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mardi 18 mars 2025

France Télés: Toujours pas de cartes de presse pour les journalistes de l'établissement ultramarin de Malakoff.

France Télés: Toujours pas de cartes de presse pour les journalistes de l'établissement ultramarin de Malakoff.

Alors que se profile une nouvelle catastrophe industrielle avec Campus le ruineux plan immobilier ernottien dont le contrat sur 12 ans signé avec la sphère Drahi pour un montant estimé à 120M€ sur la période qui fait suite à la liquidation de Salto liquidé après 2ans et demi pour près de 90M€, le peu de salariés qui reste encore dans les murs de l'établissement de Malakoff qui devrait rejoindre le Siège pour se partager 1 bureau pour 6, se retrouvent à nouveau la cible de la direction.

Les journalistes de Malakoff découvrent, une fois encore, que leurs collègues du Siège qu’ils sont censés rejoindre dans 3 mois, possèdent depuis un bon moment, la carte de presse  qui leur est indispensable pour leur travail.

Le SNPCA-CGC vient d'adresser aux salariés leur dernière publication dénonçant  la situation.

 « France Télés ou l’art de brouiller les cartes ! » 

Décidément : ils sont devenus experts à la direction de l’établissement de Malakoff pour rebattre les cartes, les brouiller  et surtout ne pas avoir à les distribuer !

Nous sommes à deux semaines du mois d’avril 2025 et les journalistes de l’établissement en sont rendus à passer pour des charlots auprès des autorités compétentes qui leur demandent de présenter leur carte de presse et auxquelles ils ne peuvent montrer que celle millésimée 2024 !

Résultat : Dans moins de 15 jours, une partie des personnels de la rue Danton ne pourra plus la présenter et les portes lui seront alors fermées.

Non : la Carte de presse n’est pas un sésame « à la carte ! » Elle est primordiale pour exercer le métier. Pourtant, presque 3 mois depuis le 1er janvier, ils ne l’ont toujours pas


On pourrait en rire de ce manque de cartes, si ce n’est que la réalité rend la situation à pleurer…de rage.

Une situation ubuesque quand les salariés de Malakoff découvrent que leurs collègues du Siège qu’ils sont censés rejoindre dans 3 mois, possèdent cette précieuse carte professionnelle depuis longtemps…

C’est toute l’image de marque de France Télévisions qui se retrouve, une fois encore  écornée à l’extérieur de l’entreprise (notamment au Palais de l’Elysée, à l’Assemblée nationale et au Sénat où cette carte est obligatoire pour pénétrer – rien que ça !) du fait des manquements graves d’une direction qui, elle, ne joue pas carte sur table et s’écarte trop souvent sur ses obligations.

Faudra-t-il attendre que l’Arcom ait placé une nouvelle tête à France Télévisions  pour espérer récupérer cet outil de travail essentiel  ?

lundi 17 mars 2025

Emmanuel Chain ne devrait pas prendre la direction de BFMTV et RMC.

Emmanuel Chain ne devrait pas prendre la direction de BFMTV et RMC.

Il semble selon plusieurs sources que Nicolas de Tavernost, vice-président de CMA Média (propriété de  Rodolphe Saadé) ait proposé à Emmanuel Chain de prendre la direction de BFMTV et RMC, mais ce dernier aurait refusé.

De là à en déduire qu'il serait candidat à a présidence de France Télés avec en numéro 2 le directeur de l'Info de TF1, il y a tout de même très loin !



Au moins un membre de l’Arcom Antoine Boilley, ne peut participer à l’élection pour la présidence de France Télévisions.

Au moins un membre de l’Arcom Antoine Boilley, ne peut participer à l’élection pour la présidence de France Télévisions.

En 2020, Roch-Olivier Maistre écartait officiellement l’une des 7 membres du CSA (devenu Arcom depuis passant de 7 à 9)  du processus d’élection pour la présidence de France Télévisions.

(*)

ROM a considéré que les différents postes salariés exercés par Monsieur Godechot (chef de service, chroniqueur, rédacteur en chef) au sein de France Télévisions, constituait "une « fonction » au sens du 2° de l'article 1er de la loi du 20 janvier 2017 susvisée, faisant obstacle à sa participation pour la délibération du CSA s’agissant de la nomination de la présidence de France Télévisions" (*)

Ainsi, en écartant Monsieur Godechot de la délibération, seuls six membres sur sept avaient pu participer au processusPourtant, lors du parachutage d’Ernotte en 2015, aucun membre du CSA n'avait été écarté, et ce alors même qu'au moment du vote, certain(s) membre(s) du CSA étai(en)t également journaliste(s) salarié(s) au sein de France Télévisions. 

Le CSA a en définitive soutenu le maintien de celle-ci avec trois voix sur six, le Président du CSA faisant valoir une voix prépondérante en cas de partage égal des voix (article 4 de la loi du 30 septembre 1986 modifiée). 

C'est dans ces conditions que la CGC de l’Audiovisuel a contesté cette invraisemblable manœuvre dans une procédure judicaire  toujours pendante.

Cinq ans plus tard, cette décision de l’ex-président de l’Arcom n’est toujours pas remise en cause, c'est-à-dire produisant les mêmes effets, sauf à confirmer que Roch-Olivier Maistre s’est rendu coupable d’un "détournement de pouvoir"  qui devra conduire à "l'annulation de la décision  intervenue en 2020 illégalité externe" au regard de "cette irrégularité du vote".

Il était clair qu’ aucune situation de conflit d'intérêt au sens de l'article 2 de la loi n° 2013-907 du 11 octobre 2013 ne justifiait d’écarter Monsieur Hervé Godechot. En écartant de manière totalement injustifiée l'un des membres du CSA lors du vote de nomination de la présidence de France Télévisions, la décision de nomination a été irrégulièrement prononcée et donc entachée d'irrégularité. 

Pourtant l’Arcom de ROM ayant défendu sa vison des choses, l’instance ne peut procéder autrement pour ces mêmes raisons, sans désavouer son ex-responsable légal et donc faire invalider la mascarade de 2020.

Antoine Boilley désigné en date du 6 février 2023 par le président du Sénat et nommé membre de l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique par décret du Président de la République en remplacement de Carole Bienaimé-Besse,  devra ainsi se déporter, en considération de la vision de Roch-Olivier Maistre qui a fait valoir que « Le fait qu’un membre de l’Instance ait eu une(des) « fonction(s) » au sens du 2° de l'article 1er de la loi du 20 janvier 2017, faisait obstacle à sa participation pour la délibération du CSA s’agissant de la nomination de la présidence de France Télévisions. » 

Sera-t-il le seul à voir « sa participation pour la délibération de l’Arcom pour la nomination de la présidence de France Télévisions », rendue impossible puisqu’ « ayant eu une ou (des) « fonction(s) » au sens du 2° de l'article 1er de la loi du 20 janvier 2017 » ?


L’instrumentalisation de l’ARCOM par Ernotte c’était avec ROM, plus aujourd’hui.

L’instrumentalisation de l’ARCOM par Ernotte c’était avec ROM, plus aujourd’hui.

Dans le récent article que publie Télérama intitulé « Pourquoi l’avenir de France Télévisions est devenu un casse-tête qui agite politiques et médias », le magazine revient sur ce projet de gouvernance unique avec lequel Rachida Dati, serine au quotidien tout un chacun depuis plus d’un an.

François Rousseau interroge « Percutée par un défi plus grand : la présidence Macron va-t-elle réussir à concrétiser son vieux rêve de créer une superstructure, une "BBC à la française" qui dépasserait France Télévisions pour regrouper tout l’audiovisuel public (France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l’INA) ? » 

Autrement dit, n’y a-t-il rien de plus urgent et de plus important à faire que ressusciter l’ORTF avec les milliards des Français et ce, alors que le situation financière du Pays est toujours aussi préoccupante sinon pire mais que le  contexte géopolitique inquiète de plus en plus ?

Que ne ferait-on pas pour avoir l’investiture pour l’élection à la mairie de Paris en 2026 ?

Avec « Ce projet de gouvernance unique, vigoureusement défendu par la ministre de la Culture, qui inquiète les salariés des groupes et divise les parlementaires », le journaliste semble déjà connaître les enjeux à venir !

En pointant du doigt l’État comme le fait l’ex-Orange « Dans un contexte budgétaire marqué par la diminution des ressources publiques », il explique « Il s’agit de poursuivre les transformations numériques, de conquérir un public plus jeune biberonné aux plateformes (YouTube, Netflix…), de refondre la chaîne France 4 qui débarquera en juin sur le très prisé canal 4 de la TNT (à la place de Canal+)… Et aussi de donner un coup de fouet à France Info, la chaîne d’info en continu qui patine en audience, mais qui pourrait gagner en visibilité à son arrivée sur le canal 16. »

Dommage qu’il ne soit pas candidat car lui au moins sait ce devra être la nouvelle ligne de France Télés, entre autres,   « conquérir un public » ce qu’avait claironné haut et fort « la dame du Majestic » (*) à son premier parachutage de l’été 2015 sans jamais y parvenir depuis 10 ans.

Pour cela, il faudra selon lui, « refondre le canal 14 de la TNT » qui partage d’ailleurs sa fréquence en 2 chaines : France 4 et Culturebox qui n’ont rien à voir l’une avec l’autre mais qui avec 10 places gagnées sur la zapette, devrait faire monter des audiences qui ne sont du reste pas mesurées !

Il faut également trouver à séduire voire concurrencer ces « plateformes (YouTube, Netflix…) auxquelles le jeune public serait biberonné », notamment en « poursuivant les transformations numériques ». C’est ce qu’avait claironné haut et fort l’ex-Orange dès son deuxième parachutage Romesque de l’été 2020, en lançant Salto qui s’est lamentablement planté après seulement 2 ans et demi d’exercice, une liquidation dare-dare et quelques 90M€ d’argent public foutu en l’air pour des prunes.

Enfin, il s’agira « de donner un coup de fouet à France Info la chaîne d’info en continu » qui, en convient-il « patine en audience » mais qui, elle aussi avec un changement de numérotation voulu par Roch-Olivier Maistre pour Ernotte, gagnant elle 11 places en passant du canal 27 au canal 16 en lieu et place de CNews, qui « pourrait gagner en visibilité » !

Ah! C’était donc un problème de positionnement sur la TNT qui fait que depuis 10 ans , Franceinfo : est la dernière de toutes avec ZÉRO virgule quelque chose et ce alors qu’Ernotte ne cesse de raconter depuis toutes ces années qu’elle serait « leader en matière d’information » !

En réalité, ce ne sont qu’échecs sur échecs ernottien que Télérama  détaille dans son programme, avant de répondre à la question du journaliste de savoir si  Ernotte peut se maintenir : « Oui et ce serait un cas unique dans l’histoire de France TV. »

Puis de tenter une explication « Si Delphine Ernotte n’a pas encore fait officiellement acte de candidature, c’est un secret de polichinelle : voilà plusieurs mois qu’elle mène une campagne active »  elle « peut s’appuyer sur le satisfecit délivré par l’ARCOM sur son bilan. »

IL N'Y A BIEN ENTENDU AUCUN SATISFECIT....

Puis d'affirmer « Sous réserve d’une surprise, la route semble donc à ce stade bien dégagée pour Delphine Ernotte. Celle-ci a aussi pour atout d’avoir toujours défendu cette union des forces de la radio et de la télé publiques. Cela tombe bien : c’est l’objectif du gouvernement. »

Hallucinant et factuellement faux comme le montre le rapport de l'IGF  (https://www.igf.finances.gouv.fr/files/live/sites/igf/files/contributed/Rapports%20de%20mission/2024/Rapport%20FTV%20-%20version%20web.pdf) qui va à l’encontre de ce qui précède et démonte au vitriol, point par point, la litanie des manquements avérés à France Télévisions.  (¤) 

L’ARCOM n’aurrit donc pas d’autre choix que de lire Télérama et de se ranger à sa conclusion « Le futur dirigeant devra également travailler encore plus étroitement avec les autres acteurs de l’audiovisuel public : Radio France, France 24, RFI… » alors que la loi n’est pas votée et qu’elle ne le sera pas, avant la très probable prochaine dissolution !!

Le blog CGC Média invite le journaliste et le magazine, à aller plus loin que la synthèse de l’avis de ROM fan numéro 1 d’Ernotte et de découvrir dans les 154 feuillets où se cachent les pages qui expliquent assez clairement le système de mécanismes et autres jeux d’écritures qui ont permis de blouser le monde politico-médiatique croyant  à un équilibre décennal qui n’a jamais existé malgré la lancinante propagande pour chanter le contraire.

L’indispensable AUDIT que devra ordonner la nouvelle tête de France Télés dès sa nomination par l’ARCOM 2025, le prouvera.

Nous sommes bien évidemment bien au-delà du chiffre de -72 M€ qu’Ernotte a dû se résoudre à annoncer en CSE cette semaine.

C’est donc dans la liste que donne le magazine « Qui sont les autres prétendants ? » qu’il faudra chercher ….

PS: La rumeur d'un ticket Chain/Thuillier court toujours malgré le démenti du magazine. Elle serait du même tonneau que Duhamel/Carolis avec la possibilité d'un switch que le Château verrait d'un très bon œil mais avec Emmanuel en numéro 1.

Comme dit le proverbe "Pour vivre heureux, vivons cachés"  

(¤)

(Les premières pages du rapport ci-dessous avec le lien pour y accéder) 

https://www.igf.finances.gouv.fr/files/live/sites/igf/files/contributed/Rapports%20de%20mission/2024/Rapport%20FTV%20-%20version%20web.pdf 




(*)





















dimanche 16 mars 2025

Rachida Dati à Bloch sur la réforme de l'ORTF !

Rachida Dati à Bloch sur la réforme de l'ORTF !

Comme le blog CGC Média l’écrivait en tout début de semaine, la Conférence des présidents qui s’est réunie mardi pour fixer l’ordre du jour des quatre semaines à venir à l’Assemblée (jusqu’au 3 avril inclus) a une fois encore démenti les déclarations de Rachida Dati qui expliquait à qui voulait l’entendre que « C’était fait ! ».

Bien non. Le retour de l’ORTF n’est pas au programme…C’est sûr qu’il n’ y a rien d’autre de plus urgent, en France et plus largement en Europe, que de recréer à grand renfort de milliards, l’usine à gaz radio-télé que l’ex-Orange vantait auprès de quelques parlementaires comme elle avait expliqué que feu Salto allait concurrencer Netflix !

D’ailleurs, en nommant la veille, Laurence Bloch pour une mission sur le sujet, l’intéressée devait tout de même s’en douter ! 

Voici ce qu’en disait Libération, il a peu « La nomination de Laurence Bloch, 72 ans, rend, surtout, un peu plus concrètes les ambitions jusque-là vaporeuses de Rachida Dati » avant d’ajouter «  Sa mission doit ‘’contribuer’’ à la réflexion sur la mise en œuvre des coopérations, les possibilités nouvelles et concrètes de coordination et en particulier les possibilités de renforcer la visibilité des offres de service public».


Autrement dit, alors que depuis 2024 où elle était nommée ministre du gouvernement de Gabriel Attal dont elle voulait transformer Volta son chien en Kebab, pour être reprise juste après dans celui de Michel Barnier avant d’être confirmée au sein de l’actuel avec à sa tête François  Bayrou, elle n’a cessé d’appeler à voter la loi sur la fusion des 4 entreprises de l’Audiovisuel qui selon elle était bouclée et prête à être mise en œuvre, la voilà qui mandate à présent l’ex-patronne de France Inter et directrice des antennes de Radio France (jusqu’à sa retraite l’an passé) pour une «mission d’accompagnement sur la réforme de gouvernance de l’audiovisuel public».

Totalement hallucinant .

La ministre de la Culture de refaire le coup des plateformes dans son communiqué -  «Avec la concurrence des grandes plateformes et l’évolution des usages, il est indispensable que l’audiovisuel public accélère sa transformation» dont l’ex-Orange avait fait son fond de commerce pour aboutir 2,5 ans à une liquidation qui aura coûté aux Français la modique somme de 90M€ !

Puis de clamer pour justifier l’injustifiable «un enjeu à la fois démocratique et de souveraineté nationale».

Il serait étonnant que la Conférence des présidents qui n’a pas souhaité inscrire le texte, change d’avis en avril sachant que Rachida Dati ne peut mandater cette ex-dirigeante, sans en attendre le rendu…à moins que le résultat soi déjà écrit §

Ce ne sont pas non plus quelques petits arrangements entre « personnes de bonne volonté » ou de très discrets dîners en ville dans une villa qui est à la Corse ce que le Manneken-Pis est à Bruxelles, qui vont faire bouger les lignes… Sinon ça pourrait barder, là !


samedi 15 mars 2025

Tous les voyants sont dans le rouge mais Ernotte continue de recruter à l'extérieur histoire de creuser l'abyssal déficit à France Télés.

Tous les voyants sont dans le rouge mais Ernotte continue de recruter à l'extérieur histoire de creuser l'abyssal déficit à France Télés.

Après la motion de défiance récemment intervenue au sein de la Rédaction de Franceinfo:, c'est à l'extérieur comme de coutume que France Télés cherche un "patron" à la chaine d'info en continu, actuellement dirigée par intérim... 

Le nom de Romain Messy circule pour remplacer Marc Cantarelli. Romain Messy qui occupé pendant plusieurs années le poste de chef du service économique de France Télévisions,  avant d’annoncer à l'été 2017, qu'il quittait ses fonctions. Après un passage par  LCI, il a été nommé en 2022, rédacteur en chef de l’émission *28 Minutes* sur Arte.

Il semble que son passage à France Télés au sein du groupe public n'a pas franchement laissé de bons souvenirs... 

Il est également question d’une femme issue de Radio France pour prendre les rênes de la chaîne, histoire de semer la pagaille au sein de la Maison ronde.

Une question se pose: Qui laisserait la proie pour l'ombre sachant que dans 8 semaines, l'Arcom aura nommé une nouvelle tête à France Télévisions pour tenter de redonner confiance aux salariés de groupe, enrayer la faillite du groupe et lui redonner les couleurs qu'il n'a cessé de perdre depuis l'été 2015.


vendredi 14 mars 2025

Ce n’est pas que la situation en Ukraine ne préoccupe pas les Français mais ce sont les téléspectateurs qui se détournent de plus en plus de France Télés.

Ce n’est pas que la situation en Ukraine ne préoccupe pas les Français mais ce sont les téléspectateurs qui se détournent de plus en plus de France Télés.

L’émission présentée en direct par Caroline Roux qui devait initialement s’appeler "Face à la guerre" a fait un flop pour sa diffusion, jeudi dernier, avec 9,3% du public âgé de quatre ans et plus et 6,0% des FRDA-50, soit 1,86 million de téléspectateurs entre 20h43 et 21h31, c’est-à-dire seulement 9,3% d’audience.

Ce n’est pas, il faut le redire,  parce que la guerre en Ukraine n’inquièterait pas grand monde mais surtout parce que depuis 10 ans, la télé ernottienne à la botte (*) est totalement discréditée.

Pourquoi d’ailleurs avoir changer le titre "Face à la guerre" pour le rebaptiser "La France face aux menaces" ? Certains titres de presse y voient la main du Palais présidentiel. 

"Alors que l'Elysée démentait ce week-end sa volonté de "dramatiser" les tensions avec la Russie", France 2 a donc fait le nécessaire, faisant disparaitre en toute discrétion, le mot guerre. (¤)

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France Télés: Comment cramer la caisse, lâcher les chevaux et faire campagne avec l'argent des Français?!

France Télés: Comment cramer la caisse, lâcher les chevaux et faire campagne avec l'argent des Français ?!

Alors que Sylvie Gengoul la toujours préposée à l'Outremer à France Télés, réunit depuis le début de la semaine et jusqu'à ce soir, une partie des hauts cadres et autres responsables des territoires ultramarin, pour un énième séminaire aux contours flous mais dans un endroit qui claque...et où l' « On » CLAQUE également.

« On » c'est le contribuable évidemment et depuis peu l'ensemble des Français avec le financement via la TVA.

C'est dans un cadre très chic et cher, le fameux restaurant semi-gastronomique d'Issy-les-Moulineaux : La Manufacture, que tout cela se déroule...

Ce n'est d'ailleurs pas parce qu'il est semi gastronomique que la note sera réduite de moitié comme le passage de 1000€ cash à 500€ /semaine pour les cartes corporate de certains bénéficiaires à France Télés !

Pendant ce temps, Ernotte qui vient une nouvelle fois d'envoyer sa sempiternelle propagande et énième gros bobard sur des comptes qui seraient une fois encore à l'équilibre (*) alors que comme le blog CGC Média l'écrivait hier le déficit annoncé s'aggrave et passe de - 42M€ à -72M€ (ce n'est là que la face émergée de l'iceberg), continue d'accuser l'État de son calamiteux passage
De quoi sera-t-il question pendant ces très chers 5 jours ? Nul le sait vraiment, sauf peut-être de parler encore et toujours de l'ex-Orange en pré campagne au cas où elle se déciderait ! 

A moins qu'Emmanuel Tourpe, l'ami belge de Gengoul sorti du néant l'an dernier et autoproclamé pompeusement début janvier : Directeur des médias du pôle Outre-mer, le sache  !!

 

Chacun imagine le fric de dingue que ça coûte...mais ça ne s'arrête pas là. 

Dans quelques jours, c'est à l'hôtel Mercure de la Porte de Versailles que se dérouleront les festivités [Autrement dit, tout ce qui peut-être mis en œuvre pour la campagne d'Ernotte ave l'argent public évidemment !]

Sont invités une flopée de journalistes, de Paris comme des régions mais aussi des territoires d'Outre-mer pour un jus de crâne destiné à se "se projeter sur le journaliste de demain à France Télévisions" 

Au menu, de ce "brain storming " comme disent nos amis britanniques, l'analyse du très long questionnaire concocté probablement par un cabinet extérieur comme d'habitude et envoyé normalement à toute la profession, sur fond d'I.A. également (¤)

NB: Selon nos informations, celles et ceux qui viennen,t des régions et des territoires ultramarins pourront arriver 1 jour plus tôt et repartir un jour plus tard !

C’est probablement pour cela et sans attendre de savoir ce que le journaliste sera demain à France Télés, qu’en Martinique la réponse est tombée : il sera RCI.

« Après une longue consultation pour recruter un nouveau rédacteur en chef – recrutement dont la on assurait, il y a quelques mois, qu’il ne serait pas nécessaire – la direction de Martinique La Première a fait son choix : personne.

Personne… Dans les quelque 2700 journalistes du groupe France Télévisions. Personne d’autre, parmi la vingtaine de candidats qui aurait postulé.

Non : le choix de la direction régionale, encore à la rédaction en chef de notre principale concurrente radio RCI (Radio Caraïbes Internationale), il y a deux ans, se porte aujourd’hui sur l’un des proches collaborateurs de son ancienne équipe.

Alors qu’on nous rebat les oreilles avec les difficultés budgétaires pour les équipes de base, on ne lésine pourtant pas sur les moyens pour embaucher un encadrant de l’extérieur… » dénonce aujourd’hui le Syndicat National des Journalistes.

"SÉMINAIRE JOURNALISTES : Séance d’hypnose et déjeuner gratuit ?"  s'interrogeait récemment cet autre, raillant à juste titre le fond comme la forme.

Il n'est pas question de détailler ici le questionnaire long comme le bras mais d'en souligner  quelques pépites:

- « Demain, en dehors des prérequis [lesquels ?] de votre métier, quelles sont les activités que vous devrez faire différemment d’après vous ? »

- « Pour quelles raisons pourriez-vous être amené(e) à pratiquer plusieurs activités ? (Vous pouvez cocher plusieurs cases.) » [histoire de valider la fonction de du journalisme multitâche ?]

etc...

L'ex-Orange et quelques-uns de ses derniers thuriféraires, ont à l'évidence choisi d'organiser cette petite gaudriole, à quelques jours à présent du dépôt des candidatures pour la présidence de France Télés (18/04) dont elle devrait ne pas faire partie malgré ses vaines gesticulations tous azimuts, histoire de faire croire qu'"il y aurait encore plein de chantiers à venir...et qu'en 10 ans elle n'aurait pas assez détruit le groupe !"


(¤)







jeudi 13 mars 2025

J’aurais voulu être ministre…comme dit la chanson ou presque !

J’aurais voulu être ministre…comme dit la chanson ou presque !  

Devinez qui a décalé à plusieurs reprises un billet d’avion payé par le contribuable pour se retrouver avec Emmanuel Macron à Ajaccio lors de la visite, le 15 décembre 2024, du pape François qui se rendait en Corse sur l'invitation du cardinal Bustillo, évêque d'Ajaccio ?

Après la chute du gouvernement Barnier, le gouvernement Bayrou n’étant pas encore  constitué, il fallait trouver le moyen de faire savoir au Chef de l’État que le poste  qu’occupe Laurent Saint-Martin (RE) aujourd’hui et depuis le 23 décembre 2024 lui conviendrait

Autrement dit, faire comprendre au président de la République que Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de Français de l'étranger lui irait comme un gant !

Seulement voilà « Quand l'avion se pose sur la piste à Rotterdam ou à Rio », Emmanuel Macron arrive lui en fin d’après-midi à Ajaccio pour rencontrer le souverain pontife et ne s’entretenir avec lui que peu de temps à l’aéroport.

Le message n’a donc pas pu être délivré sinon les choses ne seraient pas ce qu’elles sont...quoi que si, après mure réflexion !