Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

vendredi 3 octobre 2025

France Télévisions menacée de dissolution, mais la directrice du Pole outre-mer continue de claquer le fric des Français avec une semaine de symposium parisien !

France Télévisions menacée de dissolution, mais la directrice du Pole outre-mer continue de claquer le fric des Français avec une semaine de symposium parisien !

Alors que la Cour des Comptes alerte sur la situation financière critique à France Télévisions entraînant sa possible dissolution (Code de commerce) et souligne que malgré les 2,53 milliards d'euros de subsides publics/an (soit 80 % de ses ressources) l’entreprise affiche  un déficit cumulé de - 81 M€ depuis 2017 auquel il faut encore ajouter –50 M€ pour 2025 Capitaux propres en chute libre : passés de 294 M€ à 179 M€ en huit ans et qui pourraient tomber à 125 M€ fin 2025; sans mesures d’ici 2026, Sylvie Gengoul préposée aux Outremers qui fait partie des plus gros salaires que dénonce la rue Cambons (15,5 % des salariés gagnent plus de 80 000 €/an bien supérieurs au privé avec 31 cadres qui touchent plus de 200 000 €/an) mais aussi des 53 directeurs ciblés qui disposent dune voiture de fonction, a convoqué cette semaine un symposium ultramarin à Paris

Ils sont tous là...Directeurs de stations (9 au taotaml), les chefs de centre et autres directeurs éditoriaux qui se retrouvent dans la Capitale : billets d’avions souvent en classe affaire, taxis, hôtels de luxe, restaurants gastronomiques parisiens pour une petite semaine de réflexion....Bonjour les économies !

A croire que l'intéressée ne sait pas organiser une visioconférence par Bassin…

Devrait s'y produire également, son Gourou perso intronisé Directeur des médias et des publics qui ne connaît strictement rien aux  outremers, aux langages, aux ethnies, aux îles, qui vient des fendre d'un ridicule communiqué adressé à tous et totalement lunaire il se félicite que "la transformation numérique et quadrimédias soit efficace " (*) !!!

"Oui ! C’est arrogant, prétentieux, ampoulé et surtout faux, totalement faux ! D’abord la Cour des Comptes n’a aucun enquêteur habilité ou compétent pour  écrire ces lignes. Ils sont dans un bureau à Paris et recopient à la rigueur le digest que leur envoie la toujours responsable de pôle Outremer. Non il n’y a pas « des équipes » à la  Direction des médias mais trois personnes serrées dans un bureau" écrit Madiba pour l'ADAP (¤ extraits) qui ajoute "Comment peut-on écrire que « la transformation numérique et quadrimédias est efficace. » Le mot n’existe même pas dans la langue française (bravo le  supposé Prof !) mais la réalité est cruelle : les audiences s’effondrent pour les  Premières dans tous les territoires. Les concurrences parapubliques ou privées  sont bien plus efficaces et de qualité.

Pour tenter d'illustrer ce concept du quadrimédias, le blog CGC Média a débusqué cette petite qui devrait plaire à tous... (ci-après)


 https://youtu.be/7TcfhntQdYg?si=NadeRKZ1T-xS6Ahi

(¤)

 



jeudi 2 octobre 2025

France Télés: Direction en panique cherche éléments de langage pour continuer narratif mensonger.

France Télés: Direction en panique cherche éléments de langage pour continuer narratif mensonger.

Il y a peu, avait lieu dans les étages supérieurs du siège de France Télés une réunion en urgence de l’ex-Orange et d’une poignée de thuriféraires tant le nombre s’est réduit depuis le rapport au vitriol publié le 23 septembre dernier qui a fait l’effet d’une bombe.

Le premier des arguments bidons que répètent à l’envi celles et ceux se revendiquent de la gauche (oui, ça marche encore un peu !) c'est celui qu'a communiqué Ernotte dès sa parution : « Le rapport est plutôt bon et ne vise en réalité que l’État  »

Ben voyons !! 

Les éléments de langage c'est pour le gogos ou les passeurs de plats mais en face de la commission d'enquête mise en place à l'Assemblée nationale après les nombreux manquements dénoncées par la Cour des comptes dans son rapport  (*), ça ne vaut rien et surtout ça peut conduire en prison car les témoignages se font sous serment.

(*)

Une situation financière critique : France Télévisions cumule 81 M€ de déficit net depuis 2017 et prévoit encore –50 M€ en 2025 malgré les 2,53 milliards d'euros de subsides publics (soit 80 % de ses ressources).

Capitaux propres en chute libre : passés de 294 M€ à 179 M€ en huit ans, ils pourraient tomber à 125 M€ fin 2025; sans mesures d’ici 2026, l’entreprise encourant la dissolution (Code de commerce ).

Masse salariale hors de contrôle : 15,5 % des salariés gagnent plus de 80 000 €/an bien supérieurs au privé avec 31 cadres qui touchent plus de 200 000 €/an et 5 qui dépassent les 300 000 € sans compter celui de Léa Salamé dont le JT s’effondre, à 25.000€ sur 13 mois.

Frais explosifs : 46 M€ de dépenses en 2024 pour déplacements et réceptions, dont 3,8 M€ de taxis (+80 % depuis 2019) avec 53 cadres qui disposent de véhicules de fonction dont le plus gros pour une famille nombreuses (quatre enfants) qui est justement chargée des finances de l'Info...

Les éléments de langage, la direction de France Télés va devoir en trouver car il semble que, selon nos informations, l'ex-dircab ernottien devrait comme l'ex-Orange, bénéficier lui aussi d'un directeur de cabinet. Un(e) dircab d’ex-dircab ! 

Hallucinant. L’explosion qui a tous l’air d’un scandale d’État est imminente.


mercredi 1 octobre 2025

LCP révèle l’élection de 2 vice-présidences RN sur 6 à l'Assemblée nationale, présentées par le socle commun.

LCP révèle l’élection de 2 vice-présidences RN sur 6 à l'Assemblée nationale, présentées par le socle commun.

Dans un article signé Anne-Charlotte Dusseaulx, la chaîne détaille la façon dont le vote a eu lieu après le dépôt d’une "liste bloquée" composée par le "socle commun" (Ensemble pour la République, Les Démocrates, Horizon et Droite Républicaine). 


Autrement, dit la liste ainsi présentée était sure d’obtenir une majorité des suffrages. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé puisqu’elle a été élue dès le premier tour. (*)

Il n'y a pas qu'entre La France et le Royaume-Uni que l'entente a été cordiale ! 

(*)




Ernotte a dit aux syndicats qu’elle devait honorer la demande de la Cour des comptes de « dénoncer l’accord collectif ». ÉNORME PIPEAU : LA PREUVE.


Hier, le blog CGC dans son article « L'énorme entourloupe qu'avait prévu Ernotte pour réduire à quelques semaines la renégociation de l'accord d'entreprise qu'elle a dénoncé... » révélait la réunion, non seulement la réunion organisée par  la DRH Groupe dans son bureau avec quatre syndicats (le trio CGT-FO-CFDT et le SNJ) mais surtout la visite « à l’improviste » (ben voyons !) d’Ernotte pour leur proposer de signer un accord de méthode suite à la dénonciation de l’accord d’entreprise « demandé par la cour des comptes »

« Je n’ai d’autre choix que de me conformer aux demandes de la Cour des comptes, notamment celle de dénoncer l’accord d’entreprise » affirmait sans scrupule l’ex-Orange.

Eh bien c’est faux…C’est Ernotte qui en est à l’origine et la Cour qui n’a rien demandé du tout, le dit bien.

Dans ce cas, pourquoi n’a-t-elle pas accédé aux multiples demandes de la Cour des comptes depuis le dernier rapport de 2016 et un jugement rendu contre des dirigeants de France Télévisions, celui par exemple d’installer une comptabilité analytique qu’en 10 ans,  elle s’est toujours refusé de mettre en place ? 

Si le mot « dénonciation » figure bien dans le rapport de la Cour à 8 reprises, il est chaque fois rattaché à la décision de Conseil d’Administration réuni par Ernotte où c’est elle et uniquement elle qui abordé ce point – [figurait-il du reste à l’ordre du jour ?] auquel s’est d’ailleurs opposé, selon nos informations, le député PS candidat à la Mairie de Paris. Bravo monsieur.   

C’est mentir que de prétendre que la Cour porterait une telle demande. La preuve en écrits :

Dans le chapitre « LA RENOVATION DU CADRE SOCIAL, INDISPENSABLE A L’AMELIORATION DE LA PERFORMANCE DE L’ENTREPRISE » qu’écrit la Cour :

« La gestion des personnels de France Télévisions est confrontée au défi de la maîtrise de sa masse salariale malgré la réduction des effectifs [de 895M€ à son premier parachutage en 2015 elle va très bientôt franchir le milliard malgré 2.200 départs depuis 10 ans, ndlr]. Cette situation s'explique structurellement par l'augmentation mécanique des rémunérations, liée à la rigidité de la structure salariale prévue par l’accord collectif en vigueur depuis 2013 et fortement liée à l'ancienneté. Certaines dispositions généreuses et les avantages en nature contribuent également aux surcoûts. La classification des métiers figée par l’accord limite aussi la polyvalence des salariés et freine l'évolution des compétences, et dans ce contexte le plan de recomposition des effectifs conduit sur la période, bien que visant à renouveler les générations et les compétences, a eu des effets limités. La sous-performance structurelle de l’activité qu’induit les rigidités de la gestion des ressources humaines dans le cadre de l’accord nécessite, à la suite de sa dénonciation adoptée par le conseil d’administration du 10 juillet 2025, de le renégocier globalement pour transformer l’entreprise et assurer une allocation performante de ses moyens.

Chapitre 4.5 : Une renégociation globale nécessaire de l’accord collectif du 28 mai 2013

« Malgré une stabilité relative des indicateurs sociaux et un dialogue social intense dans son activité [C’est surement pour cela qu’un droit d’alerte logiquement déposé quand le dialogue n’existe plus, ndlr] quand il n’y a justement pas de dialogue , celui-ci bute sur les transformations nécessaires des métiers et des conditions de travail.

La direction des ressources humaines a proposé un accord de méthode pour relancer les discussions, mais les avancées restent limitées. À la suite de la dénonciation annoncée de l’accord lors du conseil d’administration du 10 juillet 2025, une renégociation globale de l'accord collectif de 2013 apparaît nécessaire pour permettre plus de polyvalence et réviser les conditions de rémunération et de temps de travail afin de les adapter aux enjeux de la situation financière.

Chapitre 4.5 :  Une renégociation de l’accord collectif à conduire urgemment

« Face à la nécessité impérieuse pour l’entreprise de se transformer et de maîtriser sa masse salariale dans une situation financière qui se dégrade, les avancées récentes dans le dialogue sur l’évolution des métiers restent trop limitées dans leur champ et lentes. Les précédents plans sociaux ont été par ailleurs insuffisants pour répondre aux objectifs de transformation de l’entreprise. Comme l’a préconisé l’inspection générale des finances dans son rapport de novembre 2024, une renégociation globale de l’accord collectif de 2013 apparaît indispensable pour apporter une réponse à la hauteur des enjeux de performance de France Télévisions, avec « plus de polyvalence, l’automatisation de certaines tâches, et la révision de la rémunération et du temps de travail des nouveaux employés ». La dénonciation globale de l’accord 125, telle qu’elle a été annoncée lors du conseil d’administration du 10 juillet 2025 (125), est la seule option possible. La procédure peut s’étendre dans ce cas pendant plus de deux ans avant l’application de nouvelles dispositions. En effet, selon l’article L.2261-10 du code du travail, si l’employeur dénonce l’accord, la dénonciation ne prend effet qu’à l’expiration du délai de trois mois de préavis permettant d’engager la négociation du nouvel accord, et à l’expiration de ce délai l'accord actuel continue de produire ses effets pendant un an, sauf si un accord de substitution vient le remplacer dans ce délai et sauf clause prévoyant une durée déterminée supérieure, ce qui est le cas en l’espèce puisque la partie 1.3 du préambule de l’accord du 28 mai 2013 étend le délai de survie à 24 mois. Les salariés embauchés avant l’expiration du délai de survie de l’accord en vigueur bénéficient du maintien de leur rémunération, tandis que ceux qui sont embauchés après ne peuvent plus se prévaloir de ses dispositions, y compris si aucun accord de substitution n’a été conclu.

(125) Une dénonciation partielle de l’accord n’est pas autorisée par le cadre légal. »

Comment est-il possible qu’à la date du 10 juillet 2025 qui correspond à celle de la délibération du projet de rapport de la Cour des comptes intitulé « France Télévisions, exercices 2017-2024 », l’instance qui a bien évidemment arrêté un texte après les écrits ernottiens lui étant parvenus suite à la transmission à FTV du prérapport, puisse intégrer cette soi-disant disposition COMME SI LE ca était à la manœuvre ? 

D'autant qu'en droit français, applicable aux sociétés anonymes (SA) comme France Télés, à conseil d'administration (régies par les articles L. 225-17 et suivants du Code de commerce), s'il n'existe pas de délai légal minimum strict pour la convocation des administrateurs à une réunion du conseil d'administration (CA), les statuts de la société déterminent les règles relatives à la convocation et aux délibérations (art. L. 225-36-1 du Code de commerce). 

La jurisprudence considère que le délai doit être suffisant pour permettre aux administrateurs de participer, ce qui est généralement interprété comme un délai raisonnable (par exemple, plusieurs jours, mais pas nécessairement 15 ou 30 jours).

Autrement dit, c'est bien une quinzaine de jours avant la convocation de CA du 10 juillet 2025 qu'Ernotte avait décidé d'une telle dénonciation qu'elle n'a pourtant jamais fait valoir devant l'Arcom.

Dès lors, la question d'une éventuelle collusion peut se poser...La commission d'enquête de l'Assemblée nationale devrait très vite mettre en lumière l'indigne déroulé d'une affaire qui fleure la parfum du scandale d'État à plein nez, ainsi que les articulations et autres combinaisons intervenues entre l'ARCOM, la Cour des comptes et la présidence de France Télés. 

 

mardi 30 septembre 2025

L'énorme entourloupe qu'avait prévu Ernotte pour réduire à quelques semaines la renégociation de l'accord d'entreprise qu'elle a dénoncé...


L'énorme entourloupe qu'avait prévu Ernotte pour réduire à quelques semaines la renégociation de l'accord d'entreprise qu'elle a dénoncé...

Jeudi dernier quatre syndicats (le trio CGT-FO-CFDT et le SNJ) avaient rendez-vous dans le bureau de la DRH de France Télévisions au sujet de la dénonciation de l’accord d’entreprise. L’échange n’étant ni cordial ni constructif vu le sujet, ces  derniers ont eu la surprise de voir se pointer à la réunion Ernotte qui a essayé de leur fourguer un accord de méthode (déjà tout prêt) prétextant fallacieusement qu'elle n’avait plus le choix maintenant que le rapport de la Cour des comptes qui était sorti, demandait sa mise œuvre !

Un accord de méthode: « C’est un accélérateur d’emmerdements » nous confiait une spécialiste qui connait bien ce type de procédé très vicieux.  La signature de cet accord de méthode par certains syndicats qui en dix ans ont signé tous les accords que leur a présenté l'ex-Orange, réduirait à trois fois rien les  27 mois (24 + 3 de préavis) de négociations afin de  parvenir à un texte de substitution.

L'énorme entourloupe qu'avait prévu Ernotte pour réduire à quelques semaines la renégociation de l'accord d'entreprise qu'elle a dénoncé...

POUR LA CGC, IL EST HORS DE QUESTION DE SIGNER CE SOURNOIS ACCORD DE MÉTHODE.

D’AILLEURS, IL N’Y A PAS BESOIN DE MÉTHODE PUISQUE ERNOTTE  A DEJÀ CHOISIE CELLE DU CONFLIF, EN DÉNONÇANT L’ACCORD COLLECTIF…DONC PAS D’ACCORD DE MÉTHODE QUI TUERAIT DANS L’ŒUF TOUTE DISCUSSION ! 

Quant au rapport de la Cour de comptes qui l'imposerait ou encore le supposé vote en Conseil d'Administration pour le permettre, personne n'a oublié la date du 10 juillet dernier jour où elle a fait son annonce urbi et orbi, de la casse de la couverture sociale réservée aux salariés...qu'elle avait justement annoncé la veille aux quatre syndicats de France Télévisions précités, sachant que les journalistes qui dépendent de leur propre convention étendue seront moins impactés.

La date du 10 juillet 2025correspond à celle de la délibération du projet de rapport de la Cour des comptes intitulé « France Télévisions, exercices 2017-2024 » ainsi qu'à l'annonce, lors du conseil d'administration de France Télévisions ce même jour, de la dénonciation de l'accord collectif de 2013. 

La date du 10 juillet 2025correspond à celle de la délibération du projet de rapport de la Cour des comptes intitulé « France Télévisions, exercices 2017-2024 » ainsi qu'à l'annonce, lors du conseil d'administration de France Télévisions ce même jour, de la dénonciation de l'accord collectif de 2013. 


Ce rapport, publié le 23 septembre 2025 qui pointe "une situation financière critique" pour le groupe public, appelle à des réformes structurelles urgentes dont la dénonciation de l'accord collectif à FTV, jugé "trop rigide et freinant la transformation de l'entreprise" (dixit Ernotte et sa suite) que la rue Cambon Cour salue d'ailleurs explicitement comme "courageuse mais aussi comme une étape indispensable pour assurer la pérennité de France Télévisions, dont les capitaux propres sont désormais inférieurs à la moitié du capital social, menaçant même une dissolution potentielle d'ici fin 2026".

D'où les interrogations de plus en plus prégnantes de beaucoup d'observateur : Et si la rédaction du rapport avait été faite sur propositions d'Ernotte adressées à la Cour qui l'avait invité à lui faire ses observations dans le cadre du prérapport qui lui avait été adressé.... après avoir eu l'assurance, évidemment, que le tout ne serait publié qu'après son 3ème parachutage orchestré en amont, lui permettant de poursuivre la casse sociale démarrée à l'été 2015.

Un rapport à plusieurs mains en quelques sorte avec, chacun l'aura compris, le concours d'Ajdari and co pour aller dans le sens du vent qui soufflait depuis le château via une petit nombre de conseillers jamais avares de conseils quand il s'agit de mettre u peu plus la pagaille !

Personne n'est dupe et la Commission d'enquête qui démarre à l'Assemblée nationale sous l'égide du député Charles Alloncle avec des convocations sous serment, n'aura guère de mal à mettre tout cela en lumière.

D'ici là, il n'est pas une seule seconde question qu'un syndicat signe cet accord de méthode...Un accord de méthode, « C’est un accélérateur d’emmerdements »  nous disait une spécialiste de la chose… Car en signant cet accord de méthode, les  27 mois (24 + 3 de préavis) de négociations pour parvenir à un texte de substitution n’existe plus. 

En France, dans le cadre d'un accord de méthode, si le délai de mise en œuvre d'un projet (en l'occurrence, la renégociation d'un accord collectif) est supérieur au 12 mois légaux comme c'est le cas conventionnellement à France Télés, la signature de cet accord peut avoir un impact sur les obligations légales, notamment en matière de préavis et du délai de négociations.

Un accord de méthode, « C’est un accélérateur d’emmerdements »  nous disait un spécialiste de la chose… Le signer c’est se tirer une balle dans le pied.Un accord de méthode, prévu par le Code du travail, permet de définir les modalités de consultation du comité social et économique (CSE) et d'adapter certaines contraintes légales, y compris les délais, pour mieux répondre aux besoins des parties. Si l'accord  est signé, il peut effectivement dispenser de certaines obligations de préavis ou ajuster les délais, à condition que cela respecte les dispositions légales en vigueur comme le délai de 3 mois maximum d'information/consultation(vu l'étendue d'application sur tout le périmètre de FTV) qui revient au CSE...et ce quelque soit son avis.

Bien tenté pour le trio Moscovici/Ajdari/Ernotte...mais malheureusement éventé grâce au blog CGC Média.


lundi 29 septembre 2025

A France Télés, le farceur sonne toujours trois fois

A France Télés, le farceur sonne toujours trois fois 

LE SUSPENSE était insoutenable. Fraîchement nommé par Macron, le nouveau président de l'Arcom, Martin Ajdari, a sagement suivi la voie de ses prédécesseurs en choisissant Delphine Ernotte comme patronne de France Télévisions, lui offrant au passage un record: trois mandats à la tête de la télé publique ! 

En 2015, Olivier Schrameck, cornaqué par Hollande, avait signé le premier exploit: imposer à la présidence de France Télés une ancienne d'Orange ne connaissant rien à l'au- diovisuel public. En 2020, Roch-Olivier Maistre, sans froisser Macron, réalisait la deuxième prouesse: renouveler Ernotte, dont la principale création, la chaîne Franceinfo TV, plafonnait à 0,6 % d'audience. 

Mais voilà qu'en 2025 Ajdari trouve la perle toujours aussi rare. Et ce n'est pas faux: pour la première fois de son histoire, France Télés affiche, cette année, un déficit de plus de 70 millions d'euros ! 

La liste des autres réussites d'Ernotte est longue. La fameuse Franceinfo TV, qui devait être « la première chaîne d'info en continu », caracole aujourd'hui à... 0,8 % d'audience, en dernière position, loin derrière CNews, BFMTV et même LCI. La pédégère sortante a pourtant liquidé la télé de l'outre-mer, France Ô, au prétexte qu'elle plafonnait sous 1 % d'audience. 

Ernotte, c'est aussi le fiasco Salto, cette plateforme montée avec TF1 et M6 qui devait être, sans rire, un « Netflix à la française ». Résultat: Salto a fait un saut périlleux de 200 millions d'euros de pertes, avant de disparaitre corps et biens.

Ernotte, enfin, c'est un service public un peu spécial. Un millier de postes supprimés en dix ans. Une proximité dérangeante avec le géant Mediawan, gavé chaque année de plus de 100 millions d'euros de commandes de programmes. Et une belle promesse, lancée en 2020, de consacrer 500 millions d'euros par an à la création française. Las, elle dépasse péniblement les 410 millions depuis... 

En entamant sa carrière, en 2015, Ernotte avait fanfaronné avec une formule restée célèbre: «Avec moi, ce sera fromage et dessert! » Autrement dit, le maintien de la redevance audiovisuelle et le retour de la publicité le soir. Mais rien n'est jamais arrivé. 

Dix ans plus tard, avec Ernotte, c'est plutôt... un café et l'addition ! 

C. N. 

La traversée du dessert 



Ernotte chante qu'elle étudie porter plainte contre CNews ? Allo la terre!

Ernotte chante qu'elle étudie porter plainte contre CNews ? Allo la terre !

Déficits cumulés rapportés : Selon le rapport de la Cour des comptes, France Télévisions a accumulé 81 millions d'euros de déficits nets entre 2017 et 2024

Les capitaux propres du groupe ont chuté de 294 millions d'euros en 2017 à 179 millions en 2024, un niveau jugé « critique » car inférieur à la moitié du capital social depuis 2021. Cela expose l'entreprise à un risque de dissolution légale d'ici fin 2026 si aucune mesure n'est prise (recapitalisation ou réduction de capital).

Le budget adopté par le Conseil d’Administration (l’ensemble des administrateurs est pénalement responsable en cas de présentation de comptes bidonnés) prévoit un déficit net de 40 à 41,2 millions d'euros.

« Une première en neuf ans » baratine Ernotte qui, depuis 2015 chaque année, se fait mousser avec des communiqués de propagande avec lesquels elle se dresse des louanges sur de soi-disant  comptes à l’équilibre malgré le précédent rapport de la Cour des comptes de 2016 qui parle déjà « d’impasse financière » puis la recapitalisation de France Télévisions  à hauteur de 32 millions d’euros en 2023 avec l’argent des Français (¤) et aujourd’hui le constat de la rue Cambon intervenu après son parachutage qui alerte sur la possible disparition de l’entreprise.

L'ensemble des médias à part une poignée de passeurs de plats, est virulent. Une majorité, entre autres, Le Point, BFMTV, CNews qui a même ouvert nombre des es JT avec la pliante de la CGC pour faire annuler l'indécent 3ème parachutage ernottien (*), Europe 1, La Dépêche du Midi, Contrepoints, Le Figaro, etc...dénonce les « gabegies », une « mauvaise gestion » et des « dérives » (frais excessifs, rigidité), qualifiant la situation de « particulièrement critique », d'« impasse » ou de « non soutenable ».

« Non soutenable »...quand on pense que l'Arcom d'Ajdari et de ses acolytes a fondé sa décision de maintenir l'ex-Orangeparce qu'elle aurait collé à l'un des 3 critères   primordiaux fixés, à savoir "la soutenabilité financière" !!l Mensonges et foutaises....

Comme si Ernotte n'avait pas assez raconté de bobards chaque jour passé de ces dix dernières années, la voici qui indique au JDD qu'elle étudie porter plainte contre CNews pour «dénigrement» !? 

Celle-là même qui déblatère depuis une dizaine de jours sur les journalistes de CNews qui "ne feraient pas la même chose que ceux de France Télés et seraient d'extrême droite" au sein de la chaîne du groupe de Vincent Bolloré.

(*)

https://youtu.be/Pe0T8gFdLR4?si=9HGkgI7RxKVicZT-

(¤)






dimanche 28 septembre 2025

Pas question de réduire la voilure de France Télés qui lutte contre la concentration de media privés dans les mains de médias extrêmes !

Pas question de réduire la voilure de France Télés qui lutte contre la concentration de media privés dans les mains de médias extrêmes !

Après Aude Dassoville dans Le Monde, c'est au tour de Marc-Olivier Fogiel sur RTL d'interroger l'ex-Orange qu'il aurait pu rejoindre à FTV, selon les bruits de mars dernier. 

L'interview est aussi lunaire que ce celle parue dans le quotidien précité.

A l'ex-patron de BFM TV  - vous savez, l'autre groupe privé qui concentrerait les pouvoirs contre celle qui les combattrait  - elle va lancer : « Lorsque les médias privés se concentrent dans les mains de quelques-uns [Le groupe Bolloré avec CNEWS que l'ex-Orange qualifie de média d'extrême droite, ndlr]  est-ce que vraiment c’est le moment d’aller réduire la voilure de cette maison commune qu’est France Télévisions ? Cette maison qui s’adresse à tous, qui accueille tout le monde et qui parle à 80 % des gens chaque semaine. »

Autrement dit la France peut bien s'écrouler et 7% à 8% des Français tomber sous le seuil pauvreté, il n'est pas question qu'Ernotte dépense moins puisqu'elle réclame plus pour combattre ces médias extrêmes  !

« Une maison qui s’adresse à tous, c’est bien la critique qui vous est faite et c’est l’autre aspect de la polémique de rentrée. Manifestement lorsque vous disiez devant l’Assemblée nationale que vous vouliez une société France Télévisions qui n’est pas là pour montrer en Société telle qu’elle est mais telle qu’on aimerait qu’elle soit, on vous reproche une forme de partialité dans vos programmes et CNews d’une certaine manière, que vous êtes une chaîne engagée à gauche »  demande  M-O.F. à celle qui s'excite toute seule au micro. 

« Alors ces propos ont été complètement sortis de leur contexte. D’ailleurs même CNews l'a dit. [Ah bon ? ndlr] Je disais ça à propos de la féminisation parce qu’on a 50 % de femmes sur les antennes [Ce qui est totalement faux, ndlr] mais on n’a pas 50 % de femmes en responsabilité dans la Société.  Donc voilà, je clos cette parenthèse. La question fondamentale, c’est en effet, comment est-ce qu’on démontre le pluralisme, la diversité des opinions sur le service public ? C’est une question légitime en fait, de la part de tous nos concitoyens… ».

Question qui n'en est donc plus une puisque "la dame du Majestic" a tranché ! Enfin, couturière du bobard à grande échelle, l’ex-Orange va se féliciter de son choix au 20 heures en expliquant que c’est une réussite et surtout que la présentatrice de « Quelle époque » ferait des prouesses alors qu’elle totalise en moyenne, 200 000 téléspectateurs de moins qu’Anne-Sophie Lapix et ne cessede creuser l’ecart avec TF1 (entre 1,5 et 2 millions de moins chaque soir).

« Vous avez nommé Léa Salamé au 20 heures de France 2. Satisfaite de sa rentrée qui a un peu de mal ? » plaisanterait presque M-O.F qui interpelle la "constante satisfaite" qui se congratule malgré la réalité qui est évidemment tout autre : « Je suis très fière de ce que fait Léa Salamé au 20h. Je suis très fière de ce que fait Léa avec l’ensemble de la Rédaction. Je trouve que c’est un Journal de très très grande qualité et je trouve que ça se passe très bien et on a augmenté les audiences. Elle a battu un record qu’on avait pas atteint depuis quelques temps. Moi je suis extrêmement confiante. Toute la rédaction est derrière, je suis extrêmement ravi de ce journal.»

Le mot de la fin, nous le laissons à Claude Guéant, oh pardon à Henri Guaino, interviewé sur le plateau du 20H de Léa Salamé : « Combien de jours faudra-t-il encore à Ernotte avant qu’elle donne sa démission ? Surtout qu'elle arrête de raconter n’importe quoi sur les plateaux radio télé comme auprès de certains titres de presse amis, en collant ce faisant, une cible sur le dos des personnels de France Télévisons qui n'attendant qu'une chose: SON LIMOGEAGE...




https://youtu.be/CLQLHqWYQsA?si=R0_myTB_6gM2W8r8


samedi 27 septembre 2025

La France croule sous la dette mais Aude Dassonville sort Rima Abdul Malak pour tenter de voler au secours d’Ernotte.

La France croule sous la dette mais Aude Dassonville sort Rima Abdul Malak pour tenter de voler au secours d’Ernotte. 

Chacun connaît le dicton « c’est dans les vieux pots qu’on fait les bonnes soupes ». C’est probablement ce qui a inspiré la pro ernotienne journaliste du Monde qui est allé chercher Rima Abdul Malak qui quittera la France pour le Liban le 10 novembre prochain, afin de tenter de défendre l’ex-Orange qui en 10 ans aura quasiment détruit la télévision publique. 

L’ancienne ministre de la culture d’Emmanuel Macron (entre mai 2022 et janvier 2024) qui annonce au quotidien sa nomination officielle, jeudi 25 septembre, au poste de directrice du quotidien francophone L’Orient-Le Jour – ainsi que de sa version anglophone L’Orient Today et du supplément « L’Orient littéraire », se demande comment « trois blagues d’humoristes ou deux journalistes qui seraient perçus par certains comme étant de gauche, occulte tout ce que l’audiovisuel public permet par ailleurs. »

Puis d’ajouter « Il est incompréhensible que si peu de voix s’élèvent pour soutenir l’audiovisuel public » en n’oubliant pas au passage de taper sur Emmanuel Macron et ses gouvernements dont elle a fait partie, faut-il le rappeler. « Ce qui m’inquiète aujourd’hui, ce sont les grosses coupes budgétaires. Comment les entreprises pourront-elles déployer les moyens humains et financiers nécessaires à leurs priorités si elles sont accaparées par la recherche d’économies et la construction d’un Meccano institutionnel ? » déclare l’ex-conseillère culture et communication d'Emmanuel Macron à l'Élysée entre décembre 2019 et mai 2022.

Il faut quand même oser. En France, le seuil de pauvreté en France, est quasiment aujourd’hui de 10 millions d’âmes, selon les normes de l'INSEE mais il n'est pas question qu'Ernotte fasse "sans fromage et dessert". Il y avait voilà deux ans, environ 9,8 millions de personnes en France métropolitaine vivant sous ce seuil, en augmentation donc mais Rima Abdul Malak sans aucune retenue explique que « les entreprises publiques de l’audiovisuel ne peuvent remplir leurs missions elles sont accaparées par la recherche d’économies et la construction d’un Meccano institutionnel ? »

Il faudrait quand même que les plus fragiles de notre Société se mettent bien ça dans le crâne, tout de même. 

Puis d’ajouter comme si l’indécence n’avait aucune limite « Si j’ai toujours estimé qu’il y avait des réformes à mener - j’avais d’ailleurs obtenu à l’automne 2023, qu’une part variable du budget de l’audiovisuel public (alors en hausse) soit conditionnée à des projets de transformation et de modernisation - j’ai toujours pensé, comme Roselyne Bachelot ministre de la culture de 2020 à 2022 [qui ne défend absolument pas Ernotte, ndlr], qu’il n’est pas nécessaire de changer de gouvernance. »

Là, au moins le soutien à Ernotte est clair. Sauf qu’elle n’a rien compris et que ce qu’elle fait avec cette interview est totalement hors sol mais extrêmement grave. 

C'est justement à cause des nombreuse sorties de route ernottiennes - l'un des plus échecs étant celui de  de Salto liquidé en 2 ans et demi avec 90M€ de l'argent des Français jetés à la poubelle  - que la Cour des comptes alerte sur la situation de faillite dans laquelle se trouve France Télévisions  et sur laquelle le blog CGC Média n'a jamais cessé d'alerter depuis 10 ans articles et preuves à l'appui

A commencer par la comptabilité analytique qu'elle s'était engagée à mettre en place dès son premier parachutage en 2015 puis en 2020 et 2025 mais qu'elle n'installera jamais, évidemment.

Pourtant Aude Dassonvillle n'hésite pas à en remette une couche et à chanter la  chanson  de "la dame du Majestic" (*) "Après Delphine Ernotte Cunci et le premier président de la Cour des comptes, Pierre Moscovici, Mme Abdul Malak s’inquiète des économies réclamées à l’audiovisuel public." 

Qui a pioché à 2 reprises dans le capital social de l’entreprise ? A tel point que l'État  avait déjà du réinjecter 32M€ de l'argent des Français en 2023 dans France Télés et que le socialiste Pierre Moscovici président sortant de la Cour qui parlait déjà "d'impasse budgétaire" dans le rapport de 2016, alerte aujourd'hui dans ce nouveau le rapport:  "Conformément au code du commerce, du fait même que ses capitaux propres sont inférieurs au capital social de l’entreprise, "obligeant l’Etat actionnaire à prendre, avant le 31 décembre 2026, des mesures de rétablissement des fonds propres ou de réduction du capital social", faute de quoi la possibilité d'une dissolution est bien réelle" 

(¤) A titre d'exemple, le coût de production de l'émission "C à vous", diffusée quotidiennement sur France 5 et produite par Troisième Œil Productions (filiale de Mediawan), s'il n'est pas divulgué de manière pointue, se situerait entre 10,4 et 15,6 millions d'euros 

Selon une enquête du Parisien publiée en 2015, le coût de production s'élevait déjà à environ 40 000 euros par émission (incluant les salaires, le décor, la technique et les invités). Une estimation plus récente, datant de 2018 et publiée par Capital, porte ce coût à 50 000 euros par émission, reflétant une légère augmentation liée à l'inflation et à l'évolution du format (nouveau plateau en 2019, ajouts de chroniques). Le tout pour une audience moyenne d'environ 934 000 téléspectateurs, rendant l'émission particulièrement rentable pour France Télévisions (coût de 42 euros pour 1 000 téléspectateurs).

La Cour des comptes, dans son rapport du 23 septembre 2025 sur les finances de France Télévisions, pointe des surcoûts généraux dans la production externe (10-15 % en moyenne par rapport à l'interne), avec des audits spécifiques sur des émissions phares comme C à vous. Cela suggère que le coût réel pourrait être légèrement supérieur aux estimations de 2015-2018, potentiellement autour de  55 000 euros par émission en 2025, en raison de l'inflation (environ +20 % cumulée depuis 2015)...

"Mediawan, via Troisième Œil ''créee en 2015 par Capton, Pigasse et Niel) bénéficie de marges "confortables" sur ce type de programmes, comme relevé par la Cour, mais l'émission reste l'une des plus efficientes du service public en termes de coût-audience."

Alors, une peu de décence madame Dassonville avant de défendre celle qui tente de se rattraper aux branches, en claironnant encore hier dans la presse "J'assume ce que je dis"....

Au lieu d'assumer ce qu'elle a fait de la télé publique en laissant filer toutes les dépenses mais surtout en favorisant  de façon éhontée, un trio de sociétés de de productions amies : Médiawan, Banijay et Brut dont la vente estimée à 280M€ doit réjouir le vendeur qui, toutes 3 ont fait leur beurre sur le service public, en tondant la bête année après année. (¤)

(*)