Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

dimanche 7 juin 2026

La France pays des lumières, plongée dans le noir !

La France pays des lumières, plongée dans le noir ! 


La patrie autoproclamée des Lumières, de Voltaire, de la liberté d’expression… plongée dans l’obscurantisme administratif et idéologique. C’est là un retournement symbolique incroyable.

L’Impartialité selon Lasserre, ou comment museler la dissidence au nom du « consensus » macronien.

Après la dernière trouvaille du sénateur Laurent Lafon, qui avait déjà imaginé recréer l’ORTF en réunissant France Télévisions et Radio France, à savoir la mission d’information sur la « régulation de l’information dans l’espace numérique », vite  rebaptisée commission d’enquête, voilà que surgit le rapport Lasserre comme un décret de salut public.

Dix-sept recommandations « facilement applicables », un baromètre annuel de l’« impartialité », des chartes éditoriales, des CHIPIP renforcés, des vigiles du pluralisme… Tout ça pour quoi ? Pour que France Télévisions, Radio France et consorts ne puissent plus être accusés de partialité ? Lunaire !! C’est une tentative de censure institutionnalisée, drapée pour faire la farce dans les oripeaux vertueux de l’objectivité.

L’impartialité, nous dit-on, porte une « dimension objective et subjective ». Traduction : on va exiger des journalistes du service public qu’ils pensent correctement, qu’ils évitent les « biais perçus », qu’ils distinguent bien l’humour de l’information (recommandation 16, un bijou) et qu’ils respectent une « obligation de réserve » sur les réseaux (recommandation 17). Autrement dit : taisez-vous ou alignez-vous. Demander l’unanimité sur des sujets clivants, c’est comme interroger des aveugles de naissance s’ils veulent bien « voir » la lumière. L’exercice est absurde, pervers, et surtout révélateur d’une angoisse profonde : celle d’un pouvoir qui ne supporte plus qu’on le conteste.

Car enfin, de quoi parle-t-on ? D’un audiovisuel public financé par l’argent du contribuable, historiquement accusé de servir de courroie de transmission à la doxa progressiste et macron-compatible. Face aux critiques légitimes venues de larges pans de la population, la réponse n’est pas plus de pluralisme réel, plus de débats contradictoires sans tabous, non : c’est plus de contrôle

Arcom renforcée (alors même que Martin Ajdari est englué dans une histoire de non dénonciation via l’article 40 d’agressions sexuelles sur un plateau de France 3 lorsqu’il était en charge et était qu’il pensait avoir étouffé en signant lui-même un protocole !), plaintes mieux traitées, baromètre public pour humilier les récalcitrants, figures « emblématiques » désignées pour donner l’illusion du pluralisme… Le service public doit « trouver la voie étroite » entre liberté éditoriale et neutralité. En réalité, il s’agit de verrouiller la narration officielle tout en prétendant l’ouvrir. Orwell applaudit des deux mains.

Bruno Lasserre, l’auteur de cette incroyable censure qui ne dit pas son nom, vice-président honoraire du Conseil d’État, proche d’Emmanuel Macron qui l’a nommé à ce poste en 2018, osé parler d’ « amélioration ». Voilà cet homme « fasciné » par le président selon les portraits flatteurs de l’époque, recyclé en gardien du temple de l’impartialité macronienne.

Le même pouvoir qui nomme ses affidés aux postes stratégiques (banque de France, etc.) nous pond un rapport « indépendant » pour museler les antennes. Le conflit d’intérêts pue à des kilomètres. Quand un prince charge un courtisan d’évaluer l’objectivité de la cour, on sait déjà ce que donnera le verdict : plus de servilité, habillée en vertu.

Ce rapport n’est pas un projet d’amélioration, c’est un acte de peur. Peur du réveil populaire, peur des réseaux qui contournent la doxa, peur que le public s’aperçoive que l’« impartialité » exigée est à sens unique : tolérance zéro pour les idées qui dérangent le consensus élitaire, indulgence infinie pour les biais dominants. On renforce les CHIPIP, on crée des baromètres, on oblige à des chartes… Pendant ce temps, les dotations baissent, les audiences fuient vers d’autres horizons, et le contribuable hier et l’ensemble des Français aujourd’hui via la TVA continue de payer pour sa propre mise au pas.

Catherine Pégard annonce des mesures « concrètes dès cet été » par décret. Bien sûr. L’été 2026 sera chaud : celui de la grande opération de lissage idéologique. Radio France promet un « contrat d’écoute ». Traduction : on vous écoutera pour mieux vous neutraliser.

Citoyens, ne vous y trompez pas. Ce n’est pas l’impartialité qu’on défend ici, c’est le monopole narratif d’un régime essoufflé qui, face à la pluralité réelle du pays, choisit non pas le débat, mais le bâillon. Lasserre et Macron ne veulent pas d’un service public libre et pluraliste : ils veulent un service public docile et unanimeIls osent appeler ça « exemplarité ». Le mot est beau. La réalité, nauséabonde car on tente de nous vendre de l’« impartialité », de l’« exemplarité », de la « neutralité » mais en réalité on éteint les lumières du débat.

Réveillez-vous. Le pluralisme ne se décrète pas par baromètre d’État. Il se vit en laissant parler tous les Français, pas seulement ceux qui pensent comme l’Élysée.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​

Il est grand temps que des Français se lèvent — parlementaires, journalistes, citoyens, élus locaux ou simples contribuables — pour stopper net cette dérive autoritaire. Ce rapport Lasserre n’est pas une simple note technique : c’est un tournant historique, un aveu de faiblesse d’un pouvoir qui, incapable de convaincre, choisit de museler. Après avoir confisqué le débat, voilà qu’il veut confisquer jusqu’à la possibilité même de le contester. 

Réveillez-vous. Si nous laissons passer ce verrouillage institutionnalisé, demain ce ne sera plus seulement France Télévisions ou Radio France mais l’ensemble de l’espace public qui sera placé sous tutelle. La lumière de la France ne peut se permettre vaciller ainsi. 

Il est encore temps de trouver la femme ou l’homme providentiel(le) en 2027 qui ne permettra pas qu’elle s’éteigne. ​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​





samedi 6 juin 2026

De la signature d’un protocole transactionnel censé faire le silence, à la tête de l’Arcom : le pouvoir qui muselle !?

De la signature d’un protocole transactionnel censé faire le silence, à la tête de l’Arcom: le pouvoir qui muselle !?

France Télévisions, ce parangon autoproclamé de la vertu républicaine, qui hurle au bûcher médiatique dès qu’un acteur, un animateur ou un réalisateur est simplement mis en cause (pas condamné, juste « accusé ») a une notion toute particulière de la « transparence » lorsque celui-ci implique toute une chaîne de responsables en interne. 

On annule des téléfilms, on retire des rediffusions, on fait des génuflexions publiques devant les grondements de la sphère internet, tout ça avant même qu’un tribunal ait statué : Principe de précaution version service public, chante Ernotte sur tous les toits ! Mais quand c’est en interne ? Ah, là, c’est magique, la géométrie est plus que variable…

Mieux vaut détruire une réputation et briser des vies comme dans l’affaire des trois journalistes du Service des Sports à qui la justice a déjà donné raison pour  deux d’entre eux, plutôt projet que risquer d’être pris à partie par les réseaux. Quand ça tape plus haut, l’étouffement devient la règle. Une affaire de possible de faits d’agressions sexuelles sur les étudiant(e)s qui assistent à une émission sur France 3 en direct, une lanceuse d’alerte enceinte qu’on évince proprement et un accord transactionnel signé par… Martin Ajdari lui-même, à l’époque secrétaire général et directeur des ressources de France Télévisions, aujourd’hui président de l’Arcom, le régulateur censé veiller à l’exemplarité du secteur et le silence se fait !!! Quinze ans plus tard, lorsque l’affaire ressurgit, on parle encore pudiquement d’un simple « conflit du travail ».

Le service public, censé incarner l’exemplarité, la transparence et le « devoir de signalement au procureur de la République via l'article 40 », devient soudain très discret, très procédurier, très « on lave son linge sale en famille ». La même boîte qui donne des leçons de morale à longueur d’antenne sur le harcèlement, les violences sexistes, la protection des victimes… protègerait son image comme un mafieux protège son clan. 

La jeune femme enceinte ? Tant pis pour elle. Les faits présumés graves ? On les minimise, on les archive sous un protocole à 50 000 € uniquement établi pour indemniser son licenciement intervenu alors qu’elle était enceinte de + de 5 mois et après que la HALDE qu’elle avait saisi, acte les faits et rende un rapport au vitriol concernant le dossier dont toute la chaîne hiérarchique à France Télévisions a eu évidemment connaissance.

Aujourd'hui, si l’on en parle si peu, ce n’est pas un hasard. Les médias qui pourraient prendre leur plume ou leur micro savent très bien qu’ils risquent ensuite de se faire sanctionner, rappeler à l’ordre ou voire leur leur vie se compliquer un peu plus par… celui-là même qui trône aujourd’hui à la tête de l’Arcom. Quand le gendarme de l’audiovisuel est l’ancien signataire d’un accord d’étouffement, l’omerta devient soudain très rationnelle. Qui oserait vraiment creuser ?

C’est le classique du « faites ce que je dis, pas ce que je fais ». Tant que c’est dehors, on lâche les chiens. Quand ça touche des responsables à l’intérieur, on dit en commission d’enquête qu’on ne se souvient plus de rien, et on explique doctement qu’il s’agissait en réalité d’un « simple contentieux ». 

Chacun se souvient encore des paroles de Delphine Ernotte le 8 avril dernier au rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public qui l’interrogeait sur ce dossier et les protocoles signés (2 au total: Ajdari et Lesaunier ) à qui elle lançait  « Vos accusations sont extrêmement graves… Mais est-ce que vous avez des preuves ? »

« Transmettez-moi les noms ! Transmettez-moi les faits ! Saisissez-moi ! » ajoutait-elle, inversant les rôles sur un ton perçu comme défensif et quasi-injonctif, mettant la pression sur le rapporteur pour qu’il apporte des éléments concrets sur-le-champ, tout en soulignant la gravité de ses accusations soi-disant portées contre le groupe  ! Le monde a l’envers !!!!

En résumé, France Télévisions dénonce à tout-va les turpitudes de la société et du privé, mais quand les cadavres sont dans son propre placard — et signés par celui qui est devenu le gendarme de l’audiovisuel —, soudain c’est « complexe », « ancien », « à contextualiser ».

L’institution qui se veut "le miroir moral de la France" va-t-elle devenir experte en communication de crise et en omerta sélective ? 

Beau service public. Vraiment…Comment celui qui a nommé, il y a un peu plus de deux ans à la tête de l’agence son président, peut-il espérer tenir comme ça jusqu’en 2027 sans que toute cette indigne affaire impacte à jamais son @Legacy




vendredi 5 juin 2026

Mission d’information du Sénat – ou comment habiller la censure en « souci démocratique » !

Mission d’information du Sénat (*) – ou comment habiller la censure en « souci démocratique » !

(*)  souvent présentée comme une « commission d’enquête » sur les « zones grises de l’information » [senat.fr]  

Contexte et vrais objectifs

La commission de la culture, de l’éducation, de la communication et du sport du Sénat a lancé une mission d’information sur la « régulation de l’information dans l’espace numérique ». Les rapporteurs : Agnès Evren (LR), Laurent Lafon (centriste) et Sylvie Robert (gauche). Pour faire plus sérieux, on lui a donné les pouvoirs d’une commission d’enquête : auditions sous serment, réquisitions de documents, etc. Tout l’attirail.

Les fameuses « zones grises », ce sont en réalité tous les endroits où l’information circule encore sans la bénédiction de l’ARCOM : médias en ligne indépendants, créateurs de contenus, YouTubers, influenceurs, et les grandes plateformes. En clair, tout ce qui échappe encore au contrôle centralisé des médias traditionnels et de l’État.

L’objectif officiel ? « Identifier les risques » (désinformation, ingérences, opacité des financements, perte de confiance).

La version non officielle, celle que comprennent parfaitement les adeptes de France Medias à commencer par son promoteur en chef et autres tenants de la pensée unique : ramener dans le rang tout ce qui ose encore exister hors du périmètre des grands médias subventionnés et amis du pouvoir. Ils ne seront tranquilles que lorsqu’il ne restera plus un seul média vraiment indépendant.

Déroulement et auditions marquantes

On auditionne donc à tour de bras : experts en « lutte contre les fake news » (Gérald Bronner et consorts), associations militantes, journalistes mainstream, et, bien sûr, les médias indépendants de tous bords (Blast, Basta!, StreetPress, Frontières, Off Investigation…) ainsi que des créateurs comme Gaspard G, Hugo Décrypte, Jean Massiet, Hugo Travers ou Hugo Clément....mais aussi les plateformes : YouTube, TikTok et  les Instances : CCIJP (Carte de presse), CDJM (déontologie), etc...

Le message est limpide : « Expliquez-nous comment vous financez, comment vous travaillez, et pourquoi vous n’êtes pas encore sous notre coupe ? » 

On parle transparence, déontologie, modération algorithmique, distinction entre info et influence… Tout pour mieux justifier, in fine, de nouvelles contraintes, labels, agréments ou sanctions contre ceux qui refusent de rentrer dans le rang.

Les réactions (sans surprise)

•  Du côté des médias et journalistes indépendants : beaucoup y voient une opération de fichage et de musellement en bonne et due forme. Disclose a d’ailleurs refusé de balancer l’identité de certains donateurs, sentant parfaitement le piège. On entend déjà les mêmes voix qui, il y a quelques années, réclamaient à cor et à cri la création d’un grand « France Medias » public, rêvant d’un paysage médiatique uniformisé où l’information serait enfin « responsable » (comprendre : conforme).

•  Du côté des bien-pensants et des institutions : on applaudit cette « nécessaire mise à jour démocratique » face à la « fragmentation » et à la « désinformation ». Traduction : on ne supporte plus que le peuple ait accès à des narratifs qui ne passent pas par le filtre des rédactions parisiennes et des comités d’éthique aux ordres.

Au final, cette mission sent le vieux réflexe autoritaire français : face à la perte de contrôle du récit, on ne se demande pas comment améliorer le pluralisme et la crédibilité des médias historiques (qui en auraient donc cruellement besoin !!)

Non. On cherche plutôt comment étendre la régulation pour asphyxier ce qui reste d’indépendance. Parce que, soyons clairs : pour certains, le problème n’est pas la désinformation....Le problème, c’est qu’il existe encore des médias qu’ils ne contrôlent pas.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​


Roland-Garros, le grand chelem de la délocalisation massive made in France Télés...

Roland-Garros, le grand chelem de la délocalisation massive made in France Télés...

Le blog CGC Média a lu avec le plus grand intérêt l'article du Canard en chainé de ce mercredi "Roland-Garros, se délocalise"

L’article du Canard dénonce une délocalisation rampante de la production audiovisuelle de  l’un des fleurons du sport français :

•  Passage de France Télévisions → HBS (franco-suisse) → Whisper (britannique).

•  Remplacement massif de techniciens français par des équipes UK/Pays-Bas + production à distance depuis Londres.

•  Perte sèche pour l’emploi français et 1 400 journées perdues pour un seul sous-traitant.

•  Motivation principale : économie sur les charges sociales françaises (classique).

Roland Garros n’est plus produit par FTV, soit ! C’est la Fédé qui s'en charge et qui traite avec le privé. France Télévisions récupère uniquement le signal et gère ses plateaux.

C’est le symbole d’une France qui vend son savoir-faire à l’étranger tout en sacrifiant ses propres équipes. 

Oui, Roland-Garros, le grand chelem de la délocalisation made in France Télés...

Ah, le beau tournoi de Roland-Garros ! Ce concentré de terre battue, de sueur et… de fric qui file à l’anglaise. Pendant que nos tennismen et tenniswomen se battent pour la gagne, les techniciens français, eux, se font gentiment atomiser en fond de court.

Hier encore, France Télévisions captait, produisait, vendait le signal au monde entier. Aujourd’hui ? C’est l’anglais Whisper qui tient la raquette, après avoir déjà fait le bonheur de Wimbledon. Alors pour faire baisser la note, quoi de mieux que de virer les coûteux Français avec leurs horribles cotisations sociales ? 60 % de cadreurs et d’opérateurs ralenti importés, des réalisateurs londoniens qui dirigent tout depuis leur bureau, des caméras robotisées sur les petits courts… Bienvenue dans la remote prod version low cost.

Résultat : AMP Visual TV, fleuron tricolore, pleure 1 400 journées de travail. On est passé de 1 000 techniciens français à 206. Ce n'est pas une délocalisation, c’est un exode. "Azincourt sur terre battue", comme ironise Le Canard. On imagine les cadres de la FFT se congratuler : « Bravo les gars, on a fait des économies ! » Oui, des économies… sur le dos des caisses de l’État et des intermittents qui vont aller pointer ailleurs.

France Télévisions, grand pourvoyeur de deniers publics, regarde ce joli spectacle d’un œil blasé. Toujours prêt à pleurnicher sur le service public quand il s’agit de réclamer plus d’argent, mais étrangement silencieux quand il s’agit de défendre les équipes techniques françaises qui faisaient et devraient toujours faire la fierté de la maison.

Le message est clair : le fric d’abord, la France ensuite. On privatise les bénéfices, on externalise les coûts, on délocalise la compétence. Pourtant, l'ex-Orange continue toutes instances confondues, de nous seriner que « la culture et le sport sont des exceptions françaises ».

Sauf que l’exception, aujourd’hui, c’est surtout de voir un Grand Chelem français produit à 70 % depuis Londres par des boîtes étrangères. 

jeudi 4 juin 2026

Le Zapping VU, victime collatéral des 10 « commandements » d’Ajdari !

Le Zapping VU, victime collatéral des 10 « commandements » d’Ajdari !

Mesdames et Messieurs, applaudissez : France Télévisions vient d’achever VU, ce petit zapping insolent qui osait montrer le service public tel qu’il est – parfois grotesque, souvent formaté, toujours financé par nos impôts . Le 30 juin 2026, rideau et qui mieux que Martin Ajdari, grand ordonnateur de la « neutralité » made in Macronie, toujours en place malgré l’affaire du protocole et des agressions sexuelles, afin de superviser ce grand nettoyage éditorial qu'il prévoit via l'Arcom ?  le texte original)


On imagine sans peine ses dix points (ou dix petits pas vers la pensée unique) :

1.  Point 1 : Toute émission qui fait rire aux dépens du pouvoir est subversive. Supprimer.

2.  Point 2 : Le zapping montre trop de séquences gênantes ? C’est du « montage tendancieux ». Interdire.

3.  Point 3 : L’impertinence n’est pas pluraliste. Seule la platitude l’est.

4.  Point 4 : Économies budgétaires ? Allons donc. On trouve toujours des millions pour trois ou quatre sociétés de productions amies et les grands-messes macroniennes.

5.  Point 5 : Patrick Menais et son équipe ? Trop indépendants. Remplacer par des contenus « apaisés ».

6.  Point 6 : Le téléspectateur doit voir ce qu’il doit voir, pas ce qu’il voit vraiment.

7.  Point 7 : La satire, c’est bon pour Quotidien sur TMC. Ici, on fait du service public, très chèrement payé donc gage de qualité !

8.  Point 8 : À un an de 2027, on ne badine pas avec la ligne. VU risquait de zapper un ministre de trop.

9.  Point 9 : « Neutralité », c’est le nouveau nom de la censure quand elle est exercée par ce petit monde de l’entre-soi.

10. Point 10 : Et surtout : que rien ne dépasse. Ni à droite, ni à gauche…ou alors juste ecolo-socialo-centriste pour aller dans le bon sens.

Il fallait tuer le dernier petit espace de liberté grinçante du service public, au nom de l’équilibre et des économies. On « apure » l’antenne comme on épure un parti. On transforme France Télévisions en un long fleuve tranquille où plus rien ne dérange le récit officiel…si tant est que le groupe survive jusqu’à Noël. 

     


mercredi 3 juin 2026

Un bel exemple de loyauté télévisuelle : quand Fogiel choisit l’amitié sur l’ambition !

Un bel exemple de loyauté télévisuelle : quand Fogiel choisit l’amitié sur l’ambition !

L'histoire est plutôt belle pour mériter qu'on la détaille ! Marc-Olivier Fogiel fait savoir qu'il  renonce à L’Heure de vérité sur France 2. Officiellement, c’est pour cause de surcharge : RTL lui demande un investissement à 200 % et il n’a plus besoin de galons supplémentaires. Touchant.

Pourtant, le blog CGC Média a souhaité creuser un peu cette noble déclaration car selon les bruits de couloir, ce beau renoncement intervient surtout après le doute exprimé poliment (voire moins poliment) de l'ex-Orange et son ex-dircab préposé à l'info sur cette arrivée annoncée en grande pompe dans l'émission politique à laquelle Philippe Corbé (le n-2 de ce dernier) tenait particulièrement.

Rappel :

Fogiel avait fait venir Corbé à BFMTV. Une belle fidélité entre hommes de médias et donc l'occasion pour Phillippe Corbé de soutenir l'arrivée de Marco dans le projet L’Heure de vérité (version 2027, avec Benjamin Duhamel, Caroline Roux et compagnie) ! Sauf qu'au niveau supérieur, la musique n'était pas la même ! Dilemme cornélien pour un service public qui adore la transparence… sauf quand elle devient gênante. 

Résultat ? Fogiel se retire avec la classe d’un ancien combattant : « J’ai un peu passé l’âge de me disperser. » Traduction ironique : « Je ne vais pas embêter mon réseau pour un strapontin supplémentaire, surtout si le tandem décisionnaire ne le veut pas vraiment. » On imagine la scène en réunion:  « Philippe, ça ne va pas te mettre en difficulté, hein ? »...lui,  diplomate, haussant les épaules avec élégance « Pas de soucis ! ». Fogiel de son côté, gentleman, qui comprend le message subliminal et préfère se consacrer à Face à Fogiel et à ses soirées électorales.

C’est beau, l’amitié dans les médias publics. On y voit un service public plus que jamais dans ce petit monde de l'entre-soi ; un animateur qui place la loyauté au-dessus de l’exposition et un Corbé qui évite de devoir choisir entre reconnaissance passée et allégeance présente. Tout le monde gagne. Sauf peut-être le téléspectateur...

En attendant, Fogiel va « enrichir » son format sur RTL et lancer un podcast présidentiel. Parce que se disperser, c’est mal… sauf quand c’est sur ses propres terrains de jeu. Quant à L’Heure de vérité, elle trouvera bien d’autres éditorialistes interchangeables. Après tout, en 2026 comme en 1985, l’important n’est pas tant la vérité - il y belle lurette qu'elle a plié bagages -  que de ne froisser aucun pote influent.

Ironie du sort : l’émission qui devait incarner la confrontation politique se voit torpillée par la plus vieille règle du milieu : les loups ne se dévorent pas entre eux ! Vive la France des réseaux, des renoncements élégants et des ego « rassasiés ». On en redemande.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​

Quand le couple CGT-CFDT prétend délibérément que la station de France Télés à Wallis et Futuna lui appartient…Y en a marre !

Quand le couple CGT-CFDT prétend délibérément que la station de France Télés à Wallis et Futuna lui appartient…Y en a marre !

Le ras-le-bol est total au sein de la chaîne de France Télévisions diffusée dans la collectivité d'outre-mer vis-à-vis de ce duo infernal dont beaucoup sur place en parlent comme d'"un binôme toxique qui se comporte à Wallis comme dans son fief privé, son petit royaume syndical où tout doit plier devant sa loi clanique".

Ils ne dirigent rien, mais ils veulent tout contrôler. Ils ne produisent rien, mais ils exigent tout et surtout, ils ne supportent plus qu’on leur résiste.

En 2022, ils fanfaronnaient déjà d’avoir éjecté le seul directeur régional wallisien qu’ils avaient pourtant porté au pinacle le temps de sa candidature. Belle loyauté ! Rebelote en 2026 : le même tandem menace ouvertement, joue des muscles, clame sa « position de force » et promet de faire tomber tous les directeurs régionaux et chefs de service qui refuseraient d’entrer dans leur jeu de manigances, de petits arrangements et de copinages malsains.

Pourquoi tant de rage et de manœuvres ?

- Peut-être parce qu’une enquête pour harcèlement moral est en cours et que dans le viseur figurent des têtes bien pensantes de la terrifiante unité syndicale ?!

- Peut-être parce que l’ancienne direction (Guidot) qu’ils avaient un temps adulée, n'est pas allé dans leur sens avec des promesses de promotions mirifiques qui ne sont jamais venues. Trahis par leurs propres protégés… L’ironie est savoureuse  ?!

- Peut-être parce qu'un nouveau directeur régional, digne de ce nom refuse enfin de courber l’échine devant leur pression permanente ?!

- Peut-être parce qu'une nouvelle rédactrice en chef a osé – horreur suprême – présenter un vrai projet éditorial, le premier depuis des lustres au point que plusieurs journalistes cédétistes ont saisi leur déléguée syndicale qui en a presque fait une affaire d’État ?!


Ce ne sont plus des syndicats, ce sont des propriétaires. De petits caïds locaux qui considèrent la station comme leur chasse gardée. Arrogance, prétention, pratiques dévoyées, clanisme étouffant : le cocktail est nauséabond. Une poignée de salariés – souvent les mêmes – tire les ficelles pendant que la majorité soit ignore les coulisses ou ferme les yeux par peur.

Le plus consternant ? Certains cadres de direction censés incarner l’autorité, se sont mués en mouchards zélés au service de ce tandem. Pathétique.

Force et dégoût.

Ces agissements sont indignes. Ils pourrissent le climat, gangrènent le service public et humilient Wallis et Futuna. 

Au nom du respect de l'ensemble des personnels, de toutes celles et ceux syndiqués ou non, sympathisants...il est est URGENT pour la direction des Outremer qui a été saisie  donc parfaitement au courant de la situation, de mettre un terme à cette inadmissible emprise clanique.

Le monde ne leur appartient pas. Wallis-et-Futuna La Première encore moins.


"Mais si, tu le connais…Monégier il est pote avec Elsa Margout des magazines, la copine de Pleynet"

 "Mais si, tu le  connais…Monégier il est pote avec Elsa Margout des magazines, la copine de Pleynet"

Selon nos sources, Pierre Monegier rédacteur  adjoint à France Télés, va remplacer  Romain Messi qui ne sera resté que quelques mois - parti et revenu puis reparti - comme directeur de la rédaction de France Info 

Proche d’Elsa Margout directrice des magazines d’information à la direction de l’information de France Télévisions, elle même très pote avec Muriel Pleynet, celle qui était sous Alexandre Kara lorsqu'il était patron de l'Info (avant de négocier son départ) aujourd'hui sous Martinetti qui seconde l'ex primo dircab ernottien, il était jusqu'à-là Grand reporter et rédacteur en chef adjoint pour Envoyé Spécial depuis 2014. 

Correspondant de France Télévisions en Inde (basé à New Delhi pendant plusieurs années), où il a couvert toute l’Asie du Sud, ce diplômé de Sciences Po Paris (Master en Management des médias & Relations internationales) mais aussi du Centre de Formation des Journalistes (CFJ).

Il a le même profil que son éphémère prédécesseur qui devait, à un moment être épaulé par deux adjoints pour assurer une présence 7 jours sur 7 au sein d'ne direction éditoriale mise en place autour du directeur de Franceinfo TV ! La souplesse n'est donc pas son fort !

Un atout ?! Il ne connait pas grand monde au sein de la rédaction de Franceinfo et la réciproque est semble-t-il assez vraie, pas grand monde le connait !