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lundi 12 novembre 2012

Tout prouve que Pflimlin a menti et que Martine Martinel dans ses différents rapports a vu juste…La chute programmée de France Télévisons était connue depuis des mois.

Tout prouve que Pflimlin a menti et que Martine Martinel dans ses différents rapports a vu juste…La chute programmée de France Télévisons était connue depuis des mois.
 
Le 9 janvier 2012 – il y a presque 1 an à présent -  le blog CGC Média dans un article intitulé : « Rémy Pflimlin prend les administrateurs de l’État pour des truffes et les élus de France Télé pour des moins que rien. » révélait les conclusions de l’étude réalisée en 2011 par le cabinet de conseil « Analysys Mason » qui prévoyait bel et bien un effondrement des recettes publicitaires d'ici 2015 dont Pflimlin se serait bien passé.
 
«Les Échos» écrivaient également en janvier de la même année : « France Télévisions Publicité termine 2011 avec 422 millions d'euros de recettes, légèrement en-dessous des 425 millions prévus dans le Contrat d'Objectifs et de Moyens (COM) qui définit la stratégie du groupe pour les quatre ans à venir et qui a été adopté au Parlement à l'automne. [2011 donc] Mais les prévisions faites dans le COM, qui tablent sur une hausse des recettes de 425 millions d'euros en 2012, un chiffre confirmé jeudi à l'issue d'un conseil d'administration, à 450 millions en 2015, posent de sérieuses questions ».
Aujourd’hui Renaud Revel dans un article publié sur l’Express.fr : « France Télévisions: des recettes publicitaires en chute libre à l'horizon 2015 » fait référence, lui aussi, à ce « rapport confidentiel commandé par la Direction des Médias et des industries culturelles du ministère de la Culture et de la Communication, ainsi que par France Télévisions, rapport réalisé par une société d'études indépendante, Analysys Mason qui dresse un constat alarmant des perspectives de recettes publicitaires pour le groupe présidé par Rémy Pflimlin, à l'horizon 2015 ».
Il ajoute « Ce sont là, des perspectives sombres que trace l'étude en question. Des chiffres d'autant plus inquiétants que selon les experts les investissements publicitaires globaux à la télévision devraient croitre à l'horizon 2015: 3, 942 milliards d'euros, contre 3,761 milliards aujourd'hui. Et quand on examine, chaîne par chaîne, la dégradation des recettes pub de France Télés sur les trois années qui viennent, c'est France 2 qui semble de loin la plus exposée : avec 239 millions de recettes en 2011, la chaîne se voit créditer, dans cette enquête, d'un portefeuille publicitaire de 187 millions d'euros, en 2015 ! Quant à France 3, ses 136 millions de recettes publicitaires, en 2011, deviennent 102 millions en 2015. »
Renaud Revel écrit encore « Transmise à Aurélie Filipetti et aux différents cabinets, de l'Elysée à Matignon, cette étude, menée entre le 6 juin et le 24 juin dernier, met d'abord en lueur les très importantes divergences d'analyses entre les équipes de la régie publicitaire de France Télévisions (FTP) et la direction de France Télés ; tandis que Rémy Pflimlin et son staff tablent sur des recettes en légère croissance, à 445 millions d'euros en 2015, (dont 20 millions de recettes internet), les équipes de France Télévision Publicité prévoient des recettes de l'ordre de 332 millions d'euros, à ce même horizon. On le sait aujourd'hui, ce décalage et ces divergences d'analyses sont à l’origine du limogeage express cet été de l'ancien patron de la régie publicitaire de France Télés, Philippe Santini ».
Il est à l’évidence question de la même étude réalisée par la société d'études indépendante, Analysys Mason (que « Les Echos » et le blog CGC Médias révélaient de concert dès janvier 2011 et que cite l’Express) qui prouve que Pflimlin dans ses perspectives de recettes publicitaires irréalisables pour le groupe a raconté des craques à l’actionnaire en toute connaissance de cause afin qu’il signât le COM ….ce que Martine Martinel députée rapporteur de la commission des affaires culturelles de l’éducation sur le projet de loi de finances pour 2012, dénonçait dans l’avis qu’elle a rendu sous la référence n° 3806 dans le cadre des auditions de Pflimlin et ses troupes, à l’Assemblée Nationale courant octobre 2011.
Martine Martinel - à qui il faut rendre hommage pour son analyse et son travail méticuleux - qui lui valent aujourd’hui les foudres de l’équipe dirigeante de France Télé écrivait, notamment dans son rapport page 19 et 20 de son rapport : c) Un nouveau COM bâti sur une trajectoire financière insincère et hypocrite...
« Le nouveau président de France Télévisions, qui a pris ses fonctions à la fin août 2010, a demandé à bénéficier de la possibilité de négocier un nouveau COM pour la durée de son mandat, soit jusqu’en 2015, en exprimant le souhait d’une visibilité suffisante sur l’évolution du financement du groupe. Il convient d’abord de souligner que les documents fournis à l’appui du COM sont difficilement exploitables voire inexploitables en raison de l’absence de chiffrage précis et détaillé du plan d’affaires (ce dernier, qui explicite 5 années de financement d’un groupe financé à hauteur de plus de 2,5 milliards par des deniers publics, tient en un maigre tableau) mais aussi de l’imprécision des différents indicateurs…. De plus, il convient de constater que la régie publicitaire de France Télévisions n’a pas été consultée sur les prévisions de recettes publicitaires, contrairement à l’usage, comme a indiqué M. Philippe Santini, directeur général de ladite régie.» (viré par Pflimlin depuis)

Lorsque l’Express indique encore avec force détails que les Tutelles savaient « Transmise à Aurélie Filippetti et aux différents cabinets, de l'Elysée à Matignon, cette étude des experts d'Analysys et Mason qui ont donc expertisé les comptes de France Télévisions et réalisé une projection de recettes à l'horizon des trois années qui viennent, non seulement met d'abord en lumière les très importantes divergences d'analyses entre les équipes de la régie publicitaire de France Télévisions (FTP) et la direction de France Télé mais surtout aboutit à des recettes pub de l'ordre de 382 millions d'euros en 2015, contre 447 millions d'euros en 2011», il emboîte le pas de Martine Martinel digne représentante de la Nation, soucieuse - on le serait à moins - de l’utilisation des fonds publics.
 
Enfin et pour être le plus complet possible, avec une telle étude qui démontre que ce ne seront pas 150M€ (2€+2€+2€) d’efforts fiscaux demandés aux français dans le cadre de l’augmentation de  la redevance engloutis par avance sans le moindre effet, qui feront que France Télé stoppera sa chute vertigineuse !!!!

Pflimlin a banané l’actionnaire…il ne lui suffira pas d’évoquer, à présent, le contexte ou la conjoncture pour être cru et de d'affirmer que c'est "général"!  
Le patron de M6 Nicolas de Tavernost a d’aileurs tenu à pousser un cri d'alarme sur l'avenir de la télévision en France et réuni une dizaine de journalistes pour dénoncer les « contre-vérités » qui circulent sur le marché de la télévision, à savoir que: « Le marché publicitaire ne progresse pas en fonction du nombre de chaînes. Tous ceux qui le disent se trompent» ou encore « le marché publicitaire est passé de 3,495 milliards d'euros en 2006 à 3,496 milliards en 2011 (chiffres M6), alors même que l'offre de chaînes a été multipliée par trois avec la télévision numérique terrestre » et cerise sur le gâteau que « Le marché n'a tenu que grâce à la suppression de la publicité après 20h sur le service public. Sans cette décision, des chaînes auraient fait faillite...En clair, ne pouvant plus aller sur France Télévisions après 20 heures, les annonceurs publicitaires se sont rabattus sur les nouvelles chaînes de la TNT». 
Et ce n’est pas avec l’arrivée des 6 nouvelles chaînes de la TNT  (qui seront lancées le 12 décembre) que la marché va s’améliorer. « Le marché de la télévision qui n'a pas les moyens de financer 25 chaînes, va connaître un problème de même ampleur que celui des télécommunications. (...) Il y aura des licenciements, des plans sociaux et les chaînes auront du mal à financer la production » dit Nicolas de Tavernost. «Il va inévitablement baisser avec approximativement 3,3 milliards pour 2012 et de 3,15 milliards pour 2013.»
 
Que faut-il encore aux Tutelles,  aux différents cabinets, de l’Élysée à Matignon, en possession de cette étude de Analysys Mason  en plus de 2 derniers rapports Martinel pour arrêter immédiatement les frais et stopper net Pflimlin et sa garde rapprochée qui plongent l’entreprise dans le chaos et la coulent jour après jour avec de - 200 à - 400 millions de manque encore en 2012 multipliés très possiblement par 2 entre - 400 et  - 800 millions au global en 2013.

Patrice Papet le DGA/DRH de France Télévisions prend ses désirs pour des réalités devant quelques salariés du groupe en impliquant les syndicats.



Patrice Papet le DGA/DRH de France Télévisions prend ses désirs pour des réalités devant quelques salariés du groupe en impliquant les syndicats.

Invraisemblable !!!!

Ce lundi 12 novembre 2012, Papet a organisé avec quelques salariés du Siège, une « présentation » des « négociations de l’accord d’entreprise France Télévisions».

Papet dans un document intitulé « Négociations accord d’entreprise FTV – Volet emplois, classification et rémunération » [chacun notera qu’il n’y a qu’un « s » à « emplois » mais aucun à « classification et rémunération »] est allé expliquer, sans rire que « ce volet était présenté en « exclusivité » aux Services Généraux avant qu’il le soit aux 10.400 salariés de FTV.

Et Papet d’ajouter que «mercredi et jeudi de cette semaine seront  deux jours de relecture avant signature par les syndicats ce jeudi 14 pour mise en application dès le vendredi 15»

Papet d’expliquer que 2 syndicats voire 3 signeraient ce texte dont il claironne partout qu’il le mettra en œuvre de façon unilatérale si tel n’est pas le cas SANS MANDAT DES TUTELLES. 
Ce matin même, d’ailleurs, le même Papet écrivait cette fois-ci à l’ensemble des salariés: « Comment ce projet a-t-il été réalisé ? En s’appuyant sur les pratiques et les travaux déjà réalisés dans les ex-sociétés, son élaboration a mobilisé des professionnels RH et près de 150 managers et experts métiers des différents secteurs d’activité de l’entreprise. »

Papet doit sûrement prendre ses désirs pour des réalités et fantasmer sur ce qui ce serait soi-disant « réalisé» et aller le raconter ici et là, il est bien le seul à y croire ! Il n’est pas inutile de lui rappeler quelques définitions du dictionnaire à Papet :

« Fantasme, nom masculin, désir plus ou moins conscient. Synonymes hallucination, image, songe, vision. »
« Se réaliser, verbe pronominal – 1er sens : devenir réel,  1er sens : s’accomplir ».
« Accord, nom masculin, règlement, arrangement, convention conclu entre plusieurs parties ».

Papet peut bien répéter à l’envi quitte à l’écrire que « l’actuelle nomenclature des emplois, définie par la Convention collective de la communication et de la production audiovisuelles (CCCPA) pour la grande majorité des collaborateurs de France Télévisions qui remonte à 1984, a vieilli, n’est plus adéquate et qu’aujourd’hui, dans le cadre de l’entreprise commune, il est nécessaire de disposer d’une représentation harmonisée et d’actualiser les métiers, les emplois, en prenant en compte l’ensemble des activités de l’entreprise pour être en phase avec les évolutions de France Télévisions et de son environnement audiovisuel.», c’est de la langue de bois et rien d’autre.

Le summum c’est lorsque papet écrit: « Cette démarche d’une nomenclature concernant l’ensemble des personnels techniques et administratifs (PTA) de France Télévisions intégrant l’actualisation des métiers et emplois qui prendrait mieux en compte la diversité des emplois administratifs et des programmes, est une nouvelle étape après la nomenclature des emplois des journalistes a déjà fait l’objet d’une réactualisation concrétisée par l’accord du 15 septembre 2011. »
  
Donc il y aurait plusieurs accords dont aucun ne serait pour l’instant notifié à qui que ce soit ?! Ben voyons…

Toutes les questions que pose ensuite Papet sur sa communication (voir à la fin du post) à l’ensemble du personnel sur "Comment ce projet a été réalisé"
-     "Concrètement, en quoi consiste-t-il ?" 
-     "Tous les emplois sont-ils pris en compte ? " 
-     "A quoi cela sert-il ? " 
-     "Comment ce projet va-t-il évoluer ? "  
-     "Comment serez-vous informé(e) de votre positionnement dans cette nomenclature ? "

sont aussi peu fondée que sa communication inopportune à l’ensemble du personnel…mais vis-à-vis des tutelles, il fallait bien que Pflimlin, Papet et consort montrassent qu’ils avaient fait quelques chose depuis 2 ½ ans qu’ils sont là !!!!

Voici la com interne de Papet à FTV: 

Métiers et emplois des personnels techniques et administratifs : ce qu’il faut savoir.



Alors que la négociation du nouveau contrat collectif de France Télévisions se poursuit, voici sous forme de questions/réponses les informations à savoir sur le
projet de nomenclature des métiers et des emplois des PTA (personnels techniques et administratifs).

Nomenclature des métiers et des emplois : de quoi s’agit-il ?

L’actuelle nomenclature des emplois, définie par la convention collective de la communication et de la production audiovisuelles (CCCPA) pour la grande majorité des collaborateurs de France Télévisions, remonte à 1984. Aujourd’hui, dans le cadre de l’entreprise commune, il est nécessaire de disposer d’une représentation harmonisée des métiers, prenant en compte l’ensemble des activités de l’entreprise. Il s’agit d’actualiser les métiers et emplois pour être en phase avec les évolutions de France Télévisions et de son environnement audiovisuel. Le projet de nomenclature, qui prendra mieux en compte la diversité des emplois administratifs et des programmes, intègrera aussi les métiers liés au numérique et à la technologie. Cette démarche concerne l’ensemble des personnels techniques et administratifs (PTA) de France Télévisions. Pour rappel, la nomenclature des emplois des journalistes a déjà fait l’objet d’une réactualisation concrétisée par l’accord du 15 septembre 2011.

Comment ce projet a-t-il été réalisé ?

S’appuyant sur les pratiques et les travaux déjà réalisés dans les ex-sociétés, son élaboration a mobilisé des professionnels RH et près de 150 managers et experts métiers des différents secteurs d’activité de l’entreprise.

Concrètement, en quoi consiste-t-il ?

Le projet de nomenclature, également appelée référentiel, définit les principaux emplois de l’entreprise et reflète ainsi les activités majeures de France Télévisions, à savoir les programmes, la production, la fabrication, la diffusion, la technologie, la communication, les ressources humaines, la finance, les moyens généraux, le juridique, etc…

Ces emplois, dit « emplois génériques », sont regroupés par métier au sein d’une famille professionnelle.

Exemple, l’emploi de « contrôleur de gestion » est positionné au sein des métiers de la comptabilité et de la finance, rattachés à la famille professionnelle « gestion d’entreprise ».
Autre exemple : l’emploi de « chef monteur » est positionné au sein des métiers d’exploitation des moyens audiovisuels, rattachés à la famille professionnelle « production – fabrication – technologies ».

Pour les PTA, ce projet de nomenclature est structuré en 5 familles professionnelles incluant différents métiers

Tous les emplois sont-ils pris en compte ?

On recense environ 140 emplois pour les PTA à ce stade de la négociation. Le projet de
nomenclature a vocation à définir les principaux emplois de l’entreprise, c'est-à-dire ceux qui sont les plus représentatifs. Aussi, les emplois « uniques » ou « spécifiques », autrement dit exercés par un nombre limité de collaborateurs dans l’entreprise, n’y figurent pas actuellement, mais ils pourront l’intégrer s’ils devaient concerner un nombre plus important de personnels.

Vous pouvez consulter le projet de nomenclature métiers/emplois dans sa version du 8 novembre à la fin de ce document.

A quoi cela sert-il ?

De façon pratique et immédiate, ce projet de nomenclature sera la référence pour la gestion des activités de recrutement, de publication de postes, de mobilité ou pour les entretiens annuels. Sa construction par famille professionnelle et par métier facilitera l’élaboration des parcours professionnels au sein d’une même famille de métiers ou entre plusieurs familles de métiers. Elle permettra également de définir des programmes de formation par métiers.

Ce projet de nomenclature, partagé par l’ensemble de l’entreprise, est la première étape
pour la construction de parcours de carrière (mobilité professionnelle) pour l’ensemble des collaborateurs. C’est aussi le socle indispensable pour développer une politique de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) permettant de mieux anticiper l’évolution des métiers.

Comment ce projet va-t-il évoluer ?

C’est un dispositif vivant. Il est conçu pour intégrer les changements ayant des effets sur les emplois. C’est pourquoi, une instance consacrée aux évolutions des métiers sera créée :

« l’espace métiers, emplois et compétences », composé de représentants de la fonction ressources humaines, d’experts métiers et de membres des organisations syndicales représentatives de France Télévisions. Conçue comme étant une structure d’échanges et de discussion sur les évolutions des métiers et des emplois de l’entreprise, cette instance travaillera sur les grands changements qui impactent les métiers et permettra de maintenir à jour la nomenclature pour qu’elle soit la plus représentative des activités de l’entreprise et toujours en phase avec les pratiques dans le secteur de l’audiovisuel.

Comment serez-vous informé(e) de votre positionnement dans cette nomenclature ?

Une fois la nomenclature finalisée à l’issue de la négociation en cours, chaque collaborateur sera informé par son manager et sa direction des ressources humaines de l’emploi auquel son poste est rattaché. A terme, la nomenclature sera également accessible via l’intranet monespace.

Que faut-il comprendre par famille professionnelle/métier/emploi/poste ?

Une nomenclature des emplois est construite selon un système de « poupée russe ».

Une famille regroupe les métiers qui contribuent à un même objectif professionnel, proches en terme de compétences et complémentaires dans le processus de travail.
Exemple, la famille professionnelle « programmes ».

Un métier regroupe des emplois ayant des finalités proches, donc des activités et des
compétences proches et complémentaires.

Exemple : au sein de la famille professionnelle « programmes », les métiers de « conception et suivi des programmes ».

Un emploi regroupe des situations de travail proches ou similaires en termes d’activités et de compétences. Chaque emploi peut se décliner dans l’entreprise en un ou plusieurs poste(s) de travail (ou situation individuelle de travail), tenant compte notamment des spécificités liées à l’organisation opérationnelle, au périmètre d’activité, aux conditions d’exercice, aux processus, aux méthodes ou aux outils de travail… Il y a donc dans l’entreprise autant de postes que de collaborateurs. L’emploi rassemble différents postes de collaborateurs ayant la même mission principale. Dans la nomenclature, il ne s’agit pas de décrire le poste de chaque salarié mais de dire ce qui est commun à tous, quel que soit l’endroit où l’emploi est exercé.

Exemple : dans la famille « programmes », métiers de « conception et suivi des programmes », tous les « documentalistes », quels que soient le lieu, l’environnement ou les outils de travail, sont rattachés à ce même emploi générique.

La prochaine lettre contrat collectif sera consacrée au projet de nouvelle grille de classification et au dispositif de rémunération associé pour les PTA.
 

jeudi 8 novembre 2012

Pflimlin pris encore en flagrant délit de mensonges...un cadeau pour Aurélie Filippetti qu'il contredit régulièrement.

Pflimlin pris encore en flagrant délit de mensonges...un cadeau pour Aurélie Filippetti qu'il contredit régulièrement.

Mercredi 7 novembre, le blog CGC Média réagissait à la consternante interview que donnait Pflimlin au micro de Thomas Hugues dans l’émission de Yahoo diffusée sur le net «Il est libre Thomas »...interview où l’intéressé Pflimlin raillait publiquement Aurélie Filippetti Ministre de Tutelle: "Elle répond aux incitations fortes des journalistes, pour autant elle n’est pas directrice des programmes, elle le sait bien, elle n’exerce pas cette prérogative".

Cet exercice de questions/réponses intervenait après les propos d'Aurélie Filippetti qui avait déclaré au micro de France Inter, le 29 octobre dernier que “La scripted-reality n’avait pas sa place sur le service public”, en faisant allusion, notamment à l’émission produite par Julien Courbet pour France 2 “Le jour où tout a basculé” qui propose des reconstitutions scénarisées et approximatives visant à mettre en scène des faits réels dans une émission comme dirait Pflimlin de la "télé du réel".

Chacun appréciera la nuance pflimlienne entre "télé réalité" et "télé du réel" !!!!!

Cela n'a visiblement pas plu à Pflimlin que la Ministre prenne position...c'est pour cela qu'il lui a répondu par média interposé en lui lançant que la“fiction avec des moyens plus réduits et avec des moyens différents avait bien sa place sur la télé de service publique”. 

Quand même, il est maître chez lui Pflimlin...enfin c'est ce qu'il croit car il n'est pas propriétaire de la télé publique, les français le sont - s'il vous dit que la "télé du réel" autrement appelée "télé réalité" [il n'y a que les andouilles pour raconter qu'il ne s'agit pas de la même choses] ou encore la "scripted reality" ou "la fiction/réalité scénarisée" ont bien "leur place sur la télé de service publique”, n'en déplaise à Aurélie Filippetti, il sait ce qu'il dit !!!!! 

Pour la Ministre, le blog CGC Média, a retrouvé une interview de Pflimlin accordée à "Stratégie"et l'article qui va avec intitulé "Pflimlin omet la télé-réalité sur France 2"

Le voici...ça devrait plaire à la Ministre.

"Le PDG de France Télévisions affirme qu'il ne fera pas de télé-réalité, malgré plusieurs programmes du genre sur France 2 ...

Dans une interview accordée à Stratégie, le PDG de France Télévisions, Rémy Pflimlin a déclaré qu'il ne ferait «jamais de télé-réalité» un genre de programme qui selon lui, se rapporte à de la «télé-poubelle» basée sur une «mécanique d'élimination» des candidats.

De vertueuses déclarations qui sont pour le moins surprenantes, car en contradiction avec celles de Perrine Fontaine, directrice des programmes de France 2.(*) En effet, après 5 touristes la chaîne revient avec plusieurs docu-réalités* : Une semaine sans les femmes, Roméo et Juliette et surtout le télé-crochet Sing off qui devra départager plusieurs groupes... a fortiori en les éliminant!

(*terme à la mode proche de « télé-réalité », mais qui évite la comparaison avec les programmes populaires des chaînes privées)"

Crédibilité quand tu nous tiens!!! 

(*) Perrine Fontaine ex directrice des programmes qu'il a virée il y a peu comme il viré avant elle, Claude-Yves Robin l'ex patron de France 2 ou encore Philippe Santini l'ex dégé de la régie pub...etc. La liste de tous ceux qu'il a choisi, nommé et viré ensuite serait trop longue!

mercredi 7 novembre 2012

Pflimlin raille publiquement Aurélie Filippetti : "Elle répond aux incitations fortes des journalistes, pour autant elle n’est pas directrice des programmes, elle le sait bien, elle n’exerce pas cette prérogative."


Pflimlin raille publiquement Aurélie Filippetti : "Elle répond aux incitations fortes des journalistes, pour autant elle n’est pas directrice des programmes, elle le sait bien, elle n’exerce pas cette prérogative"
Pflimlin a une nouvelle fois tenté de ridiculiser publiquement Aurélie Filippetti  sa Ministre de Tutelle. Pflimlin au micro de Thomas Hugues dans l’émission de Yahoo diffusée sur le net «Il est libre Thomas », a expliqué qu’elle ne savait pas bien de quoi elle parlait et que les programmes qu’elle évoquait, avaient bien leur place sur la télé publique : « Je dis en tout cas très clairement que la fiction avec des moyens plus réduits et avec des moyens différents, à sa place sur le service publique ».
 
Tout le monde aura noté comment Pflimlin qualifie de « sous-fiction » les programmes de “scripted-reality” mentionnés par la Ministre : «  Qu’on les appelle comme on veut - c'est un nom [scripted reality donc] qui aujourd’hui a été hérité « d’ailleurs » - mais  en tout cas, ce que je dis très clairement, c’est que je préfère plutôt que d'acheter des séries en très grand nombre à la télévision allemande par exemple, pouvoir produire en interne des choses qui dans l’économie que nous avons, permettent d’être présents à l’antenne. »
 
Il faut quand même n’avoir pas peur du ridicule alors que c’est Pflimlin lorsqu’il était dégé de  Tessier sur France 3 qui programmait ce qu’il fait mine de vomir aujourd’hui « les séries en très grand nombre à la télévision allemande» avec la première d’entre elle qu’il a diffusée, rediffusée et re re diffusée à toutes les sauces : Derrick.
 
Pauvre Ministre qui n’utilise pas les bons mots !!!! Madame la Ministre puisque c’est Pflimlin qui vous le dit : “scripted-reality” n’est pas la bonne formule, il faut parler de “fiction avec des moyens plus réduits et avec des moyens différents” qui pour le compte “a bien sa place sur la télé de service publique”. La précision est fondamentale ! 
 
Voilà pourquoi, Aurélie Filippetti  n’aurait pas dû décaler au micro de France Inter, le 29 octobre dernier que “La scripted-reality n’a pas sa place sur le service public”, en faisant allusion, notamment à l’émission produite par Julien Courbet pour France 2  “Le jour où tout a basculé”qui propose des reconstitutions approximatives de faits réels, si elle avait utilisé les bons mots !
 
Selon Pflimlin qui se moque de l’avis de la Ministre comme de sa première chemise: « elle le droit d’avoir ses goûts personnels pour autant elle n’est pas directrice des programmes, elle le sait bien », il continuera à programmer ce genre de programme vu les moyens que lui donne sa Tutelle (l’économie dont il parle) : « Je veux pouvoir continuer à produire en interne des choses qui dans l’économie que nous avons, permettent d’être présents à l’antenne. »
Rassurez-vous Madame la Ministre, il n’y a encore pas longtemps, Pflimlin aurait été affublé du nom de rustre sans hésitation ! Toutefois, solidarité féminine oblige, Aurélie Filippetti  va éêtr apr déclaration interposée vengée des ridicules propos de Pflimlin. Pourquoi ? Parce que le lendemain des propos de la Ministre qui « n’est pas directrice des programmes et qui le sait bien », voilà ce que déclarait dans une interview donnée à l’AFP et à Télé Obs, Emmanuelle Guilbart, elle, « directrice générale déléguée aux programmes du groupe » en admettant que “ces émissions [de“scripted-reality”] sont cheap”. (bon marché, en français)
Elle, curieusement, elle utilise les « bons mots » mais c’est peut-être justement parce qu’elle « directrice - et en plus générale - déléguée aux programmes du groupe France Télé» et pas la Ministre !!!!
Emmanuelle Guilbart, elle qui programme donc ce type d’émission ès qualité, a même cru bon d’ajouter pour faire mine d’aller dans le sens de la Ministre mais de fait contrer Pflimlins son mentor : “Il faut certainement faire évoluer le format, qui pour l’heure, il faut le reconnaître, est cheap …mais le dossier sur la scripted reality est devenu « politique » en raison des déclarations d’Aurélie Filippetti et la décision sur l’avenir de ces émissions sur les chaînes publiques revient à Rémy Pflimlin” [qui lui n’est pas cheap [bon marché] vu ce qu’il coûte aux contribuables français] En conclusion pour donner un peu d’espoir à la Ministre, Emmanuelle Guilbart, lors d’une conférence de presse a fini par préciser que « les émissions de “scripted reality” diffusées sur France 3 et France 4 ne seront pas déclarées comme étant des fictions auprès du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) ».
Emmanuelle Guilbart n’a rien dit sur France 2 et pour cause : “Le gendarme audiovisuel avait indiqué la semaine dernière que certaines chaînes déclaraient leurs émissions de “scripted reality” comme étant de la fiction. ”...voilà sûrement pourquoi, elle expliquait en prime “Il y a sans doute une marge de progression sur les thèmes traités ou des efforts (à faire, NDLR) sur l’écriture et sur le financement des auteurs”.
Combien de temps la Ministre va laisser, le fossoyeur de la télé publique, le griot (celui qui raconte des histoires) des parlementaires, le manipulateur de média, le pourfendeur de rapports et études en tous genres, le donneur de leçon, le pleureur « numéro un », celui qui menace aujourd’hui le Gouvernement et l’Etat du pire s’il était remplacé, enfoncer l’entreprise dans cette catastrophe industrielle et financière sans nom qui coutera des centaines de millions au contribuables si rien n’est fait pour le stopper !?

Pflimlin pourrait devenir le patron de la « Chaîne Poker » !



Pflimlin pourrait devenir le patron de la « Chaîne Poker » !

Pflimlin doit se gausser en coulisses du bon tour qu’il vient de jouer aux sénateurs, le mercredi 24 octobre dernier, lors de son audition publique de Pflimlin au Sénat où il a joué « les hommes blessés »  pour obtenir 50M€ supplémentaires de la poche des contribuables – un peu facilement accordés il faut le dire – qui ne seront pas utilisés dans le cadre des missions de la télé publique et encore moins de son cahier des charges.

Avec ses airs de chien battu pour attendrir David Assouline le vice-président de la Commission Culture et Communication, il n’a fait que répéter en boucle sur l’air de « je n’y suis pour rien » : « si l’État m’asphyxie…je ne répond plus de rien » [comme s’il avait jamais répondu de quelque chose !!!!]

Comme un pied de nez aux parlementaires après avoir une fois encore renvoyé publiquement Aurélie Filipetti la Ministre de Tutelle dans les cordes dans l'émission de Thomas Hugues,  Pflimlin qui claironne partout que « l’augmentation de 5% la redevance audiovisuelle de 6 euros au total, ce qui la fait passer de 125€ à 131 euros, qu’il a appelé de ses vœux est une bonne nouvelle » Pflimlin a annoncé, hier mardi 6/11, lors d'un colloque sur le « numérique » et ses implications financières, que le budget de Patino en charge du numérique  "dans un budget global qui reste à construire et qui est extrêmement difficile, "ne sera pas affecté et sera au minimum maintenu en 2013".

Ce budget est passé ces deux dernières années de 20 millions d'euros à "un peu plus de 50 millions d'euros", selon Pflimlin qui a confirmé que ce montant pour 2013 serait "sanctuarisé".(dixit)...En période de crise, le Chef de l’État, le Gouvernement, les parlementaires, les politiques mais surtout ces "payeurs de français contribuables" apprécieront !!!

Pflimlin qui a ensuite déclaré péremptoirement– sans que personne ne puisse le contredire –  et alors même que Patino passe un deal avec le américains de « You tube » pour l’exploitation (donc la commercialisation des écrans pub) d'émissions de France Télévisions dont « Taratata » payées avec l’argent des contribuables, que "le chiffre d'affaire du numérique de l'entreprise s'élevait à un peu moins de 10 millions d'euros" ! Tu parles.

50 millions d'euros, c’est justement l’augmentation que le Sénat a proposé via David Assouline qui n’imaginait sûrement pas qu’ils seraient utilisés ainsi, pour "sanctuariser" le terrain de jeu de Patino qui se voit, poussé par Alain Minc, calife à la place du calife. Incroyable….Les sénateurs mais également les députés que Pflimlin avait enfumés en amont, doivent se dire qu’à l’art du poker menteur, Pflimlin mérite au moins d’être le patron de la chaine diffusée par câble et satellite !

dimanche 4 novembre 2012

Pflimlin est bien responsable de la chienlit qui règne partout à France Télévisions contrairement à sa communication mensongère vers l’actionnaire. France 3 première touchée…

Pflimlin est bien responsable de la chienlit qui règne partout à France Télévisions contrairement à sa communication mensongère vers l’actionnaire. France 3 première touchée…
 
Le 24 octobre dernier, Pflimlin est allé jouer les "hommes blessés" devant les sénateurs à qui il est allé faire sa danse du ventre habituelle et raconté ses salades…avec ses airs de chien battu et sa posture de victime. Il est donc allé faire le un numéro indigne d'un dirigeant d'entreprise, a fortiori publique, qu’il fait depuis des mois en menaçant au passage l’actionnaire : « si vous réduisez les ressources publiques de France Télévisions, je n’aurais d’autre choix que de lancer un plan d’économies drastique avec des suppressions de postes pouvant conduire certains salariés au pôle emploi ».
 
C’est quand même fort de café, depuis l’été 2010 où il a été nommé par Sarkozy, il a embauché plus d’un millier de collaborateurs (généralement à haut niveau de salaire) et fait exploser la masse salariale (presque 100 millions de dépassement). Il a ainsi, allègrement violé les dispositions du COM qu’il a pourtant fait signer à l’actionnaire.
 
Malgré les 2 euros supplémentaires proposé via l’amendement Assouline qui viennnent  gonfler encore la redevance de 50 millions d'euros, soit 50M€+50M€ + 50M€= 150M€ total, Pflimlin continue son entreprise de victimisation.
 
Personne ne comprend plus rien à ses propos. Pour preuve, le communiqué du « gouverneur » du pôle Sud-Ouest France 3 (en fin de post). Le 24 octobre donc, Pflimlin vend son plan d’économie aux sénateurs pour les 2€ supplémentaires de redevance alors que Gérard Valles le directeur local écrit : « Nous avons eu un CE difficile. Deux motions, l’une en délit d’entrave, l’autre pour demander un CE extraordinaire. Tout ça pour un plan d’économies qui n’existe pas »
 
Invraisemblable !!! Il n’y a pas que dans cette région de France 3 que règne la chienlit…elle est partout.
 
Un exemple parmi d’autres. L’antenne locale France 3-Pays de Corrèze à Brive-la-Gaillarde, qui dépend de Limoges qui dépend du pôle précité,  ne gobe pas. C’est bien dans le cadre de « ce plan d’économies » qui « n’existe pas » (dixit Gérard Valles donc) que la fermeture des antennes locales pendant les vacances scolaires de la Toussaint et de Noël a été décidée. Tous les petits bureaux de France 3 dans le Sud-Ouest, de Nîmes àBrive sont touchés, à commencer par le CDD historiques qui se retrouvent pour la période sans emploi voire plus qui sait…si ces derniers avaient être rassurés par le communiqué incroyable du pôle Sud-Ouest France 3, c’est raté !
 
Cerise sur le gâteau, non content de prendre pour des billes les salariés, en plus des politiques qui ont été nombreux à réagir et à écrire à Pflimlin (* un courrier parmi de nombreux autres en fin de post), voilà que la direction réserve le même sort aux téléspectateurs:  « Petits changement d’horaires à prévoir…vos informations locales diffusées tous les soirs à 19 h 20, le seront désormais et jusqu’au 12 novembre, à midi et 19 heures ». Tu parles Charles !!!!
 
 (*)