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mardi 20 novembre 2012

Papet le dga/drh de France Télévisions n’en rate pas une pour ridiculiser ouvertement les Tutelles, leur Ministre et les pouvoirs publics !


Papet le dga/drh de France Télévisions n’en rate pas une pour ridiculiser ouvertement les Tutelles, leur Ministre et les pouvoirs publics !
 
Dans une interview du 16 novembre qu’il a fait retranscrire (extrait en fin de post), Papet sur l’échec de ce qu’il appelle «  la fin de la négociation emplois, classification et rémunération », à la première question de la direction à elle-même donc : « Il n’y a pas eu d’accord avec les organisations syndicales sur les emplois, la classification et les rémunérations. Peut-on parler d’échec pour la direction? », répond « En ce qui me concerne, je ne considère pas que c'est un échec ».
Tiens cette bonne blague...c'est bien le seul !!! Le pompon, c’est la suite. Voila ce que dit et écrit Papet… Surréaliste…

« Certes, nous avons pris une décision unilatérale mais il ne s’agit pas de mesures unilatérales ». C’est ce qui s’appelle clairement prendre les lecteurs pour des andouilles (en restant poli).

« Papet a pris une décision unilatérale, celle de mettre en place sans le moindre accord avec les organisations syndicales des nouvelles nomenclatures sur  les emplois, la classification et les rémunérations [ce qui est illégal puisqu’il s’agit là d’un changement substantiel et unilatéral du contrat de travail] mais il ne s’agit pas de mesures unilatérales » !!!!!!


C’est se foutre du monde. Chez Pinder pour le spectacle de fin d’année, vous n’êtes pas certain d’avoir mieux !

Pipo sous souvert de son acolyte Mario ne s’arrête pas là, non…Il ajoute « Le texte qui sera bientôt présenté au Comité Central d’Entreprise est le fruit du dialogue et d’une construction avec les organisations syndicales, qui tient compte des nombreuses contributions qui ont été faites »…C’est absurde et c'est sans compter sur l'entrave que cela représente pénalement de présenter un "texte" au C.C.E. qui n'est signé par personne donc pas un accord entravant non seulement la liberté d'appréciation du syndicat mais plus grave, son rôle et ses prérogatives exclusives de négociateur.

Décryptage :

« Le texte qui détaille les emplois, les classifications et les rémunérations de façon unilatérale puisqu’il n’y a pas eu d’accord avec les organisations syndicales, n’est pas un échec parce qu’il est le fruit du dialogue et d’une construction avec les organisations syndicales qui n’ont rien signé et qui tient compte des nombreuses contributions qui ont été faites mais qu’elles n’ont pas validées en parafant un quelconque accord dont les mesures qui y figurent et que Papet voudrait appliquer unilatéralement ne sont pas des mesures unilatérales»

On atteint, ici, des niveaux d’incohérence sans pareil !!!!! Les Tutelles, les pouvoirs publics, les organes de contrôle de l’État mais aussi la direction du travail apprécieront tout comme la JUSTICE que le SNPCA-CGC va saisir sous plusieurs formes, de la même façon qu’il l’avait fait pour les Conventions collectives.

Extrait de l'itw de Papet du 16/11/12 où l'intervieweur est l'interviewé:

 Question de la direction de la communication interne:


"Il n’y a pas eu d’accord avec les organisations syndicales sur les emplois, la classification et les rémunérations. Peut-on parler d’échec pour la direction ?
Réponse de Papet le responsable de la direction de la communication interne:

 "En ce qui me concerne, je ne considère pas que c’est un échec. Certes, nous avons pris une décision unilatérale mais il ne s’agit pas de mesures unilatérales. En effet, le texte qui sera bientôt présenté au Comité Central d’Entreprise est le fruit du dialogue et d’une construction avec les organisations syndicales, qui tient compte des nombreuses contributions qui ont été faites.

France Télé où la chute de l’Empire Romain…Quel Ponce Pilate pourrait aujourd’hui s’en laver les mains ?!


France Télé où la chute de l’Empire Romain…Quel Ponce Pilate pourrait aujourd’hui s’en laver les mains ?! 

Le blog CGC ne résiste pas à l’envie faire partager à tous nos lecteurs, l’article publié page 31 dans le numéro 813 de Marianne intitulé « LA DÉPUTÉE et les ″empereurs romains″ ». (voir fin de post)

Il y est question, en l’occurrence, des rapports parlementaires dont le blog CGC Média a déjà largement souligné la pertinence, rendus par Martine Martinel, députée PS de la Haute-Garonne et rapporteuse de la commission des Affaires culturelles, qui ne mâchant pas ses mots, épingle entre autres Pflimlin pour ses « ″efforts de gestion insuffisants″ et sa prévision de recettes publicitaires jugée ″irréaliste, voire mensongère ″ ».

Il est surréaliste de découvrir qu’une élue du peuple donc agissant au nom de chaque français concernant l’utilisation de l’argent public, lorsqu’elle « demande des comptes au nom de la République soit forcée de batailler auprès des président du CSA et de France Télé ainsi que de leurs équipes pour obtenir des chiffres lisibles et des réponses précises à ses questions »…

Il est tout autant invraisemblable que comme il est dit dans l’article du magasine « Ces deux messieurs [Michel Boyon, le patron du CSA épinglé, lui, pour « le lancement précipité et économiquement absurde de six nouvelles chaînes gratuites sur la TNT » et Rémy Pflimlin celui de France Télévisions] se drapent dans leur toge d’Empereur Romain pour éviter d’apporter des réponses précises à des questions posées par et pour le Parlement » !!!!

Comment le Chef de l’État, le Gouvernement, les Tutelles et les élus de la Nation, pourraient-ils laisser ainsi bafouer des travaux parlementaires mais surtout comment pourraient-ils regarder se poursuivre l'effondrement de la télé publique en s’en lavant les mains comme l’avait fait, en son temps, le préfet romain Ponce Pilate !?

Et puisque des romains au grecs, il n’y a qu’un pas, comment les pouvoirs publics dans la situation de crise économico-financière que connait notre Pays pourraient-ils continuer à verser l’argent des français (150M€ avec les 5% d’augmentation de la redevance) dans le tonneau des Danaïdes que Pflimlin a rouvert ?!

Comment ces mêmes pouvoirs publics pourraient-ils déclarer n’avoir aucune intention d’enterrer le rapport Gallois missionné pour l’occasion alors même que les rapports rendus au nom du Pays par un de ses représentants élus, à savoir Martine Martinel, seraient eux étouffés et envoyés aux oubliettes ?!




Martine Martinel, députée PS de la Haute-Garonne est rapporteuse de la commission des Affaires culturelles, s'est attaquée à deux poids lourds du PAF dans son dernier avis sur le projet de loi de finances : Michel Boyon, le patron du CSA et Remy Pflimlin le président de France Télévisions. Le premier est épinglé pour le lancement précipité et économiquement absurde de six nouvelles chaînes gratuites sur la TNT, le second pour ses « efforts de gestion insuffisants » et sa prévision de recettes publicitaires jugée « irréaliste, voire mensongère ».

« Je regrette d'avoir eu à batailler auprès de ces deux messieurs et de leurs équipes pour obtenir des chiffres lisibles et des réponses précises à mes questions » glisse cette élue, au franc-parler réjouissant.

« Quand un député demande des comptes au nom de la République, il est inutile de se draper dans sa toge d’Empereur Romain… »


lundi 19 novembre 2012

Un patchwork d’une vingtaine de signataires (*) cartonne Pflimlin au travers d’une tribune dans « Le Monde » du 16 novembre !

Un patchwork d’une vingtaine de signataires (*) cartonne Pflimlin au travers d’une tribune dans « Le Monde » du 16 novembre !
 
Le blog CGC a lu et relu la tribune publiée par « Le Monde » du 16 novembre dernier intitulée : « Une réforme en profondeur de l'audiovisuel doit être menée » pour être sûr de ne pas s’être trompé sur ce qui y était écrit.

Cette tribune coécrite (par ordre alphabétique) par 5 corédacteurs donc : Dominique Besnehard (producteur); Michèle Cotta (journaliste et ex dégé(e) de France 2); Annie Duperey (comédienne); Dan Franck (écrivain) et Serge Moati (réalisateur) auxquels il faut ajouter une quinzaine de cosignataires (voir liste en bas de page), entre autre Patricia Boutinard Rouelle, ex  directrice de l'unité documentaires de France Télévisions qui depuis son éviction (et le gros chèque qui allait avec) continue de travailler régulièrement pour le groupe, cartonne bel et bien Pflimlin alors que ce n’était  sûrement pas l’intention initiale.

C’est quand même fort de café que des anciens de France Télévisions et ceux qui y travaillent encore comme Serge Moati notamment, donnent des conseils à François Hollande sur « la nouvelle réforme annoncée de l'audiovisuel public qu’ils jugent indispensable mais d’une toute une tout autre ampleur que le seul changement du mode de désignation des dirigeants de l'audiovisuel public, dont France Télévisions, loin d'être primordiale ».

Le Chef de l’État François Hollande appréciera certainement ce genre de conseils venant, soit dit en passant, de ceux qui à la quasi unanimité criait au « viol » de la démocratie avec « ce  mode de désignation des dirigeants de l'audiovisuel public, dont France Télévisions [par le Président de la République] » qu’ils jugent « loin d'être primordiale »   à présent !!!!!

Analyse : 

Il convient de citer in extenso les phrases employées pour le vérifier.  L’article commence ainsi : « Si critiquable que soit le mode de désignation mis en place en 2009, on ne peut prétendre que l'état actuel de crise d'identité, de fonctionnement et de financement de France Télévisions lui soit imputable… ».

Autrement dit « Le mode de désignation mis en place en 2009 [par Nicolas Sarkozy faisant que c’est le Chef de l’Etat qui nomme les pédégés de France Télé et Radio France], si critiquable qu’il soit, n’est pas la raison de l'état actuel de crise d'identité, de fonctionnement et de financement de France Télévisions » !!!!  

Effectivement, s’il ne fallait parler que de la « crise de fonctionnement de France Télévisions » , ce que beaucoup qualifient de « foutoir permanent »,  « désorganisation sans nom », « chienlit », « usine à gaz », « naufrage du Titanic » , « catastrophe industrielle », etc…elle est bien le fait de Pflimlin qui est là depuis l’été 2010 et de personne d’autre.

Lorsque les co-rédacteurs de la tribune écrivent : « Il faut organiser la transition dynamique de la lourde machine repliée sur elle-même qu'est devenue France Télévisions », de qui parlent-ils ? Ils parlent bien de Pflimlin. Si depuis juillet 2010 « France Télévisions  est devenue la lourde machine repliée sur elle-même qu'elle set aujourd’hui», ce n’est pas la faute du saint Esprit mais totalement de celui qui nommé par Sarkozy s’était fallacieusement  engagé à mettre l’entreprise sur les rails…On a vu le résultat avec Presstalis.

Quant à  « l'actuelle crise d'identité » [le mot actuel trouve ici tout  son sens] elle n’est pas non plus le fruit du hasard…Elle est également le fait de Pflimlin et de se lieutenant depuis l’été 2010.

Oui, « la situation de l'audiovisuel public français justifie une analyse approfondie, et une action urgente des pouvoirs publics » comme il est dit dans la tribune mais pas en cette période de crise grave économico-financière que connait le Pays, en demandant aux contribuables français de tirer un trait sur la gestion désastreuse de Pflimlin qui a fini de conduire l’entreprise  dans le mur et l’y enfonce chaque jour un peu plus profondément et de mettre la main au porte-monnaie (après le 5% d’augmentation de la redevance passant de 125€ à 131 €) en invoquant « la situation de sous-financement chronique » !!!!

Cette tribune presque indécente dans le contexte actuel et un tantinet opportuniste – une fois l’énumération des différentes loi sur l’Audiovisuel depuis 1986 faite – à part préconiser un nouveau cadre législatif donc (ce que François Hollande candidat à la Présidence de la République avait annoncé dans son programme et réaffirmé une fois élu) n’apporte rien ! 

Les domaines de « prédilection » qu’il faudrait « remettre en cause » avec « des mesures d'urgence qui doivent être prises pour que la télévision publique assure sa double mission : apporter à nos concitoyens les moyens d'une meilleure appréhension du monde et être le premier moteur dans l’industrie de programmes comme dans la constitution d'un patrimoine audiovisuel à l'ère numérique. », ça ne parle justement pas au téléspectateur et encore moins à la vache à lait qu’il a tendance à devenir !

Oui, il faut repenser France Télévisions, c’est certain, à commencer par la somme invraisemblable de ses dysfonctionnements. Martine Martinel entre autres, a dressé sur 3 rapports parlementaires, la photographie la plus juste qui soit d’une situation ubuesque qui soit aux répercussions économiques désastreuses, il faudrait peut-être commencer par la relire et l’écouter.

Ce n’est pas en commençant avec des formules du style « Prendre en compte la révolution numérique et toutes les formes de diffusion des programmes audiovisuels et organiser de manière équilibrée les obligations, droits et contributions à la création… » que le moindre virage va s’amorcer alors que les 11.000 femmes et hommes qui travaillent à France Télévisions, eux, vivent un profond malaise, une immense inquiétude et une démobilisation indicible. Un peu de décence Mesdames, Messieurs les conseilleurs !

Changer l’entreprise, lui redonner une nouvelle impulsion, de nouveaux objectifs, une nouvelle identité, ça commence évidemment par changer celui qui est toujours en place et par qui « toute cette crise de fonctionnement de France Télévisions » a continué et s’est amplifiée afin de lui redonner aussi un nouveau visage comme l’écrivait déjà, il y a quelques jours, le blog CGC Média dans un article intitulé : « Il est temps de donner une identité et un  nouveau vrai visage à France Télévisions…Pflimlin a fait assez de dégâts…TROP c’est TROP. »

(*) Tribune cosignée aussi par :

Dominique Besnehard, producteur ;
Patricia Boutinard Rouelle, productrice ;
Pascal Breton, producteur ;
Michele Cotta, éditorialiste ;
Annie Duperrey, comédienne et écrivain ;
Isabelle Giordano, journaliste ;
Dan Franck, ecrivain ;
Nicole Jamet, scénariste ;
Yves Jeuland, réalisateur ;
Virginie Linhart, réalisatrice et écrivain ;
Jean Louis Livi, producteur ;
Tonie Marshall, réalisatrice, productrice ;
Martin Meissonnier, réalisateur, compositeur ;
Serge Moati, réalisateur, producteur ;
Daniel Picouly, écrivain ;
Jacques Peskine ;
Jacques Santamaria, scénariste et réalisateur ;
Fabienne Servan-Schreiber, productrice ;
Frederic Tellier, réalisateur ;
Philippe Triboit, scénariste et réalisateur ;
Phlippe Venault, scénariste et réalisateur

 

jeudi 15 novembre 2012

Les Pipo et Mario du PAF enchaînent échec sur échec à France Télévisions…dernier en date, après plus de 3 ans passés à ridiculiser les syndicats, ils s’étonnent que rien ne soit signé !

Les Pipo et Mario du PAF enchaînent échec sur échec à France Télévisions…dernier en date, après plus de 3 ans passés à ridiculiser les syndicats, ils s’étonnent que rien ne soit signé !

Les duettistes Pflimlin&Papet, viennent ce matin d’adresser aux salariés de France Télévisions un message de propagande comme ils en ont l’habitude. (en bas de post)
Depuis l’été 2010 où ils sont arrivés, les Pipo et Mario du PAF n’ont rien fait pour parvenir à un accord. Pire, entre annulations intempestives des réunions, diverses périodes de gel des discussions, retour permanents sur des versions de textes pourtant rejetées unanimement, « emmêlage » de crayons systématiques, escalades verbales et piques régulières contre nombre de négociateurs et surtout attente de la signature d’une conventions de télés privées qui n’a pas eu lieu mais à laquelle ils espéraient peut-être se « raccrocher »,ils n’ont bien entendu, rien fait pour aboutir.

L'échéance approchant, il valait mieux tirer sur la Ministre, sur Martine Martinel la députée qui ose dire la vérité sur la situation de France Télé, monter du doigt le vilain actionnaire qui prend à la gorge, prendre en otage les salariés comme les contribuables en menaçant de licenciements (500 pour commencer et 1.000 à présent) en forme de chantage, tenter (sans aucune chance d'y parvenir) de masquer ce nouvel échec et essayer de passer pour des victimes.

Dans ce texte adressé aux salariés que Papet et Pflimlin se sont bien gardés de faire parvenir aux Tutelles, ils osent encore poser la question : « Fallait-il pour autant parler d’un échec des négociations ? » … et y répondre « Certainement pas ».
Ils ont de l’humour les nez rouges. Évidemment qu’il faut parler d’échec …. un de plus faudrait-il dire, venant de cette équipe qui les accumule !
C’est même un échec cuisant pour ceux qui n’ont cessé de jouer les hommes invisibles pendant ces 2 ans et demi.
Encore ce soir, voyant que personne ne signerait – Papet qui écrit dans sa note « Pour autant pour des raisons diverses, force de constater que cette issue [la signature d’un accord donc] est loin d'être acquise avec la majorité des organisations syndicales représentatives. » – ce dernier à qui les syndicats demandaient justement de « pendre ses responsabilités à défaut d'une signature » et d’apposer la sienne de signature au bas d’un texte en forme de constat de désaccord pour confirmer « l'application unilatérale de l'essentiel du dispositif », a pris vers 19h45 la poudre d’escampette et n’est jamais revenu.
« Loin d'être acquise avec la majorité des organisations syndicales », indique Papet ! Tu parles, Charles ! Tout ça pour ne pas dire qu’ils ont perdu toute crédibilité et que plus personne ne leur fait confiance…C’est énorme !
Et de continuer la langue de bois et le boniment en tout genre: « Jusqu'à la dernière minute la direction recherchera le consensus et la signature d'un accord. » Pipeau.
Le pompon c’est quand même l’affirmation la plus bidon qui soit et que personne ne gobe « Parce qu’elle est conscience de l’attente pressante des collaborateurs quant au devenir de leur statut et parce que France Télévisions a besoin plus que jamais de se retrouver en ordre de marche, la direction prendra ses responsabilités et décidera, à défaut d'une signature, l'application de l'essentiel du dispositif tel qu'il a été construit au fil du dialogue avec les organisations syndicales. »
Mais c’est se foutre du monde. Depuis des mois les collaborateurs ne demandent qu’une chose, c’est si la Convention Collective continue de s’appliquer et si leurs contrats de travail vont rester les mêmes…alors « l’attente pressante des collaborateurs quant au devenir de leur statut… », ça en fait se tordre plus d’un !
Quant aux Tutelles, à la DGMIC ex Direction des média, Papet martèle qu’ils n’ont pas leur mot à dire…les écrits de l’ineffable duo le posent clairement « la direction [et elle seule] pendra ses responsabilités à défaut d'une signature et lancera l'application unilatérale de l'essentiel du dispositif »…Bonjour le foutoir.
Papet l’éternel ravi permanent, l’indéfectible sourire aux lèvres (il l’avait quand même un peu perdu ce soir), mêlant le geste à la parole, expliquait en coulisses qu’il allait maintenant pouvoir partir à la pêche.
Après Pflimlin à la chaîne « Poker », Papet pourrait bien aller prodiguer ses conseils sur «Chasse et pêche », la chaîne thématique spécialisée.



Pflimlin et Papet les hors la loi de la télé publique…le SNPCA-CGC annonce saisir la Justice dans le cadre d’une procédure collective d’ampleur pour chaque salarié dont le contrat de travail serait modifié unilatéralement.

Pflimlin et Papet les hors la loi de la télé publique…le SNPCA-CGC annonce saisir la Justice dans le cadre d’une procédure collective d’ampleur pour chaque salarié dont le contrat de travail serait modifié unilatéralement.


Mardi 13 novembre 2012 dans une communication mensongère dont la direction a l’habitude, relayée d’ailleurs par une note de fo sur le soi-disant «accord d’entreprise FTV – Volet emplois, classification et rémunération » et ses implications, Pflimlin et Papet annoncent vouloir mettre en application unilatéralement le texte non signé donc.

Pflimlin et Papet procèdent de la sorte pour tenter de masquer l’inertie qu’ils ont largement développée depuis près de 3 ans sur ces pseudos négos mais plus grave, la technique grosse comme une ficelle de plantage qu’ils avaient en tête dès le départ.

Il convient juridiquement de redire et redire ce que le blog CGC Média a déjà eu l’occasion de rappeler Papet et Pflimlin qui sont tous deux hors la loi tout au long de l’année : 
- tout d’abord, un accord est une convention conclue entre plusieurs parties, s’il n’y a qu’un partie, ce texte est réputé non écrit et n’a donc aucune existence légale ;
- ensuite, la direction ne peut TRANSPOSER UNILATÉRALEMENT quelque contrat de travail de tout salarié que ce soit, c’est illégal.

Alors ces bulletins d’information sur leur « nouveau système » avec 4 classifications et 11 niveaux par classifications qui peuvent le cas échéant se subdiviser, soit 44 paliers à franchir au minimum, à l’attention de salariés inquiets qui contactent sans discontinuer le  SNPCA-CGC – on le serait à moins  –ce sont des salades.

Papet a beau expliquer qu’il n’y est pour rien que c’est une demande formelle des Tutelles dont il explique pourtant en coulisses qu’il n’a que faire de l’avis, la loi est la loi et s’applique à tous y compris au duo Pflimlin/ Papet.

Rappel de la loi :
Que le salarié soit sous contrat à durée déterminée ou sous contrat à durée indéterminée, l’employeur ne peut généralement pas lui imposer des changements substantiels dans son contrat de travail comme rémunération, classification, etc… sans son accord.
En l’occurrence, depuis le 10 juillet 1996, la chambre sociale de la Cour de Cassation a même posé clairement une nouvelle distinction entre les modifications du contrat de travail et les changements des conditions de travail.  

Les modifications du contrat de travail relèvent, comme le nom l'indique, du contrat de travail. De ce fait, l'employeur ne peut agir seul et il lui est nécessaire d'obtenir l'acceptation du salarié. C'est le cas notamment du changement de la rémunération ou du changement du temps de travail. (les conditions de travail peuvent, certes, ne pas être considérés comme faisant partie du contrat mais relevant du pouvoir de direction de l'employeur,  dès l’instant où elles ne relèvent pas des A.I.A. Avantages Individuels Acquis qui en deviennent faut-il le redire partie intégrante)  
La menace permanente à l’adresse des organisations syndicales et le chantage permanent auxquels se livrent le trio Pflimlin/ Papet/Charles, n’a que trop duré…et l’on parle à présent du retour de Cécile Lefèvre partie depuis une paire d’années sur TV5 qui revendrait à France Télé pour renforcer l’équipe de négociateurs !!!! Voila surement qui devrait faire avancer le Schmilblick.

Que le tiercé ou le quarté de spécialistes de la casse sociale se rassurent, le SNPCA-CGC mettra en ouvre toute procédure collective ad hoc devant les Juridictions compétentes pour faire valoir le droit des salariés.

Jusqu’à quand le Gouvernement et le Chef l’État vont-ils tolérer de se faire pointer du doigt et d’être rendu responsable de tous les maux par Pflimlin la fausse victime qui manie chantage et menaces au quotidien ?

Jusqu’à quand le Gouvernement et le Chef l’État vont-ils tolérer de se faire pointer du doigt et d’être rendu responsable de tous les maux par Pflimlin la fausse victime qui manie chantage et menaces au quotidien ?

Dans un article signé Marie de Vergès paru dans « Le Monde.fr » du 13/11/12 et intitulé : «France Télévisions : la réduction de la masse salariale au centre des débats», on penserait presque que la journaliste tente de faire passer Pflimlin pour une victime ! «  La direction du groupe public ne cesse d’alerter les pouvoirs publics sur les "dommages" que risque d'occasionner la diète qui lui est imposée. Ce, alors même que France Télévisions est confrontée à une chute de ses ressources publicitaires évaluées à plus de 60 millions d'euros. »
Pour un peu, le lecteur pourrait croire à un mauvais conte où :
- l’État serait le grand méchant loup,
- Martine Martinel serait la vilaine fée qui se serait penché un peu trop près sur le berceau de la télé publique
- et Pflimlin serait le vilain petit canard qui subirait brimades et injustices…
IL N’EN N’EST RIEN bien évidemment…C’est même tout le contraire.
Pflimlin est en réalité le grand responsable de la chienlit qui règne à France Télévisions.

En sermonnant, pilonnant, en accusant et en menaçant les pouvoirs publics au quotidien par voie de Presse, il essaie de jouer les victimes en pointant du doigt le « coupable » idéal: l’État qu’il prend ainsi en otage sous le mensonger prétexte qu’il serait « le seul rempart » contre lui !

C’est minable d’aller impliquer ainsi fallacieusement l’actionnaire sur les soi-disant  « conséquences de cette austérité » comme Pflimlin le fait et avait déjà tenté de le faire, devant le Sénat le 24 octobre dernier en le faisant passer pour l’infâme responsable de tout ceci qu’on va jusqu’à menacer s’il n’allonge pas plus de pèze :"Ce sont bien plus de rediffusions, c'est la question de notre place en régions et en outre-mer, ce sont moins d'investissements dans la création, ce sont des conséquences sévères sur l’emploi à France Télévisions et dans les secteurs qui vivent des commandes de l'entreprise…".
Lamentable.
En coulisses Pflimlin n’a pas de mots assez violents contre la très sérieuse députée PS Martine Martinel particulièrement soucieuse de l’utilisation des deniers publics et « auteure » de plusieurs rapports sur l'audiovisuel public où dans le dernier en date, elle constatait notamment "un pilotage insatisfaisant des effectifs qui n’ont cessé de croître",  avec Pflmlin. (voir la dépêche AFP en fin de post)
A l’arrivée de Pflimlin les ETP étaient de 10.300 pour une masse salariale de 848M€.
Deux ans plus tard, ils ont fait un bon à quasiment 10.581 et une masse salariale de 931M€…chiffre qui devrait encore augmenter et passer à 10.757 en 2013 pour atteindre une masse salariale de 945 M€ que Pflimlin a fait passer à quasiment d’1 milliard d’euros pour le groupe France Télévisions fin 2012
Voyez le tableau ci-dessous.

Martine Martinel notait, entre autres, que le plans de départ mis en place par l'entreprise, sous Carolis avait " coûté 58 millions d'euros sans impact sur les effectifs". au lieu de faire les économies annoncés aux Tutelles.
Pflimlin peut bien expliquer à qui veut encore l’entendre (il n’y a quasiment plus personne) que Martine Martinel raconte n’importe quoi et que les recrutements dont elle parle étaient bien compris dans la masse salariale, sont des régularisations et non des embauches, c’est faux et archi faux. C’est Martine Martinel qui dit la vérité et c’est même Ajdari le financier de Pflimlin qui le confirmait avec ses 650 départs dans son interview encore au quotidien «Le Monde » le 6 décembre 2011.
En parfaite cohérence avec « La Lettre A » du 19/10/12 qui indiquait : « Conduire un plan de départs volontaires tout en faisant bondir la masse salariale: c'est la curieuse équation tenue ces deux dernières années par le PDG de France Télévisions, Rémy Pflimlin. Selon un document Interne, le plan social mené en 2011 et 2012 aura touché 650 postes à la fin de l'année. Mais dans le même temps, les effectifs de France Télévisions, auront crû de 10.292 à 10.581 équivalents temps plein (ETP). Loin de la "stabilisation" annoncée l’an passe par Martin Ajdari, le DG délégué à la gestion, dans le cadre du contrat d'objectifs et de Moyens (COM) conclu avec l’État.
Le plus étonnant réside dans l’explosion de la masse salariale, passée de 863 à 931 millions d'euros en deux ans. Explication vraisemblable, la direction de France Télévisions a surtout recruté des directeurs, en marge du plan social. II apparait ainsi que le coût salarial moyen (annuel) bondit de 83.800€ à 88.000 €. Au total, le surcoût de la masse salariale de 2010 à 2013 atteindrait 97,2 millions d’euros. Soit à peu près le montant de l’économie réalisée par le groupe sur les coûts  de diffusion liés à la fin de l'analogique. Elle aura donc été vite mangée. »


Pflimlin le Pinocchio du PAF raconte donc des craques alors que Martine Martinel et « La Lettre A » disent vrai. 

Passer de 10.292 en 2010 à 10.757 fin 2012, soit 465 de delta en plus en ayant perdu quelques 650 emplois au passage (dixit Ajdari donc), ça veut dire que ce  "delta" n’étaient donc pas dans la masse salariale, sinon pourquoi aurait-elle explosé ?!…et qu'avec quasiment 11.000  ETP au global au niveau du groupe Pflimlin a recruté autant comme autant en créant plus de 1.100 emplois.

Faire fuiter ensuite de pseudos infos sur les 500 licenciements d’un plan social comme l’écrit donc « Le Monde » et qui pourraient "très probablement s’élargir selon une source proche de la direction"  en doublant pour atteindre 1.000 départs, chiffre donné hier par une dépêche  « AFP » mais aussi dans « Le Figaro », c’est pitoyable.
Le Chef l’État, le Gouvernement, les Tutelles, les Chambres ne peuvent tolérer plus longtemps d’être traînés dans le boue et d’être rendus responsables de maux à venir mais surtout passés dont Pflimlin, la fausse victime, est absolument responsable.

Voici la dépêche AFP mentionnant des extraits du dernier rapport Martinel:
« Un rapport parlementaire sur l'audiovisuel public, publié mercredi, dénonce "des efforts de gestion insuffisants" chez France Télévisions et le "bilan financier désastreux" des plans de départs  volontaires lancés au sein du groupe entre 2009 et 2012.
Son rapporteur, la députée PS Martine Martinel, tacle aussi l’État, qui "ne  sait pas ce qu'il attend du groupe. Il ne cesse de multiplier ses missions, tout en lui demandant de réaliser des économies. Il lui demande de se défaire de la contrainte de l'audience tout en exigeant de ses programmes qu'ils fédèrent le plus large public".
Ce rapport sur les crédits en faveur de l'audiovisuel public en 2013 a été adopté mercredi en commission des Affaires culturelles pour avis. Une large place y est consacrée à France Télévisions. La députée se montre tout particulièrement critique quant à la gestion du groupe public, qui emploie 10.000 personnes.
"Si le pilotage d'une entreprise totalement dépourvue de visibilité sur ses ressources et ses missions ne saurait être une tâche aisée, force est de  constater que la direction du groupe n'a pas fait les efforts de gestion auxquels elle s'est engagée", constate Mme Martinel.
Les effectifs ont augmenté de 1,8% en 2011, selon le rapport, alors que le  groupe s'était engagé à une stabilité en 2011 et 2012, puis à une "inflexion"  de 5% entre 2013 et 2015.
Rémy Pflimlin, président de France Télévisions, a réaffirmé mercredi devant  le Sénat que la réduction des effectifs pourrait aller au-delà de 5% dès 2013,  en raison d'une baisse des dotations publiques.
"Au cours des premiers mois de 2012, l'augmentation des effectifs s'est  poursuivie à France Télévisions" tant en terme de permanents que non permanents, "ce qui traduit un pilotage insatisfaisant des effectifs même si le calendrier électoral a pu engendrer ponctuellement un surcroît d'activité", selon le rapport.
"Il est paradoxal de constater une augmentation globale des effectifs alors  que la mise en place de l'entreprise unique et le dispositif de départ volontaire à la retraite (2009-2012) auraient dû conduire à une diminution de ces derniers", relève-t-il.
Martine Martinel se montre encore plus sévère avec Patrick de Carolis, le prédécesseur de M. Pflimlin, dont le plan de départ à la retraite sur la période 2009-2012 aura coûté "58 millions d'euros sans impact sur les effectifs". Pour elle, le bilan de ce plan est "financièrement désastreux".
La mise en place de l'entreprise unique, voulue par Nicolas Sarkozy et mise en place par M. de Carolis, est "une erreur", selon ce rapport.
France 2, France 3, France 4, France 5 et France Ô sont réunies au sein d'une entreprise unique depuis la loi du 5 mars 2009 réformant l'audiovisuel public: or cette nouvelle structure "n'a permis de dégager aucune économie et les effectifs ont continué d'augmenter", affirme le document. »...

mardi 13 novembre 2012

Pour Papet, les Tutelles n’ont rien à voir dans son « accord » qu’il appliquera unilatéralement et pour lequel il « passera en force », que ça plaise ou non !


Pour Papet, les Tutelles n’ont rien à voir dans son « accord » qu’il appliquera unilatéralement et pour lequel il «passera en force», que ça plaise ou non! 

Hier, lundi 12 novembre 21012, le blog CGC Média publiait un article intitulé : «Patrice Papet le DGA/DRH de France Télévisions prend ses désirs pour des réalités devant quelques salariés du groupe en impliquant les syndicats ».

Il y était question de la petite conférence organisée par Papet donc Pflimlin pour annoncer devant quelques dizaines de personnes seulement, la mise en place unilatérale de «l’accord d’entreprise FTV – Volet emplois, classification et rémunération ».

Comme le blog CGC Média a déjà eu l’occasion de rappeler au sieur Papet la définition du mot « accord » : « nom masculin, règlement, arrangement, convention conclu entre plusieurs parties », ce mot n’est donc pas valable.

Papet a beau répéter que ce texte qui «représente une véritable avancée sociale » (avec 4 niveaux pour 11 classifications, soit 44 paliers à franchir –  qui peuvent, le cas échéant, encore se subdiviser et où nombre de salariés ne se retrouvent même pas alors que l’employeur procéderait seul à la transposition d’un système salarial à un autre) sera mis en place sans la signature des syndicats comme à Radio France et que l’avis des Tutelles chacun s’en passera, cela n’en fait pas pour autant une vérité...

Papet est même allé jusqu’à expliquer que c’était par souci «d’équité» qu’il agissait en abandonnant les « automatismes », laissant ainsi toute latitude aux managers pour donner plus souvent une mesure pécuniaire aux plus "méritants" dans leur service (un peu à la tête du client) … «en moyenne tous les 4 ans au lieu des 6 actuellement » (dixit Papet)

Invraisemblable. Et nous qui pensions que État actionnaire, avait pourtant son mot à dire !!!!

Primo à Radio France, qui dit droit d'opposition déposé par trois organisations syndicales contre deux signataires, dit « texte réputé non écrit donc qui n’existe pas ».  Deuxio, les Tutelles comme la DGMIC qui sont censées vérifier l’utilisation des deniers publics doivent « valider » les dispositions globales d’un tel texte…que ça plaise ou non à Papet. 

Alors Papet peut bien raconter qu’il n’a pas besoin du mandat des Tutelles et que sans signature « il passera en force », il faut le redire, il prend ses désirs pour des réalités. Aller, à présent, raconter à qui veut l’entendre que « la CFDT  aurait signé mais qu’elle ne le ferait pas parce qu’elle a son congrès la semaine prochaine …qu’il ne voit guère que fo, ne pensant pas (plus) pouvoir s’appuyer sur la cgt », tout ça n’est destiné qu’à une chose, tenter de masquer l’échec social et la chienlit organisationnelle qui s’en suit dont lui et ses 2 acolytes sont pleinement responsables.