Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

jeudi 22 décembre 2016

Éléphant 2 vs Éléphant 3 sur France Télévisons…un soir « Éléphant et cie » sur la télé publique signée Couture/Ernotte loin derrière TF1.



Éléphant 2 vs Éléphant 3 sur France Télévisons…un soir « Éléphant et cie » sur la télé publique signée Couture/Ernotte loin derrière TF1.

C’est dans un climat de guerre de tranchées qui règne à France Télé, entre « cette dame » Dana Hastier », Caroline Got qui s’est fait piquer son fauteuil par Xavier Couture, que la télé publique a laissé le monopole de la soirée de ce mercredi 21 décembre 2016 à « Éléphant et cie » la boîte de prod d’Emmanuel Chain.

« Le monde de Jamy » produit donc par « Éléphant et cie » boudé par les téléspectateurs – encore un flop pour « cette dame Hastier » qui décidément les enchaîne –  n’a atteint que 7,3% d’audience (dont 4% des femmes de moins de 50 ans) sur France 3, soit seulement 1.764.000 de curieux.

« Parents mode d’emploi » produit également par « Éléphantet cie » n’a permis à France 2 que de comptabiliser 11,5% d’audience pour 2.856.000 téléspectateurs. 

Même en additionnant les deux audiences de ces deux productions « Éléphant et cie » soit 18,8% au total loin, ce score cumulé est loin derrière TF1 qui avec la diffusion du dernier épisode de la saison 11 d’Esprits criminels  domine haut la main la concurrence avec 5.318.000 de téléspectateurs, soit 20,5% de part de marché (dont 27% des femmes de moins de 50 ans).

Pour être le plus complet possible, l’excellent documentaire de Jacques Pessis« Lespionniers de la télé » réalise un bon  3,4% d’audience bien que programmé, lui, sur France 5 donc moins exposé faisant presque jeu égal avec le film d’Arte et ses 3,1% d’audience quand « Le meilleur pâtissier, spécial fêtes » sur M6 parvient à fédérer  candidats 3,16 millions de fidèles soit 14,5% de part d’audience.

Et l’ex Orange qui continue de crier sur tous les toits et affirmer tous azimuts avec ses communiqués lénifiants que les chaines de France Télévisions sont devant TF1 !

mardi 20 décembre 2016

Azoulay/Ernotte s’entendent 5 mois avant l’élection présidentielle de 2017 pour lessiver les contribuables et rincer la Droite.



Azoulay/Ernotte s’entendent 5 mois avant l’élection présidentielle de 2017 pour lessiver les contribuables et rincer la Droite. 

Ce qui vient de se passer aujourd’hui est l’exemple type d’un ridicule à toute épreuve dont le tandem Azoulay/Ernotte se frotte les mains. Il n’y a franchement pas de quoi.  

L'État donc le contribuable, va encore douiller…et pas qu’un peu ! 

Alors que le toujours président de la République avait annoncé une réduction des dépenses publiques et surtout « pause » dans le puisage sans fin des poches des contribuables français qui a évidemment un effet désastreux sur le pouvoir d’achat de ces derniers, la ministre de la Culture jusqu’à mai 2017 vient de signer un éphémère « COM » avec celle que « Schrameck and co » parachutaient à France Télé sans connaissance du secteur, à l’été 2015. 

Cette « feuille de route » comme ses deux signataires devraient, selon toute vraisemblance, avoir quitté la scène avant l’été 2017 dans le cadre d’une probable alternance politique. Il quasiment certain qu’en cas de victoire de la Droite à la Présidentielle et aux Législatives, les discussions autour de la prochaine loi de finances, au mois d'octobre 2017, ne soient pas du même tonneau que celui des Danaïdes dans lequel se sert copieusement Audrey Azoulay.

Toujours est-il qu’avec un tel document qui a pris un an et demi à « finaliser » et ce malgré l’avis négatif du Sénat (majoritairement à Droite) il y a quelques semaines, l’addition va être salée pour les français car l'État qui prévoit encore de renflouer les caisses de France Télévisions, va les faire cracher au bassinet.

Nonobstant le passage de 0,9% à 1 ,3% de la taxe télécom dite Telco (* lire l’excellent article de Caroline Puissant publié le 5 octobre 2016 ) impactant les opérateurs télécoms, instaurée dès 2009 dont France Télévisions perçoit intégralement le fruit, ce seront plus de 215 millions d'euros au total que l’Etat actionnaire du service public devrait débourser !

(*) Extrait

« Cette taxe a été instaurée en 2009 afin de compenser la perte de financement de l’audiovisuel public, liée à la suppression progressive de la publicité sur France Télévisions après 20 heures.
Elle touche les opérateurs et les FAI, qui devaient reverser 0.9 % de leur chiffre d’affaires chaque année. Elle repose sur le montant des abonnements et les sommes acquittées par les usagers aux opérateurs de communications électroniques.
Dès 2016, cette taxe est portée à 1.3 % du chiffre d’affaires, soit une hausse de près de 45 %, et rapportera plus à l’État, dans le cadre du projet de loi des finances pour 2016, toujours au profit de l’audiovisuel public. Dans le but de ne pas remettre la publicité après 20h, mais aussi de limiter la hausse de la redevance. 

Ainsi, la taxe a permis à l’État de récolter, entre 2009 et 2015, un total de 1.538 milliard d’euros, soit :
2009
181 millions d’euros
2010
251 millions d’euros
2011
258 millions d’euros
2012
180 millions d’euros
2013
268 millions d’euros
2014
199 millions d’euros
2015
201 millions d’euros (données provisoires)

Bonjour la note pour les contribuables : 38 millions de plus en 2017 et 63 millions d'euros à l'horizon 2020 en plus des près de 30 millions  cette année.

« Nous avons mobilisé plus de 28 millions d'euros supplémentaires en 2016, et ce gouvernement s'engage à accroître les ressources publiques de France Télévisions de 38 millions d'euros en 2017 et de 63 millions d'euros à l'horizon 2020 » précise Audrey Azoulay. 

Soit une augmentation de 2,5 % sur les quatre prochaines années et 215 millions d'euros cumulés.

Et d’ajouter le plus fallacieusement qui soit « L'effort de l'entreprise publique est plus important que le coup de pouce de l'État dans la mesure où nous finançons plus de la moitié des 150 millions nécessaires dont  l'entreprise aura(it) besoin à l'horizon 2020»… afin de ne pas faire plonger les comptes de France Télévisions déjà dans le rouge.

Ben voyons…Ah ! il est beau le gogo de contribuable !

Tout ça contre un  pseudo plan d'économie d'une soixantaine de millions, d'une part (il s’agirait de ne pas remplacer la moitié de l’hypothétique départ en retraite d’un millier de salariés de l’entreprise…tu parles Charles !) et d'autre part de nouvelles ressources commerciales qui devraient soi-disant générer une trentaine de millions d'euros en 2020 (là aussi, on se demande bien lesquelles, avec  la dégringolade vertigineuse des audiences que chacun connait pour France 2 comme de France 3 qui seraient encore en dessous de la réalité !) 

Puisque celle qui se retrouve visée par une plainte au Pénal par citation directe pour le début d’une procédure en Correctionnelle  au 1er mars 2017, le dit…Alors quoi ?!


C’est en réalité un plan de recapitalisation larvé qui ne dit pas son nom avec ces quelques centaines de millions d’euros (près de 350 millions taxe Telco et subsides publics)  que nous sert aujourd’hui l’actionnaire pour soi-disant revenir à l’équilibre pour l’entreprise dont le budget annuel s'élève tout de même  à 2,9 milliards d'euros dont l'essentiel provient de la redevance TV. 

La conclusion, nous la laissons à un fin connaisseur du système : « Ils ne cherchent pas d'économies à tout prix »la tendance est davantage à l'addition des coups de pouce qu'à la soustraction des dépenses.  

lundi 19 décembre 2016

"Les pionniers de la Télé", cette dame Hastier n'en a pas voulu sur France 3!

"Les pionniers de la Télé", cette dame Hastier n'en a pas voulu sur France 3!

"Les gens de télévision avaient de l'ambition, non pas pour eux-même, mais pour les téléspectateurs." écrit Stéphane Hoffmann qui  tient depuis mars 2013, au Figaro magazine, une chronique de critique de télévision : « La vision télé de Stéphane Hoffmann ».

Il ajoute "La télévision n'était pas soumise aux publicitaires. Où il y avait plus de classe et moins de prétention. ce qu'on proposait, notamment à la jeunesse, avait de l'allure. Cyrano de Bergerac joué en direct par Daniel Sorano et Françoise Christophe réunissait 95 % des téléspectateurs. C'était en 1960...."


L'occasion d'apprendre pour les plus jeunes, celle de se souvenir un brin nostalgique pour les moins jeunes. Eh bien, c'est sur France 5 (non sur France 3 et encore moins sur France 2) que l'excellent "documentaire dédié à Pierre Tchernia et qui rappelle les grandes heures de la télé" signé Jacques Pessis, se retrouvera finalement diffusé, ce mercredi 21 décembre 2016.

La Rédaction de "Télé Loisirs" est tout aussi dithyrambique (image ci-après) "Composé uniquement d'images d'archives, ce document regorge de petites pépites"  avant d'ajouter "le commentaire érudit retrace, sans nostalgie, les grandes heures de la télévision des années 50 et 60".


La télé plus ce qu'elle était et ceux qui continue de l'appauvrir devraient pouvoir, s'ils n'avaient pas la science infuse, se poser les bonnes questions au lieu de se donner des airs.... Pas gagné!!!!!




Thierry Kiefer vs France Télé: nouvelle condamnation de France Télévisions pour harcèlement au travail.



Thierry Kiefer vs France Télé : nouvelle condamnation de France Télévisions pour harcèlement au travail. 

Le Tribunal des Affaires de Sécurité Sociale (Le TASS) de Lyon a condamné, le 14 novembre 2016, la société France Télévisions à verser 22.550 euros à Thierry Kiefer pour le « syndrome anxio-dépressif réactionnel » provoqué par les « agissements constitutifs de harcèlement moral » dont elle « a été déclarée responsable ». 

Cette nouvelle condamnation vient couronner 13 ans d’un combat opiniâtre et de procédures contre France Télévisions entreprise publique reconnue coupable de faute inexcusable comme auparavant, de harcèlement moral, d’exécution déloyale du contrat de travail et de deux licenciements abusifs.

Cette nouvelle sanction constitue le deuxième acte de la condamnation pour « faute inexcusable » prononcée par ce TASS en décembre 2015 et vise cette fois, après l’indemnisation du préjudice professionnel, à indemniser des préjudices tels que le « déficit fonctionnel temporaire » ou les « souffrances endurées ». 

Au bilan particulièrement lourd, France Télévisions n’aura cessé d’être condamnée quelle que soit la juridiction pour un seul et même dossier de harcèlement moral au travail  et une affaire sans précédent dans le cadre d’une entreprise audiovisuelle de Service Public.

France télévisions n’a pas fait appel de cette décision.




vendredi 16 décembre 2016

Kramer contre Kramer version Gallet vs Ernotte



Radio : préavis de grève à France Info par Europe1fr

http://dai.ly/x55bhdl

Numéro 23: La commission d’enquête parlementaire n'en reste pas là.

Numéro 23:  La commission d’enquête parlementaire n'en reste pas là.

Le blog CGC Média vous propose de découvrir la communication de l’Assemblée nationale après le rapport d'enquête parlementaire sur les invraisemblables conditions d'acquisition et de revente de la fréquence du domaine public hertzien attribuée à la chaîne de Pascal Houzelot.

Voici l'article:

 
"Après avoir acquis la conviction qu’il y a eu, à un certain point, volonté de monnayer une autorisation d’utiliser le domaine public hertzien, la commission d’enquête a formulé neuf propositions ayant pour but que l’utilisation du domaine public hertzien pour la libre communication audiovisuelle ne soit plus détournée au profit d’intérêts différents.

lire le rapport 
Proposition n° 1 Rénover le régime de la taxe sur la cession de titres d’un éditeur de service de communication audiovisuelle afin de réduire les possibilités d’optimisation fiscale, notamment en élargissant l’assiette de la taxe et en adaptant la « franchise » à l’importance de l’opération financière.

Proposition n° 2 Limiter l’office du Conseil d’État chargé de se prononcer sur les recours contre les décisions du CSA à celui de l’excès de pouvoir.

Proposition n° 3 Modifier et moderniser les dispositions anti-concentration de la loi du 30 septembre 1986 afin de contrôler la croissance externe de groupes réunissant télévisions, radios, organes de presse écrite et fournisseurs d’accès, au-delà des mécanismes prévus lors de la délivrance des autorisations d’émettre des services audiovisuels.

Proposition n° 4 Prévoir la remise au Parlement d’un rapport spécial du CSA sur l’exécution de sa convention par le titulaire d’une autorisation d’émettre au moment de la publication par le CSA de sa décision motivée sur le recours à la procédure de reconduction hors appel aux candidatures.

Proposition n° 5 Rétablir la publication des rapports publics annuels consacrés à chaque chaîne de la TNT nationale.

Proposition n° 6 Réviser les conditions dans lesquelles une modification du contrôle d’une société titulaire d’une autorisation d’émettre peut être agréée, en prévoyant notamment à l’article 42-3 de la loi du 30 septembre 1986 :

– que l’examen de la demande doit s’accompagner d’une vérification du respect des engagements de l’éditeur depuis la délivrance ou le renouvellement de l’autorisation ;
– que l’échec du modèle économique n’est pas en soi un motif justifiant une modification rapide du contrôle ;
– que la personne qui serait amenée à contrôler la société titulaire doit prouver les qualités techniques et la solidité financière nécessaires à la pérennité et au développement du service.

Proposition n° 7 Modifier l’article 42-3 de la loi du 30 septembre 1986 afin de prévoir explicitement que le CSA puisse assortir son agrément du changement de contrôle d’un renforcement des exigences de la convention, en considération de l’identité et des capacités du repreneur.

Proposition n° 8 Obliger le CSA à rendre compte précisément dans son rapport annuel de la manière dont il applique les missions que le législateur lui a confiées et à fournir, en particulier, un état des avenants apportés aux conventions et de leur justification.

Renforcer le contrôle parlementaire sur la manière dont le CSA fait respecter aux opérateurs leurs obligations et sur l’usage qu’il fait de son pouvoir de sanction.


Proposition n° 9 Poser dans la loi les grandes lignes des obligations déontologiques des membres du CSA et intégrer dans le rapport annuel du CSA l’obligation de rendre compte de l’application des règles de déontologie qui leur sont applicables."