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lundi 9 janvier 2017

"France info :" passe en mode 6/10ème !

"France info :" passe en mode 6/10ème !

Le 8 novembre dernier, le blog CGC Média dans un article intitulé «"France info :" vivestensions au sein de la chaîne confidentielle d’info sur fond de burn-outgénéralisé. » expliquait que « Malgré l’engagement sans faille et l’implication de toutes celles et ceux qui ont participé, en urgence, au lancement de la chaine du canal 27 de la TNT, l’ambiance était à mille lieues de la convivialité et du travail d’équipe que s’évertuent à décrire faussement les responsables à France Télévisions »

« V2 » avait alors lancé la direction ernotienne…. comprenez la « version 2 » des nouvelles planifications à venir dans les jours qui viennent.
Les très nombreux salariés déjà en burn-out et/ou au bord de l’épuisement pour une majorité d’entre eux, ne devraient pas être déçus.
Selon nos informations, c’est le principe du « marche ou crève » qui devrait s’appliquer et ne laisser aucune marge concernant les  amplitudes horaires qui ne respectent toujours pas les dispositions de l’accord collectif lorsque et tout  simplement pas le Code du travail.
 Un exemple parmi d’autre, celui du nombre de responsables d’édition…Au nombre de 10 aujourd’hui, ils devraient passer de 10 à 6 dans les jours qui viennent et donc travailler plus pour gagner moins.

La grève n'est pas loin!!!!

Trois jours qu'André Faucon a prononcé ses invraisemblables vœux!

Rien à voir avec "Les 3 jours du condor" mais cela fait 3 jours qu'André Faucon le bras armé de l'ex Orange pour la région Auvergne/Rhône-Alpes a prononcé des vœux ès qualité et tenu des propos dont les salariés de France 3 présents n'en sont pas encore revenus!

Il est toujours en poste celui qui intervenait, il y a quelques mois seulement le 23 mars 2016, dans un colloque "De l'oxygène pour les médias" organisé par le journal communiste "L'Humanité" aux côtés de Jean François Téaldi "Responsable national de PCF aux médias" (*) relayé sur le blog de l'élu ¨PCF "Michel Barrionuevo de la "cellule de Sassenage". 

L'évènement s'est dérolué salle Edmond Vigne à Fontaine et non au Casino de Royat.


Sur la photo de droite à gauche: André Faucon, Didier Vachon, Chloé Salles, Nicolas Devers-Dreyfus, Jean-François Téaldi (ci-après)


Olivier Schrameck et François Hollande auront réussi à tuer la télé publique avant de refiler le bébé subclaquant, en mai 2017, aux suivants.



Voilà ce qu’Hollande et Schrameck auront fait de la télé publique française : la télé de ceux qui pourront payer ! (¤)

Les français qui déboursent près de 3 milliards d’euros par an – partie de la redevance qui va à France Télévisions – vont devoir en plus payer pour voir des programmes de France Télévisions (qu'ils sont de moins en moins nombreux à regarder).

"Une télévision financée par les citoyens devait être regardée par ces mêmes citoyens" (*) déclarait même l’ex Orange devant le Club audiovisuel de Paris que préside Patrick Béziers, le 27 décembre 2016. 

La télé publique pour ceux qui peuvent payer, payer, payer encore et ce alors même que les audiences pour France 2 et France 3 sont les pires jamais enregistrées.  

"Une des conditions de cette offre payante, c'est qu'elle soit autonome économiquement" vient de déclarer (forcément au nom de l’État) celle que François Hollande et Olivier Schrameck auront parachutée à France Télé à l’été 2015 sans connaissance du secteur. 

« Il est  trop tôt pour dévoiler plus de détails [de cette Télé à la demande] comme le prix de ce service, le "business plan" de ce projet stratégique devant encore être approuvé en conseil d'administration » ajoute-t-elle encore (¤) en précisant que « Les discussions sont en cours avec tout un tas de producteurs, notamment avec Banijay Zodiak, Cyber Group Studios, Lagardère Studio, Makever, Media-participations, Univers Ciné, Newen Studios, Millimages, Xilam et Tétramedia… »  

Olivier Schrameck et François Hollande qui n’est pas candidat à sa propre succession, auront en très peu de temps réussi à tuer la télé publique avant de refiler le bébé subclaquant, en mai 2017, aux suivants.

Hallucinant ! Au-delà du réel !


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(*)



 

dimanche 8 janvier 2017

France 2 s’emmêle encore les pinceaux !



France 2 s’emmêle encore les pinceaux ! 

Après seulement deux numéros diffusés, l’émission « concours de peinture » diffusée sur France 2 « À vos pinceaux », passe à la trappe. Nouvel échec pour la chaîne du de télé publique qui espérait au moins les 10% de parts de marché. 

Les scores d’audience autour de 6% et quelques pour une première partie de soirée ont donc eu raison de l’émission présentée par Marianne James. 

«Malgré la qualité de ce programme et son audace, il n’a pas rencontré son public sur France 2 » indique France 2 dans son communiqué. 

On est bien loin de l’exercice d’autosatisfaction permanent auquel se livre France Télé depuis des mois et des mois. France 2 dont les audiences continuent de chuter en dépit d’une récente page entière de propagande et la communication lénifiante de France Télé du même tonneau, n’a donc pas - contrairement à ce que prône l’ex Orange -  laissé du temps au programme pour qu’il s’installe sur La Deux ! 

Sarah Lecoeuvre indiquait pour Le Figaro que France 2 diffuserait, mardi 10 janvier à 20h55,  le film de Luc Besson, «Le cinquième élément » et le mardi suivant, le 17 janvier à 20h55, la fiction d’Olivier Marchal, « Borderline ».

François Hollande et Olivier Schrameck peuvent-ils tolérer que l’ex Orange soit à l'origine de dérapages qui salissent la République et la Télé publique?


François Hollande et Olivier Schrameck peuvent-ils tolérer que l’ex Orange soit à l'origine de dérapages qui salissent la République et la Télé publique? 

Benito Mussolini chantre du fascisme italien prononçait, le 23 mars 1924, son invraisemblable «Discours aux maires des communes d’Italie rassemblés dans Rome le 23 mars 1924 pour le cinquième anniversaire de la fondation des Faisceaux »; discours de haine aux relents nauséabonds. (*)  

Il y prônait l’élimination pure et simple de tous ceux qui n’étaient pas pour avec lui « Les ennemis qui nous attaquent, nous les briserons. Messieurs, il faut être pour ou contre nous » (sic – Corriere della Sera, 24 mars 1924)

Chacun connait la suite de l'Histoire...

De tels propos à vomir seraient, bien évidemment, aujourd'hui inadmissibles, intolérables et  doivent être dénoncés et condamnés avec la plus grande fermeté quel que soit le contexte. Ils ne pourraient  en aucun cas être admis de nos jours dans la bouche de dirigeants publics s’exprimant, de fait, au nom de l’État qu’ils sont censés représenter.

C’est en commençant du haut de la chaîne jusqu’à celui ou celle qui les prononce publiquement, qu’il conviendrait alors condamner une telle idéologie. Condamner non seulement, celui ou celle qui permet de proférer de telles menaces mais également et surtout, celle ou celui qui va les commettre, logiquement, au nom de sa hiérarchie.


"TOUS CEUX QUI SERONT CONTRE NOUS, NOUS LES ÉLIMINERONS" a publiquement lancé lors de vœux 2017, le nouveau bras armé de l'ex Orange Ernotte nommé le 2 janvier 2017 (¤) devant des salariés d'Auvergne/Rhône-Alpes qui n'en n'ont cru leurs oreilles.

(*) - Une idéologie d’action en lieu et place du "politique"

« Celui qui gouverne sent battre dans son cœur, le cœur du peuple. Il serait oiseux d’égrener tout le détail d’un beau programme. Ce qui importe, ce sont les directives. Je ne procéderai pas devant vous au minutieux déballage de la pacotille politique. [...] Je ne veux pas que le fascisme attrape la maladie électorale. Je veux qu’une partie du Fascisme intervienne au Parlement, mais je veux que le Fascisme lui-même reste en dehors, pour contrôler et animer ses représentants. Le Parti National fasciste doit rester, par définition, la réserve toujours intacte de la Révolution fasciste. [...] De nombreux adversaires se demandent ce que demain la Révolution fasciste fera. [...] Encore une fois, le devoir de défendre nos idées, d’exalter le sacrifice de nos martyrs, de rester fidèles à notre mission, nous est sacré. Isolés ou en bloc, les ennemis qui nous attaquent, nous les briserons. Messieurs, il faut être pour ou contre nous. Ou fasciste ou antifasciste. Qui n’est pas avec nous est contre nous. La situation politique n’a jamais été plus simple en Italie. [...] Nous ne plierons pas. [...] Nous avons à faire une Italie grande. Le Fascisme n’a pas d’autre but [...].»


(¤)