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mercredi 8 avril 2020

Disney+ se lance sur le marché français…


Disney+ se lance sur le marché français…

Prévu à l’origine pour un lancement le 24 mars, c’est le 7 avril (hier) que Disney+ se lance aujourd’hui sur le marché français.


Fort d’un catalogue particulièrement bien fourni : plus de 500 films, plus de 300 séries et 26 créations «  Disney+ originals » en exclusivité, sans oublier l’ensemble des productions maison (Disney mais également Marvel, Pixar et National Geographic) et quelques surprises comme les 30 premières saisons des Simpsons, il y a fort à parier dans les semaines qui viennent la plateforme de streaming se hisse sur le podium où Netflix et Amazon font la course en tête.

Disney+ pour ce faire, a fixé son abonnement à 6,99 euros/ mois soit 1 euro de moins que celui de son principal concurrent Netflix dont le tarif s’élève à 7,99 euros/ mois pour un seul écran en même temps.  

Le lancement de Disney+ Disney+ qui mise sur une diffusion hebdomadaire des nouveaux épisodes dans l’idée de créer des rendez-vous, a eu comme première conséquence de délester le catalogue de Netflix d’une partie de ses contenus…le distributeur officiel de Disney+ en France est en effet Canal+. 

Quant à la blague Salto qui est à plateforme de SVod ce que l’ex-Orange est à la télé, elle n’a bien entendu rien de commun avec ces géants américains. Son lancement est une énième et nouvelle fois reporté…pour ne pas dire autre chose ! Un échec de plus pour Ernotte qui n’a fait que les accumuler malgré le ridicule propagande qui voudrait faire croire el contraire.

   

Ernotte en marche pour se recaser…Le commissaire européen Thierry Breton s’activerait !


Ernotte en marche pour se recaser…Le commissaire européen Thierry Breton s’activerait !  

Tony Hall qui avait été élu Président de l'Union européenne de radio-télévision (UER en français, EBU en anglais) avec effet au 1er janvier 2019 – en tant que directeur général de la BBC (il est utile de la préciser – ayant annoncé sa démission de la BBC le 20 janvier dernier pour l’été 2020 doit donc être remplacé.

Ernotte qui avait comme de coutume avait tenté, en vain, de médiatiser sa rencontre avec lui, essayant de montrer des convergences qui existeraient entre eux deux – oubliant probablement de préciser que cette rencontre se faisait surtout dans le cadre de l’UER où cette dernière avait été élue comme sa suivante considérant évidement la place de la France qui est l’un des membres fondateurs de l’organisation internationale créée en 1950 se verrait bien remplacer le futur ex-PDG de la BBC.

Constatant que comme l’indique le Canard de ce mercredi 8 avril, la manœuvre qui consistait à faire gober à tout le monde que la nomination à la présidence de France Télés ne serait que pour deux ans et ce, alors que le consternant projet de réforme sur l’audiovisuel porté par Riester et promu par Aurore Bergé sa rapporteure qui claironne partout que c’est « sa loi » ne verra certainement jamais le jour comme l’a écrit des dizaines de fois le blog CGC Média et comme le révèle Le canard enchaîné de ce 8 avril (*) ! 

L’entourage de la prétendante explique que l’élection d’Ernotte en remplacement de Tony Hall à l’UER, n'est qu'une formalité et serait le signe que le gouvernement d’Édouard Philippe fait tout pour mettre le CSA et plus officieusement l’Elysée devant le fait accompli ! 

Ce serait Thierry Breton le Commissaire européen nommé par Emmanuel Macron également premier employeur de l’ex-Orange qui, selon nos informations, serait chargé de faire aboutir l’affaire. Chargé par qui ? La question est bien là ! 

Pas sûr que les britanniques se laissent faire mais plus généralement que les autres membres de l'UER répartis dans 56 pays d’Europe, d'Afrique du Nord et du Proche-Orient mais aussi de 34 autres affiliés dans 21 pays d’autres régions du monde, avalent la pilule même pour quelques mois !

Pas du tout certain, du reste, qu’un gros grain de sable ne vienne contrecarrer le discret scénario qui aurait dû le rester !

En pleine période de crise sanitaire, Ernotte recrute encore un directeur…« à la stratégie des publics » cette fois-ci !

En pleine période de crise sanitaire, Ernotte recrute encore un directeur…« à la stratégie des publics » cette fois-ci !

Il n’y avait probablement pas assez de directeurs au sein de l’armée mexicaine qu’elle n’a cessé de faire grossir depuis son parachutage à l’été 2015, qu’il fallait encore en recruter un nouveau !

Il ne devait pas y avoir non plus assez de monde parmi les dizaines de collaborateurs au Service des études pour embaucher un énième gros salaire ! 

Ce 6 avril, celle qui dans quelques semaines aura plié bagages, a décidé de passer une petite annonce pour un énième poste de direction créé pour l’occasion : « DIRECTEUR(rice) DELÉGUÉE(e) A LA STRATÉGIE DES PUBLICS » dit l’annonce publiée par France Télés (*)

Il se murmure déjà que le nouvel arrivant pourrait filer un coup de main à la sortante…histoire de participer à la rédaction d’un projet stratégique qui mettrait en avant les différents types de publics visant à déterminer l’offre et donc « proposer des pistes pour la profonde transformation d'un groupe qui place plus que jamais les publics, leurs usages et leurs attentes au cœur de sa réflexion » !

Le CDI en question devrait logiquement s’interrompre fin août ! 



Voici le descriptif de la fonction :

(*) Conception et suivi des programmes - Programmes TV

Titre du poste 

DIRECTEUR(rice) DELEGUE(e) A LA STRATEGIE DES PUBLICS H/F

Type de contrat 

CDI


Description de la mission


Rejoignez l'équipe de la stratégie des publics de France Télévisions, pour y diriger l'ensemble des études quantitatives et qualitatives portant sur les offres à destination des enfants, des adolescents et des jeunes adultes, et sur les plateformes vidéo du groupe.
- Accompagnez la profonde transformation d'un groupe qui place plus que jamais les publics, leurs usages et leurs attentes au cœur de sa réflexion.
- Contribuez à la définition de la ligne éditoriale et à la stratégie de programmation et de distribution des contenus de l'audiovisuel public.
- Renforcer la connaissance utilisateurs en expertisant les attentes et les usages des jeunes publics (enfants, adolescents, jeunes adultes) d'une part, et des utilisateurs de plateformes vidéos, gratuites ou payantes, d'autre part.
- Diriger les études quantitatives et qualitatives à mener afin de délivrer une analyse et de formuler des préconisations sur les positionnements, les contenus, et les usages :
. assurer le suivi des indicateurs de mesure de la performance sur tous les écrans (TV et numériques),
. mesurer la satisfaction des contenus et des offres,
. étudier les problématiques d'expérience utilisateur (UX) et de personnalisation des offres.
- Assurer une mission de conseil et de recommandations stratégiques.
- Piloter des appels d'offre dans le respect des règles de la commande publique.
Management : assurer la direction et la cohésion d'une équipe de responsables d'études et de chargés d'études.

Compétences 

Dans l'idéal, vous avez une expérience d'au moins 8 ans dans le domaine des études marketing.
Vous maîtrisez les outils d'études numériques et les approches UX.
Vous avez un goût prononcé pour les contenus audiovisuels.
Vous vous épanouissez dans le travail collaboratif, et avez déjà une expérience en management.

Profil

Niveau d'études : Bac + 5

Diplôme : Master 2

Niveau d'expérience

6 ans ou plus


Localisation du poste

France, Ile-de-France, Hauts-de-Seine (92)

mardi 7 avril 2020

Sylvie Gengoul a certes retrouvé le chemin de la métropole mais cela n’a pas changé grand-chose !

Sylvie Gengoul a certes retrouvé le chemin de la métropole mais cela n’a pas changé grand-chose !

Pas un mot d’encouragement pour remercier celles et ceux qui, en cette période de très grave pandémie sanitaire que traverse la communauté internationale, sont à l’œuvre pour tenir les antennes radio-télés de France Ô qui montre d’autant plus son utilité.

Si la radio s’en sort plutôt mieux que la télé pour plusieurs raisons, notamment le discours récurrent de la direction qui n’a cessé d’avancer la disparition de France Ô de la TNT, les personnels ne savaient pas réellement qu’il y avait un capitaine au navire depuis le départ de Kotra qui n’avait de toute façon pas rayonné beaucoup. 

Oui, Sylvie Gengoul est bien rentrée de Guadeloupe avec l’un des derniers vols autorisés à atterrir avant que ne ferme Orly mais cela n’a pas fait grande différence pour les salariés logiquement inquiets pour leur situation, plus particulièrement dans un tel contexte. 

Le blog CGC Média qui se demandait, entre autres, pourquoi « Le portail des Outre-mer qui avait vocation à être le lien quotidien entre les Outre-mer et les publics de l'Hexagone et dont le lancement était confirmé pour le 31 mars » n’avait encore pas vu le jour, n’a toujours pas compris comment un tel dispositif pour la visibilité des Outre-mer pouvait ne pas avoir démarré, surtout sachant Sylvie Gengoul de retour.

Qu'elle aille donc demander  à  Babette de Rozières la cheffe antillaise qui a poussé un violent coup de gueule dans "Morandini Live" hier matin,   ce qu'elle pense de la visibilté des Outre-mer qui selon elle "les grands oubliées dans la guerre que mène la France contre le coronavirus".

Pour les uns, Ernotte ne fait que communiquer…rien de plus ! Pour les autres, Gengoul a beau proposer, tout est bloqué !  La progadande étant le seul mode de communication  à France Télés, personne ne le saura probablement jamais. 

Peu importe ! Dans quelques semaines Ernotte fera ses cartons et avec elle toutes celles et ceux qui l’ont servie qu’il s’agisse des courageux de circonstance qui croiront sauver leur tête en expliquant qu’ils n’ont jamais été d’accord avec elle et/ou des lâches qui expliqueront qu’ils n’étaient que de simples exécutants répondant aux ordres !

La télé d’après crise sanitaire comme financière ne pourra pas être la même et cette armée mexicaine de courtisans chèrement payés devra être envoyés aux oubliettes.

Les inutiles derniers soutiens d’Ernotte copieusement taclés par Daniel Cohn-Bendit !

Les inutiles derniers soutiens d’Ernotte copieusement taclés par Daniel Cohn-Bendit !


Dans une interview qu’il a donné au Point ce 6 avril, Daniel Cohn-Bendit interrogé par Hugo Domenach sur la pandémie qui touche l’ensemble des pays du monde, n’a pas mâché ses mots.

L'écologiste et ex-eurodéputé confiné à Francfort, invité à s’exprimer sur la gestion française de la crise sanitaire du Covid-19, tacle copieusement le Premier ministre et son dircab pour avoir maintenu le premier tour des municipales alors que la situation devenait catastrophique. 

« J'ai supplié Macron de suspendre les municipales » indique-t-il au titre de Presse…en vain à l'évidence ! 

Extrait :

« En France, ce qui m'a le plus dégoûté, c'est le débat sur les municipales.

J'ai supplié Macron de les suspendre jusqu'au bout. Il ne l'a pas fait en expliquant que les experts disaient qu'elles pouvaient se tenir. Si vous demandez à un expert si c'est mortel de voter en respectant les règles de distanciation, en se lavant les mains avec du gel hydroalcoolique, il vous donnera le feu vert. Mais si vous dites à une société de voter et de se confiner en même temps, c'est contradictoire. Macron s'est trompé dans le message politique. 
C'est Édouard Philippe et son directeur de cabinet Benoît Ribadeau-Dumas qui l'ont poussé alors que la moitié de lui-même était persuadé qu'il ne fallait pas le faire… »

Voilà qui a le mérite d’être clair.

Le 2 avril dernier dans son article « L’ex-conseiller de Nicolas Sarkozy pour la présidence de France Télés grâce au réseautage! », le blog CGC Média faisait référence au Premier ministre Édouard Philippe et son directeur de cabinet Benoît Ribadeau-Dumas comme ceux qui après avoir soutenu en vain l’ex-Orange le plus longtemps possible, trouveraient à présent en l’ex-dégé de Tessier viré l’an dernier de RTL, un recours possible…avec quelques arrière-pensées - ce qui se murmure en coulisses - visant mai 2022 !


Chacun comprendra qu’en se disant « plus que dégoûté qu’Édouard Philippe et son directeur de cabinet Benoît Ribadeau-Dumas aient poussé Emmanuel Macron à maintenir les municipales », Daniel Cohn-Bendit induit bien d’autres considérations avec ses propos.

Pas certain qu’Emmanuel Macron voit encore certains choix hasardeux de la même façon, particulièrement après la toute dernière polémique sur le prochain déconfinement annoncé par Édouard Philippe qui continue d’interpeller !

lundi 6 avril 2020

Salto qui a déjà coûté des millions aux contribuables : un projet mort-né !


Salto qui a déjà coûté des millions aux contribuables : un projet mort-né !

Comme l’a écrit à diverses reprises le blog CGC Média, ce qu’Ernotte avait très pompeusement baptisé de « Netflix à la française » avant de reconnaitre qu’au mieux ce ne serait qu’une plateforme payante de télé de rattrapage, va donc être repoussé une énième fois…Pour ne pas dire abandonné !



L’ex-Orange qui n’a cessé d’accumuler les échecs quoi qu’en dise sa com’ cherchant vainement à faire croire le contraire, va devoir planquer son carnet de correspondance en rentrant chez elle tant les mauvaises notes auront été nombreuses.



Dans son article du 17 février dernier « Salto un fiasco annoncé », le blog CGC Média  soulignait les propos de Francis Guthleben l’auteur de « Sauvons France Télévisions » interrogé récemment par Centre Presse sur le sujet.


L’intéressé y rappelait le pourquoi du comment : « C'est pour contrer Molotov que TF1 et M6 qui se rendent compte qu'ils ont loupé le train, arrivent à convaincre Delphine Ernotte de se lancer dans ce projet Salto.

Il se pose déjà à cette époque un vrai problème déontologique puisqu'un groupe vivant de l'argent public entre dans une société pour rejoindre deux partenaires privés. Cela ne dérange alors personne, ni le ministère des Finances, ni celui de la Culture, ni même l'Élysée. »



Les Échos enfoncent à présent le clou sous la plume de Marine Alcaraz en titrant « Le lancement commercial de Salto sur le point d’être reporté ».



Extrait :


"Le lancement prévu de Salto le 3 juin, en prétest ouvert à tous, se fera finalement sous la forme d’un bêtatest privé. Le lancement commercial du « Netflix français » de France Télévisions, M6 et TF1, pourrait être plus tardif que prévu…

La plateforme de France Télévisions, M6 et TF1 en vidéo à la demande par abonnement devait être lancée en prétest le 3 juin ouvert à tous, avant un grand lancement en septembre. Compte tenu de l’arrêt de nombreux tournages et des difficultés d’approvisionnement en « programmes frais », Salto va devoir changer son dispositif…

« Des reports sur toute la chaîne de fabrication des programmes : arrêt des tournages et de la post-production, indisponibilité́ des programmes étrangers avec la suspension des doublages, retards sur la livraison des contenus » tout comme l’état d’urgence sanitaire et les contraintes liées au confinement ont de fortes incidences pour l’ensemble des médias audiovisuels » justifie à présent le groupe.
Certains pensaient que le lancement aurait pu intervenir plus tôt, pour profiter de la période de confinement durant laquelle les Français sont friands de télévision et de SVoD [seulement voilà, ndlr] si sur le plan technique, un lancement en amont avait été vraisemblablement possible, Salto, un service payant, n’aurait pas pu proposer beaucoup de nouveautés



Selon nos informations, Salto serait, par ailleurs, en train de revoir ses prix à la baisse, pour mieux tenir compte des offres des géants américains, tels Disney+ qui se lance en France la semaine prochaine… Même si le groupe refuse de parler d’un report, il modifie clairement sa feuille de route."

dimanche 5 avril 2020

Sexisme à France Télés : Mission verrouillage, discrédit et propagande!


Sexisme à France Télés : Mission verrouillage, discrédit et propagande.

Après les deux articles de samedi et dimanche dans les colonnes de L’Équipe et les propos tenus, ce jour, par l’ex-Orange qui dit lancer une enquête mais veut connaitre le contexte, ils sont quelques-uns à préparer la contre-attaque car il s’agit bien de cela ! 

« De quoi elle se mêle-t-elle ? » peste celui-ci au sujet de l’interview d’Ernotte dans le titre de presse, appuyé dans son propos par un collègue qui répond « ayons en tête qu’elle est en campagne et qu’une enquête sert ses intérêts ». 

« De toute façon, elle n’aura pas le temps de décider quoi que ce soit…elle sera partie avant » entend-on également sur d’éventuelles décisions qui pourraient être prises... Impossible de lancer des procédures disciplinaires en plein confinement ! 

« Franchement, je crois que la DRH a autre chose à penser que les états d’âme de Miss « je crache dans la soupe » éructe ce troisième.  « Si on ne se sert pas les coudes maintenant, on ne le fera jamais » propose un des nombreux messages sur les réseaux qui s’échangent depuis ce weekend. 

« Peut-être aurait-il fallu prendre conscience des choses en interne avant que cela ne devienne catastrophique » dit aussi celui-là, plus posé ! 

La logique de contre-attaque est donc dans les tuyaux :

- Inonder la presse avec une version de ceux dont L’Équipe pointe les responsabilités, en totale opposition évidemment avec Clémentine Sarlat. 

- Salir et discréditer la journaliste qui n’avait aucune raison de se plaindre ( !) sur l’air de « On lui a donné sa chance et voilà comment elle nous remercie…de toute façon, elle n’était pas à la hauteur ». 

- Enfin s’en prendre au journaliste de L’Équipe qui ne fait pas-là preuve d’un grand professionnalisme… « Le titre de l’Equipe "Je venais à Stade 2 en pleurant" est fallacieux, c’est du mauvais journalisme et il faudrait le rappeler à Nokovitch » déclare enfin l’un de ceux qui veulent faire payer à l’ex-présentatrice son audace et ses histoires ! 

"Si l’on se donne comme objectif « La Défense des femmes » par essence, on se renseigne et on demande à être tenue au courant, puisque par principe, si cela ne remonte pas c’est que les process ne sont pas les bons car sur ce genre de choses,  les remontées ne  sont pas spontanées"…conclut cet observateur aguerri, au sujet des déclarations d’Ernotte qui enchérit "donc elle ne s’est pas donné les moyens...et c’est cela qui est grave". "Parler oui, agir c’est mieux" ...mais là !


Sexisme et harcèlement à France Télés (suite) : Ernotte n’a pas pris l’affaire en mains, elle l’a prise en pleine figure !

Sexisme et harcèlement à France Télés (suite) : Ernotte n’a pas pris l’affaire en mains, elle l’a prise en pleine figure ! 

Le journal L’Équipe qui avait révélé l’affaire dans son édition du 4 avril, met aujourd’hui en lumière la pathétique tentative de l’ex-Orange visant à se dédouaner « J'ignorais cette situation ».

Ernotte ignorait probablement aussi la situation lorsqu’elle a été mise au courant du cas Emery Doligé son conseiller de l’ombre ?  Tu parles Charles…

Le blog CGC Média au travers de nombreux articles dont celui-ci « #Ernottte#conseiller#MrY#Doligé#pornographie#LOL » avait tiré la sonnette d’alarme comme suite à plusieurs articles dont celui du Grazia (extrait ci-après) Tout ça avait été mis sous le coude !

Extrait :

Grazia dans son article « Toutsauf LOL » (*) a « assuré une mission de conseil d'un an et demi jusqu'à l'été 2018, à France Télévisions, au côté de Delphine Ernotte », n’est pas tendre avec Doligé qui tente de minimiser ses agissements, laisse entendre au magazine qu’il serait victime des réseaux "laisse faire le tribunal du buzz". Ben voyons…l’arroseur plus qu’arrosé !

Le magazine qui révèle « la main courante déposée à son encontre par une blogueuse mode, Delphine Desneiges, alias @DeedeeParis, après le déferlement d'attaques et d'insultes dont elle a fait l'objet sur le réseau social, de 2007 à 2009. » dénonce « La légèreté tragique de nombreux responsables de médias a permis à certains de se hisser au sommet de la chaîne. C'est le cas du communicant et influenceur wb Emery Doligé, connu sous le pseudo de MrY, et grand amateur de pornographie. »

Ernotte n’était pas au courant non plus, en avril 2019, de l’affaire du Boy’s club à « Franceinfo : numérique », il y a un an quasiment jour pour jour ! Demandez donc combien de salarié(e)s elle a reçu(s) pour lui parler de la situation et de coups de téléphone l'ont informé du contexte comme elle dit !

A l’époque voilà ce qu’écrivait alors le tandem Ernotte/Letranchant « France Télévisions est engagée dans une politique d’exemplarité et de zéro tolérance envers le harcèlement » qui indiquait déjà « La Direction de l’Information a été informée de rumeurs concernant des comportements inappropriés au sein des équipes de la rédaction numérique de Franceinfo à France Télévisions.

Immédiatement, nous avons diligenté avec la DRH une enquête interne et déclenché une procédure disciplinaire couverte par la confidentialité. »

Pas au courant non plus dans cette nouvelle affaire comme le précise L’Équipe « Ernotte nous a informé par écrit avoir pris personnellement l'affaire en mains : « J'ai lu les propos de Clémentine Sarlat. J'ignorais cette situation et j'ai engagé immédiatement une enquête. Je l'ai appelée et j'ai échangé directement avec elle. Le harcèlement est intolérable dans toutes les entreprises et particulièrement dans le service public. L'égalité entre les femmes et les hommes est un combat que je ne lâcherai pas »…

Minable communication…toujours la même ignorance des faits !   

Ernotte a même osé dire à Clémentine Sarlat « Je vous crois, je ne remets pas en doute votre parole mais je veux connaître le contexte. »

Indigne, abjecte…elle ne remet pas en cause sa parole mais il faut connaitre le contexte…mais journaliste qui a osé parler aurait « tout son soutien ».

La cellule harcèlement de France Télés saisie à plusieurs reprises en interne, les interventions de la chaine hiérarchique pour ne pas en restituer les travaux …on en a fait quoi ?

C’est bien ce que soulève dans L’Équipe Antoine Chuzeville journaliste du service des sports de France Télés et délégué syndical SNJ.

« "Je suis admiratif de la prise de parole de Clémentine" souligne Antoine Chuzeville journaliste du service des sports de France Télés et délégué syndical SNJ. « Mais je ne suis absolument pas surpris. Elle n'est plus dans la rédaction depuis un an et demi mais les comportements qu'elle décrit sont toujours là. 

L'été dernier, trois jeunes femmes du service des sports vulnérables, c'est-à-dire en stage, en pige ou en CDD, sont venus nous voir pour se plaindre et signaler certains comportements. Il s'agissait de phrases à connotation sexuelle très explicite, des invitations très poussées de rejoindre des journalistes beaucoup plus âgés après le boulot, des réflexions dégradantes.

Cela avait été vérifié et parfois dit devant une petite assemblée.

J'avais demandé un rendez-vous à ma direction et celle des ressources humaines. Le dossier avait été pris très au sérieux. Je ne sais pas trop ce que cela a donné. C'est notre regret. On espère que cette enquête permettra de faire remonter tous les témoignages" 

Certaines journalistes, en poste ou parties de l'entreprise auraient déjà discrètement fais savoir quels étaient prêtes à témoigner. »



La chasseuse d’hommes blancs de plus de 50 ans dont le départ est imminent fera peut-être le ménage avant de partir sauf si sa démission intervient avant…mais cela n’enlèvera en rien la responsabilité qui est à chaque fois la sienne mais qu’elle n’assume jamais.

samedi 4 avril 2020

Une enquête à France Télés après les révélations de L'Équipe…C’est une farce ! Elle a visiblement eu lieu l’enquête.

C’est quoi cette farce ? Elle a visiblement eu lieu l’enquête. Il suffit de lire simplement ce qu’a déclaré la journaliste L'Équipe discriminée : « Même si la RH du groupe m'a écoutée et entendue (*)…Je me suis toujours demandé si ce que j'avais vécu était assez grave pour prendre la parole. Mais Me Too fait prendre conscience aux gens qu'on a le droit de dire qu'on vit un quotidien difficile…».

Chacun sait lire…Les ressources Humaines de France Télés ont donc écouté et entendu de Clémentine Sarlat et n’ont, à l’évidence, rien fait pour donner suite ! « On n’a pas d’appui » ajoute même l’intéressée au journal sportif.

Ernotte n’a rien trouvé d’autre pour tenter d’étouffer l’affaire que le démarrage d"une enquête diligentée pour faire la lumière sur les faits évoqués, conformément au principe de tolérance zéro…" envoyée à l’AFP parce qu’elle a bien compris combien cette interview va faire des ravages (*)

« Le sexisme n’a pas sa place à France Télés » n’a pas cessé de claironner celle qui avait déjà déclaré la guerre aux hommes blanc de plus de 50 ans et qui dit à présent, confinée qu’elle est, combien " France Télévisions (qui se dit) engagée dans une politique d'exemplarité et de zéro tolérance envers le harcèlement sous toutes ses formes" est concernée !

C’est se moquer du mondeErnotte et ceux qui étaient au courant n’ont pas daigné répondre aux questions de L'Équipe (voir l’encart ci-après): "Contactée hier (03/04/20) la direction des sports de france Télévisions n’a pas souhaité faire de commentaires"

C'est après la publication dans L'Équipe du témoignage de Clémentine Sarlat, qu'Ernotte et consort ont réalisé qu'il fallait justement faire des commentaires et ouvrir une équipe...

Plusieurs départs seraient dans les tuyaux, selon nos infos, avant celui attendu de l'ex-Orange que cette énième crise pourrait finir par emporter avant même l'été .


(*) Paris, 4 avr 2020 (AFP) -

France Télévisions a annoncé samedi avoir ouvert une enquête interne, après la publication dans L'Équipe du témoignage de Clémentine Sarlat, ancienne coprésentatrice de Stade 2, qui affirme avoir été victime de harcèlement moral.

"Conformément au principe de tolérance zéro appliqué avec rigueur dans l'entreprise, une enquête est diligentée pour faire la lumière sur les faits évoqués", a indiqué le groupe public à l'AFP, confirmant une information de L'Équipe.

Clémentine Sarlat a raconté au quotidien sportif qu'elle avait quitté le magazine en 2018, après des faits qui relèvent selon elle du harcèlement moral.

"En mai 2017, avant mon congé maternité, la direction des sports m'annonce que je vais coprésenter Stade 2 avec Matthieu Lartot. En réalité, c'était de la com. Il fallait juste annoncer une présentatrice. Lorsque je reviens, en janvier 2018, on me dit : +À cause des lumières et des caméras, tu ne pourras pas être à côté de Matthieu+. Je n'étais plus coprésentatrice", a notamment rapporté la journaliste, aujourd'hui reconvertie dans le podcast après avoir travaillé à TF1.

"J'allais à Stade 2 en pleurant", a confié également Clémentine Sarlat, qui explique avoir été marginalisée à son retour de congé maternité, jusqu'à ce qu'elle décide de partir. "Pour la préparation de l'émission, personne ne me parlait. Ils m'avaient mise dans un bureau à part, loin des rédacteurs en chefs", et "j'avais l'impression d'un coup de poignard dans le dos", dit-elle.

France Télévisions, qui a été confronté à plusieurs affaires de harcèlement sexuel ou moral depuis la naissance du mouvement #MeToo il y a deux ans et demi, a rappelé qu'"une ligne directe a été mise en place dès 2018 pour recueillir la parole de toutes les personnes se sentant victimes de harcèlement ou de discrimination" et que "chaque cas rapporté est suivi et traité avec attention".

"La direction de France Télévisions est engagée dans une politique d'exemplarité et de zéro tolérance envers le harcèlement sous toutes ses formes", ajoute le groupe