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lundi 10 mai 2021

« Tout le monde en parle »...Laurent Ruquier aux manettes !

« Tout le monde en parle »...Laurent Ruquier aux manettes !

Il ne s’agit évidemment pas du retour sur France 2 du talk-show  de Thierry Ardisson diffusé sur la chaine entre 1998 et 2006 mais des suites de la  spéciale « On est en direct » dédiée aux 100 ans de la radio qui a réuni  la spéciale 100 ans de radio qui a permis à Laurent Ruquier de passionner une moyenne de 953.000 téléspectateurs samedi soir sur France 2.

En plateau, l’animateur était entouré d’une trentaine des plus grandes voix de la radio. Léa Salamé,  Marc-Olivier Fogiel, Jean-Jacques Bourdin, Pascal Praud et Yves Calvi ont partagé leurs anecdotes autour des différentes stations où ils officient. Pascale Clark, qui a mis en garde contre un futur rachat d’Europe 1 par Vincent Bolloré, mais aussi Jacques Vendroux, Julien Courbet, Fred Musa, Elodie Gossuin, Manu Lévy, Georges Lang, Matthieu Belliard et Marc Fauvelle…Les téléspectateurs de France 2 ont également pu retrouver celles et ceux qui avaient fait les belles heures de la radio : Maryse Gildas, Sophie Garel, Fabrice, Luis Rego ou encore André Torrent... ainsi que Nicolas Canteloup faisant une surprise à sa complice d’Europe 1, Julie, qui célébrait ses 50 ans de radio.

Seulement voilà, la production de « On est en direct » qui a été prévenu qu’un des participants avait été testé positif au Covid-19 ce dimanche, moins de deux jours après l’enregistrement (vendredi dernier), a dû rappeler chacun d’entre eux pour les prévenir.

Ce lundi matin donc, Tout le monde en parle.

Si beaucoup avaient été vaccinés comme l’animateur qui de surcroît avait déjà eu la maladie, celles et ceux qui ne l’étaient pas ont été contraints de s’isoler comme le raconte Toute la télé aujourd’hui.

Extrait

« Il est 6h59. C’est Jérôme Florin qui va s’occuper de vous », lâche Julien Sellier, l’homme de l’aube sur RTL avant de céder le micro ce lundi à son confrère qui assure habituellement les flashs infos de 6h30 et 8 heures. Pas de Yves Calvi au micro pour démarrer la matinale à 7 heures en ce début de semaine. « Bon réveil et merci de votre fidélité à RTL » reprend Jérôme Florin avant d’enchaîner avec le journal. Aucune précision sur l’absence de la vedette de la matinale de la station du groupe M6.

D’après nos informations, Calvi ne sera pas non plus à l’antenne à 18h35 dans « L’info du vrai », sur Canal +. Et cela, pour une durée de sept jours. « Il est placé à l’isolement, comme c’est la procédure », confie un de ses proches…

A Radio France, des mesures ont été prises immédiatement. « Bonjour à tous. Et Léa vous êtes cas contact donc le 7-9h vous le faites de chez vous aujourd’hui. Mais avec grand plaisir et tout va bien se passer», a annoncé ce lundi Nicolas Demorand, au micro de la matinale de France Inter. Elle interviewera d’ailleurs - à distance - l’épidémiologiste Arnaud Fontanet. Sur France Info (radio et télé), Marc Fauvelle laissera le fauteuil de sa matinale et son micro à Lorrain Sénéchal. Du côté Europe 1, Matthieu Belliard devrait rester chez lui pour piloter sa matinale, comme il l’avait fait lors du premier confinement il y a un an.

Au total donc, un cas déclaré et une trentaine d’invités tous cas contact.

Sandrine Roustan : une femme d’honneur et une enfant de la télé.

Sandrine Roustan : une femme d’honneur et une enfant de la télé.

A l’été dernier, Sandrine Roustan comme Jean-Paul Philippot son nouveau patron à la RTBF faisaient les frais de la pathétique mascarade organisée pour laisser prospérer la « Honte de la République » à France Télévisions. C’est ainsi que l’avait qualifié – pour la galerie, apparemment – Emmanuel Macron quelques mois plus tôt.

L’ex-directrice générale de la chaine publique Jeunesse, entre autres, prônait avec son ambitieux et audacieux projet, une transformation multimédia et multi visions de France Télévisions, aussi forte que celle intervenue une trentaine d’année plus tôt par Hervé Bourges qui créait alors le groupe public et la marque: France Télévisions. 

Un big bang en quelque sorte, celui qu’appelait le Chef de l’État de ses vœux mais qui n’aura pas lieu.

C’est une femme de cette trempe-là - femme d’honneur et pro de la télé - dont France Télés a besoin à sa tête. 

Thierry Breton l’ex-patron de l’administratrice de Suez, Alexis Kohler le Secrétaire général de l’Élysée et Roch-Olivier Maistre (alias ROM du CSA) qui s’agite tous azimuts pour la présidence de l’ARCOM où « doit le nommer le Président de la République », eux, ne l’entendait pas de cette oreille-là. On voit le résultat…et Emmanuel Macron jusqu’en 20202 n’a pas fini d’en essuyer les conséquences !

Aujourd’hui Sandrine Roustan qui est à la tête du pôle Contenus de la RTBF depuis quelques semaines, a donné une interview à Jacques Besnard pour la Libre Belgique, qui l’interroge sur « la télé de demain ».

Cette « enfant de la télé » au « CV long comme le bras. C’est justement elle qui imagine le concept de l'émission "Les enfants de la télé"…Canal+ aux côtés de Michel Denisot…France Télévisions où elle fut directrice des programmes et des antennes de France 4…Le groupe M6 avec Emmanuel Chain, Endémol France puis ces dernière années la Chine » (sic) déclare à juste titre : « La RTBF est l'un des groupes les plus en avance en Europe. Ils ont vite vu le tsunami du digital déferler et bien avant le Covid ».

A la question du journaliste « France Télévisions où vous avez longtemps travaillé, n’a pas, selon vous, bifurqué assez vite vers le numérique ? », elle pousse un « Ouf » (équivalent à un, c’est peu dire !) et embraie immédiatement « N'en parlons même pas ».

« France Télévision n'a pas réussi à se transformer autant que la RTBF. Tous ceux qui travaillent ici ont intégré le fait que l'avenir était tourné vers le digital. La plate-forme Auvio en est un très bon symbole » ajoute cette femme de talent, passionnée de télé.

 Le blog CGC vous propose de découvrir l’intégralité de l’article en cliquant ici.





dimanche 9 mai 2021

Cette fois-ci, en plus d’Ernotte, c’est Roselyne Bachelot et l’État qui dégustent.

Cette fois-ci, en plus d’Ernotte, c’est Roselyne Bachelot et l’État qui dégustent.

Dans une tribune parue dans le n° 18 du 7 mai de la Gazette de Drouot, intitulée « La télévision et la culture partent en bateau » - chacun imagine la suite - le journaliste du service Culture à Libération Vincent Noce, n’est pas tendre avec les objectifs culturels de ce gouvernement en matière de télévision.

L’auteur de l’article se désole de la pauvreté voire de la quasi-existence des programmes à France Télés dédiés ou qui parlent simplement d’Art mais aussi de la mystification flagrante que représente la grotesque signature des mini-contrats d’objectifs et de moyens que Roselyne Bachelot a signé avec les sociétés de l’audiovisuel public bien que le Sénat les ait pourtant retoqués. 

« L’audiovisuel public, qui n’avait jusqu’à maintenant pour toute enthousiasmante ligne directrice qu’une baisse de 190 M€ de son financement d’ici 2022, doit être ravi de la visibilité stratégique qui lui est offerte, dépassant à peine l’espérance de vie du mandat d’un ministre, ces documents ne portant que sur la période 2020-2022 » écrit-il sévèrement, poursuivant « L’État, ayant été incapable de renouveler à temps les contrats 2015-2019 de Radio France ou de l’INA, peut donc détourner la loi de 1986 fixant leur durée de « trois à cinq années civiles ».

 De toute façon, enchérit-il « Les contrats ne conservent alors plus "qu’une valeur indicative", renforcée par le caractère vague des objectifs et le manque de suivi et d’évaluation des accomplissements».

Qu’est-ce qu’il disait Emmanuel Macron ? Qu’il voulût un big bang en matière de télé publique car la gouvernance de France Télévisions était la « Honte de la République ». 

Il est servi !! Il se pourrait même que ces propos destinés à laver cette « Honte » qui non seulement perdure mais s’est accentué, lui revienne comme un boomerang en 2022.

Le Blog CGC Média vous propos de découvrir, le papier suscité.

" Roselyne Bachelot a signé les contrats d’objectifs et de moyens avec les sociétés de l’audiovisuel public, comme France Télévisions ou Radio France. La ministre se félicite de l’achèvement laborieux d’un « exercice ambitieux et inédit » de synchronisation des contrats conclus avec les cinq opérateurs concernés. Néanmoins, sans explication, ils sont censés démarrer… en janvier 2020. Ô insondables abymes de l’esprit administratif ! Comme ces documents portent sur la période 2020-2022, leur validité de fait ne s’exercera donc que sur dix-huit mois.

L’audiovisuel public, qui n’avait jusqu’à maintenant pour toute enthousiasmante ligne directrice qu’une baisse de 190 M€ de son financement d’ici 2022, doit être ravi de la visibilité stratégique qui lui est offerte, dépassant à peine l’espérance de vie du mandat d’un ministre. 

Il n’est pas difficile cependant de comprendre que de la sorte, l’État, ayant été incapable de renouveler à temps les contrats 2015-2019 de Radio France ou de l’INA, peut détourner la loi de 1986, qui fixe leur durée de « trois à cinq années civiles ».

Pourtant, ces conventions devraient être les cycles vertueux des grands établissements culturels. Elles permettent au gouvernement de décliner ses objectifs en matière de respect des valeurs et d’éducation des publics, tout en fixant aux entreprises un horizon budgétaire.

L’Opéra, par exemple, mais aussi un grand musée comme le Louvre doivent impérativement prévoir leurs productions des années à l’avance, une notion qui fait toujours grimacer les avaricieux comptables du Budget. Encore faudrait-il que l’État respecte sa parole.

En janvier, s’inquiétant précisément des retards pris dans les engagements envers les radios et télévisions dans un rapport d’information, le Sénat faisait ainsi observer que la nouvelle majorité ne s’était pas gênée pour s’affranchir des obligations financières inscrites aux contrats d’obligations et de moyens précédents, si bien que, depuis 2017, les sociétés ont été de facto « livrées à elles-mêmes et aux décisions erratiques » de l’exécutif. Les contrats ne conservent alors plus « qu’une valeur indicative », renforcée par le caractère vague des objectifs et le manque de suivi et d’évaluation des accomplissements.

Dans son communiqué du 28 avril, le ministère affirme quand même l’ambition de « sanctuariser le rôle central de l’audiovisuel public dans la culture et la création » et « son statut de référence en matière d’information ». Il souligne ainsi fort à propos la nécessité de « faire face au défi de la désinformation ».

Mais le Sénat a toutes raisons de déplorer que les émissions culturelles, qui ne frappent pas par leur caractère « particulièrement audacieux et créatif », ne fassent « l’objet d’aucune évaluation en amont ».

Il y a encore en effet du travail, si l’on ne prend que quelques exemples récents. Coup sur coup, France Télévisions vient de diffuser deux documentaires évoqués dans ces colonnes – l’un sur le pillage des biens culturels en Afrique et les revendications de restitution, l’autre sur les pérégrinations du Salvator Mundi – qui ne confortent guère l’opérateur comme référence suprême en matière d’information et d’éducation des publics.

C’est sans compter avec les avanies subies par « D’art d’art ! », qui passait à 21 h le dimanche sur France 2. La genèse de ce format court décortiquant une œuvre à heure de grande écoute est édifiante, puisqu’il avait été précipitamment sorti du placard où il avait été remisé des mois plus tôt parce que Jean-Jacques Aillagon, notre dernier grand ministre de la Culture, venait de déplorer dans Le Monde l’absence de l’art dans les émissions.


Dix-huit ans plus tard, l’exercice semble toujours aussi contraint et peu éloquent. "

samedi 8 mai 2021

Camouflet tropical pour Ernotte qui paie ici son mépris pour l’Outre-mer !

Camouflet tropical pour Ernotte qui paie ici son mépris pour l’Outre-mer !

Alors que France Télés imaginait tourner la saison 2 de « Tropiques criminels » avec la reconduction des 500.000 euros de subventions qu’avait accordé le Conseil régional de Martinique à l’Administratrice de Suez et harangueuse européenne, la Région a cette fois-ci refusé l’attribution de la subvention.

La claque est d’autant plus cinglante que, selon nos informations, même Catherine Conconne la sénatrice de la Martinique a voté contreHistoire probablement de remercier l’ex-Orange du traitement tout particulier qu’elle réserve à l’Outre-mer privée de France Ô (ex-canal 19 de la TNT) aujourd’hui réduite à un simple portail sur le Net que personne ne regarde.

Il faut dire que depuis le retour de Wallès Kotra dans son fief qui entretenait encore quelques relations avec les régions ultramarines et son remplacement par Sylvie Gengoul, tout cela est bien loin !

Une chose parait acquise : l’ex-Orage qui depuis huit mois a passé son temps à empêcher l’absorption de Suez par Véolia se terminant dernièrement par un souper fin dans une chambre d’un palace parisien et à canarder les gouvernements européens depuis ses quartiers suisses de l’UER avec une vidéo en sermonnant bon nombre, révolte au plus haut point et au plus haut niveau !   

C’est donc un nouvel et double échec (personnel et professionnel) pour la « dame du Bristol » qui fait l’unanimité contre elle aujourd’hui. Un coup dur aussi pour la série portée, entre autres, par Sonia Rolland et Béatrice de La Boulaye.



vendredi 7 mai 2021

Pour Audrey Pulvar candidate aux élections régionales 2021 en Ile-de-France, l'abstention est due au réchauffement climatique !!

Pour Audrey Pulvar candidate aux élections régionales 2021 en Ile-de-France, l'abstention est due au réchauffement climatique !! 

Ils ne vont probablement pas en revenir, les électeurs qui vont avoir le choix en juin prochain de voter (ou pas) pour l’adjointe d’Anne Hidalgo, maire (PS) de Paris, tête d’une liste de gauche aux régionales.

Sur l'abstention, Jean-Jacques Bourdin qui l'interroge ce vendredi 7 mai sur BFM TV, n'a pas dû en revenir. 

"Ce qui se passe avec le vote des extrêmes et avec l'abstention, c'est la traduction concrète démocratique et antidémocratique, c'est la traduction concrète des effets du réchauffement climatique" déclare au micro du journaliste Audrey Pulvar .

Chacun imagine aisément les réactions sur la Toile qui se gondole face à de telles affirmations !

Le blog CGC Média en a gardé une pour ses lecteurs. Elle est signée Verlaine@ "Surtout ne pas en rire, pour Audrey Pulvar si les gens votent les extrêmes où s'ils s'abstiennent, c'est la traduction du réchauffement climatique...

Quand les politiciens ont tout raté et ne sont plus crédibles face aux électeurs, ils accusent le réchauffement climatique"



Après sa grotesque harangue aux européens, Ernotte s’écrase lamentablement ce jeudi avec sa dispendieuse Spéciale UE.

Après sa grotesque harangue aux européens (*) Ernotte s’écrase lamentablement ce jeudi avec sa dispendieuse Spéciale UE.

Elle avait commencé sa propagande, ce lundi 3 mai sur Inter dans l’émission de Sonia Devillers. « Cette semaine on a voulu mettre l'Europe à l'honneur » s’était enorgueilli l’ex-Orange.

« Rendre un peu plus compréhensible ce qu’est l'Europe. C'est ma bataille pour les médias mais c’est plus généralement une question de nos concitoyens et on a donc une grande soirée jeudi soir [une grande soirée, un matin aurait été plus incongrue ! ndlr] » ajoutait l’intéressée, mettant en avant « un documentaire sur les coulisses des négociations européenne suivi d'un débat qui promettait d'être vraiment passionnant », oubliant au passage de préciser que « L’omniprésent prestataire Brut qui assurait donc la promo du livre de son monsieur culture Michel Field » en serait chargé.

Ernotte ne s’arrêtait pas là. Dans une hallucinante vidéo de près de 6 minutes 30 adressé depuis son nouveau bunker en Suisse, à l’ensemble des européens via l'UER, la « dame du Bristol » exhortait les peuples et les gouvernements, à commencer par le gouvernement Macron qui en 2018 réduisait les subsides de France Télés, sur « La menace imminente d'une réduction des financements, ici et là, qui contribue à la pression sur l’indépendance des médias de Service Public… »

Les deux parties du documentaire "Bruxelles, ton univers impitoyable", n’ont attiré que 719.000 curieux pour 3,3% d’audience.

Ce vendredi matin, le constat est une nouvelle fois sans appel.

Le tandem Sitbon-Gomez/Ernotte s’écrase lamentablement avec ce programme diffusé sur France 2 battue par toutes ces chaînes.

Les deux parties du documentaire "Bruxelles, ton univers impitoyable", n’ont attiré que 719.000 curieux pour 3,3% d’audience.


A titre de comparaison, TF1 s'est largement imposée en tête des audiences grâce à la suite de la série "HPI". Les deux épisodes diffusés jusqu'à 23h15 ont séduit 9,96 millions de téléspectateurs pour une audience à 42,4%, encore plus haut que le premier épisode qui avait franchi la barre symbolique des 10 millions de téléspectateurs.


(*) Lire : "Ernotte alerte les Européens mais aussi le Monde entier sur les menaces que représente la politique du Chef de l’État français"

jeudi 6 mai 2021

Roch-Olivier Maistre dans les starting-blocks pour l’après Macron !

Roch-Olivier Maistre dans les starting-blocks pour l’Après Macron !

A onze mois et quelques de l’élection présidentielle de 2022 (*) celui qui plaidait sa cause, le 15 décembre 2020 devant la commission ad’hoc du Sénat présidée par Laurent Lafon, celui qu’Emmanuel Macron nommait au CSA en 2019 fourbit ses armes pour l’Après : sa nomination à la présidence de l’ARCOM.

ROM a remis ça, il y a quelques jours le 13 avril dernier. L'inconditionnel ernottien débute ainsi ses affirmations gratuites "Lors de ma dernière audition au mois de décembre, j'avais pointé la nécessité de procéder à des évolutions législatives, notamment la nécessaire fusion entre la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet (Hadopi) et le CSA, au sein de l'ARCOM" au cas où les sénateurs n'auraient pas bien capté.

(*) Emmanuel Macron ayant pris ses fonctions le 14 mai 2017, la passation de pouvoirs éventuelle devrait avoir lieu le 13 mai 2022 au plus tard. Le premier tour de l'élection présidentielle se tiendrait donc entre le 8 et le 23 avril 2022, le second tour ayant lieu deux semaines après le premier.

Il est urgent pour celui qu’Emmanuel Macron nommait en janvier 2019 que celle-ci intervienne avant le Monde d’Après donc avant le 13 mai 2022.  

Lors de son audition (voir le lien en fin de post) en fin d’année dernière, ROM affirmait déjà péremptoirement devant les sénateurs présents « La nécessaire fusion entre la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet (Hadopi) et le CSA, au sein d'une nouvelle autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) » (sic)


Elle est d’autant plus rendue nécessaire qu’après mai 2022, il sera trop tard.


Le blog CGC Média vous propose de découvrir ci-après, les propos alors tenus devant les élus par ROM particulièrement mécontent de l’incertitude législative qui plane sur sa future nomination qui déclare aussi avoir pour moins d'1/4 des Français qui auraient selon lui, accès à la télé "engagé une consultation sur les évolutions et la modernisation de la télévision numérique terrestre (TNT), seul moyen d'accès à la télévision pour 22 % de nos concitoyens."

Il était effectivement venu prêcher pour sa paroisse, se réfugiant derrière les 300 salariés du CSA qui attendraient un discours clair sur leurs perspectives (Ça ne s’invente pas !), se réfugiant également derrière les GAFAM, en déclarant « La nécessaire [ Rebelote…Décidément ! ndlr] constitution d'un régulateur intégré, avec une taille critique suffisante, face aux grands opérateurs internationaux ».

Pour tordre la main au Législateur, ROM indiquait avoir d’ailleurs déjà « signé une convention de préfiguration » avant même une future loi.

Extraits :

« Les constats ayant présidé à la création de l'Arcom restent d'actualité.

Cela fait sens d'avoir un régulateur renforcé, avec des moyens confortés, allant de l'audiovisuel à la préservation des droits d'auteur, en passant par la lutte contre le piratage. La Hadopi a communiqué sur la flambée du piratage ces derniers mois. Il y a une forte attente de tous les acteurs sur le projet de loi.

La constitution d'un régulateur intégré, avec une taille critique suffisante, est nécessaire face aux grands opérateurs internationaux. Cela fera d'autant plus sens que le DSA verra le jour... Le CSA est prêt pour jouer un rôle actif dans sa mise en œuvre en France…

La constitution de L'Arcom, par le rapprochement du CSA et de la Hadopi, fournirait le cadre institutionnel adapté à la mise en œuvre de ces nouvelles régulations.  

Ainsi, dès le 13 janvier 2020, le président de la Hadopi et moi-même avons signé une convention de préfiguration, qui a donné lieu à des travaux tout au long de l'année 2020, mais, je tiens à le dire, l'incertitude qui plane sur cette fusion et sur son calendrier complique la planification des travaux et la communication à destination du personnel.

C'est très déstabilisant pour les deux institutions ; le CSA compte 300 personnes ; il faut pouvoir leur tenir un discours clair sur nos perspectives… »

C’est dans ces conditions que « Les sénateurs ont adopté mercredi en commission un projet de loi renforçant la lutte contre le piratage audiovisuel et organisant la fusion entre le CSA et l'Hadopi (ARCOM donc) »

« Le texte sera examiné en première lecture dans l'hémicycle du Sénat les 20 et 21 mai avant d'aller à l'Assemblée nationale.

Ce projet de loi "relatif à la régulation et à la protection de l'accès aux œuvres culturelles à l'ère numérique", reprend une partie de la grande réforme présentée à l'automne 2019 par l'ancien ministre de la Culture Franck Riester.

Il prévoit la création d'un super régulateur : l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM), fruit de la fusion entre le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) et la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet (Hadopi), l'agence publique de lutte contre le piratage » indique une dépêche AFP.

« Pour le président centriste de la commission de la Culture du Sénat Laurent Lafon ce texte "extrêmement allégé" par rapport à la réforme initialement prévue est "une déception". Le Sénat, dominé par l'opposition de droite, souhaite ainsi lui "donner du muscle", a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse » ajoute l’agence de presse qui poursuit « Parmi les modifications apportées en commission, les sénateurs ont inscrit dans la loi la nécessité qu'une des chaînes du groupe France Télévisions soit consacrée à des programmes dédiés à la jeunesse. Une manière de pérenniser France 4 dont l'arrêt programmé a été repoussé à cet été, après sa mobilisation pendant la fermeture des écoles pour cause de Covid-19. Selon l'amendement adopté par les sénateurs, les programmes seraient exclusivement consacrés à la jeunesse de 6 heures à 20 heures et dépourvus de toute forme de publicité. Le programme Culturebox, qui doit également s'arrêter en août à l'issue de l'arrêt de France 4, pourrait prendre le relais en soirée.»

ROM aurait dû leur dire que c’est déjà le cas comme l’a révélé le blog CGC Média le 27 avril dernier dans son article « La "Culture en boite" bascule sur France 4 à partir du 1er mai » après le communiqué de Roselyne Bachelot « Face au succès rencontré par la chaîne et avec le soutien de l'État, France Télévisions a décidé de prolonger l'expérience Culturebox en soirée (à partir de 20H, Ndlr) sur le canal 14 de la TNT (celui de France 4)à compter du 1er mai et ce jusqu'en août »


Les Marx brothers du PAF

Compte rendu de la Commission  de la Culture, de l'Éducation et de la Communication tenue au Sénat le 15 décembre 2020


mercredi 5 mai 2021

Dire qu’Ernotte, l’autoproclamée présidente de l’Europe des médias, dénonçait la censure !

Dire qu’Ernotte, l’autoproclamée présidente de l’Europe des médias, dénonçait la censure !

Dire que l’ex-Orange dans une récente vidéo dénonçant « les réductions des financements desmédias de Service Public qui contribuent à la pression sur leur indépendance », listait sur la toile tout ce qu’elle "la censure, les populismes, la manipulation, la désinformation des "fake-news", la propagande, [en somme] de réelles menaces », la voilà une nouvelle fois épinglée dans les colonnes du Canard enchaîné de ce mercredi.

Comme l’écrivait le blog CGC Média, ce dimanche 2 mai dans son article « Après les chasseurs, Ernotte censure a nouveau… » , « la dame du Bristol » (son surnom depuis le diner dans le palace parisien après 8 mois d’intrigues pour faire capoter l’absorption de Suez par Veolia) accessoirement et juridiquement responsable éditoriale ès qualité, censurait donc  après la Fédération de chasseurs dont elle interdisait d’antenne le spot comme le révélait le blog CGC Média, une voix off d’un reportage orléanais sur Jeanne d’Arc commandé par son directeur régional à Orléans.

Les parlementaires tchèques par exemple à qui elle se permet d’écrire pour vilipender leur Exécutif mais également pointer du doigt « Les gouvernements de certains pays qui ont tenté de profiter de la crise pour accélérer l'adoption de lois controversées parfois dans le but délibéré d’affaiblir le rôle des médias indépendants », vont surement adorer se voir donner des leçons par la conduite et les règles à tenir par celle qui les enfreints.

Extrait de l’article « Orléans n'est pucelle qu'on croyait »…UN PETIT ÉCHO du « Canard » sur les fêtes de Jeanne d'Arc a allumé le feu à Orléans.

"La semaine dernière, le Palmipède raconte que France 3 va diffuser, le 8 mai, un publireportage sur ces fêtes de la Pucelle financé et livré clés en main par la municipalité LR avec, en prime, une surprise : la douce voix de Charlotte d'Ornellas, journaliste à « Valeurs actuelles » vedette télé extrême-droitière et copine du maire d'Orléans, Serge Grouard… Aussitôt paru l'article du « Canard », le directeur régional de France 3 assure « tombe[r] de sa chaise » en découvrant le casting du film et renonce à son beau partenariat

Il écrit illico à Grouard pour lui expliquer que, outre le choix de la consœur Ornellas, il s'aperçoit que des « personnalités politiques » doivent s'exprimer dans le film, lequel devait être préalablement visionné pour s'assurer que « la ligne éditoriale conv[enait] ». Bref, que la donne a changé…La « lettre d ' intention » que France 3 avait signée [n’aurait pas été une commande, ndlr] et que de toute façon, le programme que la mairie a financé à hauteur de 25 000 euros via une boîte privée, devait être préalablement visionné pour s'assurer que « la ligne éditoriale conv[enait] ».

Vendredi 30, le même Grouard passe à l'offensive médiatique…et s’en va crier à la censure et au complot. « C'est une police de la pensée ! ( ...) Il y a eu des pressions qui se sont exercées par ailleurs pour qu'on ne puisse même pas tourner le film » et une brochette de journaux reprend en chœur la chanson de Grouard sur la censure de sa copine d'Ornellas (« Valeurs actuelles », « Le Point », « Marianne »)…"




mardi 4 mai 2021

Michèle Léridon nommée membre du CSA en 2019 est décédée.

Michèle Léridon nommée membre du CSA en 2019 est décédée.

La journaliste Michèle Léridon, membre du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) depuis deux ans après une longue carrière à l'Agence France-Presse (AFP), dont elle fut directrice de l'information, est décédée lundi à l'âge de 62 ans, a annoncé mardi l'autorité de régulation.

"Michèle m'a énormément appris à mon arrivée à l'AFP, alors qu'elle y était directrice de l'information. Elle incarnait pour moi les valeurs humaines que j'aime à l'Agence : empathie, curiosité pour tout, rectitude, pondération de jugement et sens de l'humour", a réagi le PDG de l'agence de presse, Fabrice Fries, saluant "une personne formidable, amoureuse de la vie".

"Nous sommes tous choqués et anéantis par la disparition soudaine de Michèle", a témoigné Phil Chetwynd, qui lui avait succédé à la direction de l'information évoquant "non seulement une journaliste remarquable, mais aussi une cheffe courageuse de la rédaction de l'AFP, très admirée pour son honnêteté et son intégrité".

Début 2019, elle avait rejoint le CSA où elle était chargée notamment "de la déontologie des programmes et du pluralisme politique, elle avait assuré le suivi de plusieurs scrutins", mais aussi joué "un rôle majeur dans l'élargissement des missions du Conseil à l'égard des plateformes" et des réseaux sociaux, "contribuant ainsi à la transformation d'une institution qu'elle aura marquée de son empreinte", résume le Conseil qui rend hommage à cette  "Femme de convictions et grande journaliste unanimement reconnue".