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mardi 8 février 2022

Victoire par K.O. de Sibyle Veil sur l’ex-Orange !

Victoire par K.O. de Sibyle Veil sur l’ex-Orange !

En visite à Paris, ce lundi, la vice-présidente de la Commission européenne, la Tchèque Věra Jourová, en charge de la défense des valeurs de l'Union et de la transparence de la vie publique européenne, qui s’exprimait le 7 février dernier sur France Culture au sujet des tensions avec la Russie, s’est retrouvée prise en étau.

Entre l’ex-Orange et la présidente de Radio France, c’est à qui pouvait se réclamer de Věra Jourová et s'en prévaloir .A ce petit jeu, c’est sans conteste Sibyle Veil qui est la grande gagnante comme le prouve le compteTwitter de la commissaire européenne. (*)

Si elle remercie la présidente de Radio France comme elle dit merci également à l’ex-Orange, la petite phrase sur « Les médias de service public indépendants, qu’il faut aider et non attaquer » (¤) laisse au tapis « la dame de chez Suez » qui donnait il y a peu des leçons de démocratie à tout le continent et clouait au pilori 4 Pays de l’Union : la République tchèque (le Pays de la commissaire), la Slovénie, la Hongrie et la Pologne.  

Rappelons les hallucinants propos d’Ernotte à Pleyel, il y a presque un mois qui accusait « La République tchèque de menacer les médias dans leur liberté d’exercer et d’informer librement » 

Ernotte à Pleyel : « En République tchèque, en Slovénie, en Hongrie, en Pologne, les médias publics sont menacés dans leur indépendance, dans leur autonomie vis-à-vis des pouvoirs politiques, menacés dans leur liberté d’exercer et d’informer librement. »

(¤) « Merci@SibyleVeil pour la discussion et la visite de @RadioFrance. Les médias de service public indépendants, qui permettent l'accès à l'information et la diversité des points de vue, sont un pilier de la démocratie. En tant que politiciens, nous devons les aider à faire leur travail librement et non les attaquer. »

K.O. monumental également pour le commandant de l'Arcom-enterprise qui relayait, lui aussi à Pleyel, les propos de sa fan numéro 1, de la même manière avec un cran supplémentaire qu'il franchit sous-entendant une marche vers la dictature avec sa formule de "mise au pas" :  "Paradoxe de l’époque plus inquiétant encore, les récentes tentatives de mise au pas, à Budapest, Prague ou Varsovie."  (dixit)


L’infirmière TV de la télé publique a beau poser aux côtés de la Tchèque Věra Jourová, le mal étant fait, cette dernière indiquera que les discussions portaient sur la manière d'assurer l'indépendance et le financement des médias de service public, et leur accessibilité en ligne.

« Merci@DelphineErnotte pour votre importante contribution aux discussions sur le #MediaFreedomAct. Nous avons discuté de la manière d'assurer l'indépendance et le financement des médias de service public, de garantir qu'ils peuvent être facilement trouvés en ligne. Ce sont des questions essentielles pour nos démocraties. »

Cette pathétique tentative de récupération organisée, a tourné sans conteste à l’avantage de Sibyle Veil qui, elle, ne se risque pas à dénier à certains Pays de l’Union leur statut de Démocratie.


Mr T aurait de quoi "faire trembler la République" !

Mr T aurait de quoi "faire trembler la République" !

Comme le révélait le blog CGC Média ce lundi dans l’article consacré à la lettre ouverte reçue par la direction de FMM, il semble que le fameux « Mr T, alias Barracuda » qui souffle le chaud et le froid dans l’entreprise, en aurait encore beaucoup « sous le coude » (dixit).

Il aurait même, selon nos informations, de quoi faire trembler la République !

Si nous ne savons pas encore qui se cache réellement derrière Mr T...il semble toutefois que ce cadre supérieur voire cadre de direction (selon nos informations) se vante de « tenir un certain nombre des pontes de l’entreprise avec qui il entretient une certaine proximité et qui lui mangeraient aujourd'hui dans la main » Ce serait même au Ruinart – de préférence pendant le confinement – que certains liens se seraient renforcés!

Ça donne tout de suite le ton !

Il semble, toujours selon nos sources, que Mr T attendant un gros chèque ne venant pas, aurait décidé de balancer sournoisement et au compte goutte une partie du beau linge de l'entreprise publique !  L’intéressé, s’il n’est pas écouté, aurait même du « lourd » qu’il n’hésitera pas à sortir, concernant des dirigeants du Public qu’il côtoie au quotidien et dont la télé publique a fait la carrière ! 

Incroyable... Le blog CGC Média espère donc avec impatience, les futures révélations que ce « Barracuda » du PAF pourra faire.  

Nous vous tiendrons bien entendu au courant du moindre dossier que fera sortir ce membre "double face" de L'Agence tous risques.


lundi 7 février 2022

Lettre ouverte adressée à la direction de France Médias Monde…le ton monte après l’article du Canard enchaîné.

Lettre ouverte adressée à la direction de France Médias Monde…le ton monte après l’article du Canard enchaîné. (*)

Comme son nom l’indique, la lettre reçue par la direction de FMM est « ouverte » donc accessible à tous.

Elle fait suite à l’article du Canard enchaîné publié le 12 janvier dernier qui épinglait plus particulièrement RFI, la radio de France Média Monde sur une demi-page (¤)

La façon dont a été traitée une enquête avec visiblement un virage à 180° en interne (*) "secoue la station" écrivait le palmipède, citant la direction qui parle de "manque de coordination et de défaut de communication".

C’est donc après que la direction a reçu les syndicats de FMM vendredi dernier que ce courrier est parti, relayé tous azimuts par un certain « Barracuda alias Mr T » (c’est le surnom de cette "gorge profonde" en interne, faisant évidemment référence au personnage de L'agence tous risques) qui souffle le chaud et le froid sur place mais surtout tente vainement de discréditer leurs auteurs.  

Tantôt Mr T (dont nous ne connaissons pas encore la véritable identité), remonte des proches sur « un coup de fil à 5.400€ » – il s’agirait, à l’en croire d’une facture pour une heure de coaching en visioconférence avec comme objectif « Optimiser la communication en situation de stress : Être actif et positif dans son affirmation de soi  et Savoir dire non avec détermination et respect de l'autre », destiné à l’une des mises en cause lors de la dernière motion de défiance votée à France 24 cinq jours après l’AG du 12 novembre dernier et tantôt, l’agitateur local essaie de vilipender en coulisses celles et ceux qui ont signé ce texte, histoire de se faire mousser aux yeux de certains !  (*)

Les rédacteurs de la missive apprécieront surement l’agitation qu’entretient ce fameux Mr T servant, cela semble assez clair, ses intérêts propres. 

(¤) Lettre ouverte

Vous avez reçu les organisations syndicales ce vendredi 4 février pour « débattre des suites de la motion de défiance et de la situation sociale à RFI ». Et le moins que l’on puisse dire, c’est que vous n’avez pas pris la mesure des raisons qui ont conduit à la motion de défiance votée contre la direction. 

Il est fort regrettable que votre seule réponse à cette situation de crise ait été, lors de cette réunion : « Nous allons assembler les textes existants (Accord d’entreprise, Charte de déontologie des journalistes de FMM, la loi Sapin II) pour chaque type de collaboration extérieure et nous allons mettre en place une commission paritaire qui, le cas échéant, permettra de discuter de certains cas. » 

Vous savez très bien que cette motion de défiance et cette situation de crise à RFI sont le résultat de votre gestion qui a suivi l’interview d’un confrère de RFI. Il avait remis en cause le travail de Sonia Rolley et par là-même celui du consortium dans l’enquête « Congo Hold-up ». Il l’a ensuite insultée dans un article d’Arrêt sur Image. Notre consœur n'a pas bénéficié du soutien de la direction qui s'imposait. 

Sonia Rolley est toujours sous le choc. Vous avez reçu des e-mails qu’elle a adressés à la DRH et qui sont restés sans réponse. Contrairement à ce que vous avez affirmé lors de cette réunion, le consortium continue de travailler sur des documents suite aux révélations de "Congo Hold-up". Il a publié le 3 février dernier des révélations sur Bloomberg mais sans que RFI n’y soit associée. La direction souhaite-t-elle continuer à travailler avec le consortium ? Acceptez-vous que Sonia continue de travailler pour le consortium ? Cependant, tant que notre consœur, très affectée par cette situation, ne se sentira pas soutenue clairement par la direction, que ce soit en interne à RFI ou à l’extérieur, elle ne pourra pas revenir travailler sereinement à RFI et enquêter pour le consortium.  En attendant, nous constatons que notre confrère a, lui, tout le soutien de la direction. 

Suite à nos questions, concernant les collaborations extérieures existantes, voici vos affirmations  

- Vous avez donné une autorisation pour la création d’une chaîne Youtube parce que « RFI y trouve un intérêt, pour être diffusée le plus largement possible. Les contenus peuvent être vus par le plus grand nombre. Il n’y a pas d’intérêt commercial et que l’intérêt de RFI est préservé. » 

- A la question : « Est-ce qu’on peut mettre des émissions faites pour RFI sur d’autres supports et ensuite encaisser les produits des ventes ? », vous avez répondu : « Évidemment non, mais si on parle du DVD Archives d’Afrique, en tant que producteur, il était en mesure de faire une émission et de développer une émission sur son propre compte.  Archives d’Afrique est un nom qui ne nous appartient pas et qui ne nous a jamais appartenu. Depuis 2009, (date où les producteurs délégués deviennent journalistes) nous n’avons aucune trace des conditions qui ont été acceptées à cette époque. » Et qu’en est-il pour le logo RFI ? Votre réponse : « Depuis 2014, nous l’avons fait retirer des DVD » 

- A la question : « Est-ce que lorsque ce même journaliste fait via sa boîte de production un film institutionnel à la gloire d’un gouvernement d’un pays d’Afrique, ça ne pose pas un problème pour l’image de RFI ? », vous avez répondu : « Non, c’est tout à fait possible » 

- A la question : « Est-ce que les journalistes de RFI sont condamnés à trouver des partenariats pour pouvoir faire des reportages ou des émissions ? », vous avez répondu : « Pour nous, un partenariat ne doit pas avoir dincidence sur le contenu des antennes ».   

- A la question : « Est-ce qu’un journaliste qui a une autorisation de collaboration extérieure avec un journal, en l’occurrence Novaya Gazeta, se trouve en reportage en Biélorussie, peut-il réserver la primeur de l’information à Novaya Gazeta ? Peut-il se retrouver sur le même terrain que l’envoyé spécial de RFI et traiter les mêmes sujets sans en informer préalablement ses collègues et sa hiérarchie ? » Vous avez répondu : “Quand il y a eu cet événement, je lui ai précisé lors du renouvellement de sa demande l’année suivante que l’autorisation qu’il avait était uniquement pour Paris et pas pour des missions à l’étranger. Je ne lui donne pas l’autorisation de partir en reportage à l’étranger pour l’autre média…  Idem sur l’exclusivité de l’information. Il faut partager l’information avec RFI. Je lui ai dit que : si lors d’une conférence de presse, qu’il couvre avec une autre journaliste de RFI, il a une exclu, il doit la donner à son employeur principal, RFI ». Nous avons rétorqué que vous reconnaissiez ainsi qu’il y a eu faute, mais qu’il n’y a pas eu de sanction. 

- A la question : « Est-ce que Paris Match est un média concurrent et est-ce qu’un journaliste peut proposer à Paris Match une interview d’un président africain ? », vous avez répondu « Paris Match n’est pas un concurrent, en revanche le contenu, dans le cas d’une interview d’un président africain sur ce média, est concurrent » 

Ce qui ressort de cette réunion est que le "deux poids deux mesures" est profondément ancré et que les décisions prises par la direction dépendent uniquement des accointances et de votre bon vouloir. Nous l'avions déjà soulevé, l'échelle des sanctions n'est pas respectée car vous licenciez certaines personnes alors qu'elles n'ont jamais été sanctionnées auparavant et vous défendez d'autres personnes sur des critères non objectifs.   

Pensez-vous que ces réponses vont permettre de restaurer la confiance ? Nous en doutons. A l’issue de cette réunion, nous avons pu constater que la direction n’a pas tiré les leçons de la motion de défiance. Nous attendons toujours de la direction les mesures qui s'imposent pour que Sonia Rolley puisse revenir travailler en toute sérénité. 

(*)

Laurent Guimier, interpelle la toile « Le remix du générique du 20h de France 2, vous en pensez quoi ? »

Laurent Guimier, interpelle la toile « Le remix du générique du 20h de France 2, vous en pensez quoi ? »

Dans son tweet assez hors-sol, il faut bien le dire, le monsieur Info de France Télés qui a déclaré vouloir construire la Démocratie, interroge les internautes « Hey ! Vous en pensez quoi du remix du générique du 20h de France 2 ?»

Le Joseph_mag2 dont il parle est en réalité Joseph Magdelaine qui avait déjà réalisé le remix du célèbre générique de RTL.

Un sujet majeur auquel s’attache l’intéressé en cette période électorale…Il y a de quoi s'interroger effectivement... « Hey ! Vous en pensez quoi de l’Info sur France Télés ?»


L’ex-dircab d’Ernotte mouillé par Médiapart et par « MEDIA CRASH » le film évènement qui sort en salles le 16 février, devrait être licencié sur le champ !

L’ex-dircab d’Ernotte mouillé par Médiapart et par « MEDIA CRASH » le film évènement qui sort en salles le 16 février, devrait être licencié sur le champ !

C’est un dossier de 6 pages qu’a sorti Médiapart ce dimanche au titre sans équivoque « Médias et politiques : ce que révèlent les écoutes Bolloré ».

L’enquête débute ainsi « C’est ce que révèlent Mediapart et l’agence Premières Lignes dans MEDIA CRASH, un film-enquête sur les dérives et la censure des médias, qui sort en salles le 16février.

Les écoutes montrent que le milliardaire a été renseigné par le communicant Ramzi Khiroun sur le contenu du sujet de « Complément d’enquête », deux jours avant sa diffusion. Se comparant à Dark Vador, il reconnaît que les critiques de la presse à son égard sont « complètement vraies » et même «au-dessous de la réalité…»

L’ex-dircab d’Ernotte parachuté aux programmes de FTV qui vient de confier à  Mathieu Bock-Côté, collaborateur régulier de CNews,  essayiste très conservateur québécois donc très très à droite,  y est mis en cause…entre autres, page 2.

Médiapart écrit « Le conseiller com’ d’Arnaud Lagardère propose à Vincent Bolloré un entretien téléphonique avec le directeur de cabinet de la présidente de France Télévisions. « Est-ce que tu m’autorises à donner ton numéro de portable à Stéphane Sitbon, dans le plus grand secret, qui est le directeur de cabinet de Delphine Ernotte ? », demande Ramzi Khiroun. «Tu lui dis exactement ce que tu penses pouvoir être gênant dans ce qui se prépare pour qu’il puisse agir de façon efficace», ajoute-t-il. Il va voir ce qu’il peut faire. […] c’est un chouette gars, tu vas voir. »

Cette une petite bombe que lance Médiapart dont l’onde de choc risque de provoquer d’innombrables effets !  

PS: Le fait qu'Edwy Plenel le patron de Miédapart, justement venu présenter ce tout premier film-doc " Media Crash, qui a tué le débat public ?" coproduit donc par Mediapart et Premières Lignes,  se soit fait étriller chez Ruquier samedi soir sur France 2 dans « On Est En Direct » lançant même à son invité "On est chez les fous"n'a aucun rapport, chacun s'en doute !

dimanche 6 février 2022

Ernotte et Lauvergeon « sa cops de chez Suez » se paient Emmanuel Macron dans « Complément d’enquête ».

Ernotte et Lauvergeon « sa cops de chez Suez » se paient Emmanuel Macron dans « Complément d’enquête » pour la gestion d'EDF !

Hier, le blog CGC Média revenait dans son article « La petite fiole d’acide qu’Ernotte balance à Emmanuel Macron à deux mois du scrutin présidentiel ! » sur le nouveau numéro de « Complément d’enquête » intitulé "People et politiques, petits services entre amis ?" que France 2 diffusait jeudi soir et où le groupe de télés public avait choisi de pointer du doigt une « Party gate » à la française avec la première dame en ligne de mire ! 

Fin janvier, le même « Complément d’enquête » dans son émission "EDF / Un géant sous tension" invitait Anne Lauvergeon pour commenter le reportage. Le magazine aurait pu à l’évidence, utiliser la même formule « petits services entre amis » utilisée il y a 3 jours puisque c’est bien la collègue d’Ernotte au Conseil d’Administration de Suez qui était invitée à s’exprimer (*)

(*)

A la toute fin de l’interview, le présentateur invitait d'ailleurs Anne Lauvergeon à suivre le prochain numéro « La semaine prochaine on diffusera un complément d’enquête qui pourra peut-être vous intéresser Madame Lauvergeon sur les liens entre les artistes et les politiques ou comment certains artistes sont instrumentalisés par des candidats à la présidentielle. Vous qui avez été une intime de François Mitterrand, ça vous rappellera quelques souvenirs »

Voilà qui avait mérite d’être clair !

Il n’est pas inutile de préciser toutefois que celle qui pérore sur les problèmes de l’entreprise publique, n’est probablement pas la mieux placée pour s’exprimer.

« Vous qui avez dirigé une grande entreprise publique avec quelques déboires, je rappelle que vous avez été mis en examen pour présentation de comptes inexacts d’Areva » lance le présentateur à celle qui écarte l’argument avec un « Oui, ben ça ne dura pas éternellement ».

Pour autant, ce dernier ne lui parlera pas de Sigfox la société qui montait alors en puissance et recrutait en avril 2014 la même Anne Lauvergeon toujours administratrice chez Suez, aujourd’hui avec l’ex-Orange.


"Longtemps sous le feu des projecteurs des acteurs de la French Tech, identifiée comme une des entreprises les plus prometteuses de l’écosystème il y a encore quelques années, l’entreprise Sigfox, spécialisée dans les réseaux bas débit et basse consommation, a été placée en redressement judiciaire, a-t-elle annoncé mercredi. « Le tribunal de commerce de Toulouse a ouvert ce jour, à la demande du directeur général, une procédure de redressement judiciaire au bénéfice respectivement de Sigfox et sa filiale Sigfox France SAS (opérateur en France), assortie d’une période d’observation initiale de 6 mois », indique dans un communiqué la startup qui compte environ 350 employés" écrit Maddyness dans son article « La prometteuse Sigfox est placée en redressement judiciaire ».

Le site internet d’ajouter "Sigfox bat de l'aile. L'entreprise toulousaine, qui a levé plus de 300 millions d'euros auprès de grandes entreprises et de fonds d'investissement qui ont soutenu son projet de réseau mondial bas débit pour les objets connectés, a été placée en redressement judiciaire… Sigfox bat de l'aile. L'entreprise toulousaine placée en redressement judiciaire qui a levé plus de 300 millions d'euros auprès de grandes entreprises et de fonds d'investissement qui ont soutenu son projet de réseau mondial bas débit pour les objets connectés, est dans la tourmente depuis près de 18 mois, la société a réalisé un plan de départ de 47 salariés, dont 25 départs volontaires, en septembre 2020. Son cofondateur Ludovic Le Moan avait ensuite cédé son poste de PDG en février 2021, dont les pratiques de gouvernance ont été contestées en interne. Sigfox, dont le conseil d’administration est présidé par Anne Lauvergeon, fondatrice et présidente du directoire du groupe Areva entre 2001 et 2011, a levé plus de 300 millions d’euros selon Dealroom, auprès de plus d’une dizaine d’investisseurs dont Partech, Bpifrance, Total, Engie, Air Liquid ou encore Salesforce.

Sigfox, dont le conseil d’administration est présidé par Anne Lauvergeon, explique ses difficultés actuelles par la crise sanitaire « qui a ralenti l’activité (du secteur) sur les deux dernières années, et un marché des composants électroniques en pénurie depuis plusieurs mois"


samedi 5 février 2022

La petite fiole d’acide qu’Ernotte balance à Emmanuel Macron à deux mois du scrutin présidentiel !

La petite fiole d’acide qu’Ernotte balance à Emmanuel Macron à deux mois du scrutin présidentiel !

Jeudi soir (3/02/21) France 2 diffusait un nouveau numéro de « Complément d’enquête » intitulé "People et politiques, petits services entre amis?" où la chaine  a choisi de montrer les coulisses des relations entre les uns et les autres.

Alors qu’à Londres, les premières feuilles des conclusions de l'enquête menée par Sue Gray pointant du doigt les dysfonctionnements au sein de l'exécutif britannique étrillé par une série de scandales, en particulier celui des fêtes organisées à la résidence du Premier ministre britannique durant le confinement, La Deux a donc décidé de faire un parallèle avec la Présidence de la République française.

Après ce que la presse anglaise dénonce comme la succession d’au moins sept rassemblements bien arrosés dans la résidence-bureau de Boris Johnson déjà sous le feu nourri des critiques dans son Pays et ce, en pleine période de restriction sanitaire, le groupe de télés public a choisi de pointer du doigt une « Party gate » à la française ! 

Il est certain, à deux mois du 1er tour de l’élection présidentielle, qu’Emmanuel Macron a dû apprécier le reportage dont l’ex-Orange est légalement la responsable éditoriale !

Les réactions sur les réseaux sociaux mais aussi dans la presse, n’ont pas tardé.   

La Voix du Nord titre, par exemple « Complément d’enquête » : la bise de Brigitte Macron à Line Renaud, 93 ans, qui ne passe pas »

 .

Le titre de presse écrit « L’épisode de « Complément d’enquête », retransmis jeudi soir sur France 2 en deuxième partie de soirée, dévoile les relations entre « people et politique » et décrypte notamment la montée en puissance d’Emmanuel Macron dans sa quête de l’Élysée. Mais c’est ce détail, en tout début de reportage, qui a attiré l’œil des internautes : On y aperçoit Brigitte Macron « une première dame aux petits soins   », dit la voix-off du reportage, enlacer chaleureusement l’actrice nordiste Line Renaud, 93 ans.

Une bise en pleine période de crise sanitaire à une personne âgée, vulnérable, il n’en fallait pas plus pour faire réagir les réseaux sociaux.

Ce n’est pas la seule. L’ancien producteur Orlando, le milliardaire Xavier Niel… Et les bises claquent, les étreintes se multiplient, sans masque. Dany Boon salue l’ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve. Et cette proximité physique, dans une « ambiance décontractée », alors que le gouvernement demande de réduire les interactions, passe mal aux yeux des internautes. Un double-discours qui les a beaucoup fait réagir, ce vendredi, sur Twitter.

Extraits

«  Euh les gestes barrières avec Line en pleine pandémie ?!  », s’insurge un Twittos.

«  Ça nous chie dessus pour qu’on respecte les gestes barrières et ça claque des bises à une Line Renaud de 93 ans. C’est des ouf au palais !  », confie un autre.

«  Ce qu’on peut voir dans cette scène déprimante de fausseté entre Brigitte Macron et Line Renaud, c’est que la protection des personnes vulnérables au COVID passe très largement après les magouilles électoralistes…  », lâche un troisième internaute.

L’actrice originaire de Nieppe a été l’une des premières à se faire vacciner contre le Covid-19, mi-janvier 2021, au moment de l’ouverture de la campagne pour les personnes de plus de 75 ans. »

Après que Sitbon-Gomez a décidé de confier la production d’un documentaire sur la présidentielle à Mathieu Bock-Côté, l’essayiste très conservateur québécois et collaborateur régulier de CNews, il n'y a pas que ce dernier qui soit sur un siège éjectable ! 

vendredi 4 février 2022

L’ex-dircab d’Ernotte spécialiste du monde de l’entre-soi, invente un concept complémentaire avec le concept de « l’entre- lui » !

L’ex-dircab d’Ernotte spécialiste du monde de l’entre-soi, invente un concept complémentaire avec le concept de « l’entre- lui » !

Depuis que Sandrine Cassini, journaliste au Monde en charge des médias a posté hier l’info sur Twitter (*), la toile se déchaine.

(*)

Une immense majorité de Français qui apprennent que Sitbon-Gomez a décidé de confier la production d’un documentaire sur la présidentielle à Mathieu Bock-Côté, l’essayiste très conservateur québécois et collaborateur régulier de CNews, s’indignent et vont même jusqu’à évoquer le droit à ne plus payer pour leur télé publique dans de telles conditions

L'un des internautes scandalisés propose même "Pourquoi France Télévisions n’intègrerait pas-t-elle pas directement CNews? Osez l’ouverture jusqu’au bout!

Il semble selon nombre de nos informations, que dans l’entourage de l’ex-dircab ernottien, personne n’a eu connaissance de ce projet que beaucoup qualifient pour le moins de « fumeux »

Sitbon-Gomez qui serait bien toujours sur un siège éjectable, a-t-il commis avec ce néoconcept de l’entre-lui – je me demande à moi-même ce que je vais pouvoir faire ! – la boulette de trop ?

Le COMEX de France Télés prié de relayer l’intox sur le PIB largement diffusée par l’ex-Orange.

Le COMEX de France Télés prié de relayer l’intox sur le PIB largement diffusée par l’ex-Orange.

Les membres du COMEX Comité Exécutif de France Télés sont prévenus. Il est urgent de relayer les propos tenus par Ernotte salle Pleyel dans le cadre de cette supposée initiative européenne qui est à l’Europe ce que la clé à molette est à la chantilly, s’agissant plus particulièrement de sa soi-disant multiplication des euros qui impacteraient le PIB du Pays. Il semble que soient concernés le CODIR et ses nombreuses déclinaisons.

Pourquoi donc cette ridicule "opération commando" puisque le poste de DG chez Orange a été pourvu...à moins que ne s'assombrissent des cieux judiciaires déjà fort chargés! 

Muriel Attal la dircom’ de l’infirmière TV, sera la première à faire circuler cette farce que le contribuable français a déjà chèrement payé avec les encarts publicitaires diffusés dans les titres de la Presse nationale (*), sitôt démentie d’ailleurs par les chiffres tout aussi bidon égrainés sur sur toutes antennes du groupe public via l’émission du Médiateur.

Jean-Paul Chapel y intervenait avec les chiffres que lui avait évidemment communiqué le 8ème étage (¤) et répétait que « L’impact de France Télévisions dans le PIB, c’est-à-dire la production de richesses, était de 4,4 milliards d’euros au total » précisant « En fait, chaque fois que France Télés dépense 1 euro, cela génère 2,4 euros de valeur ajoutée supplémentaire dans l’économie française. » 

(¤)

Le blog CGC Média l’avait du reste relevé le 31 janvier dans son post « Honteuse et mensongère propagande sur les antennes de France Télés après une pathétique campagne de presse. (vidéo à l'appui) ».

Petit rappel sur ce qu’avait déclaré sur scène « la dame de chez Suez » le 31 janvier, en pleines restrictions sanitaires : « La culture n’est pas une charge pour les finances publiques, 8 millions de personnes y travaillent et la télévision publique a un effet multiplicateur sur l’économie :

1 euro investi dans la télévision publique, c’est 3 euros de PIB dans tous les territoires. » 

Hallucinant 

Equation totalement farfelue donc puisqu’en moins de trois semaines, les grotesques 3€ n’étaient plus  que 2,4€ et qu’au surplus, il s’agit d’un service public pour lequel les Français dépensent chaque année plusieurs milliards d’euros allant à France Télés entreprise d’État sans aucune raison d’être commerciale contrairement au Privé.