Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

jeudi 10 février 2022

« Ça s’en va et ça revient » sifflote Mr T dans les couloirs de France Média Monde !

« Ça s’en va et ça revient » sifflote Mr T dans les couloirs de France Média Monde !

Décidément « Mr T » alias Barracuda est d’humeur badine ces derniers temps et tout prêt à chanter. 

Ce haut cadre de France Média Monde, selon nos informations, dont nous ignorons toujours l’identité, a décidé de remettre quelques vieux airs au goût du jour


L’intéressé qui s’étrangle en effet de quelques allers-retours dans l’Audiovisuel public et balance, en petits comités, quelques exemples. Flash-back dix ans en arrière au moment où le point dans son article « Coups de sang et coups de billard à France 24 » égrainait les départs de ce qui n’est pas encore FMM mais allait le devenir.

A l’époque, nous sommes en pleine guerre de tranchée interne largement déballée sur la place publique entre Christine Ockrent et Alain de Pouzilhac ayant brutalement désavoué cette dernière, une fois redevenu pédégé de l’entreprise qu'il avait contribué à créer en décembre 2006.

« En reprenant, les commandes de France 24, Pouzilhac alias « Poupou » aurait découvert une situation financière et des choix malheureux dans la conduite de la chaîne » écrit Le Point à l’époque qui énumère les premiers noms d’une longue liste de virés sur place mettant ces départs sur « le style cassant de Christine Ockrent » : « Béatrice Le Fouest (la DRH), suivie de Jean-Yves Bonsergent (directeur délégué en charge de la technologie), Frédéric Brochard (directeur des technologies), Frédéric Geneau (directeur administratif et financier), Stanislas Léridon (directeur internet)... On évoque aussi le départ massif des journalistes anglophones de France 24. C'est dans ce contexte qu'intervient, la semaine dernière, le dernier soubresaut qui a provoqué l'émoi de la rédaction : Christine Ockrent a souhaité attribuer une promotion. Albert Ripamonti, directeur adjoint de la rédaction, s'est senti menacé… »

Un trompe-l’œil peste « Mr T » qui tient à rappeler les propos dudit magazine qui expliquait ces départs, à savoir « une situation financière et des choix malheureux dans la conduite de la chaîne ». « Situation financière catastrophique » confirmée alors dans un nouvel article du Point « France 24 passe au rouge » qui précise les choses « Après en avoir fini avec le chantier social à RFI, Alain de Pouzilhac a repris les commandes de France 24 le 20 juillet. En se penchant sur les comptes, le patron de l'audiovisuel extérieur a découvert deux problèmes : un trou de 1,1 million d'euros (pour 2010) et des résultats d'audience en baisse en Europe dès juin 2009 (les chiffres seront publics fin septembre). » « Qui est responsable ? » s’interrogeait le titre de presse qui enfonçait le clou « En toute logique, Christine Ockrent, son adjointe, à qui la chaîne a été confiée, aurait dû en répondre. Or c'est Vincent Giret, le directeur de la rédaction, qui est sanctionné par une mise à pied dans l'attente de son licenciement... mais difficile, en effet, de licencier la compagne du ministre des Affaires étrangères, quand bien même celui-ci serait affaibli par la perspective d'un remaniement… Les récents départs de Béatrice Le Fouest (DRH), de Jean-Yves Bonsergent (directeur délégué chargé de la technologie), Frédéric Brochard (directeur des technologies) et de Frédéric Geneau (directeur administratif et financier) n'auguraient rien de bon...»

« Vous savez où il est aujourd’hui Frédéric Brochard ? » après avoir été viré de la boite, s’égosille « Mr T » face à ses interlocuteurs. Il est « CTIO de France Télévisions depuis 2021…dans le COMEX d'Ernotte à FTV avec une DTSI de près de 300 personnes.  Après être passé par France 2, puis RFI et France 24 dont il a été évincé, le revoilà à France Télévisions »... Difficile de savoir ce que lui a fait l'intéressé ?! 

« Cloclo avait raison "Ça s’en va et ça revient" », ironise notre gorge profonde, avant de s'emporter « et il n’est pas le seul...Il a remplacé Tezenas du Moncel (aujoud'hui Netia) qui lui aussi est spécialiste du genre,  passant de FTV à FMM »!



« Mr T » un brin énervé, n'en dira pas plus mais il prévient  «Vous allez voir, je vais vous en donner, moi, des exemples d’allers-retours dans l’audiovisuel public mais aussi au sein des boites de prestations que les uns et les autres font travailler...Des dossiers, il y en a  !» 

Nous n’en saurons pas plus pour l’instant…A suivre donc ! 

mercredi 9 février 2022

« La télé publique, ce n’est pas une priorité »...Tout le monde s’en fout et regarde ailleurs.

« La télé publique, ce n’est pas une priorité »...Tout le monde s’en fout et regarde ailleurs. 

La télé publique est mourante – il faut comprendre France Télés - mais « Ce n’est pas une priorité ». C’est la phrase que certains parlementaires répètent à l’envi depuis belle lurette et qui semble ne choquer personne ! 

A croire que la formule choc du Président Macron sur la gouvernance de France Télévisions qu’il qualifiait de « Honte de la République » n’aurait finalement eu aucun sens !

A deux mois de l’élection présidentielle, France Télévisions est subclaquante mais c’est le cadet des soucis de certains conseilleurs élyséens qui préconisent de ne surtout rien faire et d’attendre que « le fruit mûr tombe ».

Ils ne devraient  pas avoir à attendre longtemps avec les projets de l’ex-Orange et de son ex-dircab, à savoir entre autres les transferts illégaux des personnels vers France tv Le Studio avec la tentative de suicide qui y est liée et ce malgré les bobards d’un soi-disant abandon du processus…mais également la prochaine réunion de « brain storming » organisée pour savoir combien de métiers doivent être externalisés.

 

En effet, selon nos informations et à l’instar de ces webinaires de cadres sup et/ou de direction où personne ne pose plus la moindre question, le prochain thème sera « Quels sont les postes que FTV doit conserver et ceux qu’il peut totalement externaliser ? »…

Autrement dit, a-t-on encore besoin en interne de tous les métiers techniques et de plateaux (et ils sont nombreux), des métiers support (il y a quelques-uns aussi), des métiers de l’habillage, de la com », etc….

Pour tenter de justifier cette tendance, l'entreprise met en avant la période de l'épidémie  Covid et des nombreux communiqués qu'elle a adressés aux uns et aux autres pour leur dire que tout s'est bien passé pendant la crise malgré les absences et les restrictions. 

Hallucinant.

Lorsque France Télés sera vidé de sa substance et de ce que le Législateur avait institué avec la loi de 2009, la gouvernance de France Télévisions devrait s’améliorer ?! Voilà probablement la télé publique de demain qu’Emmanuel Macron promettait !  

« Tout le monde s’en fout et regarde ailleurs ».


Tout le monde ? Pas exactement…en tout cas, pas la députée Frédérique Dumas, spécialiste de l'Audiovisuel, membre du Groupe Libertés et Territoires à l’Assemblée nationale auteure d’un rapport de 300 pages qu’elle avait publié lorsqu’elle était vice-présidente de la commission des affaires culturelles et qu’elle vient de mettre à jouret qui selon, nos informations prévoie dans les semaines qui viennent, la sortie d’un livre sur le sujet.

Aujourd’hui même, le site de l’Association de Défense de l’Audiovisuel Public écrit « France Télévisions est agonisante… Les audiences en berne ? pas seulement. Ernotte a provoqué une perte de sens de l’audiovisuel public et par conséquent une perte de force professionnelle.

Les talents sont partis ou se sont éteints. Les structures légères se sont effondrées. Il reste des directeurs muets, des rédacteurs-en-chef managers au lieu d’être des professionnels de l’Information. 

L’avez-vous vu ? France Télévision est en train de mourir. C’est un océan d’images qui s’efface. Les zones mortes s’étendent… 

Quand on pense que des pétitions circulent pour demander une chaîne de rediffusion des programmes de l’ORTF et de l’audiovisuel public des années 60-70-80-90-2000…Comme si l’audiovisuel public était agonisant sous Pflimlin et mort avec l’ex- Orange »  

Cela fait évidemment écho aux nombreux articles que le blog CGC Média a publié, notamment le 16 novembre dernier : « L'audiovisuel public, la dernière des préoccupations du Pouvoir en place !? »

Emmanuel Macron va-t-il comme candidat nous refaire le coup du big bang,  laissant certain(e)s flinguer définitivement le groupe de télés public ou va-t-il combattre avec des actes et des choix, ces sinistres augures extrémistes qui annoncent sa privatisation ?




 

mardi 8 février 2022

Les trous de mémoire de l’ex-dircab d’Ernotte et ce monde révoltant de l’entre-soi que Médiapart épingle.

Les trous de mémoire de l’ex-dircab d’Ernotte et ce monde révoltant de l’entre-soi que Médiapart épingle.

Dans un très récent article du 3 février « France Télévisions : ce monde de l’entre-soi », le blog CGC Média montrait une nouvelle fois comment ce monde  de l’entre-soi gangrène tout, plus particulièrement à France Télés et ce malgré les dénégations de certains pitres !

Trois jours plus tard, Médiapart publiait un dossier de 6 pages au titre sans équivoque « Médias et politiques : ce que révèlent les écoutes Bolloré » qu’illustre le film évènement « MEDIA CRASH » qui sort en salles le 16 février.

Ce lundi, Florian Guadeloupe pour Pure Médias revient sur les révélations de Médiapart et notamment les trous de mémoire de l’ex-dircab d’Ernotte cité dans l’enquête qui ressort d’un conversation téléphonique organisée par la Justice.


« "Mediapart" révèle une conversation téléphonique du milliardaire, placé sur écoute par la Justice, au sujet du magazine d'enquête de France 2 » titre Pure Médias qui débute ainsi son article « Des discussions qui en disent long. Dans une enquête publiée hier soir, "Mediapart" révèle des retranscriptions d'échanges privés entre Vincent Bolloré et le communicant de Lagardère, Ramzi Khiroun.

Des propos interceptés par la Justice dans le cadre de l'enquête sur l'affaire dite des ports africains visant Vincent Bolloré, et pour laquelle le milliardaire breton a été placé sur écoute entre mars et juillet 2016. Ces interceptions dévoilent ainsi que le patron de Vivendi était au courant à l'avance du contenu du portrait, réalisé par Tristan Waleckx et Matthieu Rénier, pour "Complément d'enquête" diffusé en avril 2016 sur France 2.

Selon "Mediapart", Ramzi Khiroun, alors cadre de Lagardère, a proposé le 17 mars 2016 par téléphone à Vincent Bolloré de s'entretenir avec Stéphane Sitbon, alors directeur de cabinet de Delphine Ernotte, pour tenter de connaître le contenu du numéro de "Complément d'enquête" qui lui serait consacré. S'en serait suivi un échange surprenant entre Vincent Bolloré et le communicant. »

Pure Médias rappelle que Médiapart, ayant à l’évidence les retranscriptions téléphoniques qu’il cite, avait pris le soin d’appeler Stéphane Sitbon- Gomez qui ne se souvient plus de grand-chose ! 

C’est tout juste s’il se rappelle avoir rencontré Ramzi Khiroun d’abord conseiller spécial d’Arnaud Lagardère mais aussi porte-parole, directeur des relations extérieures et membre du comité exécutif du groupe Lagardère qui créait sa boîte le 25 février 2020 :  la SAS AFPEI Agence française de promotion d'événements internationaux.

1er extrait

« Interrogé par le site d'investigation, Stéphane Sitbon a confirmé "connaître Ramzi Khiroun depuis plusieurs années" et avoir "eu des relations professionnelles régulières avec lui". "En revanche, je n'ai jamais rencontré, ni parlé avec M. Vincent Bolloré. Je n'ai aucun souvenir d'avoir échangé avec Ramzi Khiroun au sujet du documentaire de 'Complément d'enquête' ou sur Vincent Bolloré, ni à l'époque, ni après", a-t-il assuré. » écrit Médiapart qui détaille pourtant la retranscription de l’écoute le contredisant.

« C’est mon copain » (*) répond Ramzi Khiroun à Vincent Bollré en parlant de Sitbon-Gomez qui indique "L'information selon laquelle je suis intervenu auprès de France Télévisions en 2016 au sujet du portrait de Vincent Bolloré par 'Complément d'enquête' est tout simplement fausse et sans fondement". "Je n'ai pas transmis le contenu du documentaire, que je n'ai d'ailleurs visionné qu'après sa diffusion. (...) Je n'en ai fait le compte-rendu à absolument personne"

2ème extrait

Médiapart écrit « Le conseiller com’ d’Arnaud Lagardère propose à Vincent Bolloré un entretien téléphonique avec le directeur de cabinet de la présidente de France Télévisions. 

« Est-ce que tu m’autorises à donner ton numéro de portable à Stéphane Sitbon, dans le plus grand secret, qui est le directeur de cabinet de Delphine Ernotte ? », demande Ramzi Khiroun.

« Tu lui dis exactement ce que tu penses pouvoir être gênant dans ce qui se prépare pour qu’il puisse agir de façon efficace », ajoute-t-il. Il va voir ce qu’il peut faire. […] c’est un chouette gars, tu vas voir. » « [Il ne] promet rien. En tout cas, il va voir comment il peut regarder », précise plus tard l’homme de l’ombre d’Arnaud Lagardère.

Vincent Bolloré n’est pas très à l’aise : « Oui, mais moi, je l’ai pas vu le Complément de machin. […] J’en sais rien. Non, mais dis-lui non. C’est gênant, non ? » « Pas du tout ! (*) C’est mon copain », répond Ramzi Khiroun. « (*) Comme on a des relations très copain […] et c’est aussi un bon copain, donc j’ai pas de difficultés à ce que vous vous parliez en fait, parce qu’il est très secret », insiste-t-il. »


Voila qui met à mal les affirmations de l’ex-dircab et souligne ici ses problématiques pertes de mémoire !...Autrement dit lorsque Ramzi Khiroun qui ne sait pas qu'il est enregistré et donc n'a pas de raison de raconter des salades, dit de Sitbon-Gomez « Comme on a des relations très copain […] et c’est aussi un bon copain, donc j’ai pas de difficultés à ce que vous vous parliez en faitparce qu’il est très secret [qu'il faut probablement comprendre par discret  ! ndlr]»...

Question : Qui ment ou alors qui serait atteint de la maladie d'Alzheimer ?

Médiapart conclut ainsi son dossier « Vincent Bolloré a finalement gardé le silence sur le sujet pendant deux ans. C’est seulement à la suite de sa mise en examen pour « corruption » en 2018 qu’il s’est décidé à réagir. D’abord dans une tribune publiée le 29 avril par Le Journal du dimanche, propriété du groupe Lagardère, où officie Ramzi Khiroun. Puis, finalement, dans une lettre à ses salariés, dévoilée par Marianne deux semaines plus tard.

Dans ce courrier, le milliardaire dénonçait pêle-mêle le « tintamarre médiatique », un complot orchestré par des « intérêts beaucoup plus puissants », et l’attitude des juges d’instruction : « La fable a été bien préparée […] Et on tord les faits pour qu’ils entrent dans le décor préconçu. » 

Sauf que le dossier était loin d’être vide. En février 2021, son groupe a reconnu judiciairement des faits de corruption et payé une amende de 12 millions d’euros. Vincent Bolloré et deux de ses cadres ont eux aussi plaidé coupable, mais le tribunal de Paris a refusé, jugeant que la peine négociée avec le parquet national financier (PNF) était trop clémente (lire ici). Vincent Bolloré est de nouveau présumé innocent en attendant son futur procès. » 

Victoire par K.O. de Sibyle Veil sur l’ex-Orange !

Victoire par K.O. de Sibyle Veil sur l’ex-Orange !

En visite à Paris, ce lundi, la vice-présidente de la Commission européenne, la Tchèque Věra Jourová, en charge de la défense des valeurs de l'Union et de la transparence de la vie publique européenne, qui s’exprimait le 7 février dernier sur France Culture au sujet des tensions avec la Russie, s’est retrouvée prise en étau.

Entre l’ex-Orange et la présidente de Radio France, c’est à qui pouvait se réclamer de Věra Jourová et s'en prévaloir .A ce petit jeu, c’est sans conteste Sibyle Veil qui est la grande gagnante comme le prouve le compteTwitter de la commissaire européenne. (*)

Si elle remercie la présidente de Radio France comme elle dit merci également à l’ex-Orange, la petite phrase sur « Les médias de service public indépendants, qu’il faut aider et non attaquer » (¤) laisse au tapis « la dame de chez Suez » qui donnait il y a peu des leçons de démocratie à tout le continent et clouait au pilori 4 Pays de l’Union : la République tchèque (le Pays de la commissaire), la Slovénie, la Hongrie et la Pologne.  

Rappelons les hallucinants propos d’Ernotte à Pleyel, il y a presque un mois qui accusait « La République tchèque de menacer les médias dans leur liberté d’exercer et d’informer librement » 

Ernotte à Pleyel : « En République tchèque, en Slovénie, en Hongrie, en Pologne, les médias publics sont menacés dans leur indépendance, dans leur autonomie vis-à-vis des pouvoirs politiques, menacés dans leur liberté d’exercer et d’informer librement. »

(¤) « Merci@SibyleVeil pour la discussion et la visite de @RadioFrance. Les médias de service public indépendants, qui permettent l'accès à l'information et la diversité des points de vue, sont un pilier de la démocratie. En tant que politiciens, nous devons les aider à faire leur travail librement et non les attaquer. »

K.O. monumental également pour le commandant de l'Arcom-enterprise qui relayait, lui aussi à Pleyel, les propos de sa fan numéro 1, de la même manière avec un cran supplémentaire qu'il franchit sous-entendant une marche vers la dictature avec sa formule de "mise au pas" :  "Paradoxe de l’époque plus inquiétant encore, les récentes tentatives de mise au pas, à Budapest, Prague ou Varsovie."  (dixit)


L’infirmière TV de la télé publique a beau poser aux côtés de la Tchèque Věra Jourová, le mal étant fait, cette dernière indiquera que les discussions portaient sur la manière d'assurer l'indépendance et le financement des médias de service public, et leur accessibilité en ligne.

« Merci@DelphineErnotte pour votre importante contribution aux discussions sur le #MediaFreedomAct. Nous avons discuté de la manière d'assurer l'indépendance et le financement des médias de service public, de garantir qu'ils peuvent être facilement trouvés en ligne. Ce sont des questions essentielles pour nos démocraties. »

Cette pathétique tentative de récupération organisée, a tourné sans conteste à l’avantage de Sibyle Veil qui, elle, ne se risque pas à dénier à certains Pays de l’Union leur statut de Démocratie.


Mr T aurait de quoi "faire trembler la République" !

Mr T aurait de quoi "faire trembler la République" !

Comme le révélait le blog CGC Média ce lundi dans l’article consacré à la lettre ouverte reçue par la direction de FMM, il semble que le fameux « Mr T, alias Barracuda » qui souffle le chaud et le froid dans l’entreprise, en aurait encore beaucoup « sous le coude » (dixit).

Il aurait même, selon nos informations, de quoi faire trembler la République !

Si nous ne savons pas encore qui se cache réellement derrière Mr T...il semble toutefois que ce cadre supérieur voire cadre de direction (selon nos informations) se vante de « tenir un certain nombre des pontes de l’entreprise avec qui il entretient une certaine proximité et qui lui mangeraient aujourd'hui dans la main » Ce serait même au Ruinart – de préférence pendant le confinement – que certains liens se seraient renforcés!

Ça donne tout de suite le ton !

Il semble, toujours selon nos sources, que Mr T attendant un gros chèque ne venant pas, aurait décidé de balancer sournoisement et au compte goutte une partie du beau linge de l'entreprise publique !  L’intéressé, s’il n’est pas écouté, aurait même du « lourd » qu’il n’hésitera pas à sortir, concernant des dirigeants du Public qu’il côtoie au quotidien et dont la télé publique a fait la carrière ! 

Incroyable... Le blog CGC Média espère donc avec impatience, les futures révélations que ce « Barracuda » du PAF pourra faire.  

Nous vous tiendrons bien entendu au courant du moindre dossier que fera sortir ce membre "double face" de L'Agence tous risques.


lundi 7 février 2022

Lettre ouverte adressée à la direction de France Médias Monde…le ton monte après l’article du Canard enchaîné.

Lettre ouverte adressée à la direction de France Médias Monde…le ton monte après l’article du Canard enchaîné. (*)

Comme son nom l’indique, la lettre reçue par la direction de FMM est « ouverte » donc accessible à tous.

Elle fait suite à l’article du Canard enchaîné publié le 12 janvier dernier qui épinglait plus particulièrement RFI, la radio de France Média Monde sur une demi-page (¤)

La façon dont a été traitée une enquête avec visiblement un virage à 180° en interne (*) "secoue la station" écrivait le palmipède, citant la direction qui parle de "manque de coordination et de défaut de communication".

C’est donc après que la direction a reçu les syndicats de FMM vendredi dernier que ce courrier est parti, relayé tous azimuts par un certain « Barracuda alias Mr T » (c’est le surnom de cette "gorge profonde" en interne, faisant évidemment référence au personnage de L'agence tous risques) qui souffle le chaud et le froid sur place mais surtout tente vainement de discréditer leurs auteurs.  

Tantôt Mr T (dont nous ne connaissons pas encore la véritable identité), remonte des proches sur « un coup de fil à 5.400€ » – il s’agirait, à l’en croire d’une facture pour une heure de coaching en visioconférence avec comme objectif « Optimiser la communication en situation de stress : Être actif et positif dans son affirmation de soi  et Savoir dire non avec détermination et respect de l'autre », destiné à l’une des mises en cause lors de la dernière motion de défiance votée à France 24 cinq jours après l’AG du 12 novembre dernier et tantôt, l’agitateur local essaie de vilipender en coulisses celles et ceux qui ont signé ce texte, histoire de se faire mousser aux yeux de certains !  (*)

Les rédacteurs de la missive apprécieront surement l’agitation qu’entretient ce fameux Mr T servant, cela semble assez clair, ses intérêts propres. 

(¤) Lettre ouverte

Vous avez reçu les organisations syndicales ce vendredi 4 février pour « débattre des suites de la motion de défiance et de la situation sociale à RFI ». Et le moins que l’on puisse dire, c’est que vous n’avez pas pris la mesure des raisons qui ont conduit à la motion de défiance votée contre la direction. 

Il est fort regrettable que votre seule réponse à cette situation de crise ait été, lors de cette réunion : « Nous allons assembler les textes existants (Accord d’entreprise, Charte de déontologie des journalistes de FMM, la loi Sapin II) pour chaque type de collaboration extérieure et nous allons mettre en place une commission paritaire qui, le cas échéant, permettra de discuter de certains cas. » 

Vous savez très bien que cette motion de défiance et cette situation de crise à RFI sont le résultat de votre gestion qui a suivi l’interview d’un confrère de RFI. Il avait remis en cause le travail de Sonia Rolley et par là-même celui du consortium dans l’enquête « Congo Hold-up ». Il l’a ensuite insultée dans un article d’Arrêt sur Image. Notre consœur n'a pas bénéficié du soutien de la direction qui s'imposait. 

Sonia Rolley est toujours sous le choc. Vous avez reçu des e-mails qu’elle a adressés à la DRH et qui sont restés sans réponse. Contrairement à ce que vous avez affirmé lors de cette réunion, le consortium continue de travailler sur des documents suite aux révélations de "Congo Hold-up". Il a publié le 3 février dernier des révélations sur Bloomberg mais sans que RFI n’y soit associée. La direction souhaite-t-elle continuer à travailler avec le consortium ? Acceptez-vous que Sonia continue de travailler pour le consortium ? Cependant, tant que notre consœur, très affectée par cette situation, ne se sentira pas soutenue clairement par la direction, que ce soit en interne à RFI ou à l’extérieur, elle ne pourra pas revenir travailler sereinement à RFI et enquêter pour le consortium.  En attendant, nous constatons que notre confrère a, lui, tout le soutien de la direction. 

Suite à nos questions, concernant les collaborations extérieures existantes, voici vos affirmations  

- Vous avez donné une autorisation pour la création d’une chaîne Youtube parce que « RFI y trouve un intérêt, pour être diffusée le plus largement possible. Les contenus peuvent être vus par le plus grand nombre. Il n’y a pas d’intérêt commercial et que l’intérêt de RFI est préservé. » 

- A la question : « Est-ce qu’on peut mettre des émissions faites pour RFI sur d’autres supports et ensuite encaisser les produits des ventes ? », vous avez répondu : « Évidemment non, mais si on parle du DVD Archives d’Afrique, en tant que producteur, il était en mesure de faire une émission et de développer une émission sur son propre compte.  Archives d’Afrique est un nom qui ne nous appartient pas et qui ne nous a jamais appartenu. Depuis 2009, (date où les producteurs délégués deviennent journalistes) nous n’avons aucune trace des conditions qui ont été acceptées à cette époque. » Et qu’en est-il pour le logo RFI ? Votre réponse : « Depuis 2014, nous l’avons fait retirer des DVD » 

- A la question : « Est-ce que lorsque ce même journaliste fait via sa boîte de production un film institutionnel à la gloire d’un gouvernement d’un pays d’Afrique, ça ne pose pas un problème pour l’image de RFI ? », vous avez répondu : « Non, c’est tout à fait possible » 

- A la question : « Est-ce que les journalistes de RFI sont condamnés à trouver des partenariats pour pouvoir faire des reportages ou des émissions ? », vous avez répondu : « Pour nous, un partenariat ne doit pas avoir dincidence sur le contenu des antennes ».   

- A la question : « Est-ce qu’un journaliste qui a une autorisation de collaboration extérieure avec un journal, en l’occurrence Novaya Gazeta, se trouve en reportage en Biélorussie, peut-il réserver la primeur de l’information à Novaya Gazeta ? Peut-il se retrouver sur le même terrain que l’envoyé spécial de RFI et traiter les mêmes sujets sans en informer préalablement ses collègues et sa hiérarchie ? » Vous avez répondu : “Quand il y a eu cet événement, je lui ai précisé lors du renouvellement de sa demande l’année suivante que l’autorisation qu’il avait était uniquement pour Paris et pas pour des missions à l’étranger. Je ne lui donne pas l’autorisation de partir en reportage à l’étranger pour l’autre média…  Idem sur l’exclusivité de l’information. Il faut partager l’information avec RFI. Je lui ai dit que : si lors d’une conférence de presse, qu’il couvre avec une autre journaliste de RFI, il a une exclu, il doit la donner à son employeur principal, RFI ». Nous avons rétorqué que vous reconnaissiez ainsi qu’il y a eu faute, mais qu’il n’y a pas eu de sanction. 

- A la question : « Est-ce que Paris Match est un média concurrent et est-ce qu’un journaliste peut proposer à Paris Match une interview d’un président africain ? », vous avez répondu « Paris Match n’est pas un concurrent, en revanche le contenu, dans le cas d’une interview d’un président africain sur ce média, est concurrent » 

Ce qui ressort de cette réunion est que le "deux poids deux mesures" est profondément ancré et que les décisions prises par la direction dépendent uniquement des accointances et de votre bon vouloir. Nous l'avions déjà soulevé, l'échelle des sanctions n'est pas respectée car vous licenciez certaines personnes alors qu'elles n'ont jamais été sanctionnées auparavant et vous défendez d'autres personnes sur des critères non objectifs.   

Pensez-vous que ces réponses vont permettre de restaurer la confiance ? Nous en doutons. A l’issue de cette réunion, nous avons pu constater que la direction n’a pas tiré les leçons de la motion de défiance. Nous attendons toujours de la direction les mesures qui s'imposent pour que Sonia Rolley puisse revenir travailler en toute sérénité. 

(*)

Laurent Guimier, interpelle la toile « Le remix du générique du 20h de France 2, vous en pensez quoi ? »

Laurent Guimier, interpelle la toile « Le remix du générique du 20h de France 2, vous en pensez quoi ? »

Dans son tweet assez hors-sol, il faut bien le dire, le monsieur Info de France Télés qui a déclaré vouloir construire la Démocratie, interroge les internautes « Hey ! Vous en pensez quoi du remix du générique du 20h de France 2 ?»

Le Joseph_mag2 dont il parle est en réalité Joseph Magdelaine qui avait déjà réalisé le remix du célèbre générique de RTL.

Un sujet majeur auquel s’attache l’intéressé en cette période électorale…Il y a de quoi s'interroger effectivement... « Hey ! Vous en pensez quoi de l’Info sur France Télés ?»


L’ex-dircab d’Ernotte mouillé par Médiapart et par « MEDIA CRASH » le film évènement qui sort en salles le 16 février, devrait être licencié sur le champ !

L’ex-dircab d’Ernotte mouillé par Médiapart et par « MEDIA CRASH » le film évènement qui sort en salles le 16 février, devrait être licencié sur le champ !

C’est un dossier de 6 pages qu’a sorti Médiapart ce dimanche au titre sans équivoque « Médias et politiques : ce que révèlent les écoutes Bolloré ».

L’enquête débute ainsi « C’est ce que révèlent Mediapart et l’agence Premières Lignes dans MEDIA CRASH, un film-enquête sur les dérives et la censure des médias, qui sort en salles le 16février.

Les écoutes montrent que le milliardaire a été renseigné par le communicant Ramzi Khiroun sur le contenu du sujet de « Complément d’enquête », deux jours avant sa diffusion. Se comparant à Dark Vador, il reconnaît que les critiques de la presse à son égard sont « complètement vraies » et même «au-dessous de la réalité…»

L’ex-dircab d’Ernotte parachuté aux programmes de FTV qui vient de confier à  Mathieu Bock-Côté, collaborateur régulier de CNews,  essayiste très conservateur québécois donc très très à droite,  y est mis en cause…entre autres, page 2.

Médiapart écrit « Le conseiller com’ d’Arnaud Lagardère propose à Vincent Bolloré un entretien téléphonique avec le directeur de cabinet de la présidente de France Télévisions. « Est-ce que tu m’autorises à donner ton numéro de portable à Stéphane Sitbon, dans le plus grand secret, qui est le directeur de cabinet de Delphine Ernotte ? », demande Ramzi Khiroun. «Tu lui dis exactement ce que tu penses pouvoir être gênant dans ce qui se prépare pour qu’il puisse agir de façon efficace», ajoute-t-il. Il va voir ce qu’il peut faire. […] c’est un chouette gars, tu vas voir. »

Cette une petite bombe que lance Médiapart dont l’onde de choc risque de provoquer d’innombrables effets !  

PS: Le fait qu'Edwy Plenel le patron de Miédapart, justement venu présenter ce tout premier film-doc " Media Crash, qui a tué le débat public ?" coproduit donc par Mediapart et Premières Lignes,  se soit fait étriller chez Ruquier samedi soir sur France 2 dans « On Est En Direct » lançant même à son invité "On est chez les fous"n'a aucun rapport, chacun s'en doute !