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mardi 8 juillet 2025

ICI en chute libre…la poudre aux yeux collaborative de l’ex-Orange dans le rouge écarlate.

ICI en chute libre…la poudre aux yeux collaborative de l’ex-Orange dans le rouge écarlate.   

Les audiences radio viennent de tomber et même si Radio France reste  toujours leadeur avec  Inter toujours leader et que France Info (la radio ) progresse, ICI s’effondre dans le grandes largeurs.

Ne parlez surtout pas de cette invention ernottienne aux personnels de la Maison ronde, ils sont au bord de l’un intoxication médiatique avec  les sornettes gobés par Ajdari et l’Arcom venant de la Maison de Jean-Pierre Elkabbach !

Les racontars de le récente gardée à vue dans le dossier niçois, ils en ont soupé.

« J'ai fait du déploiement de la proximité une priorité. Je crois que cette lutte contre la fracture territoriale est un devoir » déclarait-elle à l’oral lors de la mascarade organisée par l’Arcom contre laquelle la CGC Audiovisuel dépose plainte, ajoutant (il faut oser) «   Au moment où de nombreux services publics reculent, nous devons assurer partout une égalité et continuité territoriale. Nous le faisons en Outre-Mer depuis des années avec les stations qui ont réussi et le même mouvement a été engagé plus récemment dans l'Hexagone, en nous associant avec Radio France. Cela passe par une priorité donnée au numérique, c'est pourquoi je m'engage à concentrer toute l'offre locale sur la plateforme ICI »

Et de conclure avec un de ces bobards qui hérisse le poil des personnels de la radio publique  « On a les gens, les modes de production, nous pourrons mieux nous déployer et couvrir le territoire ». Ben justement non !

Le constat est sans appel : la poudre aux yeux collaborative de l’ex-Orange ne trompe plus personne…sauf peut-être quelques sénateurs !

Les chiffres Médiamétrie pour la période avril/mai/juin sont sans appel.

(*)

Si la radio de service public confirme sa large domination avec une grille qui devrait subir des modifications à la rentrée et en particulier une matinale rallongée jusqu'à 11h amis sans Léa Salamé,  ICI ex France Bleu, qui décroche totalement depuis plusieurs mois, atteints les bas-fonds… la station ne cessant de baisser à chaque sondage. (*tableau des audiences ci-contre)

La version radio filmée avec entre ¼ d’hure à 20 minutes d’images de drones souvent sur une musique d’ascenseur pour combler l’antenne dont Ernotte raconte qu’elle marcherait bien – du pipeau évidemment – c’est du même tonneau.

C’est notre ami Sosthène de l’ADAP qui dans sa chronique d’été en parle aujourd’hui le mieux et donne une vision de l’insupportable mystification.



lundi 7 juillet 2025

Un an à peine Après son arrivée sur France Télévisions, Julien Arnaud quitte le groupe de télé publique.

Un an à peine Après son arrivée sur France Télévisions, Julien Arnaud quitte le groupe de télé publique.

Il y a un an à peine, France Télévisions, débauchait Julien Arnaud de LCI la chaîne d’infos en continu du groupe TF1, en lui promettant monts et merveilles.

Aujourd’hui, probablement dégoûté comme tant d’autres, il quitte la télévision publique pour rebondir sur BFM TV.

Ah les promesses de France Télévisions… Comme c’est fort. Il n’y a plus guerre aujourd’hui que quelques parlementaires pour les croire!!

Ce ne serait peut-être pas M6 finalement dont Rodolphe Saadé pourrait s'emparer après le rachat de Brut !

Ce ne serait peut-être pas M6 finalement dont Rodolphe Saadé pourrait s'emparer après le rachat de Brut !

Leger problème: la loi !  Car nul ne sait si « l’article 12 de la proposition de loi autorisant de nouveau la revente des fréquences au bout de deux ans et non cinq» fera bien partie de la version votée en 2023 adoptée en commission par le Sénat qui a confirmé  en seconde lecture par exemple, son choix d’intégrer France Média Monde (RFI, France 24...) à la holding contre le toujours gouvernement Bayrou qui espérait de son côté, au contraire, l’exclure.

Le 10 juin dernier le blog CGC Média dans son article "Une session extraordinaire du Parlement, fin juin, pour permettre à Rodolphe Saadé de racheter M6 via la loi sur le holding public ?!" revenait ainsi sur le projet de loi sur lequel la ministre s'arque-boute histoire d'entrer en campagne pour la mairie de Paris avec ce grotesque trophée en bandoulière.

Si c'était le cas, le milliardaire franco-libanais Rodolphe Saadé, propriétaire du groupe de transport maritime CMA CGM qui  a racheté la chaîne info BFMTV, la radio RMC et les chaînes de la TNT RMC Découverte et RMC Story à Altice en juillet 2024, pourrait ainsi revendre pour voir plus grand !

En rachetant Brut qui avec Médiawan et Banijay, les 3 sociétés amies en situation de qui monopole sur les programmes de France Télés qui se partagent toute l'année, une très très grosse partie du gâteau "programmes" en laissant des miettes aux autres, ce pourrait bien être le dessein une fois la holding en place ne faisant plus qu'un seule entité dont la droite extrême a déjà annoncé la privatisation en cas d'arrivée au pouvoir en 2027.

Rodolphe Saadé, via sa filiale CMA Media du groupe CMA CGM, est effectivement en négociations exclusives pour acquérir le média numérique Brut, dont il est déjà actionnaire minoritaire depuis 2023.

Cette opération, annoncée le 4 juillet 2025, vise à renforcer la présence digitale de CMA Media, qui possède déjà des actifs comme BFMTV, RMC, La Provence et La Tribune.

L'homme d'affaires proche d'Emmanuel Macron qui a déjà un pied dans France Télés avec Brut, souligne que cette acquisition globale s’inscrit dans la construction d’un groupe média moderne et tourné vers l’avenir...ça en dit long.

L’équipe dirigeante et les fondateurs de Brut dont Renaud La Van Kim et Guillaume Lacroix qui font partie de la joyeuse troupe logée dans les suites du Majestic en 2023 (*) et dont le séjour fait l'objet d'une plainte pour détournement de fonds publics déposée par la CGC Audiovisuel,  resterait impliquée pour "maintenir la ligne éditoriale, tout en préservant l’ADN du média, basé sur un journalisme exigeant et engagé". Ben voyons !

L’opération valoriserait Brut à environ 268 millions d’euros, selon des estimations de 2023.

(*) 




dimanche 6 juillet 2025

France Télévisions : LE NAUFRAGE…Il faut trouver de quoi payer les contrats reconduits de Mediawan, Brut et Banijay.

France Télévisions : LE NAUFRAGE…Il faut trouver de quoi payer les contrats reconduits de Mediawan, Brut et Banijay.

Les virés comptez-vous ! C’est depuis plusieurs jours, le jeu de massacre s’amplifie et les figures de France Télévisions dégagent les unes derrière les autres.

Il ne restera bientôt plus personne pour incarner la télé publique ! L’est-elle encore depuis qu’Ernotte a annoncé cette semaine que les chaînes et programmes de France Télévisions sont désormais accessibles sur Prime Video la plateforme du géant américain Amazon.

C’est d’ailleurs légalement un vrai problème car l’abonnement pour Prime est payant (6,99€/mois) alors que les antennes de France Télévisions sont gratuites en droit car payées par l’ensemble des Français via a TVA. 

Il y a d’abord eu le départ d’Olivier Minne qui après 36 ans de bons et loyaux services, a décidé que ça suffisait. Aux commandes de Fort Boyard, qu’il animait depuis 2003, l’animateur quitte le groupe pour rejoindre M6 où il sera sûrement mieux considéré ! Lui a pris les devants.

Ne revenons pas sur le départ d’Anne-Sophie Lapix qui a présenté son dernier JT de 20h sur France 2, le 26 juin dernier après avoir appris son éviction par la presse quelques jours plus tôt. (Lire l’article du blog CGC Média : « Qu’Anne-Sophie Lapix débarquée par Ernotte se rassure : tout se paie…et souvent plus vite qu’on ne le croit ! »)

Laurence Boccolini, a elle aussi dû plier bagages. C'est après l'enregistrement de la dernière émission des Enfants de la télé qu'elle animait depuis seulement deux saisons, qu’elle a appris qu'elle venait de tourner son ultime émission, sans même le savoir...

Le coup est dur pour l'animatrice de 62 ans qui a eu du mal à encaisser la nouvelle que beaucoup considèrent comme injuste, à l’instar de Christophe Beaugrand qui n’a pas hésité à le dire sur les réseaux sociaux : "Je trouve ça un peu triste parce qu'elle est super dans cette émission". Il a aussi fustigé le choix qui avait été fait de ne pas permettre à l'animatrice de faire ses adieux aux téléspectateurs : "Je trouve ça toujours un peu dommage pour une animatrice qui a été longtemps à l'antenne et à laquelle le public est attaché"

Flavie Flament et Julien Arnaud ont été sommés de quitter «Télématin»  la matinale de France 2, après une année seulement aux commandes pour laisser leur place aux présentateurs du week-end. Pour des audiences soi-disant trop faibles ! Selon les informations du Parisien mercredi 2 juillet, le directeur de l’information de France Télévisions, Alexandre Kara, a informé l’animatrice phare du matin une des voix de RTL, de sa «mise à l’écart» dès la saison prochaine, lors d’un déjeuner organisé la veille. Avec elle, son binôme sur cette tranche horaire de 6 à 9 heures, Julien Arnaud le récent transfuge de TF1 à qui France Télés avait promis de belles et grandes choses, doit également laisser la place !

Les deux présentateurs, qui achèveront donc leur passage sur cette case le 14 juillet prochain doivent tout de même la trouver saumâtre.  Julien Arnaud avait quitté TF1 après 27 ans où cette figure de LCI avait également officié comme joker du 20 heures le week-end et Flavie Flament, star des années 2000 également sur TF1 mais aussi une des voix de RTL, avait laissé il y a peu la station elle officiait depuis 2010.

Puis il y a le cas Samuel Etienne qui lui aussi apprend dans les média, la déprogrammation de "Questions pour un champion" en semaine pour ne conserver que très provisoirement le du week-end (façon Chiffres et Lettres).

Soit dit en passant, c’est avec la même stupéfaction que Julien Lepers avait appris sa mise à l'écart, lui aussi viré du jour au lendemain comme l’animateur qui l’a remplacé  subit à présent le même sort.

En abandonnant la diffusion quotidienne de Questions pour un champion, c’est une population  de fans et autres assidus qui ne retrouveront plus ce rendez-vous ludique de l’érudition diffusé en fin de journée chaque jour sur France 3 depuis 1992.

« La télé publique tout le monde s’en fout, surtout dans les hautes sphères » s’indigne ce fin connaisseur du secteur qui ajoute « Une fois le holding Dati en place qui consacrera enfin le départ d’Ernotte, la privatisation que prône la droite extrême sera plus facile avec une seule structure ! » 




samedi 5 juillet 2025

Qu’Anne-Sophie Lapix débarquée par Ernotte se rassure : tout se paie…et souvent plus vite qu’on ne le croit !

Qu’Anne-Sophie Lapix débarquée par Ernotte se rassure : tout se paie…et souvent plus vite qu’on ne le croit !

Le jeudi 26 juin, Anne-Sophie Lapix a présenté son dernier JT de 20h sur France 2…enfin sur France-tv puisque l’ex-Orange a supprimé la numérotation des chaînes . Elle avait appris son éviction par la presse quelques jours plus tôt. 

« C'est dégueulasse » faisait remarquer une figure de France 2 auprès de Télérama. « C’est habituel malheureusement » rétorquait cet autre qui ajoutait « ils paieront : ils s’en foutent ce n’est pas leur fric ».


Deux jours plus tard, dans les locaux de France Télévisions, Ernotte chantait sa chanson : C’est à regret que j’ai  annoncé à Anne-Sophie Lapix son éviction du 20 heures. Ben voyons !!

"Le choix de quitter le 20 Heures n’a pas été le mien. Lorsque vous êtes présentateur de JT, vous avez le nez dans le guidon, et c’est rarement vous qui dites stop" avoue-t-elle humblement.

Anne-Sophie Lapix refermait ainsi l'une des plus grandes pages de sa carrière de journaliste après avoir œuvré pendant 8 ans, remplaçant en 2017 David Pujadas viré de la même façon et que le groupe TF1 recrutait dans la foulée.

La journaliste avait peut-être un temps imaginé poursuivre sa collaboration avec France Télévisions mais avec un tel traitement comment  aurait-elle pu ? Elle quitte donc France Télévisions pour rejoindre le groupe M6 pour récupérer la présentation de la tranche d'information diffusée quotidiennement entre 18h et 20h sur RTL à la rentrée, tout en incarnant une grande interview dominicale sur La Six.

Peu après son dernier journal, l'animatrice a participé à un pot de départ organisé en son honneur à proximité de France Télévisions. Elle était notamment accompagné de son mari Arthur Sadoun comme le relate Le Parisien.

"Hier soir, après avoir présenté son dernier journal 20 Heures. Anne-Sophie Lapix organisait son pot de départ dans une péniche au pied de France Télévisions. Les oreilles de la direction, pas présente, ont sifflé. Arthur Sadoun, le mari d'Anne-Sophie Lapix, par ailleurs PDG de Publicis Groupe, l'un des leaders mondiaux de la publicité, leur a aussi envoyé quelques piques", écrit le titre de presse sur X.

"Après avoir diffusé un best-of des 8 années de 20 heures de son épouse. Il a pris la parole devant tout le monde : 'Ce soir c’est notre anniversaire de mariage. J’avais prévu un dîner en amoureux. Mais les gens d’en face en ont décidé autrement…'" ajoute le quotidien qui enfonce le clou «  Le mari d'Anne-Sophie Lapix semble donc encore avoir l'éviction de son épouse en travers de la gorge ».

Qu’Anne Sophie Lapix partie dignement – elle assure dans les colonnes du Figaro, ce 3 juillet 2025: "J’ai toujours signifié à Delphine Ernotte qu’à tout moment, si l’on me demandait de partir, ce ne serait pas un problème" –  et son mari, en soit persuadés : le jour viendra pour celle qui a a prononcé la sentence...et certainement plus vite qu’on l’imagine.

vendredi 4 juillet 2025

Les gros bobards d’Ernotte toujours dans les tours !

Les gros bobards d’Ernotte toujours dans les tours !

C’est le compte-rendu de FO dont Renaud Bernard son délégué s’exprimait dans Valeurs actuelles pour remettre en cause le travail des équipes du magazine de France 2 par cette violente attaque: "« Prenez le récent ‘‘Complément d’enquête’’ sur Rachida Dati. Plus qu’une enquête d’investigation, c’est un conglomérat de soupçons… Il y a très peu de faits. Alors que le journalisme, c’est un exercice rigoureux (*), pas la diffusion de suppositions » qui en fait état, dédouanant celle qu’ils portent toujours aux nues.

(*) Le syndicaliste sait de quoi il parle....Il fait probablement référence à un incident survenu en 2012, avec un reportage diffusé dans le JT de 20 heures de France 2, signé justement par l'intéressé et qualifié de trompeur dans l'ensemble des médias.

Ce sujet portait sur des prétendues attaques de loups dans un village des Abruzzes, en Italie, et montrait des images de loups rôdant près d’un village. Selon "Le Canard Enchaîné" de l'époque : ces images n’avaient pas été tournées par l’équipe de France 2, mais récupérées sur YouTube, issues d’une vidéo vieille de deux ans réalisée par une association locale.

Renaud Bernard avait dû reconnaître une « récupération hasardeuse » sur Internet, sur les conseils de gardes forestiers italiens et a admettre  ne pas avoir précisé la source des images, ce qu’il a qualifié de « connerie » de sa part. Une enquête interne avait même été ouverte par France Télévisions et le journaliste, convoqué pour s’expliquer ! Depuis il parle à Valeurs actuelles 

Extraits

« Elle a souhaité saluer aussi les équipes qui sont mobilisées pour tenter de résoudre les problèmes de climatisation après un enchaînement d’éléments ayant conduit à des pannes majeures.

Cette succession de circonstances (pollution des tours aéro-réfrigérées, sabotage du moyen « secours » rue Delbarre et orages) a mis en évidence l’urgence de la bascule en cloud de tous les serveurs du Siège »

« A noter que ce n’est pas la seule urgence ! L’épisode caniculaire qui s’est abattu cette semaine, et les plus de 30 degrés dans les bureaux du Siège, a mis en évidence qu’il y avait un vrai problème avec ce sujet, et l’urgence de réussir à le résoudre au plus vite. »

Eh bien non, il ne s’agit en rien de "sabotage du moyen « secours » rue Delbarre d’orages ou de pollution des tours aéro-réfrigérées" mais depuis l’automne 2024 d’un manque d’entretien dont la Préfecture de Police a exigé de France Télés la réalisation par le Chef du pôle Installations classées de Paris des Service risques et installations de Paris et des Hauts-de-Seine.

En voici la teneur de 2 mails intitulés : « URGENT : Cluster de légionellose à Paris 15ème »

Bonjour,

En raison d'un cluster de légionellose avéré dans le 15e arrondissement,  des investigations sont réalisées pour déterminer l'origine de la source de contamination.


L'inspection des ICPE vous demande de procéder à une analyse rapide PCR (Polymerase Chain Reaction) sur l'installation IRDEFA/TAR au 7, ESPLANADE HENRI DE FRANCE.


Cette méthode permet d'obtenir un résultat sur le nombre de bactéries tuées par le traitement biocide et pourrait mettre en évidence un défaut sur le traitement de l'installation.

Pourriez-vous également justifier de l'absence de défaut sur vos pompes d'injection ?

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Nous avons eu un retour de l’analyse que nous effectuons dans le cadre de notre surveillance hier sur le réseau des TAR a l’arrêt depuis le retour du contrôle inopiné du 16 Septembre 2024.

Je vous mets en copie du mail de notre laboratoire COFRAC que nous avons reçu elle confirme le dépassement légionnelle nous étions a 548000UFC/L je leur ai demandé de garder les souches pendant 3 mois afin qu’ils puissent vous les transmettre.

Ce compte rendu de FO va donc parvenir sans délai à la Préfecture de Police qui pourra constater les mensonges de France Télés et ainsi compléter son dossier pénal en raison des deux décès dans l’arrondissements.




France Télévisions sur Prime Video la plateforme d’Amazon avec la complicité d’Ajdari et de l’Arcom.

France Télévisions sur Prime Video la plateforme d’Amazon avec la complicité d’Ajdari et de l’Arcom.

(*)

Rien dans ses 30 pages d’élucubrations, d’incantations et autres boniments enchaînés dans un vide sidéral proche du trou noir que l’Arcom a reçu mi-avril que la presse publiait quasiment dès le lendemain comme d’ailleurs les projets des candidats à la présidence de France Télés alors que l’Agence (*) en garantissait la confidentialité.

L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique qui confirme, soi-dit en passant, le dépôt d’une plainte pour "atteinte à son système de traitement automatisé de données" pour deux actes de "piratage" en  interne, s’agissant semble-t-il d’une fuite d’information liée aux candidatures à la présidence de France Télévisions !

Ces faits à eux seuls devraient déjà conduire à l’annulation de cette indigne mascarade où les mensonges, une fois encore, ont été légion.

Le blog CGC Média qui a demandé au cabinet d’avocats ayant définitivement fait condamner Patrick de Carolis, de déposer plainte au pénal visant à mettre en lumière le rôle de chacun et faire condamner les protagonistes de la mascarade qui s’est jouée en mai dernier que pour leur rôle premier avec les délits connexes de complicités et de recel, en prononçant également l’annulation de toute la procédure.

Ceci étant dit, l’annonce d’aujourd’hui est un élément supplémentaire et pas des moindres, à tout un pan de la plainte de la CGC Audiovisuel et montre bien que tout était calé bien avant  l’avis dit motivé de l’agence .

90 millions d’euros d’argent public plus tard, jetés à la poubelle et la liquidation de Salto à peine deux ans d’exercice seulement, c’est totalement hallucinant. 

L’annonce de l’arrivée de toute l’offre du groupe audiovisuel public sur la plate-forme d’Amazon en est la démonstration probablement la plus énorme.

A l’oral toujours disponible sur le site de l’Arcom mais dont la CGC a fourni le verabtim à son avocat, voici ce que raconte l’ex-Orange :

« Il y a cinq ans, en plein Covid, je venais présenter une nouvelle candidature en disant que France.tv devait devenir la première plateforme de streaming et agréger les offres du service public. Cela semblait une chimère, c'est aujourd'hui une réalité. »

Notre réussite est indiscutable, depuis le début de cette année, encore au mois d'avril, avec 39 millions de visiteurs uniques mensuels, nous sommes devenus cette année la première plateforme de streaming en France avec une moyenne d'âge des utilisateurs de 47 ans, au barycentre [Centre de gravité, ndlr] des plateformes. »

Elle ne se mouche pas avec le dos de la cuiller la parachutée de 2015 : France.tv aujourd’hui première et au centre de gravité des plateforme de streaming en France » ?

Au secours…

Pourquoi donc s’associer à Amazon dans le cadre de l'abonnement à Prime Video qui coûte 6,99 € par mois ou 69,90€ par an ?alors même selon les bobards assénés à l’agence France.tv est aujourd’hui la première en France au centre de gravité de  toutes les autres, américaines faut-il le rappeler,  particulièrement ce « diable » de Netflix (dixit Ernotte), Disney et donc Amazon ?

Le reste de la partition pour pipeau et flutes en ré mineur, est du même tonneau pour  Ernotte qui se voit reine de l’Europe et du monde :

«   Il nous faut maintenant franchir une nouvelle étape, notre plateforme est encore trop perçue comme extension de la télévision linéaire. Je veux faire de France.tv le carrefour numérique incontournable de notre pays, d'ici 2030. On ne peut plus penser les contenus sans penser dès leur conception à une distribution adaptée à chacun. Cette plateforme sera nécessairement hybride, en étant capable d'offrir aux passionnés du direct les événements du pays et en proposant la souplesse avec la plus large offre de contenus français et européens.

Pensés d'abord pour un environnement numérique, les contenus seront mieux diffusés ainsi sur le linéaire, vitrine de la diversité de France Télévisions. Cette mutation est engagée mais il faut aller plus loin.

notre système de marque qu'il faut simplifier, comme l'a fait la BBC, une marque unique. C'est notre organisation qu'il faut repenser. L'éditorial qui sera rapproché du numérique…C'est notre budget qui doit être réalloué, nos investissements se concentreront sur la plateforme, nous financerons en priorité les contenus qui y seront les plus performants et pertinents.

Ce tournant de l'horizontalité, nous devrons savoir le prendre avec exigence »

« Un budget (déjà en déficit de -76M€) devant donc être réalloué aux investissements qui se concentreront sur la plateforme pour financer en priorité les contenus qui y seront les plus performants et pertinents »,  c’est certainement cela qui a fait tilt pour l’Arcom qui écrit :

« L'Autorité s'est fondée sur les engagements pris pour viser l'équilibre budgétaire par la maîtrise des dépenses grâce notamment à la mise en place d'une comptabilité analytique performante [promesse d’Ernotte en 2015 puis 3020, jamais tenue, ndrl]; pour inscrire dans la durée sa responsabilité sociétale et son ambition environnementale. »

La Justice va se régaler …

jeudi 3 juillet 2025

La squaw "Jescalpetousceuxquisyopposent" se prend baffes sur baffes...et c'est tant mieux!

La squaw "Jescalpetousceuxquisopposent" se prend baffes sur baffes...et c'est tant mieux ! 

Après le rejet par l'Assemblée que Patrick Cohen le nouveau pote  de Rachida présente à deux reprises dans une des ses chroniques comme une soi-disant "Duplomb"  (*) - il faudrait tout de même qu'il potasse un peu plus ses fiches ! - celle qui dont les rêves de trophhée capillaire n'ont visiblement pas plus à grand monde à commencer par le chef de l'État comme le révèle Le Canard enchaîné, ne sera sûrement plus là lorsque le projet de loi Ernotte/Dati reviendra à l'Assemblée nationale au moment des débats sur le budget du Pays pour 2026 qui risquent forts d'être agités.

L'excellent dossier d'OFF Investigation "Fusion de l’audiovisuel public :Une bonne baffe pour Dati" parle bien d'un camouflet et non d'une victoire comme le journaliste d'Inter et de à vous.  Extraits, ci après



(¤) "« C’est un véritable camouflet pour Rachida Dati, réagissait le 30 juin auprès de Mediapart Soraya Morvan Smith, journaliste à France 24. Nous l’avons vue lugubre devant un hémicycle vidé de la majorité, qui visiblement ne soutient ni la ministre ni ce projet mal ficelé, budgétairement aberrant, inquiétant pour l’information et la culture, et menaçant pour les salariés. »

Cette nouvelle claque pour l’exécutif sanctionne l’arrogance légendaire d’Emmanuel Macron. Début 2024, le président de la République avait cru bon de confier sa volonté de fusionner l’audiovisuel public à cette ancienne ministre sarkozyste à la réputation belliqueuse, dont les démêlés judiciaires avaient été documentés depuis des années, notamment par Cash Investigation...

Comble de la cruauté pour la ministre de la Culture : les députés Rassemblement National (RN), qui avaient laissé entendre qu’ils voteraient la fusion de l’audiovisuel public moyennant quelques concessions détaillées le 29 juin par Le Monde, ont finalement mêlé leurs voix à celles des écologistes et de la France insoumise (LFI) pour rejeter la réforme..."

Si, sans surprise, le Sénat a approuvé, ce jeudi en commission, la réforme de l’audiovisuel public défendu par la (toujours) ministre de la Culture Rachid Dati, le texte dénoncé par la gauche et les salariés concernés, il est loin d'avoir terminé son parcours.

Adopté en première lecture par le Sénat en juin 2023, il sera  examiné cette fois-ci en deuxième lecture après le rejet surprise du texte par l’Assemblée nationale, lundi avant même l’ouverture des débats.

"C’est un texte qui nous revient dans sa version que nous avons voté en 2023 dont nous avons déjà largement débattu et que nous le soutenons" à confirmé le sénateur UDI Laurent Lafon à l'AFP, indiquant que la commission avait simplement ajusté différents articles pour actualiser le texte et obtenir sur certains points une convergence avant l’Assemblée nationale.

Pour autant, le texte ainsi remanié sera examiné dans l’hémicycle de la chambre haute, le jeudi 10 juillet et potentiellement demain également. 

Avant le rejet du texte, les députés avaient en effet procédé à plusieurs aménagements au stade de la commission, notamment sur la gouvernance de la future holding dont le PDG sera aussi le PDG des filiales. Le Sénat s'il a partiellement repris les apports des députés, a confirmé de nouveau son choix à ce stade d’intégrer France Média Monde  (RFI, France 24...) à la holding. Le gouvernement espérait de son côté, au contraire, l’exclure de la nouvelle architecture. 

La proposition de loi sénatoriale comporte en outre, un large volet relatif à "la souveraineté audiovisuelle" avec des dispositions concernant les droits sportifs ou le développement de la radio numérique terrestre. Les sénateurs ont souhaité maintenir, à ce stade, cette partie du texte, là où le gouvernement avait lui demandé une suppression lors des débats à l’assemblée pour réduire les délais d’examen. 

La gauche minoritaire au Sénat s’oppose de son côté à cette réforme et fustige depuis deux jours, l’accélération de l’examen du texte s’inscrit à l’ordre du jour du Sénat in extremis avant les vacances parlementaires...Gérard Larcher a-t-il eu peur pour son cuir chevelu même s'il l'a endurci ?  

C'est seulement cette version adopté en deuxième lecture au Sénat - ce qui ne fait guère de doute, vu qu'il en est issu ! - qui repartira à l'Assemblée nationale, probablement à l'automne prochain,  avant de voir le jour et ce alors que la putative maire de Paris aura probablement quitté le gouvernement Bayrou (s'il est toujours en place) pour sa campagne pour la ville de Paris...à moins qu'entre temps elle soit déclarée inéligible ?!

(*) Il aura par 3 fois annoncé une Duplomb dans un incroyable non sens ! 



https://youtube.com/shorts/LFr5moj_I3g?si=hj2HJggNUNYM0C83

Le feu couve à France Télés avec ces regroupements déshumanisés style bestiaux menés à l’abattoir…

Le feu couve à France Télés avec ces regroupements déshumanisés style  bestiaux menés à l’abattoir…

C'est ce qui ressort du liminaire lu ce matin  par la CGC de l'Audiovisuel.

« Trois déménagements valent un incendie », écrivit Benjamin Franklin dans l’almanach du pauvre Richard. Trois déménagements : on y est avec le transfert au Siège l’hiver dernier pour les services paie et  compta puis, le 25 juin pour le gros des troupes et celui du Nodal à venir plus tard pour le nodal !

Pourquoi avoir maintenu coûte que coûte ce déménagement au 25 juin alors que les équipes n’étaient pas prêtes et que les moyens techniques n’étaient pas tous installés, prêts à fonctionner et que tout n’était complètement vérifié et validé ? A l’image de ce 1er CSE au sein du siège : 40 min de retard car pas de tests, pas d’essais, pas de vérification…de l’amateurisme généralisé et certains osent encore parler de professionnalisme !

Pourquoi alors cet empressement à déménager coûte que coûte au siège ce 25 juin ? Ce serait-ce pour que les cadres de Campus touchent leurs primes ? Est-ce là, la raison ? Au détriment du bien être des salariés et des risques psychosociaux ? Parce qu’il ne faut pas risquer de déplaire à la présidence ?

Pas de N- 1 pour les JT ! Pas de livewiew ! Des directs plantés pour les stations des Premières. Un studio radio pas terminé ou testé. Pas de workflow et autres docs techniques pour expliquer le fonctionnement des process.

Du manque de matériel au Siège ainsi qu'à Centre ville ? Des cadres à FTV non informés des demandes de moyens techniques…Etc ….La liste est longue… très longue de tous les cafouillages, démêlés, incidents et autres aberrations de ce déménagement qui ne devait être qu’une simple formalité, s’avère être une procédure à peine déguisée de broyage du pôle Outremer.

Un aspect positif cependant ! Enfin du matériel informatique et des bans de montage qui fonctionnent…mais trop souvent du matériel et des moyens low cost, à l’exemple du JT outremer dont la qualité technique à l’écran s’avère… plus que médiocre… et surtout des moyens techniques qui n’ont été ni testés, ni  validés opérationnellement à l’image de Zenon.

Trop peu pour se réjouir de ce changement de site qui s’avère être une souffrance pour beaucoup de salariés avec qui plus est, une déshumanisation au travail mal vécue par nombre de salariés de Malakoff qui subissent ce choix galopant du « Tout ouvert » ‘les Open Space pullulent) mais aussi sur le fait que rien n’est fait par la direction générale pour favoriser le faire et le travailler avec les autres sévices et équipes de FTV.

Tout semble fait pour casser l’esprit du travailler ensemble, si cher aux personnels travaillant pour les Outremer que plusieurs hauts cadres du pôle reconnaissaient pourtant récemment comme celui  d’un esprit de famille !

Travailler dans une entreprise : c’est accomplir ensemble des tâches, des missions, des objectifs pour qu’au final ces mêmes personnels qui bénéficient de ce travail soient heureux et fiers du résultat. Au siège de FTV, c’est souvent le contraire qui prévaut ! L’ambiance dans les couloirs l’atteste ! Hallucinante réalité qui divise au lieu justement d’unir, de fédérer, de donner goût à faire et à travailler ensemble.

Merci à toutes celles et tous ceux qui jusqu’alors ont œuvré pour faire de RFO puis France Ô et du pôle ultramarin, un espace de vie confraternel même si tout n’était pas rose. Il va falloir beaucoup de force et de détermination aux héritiers de RFO pour exercer et faire contagion pour qu’au siège de FTV….

Merci enfin aux techniciens et formateurs des sociétés prestataires pour leur aide précieuse. Merci aux techniciens du siège qui travaillent à la mise en place des studios et moyens techniques qui sont dévolus au pôle Outremer. Merci aussi à tous nos anciens de l’AITV et de RFO qui eux n’ont pas perdu cet esprit familial de la rue Danton et toutes celles et ceux qui ont déjà eu à travailler avec l’établissement de Malakoff. Ils ont été ravis de nous retrouver ! Preuve que le faire et le vivre ensemble sont des valeurs qui nous sont chères et qui font du bien dans une entreprise !

Une plainte déposée par l’Arcom pour "atteinte à son système de traitement automatisé de données", fin avril-début mai, ne télescopera pas celle de la CGC Audiovisuel contre l’Agence.

Une plainte déposée par l’Arcom pour "atteinte à son système de traitement automatisé de données", fin avril-début mai, ne télescopera pas celle de la CGC Audiovisuel contre l’Agence.

La plainte déposée par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique pour "atteinte à son système de traitement automatisé de données" pour deux actes de "piratage" en  interne, s’agissant semble-t-il d’une fuite d’information liée aux candidatures à la présidence de France Télévisions, n’a aucune chance de faire diversion sur les faits que dénonce la CGC Audiovisuel dans la sienne.

En effet, la mascarade à laquelle l’Agence et ses membres ainsi que celles et ceux qui l’ont en coulisses, conduisant au 3ème parachutage de la récente gardée à vue dans le cadre d’une autre procédure pénale portant « sur des soupçons de prise illégale d’intérêts, détournement de fonds publics, recel, faux et usage de faux, liés à l’organisation d’événements à Nice », ne s’explique pas avec des « trous dans le fromage » !

Les faits qui auraient conduit à la mise à pied de tel ou telle au sein de l’Arcom comme un message malveillant, abritant apparemment une pièce jointe potentiellement dangereuse reçue par des employés depuis une adresse usurpant l'identité d’un d’entre eux, viendront alourdir la barque déjà bien chargée  mais pas la détourner de son objectif.

La procédure engagée par la CGC Audiovisuel montrera aux yeux de tous, si besoin était, que les chefs d’accusation visant les faits commis par leur auteur légalement reconnu mais aussi ceux de complicités et de recel,  n’ont qu’une seul issue : la condamnation des délinquants que la Justice aura déterminé et l’annulation de « ce coup monté » voire ce scandale d'État que certains parlementaires serait prêts à ignorer...le tout sur fond de conflit d'intérêts majeur.

mercredi 2 juillet 2025

À peine la loi est-elle votée que France Télévisions la viole…entre 32 et 39 degrés dans certains bureaux !

À peine la loi est-elle votée que France Télévisions la viole…entre 32 et 39 degrés dans certains bureaux !

Depuis le 1er juillet 2025, la législation française, via le décret n°2025-482 du 27 mai 2025 et l'arrêté associé,   « renforce les obligations des employeurs pour protéger les salariés contre les risques liés aux fortes chaleurs ».

Si elle n'impose pas explicitement l'installation de systèmes de climatisation dans les locaux », en voici les points clés :

1. « Obligation de maintenir une température adaptée »: Les employeurs doivent veiller à maintenir une « température adaptée » dans les locaux fermés affectés au travail, quelle que soit la saison, en tenant compte des activités exercées et de l'environnement des salariés. Cela inclut une obligation explicite de rafraîchissement des locaux en cas d'épisodes de chaleur intense, mais la climatisation n'est pas mentionnée comme une obligation stricte. 

Au siège de France Télés, il fait plus de 30 degrés dans nombre de bureaux. Certains d’entre eux ont même été relevés à 39 -  Plus que la température moyenne du corps humain donc - il n’y a pour une majorité, ni de salariés ni ventilation, ni brumisateurs ! Seulement quelques bouteilles d’eau distribuées ici et là, sans savoir comment d'ailleurs.

Ne parlons pas de certains matériels, notamment de diffusion dont la température doit être maintenu sous 22° et qui pourraient aller jusqu’à tomber en panne.

2. « Évaluation des risques liés à la chaleur » : À partir du 1er juillet 2025, tous les employeurs doivent évaluer les risques liés aux épisodes de chaleur intense (selon les seuils de vigilance de Météo-France : jaune, orange, rouge) et intégrer ces risques dans le Document Unique d'Évaluation des Risques (DUER) ou le Programme Annuel de Prévention des Risques Professionnels (PAPRIPACT pour les entreprises de 50 salariés et plus). 

3. « Mesures de prévention »: Les employeurs doivent mettre en place des mesures pour réduire l'exposition à la chaleur, telles que :

   - Adapter les horaires de travail pour éviter les heures les plus chaudes.

   - Augmenter les pauses dans des zones fraîches ou climatisées.

   - Fournir au moins 3 litres d'eau potable fraîche par jour et par salarié en l'absence d'eau courante.

   - Installer des dispositifs techniques (ventilation, pare-soleil, brumisateurs) pour réduire l'accumulation de chaleur.

   - Sensibiliser les salariés aux risques et aux 

(https://portailtravail.fr/droits-des-salaries-en-cas-de-fortes-chaleurs-ce-qui-change-au-1er-juillet-2025/)[](https://www.economie.gouv.fr/entreprises/canicule-obligations-employeur)

Rien de tout ça au Siège de France Télévisions !

4. « Absence d'obligation stricte de climatisation » : Bien que la climatisation puisse être une solution pour maintenir une température adaptée, la loi n'exige pas son installation. Les employeurs peuvent opter pour d'autres moyens techniques ou organisationnels pour répondre aux exigences. Cependant, si un système de climatisation est utilisé, il doit être exempt d'émissions dangereuses et entretenu conformément à la réglementation (contrôle annuel par un professionnel agréé pour les appareils contenant plus de 2 kg de fluide frigorigène).

C’est là où le bât blesse à France Télévisions, car plus aucune des tours n’est en activité...quand bien même, 1 le serait ou sur le point de l'être, ça na suffit absolument pas.

(https://www.lhotellerie-restauration.fr/sos-experts/a-partir-du-1er-juillet-2025-la-protection-des-travailleurs-contre-les-risques-lies-a-la-chaleur-est)[](https://francehygieneventilation.fr/quelle-reglementation-pour-la-climatisation-2/)

5. « Sanctions en cas de non-conformité » :  L'Inspection du travail peut effectuer des contrôles et, en cas de manquement, émettre une mise en demeure avec un délai minimum de 8 jours pour corriger la situation. Des amendes administratives ou pénales peuvent être appliquées si la santé des salariés est mise en danger.

(https://portailtravail.fr/droits-des-salaries-en-cas-de-fortes-chaleurs-ce-qui-change-au-1er-juillet-2025/)[](https://www.toute-la-franchise.com/vie-de-la-franchise-A33032-canicule-obligations-patronales.html)

6. « Seuils de vigilance Météo-France » : Les obligations s'intensifient selon les niveaux d'alerte :

   - « Jaune » : Mesures de prévention de base (information, hydratation, veille météo).

   - « Orange » : Renforcement des mesures (adaptation des horaires, pauses dans des zones fraîches, suspension des tâches pénibles).

   - « Rouge »: Mesures maximales, pouvant inclure l'arrêt temporaire des activités si la sécurité n'est pas garantie.

(https://www.possibility.fr/2025/06/11/canicule-ce-que-dit-la-nouvelle-loi-pour-les-employeurs-des-juillet-2025/)et (https://portailtravail.fr/droits-des-salaries-en-cas-de-fortes-chaleurs-ce-qui-change-au-1er-juillet-2025/)