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jeudi 16 octobre 2025

Pourquoi Ernotte chercherait-elle à remplacer son ex-dircab et son monsieur Info, alors qu'elle sera démissionnée avant !

Pourquoi Ernotte chercherait-elle à remplacer son ex-dircab et son monsieur Info déjà sur le départ, alors qu'elle sera démissionnée avant  !

Pas de censure aujourd’hui pour le gouvernement après la déclaration de politique générale du Premier ministre. En revanche, à France Télévisions, depuis l’article signé Benoît Daragon dans Le Parisien (*) où la direction balance un gros bobard que relaie cette presse de complaisance, la même qui expliquait dans ses colonnes au moment de la procédure totalement orchestrée pour le troisième parachute d'Ernotte, qu'elle était la seule candidate  "possible".

(*) 

Aujourd'hui, la version du quotidien est bien différente. Dans son dernier article toujours  signé Daragon "Polémique Dominique Bernard : France 2 savait qu’elle avait commis une erreur dès le 13 Heures" le titre de presse qui s'interroge "Comment une erreur commise [lundi dans le journal de 13H, ndlr]  a-t-elle pu être répétée sept heures plus tard dans le 20 Heures ? C’est la question qui hante, depuis ce mardi 14 octobre, tous les journalistes de France Télévisions." écrit "Les équipes du 20H [qui n'auraient soi-disant pas été mises au courant de l'erreur commise au 13H, nlr] la reprennent le soir même, mot pour mot, pour le JT présenté par Léa Salamé, en faisant un  copié-collé dutexte prononcé à la mi-journée, sans réaliser qu’il y avait une faute sur les faits. Elles n’avaient visiblement pas été informées de la bourde de leurs homologues du 13 Heures. C’est pour cela que France Télévisions parle, depuis lundi, d’une « erreur collective », pour laquelle Julian Bugier comme Léa Salamé ont présenté leurs « excuses sincères » mardi dans leurs journaux respectifs.

Le blog CGC Media est en mesure de vous préciser selon ses sources, que ces informations sont de nouveau erronées. Dès 14h30 par exemple, le service des téléspectateurs avait informé les services de la Rédaction et ceux des programmes à savoir Sitbon-Gomez qui avaient bien conscience dès le début de l'après-midi que l’erreur était grave.

Tout France Télévisions savait dès le début de l'après midi...Comme la directrice des Rédactions ainsi que son directeur adjoint à FTV présents en régie aux 2 éditions. 

Pour l’anecdote, Julian Bugier qui s’est aperçu de l’erreur a demandé de la rectifier en direct. Le directeur de Directeur adjoint de la rédaction en régie se posant la question, interpelle Muriel Pleynet sur ce qu'il convientde faire qui lui dit en gros "non ça va passer crème".

Cherchez l’erreur. L'argument est donc totalement bidon. 

Que la note de srevice signée Ernotte, signifiant qu'Alexandra Kara n'est plus directeur de l'Info pas plus que Muriel son adjointe à la rédaction et directrice en chef de France Info, soit sur le point de sortir, précisant que jusqu'à nouvel ordre son ex-dircab prendra sa place en attendant de nouvelles nominations, n'enlèvera rien à la responsabilité éditoriale d'Ernotte.

Sa démission est l'unique issue à cette nauséabonde affaire.




mercredi 15 octobre 2025

Si la version que donne Le Parisien aujourd’hui est celle de France Télévisions, alors Ernotte doit démissionner sur le champ.

Si la version que donne Le Parisien aujourd’hui est celle de France Télévisions, alors Ernotte doit démissionner sur le champ.

Ce qui se déroule sous  nos yeux ainsi que et ceux des téléspectateur mais plus largement de la presse écrite et des média, est hallucinant voire révélateur D’une volonté de la direction de ne jamais avoir tort !

S’agissant de l’énorme bourde faite au 13H répétée le soir au 20H, le quotidien écrit « A France Télévisions, personne s’est rendu compte de cette première erreur tout l’après-midi », ajoutant « C’est le texte de cette brève [du 13 heures, ndlr]  erronée que les équipes du 20 heures ont copié-collé en changeant deux tournures de phrase »

Comment peut-on prétendre une telle chose alors que plusieurs sources disent le contraire, à savoir qu'une directrice et un rédacteur en chef présents en régie, informés par l’extérieur de l'impardonnable gaffe, le jour même du terrible anniversaire de l’assassinat de Dominique Bernard, le confondant avec celui de Samuel Paty, malheureuse victime lui aussi des islamistes extrémistes, ont décidé de ne faire ni rectificatif, ni excuses.

Tenter d’expliquer ensuite comme le fait toujours Le Parisien que « Cela a été rajouté à l’arrache et que Léa n’a pas écrit, pas plus que que le rédacteur en chef du 20 heures ne l’a relu » c’est pitoyable mais surtout mensonger

Imaginer enfin, enfoncer le clou histoire de détourner l’attention, en expliquant que cela ferait le lit de certains : « Cela fait chier, car ce genre de bourde donne du grain à moudre à ceux qui veulent tuer le service public. Pascal Praud va se régaler alors que Le service public est sous la pression de la chaîne conservatrice et de ses médias amis,( le JDD, Europe 1…) qui ne lui pardonne aucun écart et se mobilisent pour sa privatisation», c’est particulièrement abject et à vomir.

Que le toujours monsieur Info de l'ex-Orange, à qui cette dernière cherche, semble-t-il discrètement un remplaçant, précise que « Ce type d’erreur d’importance ne peut se reproduire et appelle [de concert]  toutes les équipes à une vigilance renforcée »… il n’en demeure pas moins que si ce narratif  livré à la presse est un énorme bobard, plus rien ne peut être crédible et cru !

En conséquence, Ernotte responsable légale et éditoriale, doit  donner sur le champ sa démission.

L’ extrême inconstance d’Ernotte !

L’ extrême inconstance d’Ernotte !

Auditionnée par la commission des affaires culturelles du Sénat, mardi dernier, l’ex-Orange avait renouvelé son dénigrement systématique des médias de Vincent Bolloré. «CNews est une chaîne d’opinion et non pas une chaîne d’information comme LCI, BFMTV et Franceinfo»  affirmait-elle, portant un supposé combat politique devant la Chambre haute.

Pourtant dimanche, dans son article "Nouvelle provocation : Ernotte achète une pleine page de pub dans le JDD  sur le dos des Français" le blog dénonçait cet invraisemblable achat et les presque 70.000€ payés au groupe qui via sa chaine infos « n' assumerait pas d’être une chaîne d’extrême droite ! » (dixit Ernotte)

« Cet achat d’espace dans un média d’extrême droite , n'a visiblement pas gêné Ernotte »  ironise ce mercredi, Le Canard enchaîné canard, en écho au poste du bloc CGC Média.


Rappel:

C'est en septembre dernier, qu'Ernotte décidait d'attaquer via une interview dans Le Monde signée Aude Dassonville, le groupe média de Vincent Bolloré, plus particulièrement la chaîne d'information canal 14 de la TNT : « Il faut admettre que CNews est un média d’opinion. Qu’ils assument d’être une chaîne d’extrême droite ! »

Propos réitérés cette semaine devant les sénateurs. «Oui, CNews est une chaîne d’opinion et non pas une chaîne d’information comme LCI, BFMTV et Franceinfo » a-t-elle lancé au vice-président de la commission, Max Brisson qui lui reproche de jouer un rôle politique en attaquant la chaîne. 

Au  sénateur LR Max Brisson qui lui demandait si elle avait songé démissionner et lui reprochait de jouer un rôle politique en attaquant la chaîne, elle a même ajouté  « France Télévisions ne fait pas le même travail que CNews; A un moment, c’est bien de dire les choses».


(*) Le prix d'une page pleine en couleur (format standard, quadri, en 2025) dans Le Journal du Dimanche (JDD) est de 63 800 € HT [Il faut donc rajouter la TVA] selon les tarifs officiels publiés par la régie publicitaire Lagardère Publicité News.

La bourde de trop qui devrait balayer Léa Salamé comme Ernotte "fière de son choix pour le 20H" !

La bourde de trop qui devrait balayer Léa Salamé comme Ernotte "fière de son choix pour le 20H"  !

« L'important n’est pas la vérité mais le moment ». Cette phrase attribuée à Léa Salamé,  supposée refléter une approche pragmatique du journalisme et du débat public, où le timing et l’impact d’une information  ou encore d’une question, peuvent primer sur la recherche absolue de la vérité, prend ici tout son sens.

Autrement dit, capter l’attention et créer un moment marquant, est parfois aussi crucial que les faits eux-mêmes. 

Ce 13 octobre 2025, en fut la triste illustration. Lors du journal de 20 heures de France 2, Léa Salamé a rendu hommage à Dominique Bernard, confondant les circonstances de sa mort avec celles de Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie décapité le 16 octobre 2020 à Conflans-Sainte-Honorine pour avoir montré des caricatures de "Charlie Hebdo" à ses élèves.

La présentatrice de "Quelle époque" a, en effet, indiqué à l'antenne que Dominique Bernard avait été tué pour ce motif...ce qui est faux puisqu'il fut assassiné pour s'être interposé afin de protéger les élèves, sans lien direct avec des caricatures. 

Cette nouvelle bourde, survenue alors qu'il y avait un  prompteur, a provoqué une vive émotion et une colère immédiate, particulièrement chez les enseignants et les collectifs comme les "Stylos Rouges", qui y ont vu un "mépris" et un "manque de rigueur" envers la mémoire des victimes. Le Syndicat national des journalistes (SNJ) de France Télévisions a qualifié cela de "faute impardonnable". Salamé et France Télévisions ont présenté des excuses publiques le 14 octobre sur X (anciennement Twitter), avec un erratum diffusé aux JT suivants.

"Julian Bugier avait fait la même erreur au 13H" dit cet internaute, probable fan de l'animatrice qui ajoute "On ne peut donc pas tout mettre sur le dos de la pauvre Léa ". Bien si. C'est elle qui écrit et lit son son texte qui défile ensuite au prompteur. 

L'ensemble des autres réactions sur les réseaux sociaux (notamment X) et dans les médias sont massivement négatives. Des enseignants ont dénoncé un "amalgame" qui "traduit le peu d'estime porté aux enseignants aujourd'hui", et des internautes ont qualifié l'erreur d'"inacceptable" ou de "honteuse". Des posts récents (du 14 octobre 2025) partagent des articles critiques du comme le "Huffington Post", soulignant que c'est une "nouvelle boulette" pour Salamé, déjà critiquée pour d'autres gaffes (comme confondre Henri Guaino avec Claude Guéant, il y a quelques jours). 

L'erreur est d'ailleurs vue comme un symbole de médiocrité journalistique décrédibilisant l'Info de Service public qui depuis le premier parachutage d'Ernotte à l'été 2015, n'a cessé de s'abimer.  L'ex-Orange qui chantait dernièrement qu'elle "assistait aux conférence de Rédaction" est donc tout aussi responsable de cette chienlit, sinon plus.

Il suffit de revenir sur ce qui s'est passé ces derniers jours voire depuis la rentrée :

Erreurs répétées aux JT de 13H et 20H....Quand "Juste l’info" ne rime plus avec "L’info juste".

Pas de retransmission en direct de la première intervention du Président de la République, en Égypte...Pas de sous titrage. 

Pas de langage des signes tout au long de cette journée historique - "un jour de paix" disent de nombreux observateurs  - relayée dans le monde entier 

Des choix éditoriaux hallucinants, Des sondages en chute libre … 

Combien d’erreurs ? Combien de discrédits ? Combien d’outrages  devront  encore subir les personnels de France Télévisons à bout de souffle après une décennie de maltraitance   ?

La coupe est pleine. C’est toute l’équipe de direction - incapable de planifier, Incapable de gérer, Incapable de contrôler, Incapable d  fédérer, incapable globalement -,qui doit partir 

Dehors et vite avant que le discrédit soit irréversible. Une fois la tête coupée de celle qui est entièrement comptable de la casse organisée à France Télés et de la fuite massive des téléspectateurs reconnue par celui qui avait concouru à son premier parachutage (Seulement 13% et quelques sur France 2 en septembre), le reste suivra.






mardi 14 octobre 2025

France Télés présente ses énièmes excuses. Ah! la rigueur ernotienne...

 France Télés présente ses énièmes excuses. Ah! la rigueur ernotienne...

Dans un message publié sur X (anciennement Twitter), la rédaction de France Télévisions a dû, une fois encore, présenter ses excuses : "En rendant hommage au professeur Dominique Bernard assassiné il y a deux ans, la rédaction de France Télévisions, dans ses journaux, à 13h comme à 20h, a commis une erreur. Il n’a pas été, contrairement au professeur Samuel Paty, assassiné pour avoir présenté des caricatures de Mahomet à ses élèves. 

La rédaction de France Télévisions présente ses excuses à la famille de Dominique Bernard et à ses téléspectateurs".*

En effet, lors d'une séquence concernant la commémoration de l'attentat d'Arras durant lequel le professeur Dominique Bernard a été assassiné par un terroristeJulian Bugier et Léa Salamé commettent "une erreur d'importance" dans les JT dans le JT de 13 Heures et de 20 Heures de France 2 diffusés le 13 octobre. 

Au cours de son édition de 13 Heures, Julian Bugier a été le premier à évoquer le sujet. "À Arras, dans le Pas-de-Calais, l'hommage au professeur de lettres Dominique Bernard, qui a été assassiné lors d'une attaque terroriste dans le lycée dans lequel il enseignait. C'était il y a deux ans jour pour jour, 13 octobre 2023. Dominique Bernard avait 57 ans, il a été tué par un élève radicalisé pour avoir montré des caricatures de Charlie Hebdo", a indiqué le journaliste. 
Le soir même, Léa Salamé a reproduit la même erreur lors du 20 Heures.
Rappelons que Dominique Bernard professeur agrégé de lettres modernes, alors âgé de 57 ans, marié et père de trois filles, a été assassiné le vendredi 13 octobre 2023 par un ancien élève radicalisé âgé de 20 ans alors qu’il tentait de protéger ses élèves, au sein du lycée-collège Gambetta-Carnot à Arras, dans le Pas-de-Calais.

Probablement ce qu'Ernotte appelle : le recul, le décryptage et la vérification systématique...dans le cadre de son code RCE. 





lundi 13 octobre 2025

A France Télévisions, les sourds et malentendants n'entendent plus rien aux décisions d'Ernotte.

A France Télévisions, les sourds et malentendants n'entendent plus rien aux décisions d'Ernotte.

Journée historique pour le Monde aujourd'hui mais Ernotte a décidé que les personnes sourdes et/ou malentendantes n'auraient pas le droit d'y être associés

Retransmission planétaire de l'évènement mais Ernotte ....

Journée de libération des otages israéliens mais Ernotte...

Journée d’arrêt de la guerre entre le Hamas et  israéliens (Dixit le président américain) mais Ernotte...

L'audiodescription attendra....FTV qui taille ans tous les budgets mais n'hésite pas à se payer  une peine page dans le JDD n’a aucun, en définitive, aucun égard pour les sourds et malentendants...Aucune traduction en langue des signes comme le cahier des charges en fait pourtant une obligation  que  seules les chaînes d'info privées proposent.




Emmanuel Macron est en Égypte avec les chaînes infos en continu, sauf une…

Emmanuel Macron est en Égypte avec les chaînes infos en continu, sauf une…

Que la liste du gouvernement Lecornu II  a été annoncé hier soir, le Chef de l’État qui s’est envolé pour l’Égypte D’où il s’exprime ce matin en direct sur toutes les chaînes d’information en continu… .sauf une.

Le blog CGC Média vous propose de découvrir laquelle, en vous donnant toutefois un indice. Il ne s’agit pas d’une chaîne appartenant à un groupe privé ! 



La mairie de Paris s’éloigne pour Rachida Dati, 4 fois démissionnaire et renommée à son poste !?

La mairie de Paris s’éloigne pour Rachida Dati, 4 fois démissionnaire et renommée à son poste !?

Si la situation politique est inédite  c’est là un moindre mot ! – dans la Vème République, la nouvelle ex-ex-ex-ex-ministre de la Culture du gouvernement Lecornu II, à peine investie à l’unanimité par les Républicains pour les municipales à Paris,  vient d’être de facto désinvestie puisque débarquée comme 5 autres LR du parti.

« Sanction immédiate » titre la presse, précisant « Six membres du gouvernement Lecornu II ont immédiatement été exclus de leur parti politique alors que Les Républicains avaient prévenu ne pas vouloir participer au futur gouvernement »

Parmi les 34 noms de la liste des ministres annoncés hier soir par l’Élysée, les six membres des LR qui sont passé outre la décision de leur parti de ne pas participer au gouvernement, ont donc été exclus et « cessent immédiatement leurs fonctions dans nos instances dirigeantes », (AFP)

Le communiqué transmis l’Agence de presse indique clairement  « Les membres LR qui ont accepté d’entrer au gouvernement ne peuvent plus se réclamer des Républicains »

Parmi les ministres de droite du nouvel exécutif, trois sont des sortants :

Annie Genevard, Rachida Dati et Philippe Tabarot

et trois nouveaux, tous députés :

Vincent Jeanbrun (Val-de-Marne), Sébastien Martin (Saône-et-Loire) et Nicolas Forissier (Indre).

Lors d’une réunion du bureau politique que certains qualifie de « houleuse », Les Républicains avait effectivement décidé samedi à une large majorité de ne pas entrer au gouvernement de Sébastien Lecornu, suivant la ligne défendue par le président du parti Bruno Retailleau, ex-ministre de l’Intérieur. 

André Malraux, prix  Goncourt en 1933 et créateur des Maisons de la culture, puis dix ans ministre d'État chargé des Affaires culturelles sous le général de Gaulle entre 1959 et 1969, responsable du rayonnement de la politique culturelle en France et par-delà ses frontières, n’en aurait probablement cru ni ses yeux, ni ses oreilles.

La voie est donc libre pour Michel Barnier ou tout autre LR pour l’élection municipale dans la capitale !


Un appel en direct à la démission du chef de l’État, en plein 20 heures de France 2

Un appel en direct à la démission du chef de l’État, en plein 20 heures de France 2

Il n’y a pas grand chose à ajouter à la vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux une participante à la manif pour le retour des otages en Israël, a délivré clairement son message -"loud and clear" comme disent nos amis britanniques - en direct dans le 20H de France 2.

Dire que devant les sénateurs, la semaine dernière Ernotte racontait qu’elle aurait soi-disant demandé à ses potes de l’Arcom qui vont bientôt se retrouver avec elle dans une procédure judicaire suite à la plainte déposée par la CGC de l'Audiovisuel, ce qu’ils entendaient par impartialité et neutralité


dimanche 12 octobre 2025

Nouvelle provocation : Ernotte achète une pleine page de pub dans le JDD sur le dos des Français…

Nouvelle provocation : Ernotte achète une pleine page de pub dans le JDD (*) sur le dos des Français…

L’ex-Orange doit sans doute penser qu’en achetant une page entière dans Le Journal du Dimanche (*), elle devrait retrouver les bonnes grâces de Vincent Bolloré, après les attaques qu'elle a lancées contres son groupe média comme, par exemple cette hallucinante interview donnée le 19 septembre à Aude Dassonille pour Le Monde (¤) où elle l’a expliquait, notamment que "les journalistes de CNews ne faisaient pas le même métier".

Pas loin de 70.000€ d'argent public avec la TVA, foutus à la poubelle (*)

Alors que la Cour des comptes qualifie de "critique et grave" la situation de France Télévisions, elle est allée dépenser le fric des Français pour une page de propagande dans le titre de presse dominical de la Galaxie médiatique de Vincent Bolloré qui a dû tout de même bien rire d'une si pitoyable et ridicule absurdité ! 

(¤) 


Propos réitérés cette semaine devant les sénateurs. «Oui, CNews est une chaîne d’opinion et non pas une chaîne d’information comme LCI, BFMTV et Franceinfo » a-t-elle lancé au vice-président de la commission, Max Brisson qui lui reproche de jouer un rôle politique en attaquant la chaîne. 

Au  sénateur LR Max Brisson qui lui demandait si elle avait songé démissionner et lui reprochait de jouer un rôle politique en attaquant la chaîne, elle a même ajouté  « France Télévisions ne fait pas le même travail que CNews; A un moment, c’est bien de dire les choses».


(*) Le prix d'une page pleine en couleur (format standard, quadri, en 2025) dans Le Journal du Dimanche (JDD) est de 63 800 € HT [Il faut donc rajouter la TVA] selon les tarifs officiels publiés par la régie publicitaire Lagardère Publicité News.

Note à l'attention de nos lecteurs : le document de TF1 leader des plateformes de streaming gratuites en France avec  9 Français sur 10 qui regardent les chaines du groupe et lui font confiance, est le bon (#)

(#)

(*)



samedi 11 octobre 2025

Après le suicide de Gérard GUILLAUME et une 1ère procédure déposée par ses enfants, France Télévisions très lourdement condamnée fait appel. A vomir…

Après le suicide de Gérard GUILLAUME et une 1ère procédure déposée par ses enfants, France Télévisions très lourdement condamnée fait appel. A vomir…  

A France Télévisions l’abjection n’a plus de limite.

Alors que l'arrêt de la Cour de cassation permet de « faire condamner le management pour sa toxicité », l’entreprise de télévisons publique qui vient d’être très lourdement sanctionnée après une 1ère action en Justice introduite par les deux fils de Gérard GUILLAUME suite au suicide de leur père, l’entreprise clairement responsable a décidé de faire appel du jugement.

Alors qu’Ernotte et sa suite devrait déjà avoir démissionné après les 2 rapports au vitriol, celui de l’IGF en mars 2024, puis celui de la Cour des comptes en mai dernier, la mise en lumière par un juge départiteur de toute une chaine de responsabilités clairement établies à France Télévisions - ces gens sont toujours là, aucun n’a encore démissionné, à commencer par Ernotte qui en est toujours la responsable légale - la société a décidé de faire appel alors même que le jugement précise :

« Il y a lieu d'ordonner l'exécution provisoire de la présente décision, qui n'est pas incompatible avec la nature de l'affaire et en raison de l'ancienneté du litige, par application de l'article 515 du code de procédure civile. 

La société France Télévisions assumera la charge des dépens, en respect de l'article 696 du code de procédure civile. » 

Cet indigne appel n'empêchera evidemment pas le procès au Pénal de se tenir...

Le blog CGC Média vous propose de découvrir l’intégralité du jugement en fin d’article (*) jugement  dont voici un extrait :

En effet, d'une part, il ressort des éléments ci-dessus relevés, dans un contexte où la société France Télévisions ne produit aucune pièce dans le cadre de cette instance afin de justifier sa décision, qu'alors que Monsieur Gérard GUILLAUME a été débauché de son poste à WALLIS et FUTUNA afin d'occuper le poste de Directeur régional à compter du mois de mars, soit durant la période de crise sanitaire, et sans qu'aucun reproche ne lui soit notifié durant cette période, qu'aucune demande ne soit formalisée par la hiérarchie, Monsieur Gérard GUILLAUME a été brutalement convoqué dans les locaux de Malakoff sans qu'aucun ordre du jour ou motif ne lui soit notifié au préalable pour se voir informer de sa démise. 

Monsieur AMET ne pouvait donc méconnaître que la méthode employée par Madame Gengoud, alors que Monsieur Gérard GUILLAUME disposait d'une ancienneté très longue et d'un parcours remarquable au sein de la société, avait eu des répercussions sur Monsieur Gérard GUILLAUME et sur sa clarté d'esprit afin d'appréhender la suite des événements. 

D'autre part, il ressort des échanges mêmes ci-dessus relevés que Monsieur Gérard GUILLAUME était en détresse psychologique au point de solliciter à l'attention de son employeur un suivi à ce titre. 

Or, c'est dans ce contexte que Monsieur Gérard GUILLAUME s'est vu annoncer par voie téléphonique par Monsieur AMET qu'un licenciement était envisagé, en lien avec un revirement de positionnement de la Direction de l'Outre-mer, au titre de sa réaffectation annoncée sous délai de trois mois. 

A ce titre, Monsieur AMET a pu se prévaloir d'une décision de licenciement avec de faibles indemnités à attendre dans le cadre d'une instance judiciaire, à défaut de transaction souscrite par Monsieur Gérard GUILLAUME, alors qu'au vu de l'ancienneté, et des circonstances de la démise, ces informations sont fausses. 

Par conséquent, la société France Télévisions a, par le truchement de l'action de Madame GENGOUL et Monsieur AMET, commis des violences morales sur Monsieur Gérard GUILLAUME afin de l'amener à souscrire le protocole d'accord transactionnel en l'induisant au surplus en erreur dans un contexte où il n'était pas en état de s'adjoindre d'un Conseil, et où il apparaît clairement qu'il était sous l'emprise de Madame GENGOUL et Monsieur AMET à la suite de cet entretien. 

Par ailleurs, Monsieur AMET a usé de manœuvres dolosives en indiquant à Monsieur Gérard GUILLAUME qu'il ne pouvait escompter que la somme de 120 000 euros devant une Juridiction. 

Le vice du consentement est caractérisé. L'accord transactionnel est nul.

La rupture caractérise dès lors un licenciement. 

Sur les agissements de harcèlement moral, leurs effets sur la rupture du contrat de travail et sur l'exécution déloyale du contrat de travail : 

L'article L.1152-1 du code du travail dispose qu'aucun salarié ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de travail susceptibles de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel. 

Aux termes de l'article L.1152-3 de ce code, toute rupture du contrat de travail intervenue en méconnaissance des dispositions du précédent article est nulle. 

L'article L.1154-1 du même code dispose que, en cas de litige, le salarié présente des éléments de fait laissant supposer l'existence d'un harcèlement. Si cette présomption est établie, il incombe à la partie défenderesse de prouver que ces agissements ne sont pas constitutifs d'un tel harcèlement et que sa décision est justifiée par des éléments objectifs étrangers à tout 

harcèlement. 

La rupture de la relation de travail caractérise un licenciement nul, la violence ayant été répétée à plusieurs reprises et caractérisant des faits de harcèlement moral. 

En l'espèce, en convoquant Monsieur Gérard GUILLAUME en urgence au sein des bureaux parisiens à Malakoff pour lui notifier sans préavis la démise de ses fonctions en lien avec des reproches formulés sous la forme orale uniquement, en lui adressant, dans la suite de cet entretien, une lettre l'informant de la démise de ses fonctions au motif vague de "divergences de point de vue et de vos difficultés à s'inscrire dans la politique générale de la direction du pôle outre-mer" sans autre précision, en lui adressant un appel téléphonique le 11 février 2021 afin de lui notifier par le truchement de Monsieur AMET qu'il ne se verrait pas proposer un poste et qu'il serait contraint de transiger,

la société France Télévisions, par le truchement de Madame GENGOUL et de Monsieur AMET, a commis des agissements répétés de violence ayant eu pour effet et pour objet de porter atteinte aux droits et à la dignité de Monsieur Gérard GUILLAUME, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel. 

Aucune pièce n'étant produite par la société France Télévisions afin de déterminer sa position, le harcèlement moral est caractérisé. 

Le licenciement est nul. 

En respect des articles 4 et 5 du code de procédure civile, Monsieur Denzel Menelik GUILLAUME et Monsieur Marvin Wyllys GUILLAUME se verront allouer la somme de 76 166,82 euros, pour exécution déloyale du contrat de travail, en application de l'article L. 1222-1 du Code du travail qui dispose que " le contrat de travail est exécuté de bonne foi ". 

La demande à titre de dommages et intérêts pour "circonstances brutales et vexatoires ayant précédé la rupture du contrat de travail" recouvre les mêmes faits et relève du même moyen de droit que celui tiré de l'exécution déloyale du contrat de travail, si bien que Monsieur Denzel Menelik GUILLAUME et Monsieur Marvin Wyllys GUILLAUME seront déboutés de leur demande au titre des circonstances brutales et vexatoires. 

Sur le manquement à l'obligation de sécurité de France Télévisions 

L'article L. 4121-1 du Code du travail dispose: 

"L'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. 

Ces mesures comprennent: 

1° Des actions de prévention des risques professionnels, y compris ceux mentionnés à l'article L.4161-1; 

2o Des actions d'information et de formation; 

3° La mise en place d'une organisation et de moyens adaptés. 

L'employeur veille à l'adaptation de ces mesures pour tenir compte du changement des circonstances et tendre à l'amélioration des situations existantes. 

Il résulte de cette disposition que l'employeur a une obligation de prévention des risques professionnels.

En l'espèce, il est clairement établi par la chronologie même des événements ci-relatés que la société France Télévisions a manqué à son obligation de prévention des risques professionnels en procédant à une convocation brutale de Monsieur Gérard GUILLAUME en dehors de tout fait imputable à ce dernier caractérisé à titre de preuve, en lui promettant un poste, en se rétractant sans motif valable établi, en lui faisant notifier par téléphone son revirement et son intention de le licencier, en lui faisant savoir qu'il ne pourrait percevoir que la somme de 120 000 euros environ, en ne donnant pas suite à sa demande afin de soutien psychologique...

Avec toutes les sommes aux quels France Télévisions sera condamnée en conséquences du licenciement nul....

(*)
























vendredi 10 octobre 2025

La cocotte-Ernotte a fini par faire exploser l'Élysée.

La cocotte-Ernotte a fini par faire exploser l'Élysée.

Résultat sans surprise suite à l’énorme forfaiture de l'ex-dircab d'Ernotte qui a validé l’interruption de la cérémonie de panthéonisation de Robert Badinter pour laisser la place au JT de Léa Salamé à 20h sur France 2 : la cocotte a fini par exploser. 

L'individu vous dira probablement que France télévisions a diffusé la fin de la cérémonie en différé après le JT Imaginez la même chose avec un match de football de l’équipe de France !? Impossible. On n’arrête pas le match pour le journal 18% d'audience seulement ...Cela ne changera pas les faits 

Sur les réseaux sociaux les critiques pleuvent :

La retransmission a été interrompue sans aucune excuse ni transition .Inadmissible…

Une honte, un scandale, un outrage, manque de respect, incompétence,  mécontentement, insulte à la famille Badinter...

Une Incorrection totale vis à vis de la famille et des téléspectateurs français mais également étrangers qui suivaient cette retransmission...

Le conducteur l’émission était pourtant connu, le temps de l’émission était prévu et cette coupure d’antenne est inadmissible...

Le groupe TF1 l'avait bien intégré puisqu'il retransmettait en direct la cérémonie sur sa chaîne Info en continu :  LCI.

Chacun se demande finalement à quoi sert franceinfo: et pourquoi l'ex-primo dircab ernottien qui se verrait toujours calife à la place de la califette, n'a pas prévu en amont, un tel scénario.

L’Élysée attend, en premier lieu, la démission de l'intéressé comme avait démissionné le patron de TDF en 1981 suite à l’affaire de Latché où il manquait une parabole et une grue pour la retransmission d’un discours du président François Mitterrand.

Il attend de concert la démission de l'ex-Orange responsable éditoriale légalement, au niveau du groupe, qui demandait encore à l'Arcom il y a peu, après une décennie de turpitudes : la différence entre neutralité et impartialité.

Le château ne veut plus voir la France telle qu'Ernotte souhaite la voir mais telle qu'elle est  !