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vendredi 7 novembre 2025

Ernotte ne finira pas l’année !

Ernotte ne finira pas l’année !

En 10 ans, l’ex-Orange aura accumulé tous les refus. Parachutée en 2015 dans les conditions abracadabrantes que chacun connait aujourd’hui, puis laissée en roue libre depuis, l’intéressée continue d’exploser la caisse. Enfin ce qu’il en reste, c’est-à-dire quasiment un tas de cendres.

Il n’existe pas réellement de médaille officielle pour trois parachutages consécutifs sans crier «Au secours » et accuser l’État de tous les maux mais s’il y avait une elle ne serait pas pour Ernotte qui aura flingué la télé publique (cf : le rapport de La Cour des comptes et celui rendu par l’IGF en mars 2024).

Delphine Ernotte qui tente d’en minimiser la potée si elle chante souscrire aux recommandations de la rue Cambon se plaint de devoir assumer les retards budgétaires, tout en dénonçant les "atermoiements de l'État".

(*)

Celle qui tacle copieusement Rachida Dati, la ministre de Tutelle dans un document  de 8 pages appelé « vadémécum à usage interne » (*) que  La Lettre a commenté voilà quelques jours, se sera pris la porte dans le nez à chacune de ses divagations.







1)  « Redevance universelle élargie (depuis 2015)

- Demande : Faite immédiatement après son exfiltration d’Orange (ex France Télécom) Ernotte plaidait alors pour une réforme de la redevance audiovisuelle, en l'élargissant à tous les écrans (téléviseurs, tablettes, ordinateurs) ou en la rendant universelle (appliquée à tous les foyers fiscaux, comme en Allemagne). Objectif : augmenter les recettes de France Télévisions (environ 2,4 milliards d'euros annuels à l'époque) pour compenser la suppression progressive de la publicité en soirée.

- Refus : Cette proposition n'a jamais été adoptée. La redevance a été supprimée en 2020 au profit de la taxe sur les surfaces publicitaires, sans élargissement.

2)  « Retour et extension de la publicité en soirée (2015-2018) »

- Demande : Ernotte a milité pour réintroduire la publicité sur les chaînes de France Télévisions entre 20h et 21h (supprimée en 2008), voire jusqu'à 21h, afin de générer 320 millions d'euros supplémentaires par an (selon elle).

- Refus : Le gouvernement a écarté cette piste dès 2015, la considérant incompatible avec les missions de service public.

3)  « Augmentation des subventions d'État et annulation des économies imposées (2018 et au-delà) »

- Demande : En 2018, face à une exigence gouvernementale de 50 millions d'euros d'économies supplémentaires, Ernotte a réclamé un soutien accru de l'État pour maintenir les "missions prioritaires" (information, programmes jeunesse, culture)  faisant abstraction des dizaines et dizaines de millions refilé à 3 sociétés de production amies !   

- Refus : Les économies ont été imposées, sans compensation. Cette année, Ernotte a dénoncé des "coupes tous les deux mois" dans les subventions publiques après les JO de Paris, menant à un déficit de 86 millions d'euros pour la première fois en dix ans alors que cette dernière avait raconté tous azimuts que les recettes publicitaires avaient soi-disant boosté les finances du groupe. Bidonnage que constate le rapport de la Cour des comptes (septembre 2025) qui alerte sur une "situation financière préoccupante", sans annonce d'augmentation de crédits de l’État qui a déjà pourtant réinjecté près de 32 millions d’euros en juin 2023.

4)  « Financement renforcé pour l'audiovisuel public (2025) »

- Demande : Dans son entretien au Monde signé Aude Dassoville (septembre 2025), Ernotte a appelé à un "soutien politique et financier renforcé" pour l'ensemble de l'audiovisuel public, comparant la France à des pays comme la Suède ou l'Ukraine qui protègent leurs budgets malgré les crises.

- Refus : À ce jour (novembre 2025), aucune mesure n'a été prise. Les crédits conditionnés à des objectifs de résultats (audience, rajeunissement du public) par l'exécutif n'ont pas été augmentés et l'Arcom pas encore celle d’Ajdari le nouveau fan ernottien mais de ROM qui a critiqué en septembre 2024 les objectifs "non atteints"

Ces refus dont la liste n’est  évidemment pas exhaustive sont autant de camouflets pour Ernotte qui continue à d’exiger toujours plus d’argent pour l'audiovisuel public dans un contexte national de restrictions budgétaires globales avec comme priorité des priorités gouvernementales : la réforme de la dette publique.

De surcroît et selon  nos informations, après qu’OFF INVESTIGATION (¤) a donné quelques détails sur le départ d’Isabelle Caroff DRH transfuge de la RATP qui s’en va pour rejoindre Le Monde, le versement des salaires pour la fin de l’année pourrait, du fait d’une trésorerie déjà négative, avoir d’énormes difficultés à se faire si l’ex-Orange se voit refuser une nouvelle demande de « prêt » comme ce fut le cas dernièrement.

(¤)

Intégralité de l'article sur leur site

Ernotte pourrait très bien ne pas pouvoir finir l’année….

Malgré une dotation annuelle de l'État de 2,57 milliards d'euros, France Télévisions accumule des déficits récurrents, aggravés par des coupes budgétaires gouvernementales et une trésorerie négative approchant les 23 millions d'euros fin 2024.

Dans ce cadre, une demande de prêt de 50 millions d'euros a été formulée auprès de l'Agence France Trésor (AFT), l'organisme public chargé de la gestion de la dette de l'État et de prêts aux entités publiques.

Détails de la demande

- « Montant et objectif » : Les 50 millions d'euros visent à soutenir la trésorerie de France Télévisions en 2025, dans un contexte de restrictions budgétaires imposées par l'État. Christian Vion, le financier du groupe tousse un peu…il  ne peut qu’espérer que ce prêt – s’il voit le jour ?! – s'adossera directement à la trésorerie pour combler le déficit structurel.

Selon des informations publiées en janvier 2025, cette demande serait « en cours de négociations » mais non finalisée. Le groupe s'est donné jusqu'à six mois (jusqu'à mi-2025) pour obtenir une approbation. Les 6 mois sont dépassés et à ce jour (novembre 2025), aucune confirmation publique d'acceptation n'a été rapportée, ce qui selon nos sources, traduirait un "refus"…

France Télévisions compte sur un total de trois prêts pour boucler son budget 2025 :

- Deux prêts déjà signés pour un montant cumulé de 40 millions d'euros (auprès d'établissements bancaires ou autres sources publiques).

- Le troisième, les 50 millions d'euros, dépend donc l'AFT (Agence France Trésor). 

Ces financements visent à compenser un déficit budgétaire de 40 millions d'euros prévu pour 2025, après des économies forcées de 50 millions d'euros cette année et 65 millions supplémentaires attendus en 2026 sous le gouvernement Bayrou.

Rappelons qu’ Ernotte fait l'objet de plaintes pour "détournement de fonds" liées à des notes de frais excessives (# 112 000 euros pour un séjour à Cannes en 2023)

(#)


jeudi 6 novembre 2025

La bande annonce du Téléthon filmée dans le hall du siège de France Télés: 60.000€...Qui dit mieux ?!

La bande annonce du  Téléthon filmée dans le hall du siège de France Télés: 60.000€...Qui dit mieux ?!

Il y avait, ces derniers jours, un piano dans le hall de la maison Jean-Pierre Elkabbach. A quoi servait-il ? A tourner la Bande Annonce du Téléthon 2025. Chouette, se sont dit certains : une production qui se fait en interne avec les moyens et les techniciens du Siège ! Bien non, la BA est faite par l'extérieur. (*)

Coût de l'opération estimé, selon nos informations: 60.000€

Hallucinant. 

(*) C'est la société de production "france.tv studio"  filiale à 100 % du groupe France Télévisions qui réalise apparemment le Téléthon 2025 sur France Télévisions...mais attention, sa qualité de SASU la seule structure juridique unipersonnelle qui confère un régime social d'assimilé salarié à son dirigeant (A savoir Arnaud Lesaunier) et perme dans son fonctionnement, la plus grande des flexibilité qui permet d'adapter ses statuts aux situations particulières et surtout n'est couverte par l'accord d'entreprise signé en 2013. 

Un accord signé en avril 2025 confirmant que France Télévisions assure la production et la diffusion des éditions jusqu'en 2028, incluant la responsabilité artistique et éditoriale des 30 heures de programmes, "france.tv studio" qui ne répond qu'à la convention de la production très loin des dispositions de la convention FTV, peut en l'occurrence, avoir recours à tous les intermittents qu'elle souhaite, faire en somme ce qu'elle veut avec de probables prestataires qui seront payés en fonction de....

Y en a marre de ces centaines de millions d'argent public qu'Ernotte claque chaque année depuis 10 ans et de tout ce copinage: DEHORS...

Y en a marre de ces centaines de millions d'argent public qu'Ernotte claque chaque année depuis 10 ans et de tout ce copinage: DEHORS...

La commission d'enquête mise en place à l'Assemblée nationale, concernant plus particulièrement l'incroyable fonctionnement de France Télés et sa gestion abracadabrante mais aussi volontairement opaque des deniers publics – à trois reprises (2015, 2020 et 2025) Ernotte a affirmé devant le CSA de Schrameck puis de ROM et enfin, en mars dernier, l’ARCOM d’Ajdari et sa troupe, "s’engager à mettre en place une comptabilité analytiquel’outil indispensable à toute grande entreprise, sans jamais l’avoir fait  - va se régaler s’agissant de tous ces contrats signés avec de grosses boites amies, tant sur les centaines de millions dépensés tous les ans [les milliards une décennie ] que sur les montages financiers qui permettent d’engraisser de très grosses sociétés de prod se comptant quasiment sur les doigts d’une main.


Dernière en date, l'affaire qui concerne « L'Anneau »,la super production qui tout comme le Salto d'Ernotte devait détrôner Netflix (liquidée en 2ans et demi) était voué à éclipser « Koh-Lanta», la poudreuse en sus. 

"Mis en boîte par 120 techniciens et 60 caméras, dont des GoPro et des drones, le premier épisode, que le Palmipède a pu visionner, devait être diffusé « en prime » sur France 2 au mois de décembre" écrit Le Canard enchaîné qui ajoute "Au programme ? Ciel étoile, igloo et froid de canard pour ce  « Koh-Lanta des neiges » à la sauce France Télés".
Le titre de presse poursuit "Mais voilà « L'Anneau » a disparu des grilles de l'hiver, du jour au lendemain et sans explication officielle. 
« On ne sait pas bien ce qui coince, tout est prêt », s'étonne-t-on au sein de French TV et de 2P2L, les sociétés de production. 
Jointe par « Le Canard », la direction de France Télés minimise cette déprogrammation: « Le formatage de l'émission doit encore évoluer, mais la diffusion est toujours prévue. » A Noël ou à la Trinité ?" 

L'hebdomadaire satirique donne quelques explications sur "la communauté de l'anneau"  faisant référence d'ailleurs, à "l'enquête judiciaire sur l'organisation et le financement d'événements niçois"

"Tournée à 90 km de Nice, sur les majestueuses cimes d'Isola 2000, cette superproduction à 3 millions d'euros a en réalité été discrètement remisée après les gardes à vue estivales de la patronne de l'audiovisuel public, Delphine Ernotte, et du maire de Nice, Christian Estrosi, dans le cadre d'une enquête judiciaire sur l'organisation et le financement d'événements niçois. En échange d'un peu plus de 600 000 euros de subventions, la Cité des anges avait accueilli l'Eurovision junior, diffusée par France Télés et animée par Laura Tenoudji, la compagne d'Estrosi. Cette fois, ce n'est pas madame qui présente « L'Anneau », mais Laurent Luyat, un vieux routier du Tour de France et des JO. Laura Tenoudji ne voulait pas dormir dans un igloo ?

Au lieu de choisir le Mont-Blanc comme toile de fond, la prod de cet « escape game géant » s'est installée sur les sommets d'Isola 2000. Pourquoi ? 

« Quand on lance un nouveau concept, tout le monde ne se bouscule pas au portillon pour accueillir un tel tournage », se justifie-t-on au sein du département divertissements de France Télés. «L'ensoleillement exceptionnel d'Isola a joué, mais n'oubliez pas que le président du syndicat mixte des stations du Mercantour s'appelle Christian Estrosi », ajoute une huile de l'audiovisuel public. Sans parler du chalet que le couple occupe dans cette petite station des Alpes-Maritimes, où ne résident pas plus de 700 âmes à l'année...

Dans une délibération du 5 mars 2025 autorisant le tournage de « L'Anneau », sur laquelle « Le Canard » a pu poser la palme, ce même syndicat mixte du Mercantour - présidé par Estro, donc — prend bien soin de préciser: « M. Christian Estrosi a quitté la salle et n'a pas pris part au vote. »...

Au moment même où France Télévisions jetait son dévolu sur Isola 2000, la Cour des comptes pointait une station de ski « pas assez rentable pour couvrir Ses amortissements »et ne subsistant que sous perfusion d'argent public....

"Tout ce fric de dingue" pris dans les poches des Français pour que ce petit monde de l'entre-soi puisse continuer à se goinfrer, CA SUFFIT. 

Dans une démocratie digne de ce nom, l'ex-Orange serait DEHORS depuis longtemps et sa cour avec !!






  

 

mercredi 5 novembre 2025

La dérive de l’info à France Télés: l'Arcom d'Ajdari fera la même chose que celle de ROM, c'est-à-dire RIEN.

La dérive de l’info à France Télés: l'Arcom d'Ajdari fera la même chose que celle de ROM, c'est-à-dire RIEN. 

Le festival continue à France Télés.

Après les couacs à répétition de Léa Salamé au 20H sur lesquelles il est inutile de revenir - dernière en date la confusion entre Samuel Paty et Dominique Bernard - le contenu éditorial  est en décomposition. Preuve en est le rattachement de "Complément d'enquête" à la direction du divertissement. 

Dramatique attaque au couteau en Angleterre.

France Info est la seule chaîne info qui précise que l’agresseur est NOIR. Stigmatisation par la couleur de peau. C'est surement ça le recul et le décryptage que met en avant Ernotte ?!

Les atrocités au Soudan

Images d’horreur, d’exécutions publiques, montrées sans floutage et sans annonce préalable au JT de F2 .

Hitler et le 3ème Reich convoqués par une journaliste dans "C dans l’air" 

Une journaliste sur le plateau de "C dans l’air" animée par Caroline Roux et produite par Mathieu Pigasse un des 3 actionnaire de Mediawan qui s’est engagé publiquement à lutter contre l’extrême droite, qui dans la cadre du sujet "la percée du Rassemblement national (RN) et de l'essor de son président", établit un parallèle controversé entre la situation actuelle et l'ascension d'Adolf Hitler au pouvoir en Allemagne dans les années 1930.

Quelqu'un pourrait-il murmurer à l'oreilles de l'ex-Orange et de son ex-dircab nouveau monsieur Info qui solliciteraient tous deux Ajdari et sa troupe pour savoir ce qu'ils veulent dire par neutralité et impartialité, de prendre un dictionnaire ! 

La direction de l’info est en défaillance totale et pourtant aucune tête ne tombe et n'est encore tombée. Quant au quintet de noms qui fuitent pour remplacer Alexandre Kara et Muriel Pleynet, ils laissent pantois la Rédaction de France Télés qui pourrait bien voter très vite la défiance.

Chacun attend la démission de Delphine Ernotte, directrice éditoriale de l’ensemble des chaînes de France Télévisions...sachant qu'elle entrainera ensuite une cascade de départs.



mardi 4 novembre 2025

Démission d’Isabelle Caroff, DRH de France Télévisions

Démission d’Isabelle Caroff, DRH de France Télévisions

Exclusivité

Selon nos informations, Isabelle Caroff la DRH de France Télévisions transfuge de la RATP, nommée en 2022 à ce poste, vient de donner sa démission. 

C’est effectivement la panique à France Télévisions depuis le rapport de la cour des comptes et celui de l’inspection générale des finances dont Ernotte a tenté de minimiser l’ampleur via un pitoyable vadémécum qu’elle  a cru devoir faire passer aux 200 top managers afin de distiller ses éléments de langage.

Il semble que ce soit le même scénario qui avait conduit au départ de Laurence Mayerfeld partie elle aussi, au bout de quelques mois seulement.

La CGC de l’Audiovisuel attend maintenant la démission de Delphine Ernotte.


Alerte incendie au siège de France Télés : les abjections de la CGT n'ont plus de limite.

Alerte incendie au siège de France Télés : les abjections de la CGT n'ont plus de limite.

Ce mardi 4 novembre, le signal de l'alarme incendie a résonné dans tous les couloirs du Siège de France Télévisions alias Maison Jean-Pierre Elkabbach. L'ensemble du personnel a donc été évacué dans le cadre de cette alerte au feu. 

Tout le monde est sur le trottoir, sauf les salariés de franceinfo: mais également du bureau de Delphine Ernotte d'où certains collaborateurs goguenards font coucou par la fenêtre à l’ensemble des salariés qui ont été priés de quitter les lieux et attendent le signal pour regagner leur bureaux (enfin ceux qui en disposent encore!)


La CGT qui depuis le tract sur le communautarisme ou encore la convocation du maréchal Pétain en CSE, accumule toutes les ignominies et n'en est visiblement plus à une près, en a profité pour distribuer sa propagande, celle qu'elle n'a pas fini de distribuer la veille au Foyer que la direction a mis à disposition pour la conférence/débat donnée dans locaux du groupe, 48h avant l'ouverture du vote aux élections professionnelles (*) 

C'est à se demander !? Il y a certaines coïncidences qui sont parfois troublantes...

La CGT  a eu tout le temps de prendre ses dernières publications pour en inonder les personnels.  A vomir.  🤮

(*)

Après leur avant dernier dérapage en séance du CSE Siège de cet élu CGT qui cite celui qui  a fait déporté des dizaines et des dizaines de milliers de juifs, leur dernier tract-affiche où le syndicat appelle a voter pour ses candidats au nom du combat contre l'extrême Droite - qu'est-ce que cela vient faire dans des élections professionnelles ? - et il ya quelques semaines tract à vomir sur le "Communautarisme" qui en a fait bondir plus d'un, à commencer par Sophia Aram (ci-après) ...

 


La pensée universelle à laquelle chacun doit se soumettre, ils en seraient les dépositaires et les porteurs ?! Ben voyons..

Quant au Service public qu'ils mettent en avant à la moindre occasion pour justifier leurs turpitudes, ils l'ont ravagé... 

(*) Le 6 novembre 2025 c'est en effet le début du le processus de votes aux élections professionnelles de France Télévisons (Siège et réseau, c’est à dire la plus grosse partie des effectifs du groupe).



France Télés et ses alliés de la CGT n'ont aucun scrupule à faire respectivement référence à Hitler ou à Pétain !

France Télés et ses alliés de la CGT n'ont aucun scrupule à faire respectivement  référence à Hitler ou à Pétain !

Ce 3 novembre, restera probablement comme la journée de tous les dérapages devenus pathétiquement banals à France Télévisions.

Résumé de l'incident intervenu sur le plateau de "C dans l'air" (France 5)

Sur le plateau de  "C dans l'air" sur France 5 animé par Caroline Roux, dans le cadre du sujet qui sujet traitait de  "la percée du Rassemblement national (RN) et de l'essor de son président", la journaliste Caroline Michel-Aguirre (Nouvel Obs) a établi un parallèle controversé entre la situation actuelle et l'ascension d'Adolf Hitler au pouvoir en Allemagne dans les années 1930.


Le contexte de l'intervention

- Le débat portait sur les contacts croissants entre certains patrons d'entreprises et Jordan Bardella, vus comme une tentative de le "contrôler" en lui imposant un programme plus libéral. Caroline Michel-Aguirre a d'abord déclaré : « Le patronat prend un risque parce qu’une partie d’entre eux multiplie les contacts avec Jordan Bardella et se dit : "On va prendre le contrôle de son cerveau. Il est jeune, il n’y connaît rien, on va lui dire ce qu’il faut penser, on va lui donner un programme libéral". »

Puis elle a invoqué l'essayiste Alain Minc pour qualifier cela d'"effet von Papen", faisant référence  à "Franz von Papen", chancelier allemand en 1932 souvent considéré comme le ministre des Affaires étrangères sous le régime nazi qui a facilité l'arrivée au pouvoir d'Hitler, en pensant pouvoir le manipuler et le "contrôler"... Sans que personne n'intervienne sur place !

C'est probablement au nom de la neutralité et de l'impartialité dont Ernotte racontait devant 200 Top managersqu'elle aurait demandé à l’Arcom  "ce qu’était leur définition de l'impartialité" ?! C'est totalement faux, elle n'a rien demandé du tout et s'est contentée d'affirmer comme toujours, sans jamais poser la question à l'Agence pour connaitre leur définition de  l'impartialité.

Ajdari et sa troupe qui ont validé le 3ème parachutage d'Ernotte le 14 mai dernier dans une invraisemblable mascarade qui fait l'objet d'une plainte pénale déposée par la CGC de l'Audiovisuel et que la commission d'enquête de l'Assemblée nationale n'aura  aucun mal à mettre en lumière, a été immédiatement saisie.

Quasiment au même moment, la CGT qui avait adressé un mail à l'ensemble des salariés du Siège pour se rendre au Foyer (qui jouxte le hall de FTV) mis à disposition par Ernotte pour recevoir la secrétaire générale de l'organisation syndicale, 48h avant l'ouverture du vote aux élections professionnelles. (*)

La semaine dernière, le blog CGC Média revenait sur l'extrait sonore du discours du Maréchal Pétain qu'a cité et fait entendre un élu CGT en séance du CSE Siège. In soutenable et nouveau dérapage de ceux qui soutiennent l'ex-Orange depuis son premier parachutage, après ce tract à vomir sur le "Communautarisme" qui en a fait bondir plus d'un, à commencer par Sophia Aram (*)

La CGC a d’ailleurs mandaté hier son avocat pour saisir le Tribunal judiciaire afin de faire annuler l'ensemble des listes déposées au 1er dans de telles conditions, à savoir ce "viol manifeste de l’égalité de traitement" prévu constitutionnellement et clairement sanctionné dans les arrêts constants de la Cour de cassation qui réaffirme que "l’employeur doit respecter une neutralité stricte" pendant la période électorale (art. L. 2141-5 et L. 2324-1 du Code du travail).

Les conséquences étant simples : "Tout avantage ou désavantage injustifié" (communication, locaux, temps de parole, etc.) pendant la campagne électorale, entraînent l'annulation des listes du syndicat visé". 

(*)

Après leur avant dernier dérapage en séance du CSE Siège de cet élu CGT qui cite celui qui  a fait déporté des dizaines et des dizaines de milliers de juifs, leur dernier tract-affiche où le syndicat appelle a voter pour ses candidats au nom du combat contre l'extrême Droite - qu'est-ce que cela vient faire dans des élections professionnelles ? - et il ya quelques semaines tract à vomir sur le "Communautarisme" qui en a fait bondir plus d'un, à commencer par Sophia Aram (ci-après) ...

 


La pensée universelle à laquelle chacun doit se soumettre, ils en seraient dépositaires et les porteurs ?! Ben voyons..

Quant au Service public qu'ils mettent en avant à la moindre occasion pour justifier leurs turpitudes, ils l'ont ravagé... 

(*) Le 6 novembre 2025 c'est en effet le début du le processus de votes aux élections professionnelles de France Télévisons (Siège et réseau, c’est à dire la plus grosse partie des effectifs du groupe).

A peine plus de 48h avant le début du votela direction de France Télévisions met à disposition de la CGT le foyer de France Télévisions pour que le syndicat qui relaie la parole d’Ernotte en expliquent qu’elle serait attaquée par l’extrême et la soutient depuis le premier jour, puisse taper sur l’État comme à sa bonne habitude via sa secrétaire générale, Sophie Binet. 

Des invitations à « venir partager un moment convivial afin d’échanger autour :

des enjeux pour l’Audiovisuel Public et de France Télévisions,

du budget 2026,

de la réforme des retraites,

de l’indépendance de l’information,

de la dénonciation de l’accord collectif de FTV

et des enjeux de ces élections professionnelles »,

il y en a sur tous les murs et dans tous les couloirs…et si vous les aviez ratées, un mail de rappel a été envoyé par la messagerie du groupe cgt (*) à l’ensemble des personnels (ce que le règlement interne ne permet évidement pas)


L’ASAP CGC à France Télévisions ne parle pas communautarisme ou guerres politiques mais « Activités sociales et culturelles » mais aussi protection des salariés.

L’ASAP CGC à France Télévisions ne parle pas communautarisme ou guerres politiques mais « Activités sociales et culturelles » mais aussi protection des salariés.

Dans le cadre des élections professionnelles dont le premier tour se déroulera du 6 au 12 novembre prochain concernent la Siège de France Télévisions tout comme le réseau c’est-à-dire l’ensemble des régions, l’ASAP CGC ne vient pas faire de la retape politique, ne parle pas de communautarisme ou de guerres contre tel ou tel parti mais explique clairement quels sont ses engagements s’agissant des  « Activités sociales et culturelles » pour les 3 ans à venir, s’agissant du Comité Social et Economique  du Siège de FTV sous la coupe depuis 2018 d’une alliance : CGT, FO et CFDT. (*) 

Le blog CGC Média vous propos de découvrir les engagements de l'ASAP CGC pour le mandat à venir.

 (*) 

 











lundi 3 novembre 2025

Près de 300M€ déjà investis par Bernard Arnault dans Le Parisien qui risquait la « dissolution » !

Près de 300M€ déjà investis par Bernard Arnault dans Le Parisien qui risquait la « dissolution » !

« Dissolution » : le mot est à la mode ces temps ci. C’est bien celui qu’a utilisé  la Cour des comptes, juste après l’indigne mascarade arcomienne du  14 mai dernier, pour décrire  la situation de France Télévisions, la même qui aurait pu toucher Le Parisien sans la nouvelle intervention de Bernard Arnaud (LVMH)

A une différence près…C’est qu’ici c’est l’argent de l’homme d’affaires donc privé, pas de l’argent public celui des Français.

L’ADAP sous la plume de Sosthène y avait d’ailleurs consacré un long article explicatif, fin septembre (*)

Après 145 M€ déjà engloutis entre 2018 et 2022 dans Le Parisien, LVMH remet 140 M€ de plus au pot...

Un scoop de La Lettre,  encore et toujours...

Les pertes grandissantes du journal (- 35 M€ en 2024 et au moins la même chose en 2025) mettaient la société éditrice en péril. Le capital social devenait inférieur à la moitié des capitaux propres et la société risquait la « dissolution ».

Bernard Arnault qui avait sortir 83 M€ en 2018 pour racheter le journal, éponger les dettes mais aussi investir, puis rajouter 65M€ de plus quatre ans plus tard 2022 (soit un total de 83+65 = 148 M€ ) a choisi de refinancer ou que ne disparaisse pas le titre de presse.

L’option de vente à Bolloré ayant été repoussée - la rédaction y était  farouchement opposée – la solution choisie était donc la seule. Elle risque de faire tout de même grincer les dents avec les mesures drastiques de redressement qui se profilent (nouveau plan social, suppression d’éditions, économies sur le nombre de pages et l’imprimerie, droits sociaux revus à la baisse, redimensionnement des équipes rédactionnelles et techniques….)

(*)



dimanche 2 novembre 2025

La CGC Audiovisuel attend la démission de Delphine Ernotte voire sa révocation.

La CGC Audiovisuel attend la démission de Delphine Ernotte voire sa révocation.  

Le 6 novembre 2025 débute le processus de votes aux élections professionnelles de France Télévisons (Siège et réseau, c’est à dire la plus grosse partie des effectifs du groupe).

A peine plus de 48h avant le début du vote, la direction de France Télévisions met à disposition de la CGT le foyer de France Télévisions (salle de l’Atrium au niveau du hall de MFTV) pour que le syndicat qui relaie la parole d’Ernotte en expliquent qu’elle serait attaquée par l’extrême et la soutient depuis le premier jour puisse taper sur l’État comme à sa bonne habitude via sa secrétaire générale, Sophie Binet. 

Des invitations à « venir partager un moment convivial afin d’échanger autour :

des enjeux pour l’Audiovisuel Public et de France Télévisions,

du budget 2026,

de la réforme des retraites,

de l’indépendance de l’information,

de la dénonciation de l’accord collectif de FTV

et des enjeux de ces élections professionnelles »,

il y en a sur tous les murs et dans tous les couloirs…et si vous les aviez ratées, un mail de rappel a été envoyé par la messagerie du groupe cgt (*) à l’ensemble des personnels (ce que le règlement interne ne permet évidement pas)

(*)

Après leur avant dernier dérapage en séance du CSE Siège et cet élu CGT qui cite le Maréchal Pétain et fait entendre un extrait sonore d'un des discours de de celui qui a déporté des dizaines et des dizaines de milliers de juifs, 

leur dernier tract-affiche où le syndicat appelle a voter pour ses candidats au nom du combat contre l'extrême Droite - qu'est-ce que cela vient faire dans des élections professionnelles ? - et il ya quelques semaines tract à vomir sur le "Communautarisme" qui en a fait bondir plus d'un, à commencer par Sophia Aram (ci-après) ...

 

voilà maintenant la démonstration de l'entente cordiale qui règne entre la direction de France Télés à commencer par l'ex-Orange et à sa flotte de cégétistroopers qui la soutient contre "l'État responsable de tous les maux" 

Seulement, il y a un gros hic à tout cela...La Justice et en l'occurrence la plus haute juridiction de notre Pays qui a tranché et dont la jurisprudence est constante:

La Cour de cassation réaffirme que "l’employeur doit respecter une neutralité stricte" pendant la période électorale (art. L. 2141-5 et L. 2324-1 du Code du travail). Toute "prise de position publique" en faveur ou en défaveur d’un syndicat, même sans distribution de tracts ou d’affichages, "viole l’égalité de traitement" dès lors qu'elle intervient "avant le vote". 

En pratique, même une communication "neutre en apparence" peut être sanctionnée si elle "influence indirectement" le vote. 

Imaginez l'influence qu'une rencontre avec la secrétaire nationale de la CGT dans les locaux de l'entreprise, peut avoir sur le vote.

Jurisprudence constante

Cet arrêt s’inscrit dans une lignée (ex. : Cass. soc., 13 février 2013, n° 11-28.054 ; Cass. soc., 8 juillet 2020, n° 18-23.033) :  

"Tout avantage ou désavantage injustifié" (communication, locaux, temps de parole, etc.) "pendant la campagne électorale" est clairement sanctionné.

Le principe rappelé en la matière

La Cour de cassation réaffirme que "l’employeur doit respecter une neutralité stricte" pendant la période électorale (art. L. 2141-5 et L. 2324-1 du Code du travail). Toute "prise de position publique" en faveur ou en défaveur d’un syndicat, même sans distribution de tracts ou d’affichages, "viole l’égalité de traitement" prévu constitutionnellement.

Les conséquences, elles sont simples :

- Annulation des listes du syndicat visé (et non la remise en question des élections entières car seul le syndicat privilégié doir e^tre sanctionné t.

- Condamnation de l’employeur pour "atteinte à la liberté syndicale".

C'est la voie judiciaire qu'a l'intention de saisir le syndicat  CGC de l'Audiovisuel,

sachant qu'il existe une voie plus rapide, le démission de la responsable légale du groupe, faute de quoi sa révocation !