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jeudi 25 décembre 2025

Au menu de Noël cette année, les Français ont droit à une loi spéciale aux 3 saveurs, une dette bien grasse et en dessert : la bombe glacée à la façon Patrier-Leitus. (*)

Au menu de Noël cette année, les Français ont droit à une loi spéciale aux 3 saveurs, une dette bien grasse et en dessert : la bombe glacée à la façon Patrier-Leitus. (*)

Tout ça bien évidemment sous le sapin qui cache l’immense forêt des bien-pensants avec en prime non pas la lettre au Père Noël mais celle de Patrick Cohen à la commission pour accuser faussement son rapporteur…(de quoi d’ailleurs ?)

Passons à table, il est temps…

L’entrée : La spéciale 3 saveurs

Puisque les députés et sénateurs n'ont pas réussi à adopter le projet de loi de finances (PLF) pour 2026 avant la fin de l'année 2025, en raison de l'échec de la commission mixte paritaire le 19 décembre, le gouvernement français a préparé et fait adopter une "loi spéciale" pour assurer la continuité de l'État. Cette mesure exceptionnelle, prévue par l'article 47 de la Constitution et l'article 45 de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF), a été présentée en Conseil des ministres le 22 décembre 2025 et votée à l'unanimité par l'Assemblée nationale et le Sénat le 23 décembre.

La Spéciale menu de fêtes est concise mais savoureuse avec ses trois saveurs qui devraient rester bien en bouche :

1.    « Perception des impôts existants »

2.    « Reconduction de certains prélèvements pour les collectivités »

3.    « Autorisation d'emprunts et gestion de la dette » (la partie la plus goûteuse de ce met de choix !)

Le plat de résistance : La dette bien grasse (ça change du chapon !)

Pour faire suite au troisième bouquet d’arôme, quoi de plus naturel qu’une dette bien grasse ?! Une belle pièce de quasiment 3.500 unités qui ne riment pas avec kilos mais avec milliards !

Le dessert : La bombe glacée à la façon Patrier-Leitus (Le meilleur pour la fin dont le blog CGC média se propose de décortiquer la consistance qui exalte les saveurs d’amertume teintées d’un flot d'émotions contradictoires ...)

En voici donc le secret de fabrication qui n’a pas encore été trop communiqué (*) et qu’il convient de ne pas mettre sur toutes tables.

(*) 

Tout d’abord, chacun pourra noter un arrière-gout qui peut traduire au fond, une volonté de contrôle excessif des papilles de certains convives voire de provoquer un certain désordre gustatif !

Attention à l’indigestion car les éléments de la recette (comminués ci-après) posent quand même de sérieuses questions :

1. Problèmes généraux de fond et d'intention

Le communiqué semble promouvoir une enquête sérieuse et équilibrée, mais plusieurs éléments suggèrent une volonté de restreindre les travaux, ce qui pourrait être vu comme une forme de subtil sabordage:

- Contrôle autoritaire sur les travaux : Le rédacteur du Communiqué se positionne comme le gardien unique des "principes clairs et essentiels", qu'il a "fixés" lui-même lors du lancement. Il annonce qu'il "veillera fermement" à leur respect et qu'il prendra "toutes les décisions utiles et nécessaires" pour éviter un "dévoiement".

Hallucinant. Cela donne l'impression d'un pouvoir personnel excessif, potentiellement au détriment du pluralisme parlementaire. En convoquant une réunion du bureau pour "définir de manière unanime" des moyens de garantir ces principes, il impose un cadre qui pourrait servir à brider les initiatives du rapporteur ou des députés plus critiques, sous couvert d'unanimité.

- Report des auditions: La décision de reporter les auditions prévues en janvier, février et mars jusqu'à "l'issue de cette réunion" (prévue le 6 janvier 2026) introduit un délai artificiel. Cela devrait ralentir l'enquête, surtout si la commission a une durée limitée (ce qui est le cas ici avec 3 mois d’auditions prévus contre 6 mois généralement pour les commissions d'enquête parlementaires). Ce report, présenté comme une mesure pour "garantir le respect", ressemble à une tactique dilatoire qui torpille l'élan des travaux, en particulier dans le cadre des auditions clés qui étaient imminentes.

-  Accent sur la "défiance" et la "fragilisation de la démocratie":

Le texte met en garde contre le risque d'alimenter la "défiances grandissante à l'égard des politiques et des médias" et de "fragiliser un peu plus notre démocratie". Cela ressemble bien à une manière de culpabiliser certains membres de la commission qui posent des questions incisives, en les accusant implicitement de nuire à l'institution.

C’est grave. Au lieu de se concentrer sur l'enquête elle-même, cela détourne l'attention vers une soi-disant défense de l'audiovisuel public, ce qui suggère une partialité protectrice plutôt qu'une neutralité.

- Absence de transparence sur les supposés "manquements" constatés :

Le communiqué affirme qu'un mois après le début, "ces principes et exigences n’ont pas toujours été respectés", mais selon les principes "fixés" par le président lui-même lors du lancement ! Cela crée un flou qui permet d'accuser sans preuve, potentiellement pour justifier des mesures restrictives. Une forme d’altération du réel qui vise à saper la crédibilité des autres membres sans débat ouvert.

- Biais en faveur de l'audiovisuel public :

Le texte décrit la commission comme un lieu pour "mettre en lumière en toute transparence les manquements et dysfonctionnements" et formuler des "propositions concrètes pour réformer, améliorer l’audiovisuel public".

Pourtant, l’insistance sur l'"amélioration" plutôt que sur une critique potentiellement destructrice (comme un démantèlement ou une remise en cause profonde) révèle une orientation positive a priori, ce qui contredit l'idée d'une enquête impartiale. Cela pourrait manifester une volonté de protéger l'institution enquêtée plutôt que de la challenger.

Globalement, ces éléments interroge sur les velléités de "torpiller" non pas en arrêtant l'enquête, mais en la domestiquant : en imposant des règles strictes qui limitent les questions agressives, en retardant les progrès et en centralisant le pouvoir.

Arrêtons-nous maintenant sur les mots et expressions problématiques qui nourrissent justement les interrogations sur ce probable torpillage de la commission (en entravant sa liberté d'action ou en biaisant le discours) :

- "Pas de détournement de la commission d’enquête pour la transformer en tribunal politique, en procès individuels ou en lieu de la politique spectacle"

Problème: Ces mots (détournement, tribunal politique, procès individuels, politique spectacle) stigmatisent toute approche critique ou incisive comme illégitime. Ils traduisent très souvent  une volonté de torpiller en disqualifiant d'avance les questions pointues, sous-entendant que critiquer l'audiovisuel public relève du "spectacle" plutôt que du contrôle parlementaire légitime.

- "Respect absolu des personnes auditionnées et dignité des échanges" / "Personne ne doit être jetée en pâture ou désignée à la vindicte publique ce qui implique de la retenue et une sémantique adaptée"

Problème : "Respect absolu", "dignité", "jetée en pâture", "vindicte publique", "retenue" et "sémantique adaptée" imposent un ton policé qui pourrait censurer les débats vifs. Cela peut donc viser à étouffer  la commission en limitant la liberté d'expression des députés, sous prétexte de civilité, et en protégeant les auditionnés de toute pression publique.

- "Partage du temps de parole entre le rapporteur et les députés [...] pour garantir un débat pluraliste" :

Problème : Bien que positif en surface, "garantir un débat pluraliste" cela pourrait bien masquer une volonté de diluer le rôle du rapporteur (souvent plus investi dans l'enquête) et de nature à imposer une égalité artificielle qui freine les investigations approfondies.

- "Pas d’instrumentalisation ni de déformation des propos [...] retranscription exacte et rigoureuse" :

Problème : "Instrumentalisation", "déformation" et "fausser la compréhension" accusent implicitement les membres de malhonnêteté à commencer par le rapporteur. Comment  ne pas y voir, là encore, une intention de torpiller en créant un climat de suspicion interne, justifiant une surveillance accrue ? 

- "Liberté de pouvoir poser toutes les questions sans aucune forme de censure de ma part, mais avec une exigence absolue : fonder les questions sur des faits et non sur des suspicions, des soupçons" / "Ne pas porter ou relayer d’accusations individuelles sans qu’elles soient étayées par des faits"

Problème : "Sans aucune forme de censure" est contredit par "exigence absolue", "faits et non sur des suspicions/soupçons" et "étayées par des faits".

Ces termes restreignent les questions exploratoires (basées sur des soupçons légitimes dans une enquête). Cela torpille en érigeant des barrières qui pourraient empêcher de creuser des pistes, sous couvert d'objectivité.

- "Je veillerai fermement au respect [...] Elles ne sont pas négociables et sont la condition sine qua none"

Problème : "Fermement", "ne sont pas négociables" et "condition sine qua none" révèlent un ton autoritaire et intransigeant. Cela montre une volonté de sape en imposant un ultimatum personnel, potentiellement pour marginaliser les dissidents.

- "Je constate que ces principes et exigences n’ont pas toujours été respectés"

Problème : "Je constate" est totalement subjectif et surtout difficile à étayer, ce qui pose un problème de partialité. Cela plombe en accusant sans preuve, créant une justification pour des sanctions ou reports.

- "J’avais prévenu de la manière la plus solennelle qui soit que je prendrai toutes les décisions utiles et nécessaires pour que cette commission d’enquête ne soit pas dévoyée" / "Vienne alimenter la défiance grandissante"

Problème : "Solennelle", "décisions utiles et nécessaires", "dévoyée" et "alimenter la défiance" dramatise à dessein afin de légitimer un interventionnisme nécessaire, en présentant toute déviation comme une menace existentielle, justifiant un contrôle accru.

- "Définir de manière unanime les moyens de garantir le respect des principes fixés conjointement"

Problème : "Unanime" et "conjointement" masquent une imposition, car la réunion est convoquée par le président seul. Cela torpille encore, en forçant un consensus qui pourrait neutraliser les oppositions.

- "Je convoquerai les personnes [...] à l’issue de cette réunion et continuerai de mener ma mission sans faillir avec indépendance et impartialité"

Problème : "Je convoquerai" et "ma mission" personnalisent l'enquête, contredisant le caractère collectif. "Sans faillir" implique une infaillibilité auto-proclamée. Un sabordage en centralisant le pouvoir et en reportant les actions !

Tous ces mots soulignent  un discours défensif et restrictif, destiné à protèger plus l'audiovisuel public et les auditionnés que l'enquête elle-même.

Enfin, il convient de noter dans cette adresse urbi et orbi, quelques incohérences et faiblesses structurelles

- Contradiction entre liberté et contraintes : Le texte promet "liberté de pouvoir poser toutes les questions" mais l'assortit de conditions strictes (faits vs suspicions). Cela rend le discours incohérent pour ne pas dire potentiellement orienté.

- Ton solennel et moralisateur : la présentation via ce communiqué du président au nom de la République française, avec le rappel de la devise du Pays « Liberté -Egalité- Fraternité » et de termes comme "solennelle" donne un air officiel qui ne l’est à l’évidence pas et masque difficilement un contenu partisan.

- Manque de concret : Ce rappel sans cesse à d’éventuels  manquements, affaiblit la crédibilité et suggère une accusation vague pour justifier des mesures.

- Enfin, la date et le calendrier: Émis le 22 décembre 2025, juste avant les fêtes, avec réunion le 6 janvier 2026 – cela pourrait être vu comme une manœuvre pour minimiser l'impact médiatique et introduire un délai.

Pour tenter de conclure : Ce communiqué pose bien des questions car il transforme un outil de contrôle parlementaire en un exercice de modération excessive, sous couvert de dignité et de démocratie.

Les problèmes cumulés – contrôle personnel, reports, restrictions langagières et accusations floues – indiquent une volonté sinon affichée, sournoise, de torpiller la commission en la rendant moins incisive et plus bureaucratique.

Au lieu d'avancer l'enquête, il la freine, protégeant potentiellement l'audiovisuel public d'un examen trop rude. Si le contexte implique des tensions (par ex., avec un rapporteur plus offensif), cela renforce l'idée d'une stratégie défensive.

Pour une analyse plus approfondie, des éléments externes (comme les auditions passées, les documents et pièces demandées, etc.. ) 

seraient utiles pour ne pas dire  indispensables mais sur la base de ce texte, il apparaît comme un outil d’endiguement plutôt que de transparence.

Surtout pointer tout autre chose du doigt pour que les vraies questions sur la faillite de la télé publique, entre autres, ne soient pas posées

Adaptons si chacun le veut bien au regard  de cette pathétique tambouille, bien que n’étant pas asiatique, le proverbe chinois et osons dire que :

Si « Certains pensent encore qu’en  montrant la lune, quelques Français naïfs vont regarder le doigt », ils se trompent.

mercredi 24 décembre 2025

Le Conseil d’Administration de France Télés valide une 10ème année à l’équilibre ou comment se moquer des Français !

Le Conseil d’Administration de France Télés valide une 10ème année à l’équilibre ou comment se moquer des Français !

Alors que la Cour des comptes pointe du doigt une situation critique pour France Télés pouvant conduire à sa dissolution et souligne un déficit cumulé de -81 millions d’euros entre 2017 et 2024 auquel il faudra rajouter probablement 50 millions supplémentaires pour 2026, une  trésorerie négative et des fonds propres qui ont fondu comme neige au soleil et risquent en 2026 d’être divisés par six, en passant de presque  300 millions d’euros à 50 millions simplement (ce qui est contre toutes les règles et principalement les dispositions légales du Code du commerce), les administrateurs indiquent : « Réuni le 18 décembre 2025, le Conseil d’administration de France Télévisions à approuvé le budget 2026 à l’équilibre dans le cadre de ressources extrêmement contraint »

Totalement hallucinant. Alors que depuis 2016, Ernotte communique chaque année sur une situation à l’équilibre - ce que conteste dans son rapport la rue Cambon - le CA pour une dixième fois, adopte un budget à l’équilibre ! 

C’est vraiment se moquer du monde et prendre les Français pour les abrutis et surtout d’éternelles vaches à lait.

Ernotte et sa troupe de tout mettre une nouvelle fois sur le dos de l’État : « L’entreprise doit par ailleurs combler un déficit prévisionnel 2025 - avec des concours publics réduits en cours d’année, de plus de 200 millions par rapport au budget - et les effets de l’inflation et des glissement mécaniques de ses charges ».

Puis d’enfoncer le clou « Les ressources publiques prévisionnelles sont en diminution de 65,2 millions d’euros par rapport à 2025 et de plus de 200 millions par rapport à la trajectoire prévue par le projet de contrat d’objectifs et de moyens 2024-2028».

Tout ce petit monde du « tout va bien »  a par ailleurs dénoncé le fait que «FTV ne dispose plus de COM (contrat d’objectifs et de moyens) depuis près de deux ans » - aucun des précédents n’a quasiment jamais été respecté - pour de nouveau « rappeler la nécessité pour l’entreprise d’inscrire son pilotage budgétaire dans une trajectoire plus réaliste, articulant pré visibilité des moyens et ambition stratégique pour la télévision publique.»

Comme si les COM successifs auraient éviter toutes gabegies d'une décénnie !!

« Pour y faire face et retrouver l’équilibre de son compte d’exploitation, l’ensemble des leviers sera activé en 2026 » affirme la C.A - C'est donc bien constater que l’entreprise n’était pas à l’équilibre et ce depuis 10 ans - avant de se lancer dan un inventaire à la Prévert.

Les solutions ! Une quarantaine de films et autres créations gelées pour l’heure, un maximum de rediffusions, la vente d’évènements sportifs et de biens immobiliers alors qu’il n’y a quasiment plus rien à vendre.

Sont prévus: 

- Une nouvelle baisse du coût de la grille du programme national, notamment grâce aux effets en année pleine de la baisse de 5 % du coût des programmes de flux engagée en septembre 2025 (donc pas pour la poignée de grosses sociétés de productions amies qui trustent quasiment tout ce qui est programmes !)

- Une augmentation du taux de rediffusion des programmes de création, 

- L’arrêt de certaines émissions et d’une hypothèse de revente d’un ou plusieurs événements sportifs identitaires du service public. 

- France Télévisions renonce également à organiser l’Eurovision junior sur le territoire national en 2026.

- Une diminution des engagements dans la création audiovisuelle ( pourtant clairement fixée) avec une langue de bois sans égal  « en vue de les rapprocher des capacités budgétaires actuelles de l’entreprise à la demande du conseil d’administration, une discussion sera engagé avec les organisations professionnelles sur les modifications à apporter à l’accord conclu en 2024. »

- La maîtrise de la masse salariale avec une nouvelle baisse significative du niveau des effectif (-112 ETP au budget: - 1277 depuis 2015) et des efforts drastiques sur l’ensemble des coûts de fonctionnement et de structure pour contrarier l’évolution naturelle des charges liées à l’inflation. 

- La cession d’actifs immobiliers sera engagée. En lien avec l’Arcom et dans le respect de ses obligations légales réglementaires, l’entreprise  réévaluera par  ailleurs les modalités de la couverture TNT de ces chaînes.

- Un objectif qualifié de « volontariste » visant une progression de toutes les ressources commerciales (+27 millions d’euros) porté par l’augmentation du chiffre d’affaire publicitaires sur le numérique. Inatteignable selon toute vraisemblance. 

enfinbudget 2026 s’attache par ailleurs à préserver les investissements indispensables à la transformation technologique du groupe, gage de sa capacité à accompagner, anticiper la bascule des usages et le renouvellement de ses outils et processus de production.

En conclusion, « le conseil d’administration a salué les efforts majeurs opérés par l’entreprise pour recouvrer l’équilibre de son résultat d’exploitation dès 2026. »

On pourrait donc s’attendre avec tout ces satisfaits que le C.A. accorda les 78 000 € de primes de performance, tant la situation économique est éclatante !!

Au global, le Conseil d’Administration précise que « l’effort s’établit à 140 millions d’euros: un niveau historique dans l’histoire de France Télévisions. »

Ces quatorze là ne comprennent pas que les Français en ont plus que ras-le-bol de payer pour une telle incurie et ces bobards en pagailles sur l’air de leur slogan répété en boucle : « On a besoin d’un audiovisuel public fort afin de contrer les médias l’extrême droite » !!! 


mardi 23 décembre 2025

La suspension de la commission d’enquête sur l’Audiovisuel public par le député Horizon du Calvados pro Ernotte, finira certainement d’enflammer le Pays début 2026 !

La suspension de la commission d’enquête sur l’Audiovisuel public par le député Horizon du Calvados pro Ernotte, finira certainement d’enflammer le Pays début 2026 !

Les Français qui veulent savoir où passent leurs milliards engloutis chaque année dans l’Audiovisuel public et dont les réactions sur la toile sont de plus en plus indignées après les révélations au quotidien que leur livre la commission d’enquête emmenée par son rapporteur Charles Alloncle, n’ont pas l’intention de voir se reproduire ce qui s’est passé dans le cadre de la commission d’enquête Benalla.

Nous sommes en 2018. Yaël Braun-Pivet, toute auréole de vertu républicaine et de sérieux institutionnel, a été nommée rapporteure de la commission d’enquête Benalla.  

Méthodiquement il va falloir, asphyxier les travaux, limiter les auditions qui fâchent, dire que la politique spectacle n'a pas sa place au sein de l’Assemblée, enterrer les pièces compromettantes, harceler les intervenants gênants, verrouiller l’accès aux documents et livrer un rapport final si édulcoré qu’il aurait pu être cosigné par le service communication de l’Élysée.

Mission accomplie : la République a été sauvée… des investigations. Cela dit, apràès le Sénat à pris le reali...et là ce fut une autre affaire !

Aujourd’hui, même scénario, même cynisme, même roublardise, mais avec un nouveau comédien : le très pro ernottien :  Jérémie Patrier-Leitus reprend le flambeau…avec l’aide tout de même de Yaël Braun-Pivet qui veille au grain. 

Nommé président de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, il applique le même manuel du parfait enterreur de première classe :  

- calendrier volontairement étriqué,  

- auditions triées sur le volet (les trop gênants sont soit annulés, soit relégués en fin de liste quand tout le monde sera épuisé…et encore),  

- interventions permanentes pour soi-disant  « recentrer » les débats dès que ça devient vraiment intéressant,

- interruptions systématiques du député rapporteur

- et cerise sur l’opération de com’ : le grand numéro de la neutralité outragée quand on ose lui faire remarquer qu’il protège davantage France Télévisions que la vérité.

Braun-Pivet hier, Patrier-Leitus aujourd’hui : même rôle, même partition, même mépris pour la mission qui leur a été confiée à l’une et à l’autre.  On ne leur demande même pas d’être des procureurs impitoyables amis on leur demande juste de ne pas être les fossoyeurs professionnels de la commission qu’on leur a confiée.  

Cela, visiblement, c’est déjà trop demander à ces « grands serviteurs de l’État » quand l’État en question est touché et lorsque les révélations qui touchent celles et ceux pourtant qualifié de  « Honte de la République »  se prennent les pieds dans le tapis au quotidien et risquent d’écorner encore plus l’image de l’actuel Pouvoir… Si tant est que ce soit possible !

C’est toujours la même blague triste : quand une commission d’enquête commence à sentir vraiment le soufre, il y a toujours un lanceur-de-torpilles prêt à la saborder de l’intérieur et excuser du peu, sur l’air du « respect des institutions ». Respect ?  

Respect ?  Vous avez dit, respect. Il y a bien longtemps que ce petit monde de l’entre-soi prend les Français pour des buses…Depuis si longtemps qu’ils ont fini par oublier le sens du mot !

La tactique toujours la même est minable : tenter de décrédibiliser le gêneur, l’empêcheur de tourner en rond, lui aboyer dessus en permanence, le rappeler systématiquement à l’ordre, le ridiculiser le plus souvent possible et monter une campagne de dénigrement  systématique contre lui avec l’aide d’une certaine presse et par-dessus tout, les gesticulations de bienpensants qui disent au monde ce qui est bien ou pas !  

Haro sur la baudet crient certains quand ce n’est pas sur « le nabot » comme les murs de la chambre basse en ont été les témoins...bien que le petit  mesure tout de même, il convient de le répéter : 1,75m !

Le nouveau fan ernottien, ardent Juppéiste (à l’origine) avant de rejoindre Édouard Philippe, dit avoir entendu la grogne qui monte de la Gauche ! Laquelle car à lire « rapport pour avis au vitriol de 2025 » qu’ Aymeric Caron (apparenté LFI donc pas la Droite) a rendu sur l’audiovisuel public, concernant son financement, c’est à se demander  

Principaux griefs qu’il met en avant :

- Biais systématique pro-gouvernemental : l’audiovisuel public serait devenu un « porte-voix du gouvernement »

- Manque criant de pluralisme : sur-représentation de certains chroniqueurs (Salamé, Cohen, Enthoven, Duhamel, etc.) et quasi-invisibilisation des voix dissonantes ou critiques du pouvoir

- Entre-soi et copinage : nominations douteuses, conflits d’intérêts (cas BHL/Arte qu’il a contribué à faire enquêter)

- Dérives déontologiques graves : couverture biaisée du génocide à Gaza (les nombre des  fiascos récents de France TV)

- Gaspillage et inertie : même s’il défend globalement le principe du service public, il fustige régulièrement les gaspillages et l’absence de réforme profonde

En résumé, pour Aymeric Caron, l’audiovisuel public est « à la fois trop cher, mal géré et idéologiquement verrouillé » au profit du pouvoir en place et d’un courant atlantiste/libéral, ce qui le rend illégitime à recevoir autant d’argent public dans son état actuel.

Autrement dit des analyses qui sont autant d’échos, à l’IGF et son rapport de mars 2024 sur la situation catastrophique de France Télévisions, à la Cour des comptes même si Pierre Moscovici est proche d’Ernotte et ces premières auditions de la commission d’enquête  les interventions d’Aymeric Caron ont été particulièrement virulentes, au point de provoquer des suspensions de séance et des clashs justement avec le président de la commission.

Ce président qui dit donc avoir entendu les râles de la Gauche, lors des auditions des journalistes Thomas Legrand et Patrick Cohen, et notamment ceux des plusieurs élus socialités qui avaient réclamé d'«arrêter (le) spectacle», dénonçant une «tentative d'humiliation» de la part du RN et de l’UDR. »

Il a aussi regardé l’intervention sur France Inter la radio de Radio France là où il a été administrateur de 2022 à 2024 – ce qui en soit, aurait déjà suffit à ce qu’il se déportât – de Yaël Braun-Pivet qui a annoncé à l’antenne qu’elle allait rappeler à l’ordre, le rapporteur !   (*)

https://youtu.be/f2LFkpxaZKI?si=KAZR9KcKEVurvhp8

(*)

https://youtu.be/f2LFkpxaZKI?si=OpGZarEU8ea0TsKs

Enfin, Jérémie Patrier-Leitus a indiqué ce mardi 23 décembre avoir suspendu l'envoi des convocations aux auditions après une multiplication d'incidents, dans l'attente d'une réunion après les fêtes, destinée à retrouver un «cadre digne, sérieux et respectueux».

«Il ne s'agit pas d'une suspension de la commission ou de ses travaux, qui reprendront. Mais nous avions fixé des règles et celles-ci ne sont pas toujours respectées», a déclaré notre censeur Horizons, confirmant une information du Monde

«J’ai convoqué une réunion du bureau le mardi 6 janvier à 16 heures à laquelle le rapporteur, les membres du bureau et un représentant par groupe politique participeront», a-t- il ajouté dans un communiqué précisant que les convocations reprendraient ensuite. «Il faut un socle minimal de règles partagé par tous pour que ces travaux se déroulent dans un cadre digne, sérieux et respectueux», a-t-il ajouté. 

Mais le spectacle indigne qu’il évoque, c’est lui qui le donne et personne d’autres. Lui qui appelait dès le lendemain du 1er tour où il n’était pas en bonne position, « au dépassement des partis » et revendiquait au soir de son élection au 2ème tour grâce aux voix du Front républicain, appelant à une coalition à l’allemande « seule façon que le pays puisse être gouverné », dire – on peut l’imaginer  - au revoir à 2027 !

Il entraînera dans sa chute nombre de celles et ceux qui croient encore que le Pays va aller mieux sans que rien ne change et surtout pas cette tambouille de tous les instants dont les Français ont soupé.

C'est une trahison pure et simple envers les contribuables qui financent ce barnum médiatique !

Pendant que c’est tout un peuple qui attend des réponses sur les gaspillages et les propagandes déguisées, la commission se met en hibernation pour ne pas froisser les susceptibilités progressistes. Et après ? On reprendra en janvier avec des gants de velours, des auditions édulcorées, et probablement zéro sanction. Patrier-Leitus, en bon opportuniste, protège ses arrières pour de futures alliances – ou pire, pour ne pas se faire blacklister par des élites médiatiques dites de Gauche qui contrôlent le récit.

Franchement, c'est pathétique. Cette suspension n'est pas un geste d'apaisement, c'est une capitulation honteuse devant la pression de Hollandistes et d’autres. Il convient de rappeler que si Ernotte est là, c’est à cause de son adresse à Schrameck !

Si c'est ça, la démocratie parlementaire, autant dissoudre la commission tout de suite et avouer que l'audiovisuel public reste le jouet intouchable des bien-pensants.

Réveillez-vous, les Français : votre argent sert à financer un système verrouillé, et des élus comme Patrier-Leitus s'assurent que rien ne change !

Oui, la grogne est bien réelle et elle ne faiblit pas vraiment en ce moment, à commencer par les agriculteurs français. Depuis mi-décembre 2025, une nouvelle vague de colère s'est levée, surtout dans le Sud-Ouest, autour de deux gros dossiers : - La gestion de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) chez les bovins (abattage systématique de troupeaux entiers quand un cas est détecté, gazages, confrontations parfois violentes avec les forces de l'ordre) qui a mis le feu aux poudres et la - La menace persistante de l’accord UE-Mercosur (même si la signature a été reportée à janvier 2026 grâce à la pression française et italienne, beaucoup n’y croient pas et craignent une concurrence déloyale massive). 

Oui 2026 pourrait donc bien être explosif et les milliards filés à des boités privées ne vont faire qu’exacerber les colères (¤ tableau ci-joint issu d’une publication de Marc Endeweld qui montre les centaines de millions fiés a Privé)   comme le BLOB qui se propage et enfle écrasant tout sur son passage

Plusieurs éléments convergent vers un risque d’embrasement plus large. La colère agricole certes  en pointe depuis 2024 - elle s’était juste calmée temporairement – mais d’autres secteurs sont aussi dans le viseur. Avec une tentative d’établir une budget 2026 très tendu, la grogne chez les taxis (qui rejoignent déjà certains barrages), les enseignants, l’énergie, les hôpitaux pourrait bien avec cette gabegie dans l’Audiovisuel plus particulièrement à France Télévisions, dessiner un nouveau « front social » très difficile, cette fois, ci à calmer !

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Les propos sous serment de Sitbon-Gomez devant la commission d’enquête comme le soutien du président le concernant, ont de quoi laisser sans voix !!

Les propos sous serment de Sitbon-Gomez devant la commission d’enquête comme le soutien du président le concernant, ont de quoi laisser sans voix !

Au bout d'une vingtaine de minutes d'audition, Charles Alloncle le rapporteur qui se fera couper régulièrement la parole par le député du Calvados Jérémie Patrier-Leitus, tout au de la séance de questions comme nous l'allons voir, l'interroge l'ex-dircab ernottien sur une subvention payé par France Télés qui n'est pas, selon nos informations, passée par le Conseil d'Administration.

Charles Alloncle : "En 2016, vous étiez le directeur de cabinet de Delphine Ernotte depuis plus d’un an. Nous avons appris que votre compagne avait bénéficié pour la fondation dont elle était présidente  [en réalité ce n’était pas le cas mais l'instruction en cours le confirmera ! Ndlr] d’une subvention de France Télévisions de plusieurs milliers d’euros. Quel a été votre rôle dans l'attribution de cette subvention ? ».Réponse de Sitbon-Gomez...Attention faites pause et allez chercher un mouchoir, ça va remuer :

« Vous savez monsieur le rapporteur, votre question, elle me touche beaucoup. Parce que vous savez, la probité, l’intégrité c’est ce que j’ai plus cher. C’est ma maman qui m’a transmis ces valeurs et qui m’a appris que l’honneur d’un homme, c’est ce qu’il a de plus précieux. 

Alors monsieur le rapporteur, je vais vous répondre extrêmement précisément à la mise en cause de ma vie privée, que vous avez abordée. 

Ma compagne dirige une fondation reconnue d’utilité publique par les services du Premier ministre qui agit notamment dans le financement d’associations et de foyers pour les femmes victimes de violence. Elle fait ça dans son cadre professionnel et on sépare depuis très très longtemps, les activités; C’est un travail difficile, admirable que je n’aurai pas le courage de faire à titre personnel. 

J’ai été mis en cause en 2016 par un syndicat [La CGC pour l'Audiovisuel, ndr] qui a sorti cette histoire sur un partenariat entre une association dans laquelle ma compagne était à l’époque bénévoleUn partenariat pour 7000 € dont j’ignorait totalement l’existence. 

Ce syndicat, il m’a poursuivi au tribunal pendant deux ans. Le 5 décembre 2017, le tribunal de Paris a déclaré complètement nulle cette plainte.  (*)

Vous savez monsieur le rapporteur, moi j’attache une importance toute particulière à la lutte contre les conflits d’intérêts, à l’éthique, à la transparence, c’est même la raison d’être de mon action dans la sphère publique »

Bien non tout cela n'est pas exact comme le blog CGC va le démontrer et la remarque de Jérémie Patrier-Leitus à l'adresse du rapporteur a de quoi interpeller comme surprendre.

Ce monsieur va citer la date ainsi que la chambre correctionnelle en charge de la Citation directe car il s'agissait d'une citation directe, histoire de tenter de ridiculiser  une fois encore le rapporteur, de le corriger une ixième fois et d'essayer de faire croire qu'il ne respecterait pas les décisions de justice : " Merci, ce qui me permet de rappeler que les députés, quelque soit le groupe politique de cette assemblée respectent les décisions de justice et en l’occurrence devraient les respecter. En l’occurrence la décision de la 11e chambre correctionnelle du tribunal de Paris"

 

 https://youtu.be/XWSYREsFkvI?si=VDy8ko_eYtcMGIwT 

Il n'y a aucune chance chance que ce député Horizon du Calvados ait pu connaitre - fut-il prof à Sciences-Po Paris depuis 2017 où il a conduit semble-t-il un cours en 2022 avec le même Sitbon-Gomez (#) le numéro de la chambre et la date  rendu jugement qu'il jette à la tête du rapporteur comme une victoire...à moins de !!!!!

Sans d'ailleurs savoir que l'instruction judiciaire se poursuit et que la Cour s'est contenté, à l'époque d'inviter le syndicat à mieux se constituer. Ce qu'il a fait immédiatement après (¤)

 (#)

Ce programme référencé visiblement sous le code K2SP3010 correspondait à un cours de Master dispensé à Sciences-Po Paris comme d'ailleurs, celui en 2022 est intitulé 

C'est extrêmement grave et il faut aller plus loin dans ces soi-disant  "décisions de justice que certains ne respecteraient pas !

Le toujours président de la commission qui à l'évidence aurait déjà dû se retirer au regard de cette accumulations de multiples tentatives de musèlement,  aurait dû lire le communiqué que le syndicat publiait le communiqué du syndicat qui poursuivait Delphine Ernotte pour favoritisme et recel de prise illégale d'intérêts en lien avec la Fondation des Femmes, Stéphane Sitbon-Gomez, son directeur de cabinet ainsi que Anne-Cécile Mailfert à la Fondation des Femmes et le producteur Maxime Ruszniewski, administrateur de la Fondation des Femmes, que la COUR saisi en citation directe donc invitait à mieux se constituer afin de poursuivre la procédure. (ci-après) :

« Le SNPCA-CFE-CGC a pu prendre connaissance de la décision qui a été rendue dans l’affaire concernant le financement de l’association de préfiguration de la Fondation des femmes par France télévisions. 

Au regard des déclarations intempestives faites par l’un des prévenus sur Twitter et dans la presse, il nous paraît utile de préciser que le Tribunal Correctionnel de Paris s’est seulement prononcé sur les questions de procédure qui se posaient. 

Le bien-fondé de notre action n’est pas jugé, à ce stade

Loin d’être terminée, cette affaire est donc destinée à prospérer dans les semaines qui viennent, d’autant plus au regard des nouveaux éléments qui ont été découverts depuis la délivrance de notre citation en justice. »

C'est exactement ce qui fut fait et le syndicat était d'ailleurs, il y a peu dans le bureau de Madame Ediart, la Juge d'instruction en charge de l'affaire (*)

Lire à cet effet, l'article du blog CGC Média publié le 2 juillet 2020 et intitulé « Un avocat qui finançait la Fondation des femmes visé par une enquête pour "harcèlement" écrit Médiapart. »

(*)

La plainte redéposée dans les forme estt donc toujours bien pendante et NON, Sitbon-Gomez ne peut donc pas déclarer  que  "le 5 décembre 2017, le tribunal de Paris a déclaré complètement nulle cette plainte". (*)

La 11e chambre avait jugé la plainte pour des raisons procédurales [la citation directe n'était pas conforme aux exigences légales vis-à-vis des prévenus], le  tribunal n'a donc pas examiné le fond de l'affaire (c'est-à-dire la réalité des délits allégués) la plainte qui visait des faits présumés de favoritisme, de prise illégale d'intérêts et de recel de ces délits. Elle concernait : 

- Un don de 7 000 euros versé par France Télévisions à la Fondation des Femmes[qui n'avait alors aucune existence légale, ndlr] une organisation dédiée à la défense des droits des femmes et à la lutte contre les violences sexistes.

- L'attribution d'environ 40 000 euros à Maxime Ruszniewski [qui se sont avérés êtreplus proche des 65000€, ndlr]  pour la production de trois clips contre les clichés sexistes, sans appel d'offres approprié selon les plaignants.

Le Syndicat estimaient que ces opérations étaient irrégulières et les estiment donc toujours, notamment en raison de liens personnels ou professionnels entre les parties impliquées. Le syndicat n'a donc pas poursuivi Sitbon-Gomez au tribunal pendant deux ans - ils étaient 4 et le sont toujours - mais  des faits d'ailleurs que confirme l'ex-dircab ernotteien qui affirme sous serment [C'est le syndicat donc la CGC pour l'Audiovisuel, ndlr] "qui a sorti cette histoire sur un partenariat entre une association dans laquelle ma compagne était à l’époque bénévole."

Une association mais en aucun cas une fondation qui n'avait alors aucune existence légale...De l'argent public donc des Français allait donc être déboursé pour une soi-disant Fondation qui légalement n'existait pas  !

Le blog CGC Média tient enfin à préciser que ce dont se vante Sitbon-Gomez toujours sous serment, à savoir  "ne pas mélanger les activités de sa compagne et les siennes" met pourtant en avant le fait que "la fondation a été reconnue publique par les services du Premier ministre qui agit notamment dans le financement d’associations et de foyers pour les femmes victimes de violence".

Ce qu'il oublie d'indiquer c'est que si, la Fondation des Femmes a été reconnue d’utilité publique, ce n'est pas directement par une décision personnelle du Premier ministre mais accordée par un simple décret du 4 juillet 2024 publié au Journal officiel le 6 juillet 2024. En tout cas, surement pas depuis 20216 date de départ de la procédure en justice par le syndicat "poursuivant" !

En réalité voilà un an et demi seulement. Le décret porte sur la transformation de l’association en fondation reconnue d’utilité publique, après examen par le gouvernement et avis favorable du Conseil d’État. Voilà c'est tout, enfin presque ! En France, la reconnaissance d’utilité publique pour les fondations et associations s’effectue par décret en Conseil des ministres (ou parfois simple décret), sur proposition du ministre de l’Intérieur. Le Premier ministre signe ces décrets en tant que chef du gouvernement, mais il ne s’agit pas d’une reconnaissance individuelle ou nominative de sa part.

Ca fait beaucoup...vous ne trouvez pas monsieur le député rapporteur ? 

Le mot de la fin, il est pour 

 

https://youtu.be/S70pam5WMo0?si=Dw6CpOIuVayULlpO

lundi 22 décembre 2025

Ernotte écrit à Charles Alloncle pour se plaindre du volume important de documents et pièces demandés par la commission !

Ernotte écrit à Charles Alloncle le rapporteur de la commission d'enquête pour se plaindre du volume important de documents et pièces demandés par la commission !

Totalement surréaliste. L'ex-Orange qui croit probablement avoir enfumé Charles Alloncle, le rapporteur de la commission d'enquête parlementaire sur "la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public" comme c'est le cas à chaque passage devant la Représentation nationale, s'est donc plainte par écrit du volume important de documents et pièces demandés.

Selon le député :

- Delphine Ernotte estimait que certaines demandes portaient sur des éléments "trop personnels et confidentiels".

- Elle considérait globalement que la commission réclamait "trop de pièces".

                                                          (*)

Ben voyons ! Elle pourrait donc devoir entre autres fournier le contrat de 100M€ signé avec Nagui pour la période 2017-2020 qui fait toujours l'objet d'une plainte avec constitution de partie civile pour abus de confiance déposée le 22 septembre par la CGC Audiovisuel concernant le second contrat pluriannuel....Roselyne Bachelot alors ministre de Tutelle avait justifié dans une réponse à Frédérique Dumas alors députée que ce n'était pas le premier ! (*)


Le Parquet national financier avait alors ouvert une enquête préliminaire confiée à la brigade de répression de la délinquance économique, concernant le contrat cadre liant France Télévisions et Nagui (groupe Banijay) sur cette seconde période.

Le Syndicat depuis plus de 5 ans bien que  partie civile n'a toujours pas vu le moindre juge !

Le rapporteur a rappelé qu'en vertu des pouvoirs d'une commission d'enquête parlementaire, France Télévisions est légalement tenue de transmettre tous les documents relevant de son périmètre (finances, neutralité, contrats, etc.). Il a ajouté que, en cas de refus ou d'insuffisance, il pourrait exercer son droit de contrôle sur place (perquisitions administratives).