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dimanche 8 février 2026

Peu importe que Médiawan soit domicilié en France, ce sont les milliards des Français qu’Ernotte leur a refilés qui provoquent la colère.

Peu importe que Médiawan soit domicilié en France, ce sont les milliards des Français qu’Ernotte leur a refilés qui provoquent la colère.  

A cet effet, le papier passe-plats signé Caroline Sallé dans Le Figaro  « Contrôle de Mediawan par KKR : Niel, Pigasse et Capton prêts à se défendre devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public » qui brosse dans le sens du poil le trio signe à tour des bras de juteux contrats avec Ernotte, est presque une insulte à l’intelligence de Français qui en ont plus que marre d’être pris pour des vaches à lait.

La très pro-ernottinenne rédactrice préfère taper sur Charles Alloncle qui se pose la question comme tout un chacun de l’utilisation des deniers publics par l’ex-Orange et son équipe. Elle écrit « le rapporteur, assure que le producteur est contrôlé par le fonds  d’investissement américain » et d’ajouter « ses actionnaires veulent prouver que ce n’est pas du tout le cas. »  Ben voyons.

CE N’EST PAS VRAIMENT LA QUESTION. CE SONT LES TONNES DE FRIC QUI CIRCULENT VIA LA TÉLÉ PUBLIQUE QUI INTERROGENT !

Caroline Sallé veut parler des actionnaires alors parlons-en…et posons les choses sans oublier le QATAR comme c’est le cas dans ce dossier (*)

La BPI ou Banque Publique d'Investissement, entreprise publique (*) est intervenue dans le capital de Mediawan (le groupe audiovisuel français fondé par Pierre-Antoine Capton, Xavier Niel et Matthieu Pigasse) en septembre 2020.

Il est utile de comprendre que pour monter un dossier d'investissement en capital auprès de Bpifrance, le processus est relationnel et non entièrement en ligne (contrairement aux prêts). Il commence souvent par une prise de contact avec un chargé d'affaires régional de Bpifrance (via leur site ou un événement comme Big)

Il a fallu  préparer un business plan sur au moins 3 ans, mettant en avant le potentiel de croissance, l'innovation, la complémentarité de l'équipe, la position sur le marché et les projections financières. Le dossier doit être concis (idéalement 2 pages d'accroche initiale pour capter l'attention), avec une présentation détaillée de l'entreprise, du projet, des devis de dépenses, des liasses fiscales récentes, un compte de résultat prévisionnel et un plan de financement. Souligner ensuite le caractère innovant et l'impact sur l'économie française. Une fois soumis, Bpifrance réalise une due diligence (analyse approfondie financière, stratégique et opérationnelle). Si validé, l'investissement se fait en minoritaire (tickets de quelques millions d'euros typiquement), avec implication dans la gouvernance. Il est conseillé de se faire accompagner par un leveur de fonds ou un réseau comme France Invest pour optimiser le dossier et identifier le bon fonds (ex. : Capital Innovation pour startups, Capital Développement pour PME/ETI)

(*)

BPI france (souvent appelée BPI ou Banque Publique d'Investissement) est une entreprise publique à part entière, mais avec une structure hybride qui la distingue des EPIC classiques (comme EDF ou La Poste autrefois).Voici son statut et son fonctionnement vis-à-vis de l’État en 2026 :Statut juridique et forme

  • La tête du groupe est Bpifrance SA, une société anonyme (SA) à conseil d'administration.
  • Elle est créée par la loi du 31 décembre 2012 et ses statuts ont été approuvés par décret (notamment celui du 19 avril 2021, toujours en vigueur avec des mises à jour mineures).
  • Le groupe est structuré autour d’un EPIC (Établissement public à caractère industriel et commercial) nommé EPIC Bpifrance, qui joue un rôle d’intermédiaire actionnarial pour l’État.

Actionnariat (structure capitalistique) L’actionnariat est paritaire et public à 100% :

- Bpifrance a investi 50 millions d'euros dans TopCo Breteuil (holding liée à BidCo Breteuil).

- Bpifrance (souvent appelée BPI) est entrée au capital de Mediawan (le groupe audiovisuel cofondé par Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre-Antoine Capton) en septembre 2020, lorsqu’Édouard Philippe était encore le Premier ministre de d’Emmanuel Macron.

- Bpifrance a investi 50 millions d'euros pour soutenir une OPA (offre publique d'achat) sur Mediawan et renforcer la base actionnariale française du groupe, dans le cadre d'une opération impliquant aussi KKR et d'autres partenaires.

Cela a permis à Bpifrance de devenir actionnaire minoritaire.

- Cette opération soutenait l'offre publique d'achat (OPA) sur Mediawan lancée en juin 2020 par un consortium incluant les fondateurs de Mediawan, MACSF et KKR.

L'objectif était de financer la consolidation du groupe (acquisitions comme les activités audiovisuelles du Groupe Troisième Œil), de créer un leader paneuropéen de la production et distribution de contenus audiovisuels, et surtout de « renforcer la base actionnariale française » de Mediawan face à des actionnaires internationaux.

-Les étapes qui ont conduit l'État français, via Bpifrance (la banque publique d'investissement), à investir dans Mediawan remontent à la création et à la croissance de cette entreprise dans le secteur des médias et du contenu audiovisuel. 

Mediawan fondée en décembre 2015 par Pierre-Antoine Capton, Xavier Niel et Matthieu Pigasse comme un SPAC (Special Purpose Acquisition Company), était considéré comme "un véhicule d'investissement destiné à acquérir des sociétés dans les médias".

Ça avait probablement dû lui échapper à Caroline Sallé…Comme LE QATAR

Elle aurait pu lite le post de LOUIZI Mohamed (Unique compte officiel) @MohamedLOUIZI [Ingénieur, responsable BE et essayiste] , intitulé :


« Comment le Qatar influence l'audiovisuel public ?

Dans la presse (¤ ci-dessous), on a appris l'acquisition par Mediawan des studios américains, North Road, fondé par Peter Chernin. A ce titre, ce proche de l'émir du Qatar, entre au conseil d'administration de Mediawan avec le poids financier qui est le sien… » 

La conclusion est quasiment celle de Charles Alloncle mais visiblement pas celle de Caroline Sallé pour Le Figaro "En définitive, cette situation soulève des interrogations urgentes sur la destination réelle de l'argent public : est-il acceptable que l'effort fiscal des Français serve, par ricochet, à rémunérer des fonds souverains étrangers dont les visées géopolitiques et islamistes sont antinomiques avec le modèle culturel français et la laïcité ? Jusqu'à quand l'État pourra-t-il justifier son laisser-faire face à une telle perte de souveraineté, laissant le service public devenir le client captif d'intérêts étrangers ?

Enfin, le contribuable est-il conscient qu'en finançant l'audiovisuel public, il participe potentiellement, à son insu, à la stratégie d'influence culturelle islamique de puissances qui combattent le modèle civilisationnel occidental ?..." (¤)

(¤)


Le Figaro peut bien citer un proche du groupe qui assure que «KKR a toujours détenu moins de 50% du capital de Mediawan», et encherrir « dans l’entourage des trois fondateurs, on se refuse mordicus à dévoiler la répartition du capital de la société, qui était coté en Bourse jusqu’en 2020»...le contribuable français et plus généralement tous les concitoyens, ont le droit de savoir où passent leurs milliards.

Quant au «Secret des affaires», il a bon dos. 

Il n'y a en somme qu'une phrase qui fait mouche dans ce papier  "Pourtant, après le retrait de la cote, le fonds d’investissement américain était bel et bien le premier actionnaire du groupe. 

Sa participation a été diluée depuis, certaines acquisitions réalisées par Mediawan ayant été payées en actions. Ce sera encore le cas de celle du producteur américain North Road, annoncée fin janvier..."

La publication par Le Figaro du  conseil de surveillance, l'organe de pouvoir de Mediawan qui intègre 9 Français: Pierre-Antoine Capton, Xavier Niel et Matthieu Pigasse, mais aussi Cécile Cabanis, Augustin Delarche (MACSF), Eric Lefebvre (BPI), Marc Jacquin (Société générale), Pierre Lescure (ex-patron de Canal+ et du festival de Cannes), et Jérôme Nommé (KKR France). Auxquels s’ajoutent deux membres indépendants, des producteurs du groupe, Jeremy Kleiner (Plan B) et Carlo degli Esposti (Palomar - Italie ...le flop sur France 2 de la série Le comte de Monté Cristo, récemment). Et enfin, Philipp Freise (KKR Londres), Vania Schlogel (Atwater), Eric Hodge (Raine). En clair, KKR compte seulement deux représentants, dont un Français...prouve que l'État y figure bien via la BPI. Les Français vont adorer.

Voici selon nos informations, la probable répartition des actionnaires.

 Mediawan est une société non cotée depuis son retrait de la Bourse en décembre 2020, à la suite d'une OPA réussie par un consortium. En 2025, après l'acquisition de Leonine Studios en 2024 (transaction en actions valorisant l'entité combinée autour de 2 milliards de dollars), la répartition du capital n'est pas publique dans le détail, car il s'agit d'une entreprise privée. Cependant, sur la base des informations disponibles issues des annonces et des investissements historiques, les principaux actionnaires sont les suivants :

- KKR : Actionnaire principal, avec une participation inférieure à 50 % (confirmé après l'intégration de Leonine, où KKR était déjà majoritaire). (#)

- Bpifrance (BPI): Actionnaire minoritaire, ayant investi 50 millions d'euros en 2020 dans la holding de contrôle (TopCo Breteuil) pour soutenir l'OPA et les développements. Cela représentait environ 10-15 % du capital à l'époque, mais la part exacte en 2025 pourrait avoir évolué avec la croissance et les dilutions liées aux acquisitions.

- Fondateurs : Pierre-Antoine Capton (via Groupe Troisième Œil), Xavier Niel (via NJJ Presse) et Matthieu Pigasse (via Les Nouvelles Éditions Indépendantes), qui détiennent collectivement une part significative (historiquement autour de 20 % pré-OPA, ajustée depuis).

- MACSF: Actionnaire historique, avec une participation minoritaire (environ 8 % pré-OPA).

- Société Générale (via SG Capital Partenaires) : Actionnaire minoritaire, entré au capital en 2021.

- Atwater Capital : Actionnaire minoritaire, intégré via l'acquisition de Plan B Entertainment en 2022. 

Le contrôle reste partagé, avec les fondateurs exerçant une influence via des mécanismes comme une golden share dans la structure holding. KKR est le partenaire financier dominant, mais à la limite de la majorité absolue.

La valeur de Mediawan en 2025 est estimée à plus de 2 milliards d'euros, avec des revenus combinés dépassant 1 milliard d'euros annuels.

(#)  En ce qui concerne KKR spécifiquement.

Financement des acquisitions : KKR injecte du capital pour soutenir l'expansion de Mediawan. Par exemple, en 2020, Mediawan a acquis Lagardère Studios avec le soutien de KKR ; en 2024, elle a fusionné avec Leonine Studios (également backed par KKR et Atwater), valorisant l'entité combinée à 3,3 milliards d'euros. Ces opérations permettent à Mediawan de consolider des actifs en Allemagne, France, Italie, etc., et de viser une cotation en bourse (prévue pour 2025).

Influence stratégique : KKR guide les décisions sur les investissements, les désinvestissements et la gestion financière, en alignant Mediawan sur une logique de rendement élevé. Cela inclut la structuration de dettes (Mediawan a une notation 'B' préliminaire de S&P, soutenue par KKR) et l'accès à des réseaux d'investisseurs pour des deals transatlantiques, comme l'acquisition de Plan B (de Brad Pitt) en 2022.

Gouvernance: Les fondateurs conservent un contrôle opérationnel (Capton est président, Orla Noonan CEO), mais KKR participe aux décisions clés via son stake minoritaire influent, favorisant une croissance agressive (chiffre d'affaires de 1,3 milliard d'euros en 2023).

En résumé, KKR agit comme un catalyseur financier, transformant Mediawan en un "rouleau compresseur" européen des médias, tout en protégeant ses intérêts via une supervision stratégique.

Salaire des  dirigeants de KKR




Le prochain papier du blog se penchera sur les conditions fiscales ultra avantageuses liées au holdings 


samedi 7 février 2026

Le député Horizon du Calvados ardent défenseur de Médiawan perd ses nerfs en séance de commission qu’il suspend à nouveau !

Le député Horizon du Calvados ardent défenseur de Médiawan perd ses nerfs en séance de commission qu’il suspend à nouveau !

C'était mercredi 4 février. Alors que Charles Alloncle interrogeait Roselyne sur les contrats passés avec un trio de société de productions, soulignant pour 80% des programmes de France 5 le recours massif à deux d'entre elles "Together Média " (Le Van Kim) et Médiawan (Capton-Niel et Pigasse).

Ecoutez tout d'abord ce que murmure dans sa barbe de la façon la plus partisane qui soit, (*) celui qui quelques instants plus tard explose lorsqu'il en est question et défend Médiawan comme pas permis...

Sortie de route en 3 temps 

(*) 

1) Premier dérapage...

Charles Alloncle à Roselyne Bachelot : "Merci pour votre réponse.  Vous nous expliquez que ce n’est pas anormal qu’une entreprise publique comme France Télévisions fasse appel à des entreprises privées, notamment pour produire ses propres émissions....

JPL qui chante en permanence défendre l'Audiovisuel public dit dans son microElle a le droit 

avant que Charles Alloncle ne termine 80 % des émissions sur France 5 sont produites et externalisée à des ociété de prod privées. Est-ce que c'est normal ?  

https://youtu.be/MG5YKmX2B7s?si=OWnXrY37WbUmrOV-

2) Virage non maitrisé

La suite est tout aussi incroyable avec l'intervention de Roselyne Bachelot qui contredira d'ailleurs ce qu'à déclaré dans l'après midi Rachida DATI sur le fait qu'elle n'avait pas connaissance des PV du Conseil d'Administration de France Télés (¤) - " Les minutes de ce Conseil d’Administration, je ne les ai pas donc je ne peux pas vous dire la position précise du représentant du ministère de la Culture...Faudrait voir les minutes de ce conseil d’administration et ce qui a été débattu. C’est très simple. Vous avez généralement des minutes puisque vous indiquez certaines positions, c’est que ça a été débattu et qu’il doit y avoir des détails. Tout ça doit être en PV. Donc vous pourriez peut-être en avoir, en être destinataire, moi je ne l’ai pas." - et trouvera même à justifier le recours à ces boites de prod' par des caractéristiques que la télé publique n'aurait pas !! (#)

(¤) Courrier de Roselyne Bachelot en tant que ministre de la Culture


(#)

https://youtu.be/khM-HjJqYRM?si=QGv4XYyu_VhPkjfU

Charles Alloncle à Roselyne Bachelot "Ne déplorez-vous pas ce risque d’ultra externalisation et d’ultra concentration des contrats de production passés entre quelques sociétés privées et ce sera le toute dernier point de ma question : Quand je vous dis que 80 % des émissions de France 5 sont externalisées, elles le sont auprès de deux sociétés seulement "Togethher Médias" et "Méfdiawan"  donc c’est alimenter encore plus le système d’hyper concentration. Est-ce que vous ne voyez pas un risque de privatisation ou d’externalisation totale de missions essentielles du service public ?" 

La réponse de Roselyne Bachelot très condescendante sera assez hallucinante - les salariés de France Télés apprécieront !- : "Il ne faut pas confondre privatisation et recours à des services privés.  Ça n’a effectivement absolument rien à voir. On passe commande un fournisseur. Un fournisseur à qui on demande un certain nombre de... j’allais dire de caractéristiques dans les émissions qu’on veut produire. Et l’acheteur qui est en l’occurrence le Service public, a tous les moyens de déterminer auprès de son fournisseur, les caractéristiques du produit ou du service qu’il veut acheter. Il n'y a pas du tout d’antinomie dans ces choses là. Effectivement, le métier de la production télévisuelle et cinématographique devient un métier de plus en plus compliqué qui exige des équipes de plus en plus  complexes, qui exige la création de contenus de plus en plus élaborés. Moi si le service public dans ses équipes en interne le fait; Très bien, mais la question où il y aurait une privatisation rampante, ne paraît pas de devoir être retenue."

3) Perte de contrôle et sortie de route

https://youtu.be/wLIYNQtxtGw?si=8HMQSFmw-pYrxbXa

Le constat est sas appel. Dès qu'on lui parle de Médiawan, Jérémie Patrier-Leitus sors de ses gonds et perd la contrôle. En l'occurrence, il éructe :"la désinformation, ça suffit...puis il hurle, se lève, se rassoit, se lève encore,  menace pour enfin suspendre la séance devant des ministres hallucinés 

Son ex-patron n'a pas dû en revenir. Bah oui, il a travaillé avec Franck Riester entre 2019 et 2020...il ne vous l'avait pas dit ?!

Jérémie Patrier-Leitus a intégré le cabinet de Franck Riester, alors ministre de la Culture, en 2019. Son rôle principal était celui de "délégué général".  Il a notamment été chargé de la coordination et du suivi de la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris, suite à l'incendie d'avril 2019. 

Parallèlement, entre 2019 et 2020, Franck Riester a également porté le projet  de réforme de l'audiovisuel public, visant à créer la "holding unique baptisée France Médias".  L'usine à gaz supposée renforcer l'efficacité des entreprise entrantes et la mutualisation des ressources et leur compétitivité face aux géants numériques, tout en préservant leur indépendance. Ben voyons !!!

Jérémie Patrier-Leitus, en tant que délégué général, avait un rôle plus transversal sur les grands chantiers culturels, et son expertise (issue de son parcours en communication et politique, notamment auprès d'Alain Juppé et d'Emmanuel Macron) l'a évidemment amené à contribuer indirectement à la réforme, via des échanges internes au cabinet.

A l'époque, les prérogatives de Jérémie Patrier-Leitus dans ce contexte, étaient les suivantes:

En tant que membre du cabinet ministériel (statut de collaborateur occasionnel du ministre, ou COM), il disposait de prérogatives générales typiques de ce type de poste, adaptées à un rôle de coordination au plus haut niveau :

- Conseil et appui stratégique au ministre : Participation aux réunions de cabinet et aux audiences avec les acteurs concernés (par exemple, présidents des sociétés publiques d'audiovisuel, syndicats, parlementaires). Il contribuait entre autres, à la rédaction de notes, discours et documents préparatoires sur les dossiers culturels transversaux, y compris donc la réforme audiovisuelle si cela intersectait avec ses missions.

- Coordination interministérielle et administrative : Liaison entre le cabinet du ministre, les directions du ministère de la Culture (notamment la DGMIC, Direction générale des médias et des industries culturelles) que laissait Martin Ajdari à l'été 2019 pour rejoindre l'Opéra, Bercy (pour les aspects budgétaires) et l'Élysée. Pour le projet de holding, cela aurait pu inclure l'organisation de groupes de travail ou de consultations avec les acteurs de l'audiovisuel public.

- Suivi opérationnel et reporting : Préparation de synthèses et de rapports d'avancement pour le ministre, mobilisation de ressources humaines et financières allouées au projet. Dans le cadre de la réforme, cela concernait potentiellement les aspects de gouvernance et de financement de la holding (budget de 2,5 milliards d'euros annuels pour l'audiovisuel public).

- Représentation: Représenter le ministre lors de certaines rencontres techniques ou publiques liées aux politiques culturelles, tout en focalisant sur le chantier de Notre-Dame.

N'y voyez-là aucun conflit d'intérêt de quelque genre que ce soit et surtout aucune vision de ce qu'il avait sûrement à l'esprit avant de rejoindre la commission qui ne va pas, mais alors pas du tout dans les sens  comme il l'avait imaginé !!

Dans son prochain article, le blog CGC Média prépare un dossier sur l'empire Médiawan, le groupe dans lequel l'État est présent (non vous ne rêvez pas) !!! 

Que son actionnariat soit à  50% et quelques : français, ne change absolument rien au "fric de dingue" qu'il brasse et à la situation que Charles Alloncle souligne...n'en déplaise à Caroline Sallé du Figaro !

Le mot de la fin, laissons le à celui qui affirme avoir convoqué la CGC en commission - CE QUI EST FAUX, IL CONVIENT DE LA REDIRE  -  et porte aux nues la groupe intercontinental   "Mediawan c’est un groupe français qui a son siège à Paris et qui a effectivement des actionnaires divers et variés et on va les auditionner, on va leur demander leur lien avec France Télévisions ! Mediawan c’est un champion « européen dont le Siège et en France. Point."


vendredi 6 février 2026

Communiqué de la CGC de l’Audiovisuel et des Médias avant saisine de madame la Procureure de la République...

Communiqué de la CGC de l’Audiovisuel et des Médias avant saisine de madame la Procureure de la République...

Après le liminaire du député du Calvados en séance de la commission d'enquête sur l'Audiovisuel : « J'indique aux membres de cette commission et aux Français qui nous écoutent que s'est produit hier un fait inédit et grave dans l'histoire de la Vème  République, qui s'apparente à des pressions et à des tentatives d'intimidation jamais vues. Maître Goldnadel a indiqué sur X et à l'antenne de CNews porter plainte contre le président de la commission d'enquête, c'est-à-dire contre moi, m'accusant de ne pas avoir convoqué un syndicat de France Télévisions à une audition. 

J'ai bien entendu convoqué ce syndicat et je tiens à la disposition de la justice la preuve de cette convocation dont monsieur le rapporteur a copie. (*) 

Il est temps je crois que la calomnie, les pressions et les ingérences extérieures cessent afin que cette commission d'enquête puisse travailler sérieusement et sereinement. », la CGC a effectivement décidé que le temps de la vérité était venu. (*) 

C'est par le communiqué qui suit que le syndicat clame haut et fort qu'il n'a jamais été convoqué à la commission d'enquête sur l'Audiovisuel public.








(*)


 

Le candidat socialiste à la mairie de Paris est venu spécialement pour voter la prime de performance à Delphine Ernotte.

Le candidat socialiste à la mairie de Paris est venu spécialement pour voter la prime de performance à Delphine Ernotte. 

On vient finalement d’avoir des nouvelles des 80.000€ de prime de performance qu'a bien touchée Ernotte alors que la situation de France Télévisions est celle d'une quasi faillite qualifiée juridiquement de possible dissolution par la Cour des comptes.

Chacun se souvient encore des nombreuses déclarations SOUS SERMENT par les us et les un(e)s et les autres dans les premières auditions de la commission d'enquête.

Celle par exemple de Christophe Tardieu (secrétaire général de France Télévisions) - l'homme des mails ! - qui lors de son audition devant la commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public, le 10 décembre 2025, à l’Assemblée nationale, déclare concernant la rémunération de Delphine Ernotte-Cunci : « Le montant est public, il se monte à 322 K euros fixes et une part variable d'un montant maximum de 78 000 euros, soit un montant total maximum de 400 000 euros brut. ».

Grace hier jeudi, à l'audition très folklorique devant la commission d'enquête de l'Audiovisuel public, de la toujours ministre de la Culture et putative maire de Paris  Rachida Dati, on constate que c'est FAUX et que nombreux sont ceux qui le savaient depuis belle lurette.

Il s'agit donc en réalité de 80.000€ l'équivalent de 55 SMIC (*)

Ce n'est pas très beau de mentir sous serment...ça correspond même à un délit : celui de PARJURE -Article 434-13 du Code pénal : Le témoignage mensonger fait sous serment devant toute juridiction est puni de 5 ans  d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende.

Cet énorme bidonnage a été révélé hier donc grâce au rapporteur Charles Alloncle qui interroge Rachida Dati.

Verbatim et vidéo ci-après

https://youtu.be/PKcaaSfVttw?si=qH0KTF93GLMZmV4a

C.H: « L’attribution de cette prime de performance au titre de l’année 2024 a été discutée lors du conseil d’administration du 13 mars 2025. Lors de conseil d’administration -  j’ai relu le notamment le PV - le risque de dissolution qui n’a pas été discuté alors que pourtant la prime de performance allait être attribuée à Delphine Ernotte. En revanche cette prime de performance, le montant accordé a fait l’objet d’un long débat - et je peux vous dire notamment que le seul député qui représente la Représentation nationale au titre du conseil d’administration de France Télévisions, vous le connaissez sans doute, c’est Emmanuel Grégoire - lui a appelé personnellement à ce que la prime de madame Ernotte soit versée en intégralité alors qu’on connaît la situation financière extrêmement critique que traversait à l’époque, toujours aujourd’hui France Télévisions. 

On a même appris dans ce PV que même si tous les critères n’avaient pas été remplis, il avait appelé à voter pour une prime intégrale et qu’une fois que le montant de la prime de performance de madame Ernotte avait été voté, monsieur Grégoire a quitté le conseil d’administration (la séance du conseil administration) alors que cette séance n’était toujours pas terminée. 

Vous voyez ma question. Il y a un certain nombre de liens qui ont été mis à jour entre les élus socialistes, les élus de la majorité de madame Hidalgo et l’entourage de madame Ernotte. Je ne vais pas revenir, je lui ai posé la question,  à la su féminine à la sœur de madame Ernotte qui est adjointe de mairie de Paris. Je ne vais pas revenir non plus sur le cas de monsieur N’Gatcha, directeur des opérations spécial qui soupçonné d’emploi fictif à la mairie de Paris. C’est le seul adjoint de la mairie de Paris à cumuler avec un autre emploi. Aucun autre adjoint ne cumule un autre emploi. Lui, il est directeur des opérations spécial de France Télévisions et il est probablement rémunéré plusieurs centaines des milliers d’euros à ce titre là. 

Ma question est donc simple est-ce que vous n’avez pas l’impression qu’il y a un système une sorte de système autour de Madame Ernotte qui est lié d’une certaine façon à la mairie de Paris, qui est liée à des élus socialistes à la mairie de Paris, et qui pourrait d’ailleurs à la fin justifier que madame Ernotte ait perçu quasiment 100 % de sa prime de performance lors de la dernière délibération du conseil d’administration ? » 

R.D:

« Sur les minutes de ce conseil d’administration, je ne les ai pas donc je ne peux pas vous dire la position précise du représentant du ministère de la Culture, donc vous avez plus d’informations sur le déroulement de ce conseil d’administration. Si je reprends quelques chiffres, les critères de la part variable qui sont fixés chaque année. L’État, à peu près, a été favorable à 98 %. Donc tous représentants de l’État confondus donc je ne peux pas, je vous l’ai dit, connaître la proposition individuelle ministère de la Culture. Donc si la prime a été versée c’est qu’elle correspond à des critères. Faudrait voir les minutes de ce conseil d’administration et ce qui a été débattu. C’est très simple. Vous avez généralement des minutes puisque vous indiquez certaines positions, c’est que ça a été débattu et qu’il doit y avoir des détails. Tout ça doit être en PV. Donc vous pourriez peut-être en avoir, en être destinataire, moi je ne l’ai pas."

PS:  Au fait, Si....Rachida Dati l'avait forcément ce PV du Conseil d'administration de France Télés puisque Florence Philbert la patronne de la DGMIC, à savoir le service de contrôle du ministère de la Culture donc la Tutelle de France Télés, est elle aussi administratrice dudit Conseil et accessoirement la mère du fils du patron de l'Arcom Martin Ajdari, qu'il a eu avec elle, il y a 20 ans...

Voilà qui devrait éclairer la lanterne du président la Cour des comptes qui bredouillai en séance de la commission d’enquête oui il y a une prime, on va voir, on ne sait pas, on va vous écrire, il Il faut qu’on cherche… Pour une décision dont tout le monde sait quel était déjà prise et qu’elle correspondait aux au maximum du versement !!!

À vous donner la nausée !!!!

(*)

- SMIC horaire brut : 12,02 €

- SMIC mensuel brut (base 35 h/semaine, soit 151,67 h/mois en moyenne) : 1 823,03 €

- SMIC mensuel net estimé (après cotisations sociales salariales obligatoires, avant impôt sur le revenu et prélèvement à la source) : 1 443,11 €  

(cela correspond environ à 9,51 € ou 9,52 € net de l’heure selon les arrondis des sources).


jeudi 5 février 2026

Un mail à la CGC ? Quel mail ? Le document présenté ce soir, en guise de preuve, est une vaste fumisterie.

Un mail à la CGC ? Quel mail ? Le document présenté ce soir, en guise de preuve, est une vaste fumisterie.

Le blog CGC Média qui est parvenu à faire rapidement une capture d'écran du soi-disant mail que le député du Calvados continue de prétendre avoir envoyé (*), a cru à une très mauvaise farce !
(*)


                                                          (¤)
Ce document ne prouve strictement rien.

Il s'agit simplement d'une lettre générique qui n'a jamais été envoyée à la CGC.

Pire il ne démontre aucun envoi de quelque sorte que ce soit, en tout cas à la CGC de l'Audiovisuel et pour cause: 

Il suffit de constater qu'il ne comporte ni le mail d'un éventuel destinataire, ni de l'expéditeur.

Il ne correspond en rien à l'envoi ou la réception d'un mail mais surtout il ne comporte à aucun moment l'adresse d'un destinataire comme par exemple le mail réponse qu'avait adressé le responsable légal de la CGC au Secrétariat de l'Assemblée par retour (¤)


Plus grave il vient contredire le tweet de Jérémie Patrier-Leitus à Maître Goldnadel (#)

Interpellé sur X par Maitre William Goldnadel qui écrivait "Vous avez prétendu que le syndicat Média CGC, avait été invité à comparaître et n’était pas venu, ce qui est faux....", le député du Calvados a répondu (#) "Le 22 janvier 2026 à 14h30, la commission d’enquête a auditionné les organisations syndicales représentatives de France Télévisions. @CgcMedia a été convoqué, à ma demande, à cette audition par le chef du secrétariat de la commission le 15 janvier à 17h25 par voie électronique".

Puis d'ajouter  "Monsieur le rapporteur @CHAlloncle pourra le confirmer. Il a connaissance de cet e-mail.."


Comment à 17h24 alors que le mail n'est donc pas parti...Le député du Calvados peut écrire : ????  l'administrateur n'a jamais eu de réponse ???? 

Oui effectivement c'est grave et la Procureure de la République ne pourra que constater cette  qu'il est impossible de répondre à un mail qui n'est pas encore parti !!!!!




La CGC de l'Audiovisuel dénonce un "fait inédit et grave" après la déclaration surréaliste du député du Calvados, en commission d'enquête.

La CGC de l'Audiovisuel dénonce un "fait inédit et grave" après la déclaration surréaliste du député du Calvados, en commission d'enquête.

Ce matin (5 février 2026), lors de l'ouverture de la séance de la commission (avant l'audition de Rachida Dati, ministre de la Culture), Jérémie Patrier-Leitus a fait une déclaration liminaire assez ferme visant explicitement Maître Gilles-William Goldnadel qui l'avait interpellé sur X concernant le fait que la CGC Audiovisuelle n'a pas été convoquée par la Commission d'enquête contrairement à ce qu'affirme ce lieutenant Horizon d'Édouard Philippe. 

Un « fait inédit et grave dans l’histoire de la Ve République » dénonce l'auteur du liminaire qui s’apparente à « des pressions et à des tentatives d’intimidation» et considère ces agissements comme "Jamais vus" .

C'est exactement ce que ressent la CGC qui confirme qu'elle n'a pas été convoquée ni par mail, ni par aucun autre moyen...c'est pourquoi nous avons porté l'affaire devant la procureure de la République.

Cela fait suite au courrier de saisine doublé d'un mail que la CGC Audiovisuel  a adressé samedi dernier (il y a 11 jours) à la présidente de l'Assemblée nationale toujours sans réponse à ce jour. (publié sur la page d'accueil du blog) 

Selon le tweet de Jérémie Patrier-Leitus le syndicat aurait été convoquée pour une audition du 22 janvier 2026 sur les syndicats de France Télévisions par mail envoyé le 15 janvier 2026. 

C'est FAUX et Maitre Goldnadel a bien raison de l'affirmer car si cela avait été le cas, il y a longtemps que le soi-disant mail aurait été fourni !

JPL le député du Calvados et lieutenant d'Édouard Philippe perd ses nerfs comme son faux nez !

JPL le député du Calvados et lieutenant d'Édouard Philippe perd ses nerfs comme son faux nez !

Plusieurs titres de presse reprenait hier, les propos de Jérémie Patrier-Leitus tenus la veille sur franceinfo qui l'avait invité pour parler de sa commission d'enquête !

Agathe Lambret lance d'entrée de jeu "Vous présidez une commission d’enquête électrique sur l’audiovisuel à l’Assemblée. Sur les réseaux et dans les médias, sur W9, lundi Patrick Sébastien est revenu sur son départ de France Télévisions et il a mis en cause Delphine Ernotte. Je le cite « quand madame Ernotte est arrivée elle voulait me dégager, elle a dit aussi qu’il y avait trop d’hommes blancs plus de 50 ans, c’était illégal. Je ne dis pas que c’est la raison principale mais il y a un lien »" avant de se faire l'avocate de l'ex-Orange "Ce sont des accusations graves".

Voilà...Chacun aura tout de suite compris l'angle d'attaque retenu pour cartonner celles et ceux qui osent se poser la question de l'utilisation des 4 milliards d'euros que paient chaque année les  Français pour l'Audiovisuel public dont environ 2,5Mds pour France Télés.

Puis d'enfoncer le clou "Patrick Sébastien sur son Facebook vous a apostrophé: « Dans cette commission, le rapporteur souhaitait que je sois additionné mais le président de la commission avec un certain mépris, a dit que ce n’était pas "Le plus grand cabaret du monde". Vous imaginez peut-être que j’allais arriver et faire tourner les serviettes ». Il s’est senti méprisé Patrick Sébastien."

Ce à quoi répondra Jérémie Patrier-Leitus «  Il a tort de s’être senti méprisé car s’il avait cité la phrase en entier, je ne souhaitais pas que cette commission se transforme au lieu de la politique-spectacle où chaque député vient faire son numéro - Une commission d’enquête c’est pas le lieu où chaque député vient chercher un quart d’heure de gloire médiatique - [il aurait compris que] Donc cette phrase ne le visait absolument pas. » avant de tout ramener à lui !

Question "venir  chercher un quart d’heure de gloire médiatique", il se pose là le lieutenant Horizon d'Édouard Philippe l'ex-Premier ministre d'Emmanuel Macron !

Alors quand Paul Larrouturou le relance sur ce qu'il vient de déclarer "Quand vous dites "venir chercher un quart d’heure de gloire", vous visez  le rapporteur Charles Alloncle ? », JPL se lâche et tire à boulets rouge sur ses collègues députés de tous bords et tous azimuts, critiquant en plus les dérives du Palais Bourbon.

« Je vise l’ensemble des députés mais pas seulement dans cette commission d’enquête. On a aujourd’hui un dévoiement de notre Assemblée nationale où des députés viennent chercher le buzz, viennent faire leurs vidéos TikTok. On a des interventions à l’Assemblée nationale qui ne sont  pensées que pour les réseaux sociaux. 

Et donc pour le dire très clairement et passer un autre sujet avec Patrick Sébastien -  Il n’y a aucun mépris de ma part;  Je regardais ses émissions quand j’étais petit. J’ai grandi avec « Le plus grand cabaret du monde ». Il le sait. J’ai eu l’occasion de le dire. Il a mis en valeur des arts qui sont très peu mis en valeur sur l’audiovisuel public comme privé et donc c’était une grande émission « Le plus grand cabaret du monde » et il se trouve qu’il a été un producteur, Est-ce qu’il avait des contrats de production avec France Télévisions, et puisque le rapporteur de cette commission souhaite mieux comprendre les mécanismes qui lient les sociétés de production à France Télévisions, et qu’il a été aussi un producteur important qu’il y a eu des contrats de producteur important. C’est effectivement utile de l’auditionner. Mais c’est moi qui décide de l’ordre". [des convocations et des personnalité à entendre, ndlr] "

Attention ce n'est pas fini ! Nouveau règlement de compte à OK Coral. Les deux animateurs en remettant une couche "Vous disiez tout à l’heure: la commission d’enquête, ne se fait pas sur les plateaux de télévision...Il y a des accusions graves. Aujourd’hui vous dites aux anciens ou aux salariés de l’Audiovisuel public, vous ne vous exprimez pas dans les médias car ce n’est pas le lieu, vous me parlez d’abord..."

Waouhhhh ! En somme, l'État c'est lui et le décollage c'est maintenant après cette nouvelle interrogation des deux coprésentateurs «  A quoi elle sert cette commission ? » : « Moi je sais à quoi elle sert. Après je sais les objectifs des uns et des autres et la manière dont certains veulent la dévoyer. » Les visés comptez-vous !

« Moi je ne peux pas reprocher à des députés de contrôler l’État et les entreprises publiques. C’est notre rôle de parlementaires et donc contrôler le service public audiovisuel - effectivement, c’est 4 milliards d’argent public ; C’est la moitié du budget des misères de la Culture - c’est  un travail important. Et quand on est parlementaire, on doit contrôler le service public de l’audiovisuel mais c’est pas un tribunal à charge. Une commission d’enquête, ce n’est pas une succession de procès individuels parce qu’à la fin il faudra faire des propositions » ajoutera encore JPL.

https://youtube.com/shorts/ETrOUckVryc?si=vK_8eQ4GBJF8mMXM

Histoire de savonner totalement la planche au rapporteur de la commission, le bouquet finale est lumineux...Au cas où certains n'auraient pas encore capté : « C’est intéressant ce que vous dîtes parce qu’une succession de procès c’est ce que ressentent ceux qui ont été auditionnés et en cause, vous ne le citez  pas mais  il y a le rapporteur de cette commission qui est Charles Alloncle député UDR parti allié du rassemblement national. Il a  été rappelé à l’ordre par la présidente de l’Assemblée. C'était sur France Inter... 

Est-ce que Charles Alloncle instrumentalise cette commission ? »

Jérémie Patrier-Leitus va lui porter les derniers coups « En tout cas ce qui est sûr c’est qu’il a des objectifs politiques et après tout il fait de la politique et c’est normal d’en avoir ! Il ne s’est pas exprimé sur la privatisation mais en tout cas, on sait ce que dit sont parti de l’Audiovisuel public. Lui, il ne s’est pas exprimé sur le sujet, mais il appartient à un groupe qui souhaite la privatisation de l’Aaudiovisuel public. Moi j’ai rappelé des règles simples et en les rappelant, je ne pensais pas qu’on m’accuserait de vouloir bâillonner voire censurer le rapporteur ou la commission d’enquête. [Ben voyons, ndlr] Moi j’ai simplement dit qu’il fallait respecter les personnes que nous auditionnons. Qu’il ne fallait pas transformer ou instrumentaliser leurs propos et que nous devions organiser cette commission d’enquête dans un cadre digne et respectueux. Je m’étonne en France que de fixer des règles en 2025, vous vaille des accusations de censure ou des volonté de bâillonner, le rapporteur ou les députés...Moi je ne vais pas polémiquer ou commenter à distance avec le rapporteur sur ce qu’il a dit. Je le respecte dans sa fonction, je recadre les travaux quand je pense qu’ils sont dévoyés et je ne vais pas par plateau de télévision interposé, polémiquer avec lui. Je ne sais pas ce qu’il a voulu dire par-là, personne ne reprendra le pouvoir dans l’Audiovisuel public. Une information libre, fiable et indépendante, c’est le  le pilier de notre démocratie et donc l’Audiovisuel public, personne n’en prendra le contrôle…Personne ne peut dire ici que France Télévisions ou Radio France sont des radios des télévisions d’État. Ce sont des médias indépendants et cette indépendance garantit le bon fonctionnement de notre démocratie. Donc personne ne reprendra le pouvoir de ces médias. Et encore une fois,  ne sais pas si ce qu’elle veut dire, je ne veux pas interpréter ses propos, il aura l’occasion de s’en expliquer..."

De conclure : "Je conduis, je suis président d’une commission d’enquête, il est mon rapporteur."

C'est dans ces conditions que ce monsieur va convoquer à cette commission d'enquête sur  "la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public" que le bras armé d'Édouard Philippe va "convoquer Vincent Bolloré, fin février pout l'interroger sur le maintien de Jean-Marc Morandini à l'antenne de CNews, la chaîne du Privé donc"

  

Quel rapport avec la choucroute ? Aucun…Convoquer Vincent Bolloré dans une commission sur  l’Audiovisuel public, sous prétexte qu’il détient environ 17 % dans Banijay et faire taire le rapporteur parce qu’il pose une question sur les actionnaires américains quasiment majoritaires dans KKR le fonds d'investissement américain qui détient une bonne partie de Médiawan en situation de quasi monopole sur France 5 mais aussi France Télés,  il faut oser. 

Tout comme il faut oser, dénoncer chez les autres les dévoiements de l'Assemblée dont ils se rendent coupables pour leur quart d'heure de gloire dans les médias et convoquer un patron du privé en passant pour celui qui l'aurait terrassé !!


La CGT de France Télés, fidèle soutien d'Ernotte relaie les attaques de cette dernière contre la commission d'enquête et plus particulièrement son rapporteur.

La CGT de  France Télés, fidèle soutien d'Ernotte relaie les attaques de cette dernière contre la commission d'enquête et plus particulièrement son rapporteur.

Depuis son audition devant la commission et sa posture de combattante de l'extrême adoptée en septembre dernier dans les colonnes du Monde pour parler évidemment d'autre chose que de la situation dramatique de France Télés dont elle est responsable, elle a fait sienne la devise de ses rouges compagnons adressée à tout le groupe au moment des dernières élections. 

Dans un compte rendu, véritable charge contre l'État comme de coutume que ses compagnons de route ont publié après le dernier CSE Central où l'alliance CFDT-CGT est toujours majoritaire pour le plus grand bonheur de l'ex-Orange, les cégétistes rédacteurs se réjouissent en sommes des propos de leur championne contre le rapporteur et sa commission. (*)

 (*) Extrait des déclarations de cette dernière il y a 15 jours 

"Delphine Ernotte évoque les travaux de la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, précisant quil ne s’agit pas d’une commission « sur l’audiovisuel public mais contre l’audiovisuel public. Il s’agit d’une opération de mise en accusation de l’audiovisuel public par un certain bord politique ».

Puis d'ajouter :

"France Télévisions entend contre-attaquer sur les fake-news et jouer la transparence. 

D’ores et déjà sur le site corporate de l’entreprise on peut trouver les notes de frais de la présidence ou la liste des plus hauts salaires anonymisés… France Télévisions a transmis au rapporteur de la commission (le ciottiste Charles Alloncle), 26 000 documents, soit plus d’1 million de pages…"

L'intéressé appréciera...Les Français aussi !

Après avoir tout tenter pour trouver sur le site corporate de France Télévisions (https://www.francetelevisions.fr/groupe) les notes de frais de la présidence, ou la liste anonymisée des  plus hauts salaires, soit une collection de 26 000 documents représentant plus d’un million de pages, nous n'avons rien trouvé !

Le site propose bien des informations générales sur la gouvernance, les engagements sociétaux et l’organisation du groupe, ou encore des mentions agrégées sur l’égalité des rémunérations (par exemple, un index Pénicaud à 99/100 et la présence de femmes dans les 10 plus hautes rémunérations).

Des rapports comme la Déclaration de performance extra-financière (DPEF) 2024 y sont aussi accessibles, mais ils ne contiennent pas de détails individuels sur les salaires, anonymisés ou non, ou encore les frais ou les dépenses présidentielles – seulement des données globales sur les politiques RH, les effectifs et les impacts économiques, sans listes, ni notes spécifiques !!!!

Aucune référence à 26 000 documents ou à plus d’un million de pages n’apparaît dans les contenus du site ou dans les recherches associées liées au groupe.

Niveau  fake-news et  transparence...Charles n'a palus qu'à attendre la semaine des 4 jeudis. 

mercredi 4 février 2026

Ce n'est apparemment pas Philippe Corbé qui veut la tête de Nathalie Saint-Cricq...

Ce n'est apparemment pas Philippe Corbé le remplaçant d'Alexandre Kara sous la houlette de l'ex-primo dircab ernottien qui veut la tête de Nathalie Saint-Cricq...et l'arrivée probable de Neïla Latrous à France Télévisions n'aurait rien à y voir !

Neïla Latrous qui fut cheffe du service politique de BFMTV de juillet 2023 à juillet 2025, remplacée à ce poste par Marie Chantrait, devait selon les informations publiées par le compte BFMTV Inside sur X, rester l’une des voix de l’analyse politique sur la chaîne, continuant à intervenir dans des émissions comme BFM Politique.

Pourtant selon nos sources, la journaliste serait sur le départ pour intégrer France Télévisons...un nouveau et énième recrutement pour une télé publique pourtant en voie de dissolution selon la Cour de comptes.

Il se murmure en coulisses qu'elle pourrait donc remplacer Nathalie Saint-Cricq à qui le groupe public réserverait le même sort qu'Anne-Sophie Lapix voire Muriel Pleynet...ou peut-être les deux ? Ce qui selon FTV représenterait alors une économie ! Pas sûr.