
lundi 23 février 2026
Commission d'enquête sur l'Audiovisuel public : France Télés à l'origine d'un scandale d'État !

dimanche 22 février 2026
Vion a lui aussi menti en commission parlementaire après qu'Ernotte lui a refilé le bébé cannois !
Vion a lui aussi menti en commission parlementaire après qu'Ernotte lui a refilé le bébé cannois !
Après l'article du blog CGC Média publié le 18 février "Ernotte ment à la Représentation nationale (là elle n'est pas sous serment) et affirme que "la CGC Média s’est portée partie civile pour forcer la nomination d’un juge d'instruction", c'est au tour de Christian Vion.
C'est la juge d'instruction Vice Présidente de l'instance qui va probablement adorer les propos du tandem qui laissent sans voix. Non seulement la plainte n'est pas classée mais surtout c'est visiblement après l'enquête du Parquet que le dossier a été transmis.
La plainte déposée le 9 février 2024 des « CHEFS DE DÉTOURNEMENT DE FONDS PUBLICS ET D’ABUS DE CONFIANCE, PRÉVUS ET RÉPRIMÉS PAR LES ARTICLES 432-15 ET 314-1 DU CODE PÉNAL » visant DELPHINE ERNOTTE-CUNCI mais aussi TOUS AUTEURS, COAUTEURS, COMPLICES et RECÉLEURS QUE L’ENQUÊTE DÉTERMINERA" s'est selon nos informations alourdie de nouveaux griefs et pas de moindres. Rappelons que si Christian Vion n'était pas logé dans les suites du Majestic de Cannes, les propos hallucinants qu'il a tenus devant la Représentation nationale devraient le placer inévitablement dans la listes de toutes celle et ceux que l'enquête pénale déterminera.
Voici ce qu'a dit ce monsieur à l'Assemblée nationale (*vidéo et verbatim qui seront très vite transmis à la Justice)
(*)
https://youtu.be/EpvfdcDUz_0?si=eAplyRgMUS4JNfZQ
https://www.youtube.com/live/HuLxqlDFhGo?is=7L4CUN20ElsyXS9u (vers 55 minutes environ)
Intro Ernotte "Toute la profession se retrouve à Cannes. C’est le lieu de rendez-vous professionnel. Il y a un colloque au CNC, la ministre de la culture là le ministre de la culture fait un discours. Des députés de la commission Culture sont présents à Cannes et c’est bien normal. Tout le monde du cinéma se retrouve à Cannes donc c’est un lieu de travail.
Après est-ce que les chambres du Majestic sont trop chères ? La réponse est oui. Évidemment que c’est beaucoup trop cher. La moyenne des hôtels à Cannes pendant la période, c’est au-dessus de 1000 € donc c’est totalement hors des clous des barèmes de France Télévisions. D’où le fait que nous avons mis sur pied cette manière de ne pas prendre avec de l’argent public quelque chose qui nous semble évidemment beaucoup trop cher. Y a pas une seule chambre à Cannes qui est donnée, qui soit accessible en réalité pendant la période des festivals et je pense que pour ceux qui y vont, vous le savez pertinemment.
SOUS-ENTENDU, VOUS LES DÉPUTÉS QUI ALLEZ AUSSI À CANNES, VOUS ÊTES PARFAITEMENT AU COURANT !
Donc la méthode du Barter que en demandant comment ça fonctionne je vais laisser Christian Vion qui a été interrogé longuement et qui connais ça par cœur. En fait on n'échange pas de des espaces publicitaires, on échange des invendus publicitaires et toute la différence est là. Je vais laisser Christian vous expliquer."
Christian Vion ...c'est parti !
"Oui très rapidement pour vous dire que effectivement euh…il n’y a pas un euro de concours public qui sert à financer les chambres lorsqu’elles sont effectivement achetées en Barter. En fait il y a deux grandes ressources à France Télévisions. Ce sont les concours publics et la publicité. La publicité ça consiste effectivement à commercialiser des espaces publicitaires, là on est bien sur des espaces d’antenne pardon, on est bien sur la valorisation d’espaces d’antennes. C’est vrai que l’essentiel de de nos espaces d’antenne est destiné à équilibrer notre budget en rapportant du cash et en vendant à des annonceurs euh…euh…un certain nombre d’espaces publicitaires. On a quand même un chiffre de 350 millions par an. [Vous verrez que quelques phrases plus tard , il aura pris 30M€ d'un coup, ndlr] Donc c’est un objectif qui est l’objectif premier de notre régie publicitaire. Ensuite, il y a des espaces qu’on n’arrive pas à vendre et c’est cela l’intérêt du barter. L’intérêt du barter sur des espaces qui ne sont pas vendus et qui ne sont pas des grands horaires, à des grands carrefours publicitaires, généralement ce sont, euh…des moments où l’audience, c’est assez faible. C’est l’occasion pour nous attirer des annonceurs qui peuvent pas se payer la pub à la télé, puisque finalement nous nous faisons des achats euh…euh…, finalement en euh…mettant à disposition du barteriste et des nouveaux annonceurs, des espaces qui ne sont pas vendus et ce sont des annonceurs, en fait, qui paient ces espaces en vendant des marchandises. [en gros, tu acètes des marchandise, types boites de petits pois et tu les échange contre un 4X4 que tu ne pourrais pas t'acheter autrement, ndlr...et si le gars n'aime pas les petits pois, c'est bad luck ! ndlr] Ils ne le font pas en …euh… ils n’ont pas le cash pour acheter de la publicité mais en revanche, ils mettent à disposition des marchandises euh…à destination du barter et à nous. [ça ne veut rien dire, ndlr]
Donc, non seulement y a pas un euro d’argent public, mais il n’y a pas un euro de perte de ressources publicitaires pour France Télévisions parce que ce sont des espaces que nous n’aurions pas vendus. Ce qui veut donc dire euh…on avait l’occasion de le dire, c’est très difficile de trouver des chambres à Cannes. Pour les équipes de fabrication par exemple qui fabriquent des émissions, euh…on a trouvé en anticipant des chambres dans un centre de vacances bien connu qui s’appelle « Pierre et vacances » qui sont évidement beaucoup moins chères que les tarifs qui sont évoqués pour…pour…pour euh…l’hôtel dont on a parlé. Mais paradoxalement ces chambres coûtent plus cher à l’entreprise que les chambres de l’hôtel euh…euh…qu’on a achetées en barter, [ces chambres ne sont pas destinées majoritairement aux techniciens, ndlr] c’est-à-dire que ce sont des charges qui dégradent le compte de résultat de l’entreprise. Ce qui n’est absolument pas le cas quand on le fait en barter. Donc aujourd’hui si on ne va plus depuis quelques années à l’hôtel Majestic [2025 seulement après 15 ans sur place, selon Ernotte, ndlr]on a effectivement euh…reproduit cette technique de barter pour se loger à Cannes dans certains hôtels pour les hôtels auxquels c’est possible et pour vous montrer qu’il n’y a pas une perte d’espace. On n’a pas beaucoup d’espace invendus à France Télévisions. Le barter ça représente 1 ou 2 millions d’euros par an, là où les chiffres représentent 380 millions d’euros par an, c’est pour vous dire que c’est une pratique qui est tout à fait marginale mais qui nous permet dans certains cas de ne pas dépenser de l’argent pour acheter des marchandises et d’attirer des annonceurs qui ne seraient pas capables de faire de la télévision ! »
PAS UN(E) ÉLU(E) POUR LEUR PORTER LA CONTRADICTION ET POURTANT AVEC TOUT CE QUI SUIT, IL Y A MATIÈRE…
Sur cette somme de 350 ou 380 millions tres en dessous de la réalité, voilà ce qu’en disait récemment la dégénère de FranceTV Publicité, Marianne Siproudhis dont la régie a été élue « Régie média la plus dynamique » par les agences médias : « En 2025, après l’expérience réussie des JO de 2024, nous avons fait du Total Vidéo Premium le cœur de notre modèle : une approche unifiée, pilotée par la donnée et le contexte contenu éditorial, qui combine TV linéaire, CTV et vidéo digitale dans une logique de reach global, de qualité des environnements et d’efficacité business sur l’ensemble du tunnel ».
Tentons le plus succinctement possible, de décortiquer en 3 phases cet épisode très confus, rempli de glissements de langage, d’approximations économiques et de formules qui masquent plus qu’elles n’expliquent.
1. Ce qui ne veut rien dire ou relève du galimatias
2. Ce que le mécanisme semble réellement être
3. La question de la légalité au regard de la loi Sapin 2
1) Les inepties relevées, les confusions et autres formules creuses
A) « Pas un euro d’argent public » : formulation discutable sinon destinée à enfumer
« Il n’y a pas un euro de concours public qui sert à financer les chambres lorsqu’elles sont achetées en Barter » :Problème logique :
France Télévisions est financée massivement par l’argent public. Même si l’opération de barter est comptablement hors budget public, cela reste un échange effectué par une entreprise publique. Donc affirmer qu’« il n’y a pas un euro d’argent public » est un artifice rhétorique, pas une vérité économique.
En clair : Ce n’est pas parce que ce n’est pas payé en cash public que ce n’est pas un usage indirect d’un actif public (l’espace d’antenne).
B) « Pas un euro de perte publicitaire » : faux économiquement
« Il n’y a pas un euro de perte de ressources publicitaires parce que ce sont des espaces que nous n’aurions pas vendus » : C’est économiquement faux ou au minimum indémontrable...à commencer par le règlement de la TVA.
C) Un espace invendu : Qu'est-ce que c'est que ce bobard ?
"On échange des invendus publicitaires et toute la différence est là" chante Ernotte quand Vion affirme que cst un objectif donc pas un invendu :"350 millions par an, c'est un objectif qui est l’objectif premier de notre régie publicitaire.
- soit est réellement invendable → alors il vaut 0
- soit il est difficile à vendre → alors il vaut moins, mais pas 0
Prétendre qu'« on ne l’aurait pas vendu » permet surtout de justifier n’importe quelle valorisation arbitraire. C’est une pirouette comptable classique : On transforme une dépense ou une perte potentielle en gain fictif.
D) « Les chambres Pierre & Vacances coûtent plus cher que le Majestic » : incohérence flagrante
« paradoxalement ces chambres coûtent plus cher que les chambres de l’hôtel qu’on a achetées en barter » : Là on est dans le nonsense économique pur.
Comparaison :
- Chambre payée en cash → charge réelle.
- Chambre obtenue en barter → coût masqué (espace pub cédé).
Raconter que Pierre & Vacances coûte plus cher que le Majestic à 1759€ la nuit n’a de sens que si on fait disparaître la valeur réelle de la publicité cédée. ➡ C’est donc une illusion comptable, sûrement pas une vérité économique.
E) Le flou volontaire sur la valeur réelle des échanges
Aucune phrase ne précise :
- combien vaut réellement l’espace publicitaire cédé
- comment on valorise les chambres
- quel est le ratio d’échange
Ce flou, imagine certains, permet de faire gober le soi-disant "troc" et
- de gonfler artificiellement l’intérêt du barter
- d’éviter toute comparaison transparente
F) « Ils paient en marchandises » : formule trompeuse
« ils paient ces espaces en vendant des marchandises ». Quelles marchandises et quel serait l'intérêt de l'annonceur quant à sa visibilité ?
Ce montage sert surtout à :
- ne pas faire apparaître de flux financiers directs
- éviter la transparence budgétaire
2) Ce que ce système est réellement
Pour le moins, une espèce d'échange triangulaire opaque.
Le vrai problème :
Ce système :
- dissimule le vrai coût
- contourne la transparence budgétaire
- permet des échanges très discutables sur la valeur
Un vrai galimatias en réalité où le discours sert clairement à embrouiller l’auditeur.
3) Est-ce légal au regard de la loi Sapin 2 ?
Non évidement. Ce que dit l’esprit de la loi Sapin 2
La loi Sapin 2 vise :
- la transparence
- la prévention de la corruption
- la traçabilité des flux économiques
- la lutte contre les montages opaques
Si le barter n’est pas illégal en soi, il doit être parfaitement cadré et faire l'objet a minima d'une convention de barter très précise. Dès lors, il devient problématique légalement si :
- les valorisations sont artificielles
- les échanges sont déséquilibrés
- les contreparties sont surévaluées
- il sert à dissimuler un avantage indu
Si on échange : des chambres soi-disant à 1759€ la nuit contre de supposés espaces publicitaires invendus, il faut au moins :
- prouver la réalité de la valeur
- démontrer l’équilibre économique réel
- assurer la traçabilité comptable
Sinon, la Justice peut naturellement être saisie et c'est bien le contexte.
Pourquoi ça pose problème
Parce que :
- on cache le vrai prix
- on rend l’opération opaque
- on court-circuite les règles normales d’achat public
Traduction honnête du discours officiel
Qu' aurait bien pu en dire Le Canard déchaîné ?
samedi 21 février 2026
Pour résumer : le secret des affaires ne peut être opposé au rapporteur d’une commission d’enquête mais ce dernier doit respecter le secret des affaires ?!
Pour résumer : le secret des affaires ne peut être opposé au rapporteur d’une commission d’enquête mais ce dernier doit respecter le secret des affaires ?!
Lors de la toute dernière séance de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public qui auditionnait Céline Pigalle la directrice de France Inter Radio France, le député du Calvados a tenu à faire un point sur le dispositions légales qui s'applique(raient) selon lui...Ce que le blog CGC Média avait fait en même temps d'ailleurs dans son post "Ces députés d'horizons divers mais proches qui tapent sur le rapporteur de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public doivent comprendre que le retour du boomerang est imminent !"
Un peu à la manière d'un échange spatial difficile.
"Allô Houston, allô Houston… vous me recevez ?"...
"Oui on vous entend mais on ne vous comprend pas très bien"
"Reçu 5 sur 5, Houston mais votre message est confus. On ne peut pas s'y opposer mais on peut exercer notre le droit d'opposition avec comme argument la nécéssité de s'y s'opposer !!!! Houston, je perds le signal de la logique, y a beaucoup de parasites là-haut. »
« Copy that . On a le même problème de notre côté. On dirait qu’il y a deux fréquences émettrices opposées en même temps. On vous envoie du paracétamol orbital et une réunion sans PowerPoint pour calmer le truc. Tenez bon. »
« Reçu… enfin, je crois. Over and out… ou pas. »
Voyez ou lisez plutôt
https://youtu.be/mlRNmVYcYzQ?si=VrC4LUPu5PoaXzJl
Voyez plutôt
Verbatim:
"Je vais faire un point rapide car j’ai été sollicité par de nombreux députés membres de cette commission d’enquête et par des journalistes qui la suivent sur les règles applicables à la divulgation d’informations reçues dans le cadre d’une commission d’enquête parlementaire. Hier nous avons eu une audition de la société Société Together Medias. À cette occasion, le rapporteur a dévoilé tout un nombre de chiffres relatifs au festival de Cannes, relatif et aux indemnités de licenciement d’une ancienne salariée de l’audiovisuel public. Ces chiffres ont immédiatement été repris par les médias et suscitent de nombreuses réactions. Je souhaite donc revenir rapidement sur les règles applicables à l’utilisation des documents reçus dans le cas d’une mission d’enquête.
Le
deuxième alinéa de l’article 6 de l’ordonnance du 17 novembre 1958, relative au
fonctionnement des assemblées parlementaires dispose expressément que les
rapporteurs des commissions d’enquête exercent leurs missions sur pièce et sur
place. Tous les renseignements de nature à faciliter la mission du rapporteur
doivent lui être fournis. Les rapporteurs sont habilités à se faire communiquer
tout document de service. À l’exception de ceux qui revêtent un caractère
secret, concernant la défense nationale, les affaires étrangères, la sécurité
intérieure et extérieur de l’État et sous réserve du respect du principe
de la séparation de l’autorité judiciaire et des autres pouvoirs.
Il
ressort tant du texte que de la pratique constante des commissions d’enquêtes
parlementaires depuis plusieurs décennies maintenant que notamment : « le
secret des affaires ne peut être opposé au rapporteur d’une commission
d’enquête ».

Jusqu'à-là ça va. Attention Houston ça va tanguer
"Il a le droit et les personnes physiques morales auxquelles il s’adresse doivent lui communiquer les documents demandés….
Pour autant, et je le dit de manière la plus respectueuse qui soit au rapporteur mais je lui dis aussi clairement: « La divulgation au public des documents obtenus ne peut obéir à la même transparence, cette fois-ci, au nom, à la fois du secret, des affaires et du respect dû à la vie privée » !
D'où ça sort ce truc ? Ce n'est pas dans le deuxième alinéa de l’article 6 de l’ordonnance du 17 novembre 1958, relative au fonctionnement des assemblées parlementaires !! Tout bonnement, hallucinant. Le texte n'a jamais indiqué cela.
Voici le texte actuel de l’article 6 (tel qu’il apparaît sur Légifrance et dans les références officielles récentes) : il porte principalement sur :
- La création des commissions d’enquête (seules en dehors des commissions permanentes).
- Leur objet (recueillir des éléments d’information sur des faits déterminés ou la gestion de services publics/entreprises nationales).
- L’interdiction de créer une commission sur des faits ayant donné lieu à des poursuites judiciaires en cours.
- Les modalités de désignation des membres, les pouvoirs (auditions sous serment, saisie de documents, etc.).
- Les sanctions en cas de refus de comparaître ou de faux témoignage.
Il ne contient aucune disposition formulée ainsi : « La divulgation au public des documents obtenus ne peut obéir à la même transparence, cette fois-ci, au nom, à la fois du secret des affaires et du respect dû à la vie privée ».
« Le secret des affaires ne peut être opposé au rapporteur d’une commission d’enquête mais la divulgation au public de documents obtenus dans le cadre d'une commission d'enquête qui est publique ne peut obéir à la même transparence, au nom, à la fois du secret, des affaires et du respect dû à la vie privée » !
C'est une farce ou quoi ? Une poussée orbitale mal encaissée ?
Et ça continue "Il s’agit ici, et c’est tout le travail de cette commission d’enquête, de faire la transparence, d’évaluer les manquements et les dysfonctionnements et même si les parlementaires disposent d’une immunité dans le cadre de leur mandat qui leur permet de travailler et, c’est bien normal, dans la plus grande liberté, j’estime que nous devons faire preuve d’une vigilance - je dis bien - d’une vigilance dans l’exercice de nos fonctions respectives, notamment lorsqu’elles peuvent avoir des conséquences importantes du point de vue économique et concurrentiel.
Aussi je demande aux rapporteur avec lequel nous avons échangé hier de ne pas divulguer le détail des éléments qu’il a pu recueillir au titre de ses fonctions, même de rapporteur, notamment les documents qu’il a eus sur la plate-forme numérique. Monsieur, le rapporteur peut tout à fait ici, comme ce sera d’ailleurs dans le cadre de son rapport et c’est bien normal, car nous devons faire la transparence des ordre de grandeur, d’éléments indicatifs mais je lui demande de le faire avec tout le discernement et la prudence qui s’imposent, afin de respecter la confidentialité des informations dont il bénéficie.
Faire la transparence des ordre de grandeur ?
« Ici Houston , vous parlez de la taille des planètes … ou bien ? Over "
Attention ça repart. Attachez votre ceinture anti gravité....
"Donc je le dis clairement pour ne pas que mes propos soient déformés : la transparence vis-à-vis des Français oui, la RE-vélation d’éléments qui..qui rentrent dans le cadre du respect de la vie privée et du droit au secret des affaires me paraît important.
Je sais que le rapporteur saura trouver l’équilibre entre la nécessaire transparence que l’on doit aux Français et le respect à la fois de la vie privée et du secret des affaires" !!!!
Autrement dit et en résumé - essayons de synthétiser - la transparence vis-à-vis des Français oui mais dans le respect à la fois de la vie privée et du secret des affaires qui ne peut être opposé au rapporteur d’une commission d’enquête mais dont la divulgation au public des documents obtenus dans le cadre de ladite commission qui est publique, ne peut obéir à la même transparence, au nom, du secret, des affaires et du respect dû à la vie privée » !"
" Ici Houston, ce ne sont pas quelques boîtes de paracétamol orbital qu'on vous envoie. C'est une caisse"









