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mercredi 3 juin 2026

Quand le couple CGT-CFDT prétend délibérément que la station de France Télés à Wallis et Futuna lui appartient…Y en a marre !

Quand le couple CGT-CFDT prétend délibérément que la station de France Télés à Wallis et Futuna lui appartient…Y en a marre !

Le ras-le-bol est total au sein de la chaîne de France Télévisions diffusée dans la collectivité d'outre-mer vis-à-vis de ce duo infernal dont beaucoup sur place en parlent comme d'"un binôme toxique qui se comporte à Wallis comme dans son fief privé, son petit royaume syndical où tout doit plier devant sa loi clanique".

Ils ne dirigent rien, mais ils veulent tout contrôler. Ils ne produisent rien, mais ils exigent tout et surtout, ils ne supportent plus qu’on leur résiste.

En 2022, ils fanfaronnaient déjà d’avoir éjecté le seul directeur régional wallisien qu’ils avaient pourtant porté au pinacle le temps de sa candidature. Belle loyauté ! Rebelote en 2026 : le même tandem menace ouvertement, joue des muscles, clame sa « position de force » et promet de faire tomber tous les directeurs régionaux et chefs de service qui refuseraient d’entrer dans leur jeu de manigances, de petits arrangements et de copinages malsains.

Pourquoi tant de rage et de manœuvres ?

- Peut-être parce qu’une enquête pour harcèlement moral est en cours et que dans le viseur figurent des têtes bien pensantes de la terrifiante unité syndicale ?!

- Peut-être parce que l’ancienne direction (Guidot) qu’ils avaient un temps adulée, n'est pas allé dans leur sens avec des promesses de promotions mirifiques qui ne sont jamais venues. Trahis par leurs propres protégés… L’ironie est savoureuse  ?!

- Peut-être parce qu'un nouveau directeur régional, digne de ce nom refuse enfin de courber l’échine devant leur pression permanente ?!

- Peut-être parce qu'une nouvelle rédactrice en chef a osé – horreur suprême – présenter un vrai projet éditorial, le premier depuis des lustres au point que plusieurs journalistes cédétistes ont saisi leur déléguée syndicale qui en a presque fait une affaire d’État ?!


Ce ne sont plus des syndicats, ce sont des propriétaires. De petits caïds locaux qui considèrent la station comme leur chasse gardée. Arrogance, prétention, pratiques dévoyées, clanisme étouffant : le cocktail est nauséabond. Une poignée de salariés – souvent les mêmes – tire les ficelles pendant que la majorité soit ignore les coulisses ou ferme les yeux par peur.

Le plus consternant ? Certains cadres de direction censés incarner l’autorité, se sont mués en mouchards zélés au service de ce tandem. Pathétique.

Force et dégoût.

Ces agissements sont indignes. Ils pourrissent le climat, gangrènent le service public et humilient Wallis et Futuna. 

Au nom du respect de l'ensemble des personnels, de toutes celles et ceux syndiqués ou non, sympathisants...il est est URGENT pour la direction des Outremer qui a été saisie  donc parfaitement au courant de la situation, de mettre un terme à cette inadmissible emprise clanique.

Le monde ne leur appartient pas. Wallis-et-Futuna La Première encore moins.


"Mais si, tu le connais…Monégier il est pote avec Elsa Margout des magazines, la copine de Pleynet"

 "Mais si, tu le  connais…Monégier il est pote avec Elsa Margout des magazines, la copine de Pleynet"

Selon nos sources, Pierre Monegier rédacteur  adjoint à France Télés, va remplacer  Romain Messi qui ne sera resté que quelques mois - parti et revenu puis reparti - comme directeur de la rédaction de France Info 

Proche d’Elsa Margout directrice des magazines d’information à la direction de l’information de France Télévisions, elle même très pote avec Muriel Pleynet, celle qui était sous Alexandre Kara lorsqu'il était patron de l'Info (avant de négocier son départ) aujourd'hui sous Martinetti qui seconde l'ex primo dircab ernottien, il était jusqu'à-là Grand reporter et rédacteur en chef adjoint pour Envoyé Spécial depuis 2014. 

Correspondant de France Télévisions en Inde (basé à New Delhi pendant plusieurs années), où il a couvert toute l’Asie du Sud, ce diplômé de Sciences Po Paris (Master en Management des médias & Relations internationales) mais aussi du Centre de Formation des Journalistes (CFJ).

Il a le même profil que son éphémère prédécesseur qui devait, à un moment être épaulé par deux adjoints pour assurer une présence 7 jours sur 7 au sein d'ne direction éditoriale mise en place autour du directeur de Franceinfo TV ! La souplesse n'est donc pas son fort !

Un atout ?! Il ne connait pas grand monde au sein de la rédaction de Franceinfo et la réciproque est semble-t-il assez vraie, pas grand monde le connait !




mardi 2 juin 2026

FTV : Le triste exemple d'une com’ corporate pour un establishment audiovisuel public qui a perdu le contact avec la réalité budgétaire et une très grande partie du public.

FTV : Triste exemple d'une com’ corporate pour un establishment audiovisuel public qui a perdu le contact avec la réalité budgétaire et une très grande partie du public. 


L’article publié dans Le Monde (2 juin 2026) est un pur exercice de propagande toujours bien huilée incarné depuis l'été 2015, façon courroie de transmission . On y sent le parfum de l’entre-soi parisien, du dédain pour toute critique et de l’art de retourner la responsabilité comme une crêpe.

Petit rappel salutaire sur le média lui-même : Le Monde appartient (via son histoire récente et ses actionnaires historiques) à l’écosystème de Matthieu Pigasse, ce banquier qui a déclaré consacrer sa fortune et son énergie à lutter contre le groupe Bolloré. Soit dit en passant, la régie publicitaire de sa Radio Nova est justement assurée par… Lagardère, empire Bolloré. L’anti-Bolloré de gauche qui fait fructifier ses affaires avec le camp d’en face, c’est déjà savoureux mais quand il s’agit de protéger le service public audiovisuel et ses dirigeants amis, la cohérence idéologique devient soudain très flexible. 

Le texte en résumé (ce qu’on en voit)

Accuser le rapporteur Charles Alloncle (qualifié d’« extrême droite » à toutes les sauces) d’avoir perdu du temps sur des détails « dérisoires » (piscine en Dordogne, salaires de untel, rancœur de Patrick Sébastien) au lieu de se pencher sur les « vraies urgences » : IA, plateformes, fake news, avenir de la TNT, etc...il faut quand même oser ! Citer Roselyne Bachelot, Sibyle Veil et l'ex-primo dircab ernottien pour tenter de légitimer une ligne supposée, c'est à donner la nausée (ça rime) ! Réduire le budget ? Horreur, ça impacterait toute la création ! On est face à un « bouleversement tellurique », arrêtez de nous embêter avec la gestion. Le tout en minimisant superbement la situation financière catastrophique de France Télévisions.

La réalité qu’on enfouit sous le tapis

France Télévisions est techniquement en quasi-faillite : déficits cumulés, trésorerie dans le rouge, capitaux propres inférieurs à la moitié du capital social (risque de dissolution pure et simple d’ici fin 2026 selon la Cour des comptes). Tout ça malgré des dotations publiques ( environ 2,6 Mds€ /an). La Cour des comptes a pourtant été très claire : situation « critique », non soutenable, besoin de réformes structurelles urgentes.

Ernotte parachutée à l'été 2015 n'a fait qu'accuser l'État comme ces vilains gouvernements, d'atermoiements permanents et selon elle « des baisses de dotations » récurrentes.  Les restructurations, les économies sur les programmes (rediffusions à gogo), la grille dégradée, le climat social pourri (management « brutal », « autoritaire ») et ces investissements en cascade qui ont plombé le groupe sur une décénnie,  portent pourtant sa signature. 

Qu'à cela ne tienne Le Monde version Pigasse, préfère parler de « temps perdu » par la commission plutôt que du temps perdu par une direction qui a accumulé les déficits tout en maintenant un train de vie élevé.

C’est le syndrome du « service public intouchable » défendu par un écosystème médiatique qui a ses propres guerres de clans (Pigasse vs Bolloré) mais qui se serre les coudes quand il s’agit de protéger la rente publique et ses bénéficiaires. Une rhétorique perpétuelle où la formule est toujours la même : "'un audiovisuel public fort" ! Quand ce petit monde a dit cela, il a tout dit...et de détailler :

- Déplacement permanent : Au lieu d’assumer les responsabilités internes (gestion, effectifs, choix éditoriaux, pertes d’audience), on accuse la commission d’« obsession idéologique » et de se focaliser sur des « non-sujets ». Classique : quand on te reproche le fond, tu attaques la forme et tu cries à l’extrême droite.

- Victimisation collective : « On reste les bras croisés ? » fait mine de s'interroger l'un des 5 plus gros salaires du groupe. Non, on a les bras chargés de milliards d’argent public depuis des années et le résultat est là : une boîte au bord du gouffre qui produit une offre de plus en plus déconnectée.

- Passage de plats institutionnel : Ernotte est présentée comme la stratège qui verrait les « vrais » enjeux (IA, ingérences, fakes...). Sauf que c’est précisément sous sa houlette que l’entreprise n’a pas su s’adapter assez vite, tout en continuant à dépenser sans compter sur d’autres postes, à commencer par les contrats pharaoniques signés avec 3 ou 4 boites de prod, toujours les mêmes.

En clair

Il n'est pas question, ici, de journalisme mais plutôt de com’ corporate pour un establishment audiovisuel public qui a perdu le contact avec la réalité budgétaire et une très grande partie du public. 

Le « temps perdu » n’est pas celui de la commission qui pose enfin des questions (même si elle a pu le faire par moment de façon imparfaite) : c’est celui d’une décennie ernottienne qui a laissé pourrir la situation pendant des années en misant sur l’impunité et le soutien des médias amis comme Le Monde.

Le vrai scandale n’est pas une commission trop focalisée sur les avantages d'une caste ou les 30 plus gros salaires annuels de 250.000€ à 412.000€ (Cour des comptes et IGF) - les 80 suivants sont entre 100 et 200.000€ - c’est qu’avec plus de 2,5 milliards par an pour France Télés pris depuis près de 3 ans sur une fraction de la TVA après avoir précédemment bien drainé les poches du contribuable, on en soit arrivé à un risque de dissolution - une vision contestée par cette direction qui continue à se poser en victime du « bouleversement tellurique » qu’elle n’a pas anticipé - le tout protégé par des plumes qui ont leurs propres intérêts dans la bataille médiatique française.

Ça sent le mur qui approche et Le Monde (propriété de Pigasse qui pourrait déclarer sa candidature à la présidence de la République ! Non , sans rire ?!) préfère décrire la beauté du papier peint plutôt que l’impact imminent. Corrosif ? Non, juste factuel ! La réalité l’est déjà bien assez.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​

Il n'y qu'à voir certaines les réactions indignés des lecteurs du titre de presse pour comprendre que les Français ne peuvent  plus de plus de ce pas de deux signé Macron/Ernotte !

Le blog CGC Média en sélectionné deux parmi tout un florilège :

Lolek.et.Bolek

"Chouette tract ; on ferait un article maintenant ? (si possible, sans ouvrir sur une citation de Roselyne Bachelot, ça décrédibilise tout le reste)"


Brx

"Il faut que Monsieur Pigasse rachète l’audiovisuel public. La rédaction de Monde sera aux anges. Le contrat qu’il vient d’obtenir de l’administration américaine pour la gestion de la dette du Venezuela devrait lui apporter les fonds nécessaires."



N'est pas la BBC qui veut comme aurait pu le chanter Georges Brassens avec Les copains d'abord (*)

N'est pas la BBC qui veut comme aurait pu le chanter Georges  Brassens avec Les copains d'abord (*)

Non, ce n'était pas le radeau
De la méduses ce rafiot
Qu'on se le dise au fond des ports
Dise au fond des ports
Il naviguait en omerta
Pour cacher tout c'qu'on ne dit pas
Et s'appelait "les copains d'abord"
"Les copains d'abord"…

En 2017, Emmanuel Macron promettait la « tolérance zéro » face à la délinquance, aux incivilités et aux agressions. Il s’engageait sur des amendes immédiates pour harcèlement de rue, insultes, crachats ou dégradations, et sur une réponse ferme pour restaurer l’ordre républicain. La sécurité était présentée comme « la première des libertés ». 

En 2022, il prônait à nouveau « tolérance zéro pour les agressions » dans un discours majeur, notamment sur les violences faites aux femmes (grande cause du quinquennat depuis 2017). À l’époque dans une affaire qui touchait un député de l’Assemblée nationale, la porte-parole du gouvernement Olivia Grégoire martelait ces engagements et rappelait la ligne présidentielle de fermeté absolue face aux violences faites aux femmes. Le gouvernement se disait « aux côtés des victimes » tout en renvoyant à la justice.

Chez nos voisins, le 1er avril 2026 (et ce n’est pas un poisson) Le Parisien revenait sur cette figure de la BBC qui, au sein d’une de ses filiales à savoir Radio 2 l'une des stations musicales les plus populaires en Grande-Bretagne, était mis à pied ce 27 mars pour des faits d’agression sexuelles. La BBC était aussi accusée d'avoir eu connaissance de l'enquête en cours depuis 2017…

Ça a tout de même un petit air de déjà-vu depuis la saisine de la procureure de la République par le rapporteur de la commission la commission d’enquête sur l’audiovisuelle publique pour des faits  d’agressions sexuelles survenus dans le le cadre d’une émission diffusée en direct sur France 3 et de l’éviction de la collaboratrice dont c’était le devoir de les révéler. 

Tout comme pour la BBC, le groupe de télévisions public était au courant du dossier puisque c’est l’actuel président de l’ARCOM toujours en poste qui, à l’époque en tant que dirigeant de France Télévisions comme Secrétaire général chargé des ressources, directeur général délégué et mandataire social, signait en juillet 2013, un des deux protocoles, ne faisant  pas soit dit en passant, référence à ces faits mais aux conditions de l’éviction (pénalement répréhensible) de l’intéressée virée alors qu’elle était enceinte de plus de 5 mois ! 


Elle est passée où "la ligne présidentielle de fermeté absolue" promise par le chef de l'État  qui dans quelques mois va devoir quitter son palais ? Pas à France Télévisions en tout cas, où de l'autre côte de la manche les têts seraient déjà tombées aux plus hauts niveaux du secteur, à commencer par les dirigeants comme l'actuel président de l'agence de régulation nommé par Emmanuel Macron qui avait agi ès qualité en dépit de ses dénégations indiquant qu’il ignorait l’objet ou la portée dudit  protocole qu’il a signé de sa main (¤) mais également toutes celles et ceux, au niveau du groupe de télés public quel que soit son niveau de responsabilités [d'irresponsabilités serait plus adéquat !] qui ont choisi le silence au lieu de faire un signalement à la justice comme la loi les y obligeait pourtant

(¤) Il suffit de lire l'extrait de sa condamnation pour comprendre exactement son niveau hiérarchique :

Qui pouvait ignorer ce témoignage en interne dont le CHSCT avait pleinement connaissance où il est question des deux collaborateurs proches du réalisateur? 


"Je travaille pour l’émission « Ce soir (ou jamais !) ». Il n’est nullement dans mon intention de dénigrer l’émission ou son animateur. Ce dernier est très accueillant, et respectueux vis-à-vis des spectateurs, n’hésitant pas à répondre, chaque soir, à leurs sollicitations, et ce depuis le début.

L’ambiance est plutôt légère mais très souvent dégénère au détriment du public : « il est frais ton public ? il est frais ton poisson ?! Elles sont bonnes ce soir ? Elles étaient mieux hier ! ». Cela en leur présence ! Très régulièrement, ce même cadreur est ivre.

Pendant le direct, ceux-ci manquent de respect envers les gens. Ils sont pris pour du décor...Ce même assistant réalisateur a également du mal à maîtriser ses « ardeurs » envers les demoiselles du public. D’ailleurs certaines n’ont pas hésité à en faire part à la responsable public et à la production en fin d’émission..."

Comment aller raconter ensuite que personne n'était au courant, n'a rien vu et rien entendu ? 

La France n'est décidemment pas le Royaume-Uni...sauf si les les sanctions à l'instar des britanniques, tombent en conséquences !





lundi 1 juin 2026

Bravo, l’ARCOM : le nez creux incarné ...à moins que ce ne soit, la couenne souple !

Bravo, l’ARCOM : le nez creux incarné ...à moins que ce ne soit, la couenne souple !


Ils ont eu du flair, ces gardiens du temple audiovisuel

En 2024-2025, ils ont gentiment euthanasié C8 et NRJ12 pour offrir deux beaux canaux tout neufs à T18 et NOVO19

Résultat ? Un triomphe absolu du service public de la TNT deux chaînes (car les fréquences sont publiques) qui cumuleraient à peine 1,7 à 1,9 % de part d’audience en 2026, à elles deux, lorsqu'elles ne flirtent pas avec le zéro pointé certains soirs. 

Une désertion flagrante des téléspectateurs qui préfèrent zapper vers n’importe quoi d’autre plutôt que ces robinets à rediffusions infinies. 

Du côté de NOVO19 (groupe SIPA Ouest-France), c’est encore plus savoureux : 11 millions d’euros de pertes rien que pour 2025, avec un budget initial multiplié par cinq et une audience qui stagne lamentablement entre 0,8 % et 0,9 %

Le groupe affiche un résultat net dans le rouge à -33,3 millions d’euros. On leur promet l’équilibre… vers 2028-2029. Patience donc les actionnaires et surtout comme dit l'adage, gardez bien en tête que les promesses n'engagent que ceux qui attendent qu'elles se réalisent  !

T18 ne fait guère mieux : elle peine elle aussi sous la barre symbolique du point d’audience la plupart du temps, avec des pics à 1 % qui font office de « records historiques ». 

Entre les deux, on parle de centaines de collaborateurs mobilisés, de budgets conséquents et d’une grille qui repose largement sur des redites en pagaille : mêmes séries vieillottes, mêmes documentaires usés jusqu’à la corde, mêmes talks qui tournent en rond devant des audiences microscopiques. Le téléspectateur lambda, lui, a très vite compris le message : pourquoi s’infliger du réchauffé sur des chaînes fantômes quand on a déjà tout vu ailleurs ?

PS: regardez un peu comment le très pro ernottien jusqu’au bout des ongles Philippe Bailly, fan de la première heure et avant l’heure, se paie sur T18 les chaînes d’information en continu en oubliant Franceinfo tv évidemment ! 


On attend avec impatience la prochaine décision éclairée de nos régulateurs. Après tout, avec un budget annuel de près de 50 millions selon les derniers chiffres officiels, l’ARCOM a les moyens de voir grand.

Peut-être une troisième chaîne de rediffusions pour parfaire le tableau ? 

A moins que ce ne soit l'inévitable démission de son président Martin Ajdari toujours pas advenue, après qu'il a signé en 2013, en tant que dirigeant de France Télévisions comme Secrétaire général chargé des ressources, directeur général délégué et mandataire social, un protocole d’accord confidentiel après le licenciement de la femme enceinte qui avait signalé à sa hiérarchie des faits d’agressions sexuelles et de harcèlement sur le plateau de « Ce soir (ou jamais !) » en direct sur France 3 ? 

Des faits qui ont fait l'objet de nombreux témoignages plus accablants les uns que les autres dont le  blog CGC Média a égrainé tout au long de la semaine dernière les verbatims  parfois insoutenables (avec une pause ce weekend) 

Certes il n'est pas tout seul à avoir enfoui tout cela très profondément - enfin les pensaient-ils tous ! - jusqu'à ce que le rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public,  saisisse la procureure de la République via un article 40. 

Ajdari, interrogé devant la commission, avait indiqué ne plus se souvenir précisément de ces faits graves…donc de tous les témoignages hallucinant dans ce dossier !

Après plusieurs articles déjà publiés sur le sujet, Télé Star en remettait une couche.

Extrait :« Charles Alloncle pointe du doigt une affaire concernant l'actuel président de l'Arcom Martin Ajdari 

Par cette action, Charles Alloncle vise la confidentialité d'une transaction qui aurait été signée par Martin Ajdari. Pour rappel, l'actuel président de l'Arcom était à l'époque le président de la filiale MFP, rebaptisée depuis France TV studio, qui produisait le programme incarné par Frédéric Taddéi. 

"Il semble qu'une chaîne hiérarchique qui demeure à établir, consciente des faits reprochés, ait cherché à les couvrir. En sanctionnant le lanceur d'alerte sans interroger les dysfonctionnements ayant donné lieu à ces agressions", aurait ainsi écrit le député dans un récent courrier...."

Que dire de cet autre témoignage que tout le monde à France Télés semble avoir totalement occulté  au nom de l'omerta probablement ? 

Bonjour,

Je suis étudiante en MBA à l’Ecole Supérieure de Gestion et je me permets de vous écrire afin de signaler que lors de l’émission « Ce soir ou jamais », diffusée en direct sur France 3, à laquelle j’ai assisté récemment, j’ai remarqué que l’un des caméramans présents sur le plateau était totalement ivre avant même l’enregistrement de l’émission. Son comportement ainsi que l’odeur qu’il dégageait, reflétaient clairement son état. Malgré une bonne ambiance et un débat intéressant, cette attitude est malvenue dans un tel contexte et peut nuire à l’image de l’émission. En effet, cette situation m’a mis mal à l’aise et m’a interrogée sur le sérieux de la production. Je tenais à vous informer, car je ne souhaite pas participer au déclin de la réputation de l’émission que j’apprécie..."

Alors chapeau bas, l’ARCOM. Grâce à votre vision stratégique, on a remplacé deux chaînes qui, malgré leurs défauts, avaient un public par deux ectoplasmes qui coûtent cher, diffusent du recyclé et attirent trois pelés et un tondu. C’est exactement ce dont la TNT avait besoin : plus de diversité… dans la médiocrité, le gaspillage et les affaires étouffées. 

Le contribuable et le téléspectateur n’en demandaient pas tant. Qu'ils se rassurent tout de même, tout ce petit monde est chèrement payé pour tout ça avec l'argent des Français. 

Au fait, en cas de dis en cas de démission ou de dissolution de l’agence pour une économie de 50 millions à l’année, ça marche aussi ? 


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dimanche 31 mai 2026

Tout se met en place pour un retour en 2032 !?

Tout se met en place pour un retour en 2032 !


Sur les réseaux, on pleure l’indépendance éditoriale, on hurle à la « démocratie en danger »…Elle ne l'est peut-être pas encore mais son pronostic vital est engagé.

A France Télévisions, la valse des pantoufles bat son plein entre l’Élysée, les cabinets ministériels et les dorures du service public. La parachutée de 2015 et sa cour forment un système de recasage parfaitement huilé où l’on passe du pouvoir politique à la présidence d’un grand média public comme on change de costume chez un tailleur du Faubourg Saint-Honoré...Tout cela alors que la France croule sous la dette (quasiment 3500 milliards d'euros) et que les caisses de France Télévisions sont plus vides que n'importe lequel des trous noirs de la galaxie!

La Cour des comptes, dans son rapport de septembre 2025, n’a pas été tendre : une masse salariale qu'Ernotte a explosé en la passant de 894 M€ à quasiment au milliard et ce malgré plusieurs plans de départs et 2700 postes en moins...des avantages en nature de toute nature (sans jeu de mots), des voitures de fonction, des invitations en pagaille à divers évènements, des suites de luxe dans les palaces cannois et des rémunérations au sommet qualifiées de « très élevées » ou « étonnantes », etc...

Les promesses de transparence républicaine jamais tenues, atteignent des sommets aprticulièrement lorsqu'il s’agit des directeurs de cabinet successifs de  Delphine  Ernotte...Pas de chiffre précis mais des recoupements. Circulez, y’a rien à voir.

Les médias ont évoqué des estimations pour le nouveau directeur de cabinet (Baptiste Rossi, nommé en 2026) : entre 150 000 et 200 000 € brut/an + variable (jusqu’à 20 %), avec intégration au comité exécutif.

Il s’agit d’estimations journalistiques, pas de chiffres officiels de la Cour des comptes mais il se classe parmi les plus gros salaires de l'entreprise comme ses prédécesseurs : entre 150 000 et 250 000 € avec part variable et ce alors que la Cour des comptes parle de dissolution avant la fin 2026 mais surtout que l’on serre la ceinture des Français, que l’on explique aux retraités et aux smicards qu’il faut « faire des efforts ». Le service public, c’est beau quand c’est pour les autres.

Que dire en ce moment du grand recasage qui a lieu sous leurs yeux, à quelques encablures de la présidentielle de 2027 ?  Mettre « sa plume », ses fidèles, ses anciens collaborateurs du Château ou de ses "dépendances" dans les organes stratégiques de France Télévisions comme des différentes instances proches du Pouvoir...histoire de préparer tranquillement un come-back de 2032 ? 

Allons donc !? Qu'Emmanuel Macron prépare déjà sa « Legacy », en installant le narratif idoine celui du sauveur indispensable au Pays pour dans 5 ans, SOIT...mais croire que cela arriverait...il faut être sur une autre planète ! La stratégie serait d'ailleurs d'un cynisme diabolique  : laisser — ou même favoriser — la dégradation rapide du pays sous une présidence d’extrême gauche ou d’extrême droite, pour mieux resurgir ensuite en homme providentiel, celui qui « avait raison depuis le début » et qui seul saura « réparer les erreurs des extrêmes »...non mais allo quoi ?

On contrôle le récit à France Télévisions, on place les réseaux, on entretient la peur du chaos… et on attend que la France se fracasse pour mieux se faire supplier de revenir. Ce serait là un plan machiavélique où le destin du pays n’est qu’un décor, une variable d’ajustement au service d’un destin qui serait tracé : celui d'une France qui décroche et perd en crédibilité à travers le monde. De la science fiction, en somme !

Pour tout ça, le contribuable va continuer à payer tous ce petit monde fermé où l’on confond service public et le service des puissants. Il paye leurs salaires confortables, les augmentations automatiques par ancienneté, leurs frasques, leurs écarts, les passe-droits qui défient toute logique économique et la propagande perpétuelle que diffuse l'ex-Orange et sa troupe. On vide les caisses, on nomme des amis, on s’offusque quand on dénonce le système. Classique.

Aux citoyens qui en ont assez de cette rente payée par le peuple pour entretenir une caste qui se croit intouchable, de cette connivence puante entre haute administration, pouvoir politique et grands médias d’État, le blog CGC Média leur dit : Ouvrez les yeux.

Le roi est nu et il coûte cher, très cher...mais s'il croit qu'il va nous refaire le coup dans 5 ans avec l'aide de l'ex-Orange et quelques autres, il serait temps qu'il redescende sur terre !