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samedi 4 juillet 2026

Des nouvelles du vide-greniers rochelais lors du grand jeu de cache-cache organisé par France Télés !

Des nouvelles du vide-greniers rochelais lors du grand jeu de cache-cache organisé par France Télés !

Ah, le beau Sunny Side of the Doc 2026 ! La grand-messe du documentaire à La Rochelle, ce temple où l’on vient encenser la création, la coproduction internationale et la « force de la communauté ». D’abord annulé en décembre 2025, le Sunny Side of the Doc s’est finalement tenu en 2026…oui mais !  Il a été sauvé in extremis grâce à des aides du CNC et un partenariat avec Documentary Campus.

Trois jours seulement, cette année. Un jour de moins, comme un costume trop serré qu’on a raccourci pour faire illusion. On a plié bagage plus vite, histoire de ne pas trop s’attarder sur le cadavre dans le placard.


France Télévisions toujours parmi les sponsors - apparences obligent - a plutôt joué  cette année le remake de "Cours après moi que je t'attrape"! Le partenaire majeur, le mécène souriant, le géant généreux qui parade dans l’Auditorium, a certes présenté sa  "liste de courses" et redit "ses ambitions internationales" mais cela faisait partie du décorum ! Sur le « planqué tout au long de l’évènement » : France Télévisions est parvenu tenir son rôle ! L’ambiance générale du marché était marquée par les incertitudes économiques du secteur (baisse des financements traditionnels, transition numérique) mais les discours officiels voulaient croire en la « force de la communauté documentaire », les coproductions internationales et les ambitions de FTV plutôt que sur les coupes précises. C’est courant dans ce type d’événements : on célèbre les projets en cours et les partenariats, même quand le contexte budgétaire est tendu en coulisses. 

En résumé, rien d' « explosif » explosif pendant l’événement lui-même, mais un contexte de austérité budgétaire forte qui pèse sur les achats de documentaires (et la création en général). La filière documentaire traverse une période de transition difficile (moins d’argent des diffuseurs publics, évolution des plateformes, etc...). Le festival a servi de vitrine positive malgré tout, ce qui peut donner l’impression que le sujet était minimisé. 

A  entendre le groupe public, on en avait presque les larmes aux yeux. On se serait cru en 2015, quand l’argent public coulait encore à flots et que le service public jouait les philanthropes du réel.

Sauf que dans les coulisses, c’était une autre chanson. La plupart des producteurs – ceux qui font vraiment le boulot, ceux qui galèrent pour boucler des projets dignes de ce nom – ont erré comme des âmes en peine à la recherche d’un interlocuteur valable du groupe public. Porte close, agenda surbooké par des cadres en mode survie, réponses évasives, silences embarrassés. Le roi est nu, et il a froid.

Pendant que les communicants de France Télévisions posaient pour la photo de famille avec leur badge Gold Sponsor, la maison brûlait. Budget amputé de dizaines de millions, engagements dans la création rabotés, documentaires relégués au rang de variable d’ajustement dans un plan d’économies « historique ».

Ajoutez à cela la nomination, il y a plus d’un an, de Bertrand Delais (ex-président de LCP et ex-plume d'Emmanuel macron ) comme directeur du pôle documentaire chez France Télés Le Studio - un très cher parachutage ou si peu, et la morosité était totale.  Pas de grand souffle créatif, pas de projets marquants qui sortent du lot, pas de révolution documentaire mais les salaires, eux, tombent tous les mois, bien au chaud, pendant que les producteurs indépendants se serrent la ceinture et que les budgets fondent comme neige au soleil. 

Un vrai symbole de cette France Télévisions en déconfiture : on nomme, on communique, on encaisse… et on produit du vent.

C’est ça, le Sunny Side nouvelle génération : un marché du documentaire qui ressemble de plus en plus à un vide-greniers de la création subventionnée. 

On solde les illusions, on brade les promesses, et on fait mine de s’émerveiller devant les stands encore éclairés. Pourtant la chienlit était palpable. Le documentaire méritait mieux que ce bal des hypocrites en costume-cravate.

Pendant ce temps, les vrais créateurs, eux, continuent de ramer. Comme d’habitude.


vendredi 3 juillet 2026

Impunité des "élites" : France Télévisions, miroir de la macronie qui s’effondre !

Impunité des "élites" : France Télévisions, miroir de la macronie qui s’effondre ! 

Télérama a jeté cette semaine un pavé dans le marigot ernottien dont les révélations depuis la commission d'enquête sur l'Audiovisuel public n'ont cessé d'indigner les Français (*)

Les Français révulsés par l’affaire Ernotte/France Télévisions voient souvent un microcosme de ce qu’ils reprochent à la « macronie » depuis une dizaine d’années : une élite dirigeante qui semble au-dessus des règles communesqui communique sur la transparence et la compétence tout en pratiquant l’esquive, le déni et le recours à des outils opaques (cabinets privés, storytelling), avec très peu de sanctions visibles à la clé, réagissait Marianne, il y a peu.

Le Figaro pour sa part, enfonçait le clou et parlait de France Télés comme d’une institution « protégée » qui perd sa légitimité aux yeux du public par accumulation de dysfonctionnements niés ou minimisés.

(*)

Que nous révèle le magazine télé cette semaine dans l'article signé François Rousseaux "Le médecin et animateur Jimmy Mohamed accusé de violences : comment RTL et France Télévisions réagissent" 

Jimmy Mohamed, 38 ans, coqueluche des matinales RTL, du JT de France 2 et du Mag de la santé sur France 5 (bientôt sur France 2, promotion oblige), le médecin des pauvres, le successeur de Michel Cymes, l’ami des femmes enceintes et de la santé mentale, accusé par son épouse Souailla Mohamed de violences physiques et psychologiques. 

Photos d’hématomes à l’appui, datées, postées sur Instagram. Messages déchirants sur les insultes, menaces, infidélités et le cyberharcèlement depuis la demande de divorce...

Que fait la caste ? France Télévisions se réunit en urgence, l'ex-Orange et son-ex-primo dircab en personne devrait réagir ! On annule prudemment le JT du vendredi avec Laurent Delahousse, on discute, on « prend en considération » mais on maintient l’essentiel : pas surtout pas de mise à l’écart. 

RTL, visiblement, ne semble pas s'en émouvoir : « Vous allez nous parler de l’aspirine… » et hop, chronique normale. Pas un mot des patrons. Le bon docteur reste à l’antenne, ses millions d’abonnés intacts, ses livres qui se vendent à 500 000 exemplaires toujours en rayon. 

Un « gros bosseur », « toujours au taquet », « discret sur sa vie privée », disent certains collègues, ajoutant tout de même « il est protégé par l’audience» ! Évidemment...

Contactée par Télérama, la direction de France Télévisions tente une analogie d’ailleurs bien fumeuse par rapport aux exemples qui vont suivre. Elle fait état d'un précédent en 2021, lorsque Diego Buñuel, l’ex-directeur des programmes, visé par des accusations de viol de son ex-femme, s’était de lui-même mis en retrait - ce que Jimmy Mohamed aurait refusé à ce stade, n’étant pas pour le moment visé par une plainte, comme le souligne le groupe public -  Il avait retrouvé son poste une fois la procédure judiciaire classée sans suite ! 

Jimmy Mohamed, lui, dément et qualifie le tout de mensonges, argumentant via son avocat qu'il n'y pas de plainte pour l’instant. Et alors ? 

Où est passé le vitriol que ces mêmes médias et plus précisément France Télés réservent habituellement aux accusés ? Souvenez-vous de ces trois journalistes sportifs...Quand les accusations ont fusé, pas d’états d’âme, pas de « attendons la justice », pas de « il dément ». Aucune plainte au pénal n’avait pourtant été déposée. 

Ernotte les a lynché publiquement, traîné dans la boue, présumés coupables jusqu’à la moelle. Finalement, la justice leur ont donné raison pour leur licenciement sans cause réelle et sérieuse mais le mal était fait.


Que dire de l’affaire Richard Berry ? En 2021, à peine sa fille Coline l’accuse d’inceste et de viols sur mineure, France 3 déprogramme illico le téléfilm La loi de Damien, déjà tourné, dans lequel il jouait. On ne prend même pas le temps de vérifier, on sacrifie le travail de toute une équipe et la diffusion d’une œuvre finie sur l’autel de la présomption de culpabilité. Le Blog CGC des Médias avait d’ailleurs dénoncé cette lâcheté et cette cancel culture maison dans un papier de l’époque.  

Que penser également de Martin Ajdari, l’actuel patron de l’Arcom : auditionné devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, qui a « oublié » d’invoquer l’article 40 du Code de procédure pénale pour des faits graves de harcèlement et d’agression sexuelle survenus en 2009 sur le plateau de Ce soir (ou jamais !) de Frédéric Taddeï sur France 3. 

Devant les députés, il a affirmé ne plus se souvenir précisément de ces faits graves… et surtout qu’il « n’était pas aux responsabilités à ce moment-là ». Un mensonge patent, comme l’ont rappelé les faits et les documents de l’époque. Le Blog CGC des Médias avait, là encore très récemment, dénoncé ces agissements dans plusieurs articles, soulignant cette cette amnésie sélective et cette gestion pour le moins complaisante.

Rappelons aussi ce qu’affirmait Delphine Ernotte elle-même dès 2020, lors de son audition devant le CSA de Roch-Olivier Maistre : elle y martelait sa politique de tolérance zéro à France Télévisions face à tout soupçon d’agression sexuelle ou de harcèlement, promettant une fermeté absolue, une prise en charge sans faille des victimes et une culture d’entreprise irréprochable sur ces sujets. 

Des mots et des engagements… qui sonnent totalement creux aujourd’hui.


Quant à Flavie Flament - figure médiatique de la lutte contre les violences faites aux femmes, elle a porté plainte pour viol contre Patrick Bruel - recrutée pour présenter la nouvelle formule du Mag de la santé aux côtés de Jimmy Mohamed à la rentrée sur France 2, comment peut-elle ne pas réagir ?!

Selon plusieurs sources, elle vit « très mal » la situation après ces révélations. Difficile de co-animer une émission sur la santé, le bien-être et les femmes avec un homme accusé de violences conjugales par son épouse. Pourtant, le duo continue d’être poussé par la direction. L’image d’un groupe public « exemplaire » en prend un sacré coup...Le  "trop c'est trop " devrait emporter toute cette caste de l'entre-soi qui se protège en tapant sur les autres !  

Quand c’est un chouchou du service public, un « Monsieur bien-être » qui vend du soda light et des conseils vertueux en plateau tout en laissant (selon son épouse) des canettes traîner dans la voiture, on temporise ! On protège la marque. On pense à l’audience, aux partenariats, au business. Surtout ne pas froisser la poule aux œufs d’or.

Le médecin qui sermonne la France sur la santé mentale serait un mari violent ? Silence, on tourne. Les bleus sur les bras d’une ancienne sage-femme, mère de ses trois enfants ? « Hyper compliqué », souffle-t-on dans les étages de France Télévisions.

Jimmy Mohamed n’est pas encore jugé, certes ! Il a droit, comme tout le monde, à la présomption d’innocence mais la complaisance écœurante des rédactions qui le portent aux nues, alors qu’elles ont massacré d’autres sans état d’âme, révèle leur vrai visage : celui d’une caste qui protège les siens, défend son business et ne découvre les « valeurs » que quand ça arrange l’audimat ou l’idéologie du moment.

C’est toujours le même constat, du deux poids deux mesures  : présomption d’innocence pour les amis du régime médiatique, cancel culture expéditive pour les autres. En interne, à France Télés certains soi-disant RH sont spécialistes du genre depuis un bon moment ! 

La justice tranchera probablement. En attendant, bienvenue dans le monde merveilleux du groupe public où les hématomes d’une épouse ne pèsent rien face aux courbes d’audience d’un chroniqueur vedette, où un téléfilm déjà tourné s’efface d’un claquement de doigts, où les responsables d’hier « ne se souviennent plus », et où la « tolérance zéro » s’applique surtout aux autres....

Vous savez, la République exemplaire qu'on avait vendu aux Français voilà 10 ans  !




"A FTV, ce n'est pas Le Grand Échiquier mais toujours le Grand Chéquier ?"

"A FTV, ce n'est pas Le Grand Échiquier mais toujours le Grand Chéquier ?" 

Comme c'était prévisible pour ne pas dire prévu, le bide était au rendez-vous. Le magazine présenté par Claire Chazal et André Manoukian (coût estimé : 1,2 à 1,5 million d’euros par émission) consacré hier à la Méditerranée, n'a réuni que quelques curieux avec 6,7 % de part d’audience seulement


Avant-hier, le blog CGC Média dans  son article "France Télévisions : l’argent public coule à flots pour Mediawan…" dénonçait une fois encore, "le fric de dingue claqué par France Télés pour faire la promo d’une émission à la gloire de Mediawan..." pendant que le groupe de télés public continue sa longue descente aux enfers depuis l'été 2015 et ce parachutage organisé de la téléphonie vers l'audiovisuel.

Cette  pleine page de pub dans La Tribune pour Le Grand Échiquier spécial Méditerranée (jeudi 2 juillet sur France 2) n'"aura évidemment servi à rien sauf à jeter toujours plus d'argent par les fenêtres.

Pendant ce temps, le service public accumule les déficits, taille dans les programmes utiles, voit ses comptes s’effondrer et ses collaborateurs de plus en plus inquiets de cette fuite en avant, la télé ernottienne trouve à sortir quelques millions pour pour continuer d'arroser les copains !

Qu’est-ce que le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé à Delphine Ernotte ? De réaliser « un effort supplémentaire d’économies » sur les frais de fonctionnement et en particulier les dépenses jugées excessives ou « somptuaires » pointées par la Cour des comptes » !

"Scandaleux", réagissait un de nos lecteurs assidus dont la conclusion nous sert de titre titre  "A FTV, ce n'est pas Le Grand Échiquier mais toujours le Grand Chéquier ?" 



jeudi 2 juillet 2026

Perrine Storme arrive sur Franceinfo tv !

Perrine Storme arrive sur Franceinfo tv !

Selon nos informations, Philippe Corbé devrait faire venir Perrine Storme sur Franceinfo tv.

Perrine Storme avait été écartée de la matinale de BFMTV en mars 2026. La direction de BFMTV (Fabien Namias) a remplacé le duo Perrine Storme / Dominique Tenza à la présentation de BFM Première (matinale) par Pascale de La Tour du Pin et Mathieu Coache. La raison invoquée : la baisse d’audience sur cette tranche stratégique, seulement six mois après le lancement de la nouvelle formule en août 2025


Perrine Storme n’est plus revenue à l’antenne depuis et serait  en arrêt maladie. 

Son départ de la chaîne serait donc imminent et son arrivée sur France Télévisions dont les caisses sont archi vides, faut-il leur-il le rappeler, visiblement déjà programmée.

Ernotte a flingué la télé publique, Catherine Pégard va l'achever !

Ernotte a flingué la télé publique, Catherine Pégard va l'achever !

La dame de Versailles passée ministre de la Culture comme on passe de la cour du Roi-Soleil à la cour des miracles budgétaires, promettait, la main sur le cœur de présenter les Contrats d’objectifs et de moyens (COM) de France Télévisions et Radio France « fin juin » devant l’Assemblée nationale.

Fin juin est arrivé et rien, bien évidemment. Comme Delphine Ernotte qui raconte que tout va bien à France Télévisions depuis son premier parachutage à l'été 2015, pendant que les chaînes agonisent, les salariés trinquent et que les économies s’abattent en « scénarios choc », Pégard nous sert la même soupe : réformes, impartialité, baromètre magique…tout en vantant l'exemplarité et l'importance de l'Audiovisuel public !!

Les même craques que l'ex-Orange qui claironnait par exemple, il y a peu sur RTL, être « vraiment ravie et très fière » du journal de Léa Salamé, qu’elle qualifiait de « très grande qualité », assurant même qu’il avait « augmenté les audiences ».

Seulement voilà, pour ce nouveau tandem, la réalité est tout autre et à l'inverse de leur narratif éculé. Le JT de France 2 reste distancé de 1,5 à 2 millions de téléspectateurs par Gilles Bouleau sur TF1, avec des écarts flagrants (5,11 M contre 3,35 M, ou 4,72 M contre 3,24 M). Les vacances d'été aidant, France 2 pourrait ne pas attendre que son compagnon Raphaël Glucksmann lance vraiment sa campagne pour la présidentielle de 2027 pour la remplacer au moins jusqu'en mai 2027 pour un problème de crédibilité et d’impartialité.

Pas dit pour autant que les téléspectateurs reviennent, notamment après les nombreuses révélations de la commission d'enquête qui ont révulsé environ deux tiers des Français

De son côté, l'ancienne gardienne des ors de la République peut bien peaufiner son narratif « On va accélérer la transformation », « des chartes éditoriales pour l’impartialité », « l’audiovisuel public sauvé par l’été », personne n'est plus dupe. Des mots, des annonces, de la com'… mais en réalité les même craques que celles de l'ex-Orange. Il ne faudrait tout de même pas fâcher le chef de l'État sortant pour les quelques mois qui lui restent et le gêner dans la rédaction de son Légacy  !

Pégard et Ernotte, même combat : elles nous vendent du rêve et l'exception  culturelle pendant que la réalité se réduit comme peau de chagrin. La transparence  ? Un beau conte de fées. Le contribuable, lui, qui paie toujours la note ? Une bonne poire ! 

Deux femmes, une même méthode : raconter des histoires. 

L’une vante des audiences fantasmées et un service public rayonnant. L’autre annonce des réformes « accélérées », des baromètres d’impartialité et des contrats qui n’arrivent jamais.

Résultat ? Des économies qui tombent, un audiovisuel public sans cap clair et les Français pris pour des pigeons.

Le service public mérite mieux que ce tandem du storytelling. Ernotte et Pégard doivent arrêter de nous raconter des histoires… ou laisser la place à ceux qui les assument vraiment. Le changement n’attend plus.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​


Nathalie Saint-Cricq répond aux attaques de Jean-Luc Mélenchon dans Les Grandes Gueules du 1er juillet 2026 sur RMC…

Nathalie Saint-Cricq répond aux attaques de Jean-Luc Mélenchon dans Les Grandes Gueules du 1er juillet 2026 sur RMC…

Nathalie Saint-Cricq était invitée ce mercredi 1er juillet aux Grandes Gueules sur RMC pour présenter son troisième roman, La Petite Mère (éditions de l’Observatoire), un roman noir inspiré d’un fait divers qui explore la misère sociale, un procès haletant et les mécanismes du doute.

L’échange a rapidement dévié vers des sujets plus personnels et polémiques. L’éditorialiste politique de France Télévisions a été notamment interrogée sur les critiques récurrentes visant sa famille, les « Duhamel », et les accusations de favoritisme concernant son fils Benjamin. C’est dans ce contexte qu’elle a répliqué avec franchise à Jean-Luc Mélenchon, refusant de l’accuser de « travailler en famille » tout en pointant du doigt les situations similaires au sein de son entourage politique.

Un passage qui a fait le buzz (*), illustrant le franc-parler de la journaliste de France Télévisions.

(*) 

https://youtu.be/ah_B0CwoPIs?is=D3g1yIO83sK3M8Gd

mercredi 1 juillet 2026

« Virage autoritaire » à la CGT et « Management jugé trop dur dans un climat social dégradé »…

« Virage autoritaire » à la CGT et « Management jugé trop dur dans un climat social dégradé »…

Le Canard enchaîné du 1er juillet 2026 (n° 5512), n’y va pas avec le dos de la cuillère. Dans son article intitulé dans la version papier « La CGT en grève contre la CGT » et celle du web « À Montreuil, la CGT cadres passe aux heures de pointes ».( lecanardenchaine.fr ), le palmipède met en lumière une situation ironique au siège de l’Ugict-CGT (l’Union générale des ingénieurs, cadres et techniciens de la CGT), à Montreuil.

A la lecture de ces quelques lignes, le blog CGC Medias a presque  cru a une situation de « Déjà vu », celle qu’on subie les salariés du comité interentreprises de l’Audiovisuel public (France Télévisions, Radio France…) jusqu’aux dernières élections professionnelles de l’an dernier intervenue à FTV avec pendant de trop nombreuses années justement un « Virage autoritaire » à la CGT et un « Management jugé trop dur dans un climat social dégradé »…

Que nous révèle, ici, l’hebdomadaire satirique ? Le 24 juin, 14 salariés sur 18 de l’Ugict-CGT se sont donc mis en grève pour protester contre un « virage autoritaire dans la gestion RH » depuis six mois, un management jugé trop dur, l’introduction d’une pointeuse controversée et une dégradation générale du climat social.

Le tract diffusé sur place ressemble à un cahier de doléances classique : nombreux arrêts maladie (plus de la moitié des salariés concernés), et un exemple marquant avec la chargée de mission RH, convoquée à un entretien préalable pendant son arrêt maladie (le 23 décembre) puis licenciée le 2 janvier, dès son retour.

Le Canard souligne l’ironie : des salariés de la CGT elle-même (spécialisée dans la défense des cadres et des droits des travailleurs) en grève contre leur propre direction syndicale. Comme quoi « les camarades ont aussi leurs petits patrons ». Une illustration cocasse de la « lutte des classes » au sein même de l’organisation...

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France Télévisions : l’argent public coule à flots pour Mediawan…

France Télévisions : l’argent public coule à flots pour Mediawan…

France Télévisions claque encore un fric de dingue pour faire la promo d’une émission à la gloire de Mediawan, pendant que le service public coule. Encore une pleine page de pub dans La Tribune pour Le Grand Échiquier spécial Méditerranée (jeudi 2 juillet sur France 2). Robes rouges, stars, orchestre… Le grand show quoi !

Pendant ce temps, l’entreprise publique accumule les déficits, voit ses capitaux propres s’effondrer et doit tailler dans les programmes…mais pas tous ! 

Coût estimé de l’émission : 1,2 à 1,5 million d’euros.

Audience habituelle : flops répétés (souvent sous le million, environ 4 % de PDA sur les derniers numéros).

Bref : le contribuable raque pour financer du business mais plus du tout l'audience, le tout pour assurer à une poignée de sociétés amies, de confortables revenus !

Le Grand Échiquier ? Surtout Le Grand Gaspillage…Oui !

mardi 30 juin 2026

France Télévisions, championne de l’injustice et du gaspillage public, a encore perdu.

France Télévisions, championne de l’injustice et du gaspillage public, a encore perdu.

Une fois de plus, France Télévisions vient de se prendre une claque judiciaire retentissante. Le 17 juin 2026, la Commission arbitrale des journalistes a confirmé ce que le conseil de prud’hommes avait déjà établi : le licenciement pour faute grave de Ronan Ponnet était injustifié. 

France Télévisions a agi avec brutalité, arrogance et légèreté, estime la juridiction… comme c’est d’ailleurs le cas dans de très nombreuses autres décisions, notamment celle qui condamne le groupe public pour avoir poussé Gérard Guillaume au suicide. 

Trente-six ans de loyauté et la une exécution sommaire.

Trente-six ans ans de carrière au service du service public, balayés d’un revers de main par une direction qui se croit tout permis.

Ronan Ponnet, journaliste professionnel en Guadeloupe, a été viré en novembre 2023 pour des courriels échangés avec une responsable de la communication de la préfecture. Des échanges professionnels, transformés en prétexte par une hiérarchie aux abois. Faute grave, ont-ils osé. Traduction : rupture immédiate, sans indemnités, sans respect du statut des journalistes.

Sauf que la justice n’est pas dupe.

D’abord le conseil des Prud’hommes : Licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Ensuite la Commission arbitrale des journalistes, le 17 juin 2026 : pas de faute grave caractérisée.. Ronan Ponnet conserve donc son indemnité spécifique de licenciement. La Commission a d’ailleurs pris soin de souligner l’évidence : ancienneté exceptionnelle (36 ans), âge du salarié, conséquences dramatiques sur sa retraite et son avenir, sanction totalement disproportionnée.

En clair : France Télévisions a agi avec brutalité, arrogance et légèreté.

Une entreprise publique qui piétine ses propres journalistes

Ce n’est pas un simple conflit social. C’est le symptôme d’une maison malade. France Télévisions, financée par l’argent du contribuable, se permet de jeter ses journalistes les plus expérimentés comme des kleenex, puis perd ses procès les uns après les autres. Combien d’argent public et de dizaines de millions ont déjà été gaspillé en frais d’avocats, en indemnités futures et en procédures inutiles ?

On se souvient encore du licenciement des trois journalistes sportifs en 2020 pour soi-disant harcèlement et propos sexistes. Là encore, la justice a majoritairement débouté France Télévisions et tranché en faveur des journalistes, condamnant l’entreprise à verser des dizaines de milliers d’euros de dommages et intérêts pour licenciements abusifs. Même scénario : accusations graves, sanctions radicales, puis déroute judiciaire.

Pendant que la direction joue les redresseurs de torts médiatiques, elle piétine en interne les règles les plus élémentaires du droit du travail et du statut des journalistes. On licencie à la va-vite, on humilie, on isole, et quand la justice rend son verdict, on fait mine de s’étonner. Pathétique.

La Commission a certes rejeté les qualifications de harcèlement moral et discrimination que mettait en avant le journaliste mais le message reste clair : la sanction était excessive, mal fondée et mal vécue. Ronan Ponnet n’était pas un danger pour l’entreprise. Il était simplement devenu gênant.

Assez de l’impunité !

Combien de dossiers similaires dorment encore dans les tiroirs de la direction des ressources humaines de France Télévisions ? Combien d’autres vont être convoqués pour des fautes bidons après les rapports de l’IGF, et de la Cour des comptes dénonçant une situation économique et financière catastrophique pour le groupe, après 10 ans de présence ernotienne ? Combien de carrières brisées sur l’autel d’un management par la peur et l’arbitraire ?

Ronan Ponnet incarne aujourd’hui ce que beaucoup de journalistes du service public subissent dans l’ombre : une pression constante, une fragilisation progressive, et au moindre accroc, le couperet. Sauf que la justice, cette fois, encore, comme de très nombreux , a parlé et condamné à nouveau France Télés

France Télévisions doit rendre des comptes. Pas seulement devant les tribunaux, mais devant les citoyens qui l’ont toujours financé afin que cette entreprise publique soit exemplaire, pas tyrannique.

Ronan Ponnet a gagné. France Télévisions a perdu, une fois de plus.

Et pendant ce temps, la direction continue de donner des leçons de déontologie à la France entière. Le ridicule ne tue pas, apparemment. L’injustice, elle, continue de coûter cher. Très cher...​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​et le chef de l’État, sortant n’y trouve pas grand-chose à redire puisque c’est l’argent de tous les Français via, depuis quelques années, la fraction globale  de la TVA dont il s’acquittent chaque année.