Fin 2009, à Montpellier la Direction du Pôle France 3 a renoncé à faire appel d'une décision favorable aux salariés concernant le "remboursement de l'abattement de zone".
Les salariés qui sont allés aux Prud'hommes ont donc vu confirmée le remboursement de cette mesure injuste qu'avait prtaiquée la direction.
Que compte faire la direction pour tous l'ensemble des salariés de France 3 qui se sont vu appliquer cet abattement ?
A travail égal, salaire égal.
Le SNPCA-CGC estime à 6 millions d'euros la somme que la direction doit aux salariés. Cette somme a-t-elle été provisionnéé ?
Quand ces sommes vont être remboursées ?
jeudi 28 janvier 2010
La CGT prise une fois encore en flagrant délit de mensonge
La CGT prise une fois encore en flagrant délit de mensonge
Ce 28 janvier 2010, la CGT France 2 qui n’appelait pas à la grève, sort un nouveau tract MENSONGER où le texte de la motion qu’elle dit avoir présenté la veille, N’EST ABSOLUMENT PAS LE TEXTE QUE LA CGT A LU LA VEILLE.
La CGT a volontairement mis un autre texte dans sont tract pour tenter de tromper, une fois de plus, les salariés.
- La preuve est là, voici le texte qu’a lu hier la CGT en séance : « L’appel à l’unité des salariés déboussolés par la désunion syndicale ne peut rester sans réponse. Dans le cadre qui est le leur, les élus de l’établissement France 2, relaient cette exigence d’unité aux organisations syndicales de s’entendre pour défendre les intérêts individuels et collectifs de l’ensemble des salariés. » (voyez le texte ci-dessous)

- Voici maintenant le texte que présente la CGT dans son tract (voyez en gras et en majuscules les modifications) : « L’appel à l’unité QUI ÉMANE des salariés DÉSORIENTÉS par LE CONSTAT DE désunion syndicale ne peut rester sans réponse. Dans le cadre qui est le leur, les élus de l’établissement France 2, relaient cette exigence d’unité aux organisations syndicales de s’entendre pour défendre les intérêts individuels et collectifs de l’ensemble des salariés. »
Flagrant délit de propagande mensongère, de texte bidouillé pour enfumer les salariés qui n’a qu’un but : accuser de les autres de désunion alors que c’est la CGT elle-même qui l’organise.
Cet exercice d’enfumage systématique des salariés par la CGT ne trompe plus personne.
La complaisance avec la direction dont fait preuve l’alliance CGT/FO est depuis des semaines mise à jour et la soi-disant « unité » c’est du vent puisqu’elle organise elle-même la désunion syndicale. Encore une fois, la preuve par l’écrit.
Le 18 janvier 2010, une motion commune défendue par le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ était soumise au vote des élus du CE de France2. L’un des élus FO, en pleine séance, ayant été victime d’un malaise, l’ensemble des représentants SNPCA-CGC, CFDT et SNJ, tout naturellement, a proposé une suspension de séance. Alors que certains n’hésitait pas à demander « de combien la suspension ? ¼ d’heure pas plus !» le Président de séance François Guilbeau a été très clair comprenant parfaitement la situation, en indiquant, qu’ « il n’y avait pas de délai et que cela dépendait de l’état du salarié et de son retour ». Bravo pour cette réaction autant logique qu’humaine; cela devait être dit.
Ce 27 janvier, cette séance ainsi interrompue reprenait. Les élus SNPCA-CGC, CFDT et SNJ représentaient donc leur motion comme cela avait été prévu. "Surprise" la CGT proposait une contre motion. "Surprise" toute prévisible d’ailleurs parce que certains de ceux qui avaient participé à la préparatoire, la veille, nous avaient alertés de ce texte en 8 points.
Que dénonçaient le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ dans leur motion : « cette réorganisation que personne ne valide, ni ne comprend, l’absence de concertation, l’opacité totale, la casse des conventions collectives et surtout le viol de l’accord de méthodologie signé comme tout accord d’ailleurs par la CGT/FO qui prévoyait que les CE devaient impérativement être consultés avant le CCE, ce qui n’a jamais été le cas pour France 2 … »
La motion SNPCA-CGC, CFDT et SNJ, au regard de ces divers manquements mais surtout vis-à-vis de l’entrave caractérisée que constituait la non consultation préalable du CE, proposait de mandater le Secrétaire du CE afin qu’il dépose plainte.
La motion reprenait, du reste, le contenu de plusieurs motions adoptées à l’unanimité des membres du CE qui avaient exigé de la direction qu’elle fournisse « un organigramme clair de la migration des personnels vers leurs nouvelles affectations, prenant en compte la situation de chaque salarié, ainsi qu'une véritable appréciation des conséquences du plan de départs volontaires à la retraite sur la structure de l'entreprise et sur l'emploi » et du Secrétaire (CGT) du CE qu’ « il ne porte plus à l’ordre du jour de point en la matière tant que cette condition ne serait pas remplie ».
Une belle occasion pour ceux qui font mine d’appeler à l’UNITÉ de voter donc cette motion et ne pas passer le tandem faisant systématiquement le jeu de la direction. Les élus SNPCA-CGC, CFDT et SNJ, ont clairement indiqué aux élus CGT/FO que le plus bel exemple de l’unité serait pour eux de voter la motion avant toute chose.
Que croyez-vous qu’il se passât ?
Eh ! oui, en plein dans le mille : l’alliance CGT/FO ne s’est pas contenté de s’abstenir sur cette motion, l’alliance CGT/FO profitant même de l’absence d’un élu SNJ qu’elle a suppléé a voté CONTRE…avec 9 voix contre et 7 pour, la motion n’est pas passée.
C’est sûr, en s’abstenant l’alliance CGT/FO, la motion aurait été adoptée…ce que redoutait la direction et ce qu’avait compris le duo bienveillant. Donc, c’est sûrement au nom de l’unité que la CGT/FO a voté contre. Le reste vous l’avez vu précédemment, L’alliance CGT/FO a présenté sa « fausse-vraie » motion qui n’a pas été adopté.
Quelle mascarade, quelle pitoyable démonstration de ridicule…. les salariés seraient déboussolés par la désunion syndicale mais c’est par réorganisation incomprise et incompréhensible que les salariés sont déboussolés….mais de cela l’alliance CGT/FO ne dit mot….comment le pourrait-elle ? C’est avec l’avis donné par la CGT au CCE le 16 décembre que la réorganisation a pu commencer.
Quant à l’appel bidon à l’unité – simplement là pour amuser la galerie et tenter de faire porter la « responsabilité » de la désunion que la CGT entretient sournoisement aux autres – alors que c’est bien la CGT qui va constamment dans le sens de la direction, c’est une véritable fumisterie…et puis, relayer une soi-disant exigence d’unité aux organisations syndicales (pas elles bien entendu) de s’entendre pour l’intérêt général, c’est bien ce que font les 6 syndicats SNPCA-CGC, CFDT, SNJ, SUD, SITR et SRCTA UNSA conjointement réunis dans le cadre d’une telle action.
Les gesticulations de l’alliance CGT/FO dont la complaisance avec la direction, l’entreprise de désinformation qu’elle organise et le dénigrement systématique de ceux qui ne penseraient pas comme ne sont plus à démontrer…plus personne n’est dupe et l’arroseur est finalement arrosé.
Ce 28 janvier 2010, la CGT France 2 qui n’appelait pas à la grève, sort un nouveau tract MENSONGER où le texte de la motion qu’elle dit avoir présenté la veille, N’EST ABSOLUMENT PAS LE TEXTE QUE LA CGT A LU LA VEILLE.
La CGT a volontairement mis un autre texte dans sont tract pour tenter de tromper, une fois de plus, les salariés.
- La preuve est là, voici le texte qu’a lu hier la CGT en séance : « L’appel à l’unité des salariés déboussolés par la désunion syndicale ne peut rester sans réponse. Dans le cadre qui est le leur, les élus de l’établissement France 2, relaient cette exigence d’unité aux organisations syndicales de s’entendre pour défendre les intérêts individuels et collectifs de l’ensemble des salariés. » (voyez le texte ci-dessous)

- Voici maintenant le texte que présente la CGT dans son tract (voyez en gras et en majuscules les modifications) : « L’appel à l’unité QUI ÉMANE des salariés DÉSORIENTÉS par LE CONSTAT DE désunion syndicale ne peut rester sans réponse. Dans le cadre qui est le leur, les élus de l’établissement France 2, relaient cette exigence d’unité aux organisations syndicales de s’entendre pour défendre les intérêts individuels et collectifs de l’ensemble des salariés. »
Flagrant délit de propagande mensongère, de texte bidouillé pour enfumer les salariés qui n’a qu’un but : accuser de les autres de désunion alors que c’est la CGT elle-même qui l’organise.
Cet exercice d’enfumage systématique des salariés par la CGT ne trompe plus personne.
La complaisance avec la direction dont fait preuve l’alliance CGT/FO est depuis des semaines mise à jour et la soi-disant « unité » c’est du vent puisqu’elle organise elle-même la désunion syndicale. Encore une fois, la preuve par l’écrit.
Le 18 janvier 2010, une motion commune défendue par le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ était soumise au vote des élus du CE de France2. L’un des élus FO, en pleine séance, ayant été victime d’un malaise, l’ensemble des représentants SNPCA-CGC, CFDT et SNJ, tout naturellement, a proposé une suspension de séance. Alors que certains n’hésitait pas à demander « de combien la suspension ? ¼ d’heure pas plus !» le Président de séance François Guilbeau a été très clair comprenant parfaitement la situation, en indiquant, qu’ « il n’y avait pas de délai et que cela dépendait de l’état du salarié et de son retour ». Bravo pour cette réaction autant logique qu’humaine; cela devait être dit.
Ce 27 janvier, cette séance ainsi interrompue reprenait. Les élus SNPCA-CGC, CFDT et SNJ représentaient donc leur motion comme cela avait été prévu. "Surprise" la CGT proposait une contre motion. "Surprise" toute prévisible d’ailleurs parce que certains de ceux qui avaient participé à la préparatoire, la veille, nous avaient alertés de ce texte en 8 points.
Que dénonçaient le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ dans leur motion : « cette réorganisation que personne ne valide, ni ne comprend, l’absence de concertation, l’opacité totale, la casse des conventions collectives et surtout le viol de l’accord de méthodologie signé comme tout accord d’ailleurs par la CGT/FO qui prévoyait que les CE devaient impérativement être consultés avant le CCE, ce qui n’a jamais été le cas pour France 2 … »
La motion SNPCA-CGC, CFDT et SNJ, au regard de ces divers manquements mais surtout vis-à-vis de l’entrave caractérisée que constituait la non consultation préalable du CE, proposait de mandater le Secrétaire du CE afin qu’il dépose plainte.
La motion reprenait, du reste, le contenu de plusieurs motions adoptées à l’unanimité des membres du CE qui avaient exigé de la direction qu’elle fournisse « un organigramme clair de la migration des personnels vers leurs nouvelles affectations, prenant en compte la situation de chaque salarié, ainsi qu'une véritable appréciation des conséquences du plan de départs volontaires à la retraite sur la structure de l'entreprise et sur l'emploi » et du Secrétaire (CGT) du CE qu’ « il ne porte plus à l’ordre du jour de point en la matière tant que cette condition ne serait pas remplie ».
Une belle occasion pour ceux qui font mine d’appeler à l’UNITÉ de voter donc cette motion et ne pas passer le tandem faisant systématiquement le jeu de la direction. Les élus SNPCA-CGC, CFDT et SNJ, ont clairement indiqué aux élus CGT/FO que le plus bel exemple de l’unité serait pour eux de voter la motion avant toute chose.
Que croyez-vous qu’il se passât ?
Eh ! oui, en plein dans le mille : l’alliance CGT/FO ne s’est pas contenté de s’abstenir sur cette motion, l’alliance CGT/FO profitant même de l’absence d’un élu SNJ qu’elle a suppléé a voté CONTRE…avec 9 voix contre et 7 pour, la motion n’est pas passée.
C’est sûr, en s’abstenant l’alliance CGT/FO, la motion aurait été adoptée…ce que redoutait la direction et ce qu’avait compris le duo bienveillant. Donc, c’est sûrement au nom de l’unité que la CGT/FO a voté contre. Le reste vous l’avez vu précédemment, L’alliance CGT/FO a présenté sa « fausse-vraie » motion qui n’a pas été adopté.
Quelle mascarade, quelle pitoyable démonstration de ridicule…. les salariés seraient déboussolés par la désunion syndicale mais c’est par réorganisation incomprise et incompréhensible que les salariés sont déboussolés….mais de cela l’alliance CGT/FO ne dit mot….comment le pourrait-elle ? C’est avec l’avis donné par la CGT au CCE le 16 décembre que la réorganisation a pu commencer.
Quant à l’appel bidon à l’unité – simplement là pour amuser la galerie et tenter de faire porter la « responsabilité » de la désunion que la CGT entretient sournoisement aux autres – alors que c’est bien la CGT qui va constamment dans le sens de la direction, c’est une véritable fumisterie…et puis, relayer une soi-disant exigence d’unité aux organisations syndicales (pas elles bien entendu) de s’entendre pour l’intérêt général, c’est bien ce que font les 6 syndicats SNPCA-CGC, CFDT, SNJ, SUD, SITR et SRCTA UNSA conjointement réunis dans le cadre d’une telle action.
Les gesticulations de l’alliance CGT/FO dont la complaisance avec la direction, l’entreprise de désinformation qu’elle organise et le dénigrement systématique de ceux qui ne penseraient pas comme ne sont plus à démontrer…plus personne n’est dupe et l’arroseur est finalement arrosé.
Taxe sur les opérateurs télécoms: la France épinglée par Bruxelles
Veuillez trouver ci-dessous, la dépêche AFP du 28 janvier concernant la taxe sur les opérateurs télécom imposée pour financer l'audiovisuel public.
Taxe sur les opérateurs télécoms: la France épinglée par Bruxelles
BRUXELLES, 28 jan 2010 (AFP) - La taxe imposée depuis l'an dernier par la France au secteur des télécoms pour financer l'audiovisuel public est "une charge administrative incompatible avec le droit européen", a estimé jeudi la Commission européenne.
Bruxelles a donc décidé d'ouvrir une procédure officielle d'infraction contre Paris, pouvant déboucher en dernier recours sur l'envoi de la France devant la Cour européenne de justice.
La "taxe télécoms", d'un montant de 0,9% du chiffre d'affaires, est imposée depuis mars 2009 aux sociétés du secteur. Les revenus sont reversés au groupe public France Télévisions pour compenser la perte de recettes publicitaires liées à la suppression progressive de la publicité dans l'audiovisuel public.
La Fédération française des opérateurs des télécoms (FFT) avait saisi la Commission européenne en novembre.
soe/ylf/cr
Taxe sur les opérateurs télécoms: la France épinglée par Bruxelles
BRUXELLES, 28 jan 2010 (AFP) - La taxe imposée depuis l'an dernier par la France au secteur des télécoms pour financer l'audiovisuel public est "une charge administrative incompatible avec le droit européen", a estimé jeudi la Commission européenne.
Bruxelles a donc décidé d'ouvrir une procédure officielle d'infraction contre Paris, pouvant déboucher en dernier recours sur l'envoi de la France devant la Cour européenne de justice.
La "taxe télécoms", d'un montant de 0,9% du chiffre d'affaires, est imposée depuis mars 2009 aux sociétés du secteur. Les revenus sont reversés au groupe public France Télévisions pour compenser la perte de recettes publicitaires liées à la suppression progressive de la publicité dans l'audiovisuel public.
La Fédération française des opérateurs des télécoms (FFT) avait saisi la Commission européenne en novembre.
soe/ylf/cr
France Télévisions : le referendum interne qui embarrasse la direction
Prenez le temps de lire l'article de Capital.fr
"France Télévisions : le referendum interne qui embarrasse la direction
Présentés ce matin en assemblée générale des salariés, les résultats du référendum interne à France Télévisions organisé depuis le 17 janvier dernier par l’Intersyndicale * sonnent comme un désaveu pour Patrick de Carolis, le patron des chaînes publiques.
Appelés à se prononcer sur la réforme portée depuis des mois par Carolis – la transformation de France Télévisions en une entreprise unique -, les 2.250 salariés (sur 9.184 permanents, soit 1 salarié sur 4, ndlr) qui se sont exprimés ont envoyé un signal clair à la direction.
A la question:
"Estimez-vous avoir été suffisamment informé(e) sur votre place, votre fonction et vos conditions de travail dans la nouvelle organisation ?",
93,3 % des votants ont répondu "Non".
A la question :
"Souhaitez-vous le maintien des garanties de vos textes conventionnels P.T.A. et Journalistes ainsi que de vos accords d’entreprise ?",
95,9 % des votants ont répondu "Oui".
Un second questionnaire, riche de dix nouveaux thèmes, devrait être soumis prochainement aux salariés.*SNPCA-CGC, CFDT, SUD, SNJ, SITR et SRCTA
© Capital.fr
"France Télévisions : le referendum interne qui embarrasse la direction
Présentés ce matin en assemblée générale des salariés, les résultats du référendum interne à France Télévisions organisé depuis le 17 janvier dernier par l’Intersyndicale * sonnent comme un désaveu pour Patrick de Carolis, le patron des chaînes publiques.
Appelés à se prononcer sur la réforme portée depuis des mois par Carolis – la transformation de France Télévisions en une entreprise unique -, les 2.250 salariés (sur 9.184 permanents, soit 1 salarié sur 4, ndlr) qui se sont exprimés ont envoyé un signal clair à la direction.
A la question:
"Estimez-vous avoir été suffisamment informé(e) sur votre place, votre fonction et vos conditions de travail dans la nouvelle organisation ?",
93,3 % des votants ont répondu "Non".
A la question :
"Souhaitez-vous le maintien des garanties de vos textes conventionnels P.T.A. et Journalistes ainsi que de vos accords d’entreprise ?",
95,9 % des votants ont répondu "Oui".
Un second questionnaire, riche de dix nouveaux thèmes, devrait être soumis prochainement aux salariés.*SNPCA-CGC, CFDT, SUD, SNJ, SITR et SRCTA
© Capital.fr
mardi 26 janvier 2010
Le Conseil d'Etat revient sur l'arrêt de la pub à France Télévisions mais la vente de la régie publicitaire se poursuit !
Le Conseil d'Etat revient sur l'arrêt de la pub à France Télévisions mais la vente de la régie publicitaire se poursuit !
Souvenez-vous Carolis avait lui-même fait adopter par le Conseil d'Administration du groupe public, fin 2008, la suppression de la publicité après 20h sur les chaînes de France Télévisions alors que le Sénat n’avait pas encore été saisi et que la loi ne serait votée avant le 5 mars 2009.
Des sénateurs de gauche (CRC-SPG) avaient alors déposé un recours auprès du Conseil d'Etat pour demander l'annulation de cette décision de supprimer la publicité après 20h00 sur les chaînes de France Télévisions, prise donc par Carolis et par le Conseil d'Administration du groupe public, à la demande de la ministre de la Culture d'alors Christine Albanel.
Le motif de cette demande : la mesure était entrée en vigueur le 5 janvier, avant même que le Sénat n'en délibère, le 7 janvier 2009. « Très grave, un déchirement du droit, une incivilité du pouvoir, un mépris du travail législatif et une ingérence inadmissible du pouvoir exécutif dans le pouvoir législatif au point d'ôter aux sénateurs le pouvoir de faire la loi», avait estimé le groupe.
Le groupe de sénateurs indique aujourd’hui que le rapporteur public du Conseil d'Etat demande cette annulation de la décision de supprimer la publicité sur France Télévisions. Dans quelques jours le Conseil d'Etat devrait donc annuler cette décision.
En procédant de la sorte, il est évident que le Conseil d'Etat rend illégale la décision que Patrick de Carolis a prise et annoncée. Là aussi Carolis devra en tirer toutes les conséquences.
Comment le Pouvoir qui a toujours indiqué se conformer aux décisions du Conseil d'Etat comme du Conseil Constitutionnel, pourrait-il donc également ne tirer aucune conséquence de cette décision et valider la vente de la régie publicitaire comme si rien n’était ?
Du reste, c’est bien Carolis qui vend la régie et non l’Etat.
Quelque soit le choix du repreneur à qui France Télévisions cède 70% du capital de sa régie publicitaire, la question devient : pourquoi ne pas attendre la décision du Conseil d'Etat avant de se lancer dans une cession qui perd de sa pertinence, plus le temps passe ?
Mais non d’un chien, quel intérêt y a-t-il à se hâter ?
Celui qui va présider aux destinés de France Télévisions dans quelques semaines tout au plus, devrait-t-il ne plus avoir, ni aucune latitude, ni aucun avis et devoir tout subir et tout supporter parce que tout aura été fait à la va-vite avant qu’il n’ait mis un pied dans l’entreprise ?
Souvenez-vous Carolis avait lui-même fait adopter par le Conseil d'Administration du groupe public, fin 2008, la suppression de la publicité après 20h sur les chaînes de France Télévisions alors que le Sénat n’avait pas encore été saisi et que la loi ne serait votée avant le 5 mars 2009.
Des sénateurs de gauche (CRC-SPG) avaient alors déposé un recours auprès du Conseil d'Etat pour demander l'annulation de cette décision de supprimer la publicité après 20h00 sur les chaînes de France Télévisions, prise donc par Carolis et par le Conseil d'Administration du groupe public, à la demande de la ministre de la Culture d'alors Christine Albanel.
Le motif de cette demande : la mesure était entrée en vigueur le 5 janvier, avant même que le Sénat n'en délibère, le 7 janvier 2009. « Très grave, un déchirement du droit, une incivilité du pouvoir, un mépris du travail législatif et une ingérence inadmissible du pouvoir exécutif dans le pouvoir législatif au point d'ôter aux sénateurs le pouvoir de faire la loi», avait estimé le groupe.
Le groupe de sénateurs indique aujourd’hui que le rapporteur public du Conseil d'Etat demande cette annulation de la décision de supprimer la publicité sur France Télévisions. Dans quelques jours le Conseil d'Etat devrait donc annuler cette décision.
En procédant de la sorte, il est évident que le Conseil d'Etat rend illégale la décision que Patrick de Carolis a prise et annoncée. Là aussi Carolis devra en tirer toutes les conséquences.
Comment le Pouvoir qui a toujours indiqué se conformer aux décisions du Conseil d'Etat comme du Conseil Constitutionnel, pourrait-il donc également ne tirer aucune conséquence de cette décision et valider la vente de la régie publicitaire comme si rien n’était ?
Du reste, c’est bien Carolis qui vend la régie et non l’Etat.
Quelque soit le choix du repreneur à qui France Télévisions cède 70% du capital de sa régie publicitaire, la question devient : pourquoi ne pas attendre la décision du Conseil d'Etat avant de se lancer dans une cession qui perd de sa pertinence, plus le temps passe ?
Mais non d’un chien, quel intérêt y a-t-il à se hâter ?
Celui qui va présider aux destinés de France Télévisions dans quelques semaines tout au plus, devrait-t-il ne plus avoir, ni aucune latitude, ni aucun avis et devoir tout subir et tout supporter parce que tout aura été fait à la va-vite avant qu’il n’ait mis un pied dans l’entreprise ?
Préavis de grève du 28/01 à FTV: Quatre réunions stériles pour un projet de texte qui ne répond en rien aux revendications.
Quatre réunions stériles pour un projet de texte qui ne répond en rien aux revendications.
Depuis vendredi après-midi, la direction de France Télévisions qui a prétendu vouloir trouver un texte de « sortie » préavis de grève déposé par la CGC, le SNJ et la CFDT le 15 janvier 2010 pour une durée de 24h00 le 28 janvier 2010, a réuni les 3 syndicats à 4 reprises. Pour leur dire quoi ? Quasiment rien.
Pire pour lever le préavis, elle propose un texte PROVOC à 100.000 lieues des revendications du préavis.
1°)- A la première revendication exigée par la CGC, le SNJ et la CFDT à savoir « la communication immédiate du positionnement individuel et de l'activité de chaque salarié dans la nouvelle organisation pour une entière transparence sur la restructuration » .
La direction écrit (sans rire) à ce point qu’elle intitule « Concernant la réorganisation de France Télévisions » : En attente
2°)- A la deuxième revendication exigée par la CGC, le SNJ et la CFDT à savoir « Le maintien des garanties conventionnelles sous la forme de deux textes distincts, pour les PTA et les journalistes ainsi que la prorogation des conventions et accords d'entreprises en vigueur pendant le temps nécessaire à la conclusion d'accords préservant les garanties des salariés »
La direction écrit encore à ce point qu’elle intitule « Concernant la négociation de la convention collective » : A l'issue de la négociation unique sur la convention collective commune, il sera proposé notamment une rédaction [elle est prête à mettre présentation au lieu de rédaction] qui permette aux salariés journalistes d'identifier clairement les dispositions spécifiques les concernant en référence à la CCNTJ.
[quelle concession, qu’il s’agisse d’un chapitre entier, d’une annexe, d’un texte distinct, il est naturel que les Journalistes qui sont couvert au plan national par la Convention Nationale étendue des journalistes puissent identifier clairement les dispositions qui les concernent…c’est la logique même]
Et d’ajouter : « Les parties conviennent de la mise en œuvre de réunions de bilan mensuelles dès le mois de février 2010 afin d'évaluer l'avancée des négociations et les possibilités réalistes d'aboutir à la conclusion du nouvel accord d'entreprise. Ces réunions se tiennent chaque dernier vendredi après-midi du mois. Ainsi, à l'occasion de chacune de ces réunions il conviendra d'étudier tous les moyens permettant de respecter la date du 7 juin 2010, ainsi que d'adapter les méthodes de négociation jusqu'à présent, mises en place. L'objectif de ces réunions spécifiques sur la méthode et les moyens de la négociation est de permettre à l'ensemble des salariés de bénéficier d'un nouveau statut collectif sans période intermédiaire préjudiciable aux intérêts de tous. » [Des réunions mensuelles ?! A partir de février jusqu’à fin mai – 4 par conséquent –pour voir si la date du 7 juin pourrait être tenue ?! On est en plein délire, ça fait 7 réunions passées (dont les 3 dernières avec seulement la CGT/FO) à discuter de l’introduction du texte…à ce rythme là, il n’y pas l’ombre d’un doute, plus rein ne peut être tenu…quant à la soi-disant période intermédiaire qui serait préjudiciable aux salariés, sinon !!!! rappelons que la CGC, le SNJ et la CFDT sont devant le TGI le 16 février prochain pour faire valoir les délais de survivance des conventions comme celui de 3 ans pour la convention collective des PTA]
3°)- A la troisième revendication exigée par la CGC, le SNJ et la CFDT à savoir «L'harmonisation salariale pour tous avec le règlement des disparités avant la fin du premier semestre 2010 par une méthode négociée, transparente et équitable ».
La direction écrit, cerise sur le gâteau, à ce point qu’elle intitule Concernant " l'harmonisation salariale »
Les parties conviennent de l'ouverture, au plus tard à la fin du mois de février 2010, d'une négociation portant sur :
* la méthode d'analyse des rémunérations des personnels de France Télévisions [si la direction convient seulement d’une méthode d’analyse en février 2010, c’est qu’elle avoue implicitement qu’il n’y en avait pas pour 2009…c’est d’un logique implacable]
* la méthode de comparaison et d'analyse des écarts [si la direction convient seulement d’une méthode de comparaison en février 2010, c’est qu’elle avoue implicitement qu’il n’y en avait pas non plus pour 2009… toujours d’une logique implacable]…en plus de quels écarts s’agit-il ? De ceux constatés sur les rémunérations et qualifications des conventions collectives qui ont toujours cours ? De ceux constatés sur les rémunérations et qualifications des conventions collectives actuels avec les nouvelles grilles de rémunération dont personne n’a jamais eu la moindre communication ? Ou bien de ceux comparés directement sur les rémunérations et qualifications dans les nouvelles grilles de rémunération?
* la méthode et le calendrier de réduction des écarts éventuellement constatés [enfin, la direction ne manque pas d’air de proposer à présent une méthode dès février 2010, c’est qu’elle avoue implicitement qu’il n’y en avait pas pour 2009…encore et toujours d’une logique implacable]
Le summum c’est la phrase de fin du texte proposé par la direction : « Les organisations syndicales représentatives à France Télévisions seront conviées à cette négociation. » ….
NON ? Incroyable !!!! On avait pensé pendant un moment qu’elle comptait faire ça toute seule.
Depuis vendredi après-midi, la direction de France Télévisions qui a prétendu vouloir trouver un texte de « sortie » préavis de grève déposé par la CGC, le SNJ et la CFDT le 15 janvier 2010 pour une durée de 24h00 le 28 janvier 2010, a réuni les 3 syndicats à 4 reprises. Pour leur dire quoi ? Quasiment rien.
Pire pour lever le préavis, elle propose un texte PROVOC à 100.000 lieues des revendications du préavis.
1°)- A la première revendication exigée par la CGC, le SNJ et la CFDT à savoir « la communication immédiate du positionnement individuel et de l'activité de chaque salarié dans la nouvelle organisation pour une entière transparence sur la restructuration » .
La direction écrit (sans rire) à ce point qu’elle intitule « Concernant la réorganisation de France Télévisions » : En attente
2°)- A la deuxième revendication exigée par la CGC, le SNJ et la CFDT à savoir « Le maintien des garanties conventionnelles sous la forme de deux textes distincts, pour les PTA et les journalistes ainsi que la prorogation des conventions et accords d'entreprises en vigueur pendant le temps nécessaire à la conclusion d'accords préservant les garanties des salariés »
La direction écrit encore à ce point qu’elle intitule « Concernant la négociation de la convention collective » : A l'issue de la négociation unique sur la convention collective commune, il sera proposé notamment une rédaction [elle est prête à mettre présentation au lieu de rédaction] qui permette aux salariés journalistes d'identifier clairement les dispositions spécifiques les concernant en référence à la CCNTJ.
[quelle concession, qu’il s’agisse d’un chapitre entier, d’une annexe, d’un texte distinct, il est naturel que les Journalistes qui sont couvert au plan national par la Convention Nationale étendue des journalistes puissent identifier clairement les dispositions qui les concernent…c’est la logique même]
Et d’ajouter : « Les parties conviennent de la mise en œuvre de réunions de bilan mensuelles dès le mois de février 2010 afin d'évaluer l'avancée des négociations et les possibilités réalistes d'aboutir à la conclusion du nouvel accord d'entreprise. Ces réunions se tiennent chaque dernier vendredi après-midi du mois. Ainsi, à l'occasion de chacune de ces réunions il conviendra d'étudier tous les moyens permettant de respecter la date du 7 juin 2010, ainsi que d'adapter les méthodes de négociation jusqu'à présent, mises en place. L'objectif de ces réunions spécifiques sur la méthode et les moyens de la négociation est de permettre à l'ensemble des salariés de bénéficier d'un nouveau statut collectif sans période intermédiaire préjudiciable aux intérêts de tous. » [Des réunions mensuelles ?! A partir de février jusqu’à fin mai – 4 par conséquent –pour voir si la date du 7 juin pourrait être tenue ?! On est en plein délire, ça fait 7 réunions passées (dont les 3 dernières avec seulement la CGT/FO) à discuter de l’introduction du texte…à ce rythme là, il n’y pas l’ombre d’un doute, plus rein ne peut être tenu…quant à la soi-disant période intermédiaire qui serait préjudiciable aux salariés, sinon !!!! rappelons que la CGC, le SNJ et la CFDT sont devant le TGI le 16 février prochain pour faire valoir les délais de survivance des conventions comme celui de 3 ans pour la convention collective des PTA]
3°)- A la troisième revendication exigée par la CGC, le SNJ et la CFDT à savoir «L'harmonisation salariale pour tous avec le règlement des disparités avant la fin du premier semestre 2010 par une méthode négociée, transparente et équitable ».
La direction écrit, cerise sur le gâteau, à ce point qu’elle intitule Concernant " l'harmonisation salariale »
Les parties conviennent de l'ouverture, au plus tard à la fin du mois de février 2010, d'une négociation portant sur :
* la méthode d'analyse des rémunérations des personnels de France Télévisions [si la direction convient seulement d’une méthode d’analyse en février 2010, c’est qu’elle avoue implicitement qu’il n’y en avait pas pour 2009…c’est d’un logique implacable]
* la méthode de comparaison et d'analyse des écarts [si la direction convient seulement d’une méthode de comparaison en février 2010, c’est qu’elle avoue implicitement qu’il n’y en avait pas non plus pour 2009… toujours d’une logique implacable]…en plus de quels écarts s’agit-il ? De ceux constatés sur les rémunérations et qualifications des conventions collectives qui ont toujours cours ? De ceux constatés sur les rémunérations et qualifications des conventions collectives actuels avec les nouvelles grilles de rémunération dont personne n’a jamais eu la moindre communication ? Ou bien de ceux comparés directement sur les rémunérations et qualifications dans les nouvelles grilles de rémunération?
* la méthode et le calendrier de réduction des écarts éventuellement constatés [enfin, la direction ne manque pas d’air de proposer à présent une méthode dès février 2010, c’est qu’elle avoue implicitement qu’il n’y en avait pas pour 2009…encore et toujours d’une logique implacable]
Le summum c’est la phrase de fin du texte proposé par la direction : « Les organisations syndicales représentatives à France Télévisions seront conviées à cette négociation. » ….
NON ? Incroyable !!!! On avait pensé pendant un moment qu’elle comptait faire ça toute seule.
lundi 25 janvier 2010
Carolis à Versailles !
Carl Meeus et Ghislain de Montalemebert indiquent dans le Figaro Magazine dans un article intitulé: "Chaises musicales à la Culture" que Patrick de Carolis remplacerait Jean-Jacques Aillagon comme président du domaine national de Vesailles.
Voici l'article
"Un haut responsable de la Rue de Valois, le ministère de la Culture a préparé un vaste jeu de chaises musicales pour trouver un point de chute au patron de France Télévisions. Patrick de Carolis serait nommé président du domaine national de Versailles, en remplacement de Jean-Jacques Aillagon. Christine Albanel hériterait de la Bibliothèque nationale de France et Bruno Racine prendrait la direction de la villa Médicis à Rome."
Comme une coïncidence n'arrive jamais seule, voila le mail que Carolis a adressé, ce jour, à l'ensemble des salariés de France Télévisions intiulé: "A la rencontre de Louis XIV"

Question: Mais alors qui à France Télévisions?
Ces derniers jours, la rumeur a bruissé dans quelques dîners en ville savamment organisés, (cherchez qui les organise) Denis Olivennes 49 ans, directeur du Nouvel Observateur : Normalien, Enarque passé par Air France, Canal+, la Fnac...et "proche" de Carla, serait en train de constituer "son équipe", celle qui dirigerait France Télévisions sous la Présidence d'un philiosophe français plutôt médiatique et qui serait déjà "choisi" pour succéder à Carolis!!!!!
Le philosophe et le directeur de Presse !..ne cherchez pas, ce n'est pas une fable de La Fontaine mais juste une mayonnaise que certains imaginent probablement faire monter mais qui a peu de chance d'agrémenter la cuisine médiatique de la télé publique qui est pour l'heure en train de tourner au vinaigre.
Voici l'article
"Un haut responsable de la Rue de Valois, le ministère de la Culture a préparé un vaste jeu de chaises musicales pour trouver un point de chute au patron de France Télévisions. Patrick de Carolis serait nommé président du domaine national de Versailles, en remplacement de Jean-Jacques Aillagon. Christine Albanel hériterait de la Bibliothèque nationale de France et Bruno Racine prendrait la direction de la villa Médicis à Rome."
Comme une coïncidence n'arrive jamais seule, voila le mail que Carolis a adressé, ce jour, à l'ensemble des salariés de France Télévisions intiulé: "A la rencontre de Louis XIV"

Question: Mais alors qui à France Télévisions?
Ces derniers jours, la rumeur a bruissé dans quelques dîners en ville savamment organisés, (cherchez qui les organise) Denis Olivennes 49 ans, directeur du Nouvel Observateur : Normalien, Enarque passé par Air France, Canal+, la Fnac...et "proche" de Carla, serait en train de constituer "son équipe", celle qui dirigerait France Télévisions sous la Présidence d'un philiosophe français plutôt médiatique et qui serait déjà "choisi" pour succéder à Carolis!!!!!
Le philosophe et le directeur de Presse !..ne cherchez pas, ce n'est pas une fable de La Fontaine mais juste une mayonnaise que certains imaginent probablement faire monter mais qui a peu de chance d'agrémenter la cuisine médiatique de la télé publique qui est pour l'heure en train de tourner au vinaigre.
samedi 23 janvier 2010
Une réorganisation "improvisée", qui "désorganise complètement le travail", "véritable travail de sape", "lisse, convenue, aseptisée, sans cohérence"
Une réorganisation "improvisée", " qui désorganise complètement le travail", "véritable travail de sape", "lisse, convenue, aseptisée, sans cohérence", voici quelques formules parmi d'autres qui caractérise l'espèce de foutoir organisationnel que Carolis et ses quelques fidèles tente d'imposer à marche forcé.
A l'instar du référendum organisé pour l'ensemble des salariés de France télévisions, la Société des journalistes (SDJ) a consulté, jeudi dernier, les journalistes de la rédaction de France 3 qui craignent un "démantèlement" sur le "nouveau projet éditorial".
La rédaction nationale de France 3 a rejeté le nouveau projet éditorial à 78,22%.
A la question :
"Adhérez-vous au projet éditorial de la direction?", 97 journalistes ont répondu "non" (78,22%), 27 "oui"(21,78%),
sur un total de 190 inscrits et 130 votants, détaille la SDJ dans un communiqué.
Interrogée par l'AFP, la direction n'a fait aucun commentaire. La direction avait présenté le 5 janvier un "nouveau projet éditorial", à la suite d'un Livre blanc remis en juin par la SDJ qui tirait la sonnette d'alarme et demandait une "refonte éditoriale", sur fond d'inquiétudes d'une éventuelle "fusion" avec la rédaction de France 2.
Mais le nouveau projet éditorial "lisse, convenu et aseptisé, manque totalement d'ambition et de cohérence", écrit la SDJ. Et d'ajouter "la présidence de France Télévisions se désintéresse totalement des journaux nationaux de France 3"."Il [le nouveau projet éditorial] ne marque pas suffisamment notre identité, notre différence et nous fragilise dans un contexte de concurrence accrue. Nous redoutons désormais le pire : le démantèlement pur et simple de notre rédaction".
Ce nouveau projet "ne fait qu'enfoncer des portes ouvertes et il n'y a pas un mot sur l'internet!", a regretté un membre de la SDJ.
La SDJ réclame un "vrai projet éditorial, ambitieux et cohérent" d'ici le 15 février. Elle estime par ailleurs que la réorganisation des services en cours,"calquée sur celle de France 2", a été "improvisée" et "désorganise complètement le travail".
"La réorganisation de France Télévisions en entreprise unique (effective depuis le 4 janvier depuis le vote en CCE de la CGT) s'apparente chez nous en véritable travail de sape" conclut le communiqué.
"Cette réorgansiation représente un véritable travail de sape"...Comment ne pas être mille fois, cent mille fois d'accord avec cette analyse. C'est du n'importe quoi.
Combien de temps encore, le Chef de l'Etat qui détient aujourd'hui le pouvoir de désigner le successeur de Carolis, va-t-il attendre pour mettre un terme à cette CHIENLIT qui si elle n'est pas stoppée nette et sans délai va produire sur les personnels les mêmes funestes effets qu'à France Télécom? (*)
(*) Des membres de la direction ayant évoqué (annoncé même) la semaine dernière en interne lors d'une réunion, un suicide à RFO Malakoff, nous sommes bien décidés au SNPCA-CGC à exiger que toute la lumière soit faite sur le décès de ce salarié d'une cinquantaine d'années quitte à saisir l'Inspection du travail ou les services compétents afin qu'ils mènent une enquête approffondie.
A l'instar du référendum organisé pour l'ensemble des salariés de France télévisions, la Société des journalistes (SDJ) a consulté, jeudi dernier, les journalistes de la rédaction de France 3 qui craignent un "démantèlement" sur le "nouveau projet éditorial".
La rédaction nationale de France 3 a rejeté le nouveau projet éditorial à 78,22%.
A la question :
"Adhérez-vous au projet éditorial de la direction?", 97 journalistes ont répondu "non" (78,22%), 27 "oui"(21,78%),
sur un total de 190 inscrits et 130 votants, détaille la SDJ dans un communiqué.
Interrogée par l'AFP, la direction n'a fait aucun commentaire. La direction avait présenté le 5 janvier un "nouveau projet éditorial", à la suite d'un Livre blanc remis en juin par la SDJ qui tirait la sonnette d'alarme et demandait une "refonte éditoriale", sur fond d'inquiétudes d'une éventuelle "fusion" avec la rédaction de France 2.
Mais le nouveau projet éditorial "lisse, convenu et aseptisé, manque totalement d'ambition et de cohérence", écrit la SDJ. Et d'ajouter "la présidence de France Télévisions se désintéresse totalement des journaux nationaux de France 3"."Il [le nouveau projet éditorial] ne marque pas suffisamment notre identité, notre différence et nous fragilise dans un contexte de concurrence accrue. Nous redoutons désormais le pire : le démantèlement pur et simple de notre rédaction".
Ce nouveau projet "ne fait qu'enfoncer des portes ouvertes et il n'y a pas un mot sur l'internet!", a regretté un membre de la SDJ.
La SDJ réclame un "vrai projet éditorial, ambitieux et cohérent" d'ici le 15 février. Elle estime par ailleurs que la réorganisation des services en cours,"calquée sur celle de France 2", a été "improvisée" et "désorganise complètement le travail".
"La réorganisation de France Télévisions en entreprise unique (effective depuis le 4 janvier depuis le vote en CCE de la CGT) s'apparente chez nous en véritable travail de sape" conclut le communiqué.
"Cette réorgansiation représente un véritable travail de sape"...Comment ne pas être mille fois, cent mille fois d'accord avec cette analyse. C'est du n'importe quoi.
Combien de temps encore, le Chef de l'Etat qui détient aujourd'hui le pouvoir de désigner le successeur de Carolis, va-t-il attendre pour mettre un terme à cette CHIENLIT qui si elle n'est pas stoppée nette et sans délai va produire sur les personnels les mêmes funestes effets qu'à France Télécom? (*)
(*) Des membres de la direction ayant évoqué (annoncé même) la semaine dernière en interne lors d'une réunion, un suicide à RFO Malakoff, nous sommes bien décidés au SNPCA-CGC à exiger que toute la lumière soit faite sur le décès de ce salarié d'une cinquantaine d'années quitte à saisir l'Inspection du travail ou les services compétents afin qu'ils mènent une enquête approffondie.
Après avoir violé régulièrement l'accord de méthodologie signé avec l'alliance CGT/FO, France Télévisions voudrait un nouvel accord de méthodologie!
Après avoir violé régulièrement l'accord dit de méthodologie signé avec l'alliance CGT/FO/CFTC et qualifié dans un courrier de l'Inspection du travail: "illégal sur bien des points", France Télévisions proposerait de signer un nouvel accord de méthodologie!
"Accord de méthodologie 2". Se foutre du monde avec un tel cynisme, c'est à vous donner la nausée. Avoir écrit dans divers communiqués et bulletins internes que «le dialogue social, qui se serait déroulé sur plusieurs mois, consolidé par l’accord de méthodologie [violé en permanence depuis sa signature ne serait-ce, encore ce 15 décembre, que de l’article 4, il convient de le redire] aurait permis aux instances représentatives du personnel de disposer de moyens supplémentaires pour mener un travail rigoureux d’information, d’analyse et de propositions », c'était déjà de la provocation. Mais imaginer que les syndciats qui n'ont pas signé "l'accord de méthodologie 1" pourrait se faire rouler dans la farine en signant "l'accord de méthodologie 2", çela montre bien le profond mépris que la direction a développé à leur adresse.
Si l'alliance CGT/FO qui signe avec l'appoint parfois de la CFTC, depuis le 8 mars 2009, tout ce que lui présente la direction, ne faisant finalement que bien peu de cas du sort des 11.000 salariés, veut réitérer et continuer son enfumage permanent, c'est son problème.
La CGT et FO verront ce que ça coûte de mener en bateau les personnels.
Au fait, savez-vous pourquoi la direction veut-elle un "Accord de méthodologie 2"? Parce que contrairement à ce qu'elle raconte régulièrement à le Presse et aux Média, à l'inverse de ce qu'elle chante constamment aux politiques, aux Tutelles et à l'Etat et à ce qu'elle voudrait vainement faire croire: rien n'avance.
C'est vraisemblablement la plus grosse tromperie de ces 50 dernières années envers l'Etat actionnaire qui devra ensuite assumer.
Depuis que le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ refusent de participer à cette tromperie et à cette mystification de tous les instants, les soi-disant réunions de négociations pour un "futur texte conventionnel" n'ont tourné que sur les quelques lignes d'intoduction. (autrement appelées: préambule). RIEN D'AUTRE.
Bien sûr que la direction est bloquée. Elle ne peut continuer de raconter à l'actionnaire que le dilaogue social est là et que les choses avancent....et ne discuter qu'avec 2 syndciats. En gros, la diection est prise à son propre discours: il n'y a plus que l'alliance CGT/FO autour de cette table....
Cet "Accord de méthodologie 2" que la direction envisage de signer toujours avec l'alliance, permettrait comme "l'accord de méthodologie 1" d'impliquer, au nom de l'accord, tous les autres syndicats qui s'évertueraient comme ils l'ont fait pour le précédent, à combattre ledit accord pendant que la direction avancerait en s'y référant sans cesse mais en ne le respectant jamais.
La direction et son alliance alliée CGT/FO peuvent toujours rêver.
Aujourd’hui six syndicats (SNPCA-CGC/CFDT/SNJ/SUD/SITR/SRCTA) de France Télévisions sont UNIS pour défendre tous les salariés de France Télévisions. Ils ont mis de côté leurs différences pour tenter de construire "l'avenir". (pas celui que voudrait imposer le trio direction/CGT/FO)
Ces SIX syndicats ont d'ailleurs déposé pour la 28 janvier 2010, un préavis commun réfléchi et construit. Ensemble ces 6 syndicats ont discuté, ensemble ils ont décidé d’agir !
Ce vendredi 22 janvier, quasiment toute la journée, la dierction a dû les recevoir . Pas une heure sur un coin de table ou à la pause café, NON....le temps qu'il a fallu et qu'il faudra encore...et ça repart lundi.
Alors oui, pendant ce temps là l'alliance CGT/FO seule avec la direction à la table, trépigne de ne pouvoir signer un nouvel accord de méthologie qui planterait une fois encore le plus grand nombre...TANT MIEUX, les six syndicats (SNPCA-CGC/CFDT/SNJ/SUD/SITR/SRCTA) de France Télévisions UNIS tiendront bon et ne laisseront pas ce pathétique duo continuer ses manipulations.
Rappel. Pendant ce temps également, les salariés s'expriment en votant sur le site du référendum: http://www.referendum-tv.fr/
"Accord de méthodologie 2". Se foutre du monde avec un tel cynisme, c'est à vous donner la nausée. Avoir écrit dans divers communiqués et bulletins internes que «le dialogue social, qui se serait déroulé sur plusieurs mois, consolidé par l’accord de méthodologie [violé en permanence depuis sa signature ne serait-ce, encore ce 15 décembre, que de l’article 4, il convient de le redire] aurait permis aux instances représentatives du personnel de disposer de moyens supplémentaires pour mener un travail rigoureux d’information, d’analyse et de propositions », c'était déjà de la provocation. Mais imaginer que les syndciats qui n'ont pas signé "l'accord de méthodologie 1" pourrait se faire rouler dans la farine en signant "l'accord de méthodologie 2", çela montre bien le profond mépris que la direction a développé à leur adresse.
Si l'alliance CGT/FO qui signe avec l'appoint parfois de la CFTC, depuis le 8 mars 2009, tout ce que lui présente la direction, ne faisant finalement que bien peu de cas du sort des 11.000 salariés, veut réitérer et continuer son enfumage permanent, c'est son problème.
La CGT et FO verront ce que ça coûte de mener en bateau les personnels.
Au fait, savez-vous pourquoi la direction veut-elle un "Accord de méthodologie 2"? Parce que contrairement à ce qu'elle raconte régulièrement à le Presse et aux Média, à l'inverse de ce qu'elle chante constamment aux politiques, aux Tutelles et à l'Etat et à ce qu'elle voudrait vainement faire croire: rien n'avance.
C'est vraisemblablement la plus grosse tromperie de ces 50 dernières années envers l'Etat actionnaire qui devra ensuite assumer.
Depuis que le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ refusent de participer à cette tromperie et à cette mystification de tous les instants, les soi-disant réunions de négociations pour un "futur texte conventionnel" n'ont tourné que sur les quelques lignes d'intoduction. (autrement appelées: préambule). RIEN D'AUTRE.
Bien sûr que la direction est bloquée. Elle ne peut continuer de raconter à l'actionnaire que le dilaogue social est là et que les choses avancent....et ne discuter qu'avec 2 syndciats. En gros, la diection est prise à son propre discours: il n'y a plus que l'alliance CGT/FO autour de cette table....
Cet "Accord de méthodologie 2" que la direction envisage de signer toujours avec l'alliance, permettrait comme "l'accord de méthodologie 1" d'impliquer, au nom de l'accord, tous les autres syndicats qui s'évertueraient comme ils l'ont fait pour le précédent, à combattre ledit accord pendant que la direction avancerait en s'y référant sans cesse mais en ne le respectant jamais.
La direction et son alliance alliée CGT/FO peuvent toujours rêver.
Aujourd’hui six syndicats (SNPCA-CGC/CFDT/SNJ/SUD/SITR/SRCTA) de France Télévisions sont UNIS pour défendre tous les salariés de France Télévisions. Ils ont mis de côté leurs différences pour tenter de construire "l'avenir". (pas celui que voudrait imposer le trio direction/CGT/FO)
Ces SIX syndicats ont d'ailleurs déposé pour la 28 janvier 2010, un préavis commun réfléchi et construit. Ensemble ces 6 syndicats ont discuté, ensemble ils ont décidé d’agir !
Ce vendredi 22 janvier, quasiment toute la journée, la dierction a dû les recevoir . Pas une heure sur un coin de table ou à la pause café, NON....le temps qu'il a fallu et qu'il faudra encore...et ça repart lundi.
Alors oui, pendant ce temps là l'alliance CGT/FO seule avec la direction à la table, trépigne de ne pouvoir signer un nouvel accord de méthologie qui planterait une fois encore le plus grand nombre...TANT MIEUX, les six syndicats (SNPCA-CGC/CFDT/SNJ/SUD/SITR/SRCTA) de France Télévisions UNIS tiendront bon et ne laisseront pas ce pathétique duo continuer ses manipulations.
Rappel. Pendant ce temps également, les salariés s'expriment en votant sur le site du référendum: http://www.referendum-tv.fr/
Préalable du SNPCA-CGC à la première réunion à France Télévisions dite de négociation sur les risques psychosociaux
Préalable du SNPCA-CGC à la première réunion à France Télévisions dite de négociation sur les risques psychosociaux
Le SNPCA-CGC exige depuis des mois que se déroule une véritable réunion sur le stress au
travail et la prévention des risques psycho-sociaux. (comme le loi le prévoit aujourd'hui)
La mise en place de l’entreprise unique, depuis le 4 Janvier, sans organigramme aucun,
a été pour les salariés un véritable coup de massue. La souffrance au travail est pour eux
devenue une réalité quotidienne.
Ce 21 janvier plus de 95% des salariés de France Télévisions ne savent toujours pas avec qui ils vont travailler et ce qu’ils vont faire !
Pire, certains de ceux qui ont le triste privilège de recevoir leur courrier d’affectation découvrent avec horreur que ce dernier ne fait aucune mention du lieu géographique où ils vont travailler !
Aujourd’hui à France Télévisions les salariés rongés par la peur du lendemain s’interrogent, comme le SNPCA-CGC sur ce que peut bien représenter la notion de rapports humains pour la direction. ("s'interroger" est un moindre mot, il vaudrait mieux dire : les salariés constatent que la notion de rapports humains pour la direction ne représente rien)
Le SNPCA-CGC ne laissera pas les 11.000 salariés de France Télévisions devenir une simple ligne dans les CV des 234 directeurs et directeurs délégués de France Télévisions nommés en
début d’année !
Le SNPCA-CGC exige depuis des mois que se déroule une véritable réunion sur le stress au
travail et la prévention des risques psycho-sociaux. (comme le loi le prévoit aujourd'hui)
La mise en place de l’entreprise unique, depuis le 4 Janvier, sans organigramme aucun,
a été pour les salariés un véritable coup de massue. La souffrance au travail est pour eux
devenue une réalité quotidienne.
Ce 21 janvier plus de 95% des salariés de France Télévisions ne savent toujours pas avec qui ils vont travailler et ce qu’ils vont faire !
Pire, certains de ceux qui ont le triste privilège de recevoir leur courrier d’affectation découvrent avec horreur que ce dernier ne fait aucune mention du lieu géographique où ils vont travailler !
Aujourd’hui à France Télévisions les salariés rongés par la peur du lendemain s’interrogent, comme le SNPCA-CGC sur ce que peut bien représenter la notion de rapports humains pour la direction. ("s'interroger" est un moindre mot, il vaudrait mieux dire : les salariés constatent que la notion de rapports humains pour la direction ne représente rien)
Le SNPCA-CGC ne laissera pas les 11.000 salariés de France Télévisions devenir une simple ligne dans les CV des 234 directeurs et directeurs délégués de France Télévisions nommés en
début d’année !
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