Bompard n’ira pas à France Télévisions…
Cela hypothèquerait à l’évidence, l’avenir politique de beaucoup.
Depuis, samedi dernier où la RUMEUR n’a cessé d’enfler sur la décision imminente qu’aurait soi-disant pris le Chef de l’État de nommer Alexandre Bompard à la tête de France Télévisions, la RUMEUR n’a pas pris corps.
Comment le pourrait-elle ? Accréditer une telle rumeur, c’est les accréditer toutes. Et la rumeur, c’est comme les preneurs d’otages, on ne peut y céder.
Le Président de la République qui a toujours à l’esprit les paroles de son ami Jacques Attali : «Dans un monde où l’information est une arme et où elle constitue même le code de la vie, la rumeur agit comme un virus, le pire de tous car il détruit les défenses immunitaires de sa victime », a bien eu raison à Washington répondant à la journaliste de CBS, de considérer les rumeurs comme « des clapotis sans importance ».
Ne jamais ni les entretenir, ni les cautionner. Voila la règle.
Nicolas Sarkozy n’a pas de temps à perdre avec ceux qui colportent, propagent et dégoulinent de ragots.
«J’avais promis lors de ma campagne électorale une République irréprochable et une Démocratie exemplaire, c’est l’intérêt de notre pays, c’est mon devoir de continuer sous le signe du refus de l’esprit partisan et du sectarisme. » a-t-il redit au lendemain des régionales.
C.Q.F.D. « République irréprochable et Démocratie exemplaire »…il ne peut y avoir, en l’occurrence, aucune suspicion pour que ces principes soient tenus.
Sinon, ce grand humaniste qu’était Jacques Amyot se serait trompé en déclarant « Les choses qui s’ensuivirent depuis, déclarèrent que cette suspicion était entièrement véritable. »
Le tollé médiatique qu’a provoqué le scénario surréaliste façon « razzia sur la schnouf (*) », livré en pâture aux media depuis samedi 10 avril 2010, ne se calmera pas et enquiquinera sans aucun doute, les moindres initiatives prises dans les deux ans à venir.
(*) drogue audiovisuelle qui fait beaucoup de dégâts.
« Le Monde » le 10 février 2010 redisait (ce que la Presse toute entière a dit et redit, ces derniers jours et depuis le 8 janvier 2008, date à laquelle le Chef de l’État a annoncé la suppression de la pub sur la télé publique) dans un article intitulé « France Télévisions, conflits et intérêts »
1° ) « Minc est celui-là même qui a soufflé à Nicolas Sarkozy l'idée de supprimer la publicité sur les chaînes publiques ».
2°) « Minc présente à Courbit, Bernard Arnault et la famille Agnelli et, dans le milieu politique, Nicolas Sarkozy, dont le jeune patron fêtera l'élection présidentielle, au Fouquet's. »
3°) « Courbit donne à Minc, en échange de ses conseils et de son introduction au coeur du capitalisme européen, 3 % du capital de l'une de ses sociétés, Financière Lov. [Lov comme les initiales de ses trois enfants : Lila, Oscar et Vanille.] »
4°) « Minc est fan d’Alexandre Bompard qui lui-même est ami de Stéphane Courbit »
5°) «Courbit devient repreneur exclusif de la régie publicitaire de France Télévisions par vote du CA de FTV il y a un mois, puisqu’il n’y aura plus de pub en 2011 comme prévu [retour au 1°) avec Minc qui souffle…] et que ça ne sert à rien de garder la régie donc ! »
6°) Dans l’hypothèse ou le 5°) aurait du plomb dans l’aile et que la cession de la régie ne soit plus d’actualité avec les uns, elle pourra toujours l’être avec les autres !!
Mais cet échafaudage ne tient pas et qu’il ait même pu germer dans la tête de certains une demie seconde, n’a pas de sens. Il n’est pas imaginable de faire peser la moindre suspicion «affairiste» sur la télévision publique qui appartient à tous les français, qu’ils paient par la redevance mais aussi par le biais de l’impôt. Non cela n’est pas possible.
Le Président de la République, garant des valeurs de notre République et des principes de notre Démocratie y veille….
jeudi 15 avril 2010
Emmanuel Hoog élu président de l'Agence France-Presse
Emmanuel Hoog élu président de l'Agence France-Presse
Un coup dur pour la CGT et pour Téaldi qui citait hier dans l'interview qu'il donnait à l'Huma, Emmanuel Hoog, président de l'Institut national de l'audiovisuel (INA), comme l'un des 2 successeurs qui trouvait grâce à ses yeux pour devenir PDG de France Télévisions.
Ce dernier a été élu, ce jeudi, à la tête de l'Agence France-Presse en recueillant douze voix sur quinze parmi les administrateurs de l'Agence, après le vote au conseil d'administration de l'AFP.
Le conseil d'administration avait à se prononcer sur trois candidatures : M. Hoog, MM. Philippe Micouleau et Louis Dreyfus avaient été retenus pour défendre leur projet devant les administrateurs.
Selon l'AFP, la candidature d'Emmanuel Hoog avait été sollicitée par des administrateurs représentant les pouvoirs publics après que dix postulants eurent formellement déposé leur dossier. L'élection de M. Hoog a résulté d'un consensus particulièrement délicat à obtenir entre les huit administrateurs issus de la presse et les représentants de l'Etat et de l'audiovisuel public.
Un coup dur pour la CGT et pour Téaldi qui citait hier dans l'interview qu'il donnait à l'Huma, Emmanuel Hoog, président de l'Institut national de l'audiovisuel (INA), comme l'un des 2 successeurs qui trouvait grâce à ses yeux pour devenir PDG de France Télévisions.
Ce dernier a été élu, ce jeudi, à la tête de l'Agence France-Presse en recueillant douze voix sur quinze parmi les administrateurs de l'Agence, après le vote au conseil d'administration de l'AFP.
Le conseil d'administration avait à se prononcer sur trois candidatures : M. Hoog, MM. Philippe Micouleau et Louis Dreyfus avaient été retenus pour défendre leur projet devant les administrateurs.
Selon l'AFP, la candidature d'Emmanuel Hoog avait été sollicitée par des administrateurs représentant les pouvoirs publics après que dix postulants eurent formellement déposé leur dossier. L'élection de M. Hoog a résulté d'un consensus particulièrement délicat à obtenir entre les huit administrateurs issus de la presse et les représentants de l'Etat et de l'audiovisuel public.
Téaldi pour la CGT "n’hésitera pas à appeler à la mobilisation" contre "Bompard, ce proche du chef de l’État qui ne connaît pas l’audiovisuel public"
Téaldi au nom de la CGT « n’hésitera pas à appeler à la mobilisation » contre « Bompard, ce proche du chef de l’État qui ne connaît pas l’audiovisuel public ». Il l'a dit à l'Huma.
Jean-François Téaldi se prononçant sur les « bruits qui courent », précise ainsi à « L’Humanité » (lire l’interview intégralement en cliquant sur le lien) que « Ce qui est regrettable avec les rumeurs qui courent, c’est qu’elles déstabilisent l’entreprise et les salariés ».
Et Téaldi qui voit déjà Alexandre Bompard à la tête de FTV d’ajouter, « la situation au sein de France Télévisions, devient délétère… Si la rumeur est fondée, il faudrait savoir si Bompard arrive avec des objectifs comptables, ou avec des projets de développement ».
Pour Téaldi et la CGT donc « celui qui arrivera avec le souci de développer l’audiovisuel public, d’assurer la pérennité de son financement, de préserver les acquis sociaux et l’ambition d’œuvrer pour une programmation de qualité, verra le syndicat accompagner le mouvement. Dans le cas contraire, la CGT n’hésitera pas à appeler à la mobilisation ».
Et toujours le même Téaldi de soutenir la direction en place comme la CGT le fait depuis des mois et des mois avec son alliée FO :« On aimerait bien savoir, le plus tôt possible, qui remplacera l’actuel PDG. Car ce serait extraordinaire que l’on boucle la convention collective, que l’on fasse la grille de programmes, qu’on envisage l’avenir de la régie publicité avec une direction qui partirait dans les mois qui suivent ».
[ on utilise beaucoup le "on" à la CGT dans le cadre de la cogestion de l'entreprise...on n'a pas encore fini ceci, on n'a pas encore engagé cela]
Pour Téaldi qui criait encore hier « Vive le roi » et criera demain « A mort le roi », « La méconnaissance de Bompard de l’audiovisuel public le rendrait moins apte a assurer ce rôle que d’autres prétendants, tels Rémy Pflimlin, directeur général du groupe de messageries Presstalis et ancien directeur général de France 3, ou encore Emmanuel Hoog, président de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) ».
Au cas ou le message ne serait bien passé, pour Téaldi et la CGT, si Carolis pouvait se succéder à lui-même parce que « la convention collective n’est pas bouclée, la grille de programmes non plus et l’avenir de la régie publicité incertain » ce serait mieux.
Si ce n’était pas le cas, alors le choix de Téaldi pour la CGT c’est « Rémy Pflimlin, ancien directeur général de France 3, directeur général du groupe de messageries Presstalis [qui laisse l’entreprise en situation de quasi faillite] ou encore Emmanuel Hoog, président de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) » mais pas Bompard donc.
Décidément il est imprévisible ce Téaldi ! Il va même jusqu’à enfoncer le clou avec un avertissement « Dans les temps de turbulences que traverse France Télévisions, à la fois avec la restructuration de l’entreprise, les négociations sur la régie publicitaire, la convention collective, il me semble que le choix devrait se porter sur quelqu’un connaissant bien l’entreprise ».
Décidément il n’a pas peur du ridicule ce Téaldi. Après que la CGT ait tout fait pour accompagner de bout en bout la réorganisation Carolis :
- en signant en lieu et place d’un accord de méthode prévu par la loi et rejeté par la majorité de syndicats, un premier accord de méthodologie avec date butoir de mise en place de la réorganisation au 4 janvier 2010 ;
- en rendant un avis au CCE du 15 décembre 2009 dont la majorité des syndicats demandait le report ;
- en levant une grève contre un pseudo protocole indiquant que « la direction mettrait tout en œuvre pour aboutir avant le 7 juin 2010 »;
- en faisant tout pour signer un deuxième accord de méthodologie avec date butoir de finalisation au 7 juin 2010 donc….
les voila qui indiquent qu’il serait «extraordinaire que la convention collective soit bouclée ». [ Pour cause, il n’y jamais réellement eu de négociations et il n’est plus temps, en quelques moins de 2 mois de négocier quelques 300 ou 400 pages de texte]
Téaldi, Chauvelot et la CGT oublient de dire qu’ils étaient prêts également à signer ce qu’ils appellent en cœur avec la direction « un socle », qu’ils rêvaient de substituer aux Conventions Collectives actuelles et en vigueur pour finir de flouer complètement les salariés...
Franchement, il ne manque pas d'air à la CGT de vouloir faire encore croire à une forme de combativité alors qu'ils sont dociles comme des moutons depuis des années.
PS: Il y a finalement qu'une chose avec laquelle nous sommes d'accord, dans le contexte "affairiste " que la Presse unanime dénonce mais plus largement de nombreux politiques, députés, sénateurs et même ministres, "le choix devrait se porter sur quelqu’un connaissant bien l’entreprise"....logiquement, effectivement, rationnellement et pragmatiquement.
Jean-François Téaldi se prononçant sur les « bruits qui courent », précise ainsi à « L’Humanité » (lire l’interview intégralement en cliquant sur le lien) que « Ce qui est regrettable avec les rumeurs qui courent, c’est qu’elles déstabilisent l’entreprise et les salariés ».
Et Téaldi qui voit déjà Alexandre Bompard à la tête de FTV d’ajouter, « la situation au sein de France Télévisions, devient délétère… Si la rumeur est fondée, il faudrait savoir si Bompard arrive avec des objectifs comptables, ou avec des projets de développement ».
Pour Téaldi et la CGT donc « celui qui arrivera avec le souci de développer l’audiovisuel public, d’assurer la pérennité de son financement, de préserver les acquis sociaux et l’ambition d’œuvrer pour une programmation de qualité, verra le syndicat accompagner le mouvement. Dans le cas contraire, la CGT n’hésitera pas à appeler à la mobilisation ».
Et toujours le même Téaldi de soutenir la direction en place comme la CGT le fait depuis des mois et des mois avec son alliée FO :« On aimerait bien savoir, le plus tôt possible, qui remplacera l’actuel PDG. Car ce serait extraordinaire que l’on boucle la convention collective, que l’on fasse la grille de programmes, qu’on envisage l’avenir de la régie publicité avec une direction qui partirait dans les mois qui suivent ».
[ on utilise beaucoup le "on" à la CGT dans le cadre de la cogestion de l'entreprise...on n'a pas encore fini ceci, on n'a pas encore engagé cela]
Pour Téaldi qui criait encore hier « Vive le roi » et criera demain « A mort le roi », « La méconnaissance de Bompard de l’audiovisuel public le rendrait moins apte a assurer ce rôle que d’autres prétendants, tels Rémy Pflimlin, directeur général du groupe de messageries Presstalis et ancien directeur général de France 3, ou encore Emmanuel Hoog, président de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) ».
Au cas ou le message ne serait bien passé, pour Téaldi et la CGT, si Carolis pouvait se succéder à lui-même parce que « la convention collective n’est pas bouclée, la grille de programmes non plus et l’avenir de la régie publicité incertain » ce serait mieux.
Si ce n’était pas le cas, alors le choix de Téaldi pour la CGT c’est « Rémy Pflimlin, ancien directeur général de France 3, directeur général du groupe de messageries Presstalis [qui laisse l’entreprise en situation de quasi faillite] ou encore Emmanuel Hoog, président de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) » mais pas Bompard donc.
Décidément il est imprévisible ce Téaldi ! Il va même jusqu’à enfoncer le clou avec un avertissement « Dans les temps de turbulences que traverse France Télévisions, à la fois avec la restructuration de l’entreprise, les négociations sur la régie publicitaire, la convention collective, il me semble que le choix devrait se porter sur quelqu’un connaissant bien l’entreprise ».
Décidément il n’a pas peur du ridicule ce Téaldi. Après que la CGT ait tout fait pour accompagner de bout en bout la réorganisation Carolis :
- en signant en lieu et place d’un accord de méthode prévu par la loi et rejeté par la majorité de syndicats, un premier accord de méthodologie avec date butoir de mise en place de la réorganisation au 4 janvier 2010 ;
- en rendant un avis au CCE du 15 décembre 2009 dont la majorité des syndicats demandait le report ;
- en levant une grève contre un pseudo protocole indiquant que « la direction mettrait tout en œuvre pour aboutir avant le 7 juin 2010 »;
- en faisant tout pour signer un deuxième accord de méthodologie avec date butoir de finalisation au 7 juin 2010 donc….
les voila qui indiquent qu’il serait «extraordinaire que la convention collective soit bouclée ». [ Pour cause, il n’y jamais réellement eu de négociations et il n’est plus temps, en quelques moins de 2 mois de négocier quelques 300 ou 400 pages de texte]
Téaldi, Chauvelot et la CGT oublient de dire qu’ils étaient prêts également à signer ce qu’ils appellent en cœur avec la direction « un socle », qu’ils rêvaient de substituer aux Conventions Collectives actuelles et en vigueur pour finir de flouer complètement les salariés...
Franchement, il ne manque pas d'air à la CGT de vouloir faire encore croire à une forme de combativité alors qu'ils sont dociles comme des moutons depuis des années.
PS: Il y a finalement qu'une chose avec laquelle nous sommes d'accord, dans le contexte "affairiste " que la Presse unanime dénonce mais plus largement de nombreux politiques, députés, sénateurs et même ministres, "le choix devrait se porter sur quelqu’un connaissant bien l’entreprise"....logiquement, effectivement, rationnellement et pragmatiquement.
mercredi 14 avril 2010
Alain Minc, n’a rien d’un philatéliste, ni même d’un philanthrope semble-t-il !
Alain Minc, n’a rien d’un philatéliste, ni même d’un philanthrope semble-t-il !
Ce matin Alain Minc dont la Presse parle abondamment ces derniers jours, l’homme qui se targue de parler à l’oreille du Chef de l’État, présenté également comme l’ami d’Alexandre Bompard ainsi que de Stéphane Courbit dont il est aussi conseiller et possède 3 % d'une société holding créée par l'homme d'affaires, s’est rendu ce 14 avril au matin sur France Inter.
Il doit être exténué de conseiller tant de monde et si souvent sur des sujets aussi différents que la suppression de la pub des chaînes de télé publiques, de la cession de leur régie publicitaire ou encore de qui il faut à la tête de France Télévisions...
Il y a qualifié sur France Inter donc, la régie publicitaire de France Télévisions de "timbre-poste". Cette régie qui n’a jamais démérité, loin s’en faut...elle a quand même engrangé 404 millions d'euros de recettes publicitaires, soit 140 millions d'euros de plus que prévu depuis la suppression de la pub des chaînes publiques après 20h00 et dégagé un résultat net de 20 millions d'euros.
Un "timbre-poste" à 404 millions d’euros ?!
Il est clair qu’Alain Minc n’a rien d’un philatéliste…S’il l’était, il saurait que le timbre le plus cher du monde « Le 3 skilling banco » (jaune) édité en Suède en1856 a été acheté 2,2 millions de dollars environ 1,8 millions d’euros. Voila donc un domaine dans lequel il serait piètre conseiller.
La régie publicitaire, Monsieur Minc c’est tout sauf un "timbre-poste"…même pas l’album entier
Ce matin Alain Minc dont la Presse parle abondamment ces derniers jours, l’homme qui se targue de parler à l’oreille du Chef de l’État, présenté également comme l’ami d’Alexandre Bompard ainsi que de Stéphane Courbit dont il est aussi conseiller et possède 3 % d'une société holding créée par l'homme d'affaires, s’est rendu ce 14 avril au matin sur France Inter.
Il doit être exténué de conseiller tant de monde et si souvent sur des sujets aussi différents que la suppression de la pub des chaînes de télé publiques, de la cession de leur régie publicitaire ou encore de qui il faut à la tête de France Télévisions...
Il y a qualifié sur France Inter donc, la régie publicitaire de France Télévisions de "timbre-poste". Cette régie qui n’a jamais démérité, loin s’en faut...elle a quand même engrangé 404 millions d'euros de recettes publicitaires, soit 140 millions d'euros de plus que prévu depuis la suppression de la pub des chaînes publiques après 20h00 et dégagé un résultat net de 20 millions d'euros.
Un "timbre-poste" à 404 millions d’euros ?!
Il est clair qu’Alain Minc n’a rien d’un philatéliste…S’il l’était, il saurait que le timbre le plus cher du monde « Le 3 skilling banco » (jaune) édité en Suède en1856 a été acheté 2,2 millions de dollars environ 1,8 millions d’euros. Voila donc un domaine dans lequel il serait piètre conseiller.
La régie publicitaire, Monsieur Minc c’est tout sauf un "timbre-poste"…même pas l’album entier
mardi 13 avril 2010
Personne ne doit donner crédit à la rumeur, le Président de la République la jugeait « petit clapotis sans importance », V. Hugo «la fumée du bruit».
Personne ne doit donner crédit à la rumeur, le Président de la République la jugeait « petit clapotis sans importance », Victor Hugo «la fumée du bruit ».
En marge du sommet de Washington, Nicolas Sarkozy a donné lundi une interview à CBS. Si nombre de sujets ont été abordés par les journalistes américains, le Président de la République a considéré les rumeurs comme un « petit clapotis qui n'a pas d'importance ».
Le Président a souligné : «Je suis toujours désolé quand, autour de nous, à côté de nous, en face de nous, ou à cause de nous, les gens s'excitent trop ».
Comment ne pas être 1.000 fois, 10.000 fois…100.000 fois d’accord avec tout ceci.
« La rumeur est la fumée du bruit » écrivait Victor Hugo ou encore « la rumeur approche, l’écho la redit ». Il faut laisser les rumeurs pour ce qu’elles sont, ou plutôt pour ce qu’elles ne sont pas.
Le chef de l’État a bien raison de qualifier la rumeur de « petit clapotis sans importance ».
Depuis samedi 10 avril, une nouvelle rumeur qui veut que le Président de la République ait choisi Alexandre Bompard, PDG d'Europe 1, pour remplacer Patrick de Carolis à la tête de France Télévisions, bruisse dans tout le landerneau médiatique.
Au moment même où ce matin, contre l’avis des représentants administrateurs de l’État, PdC faisait voter sine die le report de la vente de la régie publicitaire de FTV qu’il avait pourtant fait voter au dernier CA, la presse s’emballait et relayait la rumeur supposée venir de l’Élysée.
L’édition papier du quotidien « Le Monde » de ce 13 avril donne même des détails, en indiquant « les choses étaient bel et bien sur les rails au point qu’Alain Minc, conseiller de M. Sarkozy, mais aussi mentor de M. Bompard, aurait téléphoné à Didier Quillot, patron de Lagardère Active, pour l'informer qu'il devrait bientôt lui trouver un successeur à la présidence d'Europe 1. »
Et « Le Monde » d’ajouter que « ce mélange des genres a choqué dans le milieu publicitaire et audiovisuel…à commencer par Frédéric Mitterrand, ministre de la culture et de la communication a même évoqué que les conditions de la vente de la régie posaient "un problème déontologique". »
Les "fuites" [il ne s’agit plus là de rumeurs] poursuit « Le Monde » :« ont entraîné une levée de boucliers liée au choix de M. Bompard ». Et de rappeler "le problèmes déontologique que cela posait" en écrivant ainsi « Beaucoup croient voir derrière une éventuelle nomination du PDG d'Europe 1, la main d'Alain Minc, homme d'affaires et conseiller officieux de M. Sarkozy qui s'emploie à influer sur le destin de quelques jeunes loups. Parmi eux, M. Bompard mais aussi Stéphane Courbit. Or ce dernier, président de la société de production audiovisuelle Banijay, est candidat, avec le groupe Publicis, au rachat de la régie publicitaire de France Télévisions. M. Minc est aussi actionnaire à 3% de la Financière Lov, société holding de M. Courbit… »
Mais que « Le Monde » se rassure, il ne s’agit là que d’une rumeur et il convient se détourner des rumeurs comme de la peste ; quelles qu’elles soient, d’où qu’elles puissent venir et quelle que soit leur cible.
Donner crédit à une rumeur, c’est donner crédit à toutes !
Décidemment, le Président de la République qui a bien en mémoire les paroles de son ami Jacques Attali : « Dans un monde où l’information est une arme et où elle constitue même le code de la vie, la rumeur agit comme un virus, le pire de tous car il détruit les défenses immunitaires de sa victime » a 100% raison de considérer les rumeurs comme « de vulgaires agitations sans importance » et de ne surtout, ni les entretenir, ni les cautionner.
En marge du sommet de Washington, Nicolas Sarkozy a donné lundi une interview à CBS. Si nombre de sujets ont été abordés par les journalistes américains, le Président de la République a considéré les rumeurs comme un « petit clapotis qui n'a pas d'importance ».
Le Président a souligné : «Je suis toujours désolé quand, autour de nous, à côté de nous, en face de nous, ou à cause de nous, les gens s'excitent trop ».
Comment ne pas être 1.000 fois, 10.000 fois…100.000 fois d’accord avec tout ceci.
« La rumeur est la fumée du bruit » écrivait Victor Hugo ou encore « la rumeur approche, l’écho la redit ». Il faut laisser les rumeurs pour ce qu’elles sont, ou plutôt pour ce qu’elles ne sont pas.
Le chef de l’État a bien raison de qualifier la rumeur de « petit clapotis sans importance ».
Depuis samedi 10 avril, une nouvelle rumeur qui veut que le Président de la République ait choisi Alexandre Bompard, PDG d'Europe 1, pour remplacer Patrick de Carolis à la tête de France Télévisions, bruisse dans tout le landerneau médiatique.
Au moment même où ce matin, contre l’avis des représentants administrateurs de l’État, PdC faisait voter sine die le report de la vente de la régie publicitaire de FTV qu’il avait pourtant fait voter au dernier CA, la presse s’emballait et relayait la rumeur supposée venir de l’Élysée.
L’édition papier du quotidien « Le Monde » de ce 13 avril donne même des détails, en indiquant « les choses étaient bel et bien sur les rails au point qu’Alain Minc, conseiller de M. Sarkozy, mais aussi mentor de M. Bompard, aurait téléphoné à Didier Quillot, patron de Lagardère Active, pour l'informer qu'il devrait bientôt lui trouver un successeur à la présidence d'Europe 1. »
Et « Le Monde » d’ajouter que « ce mélange des genres a choqué dans le milieu publicitaire et audiovisuel…à commencer par Frédéric Mitterrand, ministre de la culture et de la communication a même évoqué que les conditions de la vente de la régie posaient "un problème déontologique". »
Les "fuites" [il ne s’agit plus là de rumeurs] poursuit « Le Monde » :« ont entraîné une levée de boucliers liée au choix de M. Bompard ». Et de rappeler "le problèmes déontologique que cela posait" en écrivant ainsi « Beaucoup croient voir derrière une éventuelle nomination du PDG d'Europe 1, la main d'Alain Minc, homme d'affaires et conseiller officieux de M. Sarkozy qui s'emploie à influer sur le destin de quelques jeunes loups. Parmi eux, M. Bompard mais aussi Stéphane Courbit. Or ce dernier, président de la société de production audiovisuelle Banijay, est candidat, avec le groupe Publicis, au rachat de la régie publicitaire de France Télévisions. M. Minc est aussi actionnaire à 3% de la Financière Lov, société holding de M. Courbit… »
Mais que « Le Monde » se rassure, il ne s’agit là que d’une rumeur et il convient se détourner des rumeurs comme de la peste ; quelles qu’elles soient, d’où qu’elles puissent venir et quelle que soit leur cible.
Donner crédit à une rumeur, c’est donner crédit à toutes !
Décidemment, le Président de la République qui a bien en mémoire les paroles de son ami Jacques Attali : « Dans un monde où l’information est une arme et où elle constitue même le code de la vie, la rumeur agit comme un virus, le pire de tous car il détruit les défenses immunitaires de sa victime » a 100% raison de considérer les rumeurs comme « de vulgaires agitations sans importance » et de ne surtout, ni les entretenir, ni les cautionner.
Négociations pour une convention collective des télé privées, ça commence très mal...les syndicats claquent la porte
Le moins que l'on puisse dire, c'est que la négociation nationale pour une convention collective de des télés privées voulue par le STP, le syndicat des TV Privées et regroupant TF1, M6 et CANAL+ qui a lieu tous les 15 jours, sous la présidence de Sophie Guieysse DRH de CANAL+, débute très mal.
Le 29 mars, les organisations syndicales unanimes avaient exigé dans une déclaration commune, le retrait d'un des tous premiers articles qui leur était présenté intitulé: "contrats particuliers" refusant d'intégrer ces différents types de contrats hors Code du travail (à l'exception de celui concernant l'emploi des seniors) que les représentants des salariés jugent inacceptables et que par ailleurs, ils avaient déjà refusé de discuter dans d'autres instances.
Il s'agit en l'occurrence de l'article 8 de ce projet de convention collective qui propose de mettre en oeuvre dans les 3 entreprises précités des contrats de travail précaires, notamment pour les les Cadres. Si ces dispositifs étaient déployés, ils "déréguleraient" encore un peu plus les CDDU, ces contrats à durée déterminés d'usage proposés aux salariés engagés pour la production des émissions de télévision dont les Tribunaux condamnent régulièrement l'itilisation dévoyée.
Sophie Guieysse particulièrement rigide, s'était un brin emportée et avait alors déclaré, face à la position pourtant claire des syndicats, que la séance était levée.
Amnésie, inconscience ou provocation, le STP à présenté une texte identique en adressant, en fin de semaine dernière, des mails aux organisations syndicales et leurs représentants, remettant ce point à l'ordre du jour ont et proposant seulement de repousser la discussion de cet article à un peu plus tard...
Cette obstination du STP est d'autant plus étonnante que ces dispositions sont mises en oeuvres en France à titre expérimental pour une durée de 5 ans depuis 2008. C'est pour cette raison que ces dispostifs ne sont pas intégrés au Code du Travail.
Malgré cela, il faudrait que les syndicats nationaux acceptent d'intégrer ces dispostifs dans une convention collective qui pourrait à terme s'appliquer à l'ensemble des salariés du secteur, qu'il soit public ou privé.
Après une suspension de séance demandée par ces dernières, débouchant sur une nouvelle déclaration réitérant la demande du 29 mars, le STP a refusé précisant que cet article était un élément "dur" du texte proposé. Sophie Guieysse a donc refusé sèchement d'enlever l'article en question.
Devant ce amnque flagrant de respect du point de vue syndical, les organisations nationales, CFE-CGC, CFDT, CGT, CFTC, FO, de nouveau unanimes, ont décidé de claquer la porte et de quitter la table des négociations ce lundi matin.
Dans de telles conditions, l'on voit mal comment l'ensemble des organisations syndicales pourraient y revenir, sans que cet article soit retiré du texte proposé. C'est un préalable.
Lisez aussi sur le sujet: "Négociation d'une convention collective des TV privées: en route vers l'échec?"
Le 29 mars, les organisations syndicales unanimes avaient exigé dans une déclaration commune, le retrait d'un des tous premiers articles qui leur était présenté intitulé: "contrats particuliers" refusant d'intégrer ces différents types de contrats hors Code du travail (à l'exception de celui concernant l'emploi des seniors) que les représentants des salariés jugent inacceptables et que par ailleurs, ils avaient déjà refusé de discuter dans d'autres instances.
Il s'agit en l'occurrence de l'article 8 de ce projet de convention collective qui propose de mettre en oeuvre dans les 3 entreprises précités des contrats de travail précaires, notamment pour les les Cadres. Si ces dispositifs étaient déployés, ils "déréguleraient" encore un peu plus les CDDU, ces contrats à durée déterminés d'usage proposés aux salariés engagés pour la production des émissions de télévision dont les Tribunaux condamnent régulièrement l'itilisation dévoyée.
Sophie Guieysse particulièrement rigide, s'était un brin emportée et avait alors déclaré, face à la position pourtant claire des syndicats, que la séance était levée.
Amnésie, inconscience ou provocation, le STP à présenté une texte identique en adressant, en fin de semaine dernière, des mails aux organisations syndicales et leurs représentants, remettant ce point à l'ordre du jour ont et proposant seulement de repousser la discussion de cet article à un peu plus tard...
Cette obstination du STP est d'autant plus étonnante que ces dispositions sont mises en oeuvres en France à titre expérimental pour une durée de 5 ans depuis 2008. C'est pour cette raison que ces dispostifs ne sont pas intégrés au Code du Travail.
Malgré cela, il faudrait que les syndicats nationaux acceptent d'intégrer ces dispostifs dans une convention collective qui pourrait à terme s'appliquer à l'ensemble des salariés du secteur, qu'il soit public ou privé.
Après une suspension de séance demandée par ces dernières, débouchant sur une nouvelle déclaration réitérant la demande du 29 mars, le STP a refusé précisant que cet article était un élément "dur" du texte proposé. Sophie Guieysse a donc refusé sèchement d'enlever l'article en question.
Devant ce amnque flagrant de respect du point de vue syndical, les organisations nationales, CFE-CGC, CFDT, CGT, CFTC, FO, de nouveau unanimes, ont décidé de claquer la porte et de quitter la table des négociations ce lundi matin.
Dans de telles conditions, l'on voit mal comment l'ensemble des organisations syndicales pourraient y revenir, sans que cet article soit retiré du texte proposé. C'est un préalable.
Lisez aussi sur le sujet: "Négociation d'une convention collective des TV privées: en route vers l'échec?"
11 élus contre 9 ont voté le principe d'un CCE extraordinaire à France Télévisions
MOTION VOTÉE AU CCE DU 13 AVRIL 2010
Avec 11 voix "Pour" et 9 "Contre" celles des élus CGT
Par jugement en date du 8 avril 2010 le Tribunal de Grande Instance de Toulouse a ordonne à la direction de France Télévisions de convoquer le comite d'établissement de France 3 Sud selon sa composition résultant de l'accord de prorogation des mandats conclu le 27 mars 2009.
Cette décision a pour conséquence de rétablir Catherine Guilbault et Thierry Will dans leurs mandats respectifs au comité central d'entreprise de France Télévisions.
Depuis le déroulement du scrutin conteste et desormais invalidé du 25 juin 2009, les élus signataires de cette motion n'ont eu de cesse de dénoncer la hâte suspecte avec laquelle la direction de FTV a procédé à l'éviction le 28 juin 2009 de Catherine Guilbault de son mandat de Secrétaire du CCE.
Au regard de l'étroitesse des majorités dont les textes proposes pour avis par la direction ont bénéficie pour être adoptes par cette instance depuis cette date, la question de la validité de ces avis est posée.
Les signataires de cette motion estiment que les actes du Comite central d'entreprise accomplis depuis juin 2009 dans une parenthèse créée artificiellement du fait des erreurs commises par la direction, doivent être affectés de nullité compte tenu des conditions suspectes qui ont présidé à leur adoption.
Les différents recours engagés par des Comites d'établissement et des organisations syndicales, en particulier au sujet de la consultation du CCE le 15 décembre 2009 sur la restructuration de l'entreprise, seront appréciés par la justice à la lumière de ces faits.
D'ores et déjà, les signataires de cette motion demandent la convocation d'un CCE extraordinaire avec les points suivants â son ordre du jour:
-Election d'un nouveau bureau du CCE
-Elections des présidents des commissions obligatoires et non obligatoires du CCE
-Modification du règlement intérieur
-Nomination de l'expert du CCE.
Avec 11 voix "Pour" et 9 "Contre" celles des élus CGT
Par jugement en date du 8 avril 2010 le Tribunal de Grande Instance de Toulouse a ordonne à la direction de France Télévisions de convoquer le comite d'établissement de France 3 Sud selon sa composition résultant de l'accord de prorogation des mandats conclu le 27 mars 2009.
Cette décision a pour conséquence de rétablir Catherine Guilbault et Thierry Will dans leurs mandats respectifs au comité central d'entreprise de France Télévisions.
Depuis le déroulement du scrutin conteste et desormais invalidé du 25 juin 2009, les élus signataires de cette motion n'ont eu de cesse de dénoncer la hâte suspecte avec laquelle la direction de FTV a procédé à l'éviction le 28 juin 2009 de Catherine Guilbault de son mandat de Secrétaire du CCE.
Au regard de l'étroitesse des majorités dont les textes proposes pour avis par la direction ont bénéficie pour être adoptes par cette instance depuis cette date, la question de la validité de ces avis est posée.
Les signataires de cette motion estiment que les actes du Comite central d'entreprise accomplis depuis juin 2009 dans une parenthèse créée artificiellement du fait des erreurs commises par la direction, doivent être affectés de nullité compte tenu des conditions suspectes qui ont présidé à leur adoption.
Les différents recours engagés par des Comites d'établissement et des organisations syndicales, en particulier au sujet de la consultation du CCE le 15 décembre 2009 sur la restructuration de l'entreprise, seront appréciés par la justice à la lumière de ces faits.
D'ores et déjà, les signataires de cette motion demandent la convocation d'un CCE extraordinaire avec les points suivants â son ordre du jour:
-Election d'un nouveau bureau du CCE
-Elections des présidents des commissions obligatoires et non obligatoires du CCE
-Modification du règlement intérieur
-Nomination de l'expert du CCE.
Conseil d'Administration à France Télévisions: les administrateurs de l'Etat votent minoritairement Courbit contre les 10 autres.....
Conseil d'administration surréaliste, ce 13 avril au matin, à France Télévisions. Sur proposition de Patrick de Carolis, le conseil a voté sine die avec 10 voix contre 5 la suspension de la privatisation de la régie publicitaire .
Les représentants de l'État ont été mis en minorité. Hier soir déjà, il semble que ceux-ci avaient informé Carolis qu'ils voteraient contre cette suspension en demandant un ajournement jusqu'au 30 octobre au plus tard.
Les représentants de l'État au Conseil d'administration de France Télévisions sont Laurence Franceschini (Direction du développement des médias), Alexis Kohler (Agence des participations de l'État), Marie-Astrid Ravon (ministère du Budget), Vincent Bouvier (ministère de l'Outre-mer), et Véronique Cayla (Centre national de la cinématographie).
Les administrateurs ayant voté le report sine die sont, les représentants du Parlement (Christian Kert et Michel Thiollière), les personnalités qualifiées (Patricia Langrand, Jacques Martial, Henriette Dorion-Sébéloué, Jean-Claude Carrière et Dominique Wolton qui s'était fait représenter) et les 2 représentants du personnel (Laurent Bignolas et Serge Guillemin).
Il est impensable que la rumeur qui veut que le Président de la République ait déjà choisi qui remplacera Carolis à la tête de FTV se limite à un partage du gâteau facilité par tel ou tel.
Les représentants de l'État ont été mis en minorité. Hier soir déjà, il semble que ceux-ci avaient informé Carolis qu'ils voteraient contre cette suspension en demandant un ajournement jusqu'au 30 octobre au plus tard.
Les représentants de l'État au Conseil d'administration de France Télévisions sont Laurence Franceschini (Direction du développement des médias), Alexis Kohler (Agence des participations de l'État), Marie-Astrid Ravon (ministère du Budget), Vincent Bouvier (ministère de l'Outre-mer), et Véronique Cayla (Centre national de la cinématographie).
Les administrateurs ayant voté le report sine die sont, les représentants du Parlement (Christian Kert et Michel Thiollière), les personnalités qualifiées (Patricia Langrand, Jacques Martial, Henriette Dorion-Sébéloué, Jean-Claude Carrière et Dominique Wolton qui s'était fait représenter) et les 2 représentants du personnel (Laurent Bignolas et Serge Guillemin).
Il est impensable que la rumeur qui veut que le Président de la République ait déjà choisi qui remplacera Carolis à la tête de FTV se limite à un partage du gâteau facilité par tel ou tel.
Bompard à la tête de France Télévisions, la rumeur confirmée!
C'est à l'aéroport avant de s'envoler pour Washington que le Chef de l'Etat aurait confirmé la rumeur, contredisant ainsi le Secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, qui a assuré un peu avant : «Bompard, c’est fini !».
Eh! bien, non. "Ce sera lui...la décision est prise, il n'y a pas à revenir dessus".
L’Express.fr qui écrivait ce lundi « Le chef de l’Etat n’a pas varié : si les cafouillages de ce week-end ont quelque peu grippé la communication présidentielle, ils ne remettent pas fondamentalement en cause sa décision. » avait donc les mêmes informations....
Plus de détails dans un très prochain post.
Eh! bien, non. "Ce sera lui...la décision est prise, il n'y a pas à revenir dessus".
L’Express.fr qui écrivait ce lundi « Le chef de l’Etat n’a pas varié : si les cafouillages de ce week-end ont quelque peu grippé la communication présidentielle, ils ne remettent pas fondamentalement en cause sa décision. » avait donc les mêmes informations....
Plus de détails dans un très prochain post.
lundi 12 avril 2010
Selon L’Express.fr, Claude Guéant le Secrétaire général de l’Elysée, assurait à ceux qui l’interrogeaient hier soir : «Bompard, c’est fini !».
Selon L’Express.fr, Claude Guéant le Secrétaire général de l’Elysée, assurait à ceux qui l’interrogeaient hier soir : «Bompard, c’est fini !».
Pas étonnant alors, que celui qui a fait l’objet de toutes les rumeurs tout au long du week-end, contacté par Le Point.fr qui a finalement été le premier à lancer cette rumeur: « se soit mis aux abonnés absents ».
L’Express.fr écrit également: « Le chef de l’Etat n’a pas varié : si les cafouillages de ce week-end ont quelque peu grippé la communication présidentielle, ils ne remettent pas fondamentalement en cause sa décision. »
Donc en décodant, cela signifierait que les rumeurs qualifiées par le « blogueur » de « schéma élyséen » donnant ce week-end, Alexandre Bompard à la tête de France Télévisions [que Le Point.fr qualifiait de « fuites »] seraient vraies !!!
Et l’Express.fr d’ajouter, de toute façon : « L’Elysée n’a pas d’autre choix que celui-ci » et d’enfoncer le clou en insistant « Alexandre Bompard dont tout le monde loue les qualités dans le Paf, est prêt et que son équipe [dont quelques noms sont donnés comme ça !] est constituée ».
Mais si Nicolas Sarkozy qui devra annoncer le nom du nouveau PDG dans les jours qui viennent, compte tenu du délai légal lié aux auditions auxquelles le candidat du chef de l’Etat devra constitutionnellement se plier (commissions parlementaires et CSA) « n’a pas d’autre choix …pourquoi attendre son arbitrage » ?
Parce que le Chef de l’Etat ne laisse à personne le soin de parler à sa place.
Le plus dingue c’est quand même de lire, toujours dans l’Express.fr, que « toutes les pistes ont été explorées, puis abandonnées au fil des semaines, jusqu’aux plus sérieuses ». Et de donner 2 noms passés à la trappe ! Tiens donc ?!
Il se pourrait bien que le Président de la République n’ait que faire des annonces autorisées de « Le Point.fr » et « L’Express.fr ».
Que Nicolas Sarkozy ne tienne finalement pas compte de leur « si parfaite connaissance » du dossier, en nommant à la tête de France Télévisions un professionnel reconnu de tous dont le parcours permettra qu’il se mette sur les nombreux dossiers qui l’attendent, immédiatement au travail et sans période d’acclimatation.
Le temps presse effectivement et il y foule de chantiers immenses à mener à bien. Nonobstant les grilles de programmes post estivales (voire estivales), Il y a la négociation des textes conventionnelles qui n’aboutira à rien avec l’équipe en place, une réorganisation fonctionnelle digne de ce nom - ce qui n’est absolument pas le cas de celle portée par Carolis- mais aussi le passage au tout numérique dans un an environ en 2011, tout cela sur fond d’échéances présidentielles un an plus tard…..
Pas étonnant alors, que celui qui a fait l’objet de toutes les rumeurs tout au long du week-end, contacté par Le Point.fr qui a finalement été le premier à lancer cette rumeur: « se soit mis aux abonnés absents ».
L’Express.fr écrit également: « Le chef de l’Etat n’a pas varié : si les cafouillages de ce week-end ont quelque peu grippé la communication présidentielle, ils ne remettent pas fondamentalement en cause sa décision. »
Donc en décodant, cela signifierait que les rumeurs qualifiées par le « blogueur » de « schéma élyséen » donnant ce week-end, Alexandre Bompard à la tête de France Télévisions [que Le Point.fr qualifiait de « fuites »] seraient vraies !!!
Et l’Express.fr d’ajouter, de toute façon : « L’Elysée n’a pas d’autre choix que celui-ci » et d’enfoncer le clou en insistant « Alexandre Bompard dont tout le monde loue les qualités dans le Paf, est prêt et que son équipe [dont quelques noms sont donnés comme ça !] est constituée ».
Mais si Nicolas Sarkozy qui devra annoncer le nom du nouveau PDG dans les jours qui viennent, compte tenu du délai légal lié aux auditions auxquelles le candidat du chef de l’Etat devra constitutionnellement se plier (commissions parlementaires et CSA) « n’a pas d’autre choix …pourquoi attendre son arbitrage » ?
Parce que le Chef de l’Etat ne laisse à personne le soin de parler à sa place.
Le plus dingue c’est quand même de lire, toujours dans l’Express.fr, que « toutes les pistes ont été explorées, puis abandonnées au fil des semaines, jusqu’aux plus sérieuses ». Et de donner 2 noms passés à la trappe ! Tiens donc ?!
Il se pourrait bien que le Président de la République n’ait que faire des annonces autorisées de « Le Point.fr » et « L’Express.fr ».
Que Nicolas Sarkozy ne tienne finalement pas compte de leur « si parfaite connaissance » du dossier, en nommant à la tête de France Télévisions un professionnel reconnu de tous dont le parcours permettra qu’il se mette sur les nombreux dossiers qui l’attendent, immédiatement au travail et sans période d’acclimatation.
Le temps presse effectivement et il y foule de chantiers immenses à mener à bien. Nonobstant les grilles de programmes post estivales (voire estivales), Il y a la négociation des textes conventionnelles qui n’aboutira à rien avec l’équipe en place, une réorganisation fonctionnelle digne de ce nom - ce qui n’est absolument pas le cas de celle portée par Carolis- mais aussi le passage au tout numérique dans un an environ en 2011, tout cela sur fond d’échéances présidentielles un an plus tard…..
dimanche 11 avril 2010
Bompard et la rumeur !
Bompard et la rumeur !
Décidément, à quelques jours d’intervalle, internet remet ça. La semaine dernière déjà, Internet mais aussi les journalistes, se retrouvaient au banc des accusés pour avoir entretenu, notamment sur la toile, « l'affaire des rumeurs élyséennes » touchant directement le Président de la République.
Et voila qu’hier, samedi 10 avril, ca recommence. Mais là, on sait chronologiquement d’où ça vient et avec quoi ça commence:
- Le 10 avril à 17h32 Berretta sur « Le Point.fr » publie son papier intitulé : « Alexandre Bompard serait le favori de l'Élysée pour présider France Télévisions »…et de préciser dans l’article: « Naturellement, le conditionnel s'impose encore tant la versatilité est grande dans ce domaine au sommet de l'État. »…et d’ajouter encore: « L'information est également parvenue, par des voix détournées, aux oreilles de Patrick de Carolis».
Berretta écrit encore : « Depuis quelques heures, des fuites de l'Élysée se multiplient : le jeune patron d'Europe 1, 38 ans, serait l'homme que Nicolas Sarkozy proposerait au CSA, pour avis obligatoire, et aux Chambres »….mais s’empresse de conclure par « Le nom de Bompard jeté en pâture vient brouiller un peu plus les pistes... »
- Le 10 avril quelques heures plus tard en fin de soirée, « Médiapart » emboitant le pas à Berretta écrit : « Sarkozy veut placer au plus tôt Bompard à la tête de France Télévisions »
Et précise que « Selon nos informations, Nicolas Sarkozy a décidé d'annoncer rapidement, probablement dès mardi, qu'il compte porter Alexandre Bompard qui est actuellement le patron d'Europe 1, proche du chef de l'Etat mais aussi un ami tout à la fois d'Alain Minc et de Stéphane Courbit, qui sont au centre de la polémique autour de la privatisation de la régie publicitaire de France Télévisions … ».
- Le 11 avril à 7h58 c’est le blog de Jean-Marc Morandini qui titre : « Rumeur: Bompard désigné mardi à la tête de France Télé ? »
Et de commencer ainsi :« Ce n'est pour l'instant qu'une rumeur, mais elle ne cesse d'enfler dans le microcosme politique et médiatique ce week-end, au point qu'elle est désormais reprise par plusieurs sites d'informations. Selon Médiapart, "Nicolas Sarkozy a décidé de porter rapidement Alexandre Bompard à la présidence de France Télévisions, probablement dès mardi»
Morandini de conclure : « Si cette "rumeur" se confirme, va se poser alors une autre question. Qui va se retrouver à la tête d'Europe 1, à la place d'Alexandre Bompard ? »
Légitimation donc de la rumeur ! Référence à Médiapart ("Selon Médiapart…") pour apporter du crédit à la chose qui indique que "c’est probablement dès mardi, que le Chef de l’Etat compte porter Alexandre Bompard à la Présidence de FTV !"
Il est inutile de passer en revue les autres sites internet qui ont mis en ligne cette rumeur, la cautionnant ainsi sans la vérifier, en citant soit « Le Point.fr », soit « Médiapart » qui le suivait de peu, en donnant la rumeur pour quasi certaine…
Seulement voila, Berretta n'en est pas à sa première….Il n’a sûrement pas dû entendre Christophe Barbier sur LCI s'exprimer, lundi 6 avril, sur la rumeur élyséenne et la responsabilité du Web ! Christophe Barbier portait d'abord un jugement sur la question: "Il y a une vraie différence entre Internet et le média, ça s'appelle le travail tout simplement. Sur Internet, on ne travaille pas, quand on est dans un vrai média, on travaille." Voila pour Berretta qui s’est cru inspiré de faire partir la rumeur !
Vers 15h00, ce dimanche 11 avril, l’AFP publiait une dépêche intitulée : « Présidence de France Télévisions: "aucune décision prise", selon l'Elysée
La voici : "L'Elysée a affirmé dimanche à l'AFP qu'"aucune décision n'a été prise" sur la présidence de France Télévisions, réagissant à une information de Mediapart selon laquelle Nicolas Sarkozy aurait décidé de remplacer rapidement Patrick de Carolis par Alexandre Bompard…."
Aucune décision n'a été prise. Il convient de respecter à la fois la procédure de nomination et le calendrier", a indiqué l'entourage du chef de l'Etat, » interrogé par l'AFP."
Alexandre Bompard pourra dire un grand merci à Berretta. Ce dernier en indiquant que même à France Télévisions, on avait eu vent de « l’information » …oui, oui…il n’était plus question d’une rumeur dans la bouche de dirigeants du groupe public mais bien comme l’écrit Berretta de « fuites de l'Élysée» qui se multipliaient !!!!
A qui profite cette rumeur finalement et qui dessert-elle ?
Si le but était de « promouvoir» la candidature de Bompard et non de la «flinguer », le moins que l’on puisse dire, c’est que ce n’était pas le meilleur moyen !
Décidément, à quelques jours d’intervalle, internet remet ça. La semaine dernière déjà, Internet mais aussi les journalistes, se retrouvaient au banc des accusés pour avoir entretenu, notamment sur la toile, « l'affaire des rumeurs élyséennes » touchant directement le Président de la République.
Et voila qu’hier, samedi 10 avril, ca recommence. Mais là, on sait chronologiquement d’où ça vient et avec quoi ça commence:
- Le 10 avril à 17h32 Berretta sur « Le Point.fr » publie son papier intitulé : « Alexandre Bompard serait le favori de l'Élysée pour présider France Télévisions »…et de préciser dans l’article: « Naturellement, le conditionnel s'impose encore tant la versatilité est grande dans ce domaine au sommet de l'État. »…et d’ajouter encore: « L'information est également parvenue, par des voix détournées, aux oreilles de Patrick de Carolis».
Berretta écrit encore : « Depuis quelques heures, des fuites de l'Élysée se multiplient : le jeune patron d'Europe 1, 38 ans, serait l'homme que Nicolas Sarkozy proposerait au CSA, pour avis obligatoire, et aux Chambres »….mais s’empresse de conclure par « Le nom de Bompard jeté en pâture vient brouiller un peu plus les pistes... »
- Le 10 avril quelques heures plus tard en fin de soirée, « Médiapart » emboitant le pas à Berretta écrit : « Sarkozy veut placer au plus tôt Bompard à la tête de France Télévisions »
Et précise que « Selon nos informations, Nicolas Sarkozy a décidé d'annoncer rapidement, probablement dès mardi, qu'il compte porter Alexandre Bompard qui est actuellement le patron d'Europe 1, proche du chef de l'Etat mais aussi un ami tout à la fois d'Alain Minc et de Stéphane Courbit, qui sont au centre de la polémique autour de la privatisation de la régie publicitaire de France Télévisions … ».
- Le 11 avril à 7h58 c’est le blog de Jean-Marc Morandini qui titre : « Rumeur: Bompard désigné mardi à la tête de France Télé ? »
Et de commencer ainsi :« Ce n'est pour l'instant qu'une rumeur, mais elle ne cesse d'enfler dans le microcosme politique et médiatique ce week-end, au point qu'elle est désormais reprise par plusieurs sites d'informations. Selon Médiapart, "Nicolas Sarkozy a décidé de porter rapidement Alexandre Bompard à la présidence de France Télévisions, probablement dès mardi»
Morandini de conclure : « Si cette "rumeur" se confirme, va se poser alors une autre question. Qui va se retrouver à la tête d'Europe 1, à la place d'Alexandre Bompard ? »
Légitimation donc de la rumeur ! Référence à Médiapart ("Selon Médiapart…") pour apporter du crédit à la chose qui indique que "c’est probablement dès mardi, que le Chef de l’Etat compte porter Alexandre Bompard à la Présidence de FTV !"
Il est inutile de passer en revue les autres sites internet qui ont mis en ligne cette rumeur, la cautionnant ainsi sans la vérifier, en citant soit « Le Point.fr », soit « Médiapart » qui le suivait de peu, en donnant la rumeur pour quasi certaine…
Seulement voila, Berretta n'en est pas à sa première….Il n’a sûrement pas dû entendre Christophe Barbier sur LCI s'exprimer, lundi 6 avril, sur la rumeur élyséenne et la responsabilité du Web ! Christophe Barbier portait d'abord un jugement sur la question: "Il y a une vraie différence entre Internet et le média, ça s'appelle le travail tout simplement. Sur Internet, on ne travaille pas, quand on est dans un vrai média, on travaille." Voila pour Berretta qui s’est cru inspiré de faire partir la rumeur !
Vers 15h00, ce dimanche 11 avril, l’AFP publiait une dépêche intitulée : « Présidence de France Télévisions: "aucune décision prise", selon l'Elysée
La voici : "L'Elysée a affirmé dimanche à l'AFP qu'"aucune décision n'a été prise" sur la présidence de France Télévisions, réagissant à une information de Mediapart selon laquelle Nicolas Sarkozy aurait décidé de remplacer rapidement Patrick de Carolis par Alexandre Bompard…."
Aucune décision n'a été prise. Il convient de respecter à la fois la procédure de nomination et le calendrier", a indiqué l'entourage du chef de l'Etat, » interrogé par l'AFP."
Alexandre Bompard pourra dire un grand merci à Berretta. Ce dernier en indiquant que même à France Télévisions, on avait eu vent de « l’information » …oui, oui…il n’était plus question d’une rumeur dans la bouche de dirigeants du groupe public mais bien comme l’écrit Berretta de « fuites de l'Élysée» qui se multipliaient !!!!
A qui profite cette rumeur finalement et qui dessert-elle ?
Si le but était de « promouvoir» la candidature de Bompard et non de la «flinguer », le moins que l’on puisse dire, c’est que ce n’était pas le meilleur moyen !
vendredi 9 avril 2010
« Envers du Décor » : France TV lance une campagne sur le respect de la "Diversité" mais vire sans raison, une femme enceinte originaire du Maroc
« Envers du Décor » : France Télévisions lance une campagne alibi sur le respect de la "Diversité" mais humilie et vire, sans ménagement ni aucune raison, d’une de ses filiales, une maghrébine enceinte de 6 mois, modèle parfait d’intégration.
« La diversité est loin des préoccupations » de France Télévisions, avait estimé le Club Averroès dans un rapport publié en novembre 2009. Le Club ne croyait pas si bien dire!
Enceinte de 6 mois, modèle parfait d’intégration puisque d’origine marocaine, salariée depuis des années et des années, non seulement de France 2 mais également d’une filiale de France Télévisions MFP, maintenue fallacieusement dans la précarité, elle est virée du jour au lendemain de l’émission de Taddéï.
La situation de stress et de souffrance psychologique qu’elle subit, fait courir des risques au bébé ainsi qu’à la future maman qui pourrait, vu l’état dépressif dans lequel elle se trouve du fait de son éviction.
Ses droits en tant que salariée après 450 émissions de la première à la dernière (tout du moins, au moment où on lui a dit « ton contrat n’est pas renouvelé » ), elle n’en aurait aucun selon France Télévisions !
Le groupe va voir ce qu’il en coûte civilement comme pénalement de conserver sciemment dans la plus totale illégalité quel(le) que salarié(e) que ce soit dans une situation précaire où l’intitulé de sa fonction n’a même rien à voir et n’a jamais rien eu à voir avec le travail qu’elle fait.
De ce point de vue là, l’article L.1242-12 du Code du travail prévoit clairement que: « Le contrat de travail à durée déterminée est établi par écrit et comporte la définition précise de son motif. A défaut, il est réputé conclu pour une durée indéterminée. »
C’est bien le cas, en ce qui concerne notre « future maman »; son dernier contrat de travail à MFP, filiale de France Télévisions dont Yves Garnier ex dégé de RFO est directeur général, mentionne « 1ère assistante réalisatrice ».
Elle n’est, ni n’a jamais été assistante réalisatrice, elle s’occupe de « recruter le public » pour les émissions… Elle est donc de facto en CDI Contrat à Durée Indéterminée.
Et que le réalisateur attitré de l’émission de Taddéï, Nicolas Ferraro dise le contraire !
Quant à la « Production », la « dir-prod » n’a pas donné à la collaboratrice émérite la moindre explication, refusant même d’établir le moindre écrit.
Le DG Yves Garnier, cela ne le concerne pas alors même que le président du CHSCT de France 3 a semble-t-il porté à sa connaissance, certains faits dont la «responsable public» avait été témoin et qui avait fait également l’objet de divers plaintes de spectateurs.
L’émission « phare » de France Télévisions « Ce soir où jamais » serait intouchable !!! MFP qui la produit, la fabrique et la réalise également !!! La filiale de France Télé qui avait d’ailleurs, sans succès, demandé une dérogation à l’application de la Convention Nationale pour la production, peut-elle continuer à établir des CDD qui n’en sont pas…. Une femme enceinte enchaînerait-elle les cdd successifs (ce qui n’est absolument pas le cas) ne peut se retrouver dehors, 3 mois avant d’accoucher et ce sans aucune raison.
France Télévisions souhaitait sûrement que cette histoire ne s’ébruite pas, au moment même où Patrice Duhamel déclare diffuser, début mai, sur les chaînes de FTV une campagne avec une vingtaine de ses animateurs et journalistes pour montrer sa diversité, non seulement "ethnique" mais aussi celle des âges ! « Pas une réponse aux critiques adressées fin novembre par le Club Averroès », assure Duhamel !
Pourtant la cellule mise en place à France Télévisions contre la « discrimination » et pour promouvoir la variété ethno-culturelle à l'écran et au sein du groupe public est aux abonnés absents.
Enfin renseignements pris, notre future maman n’est pas la seule à subir le même sort, c’est-à-dire être embauchée sous ce type de contrats hors la loi pour être mieux foutue dehors sans raison comme le croient ceux qui entretiennent le système où les virés n’auraient aucun droit !!!!! Les collaborateurs qui travaillaient avec elle sont virés aussi (les dommages collatéraux, ils appellent ça).
P.S: La HALDE est saisie, plusieurs Ministères et Associations dont SOS Racisme le sont également.... Rappelons qu'en fonction des procédures engagées, celles ou ceux qui sont à l'origine de l'éviction d'une femme enceinte dans de telles conditions, peuvent être passibles de peines de prison.
jeudi 8 avril 2010
Bernard Accoyer s'emporte...Xavier Bertrand se fait discret et Jean-François Copé fait étalage d'idées....
Lisez l'article trouvé sur le Net intitulé : "Copé, le leader inavoué de la droite? "
"Bernard Accoyer a eu raison de s'emporter sur la "confusion" des idées à droite. Qui est aujourd'hui le patron de l'UMP ? Nicolas Sarkozy, président de la République et leader incontesté (ou pas) par ses membres, Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP, ou Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale ?
Depuis la fin des régionales - calamiteuse pour la majorité -, Xavier Bertrand se fait discret quand à l'inverse, Jean-François Copé fait étalage de sa profusion d'idées. Il y a la burqa qu'il continue de défendre ainsi que la fusion de l'impôt sur le revenu avec la Contribution sociale généralisée et la Contribution au remboursement de la dette sociale qu'il a proposé la semaine dernière dans les Echos.
Aujourd'hui, c'est sur la réforme de la télévision publique qu'il veut imposer ses idées."C'est formidable d'avoir supprimé la publicité après 20 heures", se réjouit-il, "mais les Français ne vivaient pas dans l'angoisse de ce que va devenir la publicité dans la journée".
Les Français peut-être pas mais le président si. Nicolas Sarkozy prévoyait à partir de 2011 une suppression totale de la publicité sur les antennes publiques.
"Il y avait une clause de rendez-vous", rappelle Jean-François Copé pour qui "des éléments économiques laissent à penser que [la suppression de la pub avant 20 heures] est une mauvaise chose".
En clair, pas la peine de poursuivre cette réforme - pas des plus urgentes - si cela doit aggraver les finances publiques. Jean-François Copé ose aller face à la parole présidentielle, ce que Xavier Bertrand n'a - et ne fera sûrement - jamais. Le chef de l'Assemblée le confond même avec les deux autres "leaders" du parti.
L'homme n'a jamais caché ses ambitions pour 2017 et s'impose de plus en plus en haut de la hiérarchie UMP... tout en laissant la direction de côté. "Le parti c'est pas moi !", se défend-il. Le chef de file des députés UMP préfère profiter de l'entente cordiale conclue il y a quelques mois avec Nicolas Sarkozy plutôt que de se livrer à une guerre des chefs.
Proche de M. Copé et vice-président du groupe UMP à l'Assemblée, Bernard Deflesselles, ne voit aucune aspiration personnelle au fait que le député-maire de Meaux occupe le devant de la scène politique à droite en ce moment. "Ses déclarations ont été très claires : il soutient Sarkozy pour 2012". "Il ne fait pas tout ça pour avoir l'envie d'exister puisqu'il existe déjà !", conclut le député.
"Bernard Accoyer a eu raison de s'emporter sur la "confusion" des idées à droite. Qui est aujourd'hui le patron de l'UMP ? Nicolas Sarkozy, président de la République et leader incontesté (ou pas) par ses membres, Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP, ou Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale ?
Depuis la fin des régionales - calamiteuse pour la majorité -, Xavier Bertrand se fait discret quand à l'inverse, Jean-François Copé fait étalage de sa profusion d'idées. Il y a la burqa qu'il continue de défendre ainsi que la fusion de l'impôt sur le revenu avec la Contribution sociale généralisée et la Contribution au remboursement de la dette sociale qu'il a proposé la semaine dernière dans les Echos.
Aujourd'hui, c'est sur la réforme de la télévision publique qu'il veut imposer ses idées."C'est formidable d'avoir supprimé la publicité après 20 heures", se réjouit-il, "mais les Français ne vivaient pas dans l'angoisse de ce que va devenir la publicité dans la journée".
Les Français peut-être pas mais le président si. Nicolas Sarkozy prévoyait à partir de 2011 une suppression totale de la publicité sur les antennes publiques.
"Il y avait une clause de rendez-vous", rappelle Jean-François Copé pour qui "des éléments économiques laissent à penser que [la suppression de la pub avant 20 heures] est une mauvaise chose".
En clair, pas la peine de poursuivre cette réforme - pas des plus urgentes - si cela doit aggraver les finances publiques. Jean-François Copé ose aller face à la parole présidentielle, ce que Xavier Bertrand n'a - et ne fera sûrement - jamais. Le chef de l'Assemblée le confond même avec les deux autres "leaders" du parti.
L'homme n'a jamais caché ses ambitions pour 2017 et s'impose de plus en plus en haut de la hiérarchie UMP... tout en laissant la direction de côté. "Le parti c'est pas moi !", se défend-il. Le chef de file des députés UMP préfère profiter de l'entente cordiale conclue il y a quelques mois avec Nicolas Sarkozy plutôt que de se livrer à une guerre des chefs.
Proche de M. Copé et vice-président du groupe UMP à l'Assemblée, Bernard Deflesselles, ne voit aucune aspiration personnelle au fait que le député-maire de Meaux occupe le devant de la scène politique à droite en ce moment. "Ses déclarations ont été très claires : il soutient Sarkozy pour 2012". "Il ne fait pas tout ça pour avoir l'envie d'exister puisqu'il existe déjà !", conclut le député.
mercredi 7 avril 2010
Copé vs Sarkozy …le premier dit vouloir maintenir la publicité sur France Télévisions mais pas le second !
Copé vs Sarkozy …le premier dit vouloir maintenir la publicité sur France Télévisions mais pas le second !
Qui fait quoi ? Qui dit quoi ? Qui décide quoi ?
Ce mercredi 7 avril 2010, dans une interview au Figaro accordée à Paule Gonzales et Enguérand Renault, Jean-François Copé indique : " Nous sommes parvenus à un équilibre satisfaisant à la fois pour les téléspectateurs qui apprécient l'arrêt de la publicité après 20 heures et pour les finances publiques ".
Et le président du groupe UMP à l'Assemblée d’annoncer son intention de déposer un projet de loi pour maintenir la publicité sur les antennes de France Télévisions avant 20 heures. Cette annonce sera faite lors du colloque organisé à l'Assemblée nationale par Michèle Tabarot présidente de la commission des affaires culturelles, sur la télévision publique et la suppression de la publicité visant «à faire travailler la représentation nationale pour affiner le point de vue sur un sujet qui a évolué très vite» selon J-F Copé.
«Dans le cadre de la coproduction législative, nous allons proposer un projet de loi pour maintenir la publicité avant 20 heures qui pourrait être voté avant fin 2010» détaille le député de Seine-et-Marne en ironisant un brin «J'avais eu l'intuition de proposer une clause de revoyure dans la loi pour faire le point fin 2011 avant d'engager la suppression totale de la publicité».
Quelle clairvoyance. Au même moment, Luc Chatel, porte-parole du gouvernement indique ce même jour, sur Europe 1, que "le gouvernement n'a pas modifié son projet de supprimer la publicité sur les chaînes de France Télévisions dans la journée [la loi prévoit la suppression de la publicité de 6h00 à 20h00 à partir de novembre 2011, c'est-à-dire au moment de l'extinction de la télévision analogique] ", contredisant ainsi souhait du chef de file des députés UMP.
Pour certains, à France Télévisions, cette prise de position de Jean-François Copé apporte une réponse que Matignon, sollicité par Carolis, ne donnait pas. Contacté par lepoint.fr, le Carolis affirme que sa position restera "conforme aux propos tenus dans le JDD " et qu’en conséquence, "il proposera à son conseil d'administration, le 13 avril, de stopper la négociation exclusive entamée avec le consortium Lov-Publicis, porté par le producteur Stéphane Courbit et le publicitaire Maurice Lévy".
Carolis semble ainsi s’en remettre à présent aux déclarations du Maire de Meaux plutôt qu’à la Tutelle et/ou représentants de l’État. Il confirme effectivement ce qu’il disait au JDD "France Télévisions n’a subi aucune influence. Si je devais me soucier de tous ceux qui prétendent avoir l’oreille du pouvoir, ma journée n’y suffirait pas".
Bruxelles qui entamé une procédure de sanction contre la France sur le fondement d'une incompatibilité de la taxe sur les télécoms et les fournisseurs d’accès, censée compenser l'arrêt de la pub après 20 heures, doit sûrement regarder tout cela avec un certain effarement.
Qui fait quoi ? Qui dit quoi ? Qui décide quoi ?
Ce mercredi 7 avril 2010, dans une interview au Figaro accordée à Paule Gonzales et Enguérand Renault, Jean-François Copé indique : " Nous sommes parvenus à un équilibre satisfaisant à la fois pour les téléspectateurs qui apprécient l'arrêt de la publicité après 20 heures et pour les finances publiques ".
Et le président du groupe UMP à l'Assemblée d’annoncer son intention de déposer un projet de loi pour maintenir la publicité sur les antennes de France Télévisions avant 20 heures. Cette annonce sera faite lors du colloque organisé à l'Assemblée nationale par Michèle Tabarot présidente de la commission des affaires culturelles, sur la télévision publique et la suppression de la publicité visant «à faire travailler la représentation nationale pour affiner le point de vue sur un sujet qui a évolué très vite» selon J-F Copé.
«Dans le cadre de la coproduction législative, nous allons proposer un projet de loi pour maintenir la publicité avant 20 heures qui pourrait être voté avant fin 2010» détaille le député de Seine-et-Marne en ironisant un brin «J'avais eu l'intuition de proposer une clause de revoyure dans la loi pour faire le point fin 2011 avant d'engager la suppression totale de la publicité».
Quelle clairvoyance. Au même moment, Luc Chatel, porte-parole du gouvernement indique ce même jour, sur Europe 1, que "le gouvernement n'a pas modifié son projet de supprimer la publicité sur les chaînes de France Télévisions dans la journée [la loi prévoit la suppression de la publicité de 6h00 à 20h00 à partir de novembre 2011, c'est-à-dire au moment de l'extinction de la télévision analogique] ", contredisant ainsi souhait du chef de file des députés UMP.
Pour certains, à France Télévisions, cette prise de position de Jean-François Copé apporte une réponse que Matignon, sollicité par Carolis, ne donnait pas. Contacté par lepoint.fr, le Carolis affirme que sa position restera "conforme aux propos tenus dans le JDD " et qu’en conséquence, "il proposera à son conseil d'administration, le 13 avril, de stopper la négociation exclusive entamée avec le consortium Lov-Publicis, porté par le producteur Stéphane Courbit et le publicitaire Maurice Lévy".
Carolis semble ainsi s’en remettre à présent aux déclarations du Maire de Meaux plutôt qu’à la Tutelle et/ou représentants de l’État. Il confirme effectivement ce qu’il disait au JDD "France Télévisions n’a subi aucune influence. Si je devais me soucier de tous ceux qui prétendent avoir l’oreille du pouvoir, ma journée n’y suffirait pas".
Bruxelles qui entamé une procédure de sanction contre la France sur le fondement d'une incompatibilité de la taxe sur les télécoms et les fournisseurs d’accès, censée compenser l'arrêt de la pub après 20 heures, doit sûrement regarder tout cela avec un certain effarement.
mardi 6 avril 2010
Medias, le magazine de France 5 présenté par Thomas Hugues, devrait aborder ce 11 avril 2010, la succession de Carolis.
Dimanche 11 avril 2010 à 12h35 sur France 5 : Médias, le magazine présenté par Thomas Hugues, devrait aborder la question : Qui pour succéder à Patrick de Carolis?
Comme dit le slogan "Vous êtes bien sur France Télevisions"...vous ne rêvez pas! On n'est du reste jamais mieux servi que par soi-même!
Nul doute que l'on parlera du salaire du pdg Patrick de Carolis. Le prochain président, s'il vient du privé devra évidemment baisser son salaire (230 000 euros brut annuels plus 20% de part variable contre environ 6 fois celui du PDG d'une grande chaîne concurrente)...ça c'est pour dissuader celui qui imaginerait toucher le jackpot! Il ne faudrait pas qu'il pense que ça rapporte pour les soucis que ça cause!...comme dit l'autre: "ça eu payé mais ça paie pu!"
Nul doute que l'on parle également du bilan de Patrick de Carolis. En cinq ans, il en a fait des choses et n'a pas encore fini son "incroyable" réorganistion (autrement qualifiée de transformation en entreprise unique) qui attend les salariés, parsemé d’incertitudes sur fond de stress permanent. Là encore, celui qui imaginerait arriver pour "l'éclat" de la fonction, se trompe. Il en a eu du fil à retordre PdC mais il y est presque arrivé!!!
Mieux que les 12 travaux d'Hercule à lui tout seul....enfin, 11 et 1/2 car il ne pourra pas faire autrement que de laisser au suivant "le plan de départs volontaires" soi-disant en cours qui s'étalera sur 2 ans minimum, coutera quelques 66/70 millions d'euros imaginés pour 900 départs escomptés! A moins que.....
Nul doute que l'on parle aussi de la programmation de PdC. Il n'y en aura pas beaucoup des comme lui qui ont maintenu la qualité des programmes (encore dernièrement avec "le Jeu de la mort" que deux figures du PS Marie-Noëlle Lienemann et Paul Quilès critiquent injustement!). Tout le monde ne peut se vanter d’être passé, en 4 ans et quelques, de 42% d’audience (France 2 + France 3 + France 5) à quelques 31% avec France 2 tombé à 16,7% de part d'audience contre 17,5% en 2008, France 3 qui fait également une chute spectaculaire en passant à 11,8% en 2009 et France 5 qui reste quasiment stable puisque la part d'audience en 2008 était de 3% et de 3,1% en 2009. Celui qui imaginerait arriver pour "enrayer" cette baisse néo endémique mais - attention, qui ne s'est faite qu'au profit d'un gain en qualité -n'a pas toutes les clés!
Nul doute que l'on parle encore et toujours du « virage éditorial » de PdC. L'homme qui a su dire sur RTL donc à la France entière, que "l'analyse du Chef de l'Etat était stupide" et qui s'est félicité peu de temps après d'avoir incarné la "résistance" faisant que la Presse l'appelle "Patrick la Fronde... " sait ce qu'audace veut dire. Celui qui imaginerait arriver à France Télé pour distribuer des émissions aux copains, sans résister à son actionnaire par voie de Presse interposée, n'aurait rien compris.
Nul doute que l'on parle enfin de la nouvelle nomination constitutionnelle. Qui réussirait à faire "oublier le visage de Carolis qui (selon lui) incarnait le mieux le groupe" ? Un vrai casse-tête, non ?! Une chose est sûre, la barrière des "65 ans" repoussée (jusqu'à 70 ans) via le Conseil d'administration et par décret, la femme ou l'homme qui prendra la tête de France Télévisions n'aura pas la profil de Carolis (sinon pourquoi le changer?) ....il ou elle devra mettre les bouchées doubles et entrer dans l' entreprise comme en pays de connaissance, mais surtout l'aimer et inévitablement s'en faire aimer.
Comme dit le slogan "Vous êtes bien sur France Télevisions"...vous ne rêvez pas! On n'est du reste jamais mieux servi que par soi-même!
Nul doute que l'on parlera du salaire du pdg Patrick de Carolis. Le prochain président, s'il vient du privé devra évidemment baisser son salaire (230 000 euros brut annuels plus 20% de part variable contre environ 6 fois celui du PDG d'une grande chaîne concurrente)...ça c'est pour dissuader celui qui imaginerait toucher le jackpot! Il ne faudrait pas qu'il pense que ça rapporte pour les soucis que ça cause!...comme dit l'autre: "ça eu payé mais ça paie pu!"
Nul doute que l'on parle également du bilan de Patrick de Carolis. En cinq ans, il en a fait des choses et n'a pas encore fini son "incroyable" réorganistion (autrement qualifiée de transformation en entreprise unique) qui attend les salariés, parsemé d’incertitudes sur fond de stress permanent. Là encore, celui qui imaginerait arriver pour "l'éclat" de la fonction, se trompe. Il en a eu du fil à retordre PdC mais il y est presque arrivé!!!
Mieux que les 12 travaux d'Hercule à lui tout seul....enfin, 11 et 1/2 car il ne pourra pas faire autrement que de laisser au suivant "le plan de départs volontaires" soi-disant en cours qui s'étalera sur 2 ans minimum, coutera quelques 66/70 millions d'euros imaginés pour 900 départs escomptés! A moins que.....
Nul doute que l'on parle aussi de la programmation de PdC. Il n'y en aura pas beaucoup des comme lui qui ont maintenu la qualité des programmes (encore dernièrement avec "le Jeu de la mort" que deux figures du PS Marie-Noëlle Lienemann et Paul Quilès critiquent injustement!). Tout le monde ne peut se vanter d’être passé, en 4 ans et quelques, de 42% d’audience (France 2 + France 3 + France 5) à quelques 31% avec France 2 tombé à 16,7% de part d'audience contre 17,5% en 2008, France 3 qui fait également une chute spectaculaire en passant à 11,8% en 2009 et France 5 qui reste quasiment stable puisque la part d'audience en 2008 était de 3% et de 3,1% en 2009. Celui qui imaginerait arriver pour "enrayer" cette baisse néo endémique mais - attention, qui ne s'est faite qu'au profit d'un gain en qualité -n'a pas toutes les clés!
Nul doute que l'on parle encore et toujours du « virage éditorial » de PdC. L'homme qui a su dire sur RTL donc à la France entière, que "l'analyse du Chef de l'Etat était stupide" et qui s'est félicité peu de temps après d'avoir incarné la "résistance" faisant que la Presse l'appelle "Patrick la Fronde... " sait ce qu'audace veut dire. Celui qui imaginerait arriver à France Télé pour distribuer des émissions aux copains, sans résister à son actionnaire par voie de Presse interposée, n'aurait rien compris.
Nul doute que l'on parle enfin de la nouvelle nomination constitutionnelle. Qui réussirait à faire "oublier le visage de Carolis qui (selon lui) incarnait le mieux le groupe" ? Un vrai casse-tête, non ?! Une chose est sûre, la barrière des "65 ans" repoussée (jusqu'à 70 ans) via le Conseil d'administration et par décret, la femme ou l'homme qui prendra la tête de France Télévisions n'aura pas la profil de Carolis (sinon pourquoi le changer?) ....il ou elle devra mettre les bouchées doubles et entrer dans l' entreprise comme en pays de connaissance, mais surtout l'aimer et inévitablement s'en faire aimer.
France Télévisions: ce ne sera pas Rémy Pflimlin qui laisse Presstalis, ex-NMPP, en situation de quasi faillite.
Rémy Pflimlin, directeur général de Presstalis, ex-NMPP, s'apprête à quitter l'entreprise au moment où celle-ci est en dépôt de bilan. Afin d’éviter un dépôt de bilan de Presstalis, ex-NMPP, l’État pourrait chercher un repreneur. La trésorerie de la coopérative est exsangue. Presstalis (ex-NMPP) n’a plus de trésorerie. La société est en état de dépôt de bilan virtuel. (* lisez à la suite l'article de Emmanuel Schwartzenberg de ce 6 avril 2010 intitulé "Presstalis en quasi faillite")
1°) Son nom avait été évoqué comme possible successeur de Carolis.
2°) Certains esprits "torturés" avaient même imaginer un temps un ticket Carolis/Pflimlin dans l'hypothèse insensée où le chef de l'Etat déciderait de "reconduire" le premier !
Seulement voila ce 1er scénario a autant de chance de se produire que le 2ème. Comment confier les rênes de France Télévisions à celui qui laisse Presstalis en situation de quasi faillite?
Au au moment où le Premier ministre va devoir, à la demande des éditeurs, décider de recapitaliser Presstalis pour des dizaines de millions d’euros afin de lui éviter la faillite, comme effet d’image, il y a mieux.
De plus, Rémy Pflimlin, suite à l’assignation en référé devant le TGI de PARIS délivrée le 23 mars 2009 par les organisations syndicales CFDT, CFE-CGC et CFTC, pour discrimination syndicale, a été condamné ès qualité de dirigeant des NMPP pour "violation des droits des organisations syndicales représentatives, occasionnant un trouble manifestement illicite du fait du non respect de ses obligations légales." par une ordonnance de référé rendue le 30 avril 2009.
(*) Afin d’éviter un dépôt de bilan de Presstalis, ex-NMPP, l’État pourrait chercher un repreneur. La trésorerie de la coopérative est exsangue.
Presstalis (ex-NMPP) n’a plus de trésorerie. La société est en état de dépôt de bilan virtuel. Les fonds négatifs s’élèvent pour 2009 à 70 millions d’euros, la moitié étant directement imputée aux NMPP, l’autre à Transport Presse, une coquille juridique spécialisée dans les arrangements de barême des quotidiens.
La BNP, la principale banque de Presstalis, refuse pour le moment d’accorder le moindre prêt supplémentaire dans la mesure où elle ne possède aucune visibilité sur l’entreprise. Toutes les entreprises dont les comptes sont asséchés savent qu’elles n’arrivent plus à couvrir toutes leurs échéances, les banques ne leur faisant plus confiance.
Les perspectives pour 2010 sont, en effet, particulièrement inquiétantes. Le budget prévisionnel prévoyait déjà un déficit de 15 millions d’euros mais il avait intégré une aide exceptionnelle de l’État de 18 millions d’euros. La Direction du Développement des Médias n’a jamais eu l’intention d’accorder cette somme mais elle respectera ces engagements en versant seulement 11 millions d’euros.
Les 7 millions d’euros de différence correspondaient à une promesse de la DDM à laquelle Rémy Pflimlin, directeur général de Presstalis, avait cru.En outre, le budget 2010 n’a pas intégré le départ de la moitié des titres du groupe Mondadori, quatrième groupe de presse magazine de France, vers les MLP. La perte de TéléPoche et Téléstar devrait au moins représenter une perte de 10 millions d’euros par an. Et l’on pourrait ajouter les deux journées de grève qui ont fait perdre au total 1,2 million d’euros.Presstalis accuse déjà un manque à gagner de 33 millions d’euros qui va continuer de se creuser car la vente des quotidiens nationaux continue de chuter d’environ 10% si l’on compare janvier 2010 à janvier 2009. Seule exception, les quotidiens nationaux qui ne sont pas sortis le 1er janvier limitant ainsi leur chute à 8%.
Déficit de 100 millions d’euros
Pour les magazines, la baisse prévisible serait comprise entre 3 et 5% car la quasi-totalité de leurs ventes se déroule désormais par abonnement. Tous les responsables de Presstalis savent qu’une baisse du chiffre d’affaires global de 1% par an entraîne un manque à gagner de 25 millions d’euros. Or, les prévisions les plus optimistes tablent sur une baisse de 2 à 3 %... Le déficit d’exploitation de Presstalis va donc dépasser au total en 2010 les 100 millions d’euros.
Dans cette atmosphère proche de la déliquescence, le conseil de gérance de Presstalis est composé de personnalités qui auront du mal à prendre des décisions radicales dans la mesure où elles ne sont plus opérationnelles, même si elles ont toute eu à coeur de défendre ce réseau de distribution. Jean de Montmort, président du conseil de gérance, résident fiscal en Belgique pour de réelles raisons familiales, n’exerce plus aucune fonction dans le groupe Marie-Claire dont il était le directeur général. Jacqueline Galvez, ancienne directrice générale du Nouvel Observateur, est retraitée.
Bernard Villeneuve, directeur délégué des Echos, se trouve à la périphérie des décisions prises dans ce quotidien. Jean Pierre Caffin, ancien directeur général de Prisma Presse est retraité. Marc Feuillée, dg de l’Express, est le seul opérationnel à part entière de cet aréopage. Il ne faut pas s’étonner dès lors si le gouvernement a mandaté Bruno Mettling, inspecteur des finances, afin qu’il réalise une étude sur la viabilité financière des NMPP.
Rencontrer les éditeurs de presse
L’État, en effet, ne veut plus continuer à investir à fonds perdus dans une entreprise dont l’avenir est désormais en suspens. Officiellement, Bruno Mettling doit « déterminer les modalités de participation des actionnaires », à savoir les coopératives d’éditeur à hauteur de 49% et Lagardère de 51%. Officieusement, l’inspecteur qui aura besoin de tout le talent négociateur de son mentor Dominique Strauss-Kahn pour régler cette affaire sait parfaitement qu’aucun éditeur ne versera le moindre euro pour renflouer la trésorerie.Le financement du plan de départs qui prévoit 400 départs d’ouvriers du Livre sur les 1400 répertoriés a été suffisamment difficile à boucler pour que l’on puisse aujourd’hui affirmer qu’aucun titre de presse n’ira au-delà. Ce plan de départs est chiffré à 80 millions d’euros, chaque ouvrier percevant en moyenne 400 000 euros pour partir à 50 ans à la retraite. Son coût se partagera entre l’État et les éditeurs. Si l’on cumule les fonds négatifs et les pertes d’exploitation attendues cette année, il faudra trouver 170 millions d’euros de plus. Bruno Mettling va commencer, la semaine prochaine, à rencontrer tous les éditeurs pour trouver une solution.Si le dépôt de bilan semble exclu, l’hypothèse d’une cession à des fonds commence à poindre le jour. En ramenant les effectifs à 1000 salariés, en réduisant le nombre des dépôts à 115, l’entreprise pourrait devenir viable pour peu qu’elle mette fin aux conventions collectives et distribuent d’autres produits que la presse. Un fonds comme Walter Butler qui a restructuré la SNCM, cette entreprise de transports maritime en la remettant sur des rails, un Pierre-Jean Bozo, patron de 20 minutes dont la réputation de poigne n’est plus à faire, pourraient monter des tours de tables pour la reprendre. Tout en recevant un coup de pouce de l’État car ce serait, cette fois-ci le dernier. Lagardère, l’opérateur actionnaire, ne verrait que des avantages à cette vente car il serait débarassé d’un fardeau.
Emmanuel Schwartzenberg
1°) Son nom avait été évoqué comme possible successeur de Carolis.
2°) Certains esprits "torturés" avaient même imaginer un temps un ticket Carolis/Pflimlin dans l'hypothèse insensée où le chef de l'Etat déciderait de "reconduire" le premier !
Seulement voila ce 1er scénario a autant de chance de se produire que le 2ème. Comment confier les rênes de France Télévisions à celui qui laisse Presstalis en situation de quasi faillite?
Au au moment où le Premier ministre va devoir, à la demande des éditeurs, décider de recapitaliser Presstalis pour des dizaines de millions d’euros afin de lui éviter la faillite, comme effet d’image, il y a mieux.
De plus, Rémy Pflimlin, suite à l’assignation en référé devant le TGI de PARIS délivrée le 23 mars 2009 par les organisations syndicales CFDT, CFE-CGC et CFTC, pour discrimination syndicale, a été condamné ès qualité de dirigeant des NMPP pour "violation des droits des organisations syndicales représentatives, occasionnant un trouble manifestement illicite du fait du non respect de ses obligations légales." par une ordonnance de référé rendue le 30 avril 2009.
(*) Afin d’éviter un dépôt de bilan de Presstalis, ex-NMPP, l’État pourrait chercher un repreneur. La trésorerie de la coopérative est exsangue.
Presstalis (ex-NMPP) n’a plus de trésorerie. La société est en état de dépôt de bilan virtuel. Les fonds négatifs s’élèvent pour 2009 à 70 millions d’euros, la moitié étant directement imputée aux NMPP, l’autre à Transport Presse, une coquille juridique spécialisée dans les arrangements de barême des quotidiens.
La BNP, la principale banque de Presstalis, refuse pour le moment d’accorder le moindre prêt supplémentaire dans la mesure où elle ne possède aucune visibilité sur l’entreprise. Toutes les entreprises dont les comptes sont asséchés savent qu’elles n’arrivent plus à couvrir toutes leurs échéances, les banques ne leur faisant plus confiance.
Les perspectives pour 2010 sont, en effet, particulièrement inquiétantes. Le budget prévisionnel prévoyait déjà un déficit de 15 millions d’euros mais il avait intégré une aide exceptionnelle de l’État de 18 millions d’euros. La Direction du Développement des Médias n’a jamais eu l’intention d’accorder cette somme mais elle respectera ces engagements en versant seulement 11 millions d’euros.
Les 7 millions d’euros de différence correspondaient à une promesse de la DDM à laquelle Rémy Pflimlin, directeur général de Presstalis, avait cru.En outre, le budget 2010 n’a pas intégré le départ de la moitié des titres du groupe Mondadori, quatrième groupe de presse magazine de France, vers les MLP. La perte de TéléPoche et Téléstar devrait au moins représenter une perte de 10 millions d’euros par an. Et l’on pourrait ajouter les deux journées de grève qui ont fait perdre au total 1,2 million d’euros.Presstalis accuse déjà un manque à gagner de 33 millions d’euros qui va continuer de se creuser car la vente des quotidiens nationaux continue de chuter d’environ 10% si l’on compare janvier 2010 à janvier 2009. Seule exception, les quotidiens nationaux qui ne sont pas sortis le 1er janvier limitant ainsi leur chute à 8%.
Déficit de 100 millions d’euros
Pour les magazines, la baisse prévisible serait comprise entre 3 et 5% car la quasi-totalité de leurs ventes se déroule désormais par abonnement. Tous les responsables de Presstalis savent qu’une baisse du chiffre d’affaires global de 1% par an entraîne un manque à gagner de 25 millions d’euros. Or, les prévisions les plus optimistes tablent sur une baisse de 2 à 3 %... Le déficit d’exploitation de Presstalis va donc dépasser au total en 2010 les 100 millions d’euros.
Dans cette atmosphère proche de la déliquescence, le conseil de gérance de Presstalis est composé de personnalités qui auront du mal à prendre des décisions radicales dans la mesure où elles ne sont plus opérationnelles, même si elles ont toute eu à coeur de défendre ce réseau de distribution. Jean de Montmort, président du conseil de gérance, résident fiscal en Belgique pour de réelles raisons familiales, n’exerce plus aucune fonction dans le groupe Marie-Claire dont il était le directeur général. Jacqueline Galvez, ancienne directrice générale du Nouvel Observateur, est retraitée.
Bernard Villeneuve, directeur délégué des Echos, se trouve à la périphérie des décisions prises dans ce quotidien. Jean Pierre Caffin, ancien directeur général de Prisma Presse est retraité. Marc Feuillée, dg de l’Express, est le seul opérationnel à part entière de cet aréopage. Il ne faut pas s’étonner dès lors si le gouvernement a mandaté Bruno Mettling, inspecteur des finances, afin qu’il réalise une étude sur la viabilité financière des NMPP.
Rencontrer les éditeurs de presse
L’État, en effet, ne veut plus continuer à investir à fonds perdus dans une entreprise dont l’avenir est désormais en suspens. Officiellement, Bruno Mettling doit « déterminer les modalités de participation des actionnaires », à savoir les coopératives d’éditeur à hauteur de 49% et Lagardère de 51%. Officieusement, l’inspecteur qui aura besoin de tout le talent négociateur de son mentor Dominique Strauss-Kahn pour régler cette affaire sait parfaitement qu’aucun éditeur ne versera le moindre euro pour renflouer la trésorerie.Le financement du plan de départs qui prévoit 400 départs d’ouvriers du Livre sur les 1400 répertoriés a été suffisamment difficile à boucler pour que l’on puisse aujourd’hui affirmer qu’aucun titre de presse n’ira au-delà. Ce plan de départs est chiffré à 80 millions d’euros, chaque ouvrier percevant en moyenne 400 000 euros pour partir à 50 ans à la retraite. Son coût se partagera entre l’État et les éditeurs. Si l’on cumule les fonds négatifs et les pertes d’exploitation attendues cette année, il faudra trouver 170 millions d’euros de plus. Bruno Mettling va commencer, la semaine prochaine, à rencontrer tous les éditeurs pour trouver une solution.Si le dépôt de bilan semble exclu, l’hypothèse d’une cession à des fonds commence à poindre le jour. En ramenant les effectifs à 1000 salariés, en réduisant le nombre des dépôts à 115, l’entreprise pourrait devenir viable pour peu qu’elle mette fin aux conventions collectives et distribuent d’autres produits que la presse. Un fonds comme Walter Butler qui a restructuré la SNCM, cette entreprise de transports maritime en la remettant sur des rails, un Pierre-Jean Bozo, patron de 20 minutes dont la réputation de poigne n’est plus à faire, pourraient monter des tours de tables pour la reprendre. Tout en recevant un coup de pouce de l’État car ce serait, cette fois-ci le dernier. Lagardère, l’opérateur actionnaire, ne verrait que des avantages à cette vente car il serait débarassé d’un fardeau.
Emmanuel Schwartzenberg
jeudi 1 avril 2010
"Stéphane Courbit : le hic éthique fait tiquer "
Lisez l'article d'Isabelle Roberts et Raphaël Garrigos paru dans Libération du 30/03/2010 intitulé: "Stéphane Courbit : le hic éthique fait tiquer"
« Il y a un problème déontologique. » Il lui aura fallu le temps, mais ça y est : Frédéric Mitterrand a mis le doigt dessus. Engagée depuis le 3 février, la vente de la régie publicitaire de France Télévisions à Stéphane Courbit, lui-même pourvoyeur de programmes pour la télé publique, pose un « problème déontologique ». C’est ce qu’a déclaré lundi à l’Association des journalistes médias le ministre de la Culture et de la Communication, qui a précisé : « Il va falloir qu’ils changent le périmètre de leur activité économique. Ils ne peuvent pas être juge et partie. » « Ils » ? Comprendre l’alliance formée par Publicis et Stéphane Courbit pour le rachat de 70% de la régie publicitaire de France Télévisions.
Problème parce que Publicis se retrouverait ainsi vendeur d’espaces publicitaires, acheteur d’espaces publicitaires et conseil en achat d’espaces publicitaires… Problème parce que Courbit, qui produit N’oubliez pas les paroles sur France 2, coifferait aussi la casquette de celui qui va vendre de la pub pendant le même jeu de Nagui… Sans compter l’autre problème déontologique de taille, celui que Mitterrand n’a pas évoqué : Alain Minc, muse de Nicolas Sarkozy pour la suppression de la pub, est actionnaire de la société de Stéphane Courbit, lui-même proche d’un certain Sarkozy Nicolas.
Dans l’entourage de Patrick de Carolis, on se satisfait d’avoir trouvé un tel allié au gouvernement. Car, depuis l’ouverture des négociations exclusives avec Courbit, ça ferraillait sec en coulisses. Deux groupes de travail ont été formés pour mettre au point des verrous entre les deux activités du producteur et futur patron de la régie Stéphane Courbit. Et ils viennent de rendre leurs conclusions, ainsi que l’indiquait dimanche Mediapart. « Il n’y avait pas de verrous juridiques possibles, explique à Libération le membre d’un groupe, il fallait donc se déplacer sur le terrain de l’éthique ; or, sur le plan déontologique, on ne peut être à la fois producteur à France Télévisions et opérateur de la régie. Nous allons donc demander à Stéphane Courbit de choisir. » Ou il s’assoit sur la régie, ou il s’assoit sur ses activités de producteur…
« No comment », disait-on hier chez Courbit. Mais sa réponse est déjà connue. Car la question lui a été posée par l’un des groupes de travail. « C’était assez violent, raconte un témoin, Courbit a répondu qu’il n’y avait pas de conflit d’intérêt et que c’était vexatoire de mettre ainsi en cause sa loyauté. »
A l’aune de la déclaration de Frédéric Mitterrand, la présidence de France Télévisions juge la privatisation « clairement enterrée ». Et de passer à l’étape suivante : « Il faut garder la pub avant 20 heures. Il n’y a pas d’enjeu éditorial comme en soirée, on ne va pas diffuser de l’opéra ou du théâtre l’après-midi. » Prévue par la loi, la suppression de la pub en journée doit entrer en vigueur fin 2011. Mais il faudra bien que le gouvernement compense : même sans réclame en soirée, France Télévisions Publicité ramasse aujourd’hui 400 millions d’euros par an. C’est beaucoup, 400 millions d’euros, ma pauv’ dame, par les temps qui courent…
Du coup, l’hypothèse d’un maintien de la pub en journée fait sérieusement son chemin, dans l’opposition comme dans la majorité, jusqu’au chef même des députés UMP, Jean-François Copé, et le sujet devrait repointer le bout de son nez lors d’une table ronde à l’Assemblée nationale le 7 avril. A France Télévisions, on croise les doigts et on a même fait les comptes : « Sarkozy est largement minoritaire sur cette question et il ne peut compter que sur 20 à 25 parlementaires. » Carolis a d’ailleurs récemment prévenu, dans un entretien au JDD : « Si la publicité était maintenue avant 20 heures, la privatisation à hauteur de 70% ne se justifierait plus. Tout le processus serait à revoir. » Si on ajoute à cela que la taxe télécom supposée compenser l’arrêt de la pub après 20 heures (jusqu’à 350 des 450 millions d’euros attendus) est remise en cause par Bruxelles, on voit bien que le grand et bel édifice Suppression de la pub érigé par Nicolas Sarkozy a sacrément du plomb dans l’aile.
A ce propos, Frédéric Mitterrand - qui a visiblement décidé de mettre les pieds dans le plat et d’éclabousser tout le monde de sauce - a ressorti l’augmentation de la redevance du placard, certainement pour combler le trou béant creusé par la taxe retoquée. Laquelle redevance avait été l’objet d’homériques bastons en 2008 (souvenons-nous avec émotion du « Moi vivant, la redevance n’augmentera pas », de Jean-François Copé). Et voilà que notre jeune Mitte juge « pas choquant » de l’augmenter, allons bon.
Courbit, le rutilant ancien patron d’Endemol à qui tout réussit, connaîtrait-il là son premier revers ? A France Télévisions, on croit savoir que Courbit envisage, pour se tirer de cette mauvaise passe, de laisser traîner en longueur les négos. Oh, pas longtemps, un mois, deux tout au plus, le temps que le successeur de Carolis soit connu.
Car, oui, youpi, youpi, avec la fin des régionales, s’ouvre la saison du renouvellement du président de France Télévisions - le mandat de Patrick de Carolis arrive à expiration en août. Et Mitterrand a bien son idée, qu’il va souffler au Président. Mais celui-ci, pour la première fois, décidera seul et l’heureux élu sera… Alexandre Bompard, Simone Harari, Yamina Benguigui, Rodolphe Belmer, Rémy Pflimlin, Nicolas de Tavernost, Patrick Poivre d’Arvor, Etienne Mougeotte, Emmanuel Hoog, Christopher Baldelli, Dominique Farrugia, Denis Olivennes, Patricia Barbizet (si on ne tient pas le bon dans tout ça, c’est à pleurer).
Paru dans Libération du 30/03/2010
N.B: Libération écrit: « Carolis a d’ailleurs récemment prévenu, dans un entretien au JDD : "Si la publicité était maintenue avant 20 heures, la privatisation à hauteur de 70% ne se justifierait plus. Tout le processus serait à revoir". »
Et d'ajouter: "A France Télévisions, on croise les doigts et on a même fait les comptes : « Sarkozy est largement minoritaire sur cette question [celle de la supression totale de la pub] et il ne peut compter que sur 20 à 25 parlementaires. »
Décidément Carolis n'a pas peur du ridicule. C'est lui qui fait voter et valider dans un premier temps par le Conseil d'Administration la vente de la régie pub....et qui, tout de suite après sollicite un nouveau vote toujours du même C.A. afin d'engager des dsicusssions exclusives avec Publicis et Courbit..."sans subir aucune influence", il l'a récemment réaffirmé au JDD!
Et voila, à présent, comme l'écrit Libé que "la présidence de France Télévisions juge la privatisation « clairement enterrée »"
Franchement, c'est surréaliste. De qui se moque-t-on ?
« Il y a un problème déontologique. » Il lui aura fallu le temps, mais ça y est : Frédéric Mitterrand a mis le doigt dessus. Engagée depuis le 3 février, la vente de la régie publicitaire de France Télévisions à Stéphane Courbit, lui-même pourvoyeur de programmes pour la télé publique, pose un « problème déontologique ». C’est ce qu’a déclaré lundi à l’Association des journalistes médias le ministre de la Culture et de la Communication, qui a précisé : « Il va falloir qu’ils changent le périmètre de leur activité économique. Ils ne peuvent pas être juge et partie. » « Ils » ? Comprendre l’alliance formée par Publicis et Stéphane Courbit pour le rachat de 70% de la régie publicitaire de France Télévisions.
Problème parce que Publicis se retrouverait ainsi vendeur d’espaces publicitaires, acheteur d’espaces publicitaires et conseil en achat d’espaces publicitaires… Problème parce que Courbit, qui produit N’oubliez pas les paroles sur France 2, coifferait aussi la casquette de celui qui va vendre de la pub pendant le même jeu de Nagui… Sans compter l’autre problème déontologique de taille, celui que Mitterrand n’a pas évoqué : Alain Minc, muse de Nicolas Sarkozy pour la suppression de la pub, est actionnaire de la société de Stéphane Courbit, lui-même proche d’un certain Sarkozy Nicolas.
Dans l’entourage de Patrick de Carolis, on se satisfait d’avoir trouvé un tel allié au gouvernement. Car, depuis l’ouverture des négociations exclusives avec Courbit, ça ferraillait sec en coulisses. Deux groupes de travail ont été formés pour mettre au point des verrous entre les deux activités du producteur et futur patron de la régie Stéphane Courbit. Et ils viennent de rendre leurs conclusions, ainsi que l’indiquait dimanche Mediapart. « Il n’y avait pas de verrous juridiques possibles, explique à Libération le membre d’un groupe, il fallait donc se déplacer sur le terrain de l’éthique ; or, sur le plan déontologique, on ne peut être à la fois producteur à France Télévisions et opérateur de la régie. Nous allons donc demander à Stéphane Courbit de choisir. » Ou il s’assoit sur la régie, ou il s’assoit sur ses activités de producteur…
« No comment », disait-on hier chez Courbit. Mais sa réponse est déjà connue. Car la question lui a été posée par l’un des groupes de travail. « C’était assez violent, raconte un témoin, Courbit a répondu qu’il n’y avait pas de conflit d’intérêt et que c’était vexatoire de mettre ainsi en cause sa loyauté. »
A l’aune de la déclaration de Frédéric Mitterrand, la présidence de France Télévisions juge la privatisation « clairement enterrée ». Et de passer à l’étape suivante : « Il faut garder la pub avant 20 heures. Il n’y a pas d’enjeu éditorial comme en soirée, on ne va pas diffuser de l’opéra ou du théâtre l’après-midi. » Prévue par la loi, la suppression de la pub en journée doit entrer en vigueur fin 2011. Mais il faudra bien que le gouvernement compense : même sans réclame en soirée, France Télévisions Publicité ramasse aujourd’hui 400 millions d’euros par an. C’est beaucoup, 400 millions d’euros, ma pauv’ dame, par les temps qui courent…
Du coup, l’hypothèse d’un maintien de la pub en journée fait sérieusement son chemin, dans l’opposition comme dans la majorité, jusqu’au chef même des députés UMP, Jean-François Copé, et le sujet devrait repointer le bout de son nez lors d’une table ronde à l’Assemblée nationale le 7 avril. A France Télévisions, on croise les doigts et on a même fait les comptes : « Sarkozy est largement minoritaire sur cette question et il ne peut compter que sur 20 à 25 parlementaires. » Carolis a d’ailleurs récemment prévenu, dans un entretien au JDD : « Si la publicité était maintenue avant 20 heures, la privatisation à hauteur de 70% ne se justifierait plus. Tout le processus serait à revoir. » Si on ajoute à cela que la taxe télécom supposée compenser l’arrêt de la pub après 20 heures (jusqu’à 350 des 450 millions d’euros attendus) est remise en cause par Bruxelles, on voit bien que le grand et bel édifice Suppression de la pub érigé par Nicolas Sarkozy a sacrément du plomb dans l’aile.
A ce propos, Frédéric Mitterrand - qui a visiblement décidé de mettre les pieds dans le plat et d’éclabousser tout le monde de sauce - a ressorti l’augmentation de la redevance du placard, certainement pour combler le trou béant creusé par la taxe retoquée. Laquelle redevance avait été l’objet d’homériques bastons en 2008 (souvenons-nous avec émotion du « Moi vivant, la redevance n’augmentera pas », de Jean-François Copé). Et voilà que notre jeune Mitte juge « pas choquant » de l’augmenter, allons bon.
Courbit, le rutilant ancien patron d’Endemol à qui tout réussit, connaîtrait-il là son premier revers ? A France Télévisions, on croit savoir que Courbit envisage, pour se tirer de cette mauvaise passe, de laisser traîner en longueur les négos. Oh, pas longtemps, un mois, deux tout au plus, le temps que le successeur de Carolis soit connu.
Car, oui, youpi, youpi, avec la fin des régionales, s’ouvre la saison du renouvellement du président de France Télévisions - le mandat de Patrick de Carolis arrive à expiration en août. Et Mitterrand a bien son idée, qu’il va souffler au Président. Mais celui-ci, pour la première fois, décidera seul et l’heureux élu sera… Alexandre Bompard, Simone Harari, Yamina Benguigui, Rodolphe Belmer, Rémy Pflimlin, Nicolas de Tavernost, Patrick Poivre d’Arvor, Etienne Mougeotte, Emmanuel Hoog, Christopher Baldelli, Dominique Farrugia, Denis Olivennes, Patricia Barbizet (si on ne tient pas le bon dans tout ça, c’est à pleurer).
Paru dans Libération du 30/03/2010
N.B: Libération écrit: « Carolis a d’ailleurs récemment prévenu, dans un entretien au JDD : "Si la publicité était maintenue avant 20 heures, la privatisation à hauteur de 70% ne se justifierait plus. Tout le processus serait à revoir". »
Et d'ajouter: "A France Télévisions, on croise les doigts et on a même fait les comptes : « Sarkozy est largement minoritaire sur cette question [celle de la supression totale de la pub] et il ne peut compter que sur 20 à 25 parlementaires. »
Décidément Carolis n'a pas peur du ridicule. C'est lui qui fait voter et valider dans un premier temps par le Conseil d'Administration la vente de la régie pub....et qui, tout de suite après sollicite un nouveau vote toujours du même C.A. afin d'engager des dsicusssions exclusives avec Publicis et Courbit..."sans subir aucune influence", il l'a récemment réaffirmé au JDD!
Et voila, à présent, comme l'écrit Libé que "la présidence de France Télévisions juge la privatisation « clairement enterrée »"
Franchement, c'est surréaliste. De qui se moque-t-on ?
Courbit à la tête de France Télévisions
Plutôt que de faire bondir Didier Mathus à L'Assemblée Nationale qui pose en ces termes sa question au ministre, sur le cession de la régie publicitaire de France Télévisions dans le cadre des questions d'actualité: "Il y a quelques semaines, je vous avais questionné sur l'étrange privatisation de la régie publicitaire de France télévisions au bénéfice de M. Courbit, homme d'affaires ayant fait fortune dans la tété-réalité, ami du Président de la République et membre du « Club du Fouquet's ».
Avec un peu de retard, vous avez fait part hier de votre inquiétude face au conflit d'intérêt que cette vente à l'encan pourrait créer.
C'est le moins que l'on puisse dire: M. Courbit s'apprête à être tout à la fois l'un des principaux producteurs de France Télévisions, son régisseur publicitaire et conseil en achat pour les annonceurs. C'est effectivement un conflit d'intérêt majeur.
Au moment où il s'apprête par ailleurs à être l'un des principaux bénéficiaires de la loi sur les jeux en ligne, on peut s'interroger sur l'exceptionnelle sollicitude dont il bénéficie de la part du pouvoir.
Peut-être la présence d'Alain Minc à son conseil d'administration, par ailleurs conseiller du Président de la République, y est-elle pour quelque chose.
Le dépeçage de France Télévisions, suggéré par le même Alain Minc, prend une tournure franchement douteuse.
L'hypothèse du maintien de la publicité avant 20H, contrairement à ce que prévoyait la loi, pourrait transformer cette privatisation en véritable jackpot pour M. Courbit.
Alors que les financements substitutifs à la publicité sont dores et déjà condamnés par l'Union européenne, alors que cette régie rapporte 400 millions d'euros à la télévision publique et épargne donc le contribuable d'autant, pourquoi privatiser?
« Les affaires ne sont vraiment choquantes que lorsqu'on n'en fait pas! » disait Sacha Guitry. Cela semble en effet la devise des amis de la soirée du Fouquet's qui aura coûté décidément très cher à la France.
Ma question est simple: pourquoi un tel cadeau et au bénéfice de quels intérêts? "
la solution trouvée est toute aussi simple: nommer M. Courbit à la tête de France Télévisions avec Alain Minc comme conseiller.
Plus de problème avec la vente de la régie, elle reste dans le giron du groupe; plus de problème non plus avec le soin de décider des grilles de programmes de rentrée de France 2 et de France 3, M. Courbit sera tout à la fois l'un des principaux producteurs de France Télévisions, son régisseur publicitaire et son conseil en achat pour les annonceurs.
L'identité du prochain PDG de France Télévisions ne fait donc plus mystère...et avec une telle annonce à laquelle personne ne s'attendait vraiment, c'est le mois d'avril qui commence bien....cliquez ici pour continuer.
Avec un peu de retard, vous avez fait part hier de votre inquiétude face au conflit d'intérêt que cette vente à l'encan pourrait créer.
C'est le moins que l'on puisse dire: M. Courbit s'apprête à être tout à la fois l'un des principaux producteurs de France Télévisions, son régisseur publicitaire et conseil en achat pour les annonceurs. C'est effectivement un conflit d'intérêt majeur.
Au moment où il s'apprête par ailleurs à être l'un des principaux bénéficiaires de la loi sur les jeux en ligne, on peut s'interroger sur l'exceptionnelle sollicitude dont il bénéficie de la part du pouvoir.
Peut-être la présence d'Alain Minc à son conseil d'administration, par ailleurs conseiller du Président de la République, y est-elle pour quelque chose.
Le dépeçage de France Télévisions, suggéré par le même Alain Minc, prend une tournure franchement douteuse.
L'hypothèse du maintien de la publicité avant 20H, contrairement à ce que prévoyait la loi, pourrait transformer cette privatisation en véritable jackpot pour M. Courbit.
Alors que les financements substitutifs à la publicité sont dores et déjà condamnés par l'Union européenne, alors que cette régie rapporte 400 millions d'euros à la télévision publique et épargne donc le contribuable d'autant, pourquoi privatiser?
« Les affaires ne sont vraiment choquantes que lorsqu'on n'en fait pas! » disait Sacha Guitry. Cela semble en effet la devise des amis de la soirée du Fouquet's qui aura coûté décidément très cher à la France.
Ma question est simple: pourquoi un tel cadeau et au bénéfice de quels intérêts? "
la solution trouvée est toute aussi simple: nommer M. Courbit à la tête de France Télévisions avec Alain Minc comme conseiller.
Plus de problème avec la vente de la régie, elle reste dans le giron du groupe; plus de problème non plus avec le soin de décider des grilles de programmes de rentrée de France 2 et de France 3, M. Courbit sera tout à la fois l'un des principaux producteurs de France Télévisions, son régisseur publicitaire et son conseil en achat pour les annonceurs.
L'identité du prochain PDG de France Télévisions ne fait donc plus mystère...et avec une telle annonce à laquelle personne ne s'attendait vraiment, c'est le mois d'avril qui commence bien....cliquez ici pour continuer.
mercredi 31 mars 2010
Les actes d’Appel sont déposés aujourd’hui à la Cour, la triplette « CGT /FO /DIRECTION » s’est réjouie un peu trop vite… Rien n’est joué
Les actes d’Appel sont déposés aujourd’hui à la Cour, la triplette « CGT /FO /DIRECTION » s’est réjouie un peu trop vite… Rien n’est joué.
Retour sur la journée du 30 mars 2010. Hier matin donc, le bruit courre que le Tribunal de Grande Instance de Paris qui devait rendre son jugement le 7 avril 2010 sur la plainte déposée par le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ concernant l’application des Conventions Collectives et à tout le moins, de leur délais de survivance, allait le rendre ce jour.
Etonnement ! Une première…un Tribunal allait donner plus tôt que prévu sa décision ! Les 3 syndicats SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ qui avaient initié la procédure en première Instance sur le fond, ont immédiatement appelé en fin de matinée leur avocat qui venait tout juste de l’apprendre lui aussi.
Dans les couloirs, on ne parle plus que de ça. Nombreux Cégétistes sur les chaînes, allant même jusqu’à indiquer vers 12h30/13h00 : « Ils ont été déboutés…tant mieux ».
« Ils » ? Qui, ils ? Le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ ? Nouveau coup de téléphone à l’avocat qui nous indique qu’il n’a rien et qu’il enverra quelqu’un aux greffes du TGI à 14h 00 puisque le prononcé ne peut intervenir avant.
Petit détail qui a son importance, alors que le cabinet d’avocats n’avait toujours pas ce 31 mars au matin la notification du TGI, le 30/03/2010 à 15:28 Berretta publiait sur « Le Point.fr » un article intitulé « Carolis gagne au TGI contre les syndicats » et d’écrire : « Selon une source judiciaire, le TGI a confirmé que France Télévisions et les syndicats avaient jusqu'au 7 juin - et pas un jour de plus - pour adopter la nouvelle convention collective de l'audiovisuel public. La décision vaut aussi pour l'INA et Radio France. »
« De source judiciaire, Berretta du Point auraient eu un jugement que les 3 demandeurs n’avaient même pas ?!! La CGT qui n’était pas dans la procédure CGC-CFDT-SNJ mais intervenant a posteriori, l’aurait donc eu aussi pour affirmer, dès la fin de matinée, que les demandeurs étaient déboutés ?!!! Quant à FO aucun de ses représentants n’était présent au TGI le 16 février. Comment ont-ils pu communiquer sur ce jugement avant tout le monde ?
En fin d’après midi du 30 mars, la CGT/FO sortait un tract (à chacun le sien) qui une fois de plus mettait en avant le double jeu auquel le tandem se livre avec la direction depuis des mois et des mois.
Les salariés qui ne sont plus dupes, ont pu lire notamment sur le torchon de FO ( * voir en tout bas de page) : « J-69…date butoir à laquelle nous devons parvenir à un accord cadre avant le 7 juin [« grâce au soutien des salarié »,…cela ne s’invente pas, c’est écrit].»
Quand au papier de la CGT, il est du même tonneau ; voila ce qui est également écrit : «La CGT l’a dit et répété, nous ne pouvions pas prendre le risque de nous retrouver au soir du 7 juin avec pour seule couverture la convention nationale des journalistes sans son avenant audiovisuel, l’accord d’entreprise FTV SA qui ne couvre aucun des métiers de l’audiovisuel…et le Code du travail ».
A vomir, il faut le répéter. Le couple CGT/FO qui appelait à la grève le 21 mars puis levait son préavis sans rien avoir obtenu, « ne pouvait pas prendre le risque de se retrouver au soir du 7 juin dans 69 jours sans rien» !!!!
Donc il continuait à discuter avec la direction et à vouloir signer un texte bidon véritable humiliation pour les salariés.
Les gesticulations malsaines de l’alliance CGT/FO chaque salarié en a soupé…devant la direction, c’est un discours, devant les salariés un autre.
Le SNPCA-CGC tient donc à démentir les propos de certains titres de Presse ainsi que de la Direction qui affirment que « les syndicats ont le dos au mur après le jugement du TGI…et que seules les concessions « historiques » obtenues par la CGT, après ses préavis de grève [qui ne valent absolument rien] constituent un PLUS ». Quel baratin.
C’est pourquoi, le SNPCA-CGC avec la CFDT et le SNJ ont mandaté dès hier, expressément leur avocat pour qu’il fasse appel de ce jugement…L’Appel est donc en route ; les actes de procédure sont lancés. Pour la FIN des conventions annoncée par la triplette « CGT /FO /DIRECTION » prête donc à tirer un trait sur une trentaine d’années d’acquis sociaux, RIEN n’est encore joué.
Ce combat nous le menons pour le gagner dans l’intérêt des salariés.

(*)

Retour sur la journée du 30 mars 2010. Hier matin donc, le bruit courre que le Tribunal de Grande Instance de Paris qui devait rendre son jugement le 7 avril 2010 sur la plainte déposée par le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ concernant l’application des Conventions Collectives et à tout le moins, de leur délais de survivance, allait le rendre ce jour.
Etonnement ! Une première…un Tribunal allait donner plus tôt que prévu sa décision ! Les 3 syndicats SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ qui avaient initié la procédure en première Instance sur le fond, ont immédiatement appelé en fin de matinée leur avocat qui venait tout juste de l’apprendre lui aussi.
Dans les couloirs, on ne parle plus que de ça. Nombreux Cégétistes sur les chaînes, allant même jusqu’à indiquer vers 12h30/13h00 : « Ils ont été déboutés…tant mieux ».
« Ils » ? Qui, ils ? Le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ ? Nouveau coup de téléphone à l’avocat qui nous indique qu’il n’a rien et qu’il enverra quelqu’un aux greffes du TGI à 14h 00 puisque le prononcé ne peut intervenir avant.
Petit détail qui a son importance, alors que le cabinet d’avocats n’avait toujours pas ce 31 mars au matin la notification du TGI, le 30/03/2010 à 15:28 Berretta publiait sur « Le Point.fr » un article intitulé « Carolis gagne au TGI contre les syndicats » et d’écrire : « Selon une source judiciaire, le TGI a confirmé que France Télévisions et les syndicats avaient jusqu'au 7 juin - et pas un jour de plus - pour adopter la nouvelle convention collective de l'audiovisuel public. La décision vaut aussi pour l'INA et Radio France. »
« De source judiciaire, Berretta du Point auraient eu un jugement que les 3 demandeurs n’avaient même pas ?!! La CGT qui n’était pas dans la procédure CGC-CFDT-SNJ mais intervenant a posteriori, l’aurait donc eu aussi pour affirmer, dès la fin de matinée, que les demandeurs étaient déboutés ?!!! Quant à FO aucun de ses représentants n’était présent au TGI le 16 février. Comment ont-ils pu communiquer sur ce jugement avant tout le monde ?
En fin d’après midi du 30 mars, la CGT/FO sortait un tract (à chacun le sien) qui une fois de plus mettait en avant le double jeu auquel le tandem se livre avec la direction depuis des mois et des mois.
Les salariés qui ne sont plus dupes, ont pu lire notamment sur le torchon de FO ( * voir en tout bas de page) : « J-69…date butoir à laquelle nous devons parvenir à un accord cadre avant le 7 juin [« grâce au soutien des salarié »,…cela ne s’invente pas, c’est écrit].»
Quand au papier de la CGT, il est du même tonneau ; voila ce qui est également écrit : «La CGT l’a dit et répété, nous ne pouvions pas prendre le risque de nous retrouver au soir du 7 juin avec pour seule couverture la convention nationale des journalistes sans son avenant audiovisuel, l’accord d’entreprise FTV SA qui ne couvre aucun des métiers de l’audiovisuel…et le Code du travail ».
A vomir, il faut le répéter. Le couple CGT/FO qui appelait à la grève le 21 mars puis levait son préavis sans rien avoir obtenu, « ne pouvait pas prendre le risque de se retrouver au soir du 7 juin dans 69 jours sans rien» !!!!
Donc il continuait à discuter avec la direction et à vouloir signer un texte bidon véritable humiliation pour les salariés.
Les gesticulations malsaines de l’alliance CGT/FO chaque salarié en a soupé…devant la direction, c’est un discours, devant les salariés un autre.
Le SNPCA-CGC tient donc à démentir les propos de certains titres de Presse ainsi que de la Direction qui affirment que « les syndicats ont le dos au mur après le jugement du TGI…et que seules les concessions « historiques » obtenues par la CGT, après ses préavis de grève [qui ne valent absolument rien] constituent un PLUS ». Quel baratin.
C’est pourquoi, le SNPCA-CGC avec la CFDT et le SNJ ont mandaté dès hier, expressément leur avocat pour qu’il fasse appel de ce jugement…L’Appel est donc en route ; les actes de procédure sont lancés. Pour la FIN des conventions annoncée par la triplette « CGT /FO /DIRECTION » prête donc à tirer un trait sur une trentaine d’années d’acquis sociaux, RIEN n’est encore joué.
Ce combat nous le menons pour le gagner dans l’intérêt des salariés.

(*)

mardi 30 mars 2010
Dans un article intitulé " Je ne pense pas avoir démérité" dixit J-J Aillagon, Le Monde évoque sa succession à Versailles
Jean-Jacques Aillagon "ne pense pas avoir démérité"
extrait de l'article de Michel Guerrin LE MONDE | 24.03.10 | 15h51 • Mis à jour le 25.03.10 | 15h58
Jean-Jacques Aillagon a semble-t-il eu rendez-vous, jeudi 25 mars, avec Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée. Une rencontre "prévue de longue date".
Il a rencontré, il y a quelques semaines, Nicolas Sarkozy, puis Frédéric Mitterrand, pour les informer qu'il était candidat à sa succession à la présidence du Château de Versailles. "Je n'ai pas reçu une réponse expresse, mais plusieurs indices me laissent penser que ma demande aura une réponse positive".
"J'ai aussi pris connaissance, hier, de la rumeur selon laquelle Xavier Darcos me succéderait le 7 juin 2010"... j'ai interrogé des collaborateurs du président de la République, qui m'ont rassuré."
Simple rumeur? Xavier Darcos ayant quitté son poste ministre du travail après la défaite de la droite aux élections régionales, l'annonce avait rapidement été faite que "Mr Darcos était appelé à d'autres fonctions".
Selon Le Monde, l'ambassade de France à Rome ou la direction de CulturesFrance, une agence chargée du rayonnement de la culture française à l'étranger, lui aurait té proposées. L'ancien ministre aurait refusé ces deux postes.
IEn revanche, toujours selon Le Monde, il en aurait donc accepté un troisième : la présidence du Château de Versailles où il y remplacerait ainsi Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre de la culture.
Joint au téléphone mercredi 24 mars, M. Aillagon ne cachait pas son doute : "Je n'ai aucune information à ce sujet. Personne ne m'a informé que Xavier Darcos serait appelé à me succéder. Personne ne m'a demandé de faire mes bagages. Mais je vois que ce dernier essaie de forcer le mouvement, et peut-être rêve-t-il de ce poste."
M. Aillagon remarque aussi que, selon une rumeur, l'ancienne ministre de la culture, Christine Albanel, allait remplacer Bruno Racine à la présidence de la Bibliothèque nationale de France. "Jusqu'au moment où on a appris qu'elle rejoindrait France Télécom", dit-il. Il ajoute : "J'ai même entendu dire que Denis Tillinac et Patrick de Carolis me remplaceraient !".
En affirmant qu'il veut rester à Versailles, Jean-Jacques Aillagon dit qu'il n'en fait pas "un caprice". "Je respecte évidemment le pouvoir de décision du président de la République et du premier ministre. Et je sais que Versailles peut susciter des convoitises. Mais un grand établissement comme Versailles a besoin de stabilité. J'ai mis en place des chantiers. Un mandat de trois ans, c'est frêle pour mener à bien un projet."
La position de M. Aillagon est fragilisée par son âge : il aura 65 ans le 2 octobre 2011, ce qui ne lui permettrait pas d'achever un deuxième mandat. "Je souhaite achever ma vie professionnelle en 2011 à Versailles, tout en travaillant avec mon successeur, afin d'assurer la continuité."
M. Aillagon, s'il est évincé, peut trouver cela injuste. Car son bilan est bon. L'établissement qu'il dirige, un des plus visités de France, à battu des records de fréquentation : 6 millions de visiteurs par an pour le château, 10 millions pour l'ensemble du site.
Dans un établissement surtout fréquenté par des touristes, donc dépendant de la conjoncture économique mondiale, cette excellente fréquentation est en partie liée à une politique d'expositions temporaires, qui ont aussi dynamisé l'image du lieu. M. Aillagon a notamment fait entrer en force l'art contemporain au château, par exemple avec l'exposition Jeff Koons, en 2008, qui a eu un grand retentissement.
M. Aillagon a également mené à bien plusieurs campagnes de travaux, qu'il avait initiés quand il était ministre de la culture, entre 2002 et 2004. En place à Versailles, il a amélioré l'accueil et contribué à rénover le bâtiment comme les jardins. Et il a programmé une deuxième tranche de travaux.
Il souhaite aussi poursuivre les acquisitions d'objets visant à remeubler un château qui a été vidé de sa substance durant la Révolution. "Notre bilan d'acquisition est déjà impressionnant", dit-il. Il a aussi remis en route l'Opéra royal logé dans le château.
Son bilan, dans la recherche de mécénat, est aussi solide : autour de 16 millions d'euros en 2008, 8 à 10 millions en 2009, alors que la conjoncture était mauvaise. "Mais le mécénat repart fort, indique M. Aillagon. J'ai signé un gros contrat de compétence avec l'entreprise de travaux publics Colas pour la rénovation des terrasses et allées, un autre avec Vinci. D'autres sont en négociation." M. Aillagon, s'il est débarqué, a-t-il l'impression de payer son attachement à Jacques Chirac ? "Au moment où François Baroin entre au gouvernement, je ne crois pas. Nicolas Sarkozy a toujours marqué de la cordialité à mon égard."
Jean-Jacques Aillagon tient également un blog remarqué, consacré notamment à la vie culturelle, où sa parole est franche. Il a eu aussi des mots durs, dans Le Monde, sur le fonctionnement du ministère de la culture, évoquant même sa disparition. "Je suis très attaché à ma liberté, mais je suis resté dans le cadre de ce qu'on peut tolérer d'un serviteur de l'Etat." Que fera-t-il s'il doit partir ? "Je n'y ai pas pensé. Parce que je ne pense pas avoir démérité."
Versailles, en revanche, permettrait vraisemblablement à M. Darcos, professeur agrégé de lettres, de replonger dans la culture classique, une de ses passions, tout en restant en contact avec la gestion d'un établissement lourd, ce qu'il souhaitait!
extrait de l'article de Michel Guerrin LE MONDE | 24.03.10 | 15h51 • Mis à jour le 25.03.10 | 15h58
Jean-Jacques Aillagon a semble-t-il eu rendez-vous, jeudi 25 mars, avec Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée. Une rencontre "prévue de longue date".
Il a rencontré, il y a quelques semaines, Nicolas Sarkozy, puis Frédéric Mitterrand, pour les informer qu'il était candidat à sa succession à la présidence du Château de Versailles. "Je n'ai pas reçu une réponse expresse, mais plusieurs indices me laissent penser que ma demande aura une réponse positive".
"J'ai aussi pris connaissance, hier, de la rumeur selon laquelle Xavier Darcos me succéderait le 7 juin 2010"... j'ai interrogé des collaborateurs du président de la République, qui m'ont rassuré."
Simple rumeur? Xavier Darcos ayant quitté son poste ministre du travail après la défaite de la droite aux élections régionales, l'annonce avait rapidement été faite que "Mr Darcos était appelé à d'autres fonctions".
Selon Le Monde, l'ambassade de France à Rome ou la direction de CulturesFrance, une agence chargée du rayonnement de la culture française à l'étranger, lui aurait té proposées. L'ancien ministre aurait refusé ces deux postes.
IEn revanche, toujours selon Le Monde, il en aurait donc accepté un troisième : la présidence du Château de Versailles où il y remplacerait ainsi Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre de la culture.
Joint au téléphone mercredi 24 mars, M. Aillagon ne cachait pas son doute : "Je n'ai aucune information à ce sujet. Personne ne m'a informé que Xavier Darcos serait appelé à me succéder. Personne ne m'a demandé de faire mes bagages. Mais je vois que ce dernier essaie de forcer le mouvement, et peut-être rêve-t-il de ce poste."
M. Aillagon remarque aussi que, selon une rumeur, l'ancienne ministre de la culture, Christine Albanel, allait remplacer Bruno Racine à la présidence de la Bibliothèque nationale de France. "Jusqu'au moment où on a appris qu'elle rejoindrait France Télécom", dit-il. Il ajoute : "J'ai même entendu dire que Denis Tillinac et Patrick de Carolis me remplaceraient !".
En affirmant qu'il veut rester à Versailles, Jean-Jacques Aillagon dit qu'il n'en fait pas "un caprice". "Je respecte évidemment le pouvoir de décision du président de la République et du premier ministre. Et je sais que Versailles peut susciter des convoitises. Mais un grand établissement comme Versailles a besoin de stabilité. J'ai mis en place des chantiers. Un mandat de trois ans, c'est frêle pour mener à bien un projet."
La position de M. Aillagon est fragilisée par son âge : il aura 65 ans le 2 octobre 2011, ce qui ne lui permettrait pas d'achever un deuxième mandat. "Je souhaite achever ma vie professionnelle en 2011 à Versailles, tout en travaillant avec mon successeur, afin d'assurer la continuité."
M. Aillagon, s'il est évincé, peut trouver cela injuste. Car son bilan est bon. L'établissement qu'il dirige, un des plus visités de France, à battu des records de fréquentation : 6 millions de visiteurs par an pour le château, 10 millions pour l'ensemble du site.
Dans un établissement surtout fréquenté par des touristes, donc dépendant de la conjoncture économique mondiale, cette excellente fréquentation est en partie liée à une politique d'expositions temporaires, qui ont aussi dynamisé l'image du lieu. M. Aillagon a notamment fait entrer en force l'art contemporain au château, par exemple avec l'exposition Jeff Koons, en 2008, qui a eu un grand retentissement.
M. Aillagon a également mené à bien plusieurs campagnes de travaux, qu'il avait initiés quand il était ministre de la culture, entre 2002 et 2004. En place à Versailles, il a amélioré l'accueil et contribué à rénover le bâtiment comme les jardins. Et il a programmé une deuxième tranche de travaux.
Il souhaite aussi poursuivre les acquisitions d'objets visant à remeubler un château qui a été vidé de sa substance durant la Révolution. "Notre bilan d'acquisition est déjà impressionnant", dit-il. Il a aussi remis en route l'Opéra royal logé dans le château.
Son bilan, dans la recherche de mécénat, est aussi solide : autour de 16 millions d'euros en 2008, 8 à 10 millions en 2009, alors que la conjoncture était mauvaise. "Mais le mécénat repart fort, indique M. Aillagon. J'ai signé un gros contrat de compétence avec l'entreprise de travaux publics Colas pour la rénovation des terrasses et allées, un autre avec Vinci. D'autres sont en négociation." M. Aillagon, s'il est débarqué, a-t-il l'impression de payer son attachement à Jacques Chirac ? "Au moment où François Baroin entre au gouvernement, je ne crois pas. Nicolas Sarkozy a toujours marqué de la cordialité à mon égard."
Jean-Jacques Aillagon tient également un blog remarqué, consacré notamment à la vie culturelle, où sa parole est franche. Il a eu aussi des mots durs, dans Le Monde, sur le fonctionnement du ministère de la culture, évoquant même sa disparition. "Je suis très attaché à ma liberté, mais je suis resté dans le cadre de ce qu'on peut tolérer d'un serviteur de l'Etat." Que fera-t-il s'il doit partir ? "Je n'y ai pas pensé. Parce que je ne pense pas avoir démérité."
Versailles, en revanche, permettrait vraisemblablement à M. Darcos, professeur agrégé de lettres, de replonger dans la culture classique, une de ses passions, tout en restant en contact avec la gestion d'un établissement lourd, ce qu'il souhaitait!
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