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lundi 10 octobre 2011

Tribune de la CGC Média en réponse à la tribune de propagande surréaliste que Rémy Pflimlin impose au Monde.fr pour détourner l’attention !

Tribune de la CGC Média en réponse à la tribune de propagande surréaliste que Rémy Pflimlin impose au Monde pour détourner l’attention !

Dans un document de propagande surréaliste que Rémy Pflimlin impose au Monde.fr, celui-ci tente le plus vainement et le plus cyniquement qui soit de se placer en défenseur des salariés !!!! Quel toupet, alors que depuis un an et deux mois, il a tout fait pour désorganiser l’entreprise (*) avec le soutien de la cgt et de fo, en créant un foutoir sans nom où plus personne ne sait qui fait quoi (il serait plus exact de dire, qu’il n'a rien fait, laissant tomber l’entreprise de Charybde en Scylla)

Heureusement qu’il y a encore le professionnalisme de chacun que Pflimlin essaie d’ailleurs de « récupérer » - comble de la mystification - et que personne, contrairement à ce qu’il écrit faussement ne « remet en cause » : «Je voudrai terminer par une pensée en direction des équipes de France Télévisions. Leur professionnalisme ne peut être mis en cause, pas plus que leur engagement et leur sens du service public. Qu'elles soient assurées en tout cas de toute ma confiance et de ma détermination à en prendre la défense aussi souvent qu'il apparaîtra nécessaire ».

Il va jusqu’à commencer son fallacieux exposé par un proverbe tout à fait inapproprié et ces quelques mots: « "Qui trop embrasse mal étreint" affirme le proverbe; qui trop critique, et de façon aussi systématique que paradoxale, voire contradictoire, peut causer de grands dégâts, est-on tenté de dire, à la vue des attaques dont France Télévisions a été victime ces derniers jours. »

Cette tribune est indécente et cherche à détourner l’attention. Jugez plutôt, voici, le mail envoyé à tous :

« Tribune sur lemonde.fr aujourd’hui

Chers tous et toutes,

Les violentes attaques dont certains programmes de rentrée de France Télévisions ont fait l’objet dans les médias ces derniers jours m’ont amené à réagir par le biais d’une tribune qui vient de paraitre sur lemonde.fr.

Je souhaitais vous en informer et vous montrer une nouvelle fois ma détermination à défendre l’entreprise et ses collaborateurs.

Pour consulter la rubrique, cliquez ici.

Rémy Pflimlin ».

Après son premier couplet sur « je défendrai les salariés avec force » - salariés que lui seul et ses équipes démotivent et déboussolent jour après jour - il passe au deuxième couplet : « je défendrai le service public que certains attaquent (comprenez les médias…là encore, ce ne sont que pures élucubrations) au risque d'abimer un outil formidable au service de tous les Français, un instrument formidable au service de la création…. ».

Pourtant c’est bien lui et ses équipes qui trainent, un peu plus chaque, ce formidable outil là où le Ministre avait déposé son Sept d’Or il y a quelques années !

Et rebelote, le refrain Pflimlin « il faut défendre cette structure, au sein de laquelle plusieurs milliers de journalistes, cadres, techniciens se dépensent chaque jour sans compter au service du service public et de l'intérêt général. »

Sur l’air de « Je ne suis pas responsable », il finit par jouer les incompris : « Ce n’est bien évidemment pas le nombre de téléspectateurs qui regardent les programmes de France Télévisions qui compte - programmes plus exigeants, dont le public est par nature plus limité mais dont la programmation constitue à la fois notre mission et notre fierté – c’est la qualité de ces derniers »….

Et d’arranger tout cela à sa sauce et prendre des exemples pour démontrer qu’il y a des émissions qui marchent…. Il écrit "Parmi les cinquante nouveaux programmes initiés cette saison, faudra-t-il toujours rappeler les lancements réussis de la soirée cinéma animée le jeudi soir par Frédéric Taddeï sur France 3 (...) et du rendez-vous philosophique 2010 : les grandes questions présentées sur France 5 par Franz-Olivier Giesbert ?" (...)

Comme il n’est pas à un racontar près, il va se féliciter du succès d’une émission qui n’est même pas encore à l'antenne et ne s'appelle pas "2010" mais "2012"!

Lisez plutôt le communiqué de France 5:

"Franz-Olivier Giesbert animera une mensuelle dès le vendredi 14 octobre à 20h35 sur France 5: "2012, les grandes questions". Une production Téléparis. Chaque mois, Franz-Olivier Giesbert offrira un éclairage philosophique sur les grands thèmes de la campagne présidentielle. En compagnie d’intellectuels et de philosophes, l’émission révèlera ce qui se cache d’essentiel derrière les grandes questions « abstraites » que posent la justice, la sécurité, la laïcité, la morale, l’identité, la liberté, l’égalité… Le magazine 2012 : les grandes questions, sera à chaque fois réalisé dans un lieu différent, en résonance avec le thème traité.

Il n’a plus aucune crédibilité celui qui fait mine de s’émouvoir de la critique!

En forme de droit de réponse, la CGC Média lui propose un autre proverbe plus adéquat : "Avec un mensonge, on va loin…mais sans espoir de retour"…il n’est question ici que d’un mensonge, alors imaginez donc la finalité avec une flopée !!!

Mais au fait, qui a viré Claude-Yves Robin de « La Deux » pour y mettre Bertrand Mosca (dont le choix est décrié jusqu’en haut lieu) à sa place parce que, soi-disant, les scores d’audience de France 2 flirtaient avec ceux de M6 ou des chaines de la TNT ?

Qui ne cesse de balancer des programmes qui ne marchent pas et qui atteignent des abimes en matière d’audience ? Encore sur France 3 cet été ? Qui a parié à nouveau sur la téléréalité quitte à réaliser encore et toujours des audiences catastrophiques ? Qui est donc à la tête France Télévisions depuis aout 2010 ? Qui a désorganisé l’entreprise de façon inhumaine avec des déménagements incohérents, des procédures incompréhensibles et des milliers de salariés qui n’en peuvent plus ? Qui a continué à externaliser tout ce qui pouvait l’être, à commencer par le recours aux consultants et conseils extérieurs sans quasiment jamais le moindre appel d’offre dont le dossier fait aujourd’hui l’objet d’une plainte pénale avec enquête préliminaire confiée à la BRDE Brigade de Répression de la Délinquance Economique ? etc…

Ce n’est quand même pas le Pape et encore moins les salariés instrumentalisés bien malgré eux !!!! C’est bien Pflimlin que diable…alors qu’il assume et qu’il arrête son piètre exercice de diversion des masses et des médias avec ses pseudos tribunes qu’il adresse à chaque collaborateur par communication interne lui proposant de lire le texte en cliquant sur le lien !

Personne ne le lit plus. Rémy Pflimlin ne convainc plus. Le service public audiovisuel mérite mieux que ces stériles élucubrations et ces faux-semblants qui ne trompent pas. La conclusion, c’est le proverbe cité, à nouveau, en réponse au sien "Avec un mensonge, on va loin…mais sans espoir de retour"...et là Rémy Pflimlin est allé trop loin.

vendredi 7 octobre 2011

Rémy Pflimlin lance « FTV Déco ».

Rémy Pflimlin lance « FTV Déco ».

Le 6 octobre 2011, les premières lignes d’un article intitulé «Élysée, panique à la télé», qualifiant les 13 mois de gestion Pflimlin de « grand échec » laissaient entendre que les commentaires d’internautes se multipliaient pour demander le retour de Carolis.

Outre que personne ne souhaite ce retour, pas plus à France Télévisions que sur le Net, il convient de réconforter ici l’auteur du texte, en lui indiquant que depuis février 2011, Carolis est bien de retour à France Télévisions.

Voila donc le « nostalgique » rédacteur rassuré…depuis l’été 2010 où il quittait ses fonctions à la tête de la télé publique, en laissant une bonne partie du souk que tout le monde connaît aujourd’hui et qui n’a fait que s’amplifier avec l’arrivée de son successeur, il a récupéré via une société de production qu’il a créée pour l’occasion, la production de l'émission « Des Racines et des ailes », magazine de reportages aujourd'hui animé par Louis Laforge, qu'il présentait avant lui sur France 3.

Et comme Rémy Pflimlin n’est pas homme à laisser un ex collègue repartir de zéro, France Télévisions a décidé de refaire les quelques 270 m2 de bureaux qu’elle loue ou sous loue ( à une société semble-t-il, dénommée Transatlantique Vidéo) 6 rue Auguste Vitu dans le 15ème.

Rémy Pflimlin qui donc est bien, en tant que personne physique, le patron de cette énième « extension locative » du groupe France Télévisons va même jusqu'à attacher un soin tout particulier dans la décoration et le mobilier du bureau de son prédécesseur…eh ! oui, entre ex-présidents (*), rien n’est trop beau, on se sert les coudes.

Carolis étant au moins ex président de France Télé qu’il a laissé dans un état désastreux et Pflimlin, au moins, ex-président de Presstalis qu’il a, lui, laissée en situation de quasi faillite.

Nous nous devions de faire cette petite mise au point pour que le journaliste à n’en pas douter « carolophile », ne s’inquiète pas trop quand même de la façon dont l’intéressé est traité et surtout comment son retour a été préparé… avec soins !

jeudi 6 octobre 2011

La patate chaude à France Télévisions.

LienLa patate chaude à France Télévisions.

Depuis l’article du Canard enchaîné du 1er juin 2011 sur « le recours à grande échelle par France Télévisons aux divers consultants et cabinets extérieurs » et suite à la plainte au Pénal qu’a déposée le SNPCA-CGC dont le parquet est saisi pour laquelle il a lancé une enquête préliminaire à l’instruction qui va être menée, c’est « ambiance fin de règne » à France Télévisions.

A l’extérieur, ils sont à présent plusieurs à dénigrer ouvertement l’entreprise et à se répandre tous azimuts hors les murs jusqu’à se tirer la bourre entre eux.

Entre autres indiscrétions et pas des moindres puisque venant de très très haut dans les innombrables strates de la Maison commune, voilà quelques propos fidèlement rapportés :

Celui-ci vous dit : « C’est incroyable…décidément cette entreprise n’est pas gérable...en tout cas, moi, je n’ai aucune latitude pour et de toute façon, je ne suis pas aux manettes »

Celui-là vous dit contredisant ainsi son collègue: «Non, ça se passe plutôt bien…le seul problème c’est que j’ai tout un tas d’incompétents autour de moi » [pour la petite histoire, c’est l’intéressé qui les a nommés ou fait nommer]

Des méthodes de harcèlement psychologiques à France Télévisions mettant la santé des salariés, tant physique que mentale, en danger.

Des méthodes de harcèlement psychologiques à France Télévisions mettant la santé des salariés, tant physique que mentale, en danger.

Ce week-end France Télévisons déménage SAUVAGEMENT, c’est le moins que l’on puisse dire, des dizaines de salariés de différents services notamment les personnels des services de la paie, de la communication, de la DRH sur qui la direction fait peser depuis des mois et des mois une insoutenable et inadmissible pression. Ils sont de plus en plus nombreux à avoir des difficultés à dormir, à mettre en péril leur vie de couple , à être malade, à être au bout du rouleau pour certains…et la liste n’est pas exhaustive.

Mais de tout cela, la direction n’en a cure.

« Vous faites vos cartons…vous les déballez ensuite mais attention aucun retard ne sera admis sur votre travail »… « Vos état d’âme, on s’en fout !...votre état de santé on s’en fout ! La surcharge de travail que l’on vous impose, si vous ne pouvez l’encaisser c’est juste dommage pour vous et de toute façon, on s’en fout !... »

Les menaces de la direction se font parfois plus claires : « Vous avez ça, à faire en plus de votre travail…que ça vous plaise ou pas… ». Bien évidemment tout cela ORALEMENT….ça laisse moins de trace. Des formules du style « c’est comme ça, on vous le dit…ne nous forcez tout de même pas à vous l’écrire…vous prendriez là des risques inutiles »

Quant à la soi-disant cellule sur les risques psychosociaux mise en place par Papet mais qui n’est là que pour l’affichage et sûrement pas pour des résultats, la direction elle s’en fout également !

Le SNPCA-CGC soutient sans ambigüité l’ensemble de ces salariés malmenés, méprisés, pressurés ou harcelés psychologiquement.

Cette inadmissible situation, initiée par Carolis et ses troupes à cause de l’avis rendu de la cgt, n’a fait depuis l’arrivée de Rémy Pflimlin et ses sbires, que se dégrader.

Malgré les « beaux » discours de la direction jamais suivis d’effet, la direction installe jour après jour une chienlit sans nom qui ne fait que conduire chaque jour, un peu plus, l’entreprise à sa perte mais que les personnels et le SNPCA-CGC aiment et veulent sauver de la faillite morale et financière qui est aujourd’hui dans les tuyaux.

mercredi 5 octobre 2011

Bertrand Mosca cumulard à France Télévisions.

Bertrand Mosca cumulard à France Télévisions.

Le dernier vendredi de septembre, fut l’occasion pour le blog de la CGC Média de révéler que Rémy Pflimlin, actuel pédégé de France Télévisions, avait nommé Bertrand Mosca, directeur de France 2, en remplacement de Claude-Yves Robin.

Alors même qu’il y a un an quasiment jour pour jour, Rémy Pflimlin nommait Claude-Yves Robin à ce poste, voila qu’aujourd’hui il est à nouveau la risée de tous, en nommant à sa place le toujours et encore directeur délégué aux programmes en charge de l'innovation, des nouvelles cultures et de la diversité à FTV Bertrand Mosca.

Pour la petite histoire, Bertrand Mosca cumulera donc les fonctions. Celui qui se répandait dans tout Paris encore très récemment, suite aux audiences catastrophiques en matière de programmes sur France 3 et qui n’hésitait pas à utiliser la formule « erreur de casting » va donc conserver l’ensemble de ses « prérogatives ».

Au fait, en matière d'innovation à France 3, de nouvelles cultures et de diversité qu’a donc bien pu proposer Bertrand Mosca ?

Il est toujours curieux de voir certains cracher « avant » dans la main de ceux qui les « nourrissent » ensuite !!!!!

P.S : Anecdote au passage, Claude-Yves Robin que certains donnaient en interne à la Communication France Télé (au même salaire évidemment) qui aurait, aux dernières nouvelles, décliné le « transfert », refuse à présent de quitter son bureau…la direction déménagerait manu militari dans un jeu de « bureaux musicaux » un des « piliers » du Téléthon laissant son local à une cadre de l’entreprise qui elle-même le laisserait à Mosca !!!!

France Télévisions pourrait être condamnée à une sanction pénale de 18 millions d'euros pour le seul Siège

Voici la lettre recommandée AR que le SNPCA-CGC adresse ce jour à l'Inspecteur du travail

Paris, le 5 octobre 2011

A l’attention de Monsieur l'Inspecteur du travail

Monsieur l’Inspecteur,

Notre organisation syndicale vous saisit officiellement sur les manquements de l’entreprise France Télévisions de permettre aux Institutions Représentatives du Personnel d’accéder au registre unique du personnel.

Depuis le changement de présidence et de direction en juillet 2010, à de très nombreuses reprises, le SNPCA-CGC a vainement demandé à la direction de pouvoir accéder au registre unique du personnel. Ces demandes sont restées sans réponse tant sur son existence que sur le lieu où il peut être consulté.

Ceci est non seulement inadmissible - surtout dans le contexte actuel – mais parfaitement illégal.

Il n’est pas inutile de rappeler que les dispositions légales prévoient que l’employeur doit établir ce registre unique du personnel quel que soit l’effectif de l’entreprise.

Ainsi, le registre unique du personnel permet de s’assurer de la transparence des emplois dans chaque établissement de l’entreprise.

Il doit comporter des mentions obligatoires concernant l’identification des salariés, les dates d’embauche et de départ, les contrats de travail.

Les mentions portées sur le registre unique du personnel sont conservées pendant 5 ans à compter de la date à laquelle le salarié a quitté l’établissement.

Toute infraction est punie d’une sanction pénale.

En cas de contrôle, le registre du personnel doit pouvoir être présenté.

En cas d’absence de registre, mentions erronées ou incomplètes, la sanction est identique : l’employeur aura à s’acquitter de l’amende prévue pour les contraventions de la 4e classe (750 € au plus pour les personnes physiques, 3.750 € au plus pour les personnes morales), appliquée autant de fois qu’il y a de salariés concernés (soit pour le siège de France Télévisions, environ 18.000.000 €).

Pour mémoire, voici Monsieur l’Inspecteur, l’une des dernières relances faites à la direction, une fois encore sans succès :

Mail envoyé notamment à Murielle Charles-Beretti le mercredi 6 avril 2011 à 12h04

Objet : registre unique du personnel et commissions tripartites

« Bonjour,

Dans le cadre des nouveaux établissements métropolitains (Paris, pôle nord-est, pôle nord-ouest, pôle sud-est et pôle sud-ouest), je souhaiterais savoir où les registres uniques du personnel (par établissements) peuvent-être consultés.

D'autre part, j'aimerais savoir comment vont s'organiser les commissions tripartites suite à la modification du périmètre de ces établissements.

Dans l'attente de votre réponse rapide, je vous prie d'agréer, Mesdames, Messieurs, l'expression de mes salutations respectueuses. »

Cette situation illégale, redisons-le, qui dure depuis trop longtemps n’est plus acceptable.

Au nom des délégués SNPCA-CGC du personnel et au nom de notre organisation syndicale, nous vous demandons donc de bien vouloir constater l’absence de registre unique du personnel donc l’impossibilité pour les représentants des salariés d’y accéder et de prendre toute disposition judiciaire permettant de sanctionner cette violation flagrante du droit.

Dans l’attente de vous lire et en restant bien évidemment à votre disposition pour tout renseignement dont vous auriez besoin, nous vous prions d’agréer Monsieur l’Inspecteur, l’expression de nos sentiments les meilleurs.

mardi 4 octobre 2011

Quand formation rime avec démotivation et consternation à France Télévisions.

Quand formation rime avec démotivation et consternation à France Télévisions.

Depuis de nombreuses années, la direction fait comme ça l’arrange. Alors qu’il était prévisible, la pyramide d’âge aidant, que certains salariés de France Télévisions quitteraient l’entreprise notamment concernant les chargés de production (CDP), la direction s’est toujours refusée à organiser un concours interne. Il en manquait alors entre 20 à 30 selon les sources d’informations. Personne ne parlait de concours ou de sélection, on entend même parfois qu’il n’y en aurait plus jamais d’organisé dans le groupe, du moins pour l’instant (janvier 2010) …« Vous n’avez qu’à faire un CIF » répétait-elle, à loisir, à celles et ceux qui étaient intéressés par ce métier…

C’est ce qui fut fait, en l’occurrence, par certains. Alors que ces CIF ont été acceptés par l’entreprise et réussis brillamment pour certains, que le choix de ces salariés était de répondre aux besoins de l’entreprise tout en souhaitant s’épanouir dans les incompréhensibles méandres de la réorganisation mais également par esprit d’initiative car ce sont de vrais professionnels : la direction a ensuite tout fait pour démotiver ces salariés en mettant en place dans l’urgence une sélection de chargés de production totalement arbitraire et totalement injuste.

Mettez-vous à la place de salariés qui essaient de s’orienter vers le métier de Chargé de production au sein de l’entreprise dans la réorganisation foutoir du groupe: chacun à ses propres raisons : le service auquel il appartient est chamboulé dans le cadre de cette nouvelle réorganisation et il n’y a plus sa place, un autre souhaite une évolution de carrière, etc …

Chacun suit donc le parcours du combattant sur plusieurs mois, voire sur plusieurs années en respectant les différentes étapes et la hiérarchie pour essayer d’aboutir : s’adresser à une DRH qui les guide sur FTVO (une belle usine à gaz qui n’a jamais servi à qui que ce soit dans le groupe) puis monter un dossier de demande de CIF (congé individuel de formation) sur les conseils des différentes personnes rencontrées le long de ce fastidieux parcours avec le peu d’entrain du service Formation, en pleine restructuration également, pour enfin obtenir l’autorisation de quitter l’entreprise pour suivre une formation longue de Chargé de production. Tout cela bien évidemment, une fois le financement AFDAS obtenu pour lequel il faut également constituer un dossier.

5 personnes du groupe iront donc au bout de ce parcours du combattant (3 pour France 2 + 1 pour France 3 et 1 à France 5) au fil de ces dernières années…les derniers en sortent en juin 2011 après avoir suivi cette formation de 6 mois à l’INA qui est la même qu’ont suivi les précédents lauréats aux différents concours France 2 ou France 3 organisés les décennies passées.

Rappelons aussi que cette formation est validée par un diplôme d’établissement qui garanti l’aptitude ou non de chaque participant à exercer ce métier et que la formation de l’INA a la réputation d’être une des meilleures voire la meilleure en ce domaine. Ces 5 personnes obtiennent ce diplôme.

Chronologie :

Fin avril 2011, à 1 mois de la fin de la dernière formation INA à laquelle participent 3 personnes du groupe, le bruit court qu’un concours va être organisé. La direction oblige tous les CDI détenteurs du diplôme de l’INA de CDP de passer ce concours, alors que le manque de CDP au Siège comme en régions est plus que criant depuis plusieurs mois. Ces 5 personnes, avec une réelle motivation et un diplôme en poche, auraient pu répondre immédiatement à ce manque flagrant qui a même fait que France Télévisions a dû faire reprendre du service à une CDP partie en retraite !!! Incompréhensible…cela sans même parler de salariés en place exerçant déjà le métier de Chargé de Prod hors sélection. Comment la direction compte-t-elle régulariser, au global, la situation ?

Le concours a donc lieu à l'INA et est organisé par l'INA ... avec une pression supplémentaire pour les diplômés CDP de l'INA....C'est comme si on vous demandais de repasser le code après avoir obtenu le permis de conduire !!!!

1°) A l’écrit : il est demandé à des salles entières de candidats (plus de 150) de ne pas fermer les enveloppes dites anonymes… les surveillants d’expliquer qu’il fallait vérifier si chaque candidat avait bien mis son nom avant de lui attribuer plus tard un numéro anonyme pour la correction ! Comme si les salariés qui passaient le concours, étaient des adultes irresponsables capables d’oublier de mettre leur nom sur une copie d'examen qui peut leur permettre de réaliser leurs espoirs professionnels !

2°) Les candidats n’allant donc pas à l’oral reçoivent un mail sur leur « non sélection » suite à la délibération du jury » !!!! Une délibération à l’écrit ?? A l’écrit, il n’y a normalement pas besoin de délibérer !!!! Tout le monde avait d’ailleurs compris que tous ceux qui obtiendraient 12 de moyenne et plus iraient à l’oral ! Cela voudrait-il dire qu’une sélection aurait été faite parmi les personnes qui ont eu 12 et plus ??? Sur quels critères ? Comment et de qui le jury était-il constitué ????? Aucun des candidats ne le sait à ce stade de la sélection.

Par ailleurs (et tardivement car tous les documents sont soumis au secret le plus longtemps possible), selon nos informations, le jury n’est apparemment constitué que de personnes émanant de la Filière (France 3) alors qu’il n’y a aucun représentant du Siège bien qu’il y ait également des postes à pourvoir au Siège … étonnant, la majorité des candidats reçus à l’épreuve écrite vient de la Filière (France 3) …

3°) A ceux qui ne sont pas reçu à l’oral, il est indiqué qu’ils pourront avoir accès à leur note de l’écrit qu’à partir du 3 octobre, c'est-à-dire, une fois toutes les épreuves terminées. La liste des heureux élus est officiellement annoncée le 27 septembre et personne ne songe une seconde à ne pas les féliciter…Ils ont réussi l’épreuve. En revanche, pourquoi donner si tardivement accès aux notes des épreuves écrites et pourquoi seulement à ceux qui n’auraient pas réussi? Quelqu’un aurait-il l’intention d’attendre de voir ce qui allait se passer lors des épreuves de l’oral ? On peut se poser la question …

4°) A l’oral : Il est demandé à certains candidats de ne surtout pas décliner leur identité au début de l’oral afin de préserver l’anonymat de ces épreuves mais on laisse d’autres la décliner sans les prévenir !!!!!! Pourquoi ?

Rappelons à l’origine que sur la convocation à l’épreuve écrite, il était précisé qu’il s’agissait de postuler pour 12 postes. Quelle ne fut pas la surprise des candidats reçus à l’écrit de recevoir par mail une liste de 15 postes sur lesquels ils devaient se positionner en faisant un choix par préférence d’affectation en cas de réussite. Pourquoi 15 ?????

5°) Dernière minute : Alors que les diplômés CDP de l'INA ont du mal à avaler la pilule, certains demandent à voir leur copie pour faire le point sur leurs éventuelles lacunes et en font la demande à l'INA .... Impossible ! Pourquoi ? Une charte a été signée entre FTV et l'INA stipulant, apparemment, que les candidats ne pourront pas voir leur copie !!! Aucun candidat n'a signé de convention ou n'en a eu connaissance avant cette sélection !!!!! Pourquoi est-elle tenue secrète ?

Incohérences, vous avez dit incohérences !!!

Au final, aucune des 5 personnes ayant obtenu le diplôme de l’INA ces dernières années n’a été retenue !!!! Cela voudrait-il dire que la formation de l’INA n’a aucune valeur ? Pourtant les reçus de cette dernière sélection devraient suivre la même !!!!

Bref … Les CIF n’ont plus qu’à pleurer sur leur sort …. 12 personnes vont partir en formation (à l’INA) et ne seront donc opérationnelles qu’au mieux vers la fin de l’été 2012 … Pourtant il y avait 15 postes à pourvoir ! Qui va pourvoir les 3 postes restants ? Des intermittents qui seront embauchés alors que des CDI qui ont fait l’effort de se former sont disponibles immédiatement ? La seule réponse qui leur est faite, est qu’« ils ne peuvent accéder à cette fonction dans l’entreprise n’ayant pas été reçu lors d’un concours organisé par FTV et que leur CIF n’a, de part une participation à cette dernière sélection, plus aucune valeur » !!!!!

De qui se moque-t-on ? La direction va devoir expliquer les différentes embauches en région et au Siège qui se sont faites par miracle ces derniers mois et avant cette sélection…Ces personnes embauchées sans aucun concours et, pour certaines sans diplôme de CDP alors même que d’autres humiliées se retrouvent forcées de passer ce concours malgré leur aptitude reconnue et toujours en attente d’avoir le droit de postuler …

Il n’est pas ici question de monter quiconque contre quiconque mais cette « sélection » qui pose de trop nombreuses questions, donne l’impression de salariés n’étant considérés que comme des pions dont les acquis et les compétences peuvent être remis en cause à tout moment.

Et l’on viendra encore parler de motivation !!!!!

Murielle Beretti-Charles femme du PDG d’Altédia n’a visiblement rien retenu de son passage chez Wolters Kluwer (Lamy Social) !

Murielle Beretti-Charles femme du PDG d’Altédia n’a visiblement rien retenu de son passage chez Wolters Kluwer (Lamy Social) !

Murielle Beretti-Charles directrice des relations sociales à France Télévisions et femme du PDG d’Altédia société sous contrat avec le groupe qui ne sait pas ce que conflit d’intérêts veut dire (voir l’article du Canard enchaîné du 1er juin 2011) devrait prendre connaissance un peu souvent des arrêts de la Cour de Cassation. Depuis qu’elle a quitté Wolters Kluwer (Lamy Social) en emmenant avec elle Frédéric Mautret le délégué syndical sur place de la CFTC, qu’elle a fait recruté comme son adjoint à France Télé, elle est visiblement devenue amnésique pour tout ce qui concerne le Code du travail et plus globalement le droit.

Elle qui rêve de museler certains syndicats, la CGC en tête, ne sait vraisemblablement pas que la Cour de cassation, a confirmé récemment que : « l’existence de la section syndicale n’étant pas subordonnée à la représentativité du syndicat, un accord sur le sujet qui introduirait une telle restriction porterait atteint au principe d’égalité. Aussi, un accord sur la diffusion et les moyens de la communication syndicale doit profiter à tous les syndicats ayant constitué une section syndicale, qu’il soit représentatif ou non. »

La Cour pose donc clairement le principe : « un accord relatif aux moyens de l’information et de la communication syndicale ne peut pas en réserver l’accès aux seules organisations syndicales représentatives. »

Donc la direction peut bien signer avec ses alliés indéfectibles de la cgt et fo un accord visant à écarter les autres syndicats, la signature d’un tel accord devra donc être invalidée et l’accord déclaré illégal contraire au principe constitutionnel d’égalité.

En l’espèce, la Cour saisie par une organisation syndicale non représentative dans l’entreprise qui avait demandé à bénéficier des dispositions d’un accord d’entreprise sur les moyens de la communication et de l’information syndicale permettant aux organisations syndicales d’utiliser l’intranet de l’entreprise pour diffuser leurs communications auprès des salariés, demande que l’employeur avait catégoriquement refusé en invoquant le fait que l’accord ne visait que les syndicats représentatifs dans l’entreprise, lui a donc donné pleinement raison.

La Cour de cassation, a ainsi confirmé la décision des juges du fond, reconnaissant que la demande du syndicat était justifiée. Pour la Haute juridiction, « les dispositions du Code du travail relatives à l’affichage et à la diffusion des informations syndicales à l’intérieur de l’entreprise ne sont liées qu’à l’existence d’une section syndicale dans l’entreprise ». Cette existence de la section syndicale n’étant pas subordonnée à la représentativité du syndicat, un accord sur le sujet qui introduirait une telle restriction porterait atteint au principe d’égalité. Aussi, un accord sur la diffusion et les moyens de la communication syndicale doit profiter à tous les syndicats ayant constitué une section syndicale, qu’il soit représentatif ou non.

Sur l’accès à l’intranet de l’entreprise pour la diffusion des tracts syndicaux, v. Lamy social 2011, n° 3643.

lundi 3 octobre 2011

France Télévisions, le Monsieur Bricolage du PAF.

France Télévisions qui « n’a pas renouvelé » le partenariat qu’elle avait depuis des années avec Monsieur Bricolage pour la Météo de France 3, ne devrait pas atteindre ses objectifs publicitaires…loin s’en faut !

Et dire « ne pas renouveler» le partenariat Météo avec Monsieur Bricolage est un euphémisme !!!! En réalité, la crise n’épargnant personne, Monsieur Bricolage qui la vit donc comme les autres, avait opté afin d’en tenir compte mais également au regard des audiences de « La Trois » qui sont passées en dessous de 9%, pour une petite baisse de sa participation alors que la chaîne parlait, elle, d’augmentation.

France 3 campant sur ses positions, a donc préféré se passer de ce parrainage « historique » et n’a donc plus rien à la place…ce genre de décision n’est malheureusement pas un cas isolé.

Aujourd'hui c'est France Télévisions qui est le Monsieur Bricolage du PAF.

France Télévisions dont le financement avoisine les quelques 3 milliards d'euros qui se vante de la hausse de 2,2 % par an des ressources publiques inscrites dans son contrat d'objectifs et de moyens (COM) pour la période 2011-2015 préfère donc prendre dans la poche du contribuable !

France Télévisions qui avait claironné sur le niveau record de recettes publicitaires atteint en 2010 avec 440 millions d'euros risque bien cette année de déchanter.

Dire que Martin Ajdari directeur général délégué à la gestion, aux finances et aux moyens de France Télévisions déclarait à la Correspondance de la presse du 21 juillet: "C'est cohérent avec les grandes tendances de l'évolution de la redevance. A nous de compléter nos financements avec les recettes publicitaires, le numérique et les diversifications."

France Télévisions d’ajouter que les ressources du groupe seraient orientées vers deux priorités : les programmes et le numérique où "Les dépenses de programmes (au sens large, incluant information et sports) croîtront plus rapidement que les ressources, au rythme de 2,8 % par an, dans le même temps, les dépenses hors programmes seront maintenues constantes en valeur." …quelle blague ! Cerise sur le gâteau, France Télévisions indiquait sans rire que France 3 connaîtrait en particulier "une offre régionale enrichie avec l'augmentation du volume horaire des programmes régionaux"…tu parles ! et lorsqu’on voit les audiences où les chaînes de la TNT passent régulièrement maintenant devant « la chaîne qui de plus près vous comprend mieux », on va les croire !!!!

Même constat à France Télévisions Distribution, les « annonceurs » ne sont pas au rendez-vous. Yann Chapellon depuis son arrivée dans le groupe comme directeur de la diversification et du développement mais aussi comme que pédégé de FTD, ne peut évidemment pas dire le contraire même si pour la galerie, il maintient en CoDir que les investissements perdurent avec entre autres, la saison 2 de Lulu Vroumette pour 500K€, une production France Télévisions et MONDO TV, dont les droits appartiennent d’ailleurs à Magnard Editions, d’après une œuvre originale de Daniel Picouly.

Soit il y suffisamment d’entrées, soit ce discours est un discours de façade. Quant à ceux, ex membres du « CoDir »qui auraient pu contredire cet ancien cadre de direction du Groupe Sud-Ouest et du Monde Interactif, intime de Bruno Patino Laurence Schwob, anciennement Secrétaire Générale comme Nathalie Bobineau, Directrice des Ventes Internationales en partance après 11 ans de maison, ils ne sont plus là.

Il vaut mieux recruter comme c’est devenu la coutume depuis l’arrivée de Rémy Pflimlin et faire appel à « du sang neuf » !!!! C’est ainsi que les compétences externes sont justifiées: deux nouvelles recrues, anciens consultants de chez Orange, encadrent l’équipe de la plateforme VOD et au service juridique de France Télévisions Distribution.

Ce n’est pas encore, le plan social à FTD mais le renouvellement des cadres dirigeants au sein de la filiale commerciale laisse entendre qu’un remaniement des équipes en place pendant cette période qualifiée d’investissement est bien d’actualité…. C’est ainsi que depuis cette rentrée une équipe d’une dizaine de personnes travaillent « d’arrachepied » justement sur la refonte de la plateforme VOD de France Télévisions : www.pluzz.fr genre de « me-too » de M6 Replay.

Et à côté de ça, France Télévisions vient de lancer une compétition pour la gestion de son budget de conseil média et d’achat d’espaces publicitaires pour ses marques…d’une durée de 2 ans reconductible une ou deux fois, marché qui a pour date limite de réception des offres le 27 octobre 2011.

vendredi 30 septembre 2011

Bertrand Mosca remplace Claude-Yves Robin débarqué de France 2 !


Bertrand Mosca remplace Claude-Yves Robin débarqué de France 2 !

Selon nos informations internes à France Télévisions, Rémy Pflimlin aurait décidé de remplace Claude-Yves Robin démis de ses fonctions à la tête de France 2 par Bertrand Mosca directeur délégué aux programmes, chargé de l’innovation, des nouvelles cultures et de la diversité, qui n’avait pas réussi sur France 3 à avoir le poste de Pierre Sled. 

Dès le 24 août 2011, nous publiions un post intitulé « France Télévisions : catastrophe industrielle et chienlit sur fond de remaniement. » ainsi rédigé « ….Pour tenter de sauver la mise et faire diversion, le scénario du remaniement a même été très précisément avancé…Ce sont 2 femmes et 2 hommes [parité oblige !] que le président de France Télévisions proposait de « sacrifier » avec en prime un fusible qu’il pourrait faire sauter au cas où ! Rien ne dit que ce pseudo remaniement puisse « adoucir » l’état d’esprit extrêmement négatif dans lequel se trouvent de plus en plus de déçus.
Nous ne donnerons pas ici le nom de ces 4 « futurs partants » pour éviter de faire capoter la chose car, en aucun cas, nous ne souhaitons que ces inévitables et souhaitables départs puissent ne pas avoir lieu…La seule chose que nous puissions révéler, à ce stade, c’est que Pierre Sled ne figure pas parmi ces 4 noms. »

Il en reste 3…toujours 2 femmes donc et un homme avec en prime un fusible à venir.
Voila donc un des 4 noms révélé aujourd’hui ! Il en reste 3…toujours 2 femmes donc et un homme avec en prime un fusible à venir.

Toujours selon nos informations, le choix de Mosca a semble-t-il fait débat car l’une des 2 femmes que nous donnions comme « partante » (toujours là) avait été imaginée pour remplacer Claude-Yves Robin à son poste alors qu’elle en est incapable.

Pour la galerie, ce serait les audiences de « La Deux » en perpétuel déclin qui auraient précipité la décision !!!! Cette bonne blague.

Pour notre part, ce n’est que le début…France Télévisions pourrait bien dans les semaines qui viennent sur fond d’instruction dans le cadre de la plainte pénale déposée par le SNPCA-CGC pour entre autres « délit de favoritisme et prise illégale d’intérêts », réserver encore de grosses et incroyables surprises.

jeudi 29 septembre 2011

La réponse du berger mahorais à la bergère métro cégétiste

Lundi 19 septembre, le blog de la CGC Média révélait le déplacement à Mayotte d’un « émissaire » de la cgt de France Télévisions chargé de faire entendre raison aux « locaux » et de leur inculquer les bons réflexes et surtout la bonne façon de penser et surtout de voter à l’aube d’une échéance électorale.

L'éclaireur peu éclairé de la cgt qui est allé sur place et à qui le directeur d'antenne très proche en pensée (c'est le moins qu'on puisse dire) qui mettait son bureau à disposition de l'envoyé spécial de la cgt, n'a réussi à convaincre personne et encore moins à faire gober aux salariés de la station ses salades confites.

Voici la réponse du berger mahorais à la bergère métro cégétiste qui signifie le ras-le-bol des autres syndicats las de cette attitude suffisante.

KYASSI IPVO

Depuis quelques jours des personnes que l’on croyait à Paris, dans de soi-disant réunions de haut niveau, passent parmi vous pour vous demander de voter pour eux. Avant de le faire, posez-vous une question :

POURQUOI VOTER POUR EUX ?

Alors que leur représentant de Mayotte 1ère était le Président de la Commission Formation Professionnelle de France Télévisions, oui, j’ai bien dit France Télévisions…

Le bilan de la Formation Professionnelle pour Mayotte 1ère n’a jamais été aussi catastrophique que durant cette période !!!

Connaissez-vous quelqu’un dans votre service qui a fait une formation entre 2010 et 2011 ? Pire, pour 2012, l’outre mer, donc Mayotte 1ère, a été carrément oublié !!! Donc aucune formation en vue.

Mais qu’ont-ils fait à toutes ces réunions à Paris ?

Alors qu’ils se vantent des mérites des dernières embauches, le nombre des ETP n’ont jamais été aussi bas.

En 2004 nous avions à Mayotte plus de 90 ETP (emploi à temps plein), il n’en reste qu’environ 80 actuellement. Pourquoi certains postes ne sont toujours pas comblés ?

Mais qu’ont-ils fait à toutes ces réunions à Paris ?

Demandez à ces soi-disant représentants du personnel de nous expliquer cette hécatombe.

La gestion de la cafétéria et les activités du CE sont déplorables. La prime de rentrée scolaire est la même depuis 2001 !!! Les horaires de la cafèterait sont inadaptés aux salariés, aucune innovation, les tickets restaurants c’est nous !!! Discrimination des salariés dans les voyages du CE…

Ils se font mousser sur le dossier de la relocalisation alors qu’ils n’ont rien fait depuis qu’ils sont là.

Durant les deux directions précédentes, plus de 6 ans, ces représentants ont été complices pour étouffer, mettre sous coquillage, notre dossier de relocalisation.

Alors que vous savez tous que ce dossier était en bonne voie, car Paris avait payé le plan d’ARPENTAGE en septembre 2004, d’un terrain de 6000m² au quartier Doujani KAFE.

Combien de fois le dossier de relocalisation de notre station a été à l’ordre du jour au CE ? Et au CCE puisqu’ils y sont aussi majoritaires

Mais qu’ont-ils fait à toutes ces réunions à Paris ?

Ne soyez pas dupes, ils ont rien fait depuis et avant de défendre des dossiers à Paris, il faut savoir quoi défendre ? Il faut être sur place pour savoir ce qui se passe. Les problèmes de notre station se résolvent d’abord à Mayotte. Connaissent-ils les problèmes des régies radio et télé et des « ICE » ? Du nouvel éclairage plateau à LED ? Savent-ils comment ou si le personnel a été formé après les installations de la nouvelle régie télé et radio ? Pourquoi le MAM n’a-t-il pas été installé à Mayotte ? Statut quo chez les animateurs… pas de formation, pas d’évolution et d’application du statut des animateurs… les problèmes du car régie…effectifs de la rédaction radio et télé…il faut dire qu’on a jamais parlé de la radio dans les réunions de haut niveau de France télévisions.

POURQUOI ? POURQUOI VOTER POUR EUX ?

Au vue des dernières promotions, nous savons maintenant ce qu’ils ont défendu à Paris. Leurs propres intérêts.

Ils ont été absents tous ces temps, ils ont laissé faire les directions successives, ils ont cassé l’ambiance, ont instauré un climat de suspicion, malsain entre les salariés et ont laissé la direction nous diviser.

Stop au clientélisme sur les postes à pourvoir et sur les promotions.

BASSI IPVO !!! Et comme ils ne sont pas capables de répondre à cette question, ils crient au secours Paris. Ils ont besoin de quelqu’un d’autre pour parler à leur place. Peut être que cela a toujours été le cas !!!

Halte à l’hégémonie !!! Place aux bonnes idées !

Ils nous ont tous déçus ! ils ne méritent pas de nouveau notre confiance

Il est temps de redonner à notre station sa vraie place au sein de groupe France Télévision.

Il est temps de redresser notre station.

Mayotte n’est plus une petite station. Mayotte 1ère a besoin de changement.

Le 30 septembre 2011

VOTEZ POUR LA CFDT, SNJ, FO, CGC.

mercredi 28 septembre 2011

Comme d’habitude la CGC Média avait l’information avant tous.

Comme d’habitude la CGC Média avait l’information avant tous.

Le 15 septembre 2011, le blog CGC Média révélait le séminaire organisé par la direction à La Baule début octobre (3 et 4).

Nous écrivions, entre autres: « Après le Ritz, le CNIT/La Défense, France Télévisons prévoit début octobre et en pleine période de crise, un nouveau séminaire « managérial » à La Baule sur 2 jours.

« Laissez, l’addition c’est pour moi» dit le contribuable français, bien malgré lui. Le moins que l’on puisse dire c’est que France Télévisions continue de dépenser sans compter l’argent des français… »

Alors que :

les audiences sont en chute libre, les dépenses des quelques programmes encore fabriqués en interne fondent comme neige au soleil,

que l’entreprise ne fonctionne plus et que le foutoir s’est durablement installé,

que l’opacité est devenu la règle,

que les salariés démotivés, désabusés, inquiets et angoissés par la peur de ne pas savoir de quoi demain sera fait, à qui l’on préfère les recrutements extérieurs à tire-larigot,

que les scandales se succèdent à commencer par celui du recours à des kyrielles de cabinets conseils au mépris de l’obligation légal de lancer un appel d’offre pour toute entreprise publique – qui fera dans les jours qui viennent l’objet d’une instruction judiciaire suite à la plainte déposée par le SNPCA-CGC,

la direction trouve l’argent pour ce genre de raout comme elle trouve de l’argent pour la flopée de nouveaux collaborateurs embauchés ou encore ses dépenses d’avocats…dans la poche du contribuable ! Et en période de crise, cela commence à en agacer plus d’un.

Ça suffit cette gabegieça suffit, ce mépris des textes, des règles et de la loi…l’Etat, ne peut plus accepter une telle situation sauf à laisser croire qu’il est l’armateur de ce bateau ivre qui va droit vers le fond !