Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

mardi 14 janvier 2020

Patino prêt à sortir du bois pour candidater à la présidence de France Télévisions !


Patino prêt à sortir du bois pour candidater à la présidence de France Télévisions !

 C’est en tout cas ce qu’en disent certains de ceux avec qui il est resté en contact à France Télévisions qui se laissent aller en coulisses à quelques…

«Il est en train de préparer activement son dossier et nous sommes quelques-uns à avoir été sollicités pour travailler avec lui dessus » indique sous le sceau de la confidence totale, ce rescapé de la chasse à l’homme blanc de plus de 50 ans déclaré par l’ex-Orange à France Télés.

L’ex-directeur général délégué au numérique et ex-directeur des programmes sous feu Rémy Pflimlin qui se serait bien vu à l’époque le remplacer à la présidence de France Télévisions avant que ce dernier n’annonçât alors officiellement sa candidature, serait donc dans les starting-blocks pour la présidence de France Télés, cinq ans plus trad.

Celles et ceux qu’il a fait venir à l’époque et qui sont toujours dans les murs, lui auraient gardé la place au chaud depuis ce jour d’octobre 2015 où l’ex-Orange lui a signifié que c’était terminé.

Il avait à l’époque participé, chacun s’en souvient, à un jeu de chaises musicales  entre Arte et France Télés, en devenant à l’époque directeur éditorial d’Arte France en  remplacement de Vincent Meslet nommé, lui, en septembre 2015  directeur de France 2 avant d’être viré quelques mois plus tard.

« Il connait beaucoup de monde, notamment 5 des 7 membres du CSA » susurre cet autre source ajoutant « Entre nous, il est déjà en campagne et soit dit en passant, c’est le profil idoine pour le poste ! ». Ben voyons !

Le blog CGC Média a retrouvé pour ses lecteurs, l’article d’« Arrêt sur images » qu’il mettait en ligne  le 25 mars 2013 sur son site, untitulé « Patino : enquête sur le canular le plus gros de Médialand »

Pour l’intégralité de l’enquête, cliquez ici







 

Dominique Bernard le patron de Presstalis cherche entre 60 et 80 millions d’euros.


Dominique Bernard le patron de Presstalis cherche entre 60 et 80 millions d’euros.

« Le patron de Presstalis, Dominique Bernard, va devoir trouver 60 à 80 millions d’euros afin de restructurer la messagerie, a-til annoncé face aux actionnaires le 8 janvier devant la Coopérative des magazines » écrivait ce lundi La Lettre A.

« Celui qui a succédé à Michèle Benbunan, aujourd’hui à la tête d’Editis, a pour intention de procéder à la réorganisation de ses dépositaires de presse par l’intermédiaire d’une rationalisation de la masse salariale de la Société d’agences et de diffusion. L’État [donc les contribuables, ndlr] pourrait de nouveau être sollicité pour financer la restructuration de Presstalis. De plus, Dominique Bernard pourrait envisager de décaler le règlement des éditeurs afin de générer 25 millions d’euros de trésorerie à court terme » ajoute La Lettre de l’Audiovisuel qui reprend l’information.

dimanche 12 janvier 2020

Un nouveau directeur général, à France Télévisions, bientôt maire !?

Un nouveau directeur général, à France Télévisions, bientôt maire  (Dans quel ordre!?)

Celui-là il correspond aux critères ernottiens décrétés à France Télévisions: Blanc de moins de 50 ans ! 

C’est en feuilletant le Quotidien Juridique « La Gazette du Palais » en date du 8 avril 2019 dans la rubrique « Mouvement des Dirigeants, Mouvement sur l'activité ou l'Objet social, Modification de la dénomination, Modification de l'adresse du Siège social Journal de parution : Petites Affiches (Les) », que le blog CGC Média a donc découvert que le « Responsable des Relations sociales du Siège de France Télés » (* c’est comme cela qu’il signe) avait donc été nommé Directeur Général.

Celui qui remplaçait encore récemment, une énième fois, à la présidence du CSE Siège de France Télévisions la DRH Siège est donc devenu DG de sa boîte en plus d’être payé par la redevance donc les contribuables français.

(*)

Certains lui promettaient un bel avenir à France Télés, le voyant déjà prendre la place de sa N+1 sur le départ comme l’écrivait le site d’ADAP dans son article du 27 novembre 2019, intitulé « Débandade à France Télévisions ! » : « Fin janvier, Cécile Lefevre, la DRH du siège prend ses cliques et ses claques. »…à la différence près, cette fois-ci, qu’elle s’en va dans les conditions financières de cette soi-disant RCC (plan de licenciements bidon) dont elle était pourtant porteuse et grâce auquel elle part !

Seulement voilà, "Jonathan Rosenblum qui travaille dans le management chez France Télévision et dirige en parallèle une agence de communication (¤) et de marketing." comme l’écrivait il y a quelques jours "Citoyens.com" le site internet qui donne  l’information - révélant au passage que ce monsieur payé avec deniers publics a donc plusieurs jobs - vient d'annoncer sur son blog, sa candidature aux municipales à Alfortville où il réside sous les couleurs LaREM. 


Décidément quand la politique s’en mêle ! 

Jo Kay c'est comme cela que certains l'ont surnommé dans les couloirs de FTV, veut donc être maire en plus! 

Il doit y tout de même y avoir une malédiction sur ce poste…chacun se souvient de son prédécesseur "Benjamin Maurice qui a dû retourner pester dans son ministère de rattachement et quitter France Télés", après qu’il n’ait finalement pas été investi par "En Marche" aux dernières Législatives malgré son insistance.


D’accord, là ce sont les Municipales et pas les Législatives mais ils ont choisi tous deux de porter les couleurs de LaREM…la différence, c’est que le soissonnais détaché initialement du ministère de la Santé puis de celui du Travail avait immédiatement réintégré son corps d’origine (mais aux Transports), l’Alfortvillais lui pourra toujours s’il n’est pas élu maire comme l’indiquait Le Parisien apportant lui aussi sa pierre à l'édifice avec son article "Val-de-Marne : quatre nouveaux candidats LREM" où il indique "Il y aura bien une liste LREM à Alfortville pour défier l'ancien maire et député PS Luc Carvounas. Et ce n'est pas l'ex-candidate aux législatives Gaëlle Marseau, qui a lâché les commandes du comité local en raison de ses engagements professionnels, mais Jonathan Rosenblum" développer son business en communication et markéting ! 


En cas de besoin et pendant la campagne, il continue ses deux activités à commencer par la vente de produits d’équitation via Flash Horse (ci-dessous)...le blog CGC Média a passé commande le 8 janvier - des bonnets pour commencer -  ça marche!


samedi 11 janvier 2020

Une nouvelle polémique pour Léa Salamé après l’émission du 9 janvier sur France 2 « Vous avez la parole » !


Une nouvelle polémique pour Léa Salamé après l’émission du 9 janvier sur France 2 « Vous avez la parole » !

Depuis ce jeudi 9 janvier date de diffusion de l’émission « Vous avez la parole », animée par Léa Salamé et Thomas Sotto sur France 2, consacrée à la réforme des retraites, les réseaux sociaux se sont enflammés s’agissant de l’invité antigrève Didier Désert.  

Le blog CGC Média vous propose de découvrir sur « Le Média pour Tous » l’article mis en ligne sur cette nouvelle polémique :

« Un invité d’abord présenté comme un restaurateur ruiné par les grèves a suscité la polémique, son identité ayant été révélée sur les réseaux sociaux durant l’émission : il s’agissait en réalité de l’époux de la maire pro-LREM du 5ème arrondissement de Paris.

Une nouvelle polémique pour Léa Salamé ? Après l’interrogatoire brutal de Philippe Martinez et l’interview jugée complaisante envers Carlos Ghosn, la journaliste Léa Salamé s’est une nouvelle fois attirée les foudres des réseaux sociaux jeudi dernier.

Lors de son émission « Vous avez la parole », un restaurateur qui se disait fortement affecté par le mouvement de grève a été rapidement démasqué par les internautes.

L’invité, Didier Désert, déclarait qu’il « ne faisait pas grève », et que son « fonds de commerce a cette année perdu 10%, donc [sa] retraite a baissé de 10% ».

Il ajouta aussi que « les régimes spéciaux concernent 1% des Français », que « la vraie justice sociale serait que tous les Français soient traités à la même enseigne » et que l’on peut « questionner la capacité de quelques-uns à bloquer tout le monde, et ça ce n’est pas normal ».

Il faudra attendre plus de 2 heures après le début de l’émission pour que l’animatrice Léa Salamé interrompe le commerçant et apporte une précision sur son identité.

Juste après que l’invité ait déclaré que « la double peine serait d’avoir subi ces grèves et que la réforme n’aille pas jusqu’à son but », la journaliste ajoute : « une petite précision, vous êtes le mari de Florence Berthout, la maire du 5ème arrondissement de Paris, ex-LR qui a rallié Benjamin Griveaux », « ça agite beaucoup les réseaux sociaux ».
Didier Désert se justifie alors : « J’espère que les réseaux sociaux pourront admette, qu’à notre époque, un mari et une femme puissent ne pas forcément partager les mêmes convictions ». Et pourtant, il se trouve que Didier Désert a remplacé en 2017 sa femme en tant que délégué de droit au conseil municipal pour les élections sénatoriales. Des divergences de convictions très relatives, donc !
 Cette affaire n’est pas sans rappeler l’interview remarquée d’Olivier Beurton, qui déclarait au micro de France Info être favorable à un régime de retraite « pour tout le monde » et souhaitait « arrêter ces régimes spéciaux qui créent des inégalités très fortes ». Présenté par France inter comme « plombier chauffagiste », les internautes ont démontré que l’homme de 58 ans était en fait un chef d’entreprise, fils de chirurgien, ancien cadre supérieur, diplômé d’HEC et surtout grand militant LREM depuis 2017 ! 
Décidément, il semble difficile pour les médias de trouver des Français pro-réforme en dehors des rangs de LREM ! »

Cafouillage sans nom de Laurent Pietraszewski ministre chargé des retraites retransmis par Public Sénat.

Cafouillage sans nom de Laurent Pietraszewski ministre chargé des retraites retransmis par Public Sénat.

« Vous n’avez répondu à aucune des questions que j’ai posées », s’exclame Laurence Rossignol après les non-réponses de Laurent Pietraszewski aux quatre questions pourtant simples, claires et précises qu’elle avait posées.

L’ancienne ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes en séance du Sénat qui avait formulé quatre questions précises portant principalement sur les conséquences sur les femmes, en a été pour ses frais.

La sénatrice socialiste Laurence Rossignol voulait notamment savoir si dans la réforme les veuves allaient bénéficier des pensions de réversion à 64 ans, et non plus 55.

Deuxième question : « Trouvez-vous juste d’exclure les ex-conjoints divorcés du bénéfice de la pension de réversion ? » 

Troisièmement, lance-telle au ministre « Vous mettez en avant votre volonté de relever à 1000 € le minimum de pension. Si j'ai bien compris, c'est à condition d’une carrière complète. Pour ma part, je n'ai toujours pas compris ce qu'est une carrière complète dans un système à points ! Est-ce que vous pouvez nous le dire précisément et rapidement »

Avant de finir sur le sort des fonctionnaires vraisemblablement pénalisés par le système de calcul sur l’ensemble de la carrière au lieu des 6 derniers mois,  62% des agents publics étant des femmes.

Sur les pensions de réversion, le secrétaire d’État dit encore attendre un rapport de l’Igas, commandé par Jean-Paul Delevoye. « Ça fait partie des éléments qui doivent être regardés encore », a-t-il bredouille visiblement gêné. 

Sur le cas sur le cas des fonctionnaires ou des ex-conjoints divorcés, il a quasiment botté en touche…la question n’est pas loin d’être éludée. 

Sur les soi-disant avancées dont bénéficierait les femmes avec ce nouveau système, il est totalement ombé à côté :« Il y a des gagnants et des perdants vraisemblablement. Il ne peut pas y avoir des perdant dans le cas que vous citez », a-t-il indiqué.

« Je pense que vs n’avez pas bien compris ma question, je n’ai pas parlé des perdants », a répliqué Laurence Rossignol probablement très interdite devant tant de vacuité ! « J’ai parlé des perdantes, cette grande cause du quinquennat qui est en train de s’effondrer dans votre réforme des retraites. »...

et de conclure « Vous n’avez répondu à aucune des questions que j’ai posées ».








Quatre procédures disciplinaires en cours à TV5 Monde après la révélation de Médiapart sur la "souffrance au travail" qui y règne.

Quatre procédures disciplinaires en cours à TV5 Monde après la révélation de Médiapart sur la "souffrance au travail" qui y règne.

« Des situations de "harcèlement moral", des agissements sexistes et un "mal-être généralisé" ont été recensés dans deux enquêtes internes présentées en juillet et décembre 2019, l'une émanant de représentants de la rédaction et l'autre mandatée par la direction de la chaîne » écrit le site belge 7sur 7 qui fait référence à l'artilce de Médiapart sur la "souffrance au travail" qui règne au sein de la chaîne.

«Un cocktail de terreur et de brutalité. » « Des salariés dépressifs, en pleurs, en mal-être permanent. » « Une rédaction qui a peur. » « Un management qui discrimine les femmes, les homosexuels, les représentants syndicaux. » « Un climat délétère. » « Agissements à connotation sexiste ou sexuelle. » « Harcèlement moral. » « Dérapages comportementaux. »... peut-on y découvrir avec en prime à la fin de l'article, l'analyse d'un des représentants du personnel qui laisse entendre que "TV5 va mourir comme France Ô". 

Sur les quatre procédures confirmées vendredi à l'AFP par la direction de la chaîne publique, après la parution d'une enquête de Médiapart, deux procédures pouvant aller jusqu'au licenciement ont été engagées contre un directeur adjoint de l'information et le directeur de la rédaction. Deux autres procédures concernent des journalistes.

« La rédaction de TV5 Monde avait déjà adopté en avril 2019 une motion de défiance à l'encontre de sa direction pour protester contre un projet éditorial jugé "indigent" et "une gouvernance brutale" » ajoute le site d’information qui indique également  « Depuis, l'ensemble de l'ancienne direction de l'information de TV5 Monde est partie ou en arrêt maladie. Et une nouvelle directrice de l'information a été nommée: Françoise Joly, ex-présentatrice du magazine "Envoyé Spécial" sur France 2. »

Yves Bigot le pédégé de la chaîne francophone internationale, fondée en 1984 et financée par la France, la Suisse, le Canada, le Québec et la Fédération Wallonie-Bruxelles dont le budget s'élevait à 112 millions d'euros en 2018 (filiales inclues) deux tiers étant issus de la redevance française, s’il n’a pas souhaité faire de commentaire sur "cette situation qui doit appartenir au passé" selon lui, a tout de même tenu à préciser "Nous reconstruisons avec Françoise Joly après une période très compliquée" (*)

(*) La direction avait espéré se faire discrète sur la suppression des trois journaux de la nuit ainsi que trois émissions avec à la clef huit suppressions de postes à la rédaction, via des départs volontaires, comme le blog CGC l’avait écrit le 2 décembre dernier dans son article « Un plan qui ne dit pas son nom à TV5 »

vendredi 10 janvier 2020

Nathalie Darrigrand débarquée: première à payer dans le dossier de l’épouse de Candilis faisant sa pub à l’antenne.

Nathalie Darrigrand débarquée: première à payer dans le dossier de l’épouse de Candilis faisant sa pub à l’antenne.



Selon nos informations, Nathalie Darrigrand directrice des Programmes de France Télévisions depuis 2019 serait débarquée.

Elle serait donc la première à sauter dans l’affaire dont est officiellement saisi le CSA concernant (depuis les révélations du Canard enchaîné) (*) "la publicité clandestine faite à l’antenne par Babsie Steger madame Candilis, renvoyant les téléspectateur vers son site commercial où elle commercialise son huile magique " (¤)

(¤) Le tandem Candilis/Ernotte doit surement penser que le fusible sera suffisant ! 
De nouvelles révélations à venir devraient prouver le contraire...









(* saisine du CSA)