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jeudi 11 février 2021

Ernotte va féliciter en toute discrétion les techniciens qui diffusent Culturebox depuis France Ô !

Ernotte va féliciter en toute discrétion les techniciens qui diffusent Culturebox depuis France Ô !

Après Martine à la plage, voici Delphine à Malakoff ! 

Ernotte s'est rendue hier en toute discrétion (à l’origine, avant que l’affaire s’ébruite) directement au troisième étage de l'établissement de Malakoff qui assurait la diffusion de la défunte France Ô, pour féliciter les techniciens de la qualité de la diffusion de la chaîne éphémère - pas accessible en Outre-mer…ironie de la situation - passée, elle, en HD au détriment d’autres chaines du groupe.

Visite éclair réalisé dans le plus grand secret à laquelle semble-t-il Gengoul n'était pas conviée comme le montre les photos (*) de la propagande interne ernottienne ! 

"C'est dans une ambiance chaleureuse" dit le texte que "Delphine Ernotte a échangé avec les équipes de la régie, en charge de la diffusion de Culturebox la nouvelle chaîne éphémère et culturelle du groupe". Roselyne Bachelot et Roch-Olivier Maistre vont probablement encore applaudir ?!

Quant aux autres salariés de France Ô dont l’ex-Orange et Bachelot ont signé l’arrêt de mort en août dernier qu’il ne fallait surtout pas croiser, ils n'ont été au courant de cette ridicule opération de com’ que par le bouche-à-oreille qui s’est répandue comme une trainée de poudre et a fait l'effet d'une nouvelle provocation.







CNews relaie l'article du Nouvel Obs sur le courrier réponse de la députée Frédérique Dumas concernant le premier contrat de 100 millions d'euros qu'Ernotte a signé avec Nagui.

CNews relaie l'article du Nouvel Obs sur le courrier réponse de la députée Frédérique Dumas concernant le premier contrat de 100 millions d'euros qu'Ernotte a signé avec Nagui. 

C'est un déchainement sur les réseaux sociaux, Twitter entre autres, depuis que Cnews ait repris ce matin l'article publié la veille par L'Obs dans sa version numérique, intitulé « Frédérique Dumas : "Sur le contrat de Nagui, Roselyne Bachelot commet une faute juridique et politique"». 

Cette femme de conviction spécialiste de l'Audiovisuel qui plaide pour de nouvelles règles de gouvernance dans le secteur après notamment que le Chef de l'État ait lui -même qualifié celle ci de "honte de le République" - sans rien faire par la suite est-il utile de préciser et surtout après que la mascarade de juillet dernier qui sonnait à ses oreilles comme un désaveu ! - demande au gouvernement de prendre ses responsabilités.

Le blog CGC Média vous propose de découvrir  l'article de CNews (ci-après) qui provoque déjà bien des remous dans le cadre faut-il le rappeler d'une enquête préliminaire diligentée par le PNF et confiée à la BRDE suite à une plainte au Pénal déposée par le SNPCA-CGC.

NAGUI : SON CONTRAT DE 100 MILLIONS D'EUROS AVEC FRANCE TÉLÉVISIONS RÉVOLTE UNE DÉPUTÉE QUI EXIGE UNE ENQUÊTE.

La députée Frédérique Dumas, ex-LREM et actuelle membre du Groupe Libertés et Territoires, exige une enquête sur le contrat de 100 millions d’euros entre Nagui et le groupe France Télévisions.

Le 6 novembre dernier, Frédérique Dumas avait interpellé Roselyne Bachelot, ministre de la Culture, à l’Assemblée nationale à propos de ce contrat qui avait fait l’objet d’une enquête approfondie de Mediapart en juillet 2020, menant au dépôt d’une plainte pour abus de confiance par la Confédération générale des cadres (CGC), suivi de l’ouverture d’une enquête préliminaire par le parquet de Paris.

Comme elle s’y était engagée, la ministre lui a répondu par courrier le 12 janvier dernier. Une réponse que L’Obs a réussie à se procurer. Interrogée hier à ce propos par le magazine, Frédérique Dumas s’est dit « choquée » par le contenu de cette lettre.

La députée des Hauts-de-Seine assure que le montant de ce contrat signé par Nagui avec France Télévisions pour leur fournir des programmes (Tout le monde veut prendre sa placeN’oubliez pas les paroles, etc.) sur la période 2017-2020 « n’est pas obligatoirement le sujet ». Pour elle, ce sont principalement les « clauses exorbitantes du droit commun et dérogatoires par rapport aux usages professionnels. (…) Il n’y a pas d’exigence d’audience, il n’est pas prévu d’audit, la commande porte sur certaines émissions dont le concept n'est pas précisé alors que le montant financier, lui, est bien garanti », précise la députée.

LA VIGILANCE DE L'ÉTAT EN QUESTION

Frédérique Dumas est bien consciente que, ni Roselyne Bachelot, ni Bruno Lemaire, le ministre de l’Economie, ne sont « directement responsables du contrat », mais ils le sont « d’une gouvernance ».

La députée estime que l’État ne peut se satisfaire des explications fournies par France Télévisions, et doit exiger des preuves sur le respect des procédures. « Des représentants de l’État siègent au conseil d’administration de France Télévisions. Ils ont manqué de vigilance ? Le contrat leur a-t-il seulement été soumis ? », explique-t-elle.  « Que l’entreprise assure qu’elle a respecté les procédures, cela ne suffit pas ! La ministre doit obtenir les preuves : convocation du comité, ordre du jour, procès-verbal...C’est une question de principe », poursuit Frédérique Dumas, visiblement déçue par la réponse de Roselyne Bachelot.

La députée des Hauts-de-Seine se veut d’autant plus vigilante qu’un précédent scandale avait déjà été observé en 1996 sur les contrats des animateurs-producteurs. « Un élu s'était intéressé aux contrats des animateurs-producteurs. Il était alors apparu - et cela faisait partie du scandale - que Jean-Luc Delarue ne déposait pas ses comptes. Cela n'a pas changé ? Bien sûr que ce n'est pas réglé ! », s’insurge-t-elle.

Frédérique Dumas affirme également que Roselyne Bachelot elle-même lui aurait confirmé que des sociétés de production telles que Banijay (le groupe dont fait partie Air Productions, l’entreprise fondée par Nagui, ndlr) continuent aujourd’hui de s’affranchir de cette obligation légale sous prétexte de protéger ces informations jugées sensibles de la concurrence. « Quand on travaille avec le service public, ce genre d’argument est inaudible. Il s’agit de l’argent du contribuable ! », conclut-elle.


mercredi 10 février 2021

L’ex-Orange dégrade le signal de Franceinfo : et France 4 pour sa chaîne éphémère dont Roselyne BACHELOT se félicite !

L’ex-Orange dégrade le signal de Franceinfo : et France 4 pour sa chaîne éphémère dont Roselyne BACHELOT se félicite !

Roselyne Bachelot était encore sur France Télés, invitée des Quatre vérités ce mercredi 10 février.

La ministre qui n’a pas dit grand-chose - Pour rouvrir les musées c’est trop tôt mais…et pour les festivals d’été, ce sera assis mais pas debout ! - s’enthousiasmait la semaine dernière sur le lancement de cette chaîne éphémère soi-disant destinée à sauver les artistes.

Elle devrait découvrir à présent que cette chaîne dont l’audience n’est pas mesurée pour éviter probablement d’avoir à reconnaitre des audiences proches de zéro ! – qui n’est pas accessible aux Outre-mer, va passer en HD allant ainsi contre la demande de la ministre de la Culture faite au CSA  pour le que Franceinfo  profite de la fréquence libérée pour passer en HD sur la TNT dès le 1er septembre après  l'arrêt de France Ô. 

Pour ce faire l’ex-Orange décide, selon nos informations, de dégrader le signal de Franceinfo : et France 4 qui seraient donc diffusées en SD pour permettre à Michel Field son ex-monsieur info qu’elle a promu directeur de la Culture après 2 motions de défiance, faire la promotion du hip-hop !



LA CGC ET L’UNSA ONT DÉPOSÉ UN PRÉAVIS DE GRÈVE A LA FABRICATION SIEGE DE FRANCE TÉLÉVISONS POUR LE JEUDI 11 FÉVRIER 2021.

LA CGC ET L’UNSA ONT DÉPOSÉ UN PRÉAVIS DE GRÈVE A LA FABRICATION SIEGE DE FRANCE TÉLÉVISONS POUR LE JEUDI 11 FÉVRIER 2021.  

Première manifestation d’un ras-le-bol général des personnels de la Fabrique de France Télés qui en ont soupé des conditions de travail qui se dégradent jour après jour, de ces longues vacations qui s’enchaînent, de ces temps de pause non respectés, etc…Même les collaborateurs responsables de l’organisation du travail ont la tête sous l'eau.

Il n’est pas là question de la situation en période de Covid, NON…C’est bien du quotidien des personnels face à la volonté de cette direction qui fait la sourde oreille à leurs revendications, de les mutualiser à outrance comme elle le fait pour l’outil d’ailleurs.

« De nombreuses alertes ont été lancées par les salariés à leurs responsables mais rien n’est fait » dit le texte qui ajoute « En réponse aux propositions de la direction, les retours des salariés aujourd’hui sont unanimes. Cela fait trop longtemps que la direction ne veut pas les entendre malgré les alertes, les réunions et tous expriment leur ras le bol : « on n’y croit pas, il faut marquer le coup cette fois ci ! ».

Les salariés sont tellement remontés que certains qui ne sont pas programmés ce jour- là sont prêts à se déclarer gréviste avec elle et ceux qui le seront …ce qui n’est évidemment pas possible mais montre combine les personnels sont lassés de ne pas être entendus. Ce premier préavis de grève ne sera évidemment pas levé.

Le blog CGC Médias vous propos de découvrir le texte (ci-après) 




mardi 9 février 2021

Et si Roselyne Bachelot par ses écrits devait elle aussi rendre des comptes à la Justice !?

Et si Roselyne Bachelot par ses écrits devait elle aussi rendre des comptes à la Justice !?   

Ce mardi 9 février 2021, Le Nouvel Obs publie une enquête suite au courrier réponse que Roselyne Bachelot, un peu plus de deux mois après la question posée en séance de l’Assemblée nationale doublée le 19 du même mois par un courrier de 3 pages qu’avait publié le blog CGC média, que vient d’adresser la ministre à la députée de la 13e circonscription des Hauts-de-Seine. 

« Frédérique Dumas (Groupe Libertés et Territoires) a interpellé la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, dans l’hémicycle, le 6 novembre. Comme elle s’y était engagée, cette dernière lui a répondu par un courrier du 12 dont "l’Obs" a eu connaissance. Mais loin de la satisfaire, cette réponse « choque » Frédérique Dumas » écrit aujourd’hui le magazine dans sa version numérique dans son article intitulé « Frédérique Dumas : "Sur le contrat de Nagui, Roselyne Bachelot commet une faute juridique et politique"». 

A la question de Véronique Goussard qui a mené l’enquête « Pourquoi une élue de la République se préoccupe-t-elle du contrat de Nagui ? Parce qu’il engage 100 millions d’euros ? [100 millions d’euros pour le premier d’entre eux, ndlr] », Frédérique Dumas répond tout simplement « Le montant n’est pas obligatoirement le sujet. Il y a dans ce contrat des clauses exorbitantes du droit commun et dérogatoires par rapport aux usages professionnels : il n’y a pas d’exigence d’audience ; il n’est pas prévu d’audit ; la commande porte sur certaines émissions dont le concept n’est pas précisé alors que le montant financier, lui, est bien garanti. »

Lorsque France Télévisions achète des émissions quotidiennes pour plus de 10 millions d’euros, c’est toujours le cas…mais visiblement pas pour l’ex-Orange ! D’où l’interrogation de la journaliste de l’Obs « En signant un contrat de 100 millions d’euros avec Nagui pour lui fournir des programmes, France Télévisions avait-elle scrupuleusement respecté les procédures ? » qui ajoute pour le contexte : « Ce marché, conclu pour la période 2017-2020, est au centre de toutes les attentions »

Avant de poursuivre « De la presse, d’abord depuis une enquête de Médiapart ; de la justice ensuite : une plainte pour abus de confiance déposée par la CGC a conduit le parquet de Paris à ouvrir une enquête préliminaire ; et maintenant des politiques… »et très très vite d’un juge d’instruction qui aura en charge le dossier, aurait-elle pu ajouter !

Le courrier de 2 pages et demi en date du 12 janvier signé Roselyne qu’évoque L’Obs – a évidemment fait réagir madame Dumas qui dans un retour très étayé de 7 pages et demi, parle du « non-respect par France Télévisions des règles de gouvernance de l’entreprise dans le cadre de la signature le 24 mai 2017 d’une lettre confidentielle avec la société Air productions ; de l’existence dans cet accord valant contrat, de clauses dont la légitimité serait contestable et en distorsion par rapport aux usages…et de  potentielles situations de conflits d’intérêt au sein du groupe France Télévisions ainsi que sur le rôle du Conseil supérieur de l’Audiovisuel (CSA) et des autorités de Tutelle » dont la ministre est l’une des représentantes.

La députée qui enfonce le clou, se dit « surprise » voire « choquée »  par «  la nature et du contenu des réponses apportées »  et formule «  certaines observations et nouvelles interrogations de manière très précise » dans le cadre de ce que met pourtant en avant Roselyne Bachelot, à savoir « le devoir d’exemplarité qui s’impose au service public de l’audiovisuel tant en matière d’encadrement des engagements de programmes que d’application des principes et règles déontologiques » dont elle garante in fine.

En coulisses, il se murmure que ce courrier aux affirmations bien imprudentes plaidant pour Ernotte – rien d’étonnant ! – pourrait valoir à son auteure gouvernementale quelques problèmes à venir…Quant à la signataire dudit contrat (il serait plus juste de dire de la lettre confidentielle et les 2 contrats de quelques 100 millions d’euros chacun le premier de 2017 à 2019, le second de 2020 à 2022), les défections à la soutenir se multiplieraient à la vitesse grand V.

(lettre à la ministre)



lundi 8 février 2021

Culturebox : « C'est vite un bourbier cette affaire-là » (sic) !

Culturebox : « C'est vite un bourbier cette affaire-là » (sic) !

Cela fait une semaine que Culturebox la déclinaison TV du site numérique lancé en 2013 par l’ex- directeur délégué de Rémy Pflimlin aujourd’hui sur Arte – l’ex-Orange n’a donc rien inventé malgré son insistance à le faire croire – a remplacé France Ô mise à mort en août 2020 mais dès le jour même les critiques tombaient.

Cette chaîne éphémère que les Marx Brothers du PAF présentaient le 1er février sur la scène du Théâtre Mogador désespérément vide comme permettant de « reconnecter les artistes avec leur public » et soi-disant leur « soutenir le spectacle vivant en crise » – quelle blague ! – n’intéresse visiblement personne, en tous cas pas les Français d’Outre-mer qui n’y ont pas accès.  

C’est ce qui faisait dire au chanteur breton Hervé qui « faisait en juin dernier son sur la scène electro » (*) « C'est vite un bourbier cette affaire-là » juste avant de quitter la scène pour le démarrage de la chaine…[ (*)  Nous avouons humblement que nous ne savions pas qu’Hervé « révélation masculine » aux dernières Victoires de la musique,  avait pris ses distances avec la scène electro avant de la retrouver !!]

C’est Victor Boiteau pour le Figaro qui reprenait les propos de celui qui se démenait sur les planches d’un théâtre désert « front perlé de sueur, batterie et basse au diapason, avec son "Cœur poids plume" » et ajoutait « Ce concert n'était ni un «bourbier », ni un « truc de dingue » pour reprendre l'expression du chanteur. »

Le journaliste qui conclut ainsi son article « Retour sur coup d'envoi un brin frustrant »,   y détaillait le programme : « La soirée démarre avec un compte à rebours un brin pompeux, à 20h35, dans l'esprit des émissions de variétés des années pompidoliennes, quand le petit écran comptait deux chaînes...

« Frange tombante et combinaison bleue et blanche, voix mélancolique, Suzanne s'avance. À 30 ans, la révélation électro-pop déroule ses mélodies entraînantes [à voir ! ndlr] avec ses faux accents d'Angèle et un rythme saccadé à la Stromae. 

« Je vais faire comme en concert, je vais boire de l'eau », dit-elle avant de quitter l'écran. Sur scène, Pomme, justement, entonne Chanson for my depressed love, triste et élégiaque. Requiem pour un live ? 

« Je sais que vous êtes là, je vous sens », glisse-t-elle dans le micro. Étrange sensation que de voir ces artistes attendre une réaction du public qui ne vient pas. À 24 ans, la folkeuse enchaîne non sans ménager ses effets. Elle prend son temps. Ose le silence, dont la télé a si peur, entre deux titres… ».

Sud-Ouest aujourd’hui lui emboite le pas :  « Après « Suzane, Pomme, Terrenoire, Yseult et Hervé, représentants de la nouvelle scène musicale française, la chaine propose un mélange des genres.

En journée : beaucoup de rediffusions d’émissions de France Télé, comme Vinyle (une plongée avec des artistes dans la discothèque de Radio France), ou des rencontres qui prennent leur temps (ça change) dans Basique et Moonwalk…. Mélange des genres…

Ils ont déjà reçu le rappeur Abd Al Malik, l’actrice Céline Sallette. Et des têtes moins connues comme Tessae, Marseillaise boostée par Tik Tok, la soprano Sandrine Piau, la performeuse Rebecca Chaillon, le pianiste Giovanni Mirabassi, le danseur François Alu… La soirée se poursuit avec des captations de spectacles vivants, comme mercredi 3 février 2021, à Versailles avec Mika. »

Le quotidien régional de conclure « L’éphémère CultureBox fait un peu bricolage » avant d’essayer de temporiser « C’est aussi son charme » !

 

dimanche 7 février 2021

TF1 ce samedi soir avec « The Voice » (29,6%) fait plus de 4 fois le score de France 2 (7,1%)

TF1 ce samedi soir avec « The Voice » (29,6%) fait plus de 4 fois le score de France 2 (7,1%)

TF1 ce samedi soir avec « The Voice » est arrivée en tête des audiences avec le lancement de la dixième saison de « The Voice » produit par ITV Studios et animé par Nikos Aliagas. Avec 6,31 millions de téléspectateurs pour une part d'audience de 29,6% auprès des individus de quatre ans et plus (4+), la chaîne est largement leader ce samedi 6 février.

C’est plus de 4 fois le score de l’émission caritative de France 2 « Secours  Pop, la grande soirée » produit par Kiosco.tv (*) censée se mobiliser pour les plus démunis. Seulement 7,1% du public, soit 1,58 million de téléspectateurs jusqu'à répondait présent pour le programme diffusé en direct depuis le Cirque d'Hiver et présenté par Daphné Burki qui décidément ne fait pas recette !

La même qui coanime la chaine éphémère Culturebox destinée soi-disant à rendre la Culture accessible au plus grand nombre sauf le Français d’Outre-mer qu’Ernotte n’a pas souhaité inclure dans le dispositif TNT malgré les deux multiplex de TDF qui n’a pas été sollicité pour l’occasion et dont l’audience qui ne sera évidemment pas mesurée tant elle doit être proche du zéro !

Dommage vu l’enjeu. En interne d’ailleurs comme à l’extérieur, les choix du numérobis de France Télés ex-dicab de l’ex-Orange sont de plus en plus contestés.

(*) Kiosco la société  de production fondée par Tristan Carné & Clément Chovin qui produit également Le grand oral pour France 2...avec les mêmes succès d'audience !

samedi 6 février 2021

Le trio Bachelot/ROM/Ernotte va « tande pale de peyi nou », après avoir menti aux Français d’Outre-mer mais pas que…!

Le trio Bachelot/ROM/Ernotte va « tande pale de peyi nou », après avoir menti aux Français d’Outre-mer mais pas que…!

Roselyne Bachelot, Roch-Olivier Maistre et son égérie Ernotte devraient effectivement entendre parler du Pays très très vite après avoir pris le gros bobard du début de mois.

Le 1er février, les Marx brothers du PAF lançaient en direct depuis le Théâtre Mogador sur le canal19 de la défunte France Ô, Culturebox la chaîne éphémère diffusée supposée selon l’ex-Orange pour « sauver les artistes et les reconnecter à leurs publics » !

Roselyne Bachelot et Roch-Olivier Maistre le tweeteur attitré de l’ex-Orange qui se félicitait, lui, de « l’heureux évènement » : « Ce n’est pas tous les jours qu'on voit une chaîne démarrer et qu'on peut s'en féliciter » quand la ministre, elle, vantait les mérites de l’initiative « chaîne culture pour tous les publics et toutes les cultures » (dixit), vont devoir rendre des comptes !

Non madame Bachelot, « la culture n’est pas pour tous les publics et surtout pas toutes les cultures » car les Français d’Outre- mer n’y ont pas accès et vous le saviez puisqu’Ernotte vous l’a dit lorsque vous avez donné pour consignes à votre cabinet de lui éviter toute « technocratie ainsi que tout obstacle juridique ».

TDF n’est pas en cause contrairement à cette dernière a tenté de faire croire, après la pitoyable tromperie télévisée.

« On avait la place sur le Multiplex » confirme l’équipe dirigeante du diffuseur, ajoutant « Nous n’avons eu aucune demande d’Ernotte ! »

Non seulement l’ex-Orange a pris les pouvoirs publics - en plus des Français d’Outre-mer pour des andouilles - mais elle a renouvelé cette semaine devant un parterre d’une quarantaine de producteurs qui lui demandaient des comptes, l’affirmation mensongère selon laquelle Télé Diffusion de France, ne pouvait pas faire faute de place sur le Multiplex !

FAUX, ARCHI-FAUX…

Chacun se souvient comment Jacques Chirac le Chef de l’État, avait tapé du poing sur la table dès le lancement de la TNT pour que France Ô soit diffusé dans tous les territoires de de la République grâce d’ailleurs à 2 multiplex (*)

(*) Extrait d’un article de juin 2010 

« A l'issue d'une longue période de réflexion, le CSA a donné les grandes lignes des extensions à venir sur la TNT en métropole, et fixé une date pour le lancement du premier multiplex en outre-mer…Le premier acte consiste à diffuser France Ô au niveau national, fin juin 2010, et non plus seulement sur l'Ile-de-France. Cela se fera au prix du déménagement de Arte, qui va migrer sur le R6.

Deux nouvelles chaînes gratuites en haute définition devraient être lancées en 2011 également, sur un nouveau multiplex R7. Nul doute que France 3 devrait en profiter. Et en 2012, un R8 devrait accueillir les "chaînes bonus" de TF1, M6 et Canal+.

Outre-mer, le multiplex ROM1 démarrera le 30 novembre 2010. Il regroupe les chaînes publiques (France 2, France 3, France 4, France 5, France Ô, Arte, France 24 et les chaînes Télé Pays) et plusieurs chaînes locales (ACG, La Une Guadeloupe, Canal 10, KMT, ATV, TV Kréol et Antenne Réunion). La diffusion se fait en norme MPEG-4, offrant un taux de compression plus élevé, moyennant un surcoût des équipements pour les téléspectateurs, et qui permet aussi la réception de la haute définition (pour les chaînes qui diffusent dans cette norme, bien sûr)… ».

Ce gros baratin qui creuse la fracture entre la Métropole et les territoires ultramarins, destiné uniquement à faire mousser celle qui se pavane régulièrement depuis son bureau suisse de l’UER, embarrasse au plus haut point l’Exécutif mais plus généralement montre si besoin était la connivence du trio....Il n’a visiblement pas fini de faire parler. 

Comment disait Emmanuel Macron déjà ? « La honte de la République »

vendredi 5 février 2021

La blague cynique de Laurent Guimier (*) l’homme de « l’info positive » ernottienne !

La blague cynique de Laurent Guimier (*) l’homme de « l’info positive » ernottienne !

Après sa récente tournée des popotes, le lieutenant ernottien dévolu à l’Information s’est laissé aller à quelques confidences s’agissant, notamment, des inquiétudes des Rédactions sur la question des effectifs

A l’origine de ces préoccupations, l’évocation par la direction lors de sa tournée service par service, d’un « audit » interne à venir sur les effectifs mais également le constat du nombre exponentiel de CDD de la Rédaction qui ont récemment vu leurs contrats simplement stoppés ou bien qui ont en sursis pour une très brève prolongation.

Pour Laurent Guimier qui prétend que « 2 personnes seulement, n’ont pas vu leur contrat renouvelé » - Tu parles, Charles ! -  il ne faut pas dramatiser. « Jusqu’à présent, l’idée était de renouveler des CDD sans trop regarder, sans trop réfléchir à l’évolution de l’organisation. A présent, il faut voir les choses autrement. Chaque service en a été informé » précise l’intéressé à la SDJ avant d’ajouter « On a besoin de comprendre qui fait quoi dans un service ? Quel est le potentiel de chaque service ? C’est-à-dire combien il y a de personnes sur les plannings chaque jour ? Pour essayer de voir si parfois il n’y a pas assez de monde, ce qui justifierait le recours à des CDD et si parfois tel n’est pas le cas. » …D’où l’idée de l’audit évidemment !!

« Il faut mettre sur pause quelques pratiques » déclare l’éphémère dirlo de Franceinfo : appelant à « prendre le temps de voir si, service par service, on est vraiment sûr qu’on est bien organisé, que toutes les personnes en CDI travaillent… »

Le monsieur Info de l’ex-Orange qui peine à convaincre, de poursuivre : « La vraie question, c’est celle d’une organisation globale d’une grande Rédactiondans laquelle il y a recours à des CDD. Aujourd’hui, on se pose la question de savoir “est-ce que notre potentiel, service par service, est bon ?”, “est-ce qu’il faut s’organiser différemment ?”, et dans ce cadre-là, “doit-on faire appel, ou pas, à des CDD ?”», mettant en avant  l’exemple qui tue « Lorsque des gens sont particulièrement brillants, on se dit qu’on se met en situation de trouver les moyens de les embaucher. Par exemple, au pool, sur les deux dernières années, on a intégré 6 CDD, et ça continuera ! »

Et de plastronner « C’est le service qui s’est le plus régénéré dans les deux dernières années. »

Le Pool, voilà la solution !

Sauf qu’une fois le décompte fait avec comptabilité affinée auprès de ce service, les départs n’ont pas été tous remplacés au pool, loin de là.

Laurent Guimier en remettra une couche : « Il y a effectivement un budget d’ETP à respecter. C’est brutal, ce n’est pas facile, ce n’est pas de gaieté de cœur qu’on l’annonce. Il ne s’agit pas de dire “tchao, on t’a formé, va ailleurs” mais voilà, ce qui a changé, c’est cette logique de dire “tu es en CDD, et tu le seras le temps qu’il faudra jusqu’à ce qu’un poste se libère”. C’est une situation qu’il faut faire évoluer. »

Comment donc en arrêtant brutalement leur contrat…Il faut faire des économies.

Salto affichera un trou de 93 millions d’euros cette année et sera au moins en déficit jusqu’en 2023…Quant Culturebox la chaine éphémère supposée aider soi-disant les artistes, elle devrait coûter - contenus et diffusion – plus de 20 millions pour quelques mois.   

A part ça, il n’y a pas de velléités de mettre plus de gens dehors !

« Il y a juste un plan de départs qui est toujours ouvert et qui continue. Au total, il doit y avoir x ETP en 2022, en suivant l’objectif de 2000 départs. Il n’y a donc pas un nouveau plan de départ qui se prépare… Les ETP, ce ne doit pas être un pré-requis, mais plutôt une conséquence de l’état des lieux qui va démarrer. D’ailleurs, entre 2018 et 2020, les effectifs de l’info sont restés stables en nombre de journalistes, répartis entre les éditions, les services, les magazines, France Info et le numérique. » a encore tenu à clamer Laurent Guimier.

Puis il faut bien payer tous ces directeurs que l’ex-Orange a nommé par wagons depuis son parachutage en 2015 qui fait toujours l’objet d’une procédure !

(*) Non, peste le promoteur des « 50 nuances de démocratie » : « Si on reprend les deux dernières années, c’est plutôt aux étages de la Direction qu’on a réduit aussi massivement le train de vie » !

Crédibilité quand tu nous tiens !

jeudi 4 février 2021

Mathieu Gallet condamné en appel.

Mathieu Gallet condamné en appel.

La cour d'appel de Paris a condamné jeudi l'ancien PDG de Radio France Mathieu Gallet à une peine de 30.000 euros d'amende pour favoritisme lorsqu'il dirigeait l'Institut national de l'audiovisuel (INA).

En janvier 2018, il avait écopé d’1 an de prison avec sursis et 20.000 euros d'amende. C’est donc d’un jugement moins sévère pour l’intéressé qui avait démis de ses fonctions par le CSA après cette première condamnation.

Mathieu Gallet a également été condamné à verser des dommages et intérêts à l'association Anticor, partie civile. "C'est une belle reconnaissance", a déclaré à l’AFP maître Jérôme Karsenti, l’avocat d'Anticor qui avait pris l'initiative de saisir le parquet pour dénoncer les faits.

Mathieu Gallet  était accusé d'avoir favorisé deux sociétés de conseil auxquelles l'INA - un établissement public - avait versé plus de 400.000 euros lorsqu'il était son directeur entre 2010 et 2014. M. Gallet a été condamné jeudi pour le premier volet, concernant l'entreprise Balises de son consultant Denis Pingaud, professionnel de l'audiovisuel utilisé par l'INA comme "conseiller externe". Ce dernier avait au total perçu 130.000 euros hors taxes, un montant qui aurait dû forcer l'établissement de Bry-sur-Marne (Val-de-Marne) à mettre sa société en concurrence.

Mathieu Gallet  a en revanche été relaxé dans le cadre du second volet de l'affaire, un contrat de 2013 passé entre l'INA et la société de conseil Roland Berger Strategy, ce dont s’est réjoui son avocat.