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jeudi 31 octobre 2024

"Horreur ! Bergé...pour le CNC" en plein Halloween avec Médiawan en embuscade "C'est un gag ?"

"Horreur ! Bergé...pour le CNC" en plein Halloween avec Médiawan en embuscade  ...C'est un gag ?"  s'étrangle notre source après avoir partagé avec le blog CGC Média, l'alerte particulièrement fouillée de La Lettre signée Catherine Boullay "Le casse-tête de l'Élysée et Matignon pour la présidence du CNC" (*)

(*)

"La Lettre dévoile le nom de la demi-douzaine de prétendants qui ont candidaté auprès de l'Élysée et Matignon pour la présidence du Centre national du cinéma depuis cet été" écrit le titre de presse qui revient sur chacune des candidatures déclarées ou putatives et commence très fort "Alors que l'Élysée a dans un premier temps poussé la candidature de Gaëtan Bruel le dircab' de Rachida Dati, un débat s'est engagé avec Matignon pour revoir le processus de sélection." 

Avec une formule des plus adaptées  "Rachida Dati ne cherchant pas à le retenir", La Lettre indique  "Gaëtan Bruel avait ainsi, cet été, plusieurs fers au feu. Matignon avait même envisagé un point de chute à Stockholm comme ambassadeur de France en Suède, alors qu'il s'activait pour le CNC, sa piste favorite"

"Ne cherchant pas à le retenir" s'esclaffe ce bon connaisseur du dossier. C'est bien ça "On pourrait même dire que Rachida le pousse"...vers la sortie alors ? 

Dans un paragraphe qui lui est dédié "Le problème Gaëtan Bruel" l'article précise encore "Quatre mois après la condamnation de Dominique Boutonnat à trois ans de prison, dont un ferme, par le tribunal correctionnel de Nanterre pour agression sexuelle sur son filleul, celle-ci a laissé le sentiment d'un climat d'impunité installé au sein du 7ème art...".avant d'ajouter "L'intense lobbying du conseiller culture de l'Élysée, Philippe Belaval, en faveur de son poulain, Gaëtan Bruel, directeur de cabinet de Rachida Dati au ministère de la culture pourrait avoir raison des candidatures féminines."

Parmi celles-ci (¤) celle qui a tout mis en œuvre pour intégrer le gouvernement Barnier  (sans succès à l'évidence) l'ultracrépidarienne Aurore, administratrice de France Télés et pote d'Ernotte qui comme elle, cherche un point de chute !    

"Aurore Bergé, députée Ensemble pour la République (EPR) des Yvelines, a pour sa part mené une campagne particulièrement active auprès de l'Élysée et Matignon. Les chances de l'ex-ministre de l'éphémère gouvernement de Gabriel Attal sont toutefois affaiblies par sa mise en cause dans l'ouvrage Les Ogres de Victor Castanet (LL du 05/09/24) et ses difficultés de management révélées par Le Canard enchaîné. D'autant que d'autres personnalités féminines peuvent faire valoir une réelle connaissance de l'industrie du cinéma. 

Régine Hatchondo, aujourd'hui à la tête du Centre national du livre (CNL), a pour elle d'avoir dirigé pendant 4 ans (2009-2013) Unifrance, qui promeut le cinéma français à l'international. Elle avait également été la conseillère média de Manuel Valls à Matignon entre 2014 et 2016 et directrice générale d'Arte France puis vice-présidente d'Arte GEIE (2018-2020). 

L'énarque Florence Philbert, directrice générale des médias et des industries culturelles (DGMIC) depuis deux ans a, elle aussi, fait connaître son appétit de cinéma. 

Tout comme la quadragénaire Angélique Delorme, actuelle numéro trois du musée du Quai Branly. Énarque comme Florence Philbert..." détaille l'article.

Cerise sur le gâteau Médiawan en embuscade. L'homme fait chevalier de la légion d'honneur par Emmanuel Macron, Pierre-Antoine  Capton arrivera-t-elle à mettre un pied dans le CNC via une des sociétés de Mediawan ?

À la recherche d'un profil moins "techno", le président de la République a au mois de juillet reçu Aton Soumache, le producteur et cofondateur d'Onyx films, une société de production revendue récemment à Mediawan.

"Dans la série conflit d'intérêts...ça ne pose aucun problème à personne ?" s'emporte à nouveau notre source qui décoche sa dernière flèche "Du côté de Brigitte, vous ne voyez rien ?"

Le titre de presse conclut "Échaudé par la polémique sur l'opacité de la nomination de Kim Younes à la présidence de TV5 Monde (LL du 02/10/24), l'Élysée pourrait toutefois être contraint de jouer la prudence. D'autant, que comme directeur de cabinet, Gaëtan Bruel est de fait en position de bloquer l'accès de certaines candidatures auprès de la ministre.

Pour limiter les jeux de cooptation, Matignon et l'Élysée envisagent de créer un comité de sélection, composé éventuellement de producteurs, pour rationaliser l'ensemble du processus.

Une République exemplaire, quoi...chacun l'a bien en tête !!


mercredi 30 octobre 2024

Audiovisuel public : sortie Filles du calvaire !

Audiovisuel public : sortie Filles du calvaire !

Le supplice devrait prendre fin bientôt pour Sibyle Veil, Marie-Christine Saragosse et Delphine Ernotte qui découvrent annonce après annonce, à quelle sauce elle vont être mangées.

Pour cette dernière, il devrait se terminer au printemps 2025 lorsqu’elle devra expliquer, après que soit connu le nouveau nom de la personne qui va prendre en mains, dès août, les rênes de France Télés dans le cadre du tuilage de six mois prévu par la loi.

Après dix ans passés à déconstruire la télé publique, en dépit de la propagande outrancière visant à faire croire le contraire, il est effectivement grand temps que prenne fin cette décennie de copinages et de gabegies.

Pour l’instant, à part échanger abondamment des textos sur ce supplice qu’elles endurent au quotidien et ce gouvernement Barnier qui franchement n’y met pas du sien, elles n’ont visiblement pas encore décidé de faire front commun et d’entrer en résistance contre les méchancetés de ce Premier ministre qui doit toujours trouver 60 milliards d’économies  !

En effet, alors que le budget initial 2025 du ministère de la Culture avait été annoncé à 4,45 milliards d’euros, le gouvernement prévoit des économies à hauteur de 55 millions d’euros sur ce périmètre, selon les informations de La Correspondance de la presse.

Les «économies ciblées » doivent être réalisées «notamment grâce à un effort de maîtrise des dépenses de l’audiovisuel public, en particulier pour France Télévisions » mais aussi à une réforme du pass Culture. Du côté de l’Assemblée nationale, il semble trop tôt pour connaitre avec précision les mesures qui permettraient d’atteindre ce niveau d’économies.

Si les ministères «régaliens » sont épargnés, le ministère de la Culture en revanche est lui bien concerné à hauteur de 150 M€ grâce à des «mesures ciblées et transverses » qui seront proposées via des amendements sur la 2ème partie du texte initial.

Elles se répartissent ainsi :

- 50 M€ sur l’audiovisuel public :

- 16 M€ sur la mission Médias, livre et industries culturelles et

- 84 M€ sur la culture.

La dotation de l’audiovisuel public passerait sous les 4 Md€

Lors de la présentation du budget le 10 octobre, la dotation à l’audiovisuel public avait été annoncée à 4,029 Md€, stable sur un an, soit 2,5 M€ supplémentaires par rapport à la loi de finances initiale pour 2024.

Les sommes mentionnées représentaient 82 M€ de moins par rapport à la trajectoire annoncée en septembre 2023 et, particulièrement de ceux figurant dans les projets de COM (contrats d’objectifs et de moyens) 2024-2028 de France Télévisions, Radio France, France Médias Monde (FMM) entre autres.

A ce stade, il est utile de signaler qu’à peine les COM signés entre l’État et ces sociétés audiovisuelles publiques pourtant propriétés de celui-ci à 100 %, les engagements y figurant sont régulièrement transgressés par celles qui poussent aujourd’hui des cris d’orfraie et ce, depuis que le COM est COM.

France Télévisions: Dans la famille Lescure, je voudrais le frère…bonne pioche !

France Télévisions: Dans la famille Lescure, je voudrais le frère…bonne pioche !

Il était encore ministre, il y a encore quelques semaines du gouvernement de Gabriel Attal mais aussi du précédent. 

France Télévisions vient de le déclarer Roland Lescure « expert officiel des élections américaines ».

Le frère de Pierre - lui aussi sur les antennes de la télé publique - commentera et décryptera 'les enjeux de cet événement "...c'est ainsi que le présentent l'ex-Orange and co dans le second paragraphe de sa com' de circonstance.






mardi 29 octobre 2024

Hanouna l’avait annoncé en direct : le numéro d'Enquête complémentaire sur France Télévisions diffusé cette semaine ?

Hanouna l’avait annoncé en direct : le numéro d'Enquête complémentaire sur France Télévisions diffusé cette semaine ?

Le 28 mai dernier, Cyril Hanouna agacé qu’on lui pose régulièrement la question déclare en direct que le numéro d'Enquête complémentaire sur France Télévisions sera diffusé  dès le passage à l'heure d'hiver donc cette semaine...mais quand ? 

Dans Touche pas à mon poste!, Cyril Hanouna est revenu sur la date de diffusion de ce numéro qui fait couler beaucoup d'encre. L'animateur a fait une mise au point en apostrophant le journaliste qui avait écrit l'article du Parisien : "Les audiences actuellement en prime time, c'est moins bien qu'en septembre ou en octobre. Quand l'heure d'hiver va arriver en octobre ou en novembre, il y aura l'enquête complémentaire sur France Télévisions pour qu'on fasse le plus d'audience possible. Il est prêt. Je vais juste faire 2/3 retouches et rajouter des choses - et non pas enlever des choses - et on va en parler".

Puis d'ajouter "Vous savez quoi ? Je vous le dis, la première semaine de l'heure d'hiver, il sera diffusé dans la semaine comme ça il y aura plus de monde devant la télévision" confirme l’animateur sur la plateau.

La France est passée à l’heure d’hiver ce week-end dans la nuit de samedi à dimanche (26/27 octobre 2024)…Alors ?  



lundi 28 octobre 2024

L'IA pour Laurent Guimier ce n'est pas SI mais QUAND...

L'IA pour Laurent Guimier ce n'est pas SI mais QUAND...

Laurent Guimier, le dégé de l'information de CMA CGM Media, propriétaire de @BFMTV @Corse_Matin @LaProvence @LaTribune  @TribuneDimanche @RMCInfo que possède le milliardaire franco-libanais Rodolphe Saadé l'un des leaders mondiaux du transport et de la logistique, vient de déclarer le 22/10 sur le réseau d'Elon Musk "Tu peux maintenant parler à ChatGPT (presque) comme si tu parlais avec un humain" (*)

L'ex directeur de l'info de France Télés remercié très vite après son arrivée d'ajouter "La question n’est plus de savoir si chacun pourra un jour dialoguer avec son média préféré mais quand cela sera possible." (*)


Lorsqu'on voit aujourd'hui qu'une majorité de journalistes s'en détournent tout comme plusieurs groupe média les uns après le autres, voilà une affirmation qui laisse pantois ! 

Au sein de La Provence où la situation semble se tendre ces derniers jours - Aurélien Viers le  patron des rédactions,  quittant finalement son poste - où la clause de cession pour les journalistes revient semble-t-il à présent sur la table alors que la direction avait indiqué ne pas a mettre en œuvre, La question n’est donc plus de savoir SI, ni QUAND d'ailleurs mais COMBIEN !

Heureusement qu'avec Guimier et son IA qui n'avait donc pas vu venir la chose (quoi que!), chacun pourra ces prochains jours dialoguer avec son média préféré (ou plus vraiment en l'occurrence!)...

Vive ce monde informel où quasiment plus personne ne se parlera, où le mensonge fera loi et où la vérification de certaines allégations deviendra le cadet des soucis d'une bonne partie de la planète...puis vive aussi Les États généraux de l’information dont il ne reste rien !

dimanche 27 octobre 2024

ROM and co, avaient-ils conscience de la faiblesse du projet de Ouest France pour reprendre C8 ?

ROM and co, avaient-ils conscience de la faiblesse du projet de Ouest France pour reprendre C8 ? 

Le 24 juillet dernier, l’Arcom a confirmé ne pas retenir les candidatures de C8 comme de NRJ 12 pour le renouvellement de leurs fréquences TNT. Il fallait trouver un "pendant" à C8 pour que la décision ne passe pas pour une punition "politique" .

Après la saisine de NRJ12 pour contester la décision de l’Arcom, C8 avait également annoncé avoir saisi le Conseil d’État d’un recours en référé-suspension. 

Comme son nom l’indique le référé-suspension est une procédure d’urgence permettant de suspendre l’exécution d’une décision administrative, lorsque sa légalité est contestée devant le juge administratif. Si elle est ordonnée, cette suspension est provisoire et cessera de produire ses effets une fois qu’une décision sur le fond du litige sera rendue.

En effet, « Il ne serait pas acceptable que C8 ne puisse pas demander au Conseil d’État d’empêcher une atteinte aussi massive et disproportionnée à l’existence même de l’entreprise » selon le groupe Canal + dont la chaîne C8 est une filiale.

NRJ12 de son côté espère également obtenir la suspension, puis l’annulation de la mesure prise par l’Arcom.

Il y a donc chacun le comprend bien deux phases à ces deux procédures…

- Le référé-suspension dans un premier temps

-  puis la décision sur le fond. 

Le fait d’être débouté de sa demande en référé ne signifie que l’action en justice du demandeur sur le fond n’est pas recevable. Le tribunal considère seulement qu’il n’y a pas urgence à statuer (l’échéance, ici, ne devant intervenir qu’en février 2025) – le demandeur sera alors débouté de se saisine sur la forme – mais que la procédure se poursuivra sur le fond du litige.

En l’occurrence, C8 comme NRJ 12 peuvent encore faire condamner l’Arcom et ROM son capitaine en partance qui sera remplacé en janvier 2025. OUF !

Particulièrement après que ce dernier a choisi RéelsTV dont Baldelli pourtant reconduit à la tête de Public Sénat pour un second mandat, a préféré à peine nommé rompre ses engagements Daniel Kretinsky lui confiant la présidence de la chaîne -  pour deux fois son précédent salaire » nous confie ce proche du dossier – et celle, émanation du puissant journal Ouest-France qui ne sera finalement pas prête le 1er mars 2025 comme prévu.

Voilà aujourd’hui où le bât blesse.

La chaine n’étant pas prête pour diffuser, au plus tôt avant septembre 2025 – il se murmure même que l’installation du plateau pourrait durer trois ans, rien que ça ! – ROM et sa troupe vont-ils laisser l’une des deux chaînes sortantes continuer à émettre jusqu’à-là et laquelle des deux ?

En supprimant C8, première chaîne de la TNT et en confiant la fréquence à une de ces deux chaines dont le projet pour l’une d’entre elles semble s’éloigner de plus en plus, l’Arcom et ROM pourrait se trouver dans quelques mois comme la complice d’un nouveau scandale : celui en supprimant la chaîne du groupe Bolloré de mettre 300 collaborateurs au moins sur le carreau, face à la création supposée d’une trentaine de postes seulement chez Ouest-France TV…deux fois moins que ce qui avait été annoncé !

En effet, lors de son l’audition devant l’Instance, le groupe Ouest-France avait soutenu une reprise après la fermeture de C8  mais aussi l’embauche de 58 salariés.  La chaîne qui pourrait ne pas voir le jour avant l’automne 2025, voire 2026 pire 2027, est donc bien loin du compte.

On peut même se demander si l’Arcom avait conscience de la faiblesse de cette candidature mais l’a tout de même retenue pour faire la peau aux deux autres fréquences de la TNT (8 et 12) ?! Les conséquences pourraient alors être très graves.

Des arguments pour le fond devant le Conseil d’État pour les deux chaines liquidées par ROM and co qui pourraient coûter cher à certains ! 

samedi 26 octobre 2024

Le JT de France 2 se prend une nouvelle grosse déculottée avec une seconde partie chutant à 14,9% seulement !

Le JT de France 2 se prend une nouvelle grosse déculottée avec une seconde partie chutant à 14,9% seulement !

L’ex-Orange qui raconte en permanence et tous azimuts que France Télés serait le premier média de France, en tête partout sur l’info, sur la fiction mais aussi sur tout le reste, va-t-elle continuer longtemps de jour de la flute avec ces audiences  qui continuent de s’écrouler ?

Le "20 Heures" de TF1 présenté ce vendredi par Anne-Claire Coudray a rassemblé  5,06 millions de fidèles pour une audience de  27,3%

Le "20 Heures" de France 2 avec Sonia Chironi aux manettes était bien loin avec 3,75 millions de téléspectateurs pour une audience de première partie à 20,2% seulement. Laurent Delahousse prenant la suite avec "20h30, le vendredi" l’a dramatiquement plombée avec un score sous les 15 % : 14,9% pour 2,83 millions de curieux .

Il est du reste assez curieux pour le public restant, de passer comme ça d’un présentateur(trice) à  un(e) autre…C’est à n’y rien comprendre.

Cerise sur le gâteau, cela étant assez rare pour être souligné, seuls 400.000 téléspectateurs séparaient La Deux de La Trois et son « si grand soleil »  (2 points d'écart) et 800.000 pour TPMP sur C8 (3,7 points d'écart) qui réalisait un record d'audience historique de 11% et 2,03 millions de personnes.

A France Télévisons le déni est total…L’ex-primo dircab ernottien allait même jusqu’à se vanter dans la presse la semaine dernière d’avoir gagné le pari de l’acces (*)…Il faudrait peut-être que le vantard change de lunettes !

Dire que celle qui l'avait nommé après cet invraisemblable parachutage de l'été 2015 dans les conditions que chacun connait aujourd'hui -  sans autre porte de sortie affirment  certains [parce qu'en plus, il faudrait trouver à recaser !?] - se "dévouerait presque pour une troisième période de 5 ans !!!!! L'État aurait-t-il perdu la tête ? 

 (*)


vendredi 25 octobre 2024

La France va mal mais BHL se porte bien; il aura 80 ans lorsqu’il terminera son 8ème mandat à la tête d’Arte !

La France va mal mais BHL se porte bien; il aura 80 ans lorsqu’il terminera son 8ème mandat à la tête d’Arte !

Le philosophe à qui France Télé achète quasiment tous ses films qui ne marchent pas en salle, a donc été reconduit en toute discrétion pour un 8ème mandat comme président du conseil de surveillance de la chaîne franco-allemande.

Arte France a dû changer ses statuts pour maintenir à sa tête Bernard-Henri Lévy, nommé pour la première fois à la tête de la chaîne en 1993, qui repart donc pour 5 ans et aura 80 printemps à la fin de cette invraisemblable énormité.

Voilà celles et ceux qui ont voté pour le reconduire (¤)...le monde de l'entre soi a de beaux jours devant lui !

(¤)

Le blog CGC Média vous propose de relire l'article qu'il avait publié le 16 juillet 2021 "Voilà où passe une partie des économies de la télé publique !" qui faisait écho à l'excellente enquête EXCLUSIVE de Jamal Henni dans la version papier du Capital de juillet, intitulée « BHL : la télé publique le finance sans compter » et les quelques  croustillantes révélations qu'elle contenait, à commencer par l’illustration (* ci-après)

 (*)

Dans ce dossier de deux pages, le journaliste détaille montant des subsides exorbitants accordés par la Télé publique… mais pas que !

Françaises, Français, à vos bourses et autres économies : le Sénat vote la poursuite du prélèvement TVA pour financer l’Audiovisuel public.

Françaises, Français, à vos bourses et autres économies : le Sénat vote la poursuite du prélèvement TVA pour financer l’Audiovisuel public.

Le gouvernement Barnier a semble-t-il décidé à faire adopter par l’Assemblée le texte voté par le Sénat (*à l’unanimité toutes sensibilités confondues moins 1 voix) consacrant la pérennisation du mécanisme de financement de l'audiovisuel public par l'affectation annuelle d'un montant de TVA.

Rachida Dati est d’accord ! Alors si, elle est d’accord que dire de plus ? Elle a d’ailleurs chanté le même chanson devant les sénateurs :"Pour avoir un audiovisuel public fort, il faut que son financement soit tout aussi fort, sanctuarisé".

(*)


Ce sont donc encore une foi tous les Français – du nouveau-né aux personnes âgées – qui vont payer pour France Télés, Radio France, FMM (¤), l’INA, etc…

Le texte du sénateur Les Républicains Cédric Vial, adoptée avec 339 voix /340 sera examiné le 19 novembre par l'Assemblée nationale, au regard de l’urgence  législative puisque ce système provisoire de financement mis en place sur la TVA depuis la disparition de la redevance en 2022 expire à la fin de l'année 2024.

Quant au rapporteur Jean-Raymond Hugonet lui aussi Les Républicains, il  a fait adopter dans la foulée pour un alignement de la chaîne franco-allemande sur le même modèle de financement qu’actuellement. Ce mécanisme, préféré à celui d'une "fraction" en pourcentage de TVA, ou d'un prélèvement sur recettes, permettra "d'assurer à court terme un financement pérenne et lisible".

Enfin, le président centriste de la commission Culture du Sénat, Laurent Lafon - suiveur ernorttien en chef – a pour sa part, entonné le même refrain sur la nécessité créer une holding regroupant l'audiovisuel public avec une gouvernance commune…promise à « la dame du Majestic » (**) à en croire certains, notamment une ex-plume du président de la République comme un de ses toujours conseillers sur le papier  !

Tout en soutenant le texte, la Gauche a émis de nombreuses réserves, considérant cette solution comme une "méthode de repli", "injuste sur le plan fiscal", selon l'écologiste Thomas Dossus.

Le montant global de l'option sélectionnée par les sénateurs, à savoir l'affectation annuelle à l'audiovisuel public d'un "montant d'impôt d'État" comme la TVA donc, devrait être défini lors des débats budgétaires de l'automne.

Dès lors "Les entreprises connaîtront dès le vote de la loi de finances le montant en euros qui leur sera reversé pour l'année et seront ainsi protégées des aléas de la conjoncture économique", a garanti Rachida Dati à la traîne du trio suscité mais aussi de l’ex-Orange.

La nouvelle groupie ernotienne patronne de France Média Monde Marie-Christine Saragosse (¤) qui ne veut pas entendre parler de l’intégration du groupe dans cette holding fusionnée - évident retour à l’ORTF - a tenu, elle aussi à réagir. "Le fait d'avoir une recette affectée qui ne soit pas le budget de l'État, c'est un signe objectif d'indépendance indiscutable. C'est important d'avoir le soutien des élus", a-t-elle déclaré à l'AFP.

Elle va pouvoir continuer à fonctionner comme si de rien n’était (¤) et surtout comme si le 49-3 sur toutes les lèvres pour le budget du Pays avait déjà été déclenché ! 

Ce qui a rendu fou, notre impayable « Mr T » qui nous a immédiatement fait parvenir le dernier tract de la CGT à FMM qui revient sur ce que dénonce le blog CGC Média depuis plusieurs années dans ses très nombreux articles, alimentés dans les faits par notre intarissable gorge profonde, contribuable survolté s'il en est parmi tous ces cochons de payeurs ! La gabegie va pouvoir se prolonger... 

Ses deux autres potes Sibyle et Delphine (**) pourront faire de même et poursuivre, entre elles, un textotage à grande échelle et un lobbying de tous les instants pour que le Français continuent de cracher toujours plus au bassinet.

(¤)



(**)



jeudi 24 octobre 2024

Ses archanges protecteurs Michel et Gabriel ne doivent pas en revenir…Rachida veut faire payer les visiteurs du culte !

Ses archanges protecteurs Michel et Gabriel ne doivent pas en revenir…Rachida veut faire payer les visiteurs du culte !

Certes le premier a cru bon de reconduire celle qui n’a été que l’éphémère ministre du second mais les dernières déclarations de Rachida dans le Figaro d’aujourd’hui ont de quoi laisser pantois.

Dans un entretien qu’elle donne au quotidien, cette dernière  appelle non seulement à la mobilisation de toutes les «forces politiques» pour sauvegarder le patrimoine mais elle recommande avec son "tout le monde est d’accord" pour fusionner l’Audiovisuel public.

Il est certain que Michel Barnier n’a pas grand-chose d’autre à faire que d’écouter ces gesticulations dans la presse. Heureusement qu’il avait demandé aux uns et aux autre de la jouer « discret » !

« Partout en Europe, l’accès aux édifices religieux les plus remarquables est payant. J’ai proposé à l’archevêque de Paris une idée mettre en place un tarif symbolique pour toutes les visites touristiques de Notre-Dame et consacrer totalement cet argent à un grand plan de sauvegarde du patrimoine religieux » claironne-t-elle dans la presse, ajoutant « Avec 5€ seulement par visiteur, on récolterait 75millions d’euros par an. Ainsi, Notre-Dame de Paris sauverait toutes les églises de Paris et de France. Ce serait un magnifique symbole.»

Déjà en campagne pour 2026 – « Je suis élue de Paris et maire du 7ème arrondissement et suis engagée aux côtés des Parisiens. Je n’ai jamais fait mystère que l’avenir de Paris et des Parisiens m’intéressait » -  elle recommence avec son histoire de fusionner l’Audiovisuel public…

Pour tenter de justifier cette résurrection de l’ORTF, elle affirme à nouveau le plus péremptoirement qui soit «  Nous sommes une majorité à reconnaître que le statu quo n’est plus possible. » ! Ben voyons. La seule à prêcher pour sa paroisse c’est l’ex-Orange, chacun l’a bien compris mais pas pour les mêmes raisons !

S’il y a un peu de rabe, elle a peut-être prévu d’en  refiler un peu à la grande cathédrale du bord de Seine où Ernotte parachutée voilà 10 ans, l’a résolument fait entrer dans la rubrique chefs d’œuvres en péril.

Rachida continue donc l’agitprop  « Si j’ai voulu porter cette réforme, c’est parce que je suis attachée à l’audiovisuel public, qui est souvent le premier ou le seul accès à la culture. Or le monde des médias connaît des bouleversements majeurs qui vont s’amplifier dans les prochaines années…À l’heure de la convergence télé-radio, des nouveaux usages, d’une concurrence accélérée par la technologie, l’audiovisuel public ne pourra pas tenir sa place dans le nouveau paysage médiatique sans une coopération renforcée entre ses différentes entités. »

Outre que cela n’a pas grand sens et ne veut pas dire grand-chose, le blog CGC Média a gardé le meilleur pour la fin. « Si nous fermons les yeux sur cette réalité, notre audiovisuel public sera définitivement affaibli. C’est pourquoi je souhaite à la fois préserver les spécificités de chaque entité et avoir une vision stratégique commune, dans ce qui serait une holding exécutive » tonne la putative maire de Paris. 

Garder les spécificités de chacun mais avoir une vision stratégique commune…voilà qui a tout de même de quoi surprendre.

Autrement dit, je prendrai le menu mais histoire de garder leurs spécificités culinaires, je prendrai mes plats dans la carte !!

mercredi 23 octobre 2024

« Le baron noir » (*) Sitbon Gomez ouvre la voie à la privatisation de France Télés dans une hallucinante interview à Satellifacts.

« Le baron noir » (*) Sitbon Gomez ouvre la voie à la privatisation de France Télés dans une hallucinante interview à Satellifacts.

Le 16 octobre dernier, le blog CGC Média dans son article « L’ex-dircab ernottien se vante dans la presse de violer la loi et estime avoir gagné un pari !? » soulignait les propos surréalistes tenus par Sitbon-Gomez dans un spécial Satllifacts (¤)

A l’heure où Télérama écrit que « L'avenir financier de l’audiovisuel public se joue à partir du 23 octobre au Sénat », tout en précisant que  « Depuis la suppression de la redevance en 2022, le financement étant assuré par une fraction du produit de la TVA dispositif provisoire qui prend fin le 31 décembre 2024,  les parlementaires du palais du Luxembourg vont enfin se pencher sur le financement de France Télévisions, Radio France, l’INA, France Médias Monde, TV5 Monde et Arte », les propos tenus par « Le baron noir » (*) sont non seulement surréalistes mais ils donnent raison à TF1 d’avoir déposé plainte contre France Télés service public et propriété de l’État à 100% qui ne respecte aucune règle.

(*) 

A la question du titre de presse « Le feuilleton quotidien de M6 va être tourné dans vos studios de Vendargues et vous annoncez l’ouverture de Vendargues 2 au 2ème  trimestre 2025. France Télévisions entend-il devenir un des grands studios de tournage ? », Sitbon Gomez confirme sans sourciller le lien commercial existant avec M6 c’est-à-dire avec le privé !

Pour un groupe public, propriété de l’État à 100 % redisons-le, qui n'a aucune vocation commerciale puisque payé avec l’argent des Français, c’est totalement invraisemblable. Est-ce bien cela que Télérama qualifie d’indépendance lorsqu’il évoque « La course contre la montre de deux mois qui attend les parlementaires, contraints de parer au plus pressé et de voter une modification de la loi organique relative aux lois de finances via le texte porté par quatre sénateurs de droite, examiné aujourd’hui en procédure d’urgence au Sénat. » avant de mettre en lumière  « Un bricolage législatif pour permettre de prolonger le dispositif actuel. »

C’est bien de cela dont il est question dans l’interview de l’ex-primo dircab ernottien – de surtout ne pas bloquer la machine, le copinage et les incitations à la privatisation explicites dans sa sortie de route.

Il annonce en effet, en toute illégalité que son « ambition [la nôtre dit-il mouillant toute la chaîne hiérarchique, ndlr] est d’être le premier producteur de France, présent sur de la chaîne de valeur »  puis d’enchérir « France Télévisions doit avoir un outil de production performant et puissant. Ce qui ne nous empêche pas d’avoir un partenariat solide avec la production indépendante … » en chantant la même chanson que l’ex-Orange sur « l’univers de compétition globale où  la propriété intellectuelle est (serait) un enjeu primordial. »

Les élucubrations de l’ex-dircab ernottien ne s’arrêtent pas là, lorsqu’il vante les chiffre d’affaire de filiales à 100% de France Télés donc financées par les Français « Quant à france.tv studio, son chiffre est passé de 32M€ en 2017 à 90M€ en 2023 » comme si le fait de créer des SASU ou autres SA donc elles aussi totalement publiques donnait la possibilité à France Télés d’exercer une quelconque activité commerciale qu’il affirme avoir multiplié par 3 en six ans !

Télérama a raison lorsqu’il dénonce  «  Un manque d’anticipation inexcusable » en taclant le président de la République  « L’audiovisuel public qualifié de "honte pour nos concitoyens" par Emmanuel Macron en 2017 est toujours resté pour lui un sujet lointain ».…mais ce sont sur l’ensemble de ces dérives que le Parlement comme l’Exécutif auraient dû s’interroger, en constatant les abysses dans lesquels un petit groupe a plongé la télévisons publique depuis 10 ans !

Comme si la barque n’était pas assez pleine, voici encore ce que répondait « Le baron noir » à la question de Sattelifacts « Au niveau du financement, les premières annonces du gouvernement présagent d’un important plan d’économies en 2025. L’objectif est-il de faire baisser la part des grands groupes privés comme Médiawan [Banijay et Brut, ndlr] dans la production des programmes de France Télévisions » - confirmant les nombreuses infos du blog CGC Média à savoir que trois grosses boites Médiawan, Banijay et Brut par ordre de taille, se partagent une mega part du gâteau de près d’un milliard d’euros – il dit que « La part des grands groupes dans le CA fournisseurs de France Télévisions est passée de 37 à 40 % entre 2017 et 2023, alors même que le paysage s’est énormément concentré »..

40 % de l’argent public qui vont dans les poches de ces amis-producteurs…les Français paient bien et la volonté de 4 sénateurs de Droite de fusionner les 4 sociétés de l’Audiovisuel public tout en laissant quelques-uns dépecer la bête (FTV), est incroyable.

Parler  « d’un moindre mal » pour « la loi qui sera bientôt votée par défaut dans ce contexte » supposée « éviter le scénario de la budgétisation, qui placerait le financement des médias publics à la main de l’État et menacerait donc leur indépendance » est un leurre.

L’INDÉPENDANCE NON SEULEMENT, N’EST PLUS MENACÉE MAIS QUI PLUS EST, EN FONCTION DE TOUT CE QUI PRÉCÈDE, IL Y BELLE LURETTE QU’ELLE EST INEXISTANTE.

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