Ceux qui ont voulu faire
capoter la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public, le
paieront dans les urnes.
Ce mardi, le rapporteur de la
commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public, le député Charles
Alloncle, a déploré mardi à sa reprise qu'elle ait pris du "retard"
après avoir été "neutralisée pendant un peu plus d'un mois".
Jérémie Patrier-Leitus
(Horizons) son toujours président qui n’a cessé pendant
les auditions de tancer Charles Alloncle comme de nombreux députés posant les questions
qui fâchent,
Il peut raconter ce qu’il veut,
prétendre ne pas avoir voulu les travaux
et chanter qu'"Il n'a jamais été question [pour lui]de mettre un terme à
cette commission d'enquête, ou de censurer le rapporteur", les
faits sont là.
C’est Patrier-Leitus qui
annonçait le 23 décembre qu'il suspendait l'envoi des convocations en
attendant une réunion du bureau de la commission le 6 janvier, afin de
retrouver un "cadre digne, sérieux et respectueux".
C’est encore lui, en
début d’année donc, lors de cette réunion qui fixait de nouvelles règles, interdisant
ente autre le commentaire en direct des auditions sur les réseaux sociaux ou la
"déformation des propos des personnes auditionnées" visant
bien évidemment en tout premier lieu Charle Alloncle.
Patrier-Leitus a indiqué mardi
qu'il allait également proposer d'auditionner les anciens présidents de la
République François Hollande et Nicolas Sarkozy qui toujours selon lui "
ont porté des réformes importantes de l'audiovisuel public". On rêve.
Il s’en est pris ensuite aux réseaux
sociaux : "Chercher à me discréditer ou à discréditer les travaux de
notre commission, ça suffit". Il a visé les "factions
prédatrices, tantôt d'extrême droite, tantôt d'extrême gauche"mais par ricochet, le rapporteur qui pourrait,
lui, être trainé dans la boue sur internet !
Après avoir été vilipendé sur
la toile et sur les ondes, il veut aussi entendre des humoristes afin de leur demander
"où s'arrête l'humour et où commence le militantisme
politique". Sûrement pour ne pas transformer la commission en show médiatique comme il le ressasse et
pour coller à ses principes de « dignité, sérieux et respectabilité" !!!!!
Vivement les prochaines législatives…il
peut être certains que nombreux seront ceux qui ne devraient pas le louper.
Pour Bernard de La Villardière qui soutient Charles Alloncle dans ses travaux, France Télés "Ce ne sont pas que des débats d’idées, c’est aussi du pouvoir et énormément d'argent public. Certains ont beaucoup à perdre"
Publié dans Le Figaro (section TV Magazine) le 15 janvier 2026, Bernard de La Villardière s'exprime sur la commission consacrée à l'audiovisuel et estime le plus logiquement qui soit que «Charles Alloncle fait du bon travail» :
Invité du « Buzz TV », il a répondu aux questions de Damien Canivez qui l' interrogeait notamment au sujet de la commission d’enquête de l’Assemblée Nationale sur le financement et l’orientation du service public.
"Je ne veux pas donner d’avis sur France Télévisions. Il y a une commission d’enquête, laissons-la travailler !Il y a quand même des pressions pour qu’elle ne fasse pas ce travail.Je trouve que Charles Alloncle fait plutôt du bon travail", faisant référence au député rapporteur.
"On lui fait des procès, on essaye de diaboliser ses méthodes"déplore Bernard de La Villardière avant de poursuivre : "Je me rappelle qu’il y a eu une commission parlementaire sur l’islamisme en France il y a quelque temps, jamais personne ne s’est enquis de la manière dont on se tenait et on traitait les invités ou les gens qui étaient convoqués à cette commission."
Le journaliste et reporter revient ensuite sur les polémiques relatives à la commission sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public : "Comme par hasard, on est en train de secouer des positions acquises... Ce ne sont pas que des débats d’idées, c’est aussi du pouvoir.
Derrière le pouvoir culturel il y a de l’argent, il y a des subventions publiques. Il y a des tas de gens qui sont en train de perdre leurs positions, ils ont beaucoup d’argent à perdre, et donc ils s’agacent".
Il a 100%, 1000% raison mais ceux qui vivent et s'enrichissent sur la bête donc les Français, ne l'entendent pas de cette oreille et vont tout faire pour que rien ne change...à une exception près : le montant de la dette pharaonique qui flirte avec les 3.500 milliards d'euros.
De quoi s’interroger pour Charles
Alloncle qui reprend aujourd’hui la commission d’enquête avec ces perquisitions
chez les « Big four ». (¤)
(*)
Alors que les travaux de la
commission d’enquête sur l’audiovisuel public reprennent ce lundi, Charles
Alloncle a clairement confirmé dans l’interview exclusive qu’il
donne au Point qu’on « ne le bâillonnera pas ». (*)
Il le dit cash dans le
magazine : il n’est l’émissaire de personne (il n’a quasiment
jamais mis les pieds chez Bolloré). Il continuera à poser les questions qui dérangent parce
que les Français en ont ras-le-bol des leçons de morale à géométrie variable et
surtout de ces pactes tacites destinés à faire tout capoter qui se voient comme
le nez au milieu de la figure.
Aurélien Saintoul, député LFI, lorsqu’il était était rapporteur de la commission d’enquête
sur la TNT et CNews, n’a jamais eu aucun
problème, lui.
Il
tweetait à tout va pendant les auditions, posait des questions
ultra-offensives, mettait la pression maximale sur les patrons de médias
privés… et là, personne ne lui coupait la parole, le tançait en permanence, ne venait
lui parler de « dignité », de « tribunal politique » ou de « méthodes façon
CNews ».
La
présidente Yaël Braun-Pivet ne sortait pas, non plus, sur France Inter pour le
rappeler à l’ordre. Curieux, non ?
Deux
poids, deux mesures puissance 10.
Quand on
tape sur le service public et qu’on ose demander des comptes sur 4 milliards
d’euros par an, c’est le scandale absolu.
Quand on
cognait sur les médias privés et Bolloré, c’était l’exercice démocratique
exemplaire.
Alors oui, que la commission
gratte là où ça fait mal, c’est normal ! C’est le rôle d’une commission
d’enquête, non ? On ne va quand même pas reprocher à un rapporteur
d’enquêter !
Comme
écho justement à ces travaux dont une petite coalition de trublions auraient
souhaité l’arrêt pur et simple, le blog CGC Média propose un nouvel axe concernant les centaines de millions
balancés à cette poignée de boites de prod’ amies – surtout du Pouvoir !
– à savoir les contrôle en amont et la transparence dont l’ex-Orange nous
rebat les oreilles mais que personne ne voit réellement.
Dans le cadre des marchés
publics : France Télévisions, société
anonyme au capital public, est soumise au code de la commande publique pour la
majorité de ses achats importants (prestations de production, diffusion,
numérique, prestations intellectuelles, etc.). De ce fait, elle a obligation
légale de vérifications préalables sur les candidats (capacités
techniques/financières, garanties professionnelles, situation fiscale/sociale,
etc.).
Pour les marchés au-dessus de
certains seuils, elle devrait même faire réaliser des sortes d’audit
pré-contractuels avec questionnaires détaillés, parfois visites sur site,
vérifications de références, analyse des bilans, etc...
C’est ce qu’elle chante régulièrement
devant la Représentation nationale, ce qu’elle
a ressassé à la Cour des comptes ou encore garanti plus récemment, devant la
commission d’enquête (son audition de fin 2025 qui a duré 4h30, concernant notamment
sur les contrats de production) ! « France
Télé ne peut pas se permettre de signer avec n’importe qui sans vérifications
sérieuses en amont »
Lors de son premier passage
devant la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public (10
décembre 2025), Delphine Ernotte a largement évoqué les relations avec les
producteurs indépendants, dont Mediawan (premier
bénéficiaire des commandes de France Télévisions, avec environ 100 M€ par an [selon
elle !] pour des émissions comme « C
à vous », « C dans l'air », etc...)
Elle a défendu
ces partenariats, salué le succès des groupes français comme Mediawan et
Banijay sur le marché international, et minimisé tout risque d'influence
éditoriale (notamment via les actionnaires Xavier Niel, Matthieu Pigasse ou le
fonds KKR).
Mais pas un mot sur actions menées
pour vérifier les dépenses, les emplois, les marges ou les soupçons récurrents
(travail dissimulé, délit de marchandage, etc., comme rapporté par Off
Investigation et Mediapart en 2025) sur Mediawan, le premier producteur et
de loin qui l’invitait d’ailleurs chez Maxim’s après avoir privatisé le resto
pour une grosse fête juste avant son re-parachutage.
Elle même claironné ces principes,
le 15 janvier dernier avec son troisième vœux :
un vœu de transparence.
Verbatim
« Dans une
société de défiance, la rumeur blesse et la polémique abîme. Depuis plusieurs
mois et notamment, avec l’exploitation politicienne qui a été faite du
rapport de la Cour des comptes,nous subissonsles
fantasmes les plus divers sur nos modes de fonctionnement, nos coûts, nos
frais. Qu’elle soit portée à bas bruit ou avec de hauts cris, cette humeur
est un poison qui abime tous. Je prends très au sérieux, ces doutes sur notre
fonctionnement et je souhaite y répondre.
Nous sommes un
service public. Nous sommes financés par tous et à ce titre, nous devons
chaque citoyen la pleine et entière, transparence sur l’usage des deniers
publics . Nous coûtons à chaque français 3 euros par jour. Ils sont en droit
de savoir comment cet argent est utilisé et c’est notre devoir de les en
informer. C’est pourquoi nous mettrons à disposition dans les prochaines
semaines, tous les éléments chiffrés qui sont sur les questions qui sont
aujourd’hui posées. Je souhaite que nous soyons au plus standard de
transparence à l’instar de nos voisins, nordiques de l’audiovisuel public. »
Baratin que tout ça…
(¤)
Le blog CGC Média qui a lu
avec la plus grande attention, l’excellent article de La lettre « Perquisitions en série de l'Autorité de la
concurrence chez les Big Four »(¤) (source citée
en premier par Reuters et les autres médias) qui débute ainsi :« Les géants de l'audit – Deloitte, PricewaterhouseCoopers, EY et KPMG – ont reçu avant-hier la visite surprise des enquêteurs
de l'Autorité de la concurrence. L'organisme antitrust nourrit des soupçons
d'entente sur le marché des audits financiers et de durabilité… »
En résumé :
L'information a été révélée en premier par « La Lettre»
(publication toujours très bien renseignée), puis relayée par plusieurs
médias et confirmée par l'Autorité de la concurrence qui a indiqué avoir
mené « des opérations de visite et saisie » (perquisitions)
simultanées dans les locaux français des quatre grands cabinets d'audit (les
Big Four), ainsi que chez certains autres acteurs (notamment Grant Thornton
selon certaines sources).
Le soupçons principaux portent sur des pratiques anticoncurrentielles
/ entente dans le domaine de la certification des rapports de durabilité (issus
de la directive européenne CSRD – Corporate Sustainability Reporting
Directive).
Concrètement, on soupçonne les Big Four d'avoir rapidement mis en
place des pratiques visant à « verrouiller / limiter l'accès » de ce
nouveau marché très juteux aux nouveaux entrants et aux cabinets de conseil
RSE/ESG historiques (plus petits acteurs), afin de garder la mainmise sur ce
segment stratégique.
C'est une opération plutôt rare et très symbolique dans ce secteur
ultra-dominant et très peu contesté jusqu'ici. Pas de détails publics pour
l'instant sur les pratiques précises reprochées (échanges d'informations ? prix
? répartition implicite ? clauses ?...) L'enquête est en cours et les cabinets
concernés n'ont pas fait de commentaire très détaillé.
Au fait, ne
serait-ce pas Deloitte, la
boîte qui audite Mediawan pour FTV dans le cadre de la tant
vantée transparence ernottienne, tout en étant Commissaire
aux comptes du groupe de Capton, Niel et Pigasse?
Voilà un nouvel axe de
réflexion pour Charles Alloncle le rapporteur de la commission d'enquête que le président
ne manquera sûrement pas de couper, n'y voyant probablement là aucun conflit
d’intérêts et rappelant qu'on n'est pas là devant un « tribunal politique » !
Les « rimeurs d'illusions » qui
font bêtement rimer Ernotte avec télévision publique forte !
Alors que les travaux de la
commission d’enquête sur l’audiovisuel public reprennent ce lundi malgré les efforts d’une demi-douzaine de députésd’horizons diversmais tous majoritairement compatibles
et
que Charles Alloncle le rapporteur prévient dans Le Point lors d’une interview exclusive qu’on « ne le
bâillonnera pas », les bobards de l’ex-Orange et de son entourage proche mais
aussi de quelques taupes, devraient estomaquer les Français en renvoyant dans
les cordes tous ces rimeurs d’opérette.
Après avoir tenté une
nouvelle fois d’embobiner le ban et l’arrière-bandans le hall de la
Maison Jean-Pierre Elkabbach siège de France Télés avec 5 vœux tous aussi bidons
les uns que les autres, combien de temps encore faudra-t-il attendre avant que celle qui transforme l'argent public en fumée en cumulant un déficit de plus de 81M€ de 2017 à 2024
auxquels il faut ajouter 50M€ supplémentaires fin 2025, une trésorerie ultra
négative à donner des ulcères à tous les comptables de France et de Navarre,
des emprunts en pagaille mais aussi et surtout des fonds propres dans
lesquels elle puisé passant de 294M€ à seulement quelques dizaines estimés début
2026, soit mise hors d’état de nuire et que toute cette clique
de courtisans soit réduite au silence lorsqu’arrivera en fin d’année LA DISSOLUTION PROGRAMMÉE ?
Ah, les poètes du service
public ! Ces bardes modernes qui, la larme à l'œil et le micro à la main, font
rimer "Delphine Ernotte" avec "télévision publique
forte" comme si c'était une évidence divine.
"Il nous faut un
service public robuste !" clament-ils à tout bout de
champs, en brandissant l’ex-Orange comme une statue
de la Liberté cathodique. Mais qu’ils ouvrent les yeux, ces pathétiques passeurs de plats. Sous
le vernis de cette grande prêtresse de l'audiovisuel, c'est le chaos total qui règne à France Télévisions.
Un chaos financier, idéologique et managérial qu'elle a elle-même orchestré,
tout en se faisant parachuter et reparachuter, s’asseyant sur les rapports certains
opportunément publiés après une 3ème séance d’hypnose qui tourne mal
et déficits abyssaux que ne veulent plus payer les contribuables et plus largement
l’ensemble des Français.
La diseuse de vœux imagine
peut-être pouvoir se reposer sur des lauriers ! Lesquels ? Il n’y en
a pas, même en cherchant bien…Ce n’est pas l'échec
retentissant et couteux de Salto, ce streamer franco-français censé rivaliser
avec Netflix (près de 90M€ d’argent public, cramés)qui
viendrait faire exception.
Ces cinq
vœux, cinq uppercuts au bon sens, cinq claques supplémentaires à une France qui
vacille déjà et à des salariés qui n’en peuvent plus, ne sont rien d’autre qu’un
festival de communication hors-sol, de promesses recyclées et de dénis
stratégique à un moment où la seule vraie question devrait être : « Avec
quel argent ? »
Le vœu de mobilisation
olympique : Traduction en langage normal :
« On va relancer une chaîne olympique flambant neuve (après le succès
retentissant de la précédente qui a fait pschitt), vendre les meilleurs matchs
à TF1, et faire croire que le sport restera LE grand pilier de France
Télévisions pendant que la maison coule financièrement. »
Le vœu de liberté : En substance : « Nous
sommes les derniers remparts de la liberté d’informer, nous irons gratter là où
ça dérange, promis juré…puis on va super bien couvrir les municipales » après
avoir déjà annulé plus d’une dizaine de débats sur France 3.
Traduction : La
liberté de la presse, surtout quand il s’agit d’aller enquêter sur les
milliards de dette , OUI mais surtout pas lorsqu’il faut mettre en lumière les gaspillages de la maison elle-même.C’est courage fuyons quand il s’agit de
rendre des comptes et tous à vos postes lorsqu’on critique le château.
Le vœu de transparence :« On va enfin tout expliquer, montrer tous les chiffres, être aussi
transparents que les Scandinaves, promis, dans quelques semaines… »
Traduction : on est en
janvier 2026, après le rapport post parachutage de la Cour des comptes et la
commission d’enquête qui attend toujours les documents depuis des mois, mais
on va vous sortir un joli powerpoint style le récent vadémécum ernottien afin d’expliquer dans
quelque temps que les citoyens contribuables doivent faire preuve de patience, face à une disparition du linéaire donc aux écrans tv au
profit des réseau et du numérique
Le vœu d’innovation : L’heure de la grande bascule
numérique totale, avec un streaming à cœur et une direction I.A. flambant
neuve, pour une soi-disant réorganisation radicale ! France.tv
partout mais pas sur vos écrans télés puisque la télé linéaire est morte anyway !!!
Traduction : Exactement
la même chanson qu’avant Salto (90 M€ jetés par la fenêtre), les mêmes
promesses de révolution numérique qui finissent en suppressions de postes
massives et en organigrammes kafkaïens. L’I.A. va surtout servir à faire le
ménage plus efficacement.
Le vœu de fierté : Long poème
nostalgico-motivationnel sur la créativité, l’excellence, les grands moments
qui font vibrer les Français, l’envie de se lever le matin pour faire grand…
Traduction : Un grand
classique du « serrez les rangs et soyez fiers » pendant que les
salariés ne pensent qu’à une chose : le départ (le
plus tôt possible) de celle qui prononce ce discours. Le summum du cynisme
quand la maison est au bord du dépôt de bilan voire de sa disparition !
C’est un naufrage
que rien ne peut plus masqueret
sûrement pas ces nouveaux délires qui sont autant de couteaux plantés, destinés à
sacrifier France Télévisions sur l'air de Ah si on avait su !
Mais vous savez...et vous faites comme si tout allait !
Chers rimeurs, votre poésie est un mirage. Ernotte n'a pas renforcé le service public, elle l'a plongé dans un chaos dont les contribuables ne veulent plus payer les pots cassés. Ils attendent avec impatience de savoir avec cette commission d’enquête où sont passés les milliards engloutis et qui en a profité.
Si vous
voulez un vrai service public fort, commencez par balayer devant votre porte –
ou plutôt, devant les plateaux de France Télés. Sinon, continuez à faire rimer
: "Ernotte" avec "débâcle", ça sonne mieux.
Les inqualifiables vœux ernottiens: le coup de pied de l’âne à une France qui vacille !
Dans une démocratie digne de ce nom, les propos prononcés dans le hall quasi vide (¤) de France Télévisions - à part les personnel assurant la sono - lui auraient valu la porte dans la demi-heure.
(¤) Pour écouter les vœux délirants de celle qui est dans le déni le plus total d'un groupe à la dérive que l'État s'apprête à laisser sombrer, il n'y avait effectivement qu'une poignée d'habituels courtisans comme le prouvent les extraits sonores originaux (ci-après) expliquant explique ce " son cathédrale" [son qui désigne cette sonorité très réverbérée, creuse et aérienne que l’on obtient précisément quand il n’y a presque personne dans un grand volume très réfléchissant].
Le Pays n’a toujours pas de budget pour la deuxième fois depuis la dissolution, la crise s’installe profondément, la dette de près 3500 milliards d’euros est abyssale mais Ernotte pérore.
Alors que dès mars 2024,l’Inspection Générale des Financesqualifiait déjà d'impassela situation de France Télévisions etque la Cour des Comptes alertait sur la situation financière critiqueà France Télévisions entraînant sa possible dissolution (Code de commerce)avec :
- un déficit cumulé de -81 M€ depuis 2017 auquel il faut encore ajouter -50 M€ pour 2025 c'est-à-dire -130M€
- une trésorerie ultra négative (#)
- des prêts pour environ 70M€ qu'il faudra bien rembourser
et des capitaux propres en chute libre : passés de 294 M€ à 179 M€ en huit ans et qui pourraient tomber à e n dessous des 100M€ cette année malgré la recapitalisation de l'État de près de 32M€ en juin 2023.(#)
la parachutée de 2015, parle defantasmes les plus divers sur les modes de fonctionnement, les coûts et les frais de France Télés.
(*)
Les caisses sont vides mais elle ose annoncer la création d’une nouvelle chaîne olympique pour les jeux d’hiver come elle l'avait déjà fait pour les JO de2024 avant, faut-il le rappeler, de dire quelques semaines plus tard qu'elle ne verrait jamais le jour !
Quant à "faire de France Télévisions l’un des piliers d’une nation sportive" après avoir vendu à TF1, 9 des 15 matches du Tournoi des 6 nations, (*) il faut ne pas avoir peur du ridicule !
Alors que Charles Alloncle le rapporteur de la commission d’enquête pour l’Assemblée nationale indique qu’un peu plus de 15 % seulement des documents demandés ont été remis par France Télévisions, souvent inexploitables, elle a le culot d’affirmer « Nous ne reculerons pas lorsque nos enquêtes dérangent. Nous continuerons à poser des questions qui fâchent, à aller gratter là où les autres ne vont pas….»
Les enquêtes qui dérangent et les questions qui fâchent, ce sont celles effectivement du rapporteur que certains essayent de faire taire et que l’ex-Orange voudrait bien ne plus avoir sur le dos.
Elle affirme que la télévision est morte et donc les quelques 2,5 milliards d’euros de subsides annuels vont servir au streaming et aux réseaux sociaux !!!! Totalement lunaire...
Après l’échec de Salto liquidé en deux ans et demi seulement pour lequel le contribuable aura jeté 90 millions d’euros dans une poubelle, elle chante la même chanson : "Ne nous berçons pas d’illusions, la télévision linéaire va continuer de décliner et son usage sera minoritaire d’ici la fin de la décennie. Notre bascule numérique doit être totale, collective et puissante."
Parlons-en de la bascule tout numérique au moment où, selon nos informations, elle laisse le soin à son ex-primo dircab le soin de dégager Encarna Marquez nommée en 2018 directrice du Numérique et de la Transformation Digitale [Elle fait toujours partie du comité de direction du groupe et pilote l'ensemble des activités digitales : plateforme france.tv, offres jeunesse (Okoo, Lumni), franceinfo numérique, data, innovation, sobriété numérique, etc...] et éparpiller ses équipes un peu partout sans réel lien avec le secteur !
Enfin, elle "demande à chacun et chacune, après avoir décrété l'accélération de l’IA générative avec une direction centrale et transverse, qui sera à l'origine des bouleversements qu’elle va induire avec les impacts majeurs à attendre à France Télés ...[à savoir des centaines et des centaines de suppressions de postes évidemment , ndlr] de réfléchir à ce qu'ils imaginent de grand ensemble cette année qui marquera chaque Français et fera de 2026 , une année passionnément utile"
La seule chose à laquelle pensent les salariés de France Télévisions qui pourrait faire de 2026, une année passionnément utile, le blog CGC Media en a une bonne idée : le départ d’Ernotte du groupe
1) Mon premier vœu est un vœu de mobilisation olympique. Nous avons annoncé ce matin la début de la mobilisation pour les jeux d’hiver olympiques et paralympiques de Milan-Cortina.
Nous lancerons dans quelques jours notre nouvelle chaîne olympique. Elle s’inscrira dans la durée pour continuer de faire de France Télévisions l’un des piliers d’une nation. sportive. Cet engagement sportif comme nous l’avons vécu en 2024, sera un engagement de toute l’entreprise. Dès le 23 février, nous nous tournerons vers les jeux d’hiver en France en 2030. Je crois à la puissance des évènements. Ils seront demain le publier de la télévision en direct auxquels sont profondément attachés les Français. Je crois au Sport dans sa capacité à fédérer les énergies, à unir les Français et et inventer le futur de la télévision. C’est pourquoi cette mobilisation olympique sera aussi celle de notre plan stratégique « France Télévisions 2030 ». Il sera présenté en avril et nous conduira d’une olympiade à l’autre. Il mettra en œuvre tous les éléments qui marqueront notre puissance d’ici la fin de la décennie.
2) Mon deuxième vœu est un vœu de liberté. Nous avons la chance en France et plus particulièrement dans le service public de pouvoir informer, enquêter et investiguer en toute liberté. Cette liberté, on s’y habitue lorsqu’elle est là mais elle nous manque cruellement lorsqu’elle disparaît. Le plus grand risque est de la voir nous fuir. Cela je ne m’y résoudrai jamais. Je veux donc redire à tous les journalistes de notre maison qu’en 2026 nous continuerons à nous battre pour informer, en toute liberté. Nous relèverons la tête lorsque nous serons attaqués.
Nous ne reculerons pas lorsque nos enquêtes dérangent. Nous continuerons à poser des questions qui fâchent, à aller gratter là où les autres ne vont pas. Nous continuerons à jouer pleinement notre rôle. Comme ces dernières années vous pouvez compter sur moi comme je sais pouvoir compter sur vous pour défendre ce que nous avons de plus précieux. Revendiquons cette liberté ainsi que son indispensable corollaire: l’exigence absolue qui s’impose à nous dans la conduite de nos missions. J’en appelle donc à votre vigilance. Rappelons-nous que nous tenons chacun entre nos mains, une part de la responsabilité collective. Celle qui fait de notre maison, un lieu d’indépendance, d’exigence et de rassemblement, car la télévision publique appartient à tous les Français. Ce devoir de bien informer nous place au cœur du cycle électoral qui s’ouvre. les élections municipales de mars seront suives sur le territoire par toutes nos équipes. Nous exposerons tous les points de vue et tous les programmes. Nous organiserons des débats des démocratiques avec plus de 100 débats avec des centaines de candidates et de candidats en plateau. Nous exposerons la campagne et les résultats avec plus d’une trentaine de soirées électorale organisées sur nos antennes. Nous serons d’un bout à l’autre au cœur du débat public.
3) Mon troisième vœux est un vœu de transparence. Dans une société de défiance, la rumeur blesse et la polémique abîme. Depuis plusieurs mois et notamment, avec l’exploitation politicienne qui a été faite du rapport de la Cour des comptes, nous subissons les fantasmes les plus divers sur nos modes de fonctionnement, nos coûts, nos frais. Qu’elle soit portée à bas bruit ou avec de hauts cris, cette humeur est un poison qui abime tous. Je prends très au sérieux, ces doutes sur notre fonctionnement et je souhaite y répondre. Nous sommes un service public. Nous sommes financés par tous et à ce titre, nous devons chaque citoyen la pleine et entière, transparence sur l’usage des deniers publics . Nous coûtons à chaque français 3 euros par jour. Ils sont en droit de savoir comment cet argent est utilisé et c’est notre devoir de les en informer. C’est pourquoi nous mettrons à disposition dans les prochaines semaines, tous les éléments chiffrés qui sont sur les questions qui sont aujourd’hui posées. Je souhaite que nous soyons au plus standard de transparence à l’instar de nos voisins, nordiques de l’audiovisuel public.
4) Mon quatrième vœu est un vœu d’innovation. Parce que s’il est important de répondre aux polémiques d’aujourd’hui, il est encore plus indispensable de préparer notre avenir et je souhaite poser les fondement d’un France Télévisions résolument tourné vers demain et qui pourra perdurer bien delà de 2030. C’est pourquoi j’engagerai dès ce mois-ci, une réorganisation radicale du groupe qui mettra le numérique au cœur de nos activités. Elle placera le streaming et notre présence sur les réseaux sociaux au centre de notre attention quotidienne, car ne nous berçons pas d’illusions, la télévision linéaire va continuer de décliner et son usage sera minoritaire d’ici la fin de la décennie. Notre bascule numérique doit être totale, collective et puissante. Cette nouvelle organisation doit répondre à cette bascule historique. Elle est le fruit d’un travail collectif ces dernières semaines et la première brique des transformations plus large qui va se déployer au cours des prochains mois. La nouvelle organisation mettra au cœur du comité de direction les fonctions numériques. Le produit et la technologie seront une priorité absolue car nous devons offrir à chacun la meilleure une expérience d’utilisateur. La direction du marketing désormais unifiée, assurera le rayonnement de notre offre et de nos mares unique France.tv. J’ai décidé de créer de manière centrale et transverse, une direction de l’intelligence artificielle parce que le futur de notre média sera façonné par les impacts majeurs de l’IA dans notre secteur. L’IA générative entre dans une phase d’accélération qui nous permet de commencer à mieux percevoir les bouleversements qu’elle va induire pour nos médias.
5) Mon cinquième vœu est un vœu de fierté. De fierté et de créativité. Si c’est pas pour ça qu’on se lève le matin alors pourquoi nous battons nous ? Chacun d’entre nous à France Télévisions nous avons la chance inouïe de faire un métier d’excellence et de créativité. Dans tous nos domaines de l’information aux programmes, de la technique au journalisme, de la fiction aux divertissement, nous avons tous tous le souvenir d’avoir un jour participé à quelque chose de plus grand que nous. C’est parfois une émission avec l’adrénaline que l’on ressent lorsque la caméra s’allume. C’est un reportage qui a amené chez les Français, une part de vérité qu’on est parvenu à capter. C’est la captation d’un spectacle ou d’une œuvre artistique auxquels les Français n’auraient jamais accès sans la télévision publique. C’est un journal télévisé qui nous a marqué. C’est un tournage qui nous a fait rêver. Nous avons commun des milliers de souvenirs qui font le socle de ce qu’est la télévision publique. Machine à imaginaire qui fait grandir la liberté de chacun. Alors je demande à chacune et chacun d’entre vous en 2026 de réfléchir. Qu’allons-nous faire de grand ensemble cette année? Quelle est l’information, le moment, la création que vous retiendrez et qui marquera chaque Français ? Comment chacun fera de 2026 par ses propres actions, une année passionnément utile ? Cette année engagera notre avenir à tous et à toutes. Alors engageons nous tous pour qu’elle soit inoubliable et qu’elle porte la preuve de notre excellence, la .promesse du meilleur pour tous et pour chacun. Ensemble portant la fierté de notre différence.
Encore deux nouvelles condamnations au passif de la CGT après la mise en examen de l'ex-trésorier du CI-ORTF et l'arrêt de la Cour d'Appel sur fond de discrimination et harcèlement.
Ce sont
de nouveaux salariés du CIORTF sous la férule de l’ex-Secrétaire CGT de
l’instance donc sa responsable légale qui ont gagné aux
Prud'hommes pour les licenciement sans cause réelle et sérieuse et l'exécution
déloyale du contrat de travail dont ils ont été victimes.
Le CI-ORTF est de surcroît condamné à afficher cette décision de
justice.
Encore des dizaines de milliers d'euros qui seront en moins sur les activités culturelles et sociales du CI-ORTF dont les salariés ayants droit ne pourront bénéficier.
Ces deux nouvelles condamnations font suite à celle très lourde prononcée par la Cour d'Appel, en raison de la discrimination et harcèlement moral reconnues qu’a subi une salariée du CI-ORTF, en l’occurrence une femme enceinte qui aurait pu perdre son enfant, du fait des agissements de la Secrétaire CGT du CI-ORTF...
et interviennent également après, la récente mise en examen de l’ex-trésorier CGT du CI-ORTF par le Tribunal judiciaire de Paris pour « Abus de confiance », (¤)
« Pour avoir, à Paris entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2014, en tout cas sur le territoire national et depuis temps non couvert par la prescription de l'action publique,alors qu'il était membre élu du comité inter-entreprises en tant que trésorier du CI-ORTF, disposé à des fins personnelles de la subvention de fonctionnement pour des dépenses de voyages, d'hébergement et de restauration sans rapport avec son mandat pour une somme qui lui a été indûment versée de 50 223,62 euros, alors qu'il était détaché à temps plein et que sa résidence se trouvait en région parisienne et non en région PACA.
Faits prévus et réprimés par les articles 314-1 et 314-10 du Code Pénal (Natinf 58).
Les condamnations que va percevoir la victime, se chiffrent à plus de 71.000€… et devinez qui va payer pour toute cette horreur : LES SALARIÉS.
L'affaire selon nos informations va se poursuivre au Pénal...
Voici la toute nouvelle condamnation rendue par la Cour d'appel (*voir l'intégralité du jugement ci-après) qui vient alourdir les dizaines et dizaines de milliers d'euros dont les salariés des entreprises France Télés, Radio France et l'INA ne disposerons pas dna le cadre des activités sociales et culturelles...le montant des procédures en cours et à venir pouvant même dépasser les 200.000€ !
"La Cour, après en avoir délibéré, statuant publiquement, par arrêt mis à disposition au greffe à une date dont les parties ont été avisées dans les conditions prévues à l'article 450 alinéa 2 du code de procédure civile,
CONFIRME le jugement déféré, sauf en ses dispositions relatives au montant des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse,
Statuant à nouveau sur le chef infirmé et y ajoutant,
- CONDAMNE le CI-ORTF (Comité Interentreprises des Organismes de Radio et de Télévision Français) à payer à M. [V] [O] les sommes de : 30 000 € à titre de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse,
- 2 500 € sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile,
ORDONNE la remise par le Comité Interentreprises des Organismes de Radio et de Télévision Français à M. [O] d'une attestation France Travail et d'un bulletin de salaire récapitulatif conformes à la teneur du présent arrêt, au plus tard dans les deux mois suivant sa signification,
ORDONNE le remboursement par le Comité Interentreprises des Organismes de Radio et de Télévision Français aux organismes sociaux concernés des indemnités de chômage payées à M. [O] dans la limite de deux mois d'indemnités,
ORDONNE l'envoi par le greffe d'une copie certifiée conforme du présent arrêt, par lettre simple, à la Direction Générale de France Travail, REJETTE les autres demandes des parties,
CONDAMNE le Comité Interentreprises des Organismes de Radio et de Télévision Français aux dépens d'appel."
Le syndicat SNPCA CFE-CGC de CANAL+ condamne fermement la décision de la
Direction du Groupe CANAL+ de maintenir sur ses antennes Monsieur Jean-Marc
MORANDINI pourtant définitivement condamné par la justice le 14 janvier 2026
pour corruption de mineurs.
Cette décision est en totale contradiction avec les engagements pris par
la Direction du Groupe CANAL+ concernant la lutte contre tout type de
harcèlements et discriminations et plus particulièrement sur ceux pris
vis-à-vis de cette affaire.
Il n’y a désormais plus de présomption d’innocence qui tienne, la CFE-CGC
de CANAL+ demande à Monsieur Jean-Marc MORANDINI + de s’en tenir à ce qui avait
été décidé avec la Direction du Groupe CANAL+ en août 20216, à savoir de
quitter immédiatement le Groupe.