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vendredi 3 décembre 2021

Si les matinales de France Télés s’écoutent, avec Cyril Viguier et son « Grand JT des territoires » elles se regardent.

Si les matinales de France Télés s’écoutent, avec Cyril Viguier et son « Grand JT des territoires » elles se regardent.

Chaque fin de semaine, les titre de la PQR reviennent sur les images de la semaine diffusées dans « Le Grand JT des territoires » présenté par Cyril Viguier via l’ensemble des chaînes de télévision locales et plus d'ailleurs.

Une vraie mission de Service public en somme, assurée par le Privé.

Tandis que nombreux sont les titres de Presse à vanter l’émission politiquequi rassemble les médias des régions et affiche de très bons scores d’audience - encore Le Point de cette semaine - à France Télés l’ex-Orange fanfaronne lamentablement.

« La Lettre Pro de la Radio » résume assez bien la situation « La radio s'écoute. Désormais, elle se regarde aussi à la télé, en direct, grâce aux images d’actualité mises à disposition par les équipes de France 3 ». 

Autrement dit France Télés propose de la radio filmée que pour tenter de faire croire aux parlementaires que ce serait là une véritable prouesse !


« Chaque station locale de France Bleu est équipée d’une régie vidéo et de cinq caméras ; Le déploiement technique est assuré par les équipes de Radio France. Les studios radio sont décorés et éclairés pour assurer un rendu visuel optimal pour la diffusion à la télévision. France Bleu a lancé ses premières matinales filmées le 7 janvier 2019 : France Bleu Azur et France Bleu Occitanie ont été les deux premières stations locales de France Bleu à être diffusées lors de décrochages locaux sur France 3 de 7h à 8h40 du lundi au vendredi... » écrit La Lettre qui précise « France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur accueille la troisième matinale de France Bleu sur son territoire, après celle de France Bleu Azur, la première à avoir été lancée (janvier 2019), et France Bleu Provence (décembre 2019). France Bleu Vaucluse France 3 Matin est la 23e matinale diffusée sur France 3. En 2023, les 44 matinales de France Bleu seront diffusées sur France 3. Depuis septembre 2021, les matinales filmées sont diffusées du lundi au vendredi, de 7h à 9h (sauf congés scolaires et jours fériés). Les régions couvertes représentent plus de 70 % de la population totale équipée TV… »

C’est dingue tout de même…Faire la promo pour des studios radio décorés et éclairés (encore heureux) et se pavaner comme si c’était un vrai tour de force !

C’est presque aussi ridicule que d’entendre « la dame de chez Suez et de l’UER réunis » appeler à une « mobilisation générale » dans Le Figaro face à « la mainmise des plateformes et des réseaux sociaux [qui] ont un impact majeur sur notre souveraineté » alors même qu’elle a conclu un partenariat avec Amazon.

La même qui ne craint pas de convoquer un colloque des audiovisuels publics européens, le 12 janvier prochain à Paris pour la création « d’un grand portail commun à tout l’audiovisuel public, avec Arte, l’INA, FMM, Radio France », elle qui concernant Salto, évoque déjà sa vente comme « une option dans le contexte de fusion TF1 – M6 »tout en racontant à qui goberait encore les habituelles sornettes que ce serait pour  « concentrer les efforts sur France.tv qui doit être le leader incontesté du streaming gratuit en France ».

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jeudi 2 décembre 2021

Aurore Bergé et Roselyne Bachelot pour un hommage aux sœurs Kessler!

Aurore Bergé et Roselyne Bachelot pour un hommage aux sœurs Kessler !

Dans son article intitulé « Sur la redevance audiovisuelle, Roselyne Bachelot cherche à gagner du temps », L’Opinion qui cite là Laurent Lafon le président de la commission Culture, Education et Communication au Sénat, explique comment la neo-pote d’Ernotte imagine arriver en 2022 sans solution sur la CAP (Contribution à l’Audiovisuel Public)

Jusqu’ici adossée à la taxe d’habitation qui disparaîtra en 2023, la CAP de 138 euros/an devra être prélevée différemment. L’occasion d’un nouveau mode de calcul…sur ce qui était encore hier la Redevance !

« En octobre, le dossier a été confié par le Premier ministre à l’Inspection générale des finances et à l’Inspection générale des affaires culturelles. Mais cette mission pourrait rendre ses conclusions après l’élection présidentielle…La commission de la Culture au Sénat s’est saisie du dossier de la contribution à l’audiovisuel public dès 2015. » écrit le titre de presse qui pose comme première question à Laurent Lafon « Quelles étaient vos orientations à l’époque ? ».

« Dès 2015, nous savions et nous avons dit qu’on ne pouvait pas continuer à taxer seulement les personnes qui possèdent un téléviseur. Nous avons proposé d’y réfléchir et de s’orienter vers une taxe à l’allemande, c’est à-dire qui porte sur tous les écrans possédés par un foyer. En 2017, on a de nouveau posé la question de cette contribution. On sait depuis plus de quatre ans qu’on doit créer une nouvelle contribution. Or ce qui va se passer, c’est qu’on va se retrouver au deuxième semestre 2022 dans la précipitation pour préparer le projet de loi de Finances 2023, alors que c’est un dossier qui se prépare et qui se prépare maintenant. Tout va aller très vite après l’élection présidentielle et les législatives. Sur cette question, les choses ne doivent pas se faire en catimini. C’est une contribution payée par les Français. C’est donc une question démocratique. » répond l‘intéressé qui souligne perte de temps et opacité !

« Pourtant, nous sollicitons régulièrement Roselyne Bachelot ! Il y a un an, elle nous a annoncé un groupe de travail. Elle ne l’a jamais constitué. En octobre dernier, Le Premier ministre a lancé une mission d’analyse de la réforme de la contribution à l’audiovisuel public (CAP), confiée à l’Inspection générale des finances et à l’Inspection générale des affaires culturelles. Roselyne Bachelot nous a alors annoncé que les parlementaires y seraient associés, mais sans calendrier. Elle veut gagner du temps et passer l’échéance électorale de la présidentielle » poursuit le sénateur Union des démocrates, radicaux et libéraux qui se désole « Matignon précise que la mission commune confiée à l’Inspection générale des finances et à l’Inspection générale des affaires culturelles, est ‘’en train de démarrer ‘’ et que tous les acteurs concernés vont être consultés dans les semaines et les mois qui viennent. Les conclusions du rapport seront rendues « au plus tard au mois de mai » (après le présidentielle donc) !

Il s’interroge également sur le pourquoi du comment « Qu’est-ce qu’on taxe ? L’ensemble des écrans ? Le plus gros sujet évidemment, c’est le niveau de cette redevance. 138 euros, le montant actuel, est-ce suffisant ? Est-ce qu’on demande à l’audiovisuel de limiter la pub après 20 heures ? Est-ce qu’on ouvre tout ? Est-ce qu’il peut y avoir des exceptions ? Les événements sportifs type jeux olympiques peuvent-ils faire partie de ces exceptions ? »

L’intéressé de faire référence à l’invraisemblable interview de l’ex-Orange dans Le Figaro qui dit au gouvernement ce qu’il doit faire et ne pas faire, à laquelle le blog CGC Média a d’ailleurs déjà consacré 2 posts : « Delphine Ernotte a un contrat d’objectifs et de moyens qui arrive à son terme en 2022 [Quasiment jamais respecté, faut-il le redire, ndlr]. Remette le sujet sur la table n’est ni innocent, ni étonnant…Il est normal qu’elle insiste pour obtenir une contribution et non pas d’une subvention versée par le budget de l’État. La nature de la recette est essentielle. Si l’Etat dit que ce n’est plus une contribution, il y aura alors une dépendance beaucoup plus forte. C’est un préalable indispensable ».

Avec toutes ces lignes directrices qu’elle trace et tous ces avis dont elle abreuve le gouvernement mais aussi l'Europe à présent via l'UER, elle devrait au moins être ministre ou commissaire européen faute de retourner chez Orange ! 


Enfin, le numéro de claquettes en hommage aux sœurs Kessler qu’ont entrepris le duo Bacheleot/Ernotte n’aurait pas été complet sans la chorégraphe en chef Aurore Bergé à qui L’Opinion donne le dernier mot et qui n’en démord pas : « L’audiovisuel va devenir un objet politique de la campagne présidentielle » (sic)

C’est ce qu’affirme « Aurore Berger, présidente déléguée du groupe LREM à l’Assemblée nationale et membre de la commission de la Culture, qui redoute les "effets de bords politiques de cette réforme"…et qui propose, elle, d’"adosser" la nouvelle redevance à la facture d’électricité, une bonne solution technique mais une mauvaise solution politique »

Eureka....Que la lumière soit et la lumière fut !! 

mercredi 1 décembre 2021

Tristes et cocasses, les incessantes élucubrations de propagande de l’ex-Orange.

Tristes et cocasses, les incessantes élucubrations de propagande de l’ex-Orange.    

Ces deux qualificatifs, il faut bien l’avouer, nous ont été soufflé par un lecteur du blog dans un commentaire anonyme évidemment.

Il est effectivement triste et cocasse de constater que celle qui a signé un partenariat avec Amazon (*cf. Canard enchaîné du 27/10/2021) retrouve une fois encore ses propos démentis.

(*)

L’information c’est nous, pérorait hier « la dame de chez Suez » dans les colonnes du Figaro : « Nous sommes la seule grande chaîne à organiser le débat politique. Les autres sont des chaînes infos qui gardent des audiences limitées. » et d’ajouter « Laurent Guimier le directeur de l’information qui s’implique directement dans l’émission politique « Élysée 2022 », fait la preuve que c’est [l’Info, ndlr] pour nous une priorité. »

Triste et cocasse déclaration battue comme d’habitude en brèche par le score des JT de 20H pour ce dernier jour de novembre.

Le "20 Heures" de Gilles Bouleau sur TF1 rassemblait 6,50 millions de téléspectateurs pour 27,9% d’audience quand Le "20 Heures" de France 2 -présenté par Anne-Sophie Lapix n’en attirait que 4,82 millions pour une score de 20,6% seulement…soit un écart de 1,68 millions de Français.

Notre lecteur assidu nous expliquera comme toujours en jouant sur les mots que ce jour-là, La Une créait le buzz et qu’il faut comparer ce qui est comparable ! 

Seulement voila, cela plus d’une demi-douzaine d’années au moins que les politiques de tous horizons ne se rendent quasiment plus sur La Deux pour leurs annonces, préférant se presser incontestablement vers la plus regardée TF1.

Effectivement triste et cocasse comme le volume de rediffusions sur France Télés toutes ces dernières années ou comme l’était hier la remise de prix à l’UER !

Celle qui s’y trouvait parachutée voilà un an qui se remettait le prix à elle-même! (ci-après) 



mardi 30 novembre 2021

Ernotte adresse un nouvel et hallucinant message à Emmanuel Macron avant qu’il prenne la présidence française de l’Union européenne.

Ernotte adresse un nouvel et hallucinant message à Emmanuel Macron avant qu’il prenne la présidence française de l’Union européenne.

Alors que toutes les sources concordent pour confirmer le point de rupture entre l’Élysée et l’Esplanade Henri de France, « la dame de chez Suez » tente vainement de se mettre en avant, une fois encore, dans les colonnes du Figaro avec un article signé des deux acolytes du journal Caroline Sallé et Enguérand Renault.

On se croirait revenu quelques années en arrière lorsque le repris de Justice Carolis critiquait les positions de Nicolas Sarkozy sur RTL avec le fameux « c’est stupide » !

Voilà le Président de la République averti et notre souveraineté menacée par ce manque de mobilisation !!! Hallucinant. 

« Ma priorité est la réforme de la redevance, qui représente plus de 80 % de nos ressources » déclare également Ernotte comme si le gouvernent ne s’y intéressait pas. L’intéressée de ressasser sa perpétuelle mais feinte indignation contre les géants américains Netflix et Amazon avec qui elle a d’ailleurs signé un partenariat (*) et dont, rabâche-t-elle, l’expansion déboucherait sur la déchéance de notre Pays : « La mainmise des plateformes et des réseaux sociaux a un impact majeur sur notre souveraineté ».

Pour parvenir à se protéger contre ces vilains envahisseurs, l’intéressée qui à la question du titre de presse dans le même article « Pourriez-vous vendre Salto ? » va pourtant répondre « Dans le contexte de fusion TF1 - M6, c’est une option » se justifiant le plus grotesquement qui soit « Ceci afin de concentrer nos efforts sur France.tv, qui doit être le leader incontesté du streaming gratuit en France», propose risiblement de s’unir « En s’alliant, face aux géants asiatiques et américains, notre avenir sera public et européen. Nous partageons déjà des droits sportifs ou de grandes productions en fiction, comme Germinal » [12M€ au passage, ndlr]

Au secours ! C’est d’un burlesque consommé.

Tout le reste du propos et du même tonneau avec des poncifs et des clichés éculés depuis belle lurette mais toujours sur le même refrain « regardez où j’ai placé la télé de service publique » !  

Oui, Emmanuel Macron voit pertinemment où elle est tombée la télé publique, lui qui en 2019 qualifiait sa gouvernance de « Honte de La République » et les mises en garde de celle dont ROM du CSA ne cesse de s’esbaudir au moindre geste sur les réseaux sociaux, ne doivent guère l’amuser.

A quelques jours de la présidence française de l’Union européenne assurée par la France, Ernotte va tirer tous azimuts en se présentant comme le seul rempart de la Démocratie - vous savez, celle qu’elle veut construire avec son monsieur Info au jour le jour ! – « Les uns privatisent nos talents, les autres polarisent le débat à l’extrême. » 

La chasseuse d’hommes blancs de plus de 50 ans va continuer d’asséner ses coups à l’actionnaire « Nous rayer de la carte, c’est priver de nombreux Français de l’accès à la culture, à commencer par les plus modestes.  Nous sommes le patrimoine culturel gratuit et commun de tous les Français. On reproche à France Télévisions d’utiliser la redevance pour suivre une ligne politique mais les médias publics sont un pivot pour la vitalité des démocraties et de la culture européennes ».

Quant aux couronnes de lauriers, l’ex-Orange se les tressera elle-même pour bien montrer à Emmanuel Macron qu’il aurait tort de s’en prendre à elle : « La démocratie fonctionne quand on l’expose : Je suis très attachée à cette mission.  Il y aura donc toujours de la place pour la politique et le débat sur toutes nos chaînes et dans toutes nos émissions. Laurent Guimier, en renouant avec la tradition qui veut que le directeur de l’information s’implique directement dans l’émission politique, fait la preuve en remplaçant Thomas Sotto d’« Élysée 2022 » que c’est pour nous une priorité ».

L’ex-Orange d’affirmer quasiment pour conclure « Nous sommes la seule grande chaîne à organiser le débat politique. Les autres sont des chaînes infos qui gardent des audiences limitées. » [Le groupeTF1 et les autres chaines généralistes apprécieront ? ndlr] tout en se faisant systématiquement mousser « En 2021, nos recettes commerciales se portent très bien et nous permettront de supporter le maintien de France 4 et Culturebox. »

Cerise sur le gâteau, celle tombée de l’arbre qui ne figure pas dans l’interview car toute récente, c’est l’invraisemblable remise du prix par l’UER à celle qui y a été parachutée voila un an et qui se le remet à elle-même !


Autrement dit Ernotte se remet le prix qu'elle se décerne !!!!   Comme dit l'adage, on n'est jamais mieux servi que par soi-même 


(*)



lundi 29 novembre 2021

En avril prochain, il ne restera de Roselyne Bachelot que son indécent soutien à l’ex-Orange !

En avril prochain, il ne restera de Roselyne Bachelot  que son indécent soutien à l’ex-Orange !

La toujours ministre de la Culture Roselyne Bachelot a commandé, avant de quitter son ministère, deux rapports dont l’un sera rendu en avril concernant la collecte de la future taxe sur l’Audiovisuel.

Elle quittera ses fonctions en laissant en plan ce sujet un peu technique et très politique sur ce que va devenir la TAP avec la disparition de la taxe d'habitation.

Les nouvelles dispositions devront être arrêtées fin septembre 2022 pour figurer dans la loi de finances 2023 sur lesquelles le futur gouvernement devra très vite se pencher et ce afin que l’ensemble des Français s’en soient acquittés avant le 20 novembre.

« Quatre questions se posent. Une fois la taxe d’habitation disparue, à quoi adosser la collecte de la redevance : impôt sur le revenu, facture EDF, etc… ? » s’interroge Challenges qui ajoute « Cette redevance sera-t-elle modulée en fonction des revenus ou maintenue à taux fixe ? Par ailleurs, l’État va-t-il continuer à ne taxer que les détenteurs d’un téléviseur ? »

Le magazine de poursuivre « Selon Médiamétrie, les CSP + sont surreprésentés parmi les foyers non équipés de téléviseurs qui passent donc à travers les gouttes. Par ailleurs, ne pas avoir de poste n’empêche pas de regarder des programmes télé – y compris du service public – sur une tablette, un ordinateur, un téléphone. C’est le cas de 30% des non équipés. »  pour conclure « La  redevance restera-t-elle une taxe strictement affectée à l’audiovisuel ou cet argent va-t-il tomber dans le chaudron des finances publiques ? Dans ce cas, la redevance deviendrait une variable d’ajustement. La hantise de l’audiovisuel public ».

Roselyne Bachelot laissera donc toutes ces questions sans réponse pour passer la patate chaude à son ou sa remplaçant(e)

Il est effectivement très difficile de vanter le moindre geste de la « dame de chez Suez » comme le fait régulièrement ROM du CSA sur Twitter et s’occuper du financement de la Télé publique.



dimanche 28 novembre 2021

L’ex-Orange n’a pas de compte à rendre à l’Élysée !

L’ex-Orange n’a pas de compte à rendre à l’Élysée !

 

Alors que la crise dans les Antilles se poursuit, l’Association de Défense de l’Audiovisuel Public révèle que l’ex-Orange aurait mis son véto sur le déplacement à Tahiti que prévoyait Sylvie Gengoul.

« Billet d'avion pris, programme arrêté, passeport en poche, valise bouclée, elle s'apprêtait [la remplaçante de Wallès Kotra au pôle Outremer, ndlr] à partir passer le week-end à Tahiti.  Preuve d’un courage inouï qui n'est pas sans rappeler l'attitude toute aussi courageuse d'un DG précédant qui avait fui la Guyane alors que la station était en grève » écrit le site média qui ajoute « Grosse surprise hier : VOYAGE ANNULÉ…sur ordre du 8ème étage de FTV probablement. Adieu vahiné, yukulélé vespéral, poissons au coco, colliers de fleurs et week-end au lagon ».

« Quelle honte, quelle déchéance ! » poursuit l’ADAP qui souligne que « pendant que ça brûle aux Antilles et que la tension monte en Nouvelle Calédonie » l’intéressée « se préparait [à l’imparfait semble-t-il, ndlr] à aller en mission sur le terrain. »

Comment « la dame de chez Suez » pourrait-elle justifier un tel déplacement auprès de qui que ce soit, au regard du traitement journalistique des incidents intervenus en Guadeloupe et Martinique et alors même que la direction de France Télés communique sur l’envoi sur place du directeur de l’Information du pôle Outremer Laurent Corteel et du directeur du portail numérique David Ponchelet (*)

Pourquoi faire ? « Compte tenu des événements…durant leur séjour, ils seront en soutien à notre dispositif de traitement de l’actualité et participeront ainsi aux diverses réunions de travail » dit le communiqué. 

Autrement dit, il leur faudra tâcher de réorienter la couverture locale des évènements plutôt orientée Antivax vers plus de neutralité et plus de pluralisme !

(*)



« En tout cas, Delphine Ernotte n’a pas à aller expliquer quoi que ce soit au Château » claironne ce proche de l’ex-Orange qui laisse entendre qu’elle y serait attendue, enfonçant le clou « Elle n’a certainement pas de compte à rendre à Macron » !

Le Chef de l’État devrait probablement adorer la formule lâchée en forme d’avertissement !

samedi 27 novembre 2021

L’ex-Orange en embuscade après la démission de Stéphane Richard !

L’ex-Orange en embuscade après la démission de Stéphane Richard !

Après 11 ans à la tête d’Orange, l’ex-directeur de cabinet de Christine Lagarde condamné ce mercredi dans l'affaire Tapie, quittera son poste au plus tard fin janvier.

Juste après sa condamnation, Stéphane Richard a en effet remis le jour même « son mandat à la disposition » du conseil d’Administration qui a « accepté son départ », indique le groupe dans un communiqué qui ajoute « le processus de recherche engagé depuis quelques mois par le conseil afin de mettre en place la nouvelle gouvernance du groupe, se poursuit ».

Si les trois administrateurs représentant l'État y plaidaient semble-t-il pour son départ dès la fin de l'année, celui-ci sera effectif « à compter du 31 janvier 2022 ». D’ici-là, le PDG de l'opérateur historique, restera en poste jusqu’à ce que les quinze administrateurs qui se sont donné un peu plus de deux mois pour mettre en place une nouvelle gouvernance, aient décidé successeur de Stéphane Richard ou plutôt de ses successeurs, car la dissociation des fonctions de président et de directeur général est actée.

Dès lors, les pronostics vont bon train et les candidats à la présidence se bousculent au portillon – plus nombreux que pour le poste de DG ! – tous prêts à remplacer le sortant. Le scénario d’un binôme interne-externe pourrait bien tenir la corde avec Marie-Noëlle Jego-Laveissière actuelle dirigeante d’Orange Europe au poste de DG et un Président qui aurait évidemment l’agrément de l’État son premier actionnaire à hauteur de 23% du capital.

Pas sûr pour autant que la ministre de l’Industrie Agnès Pannier-Runacher dont on parle beaucoup, soit cette femme là...quand certains murmurent là où il le faut, le nom d'Alexandre Bompard l'actuel président-directeur général de Carrefour depuis le 18 juillet 2017 

Si en coulisses d'autres s’activent pour que celle qui avait été parachutée à France Télés à l’été 2015 sans connaissance du secteur, y retourne triomphante sur celui qui l’avait vu partir sans aucun regret comme l’immense majorité des salariés du groupe de téléphonie, rien de dit, même si le bruit enfle, que leur entreprise fonctionne...au grand dam des personnels de la télé publique qui, eux, n'attendent que ça. 

Il faut dire que le mail adressé par "la dame de chez Suez" aux 110.000 salariés de France Télécom (Orange,) le jour de la mise en examen de son patron (*) est loin, très loin d'être passé!





vendredi 26 novembre 2021

L’ex-dircab d’Ernotte tiendra-t-il jusqu’à Noël ?

L’ex-dircab d’Ernotte tiendra-t-il jusqu’à Noël ?

Depuis quelques jours, le bruit s’amplifie et se répand. L’ex-dircab d’Ernotte serait sur un siège éjectable dont le mécanisme pourrait se déclencher très prochainement.

Le nombre de flops accumulés depuis des mois et des mois jusqu’à la dispendieuse catastrophe industrielle de The Artist qui en fut le paroxysme qu’il est loin d’assumer aujourd’hui, en serait évidemment l'une des causes principales mais pas seulement !

L’intéressé qu’une invraisemblable rumeur avait donné proche du couple Macron pourrait bien ne pas tenir jusqu’à Noël…

L’ex-conseiller de Cécile Duflot qui fait quasiment l’unanimité contre lui, en interne à France Télés comme à l’extérieur d'ailleurs tous azimuts, pourrait retrouver la vie politique et ses verts amis plus vite qu’il ne l’imaginaitplus rapidement encore si l’ex-Orange était amenée à quitter France Télés !

Le nouveau programme de rencontres sur France 2 « Un flirt & une danse » présenté par Faustine Bollaert et diffusé prochainement sur France 2 pourrait même précipiter le catapultage.

En effet, le concept produit par Satisfaction, la société de production d'Arthur dont les enregistrements des trois premiers numéros débutent dès ce lundi à la Plaine Saint-Denis et qui mettra en contact le temps d’une danse mais sans la possibilité de se parler, des célibataires qui devront savoir immédiatement après s’ils souhaitent se revoir ou non, serait même la goutte d’eau qui fait déborder le vase !


jeudi 25 novembre 2021

Décrié en interne, Philippe Martinetti le directeur du réseau France 3 se fait mousser dans Corse matin.

Décrié en interne, Philippe Martinetti le directeur du réseau France 3 se fait mousser dans Corse matin.

Dans une interview que Philippe Martinetti donne à Laurent Casasoprana pour Corse matin, l’État actionnaire va découvrir comme l’écrit le quotidien comment l’intéressé « poursuit son ascension au sein du média ».

Le projet de plateforme numérique commune France TV/Radio France et les ambitions du réseau, c’est lui.

"La voix des territoires", c’est lui.

L'opération "semaine des langues régionales" du 22 au 28 novembre initiée par France 3, c’est lui.

La supposée forte progression en audience des JT régionaux de France, c’est lui.

Le développement, la production de documentaires et le sport qui vont constituer les axes forts des antennes régionales de France 3, c’est lui.

Les chaînes de plein exercice ViaStella et Noa qui vont faire des petits et se développer sur l'ensemble du réseau France 3, c’est lui.

ll a marché sur l’eau et multiplié les petits pains, c’estnon, là, ce n’est pas lui !

Le blog CGC Média vous propose de découvrir l’interview de l’omniscient directeur du réseau France 3 promu récemment par l’ex-Orange qui débute par une avantageuse présentation :

« Depuis peu directeur du réseau France 3, Philippe Martinetti poursuit son ascension au sein du média avec le même "esprit d'équipe" de ses débuts.

L'occasion d'évoquer [avec lui, ndlr] le projet de plateforme numérique commune France TV/Radio France et les ambitions du réseau. 

Depuis septembre, les JT régionaux de France 3 connaissent une forte progression en audience. Une belle entrée en matière pour votre prise de fonction qui s'accompagne d'un important renouvellement de l'offre de contenus sur les antennes de France 3... ».

Le ton est donné et la réponse qui s’en suit également pour celui qui parle au Pays : 

« Lorsque nous interrogeons les Français sur leurs attentes à l'égard de leur télévision publique, la proximité est le besoin qu'ils expriment le plus fortement et c'est d'ailleurs l'ADN du réseau France 3. En nous appuyant sur cette force, nous avons renouvelé notre proposition éditoriale en souhaitant être au plus proche des territoires. Désormais, nous proposons une programmation régionale plus cohérente, avec des matinées 100 % régions qui renforcent notre ambition de porter la voix de tous les territoires avec les Matinales France 3-France Bleu [De la radio filmée en somme, ndlr] et avec l'ensemble de nos éditions d'informations qui sont les piliers de notre proposition éditoriale… Grâce à l'exemplarité du travail de nos équipes, les résultats sont forts : 80 % des Français   déclarent leur confiance dans l'information des éditions régionales de France 3. Cela se retrouve dans nos audiences qui ne cessent de progresser. (¤) Près de 14 millions de téléspectateurs ont regardé au moins une édition régionale par semaine sur un poste de télévision. »…

Le blog CGC Média qui souhaite ménager le cœur de ses lecteurs devant tant de résultats, les invite tout simplement à se rendre sur le site du journal pour découvrir tant de bonheurs en cliquant ici.

S’agissant juste « des deux chaînes de plein exercice Noa et ViaStella qui sont deux modèles de télé différents mais complémentaires au sein du réseau avec leur 24 heures d'antenne propres mais qui coexistent à côté de France 3 Corse et France 3 Nouvelle-Aquitaine » puis des annonces que fait Philippe Martinetti sur les autres créations à venir « Sur 2022, la Bretagne et Nouvelle-Aquitaine iront plus loin dans le développement de contenus régionaux. Là encore, cela montre notre volonté de développer des médias de proximité. Depuis septembre, une nouvelle étape a été franchie dans cette proximité avec des éditions supplémentaires, celles de 18 h 30, des matinales entièrement régionalisées, c'est inédit dans l'histoire de France 3. Notre ambition et notre exigence sont d'aller encore plus loin », la question de savoir avec quel argent tout cela va se faire ?

 

mercredi 24 novembre 2021

L’ex-Orange ne devrait pas y retourner pour remplacer Stéphane Richard malgré la rumeur !

L’ex-Orange ne devrait pas y retourner pour remplacer Stéphane Richard malgré la rumeur !

Début octobre, Le Figaro dans son article « semaine cruciale pour l’avenir de Stéphane Richard à la tête d’Orange », évoquait les noms des possibles remplaçants de Stéphane Richard au cas où ce dernier devait être condamné.

Extrait « Bon élève jusqu’au bout, Stéphane Richard comme l’appellent ses collaborateurs, se positionne sur l’échiquier prenant le pari d’être incontournable dans le choix du futur directeur général. Il recadre aussi les ambitieux : la question n’est pas de savoir qui pourrait lui succéder mais qui serait « son » ou plutôt « sa » directrice générale idéale. "Le portrait-robot du candidat parfait est une femme de 50 ans, ingénieur" glisse un proche du dossier. En interne cela est perçu comme une façon d’écarter celle dont le nom est sur toutes les lèvres Fabienne Dulac PDG d’Orange France qui n’est pas ingénieur et de remettre dans la course Marie-Noëlle Jego-Laveissière dirigeante d’Orange Europe.

Les noms d’Agnès Pannier-Runacher ministre de l’Industrie et de Delphine Ernotte ancienne d’Orange circulent aussi. ».

Le conseil d'administration qui se réunit ce 24 novembre pour discuter de la gouvernance du groupe après l'arrêt de la Cour d'appel de Paris à l'encontre de son PDG, ne devrait malheureusement pas pour France Télévisions retenir, selon nos informations, le scénario du retour de celle qui avait adressé aux 110.000 salariés à l’époque un mail le jour même de la mise en examen de son ex-patron où elle utilisait le terme de corruption à plusieurs reprises. (*)

Le magazine Challenges écrit aujourd’hui : « Le PDG d'Orange, Stéphane Richard, a été condamné à un an de prison avec sursis et 50.000 d'euros d'amende mercredi 24 novembre par la Cour d'appel de Paris pour complicité de détournement de fonds publics dans le processus d'arbitrage du Crédit lyonnais à l'issue duquel Bernard Tapie avait reçu quelque 400 millions d'euros en 2008.

A l'époque, Stéphane Richard était le directeur de cabinet de la ministre de l'Economie Christine Lagarde, laquelle est désormais à la tête de la Banque centrale européenne (BCE). Lagarde fut condamnée mais dispensée de peine en 2016 pour négligence par la Cour de justice de la République dans cette affaire. Stéphane Richard est en revanche relaxé sur l'accusation d'escroquerie. Il a annoncé se pourvoir en cassation, et remettre son mandat entre les mains du conseil d'Orange.

Quelques heures plus tôt, l'AFP dévoilait qu'Orange convoquera ce mercredi 24 novembre un conseil d'administration pour discuter de la gouvernance du groupe après l'arrêt de la Cour d'appel de Paris à l'encontre de son PDG Stéphane Richard dans l'affaire "Tapie".,  Le procureur avait requis une peine d'emprisonnement de trois ans, dont deux avec sursis, à l'encontre de Stéphane Richard pour son implication présumée dans le versement contesté effectué par l'Etat pour régler le litige entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais. Une amende de 100.000 euros a aussi été demandée.

Cette condamnation pourrait précipiter la fin de la carrière de Stéphane Richard chez Orange, dont il a été nommé directeur général en 2010. L'ancien haut fonctionnaire avait déclaré à la presse qu'il ne s'accrocherait pas à son poste de directeur général à l'issue de son mandat actuel de quatre ans, qui prend fin en mai 2022, mais qu'il souhaitait rester à la présidence d'Orange. Dans cette perspective, le chasseur de têtes Spencer Stuart a été recruté il y a plusieurs semaines par le conseil d'administration du groupe, ont indiqué les mêmes sources…

 

Stéphane Richard, qui assure avoir effectué son travail et n'avoir joué qu'un rôle secondaire dans le processus d'arbitrageavait bénéficié d'une relaxe à l'issue du premier procès tenu en 2019, lors duquel il fut systématiquement présent aux audiences alors que l'affaire a suscité une forte attention médiatique. Il a assisté à la quasi-totalité des audiences à la Cour d'appel, qui doit aussi prononcer un arrêt contre quatre autres accusés.

 

Le souhait de Stéphane Richard de rester président d'Orange pourrait s'avérer vain dans l'hypothèse d'une lourde condamnation judiciaire. Le ministre français de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a répété par le passé la position du gouvernement: les patrons des groupes publics doivent démissionner en cas de condamnation.

(avec Reuters et AFP) » 

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Field avait prévenu, France 2 allait faire un nouveau bide…c’est fait.

Field avait prévenu, France 2 allait faire un nouveau bide…c’est fait.

« On se doute bien qu’on ne va pas faire les scores d’un très grand divertissement, joyeux etc…parce qu’il y a du sérieux » déclarait Michel Field, ce lundi, au micro de France Info. (*) Laissant d'ailleurs entendre, le plus ridiculement que ce soit, que là ce serait du sérieux contrairement au reste des programmes!

« Si un million et demi, deux millions de personnes regardent cette émission.. » ajoutait l’ex-directeur de l’Info d’Ernotte qu’elle avait promu à la Culture après 2 motions de défiance, « ça donnera à réfléchir ».

France 2 avec 6,9% de l’ensemble du public et seulement 1,45 millions de téléspectateurs, qui s’est pris un énième et nouveau bide avec « La fête de la liberté, animée par Daphné Bürki » devrait effectivement réfléchir sur la suite à donner à tout ceci.

Il faut avouer qu’avec de tels propos, il était difficile de rassembler et qu’en mettant en avant « un Joey Star, une Camélia Jordana qui va chanter d’une façon inouïe et intense la chanson des partisans… », il y avait mieux pour prôner « Les aspects les plus fondamentaux du vivre ensemble » surtout après avoir éructé presque derrière « On va s’dire, putain c’est bien mais on va se faire chier… » (sic)

Sous couvert de l’éternelle antienne « Si le service public ne le fait pas, qui le fera à notre place ? », chacun peut être certain que le grossier personnage ira dire partout comme Sitbon-Gomez l’avait fait pour "The Artist" : « Être fier que le service public puisse prendre des risques ».

L’ex-dircab d’Ernotte qui n’avait pas honte de se féliciter hier sur Twitter, du prix reçu par « Dix pour cent » en vantant "un succès d'équipe" ...comme s’il y était pour quelque chose alors même que la série fut initiée sous Duhamel et qu’a l’été 2015, tout était déjà en boite et sur les rails !


Entre Field, Sitbon-Gomez et Ernotte, plus c'est gros, plus ça passe (enfin, ça passait car aujourd'hui, plus personne n'est dupe !)