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jeudi 11 août 2022

Des « états généraux du droit à l’information » en trompe-l’œil pour faire passer la suppression de la CAP.

Des «  états généraux du droit à l’information » en trompe-l’œil pour faire passer la suppression de la CAP.

Pour faire avaler la suppression de la CAP (ex-redevance télé) et son remplacement par une partie de la TVA, la ministre de la culture devrait lancer à l’automne dès  «  états généraux du droit à l’information » supposés lutter contre la désinformation. 

Autrement dit sous couvert d’aborder la liberté de la presse ou encore la concentration des Medias  avec notamment la fusion TF1/M6 qui trouve avec Emmanuel Macron un soutien de poids, Rima Abdul-Malak qui dit vouloir démarrer ces vaines discussions en novembre, ne sait plus quoi trouver pour justifier l’injustifiable. 

"L'accès" du citoyen à "une information fiable, libre, pluraliste, indépendante" est l'un des grands chantiers de son ministère a-t-elle assuré devant la commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale. Pour preuve, "le président a-t-elle ajouté, a souhaité la tenue d'états généraux du droit à l'information" associant les citoyens, a rappelé la ministre…faisant référence à une promesse de campagne du candidat Macron.

La preuve de quoi ? 

Selon le programme de ce dernier, cette mesure vise à "lutter contre toutes les tentatives d'ingérence et (à) donner aux journalistes le meilleur cadre pour remplir leur mission essentielle"…tout ce qui existait déjà avant et dont l’ex-Orange entre autres sur FTV s’enorgueillissait régulièrement malgré de nombreux dérapages!

C’est un peu comme si un boucher s’engageait à ne pas vendre de la viande de cheval pour du bœuf !

Son ministère ne sera pas le seul "impliqué", a précisé la ministre, évoquant des "enjeux éducatifs" avec "l'éducation aux médias" et des "enjeux internationaux" avec la "lutte contre les ingérences étrangères"... Également au programme, les "enjeux de synergies dans l'audiovisuel public", "les enjeux de régulation" et les "dérives qui peuvent résulter des phénomènes de concentration dans les médias", ou encore les "enjeux de protection des journalistes, de la liberté de la presse" et d'expression.

Le catalogue habituel des gadgets et autres items récurrents mis en avant pour faire prendre aux Français des vessies pour des lanternes et amener progressivement - pourquoi pas -  avec le concours de l’ex -Orange, la télé publique vers une vente par appartements !

mercredi 10 août 2022

Cash investigation sur la sellette!?

Cash investigation sur la sellette!?

Selon nos informations, le tandem Sitbon-Gomez/Ernotte amputerait Elise Lucet d’une de ses célèbres émissions spéciales sur la chaine France 2. 

Le duo aurait en effet, décidé de supprimer « Cash investigation » des grilles de programmes…pour faire encore des économies disent les uns, pour répondre à des sollicitations plus discrètes affirment les autres.

« Intox comme toujours. L'info c'est que #CashInvestigation sera bien présent à la rentrée avec six enquêtes, suivie d'un débat en seconde partie de soirée et une émission spéciale10 ans pour fêter un bel anniversaire » indique l’ex-dircab d’Ernotte. 

A suivre donc….

mardi 9 août 2022

Les improvisations perpétuelles d’Aurore Bergé pour achever la télé publique!

Les improvisations perpétuelles d’Aurore Bergé pour achever la télé publique!

Dans son N°3786 paru début août, Télérama dénonce avec force l’amateurisme qui a conduit à imaginer remplacer la redevance télé (CAP) en piochant dans la TVA.

Dans son article « PREMIER PLAN MAUVAIS TOUR DE PASSE-PAF », le magazine relève ce que le blog CGC Media à plusieurs fois répété, à savoir que 23 millions de foyers seulement paient  cette taxe et donc que « les  quelque cinq millions de foyers modestes qui en étaient jusqu’ici exonérés vont désormais mettre au pot »

Donc tout sauf un gain de pouvoir d’achat. 

Autrement dit « supprimer un impôt visible pour le remplacer par un impôt »!! 

« Tant d’amateurisme et de désobligeances ont la censure du Conseil constitutionnel » écrit encore le titre de presse qui visent Aurore Bergé mais aussi Bruno Lemaire dans leur cette vision totalement démagogique que le blog CGC Media vous propose de découvrir ci-après.




lundi 8 août 2022

Lettre ouverte à Sibyle Veil de précaires qui à Radio France ne sont toujours pas payés.

Lettre ouverte à Sibyle Veil de précaires qui à Radio France ne sont toujours pas payés.

Libération dans son article « Dysfonctionnements du logiciel de paie: à Radio France, le «Sirhiusgate» vient troubler la quiétude estivale » révèle la teneur du courrier que viennent d’envoyer à la patronne de Radio France des salariés précaires qui ne sont toujours pas rémunérés pour le travail fourni (comme l’expliquait déjà, il y a peu Le Canard enchaîné… article en fin de post)

« Les bugs du nouveau logiciel de ressources humaines de la Maison ronde amputent depuis mai une partie des revenus des salariés les plus précaires. Une quarantaine d'entre eux ont adressé une lettre ouverte à Sibyle Veil en fin de semaine dernière. Les couloirs de Radio France se sont vidés ces derniers jours, les grilles d'été tournent à plein régime sur les antennes, mais la maison ronde n'est pas apaisée pour autant. Depuis plusieurs semaines, des salariés, pour la plupart en contrat précaire (CDD ou pige) se plaignent des dysfonctionnements du nouveau logiciel de ressources humaines Sirhius, qui gère les paies et les plannings depuis avril. Retenues de salaires inexpliquées, rediffusions non payées, remboursements de transports «fantaisistes» ou mauvaises attestations mensuelles transmises à Pôle Emploi... Tout un tas de désagréments autour des éléments variables de paie qui peuvent participer à ce que les salariés se retrouvent amputés jusqu'à 30% de leur salaire.

Le 29 juillet, une lettre ouverte signée par une quarantaine de personnes touchées par ces bugs a été envoyée à la présidente de Radio France, Sibyle Veil . «Depuis le mois de mai et la mise en place de Sirhius, nous sommes très nombreux dans cette maison à être payés partiellement de nos salaires, écrivent ces salariés, parmi lesquels nombre de réalisateurs radios, producteurs à France Culture, ou animateurs. Malgré nos signalements répétés, cette situation ne trouve pas de résolution : aujourd'hui encore, nous sommes nombreux à ne pas avoir trouvé d'interlocuteur qui puisse apporter une solution à des situations pourtant catastrophiques et urgentes. Les intermittents et les CDD-U [ou contrats à durée déterminée d'usage, ndlr] sont nombreux à être concernés : cette population de précaires souffre en outre de problèmes administratifs en cascade à cause de Radio France et de ce nouveau logiciel de paie dont tous les services s'accordaient pourtant à dire, avant même sa mise en service, qu'il allait être extrêmement problématique, en particulier pour les salariés en CDD-U. Madame la Présidente, qu'avez-vous prévu pour résoudre ce problème ?»

Un article paru dans le Canard enchaîné le 6 juillet révélait déjà ces bugs du logiciel Sirhius, un investissement à hauteur de 10,5 millions d'euros pour la Maison de la radio. Cet outil de gestion administrative développé par l'Etat, présenté comme un moyen de réduire les effectifs des services de ressources humaines, a déjà provoqué des désagréments par le passé, notamment lors de son déploiement à la Direction générale des finances publiques (DGFip). En 2016, un rapport de la Cour des comptes critiquait ainsi le projet Sirhius «inabouti dix ans après son lancement», avec un coût ayant dérivé de 23% pour atteindre plus de 140 millions d'euros en 2019.

A Radio France, le logiciel qui aurait dû être mis en place en janvier 2022, a eu trois mois de retard à l'allumage. Et les dysfonctionnements se sont fait instantanément sentir…

Aux signataires de la lettre ouverte, Sibyle Veil a répondu dans la foulée le 29 juillet au soir. «Votre interpellation [...] montre une situation dont nous ne pouvons évidemment pas nous satisfaire, écrit-elle. Sachez que depuis le déploiement du nouvel outil Sirhius, je suis avec vigilance ses conséquences sur le paiement des rémunérations car il va de soi que chacun doit recevoir la rémunération qui lui est due par l'entreprise. Nous n'avions pas d'autre choix que de faire évoluer notre ancien outil et ce basculement a été préparé avec soin. Néanmoins dans notre entreprise il existe une multiplicité de statuts individuels qui rendent le déploiement d'un nouvel outil de paie plus complexe qu'ailleurs.» La présidente de Radio France présente par la suite ses excuses et annonce que le directeur des ressources humaines, Michel Casciani, reviendra vers eux par la suite. Dans un autre mail, celui-ci renvoie les signataires de la lettre ouverte vers des interlocuteurs désignés pour résoudre leurs problèmes de paie, et vers un formulaire destiné à faire remonter toute anomalie.

Chez les salariés concernés, on n'est pas encore tout à fait satisfait des réponses apportées. Que Sibyle Veil présente ses excuses, «c'est déjà ça», estime la réalisatrice Laurence Courtois. Mais celle qui a participé à organiser le mouvement de protestation pointe surtout le fait que la communication de la direction de Radio France ne s'adresse qu'aux signataires de la lettre ouverte. «La réponse apportée n'est pas à la mesure de l'ampleur du problème, critique-t-elle. Ce dont on s'est aperçu au début de ces bugs, c'est que si on ne vérifie pas, Radio France ne fait rien. On demande une communication de crise plus globale, pour alerter toutes les personnes qui n'ont pas saisi la DRH, parce qu'elles n'ont pas forcément vérifié leur bulletin de paie, ou parce qu'elles n'ont pas signé, par peur, la lettre ouverte.» Fin mai, elle s'est ainsi rendu compte fin mai que plusieurs cachets n'apparaissaient pas sur sa fiche de paie, des anomalies qui se sont répétées en juin. «Sur ces deux mois, ce sont 1 780 euros brut qui ne m'ont pas été payés», a calculé Laurence Courtois. Début août, son cas n'était toujours pas réglé, d'autant que ces bulletins erronés se répercutent sur ses attestations employeur mensuelles (AEM) à Pôle emploi. Aujourd'hui, la réalisatrice envisage de recourir à une mise en demeure pour non-paiement de salaire.

Contactée par Libération , la direction de Radio France ne veut voir dans ces désagréments que les résidus d'une situation proche de se résoudre complètement. Elle explique ainsi que le système Sirhius «fonctionne aujourd'hui pour la très grande majorité de nos salariés. Nous constatons à chaque paye un nombre d'anomalies moindre et sommes confiants que celles-ci auront totalement disparu dans les meilleurs délais». Ainsi, selon Radio France, «moins de 8% de situations ont demandé des corrections» lors du premier mois de mise en place de Sirhius, en avril. «Sur le mois de mai, moins de 5% des situations ont fait l'objet d'une régularisation et en juin, c'est moins de 2% des situations qui nécessitaient un ajustement», indique la direction de la maison ronde. Et d'ajouter : «Il est vrai cependant que certains salariés continuent de rencontrer des problèmes. Nous prenons très au sérieux leur résolution et nos équipes travaillent à ce que ceux-ci ne se reproduisent pas. Aucune des situations remontées n'est laissée sans solution.» Estimant avoir déjà informé tous les salariés dès le mois de mai, la direction de Radio France n'envisage pas de nouvelle communication en dehors des personnes concernées. »



dimanche 7 août 2022

Roselyne Bachelot empêchée de s’auto facturer sur Radio France!

Roselyne Bachelot empêchée de s’auto facturer sur Radio France!

C’est comme bien souvent Le Canard enchaîné qui révèle l’affaire… L’ex-ministre de la Culture avait tout bonnement prévu de facturer ses « billets » sur la radio publique via sa boîte de froid de Prod mais la Haute autorité pour la transparence de la vie publique en a décidé autrement.

C'EST une délibération de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique HATVP) qui a vendu la mèche : Roselyne Bachelot avait d’abord prévu de faire sa rentrée sur . . . France Musique.

L’ex-ministre de la Culture entendait facturer à la station, à travers sa société RBN Conseil un éditorial hebdomadaire ainsi qu'un podcast . Radio France s' était pourtant vu fixer des objectifs drastiques d ' économies par une ministre de tutelle nommée Bachelot Roselyne. Mais la HATVP a tranché ( 12/ 7 ) : « Le risque que Mme Bachelot-Narquin se place en situation de prise illégale d’intérêts ( . . . ) si elle prenait une participation par travail au sein de la société Radio France apparaît substantiel. » Et ce projet est déclaré incompatible avec la loi de 2013 pour la transparence de la vie publique. A défaut de grande musique l’ex-ministre fera sa rentrée aux « Grosses Têtes ». 






samedi 6 août 2022

Henri Legoy est parti rejoindre Gainsbourg.

Henri Legoy est parti rejoindre Gainsbourg.

Fan du grand Serge - il avait réalisé dans les années 80 "Branché musique", une émission consacrée à  Serge Gainsbourg avec entre autres Françoise Hardy et Jacques Dutronc - Henri Legoy dont chacun dans l’audiovisuel a croisé la route, s’en est allé rejoindre quelques potes pour faire un bœuf avec eux.

Tout comme l’image, il aimait aussi la musique…Il fallait suivre, toujours au premiers rangs des concerts où il allait avec bonheur et gourmandise.
 
Des émissions sur les jeux vidéo animées par Patrice Drevet au magazine spécialisé « Joystick Hebdo » dont il avait assuré la rédaction en chef, c’était un vrai touche à tout. Il était même depuis quelques années, élu conseiller municipal (du sérieux! ) de son village en Haute Corse où il repose à présent.

De la SFP où il était assistant, a TV5, Antenne 2 devenu France 2 puis France Télévisions,  Riton pour quelques-uns avait écumé presque tous les plateaux télés.

Du «  Grand échiquier » à « Dimanche Martin” et la “Chance aux chansons” mais aussi des émissions comme “C’est au programme”, “Télématin” sans oublier les “JT de 20H”, le mari de Madeleine et père de Mathieu va dorénavant préparer ses conducteurs et peaufiner ses plans caméras depuis Là-Haut où il veille à présent sur nous.




Elle démissionne de la télévision publique à la suite d'accusations liées à l'attribution controversée de contrats de conseil et l'utilisation de fonds publics.

Elle démissionne de la télévision publique à la suite d'accusations liées à l'attribution controversée de contrats de conseil et l'utilisation de fonds publics.

Il y a bien évidemment des règles strictes en matière d’utilisation de fonds publics, particulièrement dans tout ce qui est appels d’offres, mise en concurrence et publicité, commandes et bon de commandes et finalisation soit par la livraison dernier étape de la chaîne ou mise en œuvre…Qu’il s’agisse de l’Union européenne comme de la France au premier chef.

« La présidente d’une chaîne de chaîne radiotélévision publique une des plus grandes au monde, a annoncé jeudi soir sa démission, à la suite d'accusations liées à l'attribution controversée de contrats de conseil et l'utilisation de fonds publics » indique l’AFP. 

C’est en Allemagne et c’est la patronne de l’ARD dont il est question… « Pourquoi, ça ne se passe pas comme ça en France? » s’interroge ce fin connaisseur de la vie mediatico-politique de notre Pays! 

Des faits d’une évidente gravité dans l’Audiovisuel publique français qui pourraient bien conduire la Justice à instruire avant de la fin de l’année où en tout début d’année prochaine pourraient bien apporter une réponse à cette question.

Certes l’ex-pédégé de France Télévisions Patrick de Carolis a certes été condamné définitivement pour  délit de favoritisme dans l’affaire dites « Carolis/Bygmalion/FTV » mais pas encore une femme!

Le blog CGC Media vous propose de découvrir ci-après de quoi il s’agit ici: 

« La présidente de la chaîne de radio et télévision publique allemande ARD, une des plus grandes au monde, a annoncé jeudi soir sa démission, à la suite d'accusations liées à l'attribution controversée de contrats de conseil et l'utilisation de fonds publics. 

Les discussions publiques au sujet de décisions et de procédures dans mon domaine de responsabilité s'étendent désormais à ARD" dans son ensemble, a déclaré Patricia Schlesinger dans un communiqué.

"C'est la raison pour laquelle je renonce à la présidence d'ARD" afin de contribuer à "faire la lumière sur les accusations", a-t-elle ajouté.

Dans l'immédiat, elle reste à la tête d'une des chaînes régionales du réseau ARD, en l'occurrence RBB, la chaîne couvrant la capitale Berlin et la région qui l'entoure.Dans l'immédiat, elle reste à la tête d'une des chaînes régionales du réseau ARD, en l'occurrence RBB, la chaîne couvrant la capitale Berlin et la région qui l'entoure. 

A ce titre, elle avait été nommée en début d'année pour présider l'ensemble du réseau ARD, dans le cadre d'un système de rotation propre à la chaîne publique. 

Mme Schlesinger fait, selon ARD, l'objet de reproches au sujet notamment de contrats de conseil attribués au sein de RBB, chaîne régionale qu'elle dirige depuis 2016. 

Selon les médias allemands, il est aussi question de repas à son domicile payés sur le budget de la redevance et d'utilisation privée d'un véhicule de fonction avec chauffeur, d'un rabais important obtenu auprès du constructeur pour cette limousine, ou encore d'une hausse controversée de son salaire de 16%, pour un montant annuel de plus de 300.000 euros. 

Avec un budget annuel de près de 7 milliards d'euros, financé pour l'essentiel par une redevance, le réseau ARD compte parmi les plus importantes chaînes publiques au monde.Il emploie 23.000 personnes environ dans neuf chaînes régionales, qui produisent aussi les programmes nationaux, et une chaîne destinée à un public international. »

vendredi 5 août 2022

Les salades confites de l’ex-Orange ne passent plus ni en Outre-mer, ni en métropole !

Les salades confites de l’ex-Orange ne passent plus ni en Outre-mer, ni en métropole !

À France Télévisions, ils sont quelques-uns à se demander comment Roch-Olivier Maistre fan inconditionnel d’Ernotte a pu lui faire ça!

« La ligne rouge entre la Tour Mirabeau et le Secrétariat général de l’Élysée a  probablement eu quelques ratés » raille ce directeur de FTV qui comme une immense majorité, ne supporte plus de subir impuissant l’accélération depuis l’été 2015 de la casse programmée de son entreprise. 

Celui qu’Emmanuel Macron nommait en janvier 2019 au CSA inutilement transformé en Arcom, vient en effet  comme l’indiquait le blog CGC Media dans son article « L’Arcom renvoie Ernotte dans ses cordes » de publier un cinglant rapport sur « La représentation de la société française à la télévision » (19/7), qui constate que les citoyens ultramarins ont quasiment disparut du petit écran. »

C’est en tout cas ça que décrit Le Canard enchaîné de ce mercredi (ci-après)


« L'OUTRE-MER est une richesse, et on a bien l'intention de la mettre en avant ! »

Deux ans après la fermeture de France Ô, ce cri du cœur de Delphine Ernotte fait encore ricaner, aux Antilles et ailleurs. Dans son rapport annuel sur « La représentation de la société française à la télévision » (19/7), l'Arcom (ex-CSA) constate que les citoyens ultramarins ont quasiment disparut r du petit écran.

Bilan du visionnage de plus de 2 900 programmes sur 19 chaînes de la TNT en 2021 : « Les personnes résidant dans les territoires d'outre-mer représentent seulement 3 % du total des personnes indexées, soit un taux de présence qui chute de plus de 7 points (10 % en 2019 et 2020). » Quant aux chaînes de France Télés, elles font un peu mieux, avec un taux de...6,5 % des personnes indexées.

L'outre-mer, cette « richesse » qui crève l'écran »

jeudi 4 août 2022

Changements de gouvernance à FMM et Radio France au moments des discussions sur le devenir de l’Audiovisuel public.

Changements de gouvernance à FMM et Radio France au moments des discussions sur le devenir de l’Audiovisuel public.

Lors des discussions au Parlement, Rima Abdul Malak a répété qu’« il fallait mettre tous les sujets sur la table sans aucun tabou. » et son cabinet de préciser « Nous devons tout d’abord évoquer les défis auxquels font face les sociétés de l’audiovisuel public: crise de confiance dans l’information, nécessité de renforcer l’offre de proximité, s’adresser à la jeunesse et soutenir la création et la culture». 

Le gouvernement qui a proposé que les contrats d’objectifs et de moyens (COM) de toutes les entités de l’audiovisuel public soient prolongés d’un an, jusqu’à fin 2023, n’a qu’une idée en tête faire rimer suppression avec fusion.

C’est la raison pour laquelle la réthorique habituelle de ces dernières revient à la charge notamment s’agissant des COM signes depuis des décennies et transgressés dès le lendemain…ils doivent pour la rue de Valois « servir de vecteur pour inciter fermement les entreprises publiques à mettre en œuvre des coopérations plus étroites et mutualiser les investissements dans les domaines de l’information et du numérique »…Cette bonne blague!!

Pour tous ces sachants, la méthodologie consiste donc à partir de la base plutôt que du sommet. waouhhh, ça déménage !

«Il ne sert à rien de discuter d’une fusion ou du rapprochement entre France Télévisions, Radio France, France Médias Monde, l’INA ou une nouvelle gouvernance avant d’avoir répondu aux questions de fond», enchérit le cabinet de la ministre.

Le gouvernement, le Parlement et les acteurs de l’audiovisuel en cours pendant la procédure de candidature à la présidence de Radio France et France Médias Monde alors que jusqu’ici, les calendriers des nominations et des COM etaient dissociés», conclut le cabinet de la ministre.

Il se pourrait bien que le judiciaire soit également au rendez-vous dès l’automne pour deux des 4 entités de l’audiovisuel public!



mercredi 3 août 2022

Pour Le Figaro, « La suppression de la CAP n'est pas une si grosse affaire »

Pour Le Figaro, « La suppression de la CAP n'est pas une si grosse affaire »…Ah bon?!

Après le vote par le Sénat de la suppression de la CAP(ex-redevance), Le Figaro dans une analyse signée du  chroniqueur et consultant Michaël SadouN pose la question «Et si la suppression de la redevance TV encourageait l'audiovisuel public à davantage de pluralisme?»

Le blog CGC Media qui pense qu’il ne s’agit plus d’un problème de compétence donc de gouvernance comme Emmanuel Macron l’avait dit en 2017 en la qualifiant de « Honte de la République », vous propose de découvrir ci-après la tribune  en question qui nous laisse plutôt dubitatifs.

Le blog CGC Média ne voit, en effet, pas le rapport qu’il y aurait entre la suppression d’une taxe parafiscale et plus de pluralisme Au sein de l’audiovisuel public qui rappelons-le, fait pourtant partie des obligations du cahier des missions et des charges et de COM ?!

Puis en s’interrogeant ainsi, cela laisse entendre que pendant des dizaines d’années l’audiovisuel public n’aurait servi que des intérêts partisans et rien d’autre!



« FIGAROVOX/TRIBUNE - Le samedi 23 juillet, les députés ont validé la suppression de la redevance qui finance l'audiovisuel public. Pour Michaël Sadoun, cette mesure invite le service public, bénéficiant par ailleurs de nombreuses garanties, à plus de neutralité. 

Le 23 juillet, l'Assemblée nationale a voté par 170 voix contre 57 la suppression de la CAP (contribution à l'audiovisuel public), parmi une série de mesures destinées à protéger le pouvoir d'achat des Français. En d'autres termes, dès l'automne, près de 27 millions de foyers ne paieront plus les 138 euros qui permettent de financer l'audiovisuel de service public, télé (France télévisions, Arte, l'INA, TV5 Monde) comme radio. 

En plus de peser sur les ménages, la CAP souffrait de plusieurs obsolescences, dont la première était son conditionnement par la possession d'un téléviseur chez soi. À l'heure où un nombre croissant de ménages ne sont plus équipés, notamment chez les jeunes, cette redevance semblait injuste.

Côté médias, cette suppression implique que les sommes allouées à l'audiovisuel public passeront désormais par le budget de l'État, ce qui suscite l'inquiétude des concernés. La redevance, née en 1974, a en effet accompagné un mouvement de dissolution de l'ORTF par Giscard d'Estaing, associant dans l'imaginaire collectif la liberté journalistique à l'idée d'une taxe dédiée non dépendante de la volonté politique.

Néanmoins, le politique peut déjà disposer du service public à sa guise, en fixant le montant de la redevance chaque année et en compensant les pertes de la redevance dues notamment à la baisse du nombre de foyers équipés en téléviseurs – si bien que déjà 15% des finances de l'audiovisuel public viennent du budget de l'État. Enfin, on peut relativiser l'indépendance du service public par le poids que l'exécutif peut prendre sur la nomination des présidences de médias publics par l'Arcom.

Le gouvernement n'a enfin cessé d'exprimer son attachement à l'audiovisuel public, Rima Abdul Malak garantissant une compensation «à l'euro près» de l'ancienne redevance. L'affectation d'une partie de la TVA, idée émanant d'un rapport de l'Inspection Générale des finances et reprise par un amendement voté par LR et LREM, pourrait notamment maintenir le mécanisme actuel de garantie de ressources.

La suppression de la CAP n'est donc pas une si grosse affaire pour le financement du service public, qui en l'état, bénéficie de fortes garanties politiques. Elle a pourtant suscité une vive réaction de la Société des journalistes de France 2, qui a publié dès le 21 juillet une vidéo où les animateurs vedettes du groupe contestent la mesure au nom de «l'indépendance du service public».

Mais qu'en est-il vraiment de cette indépendance ? La France peut bien sûr se féliciter d'avoir aménagé des cases où l'information et la culture ne sont a priori pas soumis au pouvoir de l'argent et aux pressions politiques. Cependant, il rode toujours une méfiance populaire, qui s'exprime par exemple dans la proposition du RN de privatiser l'audiovisuel de service public. D'où vient que, selon Harris Interactive, 34% seulement des Français considèrent les chaînes de télévision publiques comme indépendantes ? 

Cette indépendance ne fait pas l'unanimité car l'audiovisuel public est perçu comme une émanation de la «gauche élitaire» – il est d'ailleurs paradoxalement bien plus populaire chez les CSP+ que dans les classes populaires, qui lui préfèrent par exemple TF1. 

Cette orientation naturelle se ressent dans les programmations: en 2021, les matinales infos ont été particulièrement inégalitaires en matière de temps de parole, iniquité prolongée pendant les élections présidentielles et surtout législatives. Selon l'Arcom, qui comptabilise le temps de parole des différents partis, la Nupes a par exemple bénéficié de 73% du temps de parole sur France 5 en mai 2022, au cœur de la campagne législative.

Il est ainsi curieux de voir tant de journalistes s'inquiéter de leur indépendance quand celle-ci n'est remise en cause que par leur engagement politique. Peut-on reprocher aux Français de se méfier d'un groupe télévisuel dont la présidente Delphine Ernotte déclarait qu'il y avait «trop d'hommes blancs» à la télévision ? Derrière l'absence de protestation populaire suite à la suppression de la CAP, on devine une désaffection progressive des Français pour les médias traditionnels en général, et en particulier pour un service public qui manque souvent à son devoir, exigeant mais nécessaire, de neutralité.

La liberté d'expression a plus à craindre du corporatisme journalistique et du politiquement correct que de l'emprise de l'exécutif ou de la main de quelques milliardaires.

Pour que l'information reste diverse et libre de toute exigence de rentabilité, souhaitons que l'audiovisuel de service public reste fort. La suppression de la redevance n'y changera rien, et lui donnera même sûrement une raison de plus de tendre vers la neutralité et l'objectivité.

mardi 2 août 2022

Expression directe des formations politiques…les règles évoluent.

Expression directe des formations politiques…les règles évoluent.

Les modalités de programmation du temps d’émission attribué aux formations politiques représentées par un groupe dans l’une ou l’autre des assemblées du Parlement pour l’année 2022 a été publiée au Journal officiel du 31 juillet. 

France Télévisions, pour ce qui concerne France 2, France 3 et France 5, et Radio France, pour ce qui concerne France Inter et France Bleu, assurent, à compter du 13 octobre, la programmation et la diffusion des émissions consacrées à l’expression directe des formations politiques représentées par un groupe dans l’une ou l’autre des assemblées du Parlement, dans les conditions fixées par la décision de l’Arcom. 

Pour la télévision, un temps d'émission global de 3 heures, réparti entre France 2, France 3 et France 5, est attribué aux formations politiques représentées par un groupe dans l’une ou l’autre des assemblées du Parlement. Les émissions durent 2 ou 4 minutes et sont diffusées au cours de la même semaine. Côté radio, un temps d'émission global de 1 heure 40 minutes, réparti entre France Inter et France Bleu, est attribué aux formations politiques représentées par un groupe dans l’une ou l’autre des assemblées du Parlement.

Les émissions de radio sont d’une durée de 5 minutes. Elles sont programmées le vendredi vers 20h54 sur France Inter et le dimanche vers 20h55 sur France Bleu. Elles sont diffusées au cours de la même semaine. Chaque attributaire d’un temps d'émission est responsable de la conception et de la réalisation de son émission.



lundi 1 août 2022

La chasse aux seniors se poursuit sur France Télés !

La chasse aux seniors se poursuit sur France Télévisions !

Dans son récent article signé Benjamin Meffre « Il était une fois Des chiffres et des lettres» Le Parisien souligne qu’« Alors qu’elle s’apprête à ne plus être diffusée que le week-end sur France 3 la saison prochaine…. La saison prochaine dira sans doute si son compte est bon ».  

L’ex-Orange et son ex-dircab n’ont visiblement rien compris à ce que doit être la télé publique…preuve en est: le récent arrêt de « Plus Belle la Vie » que l’infirmière TV déclare vieillissant alors que l’auditoire du feuilleton post JT de 20h sur France 2 « Un si grand soleil » dans lequel elle apparaît dépasse les 67 ans.

Le blog CGC Média vous propose de découvrir l’article en question ci-dessous.




dimanche 31 juillet 2022

L’infirmière TV n’apparaissait pas dans PBLV qu’elle supprime!

L’infirmière TV n’apparaissait pas dans PBLV qu’elle supprime!

Ce n’est pas le feuilleton télé « Un si grand soleil » aux audiences bien décevantes (âge moyen 67 ans) où Ernotte jouait les infirmières qu’elle arrête, non. 

C’est celui que feu Rémy Pflimlin avait lancé voilà 18 ans où elle n’apparaissait pas! C’est un terrible et énième aveu d’échec d’avoir annoncé le rajeunissement de l’auditoire avec ce feuilleton fort cher que France 2 diffuse après le JT de 20h qu’il était supposé entraîner.

« Plus belle la vie » permettait en tout cas des ventes puissantes  à l’international et surtout en Europe. Si l’infirmière TV et son ex-dircab, comprenaient  que France Télés n’est pas un cabinet ministériel aux services d’ambitions politiques ou proches et encore moins un tremplin - tout ça sur le dos des contribuables évidemment - la télé publique dont le politique se soucie comme de sa première chemise, aurait eu une chance de s’en sortir !

L’arrêt de PBLV est une preuve supplémentaire qu’ils ne sont pas aux services des citoyens.




samedi 30 juillet 2022

Plus belle l’empreinte carbone!

Plus belle l’empreinte carbone!

Les réseaux sociaux se sont enflammés après les déplacements le 20 juillet dernier d’Emmanuel Macron et de Gérald Darmanin en Gironde à bord de deux Falcon.

Pour soutenir les pompiers, le président de la République et le ministre de l’Intérieur ont, en effet, effectué séparément le trajet à bord de deux avions privés. A l’heure où l’Exécutif martèle les dégâts du réchauffement climatique, l’opération a fait bondir la toile. 

L’Exécutif a beau mettre en avant après coup « des contraintes de sécurité », la pilule ne passe pas, particulièrement en raison de l’empreinte carbone laissée par de tels engins (100 fois l’émission carbone d’un Français) et ce au moment même où le gouvernement demande aux Français de faire preuve de sobriété dans leur consommation d’énergie.

Difficile d’aller expliquer qu’on récupérera ça sur le bocal de TVA où l’on va déjà ponctionner les milliards de l’ex-redevance télé supprimée  !  Elle n’est pas Plus belle la vie? 



vendredi 29 juillet 2022

Plus belle la charge contre Ernotte!

Les téléspectateurs et contribuables français qui vont continuer via une partie de l’impôt indirect qu’est la TVA, à financer l’Audiovisuel public découvre comment  l’ex-Orange a envoyé son ex-dircab annoncer aux équipes de « Plus belle la vie », la fin en novembre prochain de la série diffusée sur France 3 depuis 18 ans.

Laurent Kérusoré, qui incarne le personnage de Thomas dans la série depuis 2005, s'est confié dans Ici Paris sur la manière dont Ernotte a œuvré concernant l'arrêt de la série comme le révèle Ozap


Selon lui, Delphine Ernotte, l’infirmière TV d’Un si grand soleil, « aurait dû se déplacer en personne à Marseille pour leur faire part de sa décision. Sauf que l'annonce a été faite sur place, dans les studios de la ville phocéenne par Stéphane Sitbon-Gomez... » écrit Le Point qui cite le comédien «Je pensais que le service public était fier de nous avoir… A priori non, car il paraît que nous sommes trop populaires et que Mme Ernotte veut faire de la culture… Apparemment, la culture populaire ne l'intéresse pas ! Mme Ernotte ne s'est même pas déplacée pour nous annoncer la mauvaise nouvelle, même pas un courrier, déplore le comédien. Elle a envoyé l'un de ses bras droits ».

« On a été virés par un énarque (*) qui, dans deux ans, travaillera dans une banque ou chez  Virés par un énarque, je ne comprends pas » poursuit-il fulminant « Il y a quelque chose de très social dans Plus belle la vie. Retirer un programme qui aide les gens, c'est minable de la part d'une chaîne du service public. […] Ça s'est fait de la pire des manières qui soit ».

(*)

Deux infos pour Laurent Kérusoré: premièrement l’ex-conseiller de Cécile Duflot n’a jamais été énarque et deuxièmement le mépris est la règle à France Télés quelle que soit la catégorie professionnelle de chacun.


jeudi 28 juillet 2022

Le sabre: le sport favori de Laurent Guimier!

Le sabre: le sport favori de Laurent Guimier!

Il avait probablement peur qu’on l’oublie pendant les vacances après la motion de défiance qu’il vient d’essuyer au sein des rédactions.

Laurent Guimier vient en effet de tweeter pour soutenir les épéistes français. Pas un tweet concernant le Tour de France que France Télévisions vient de vous transmettre ou encore pour toute autre discipline sportive qui trouverait grâce à ses yeux.

Sa spécialité c’est le sabre au lieu de l’épée avec pour objectif de sabrer les 12/13 et 19/20 sur France 3 mettant en musique Tempo la casse organisée de son entraîneuse qui appelle ça un « projet »!


mercredi 27 juillet 2022

Premier revers de taille pour la fusion TF1/M6 après la suppression de la redevance !

Premier revers de taille pour la fusion TF1/M6 après la suppression de la redevance !

Alors que les députés (de la majorité, de la droite et de l’extrême droite) viennent d’adopter la suppression de la CAP (ex-redevance) pour faire croire ainsi à un soi-disant gain de pouvoir d’achat (* le dessin d’Allan Barte sur Twitter parle de lui-même).

Un premier rapport émanant d'une instance de l'Autorité de la concurrence soulignait les "problèmes de concurrence significatifs" que poserait la fusion entre les deux grandes chaînes de télévision privées TF1 et M6 qui créeraient un immense groupe audiovisuel incluant des chaînes de télé (TF1 et M6 évidemment, mais aussi la chaîne d’info LCI, les chaînes TMC, W9 ou 6Ter), des radios (RTL, RTL2 et Fun Radio font partie du même groupe que M6), et surtout une capacité de production hors norme.

Selon Nicolas de Tavernost, c’est notamment dans le domaine de la publicité audiovisuelle que le bât blesse…Quant à France Télés, la messe est dite !

(*)



mardi 26 juillet 2022

On a enfin retrouvé Philippe Martinetti qui ridiculise Ernotte sur Twitter !

On a enfin retrouvé Philippe Martinetti qui ridiculise Ernotte sur Twitter !

Il y a quelques jours, la blog CGC Média relayait la nomination de Fabrice Cagnin comme "Rédacteur en chef France 3 toutes régions (Vaise compris)" que Laurent Guimier nommait juste après avoir fait l’objet d’une motion de défiance de l’ensemble des rédactions.

Le nouveau promu arrive au moment où l’ex-Orange chante, fin juin, qu’elle arrête les éditions du 12/13 et du 19/20 sur France 3 et va devoir apprendre très vite à jouer du pipeau pour raconter de craques aux élus comme aux personnels des régions.

Il a intérêt à avoir de la tchatche le monsieur pour expliquer comment il ferait tenir 24 dans 13…en effet, l’infirmière TV lors de la conf de rentrée, déclarait : « À 12 h00 et 19 h00 sur F3 nos 24 journaux régionaux décrocheront intégralement pour proposer des JT complets lancés là aussi intégralement depuis les régions. Ils seront incarnés par 24 visages des antennes régionales de F3… »

Il n’en fallait pas plus à Philippe Martinetti pour tacler le trio Cagnin/Guimier/Ernotte avec son tweet vantant le mérite des éditions régionales qui selon lui « atteindraient des sommets d’audience » au moment où Ernotte les supprime avec Tempo !

« Des records pour nos éditions d’info : près de 2,5 millions de téléspectateurs et 19,3% de part d'audience pour les JT 19/20 hier soir sur France 3 » écrit notre revenant qui y ajoute 24 visages, ceux déjà chois pour animer 24 JT pour 23 régions seulement.

Certains y voient malgré tout, une opération de communication télécommandée par la direction pour faire avaler la pilule par celles et ceux qui sont vent debout contre ce projet, à commencer par ces deux douzaines là.

Au train où vont les choses, il n’est même pas certains qu’en 2023 France Télés soit une entreprise unique d'État...Pauvre télé publique.

lundi 25 juillet 2022

Le clip de le SDJ de France Télés pour s’opposer à la suppression de la CAP (ex-redevance).

Le clip de le SDJ de France Télés pour s’opposer à la suppression de la CAP (ex-redevance).

Dix journalistes présentateurs de France Télévisions se succèdent dans un clip vidéo de la société des journalistes (SDJ) de France 2 - partagé mercredi 20 juillet sur les réseaux sociaux - pour défendre l’audiovisuel public et son financement par la redevance.

Cette vidéo, dans la continuité de la tribune signée par plus de 450 professionnels du secteur publiée lundi 18 juillet dans Le Monde, a été postée alors que les députés s’apprêtaient à examiner en séance publique le projet de loi de finances rectificative 2022. Rappelons que l’Assemblée nationale a adopté en première lecture samedi 23 juillet la suppression de la redevance, en la remplaçant par l’affectation d’une part de la TVA au financement de l’audiovisuel public.

En 2 minutes 15, chacun peut y découvrir, Elise Lucet, Tristan Waleckx, Carole Gaessler, Laurent Delahousse, Julian Bugier, Catherine Matausch, Léa Salamé, Francis Letellier, Laurent Luyat et Samuel Etienne qui rappellent les uns après les autres les missions du service public et les risques encourus par la suppression d’un financement pérenne et indépendant. Information, magazines d’investigation et culturels, documentaires de création, fictions, programmes pour les enfants ou événements sportifs sont les piliers d’une offre aujourd’hui en partie financée par la redevance « Pour 38 centimes[d’euro] par jour, c’est-à-dire même pas le prix de la moitié d’une baguette » souligne Francis Letellier.

dimanche 24 juillet 2022

La majorité macroniste, la droite et l’extrême droite ensemble pour la suppression de la redevance.

La majorité macroniste, la droite et l’extrême droite ensemble pour la suppression de la redevance.

Par 170 voix pour et 57 contre, les députés de la majorité  ont mêlé leurs voix à celles de LR et du RN et ont adopté la suppression de la CAP «ex-redevance» promesse de campagne d’Emmanuel Macron.

Pour soi-disant compenser cette contribution au financement des médias publics, l’Etat entend piocher dans le bocal fiscal de la TVA alors même que le gouvernement sensibilise les Français sur la baisse de la consommation due au contexte actuel.

Ce faisant et plus les jours passent, plus la majorité contribue à faire passer le RN pour un parti comme un autre! 

LFI se dit prête à saisir le Conseil constitutionnel “sur la base de l’article 34” estimant qu’il “serait folie d’affaiblir le service public, de l’abandonner devant la concurrence des médias audiovisuels privés”.