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vendredi 31 mai 2024

"Je ne suis pas là pour défendre France Télévisions" dit Karim Rissouli, animateur de et sur France Télés !

"Je ne suis pas là pour défendre France Télévisions" dit Karim Rissouli, animateur de et sur France Télés !

La phrase de la semaine c'est probablement celle de Karim Rissouli animateur de  "C'est ce soir" une émission du service public payée avec l'argent des Français qui ce 29 mai, en commentaire à l'un des invités du plateau, lance "Je ne suis pas là pour défendre France Télévisions"


Il est vrai que l'émission comme de très nombreuses autres est produite par "Together Média" société de production créée par le patron de Brut, Renaud Le Van Kim qui déclarait sur la Croisette lors du festival dans une autre émission du service public qu'il produit et dont il était l'invité (on n'est jamais mieux servi que par soi-même!) : "La force de Brut c’est de promouvoir le festival de Cannes à l’international" 

La force des 3 boites de prods qui saignent France Télés à l'année :

Brut donc Together Média (Renaud Le Van Kim) 
- Banijay (Stéphane Courbit avec Canbilis  l'ex-numérobis de FTV) 
- Médiawan (Pierre-Antoine Capton, Xavier Niel et Matthieu Pigasse) ....









c'est de se  partager la plus grosse part du gâteau de l’argent public (des centaines de millions d'euros/an) destiné aux programmes de France Télés. 


Le(la) prochain(e) président(e) de la République aura la main sur tout l’Audiovisuel avec ce projet de loi liberticide Ernotte/Dati, consacrant la fusion de l’Audiovisuel public.

Le(la) prochain(e) président(e) de la République aura la main sur tout l’Audiovisuel avec ce projet de loi liberticide Ernotte/Dati, consacrant la fusion de l’Audiovisuel public.  

Au lendemain  des élections européennes, si les sondages qui ne bougent guère jour après jour se concrétisent, il semble bien que le paysage politique français se retrouve inévitablement impacté voire profondément bouleversé.

Certes, nombre de commentateurs politiques mais également de responsables politiques et autres membres du gouvernement tous habitués à  la langue de bois, raconteront probablement qu’il ne s‘agit que d’une échéance qui porte sur l’Europe et rien d’autre et qu’elle doit être dissociée de toutes autres élections, législatives, municipales et présidentielle ! Ben voyons.

« Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voirIl n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre » dit l’adage à juste titre et les mois qui nous séparent de l’élection du chef de l’État devraient être synonymes de chienlit à tous les niveaux…il n’y a qu’à voir ce qui se passe déjà à l’Assemblée nationale. 

En imaginant une dissolution de la chambre basse donc des élections législatives anticipées – ce que beaucoup d'éditorialistes n’excluent absolument pas – donnant une majorité aux députés à l’extrême droite de l’hémicycle, le projet de loi Dati leur permettra ainsi avec une seule désignation, d’avoir la main sur tout l’Audiovisuel public.

Il ne serait peut-être alors, plus question de "privatisation" pour celles est ceux qui l'annonçaient  !!  


Fini le pluralisme et vive l’expression unique qui fera certainement de notre Pays un ersatz de Démocratie…sur une voie dangereuse pour les années à venir dont les analystes  de tous bords accuseront Emmanuel Macron d’en être à l’origine. 

Ce scénario que l’ex-Orange ânonne partout « soutenir »  pourvue qu’elle soit à la tête du bousin – mènerait la France sur une pente glissante pour ne pas dire vers un  populisme de masse.

C'est bien ce que vous vouliez à Droite, au Centre et dans la majorité présidentielle ?



jeudi 30 mai 2024

En Nouvelle Calédonie le calme est précaire mais à Marseille l’ex-Orange claque 1M€ pour une sauterie locale, sans compter les pharaoniques frais de déplacement !

En Nouvelle Calédonie le calme est précaire mais à Marseille l’ex-Orange claque 1M€ pour une sauterie locale, sans compter les pharaoniques frais de déplacement !

La lettre de l’ADAP vient de publier la liste des 53 « bienheureux » sélectionnés pour participer – tous frais payés – à un soi-disant festival ultramarin, situé croyez-le ou pas, à Marseille !   

La Chronique de Madiba s’indigne d’une telle mascarade facturée 1M€ pour la supposée visibilité des territoires d’Outremer sur le vieux port où la première des communautés est…comorienne !!!

Extraits :

« En Nouvelle Calédonie le calme est précaire. Le niveau de tension reste très élevé et on est toujours au bord d'une insurrection générale. Des quartiers entiers aux mains des émeutiers indépendantistes sont repris maisons après maison par les forces de sécurité. 490 gendarmes supplémentaires seront déployés sur le territoire. L'aéroport est encore fermé et l'impasse politique paralyse toute reprise de discussion. Les équipes de Nouvelle Calédonie La  1ère sont menacées par tous les clans et attaquées sur le terrain, devant les barricades mais…

Pendant ce temps le pôle Outre-mer se prépare à faire son festival à Marseille. Un million d'euros pris dans la poche du contribuable pour 4 jours de fêtes. 1M€ claqué en pure perte quand les besoins sont criants en stations.

Pas d'argent pour changer le système d'aération de Martinique La  1ère, pas d'argent pour envoyer des renforts à Nouméa mais 1 million claqué à Marseille, plus les frais ! Pendant ce temps-là dans les stations, des reportages, des sorties, des missions sont annulés faute de financement !

On vient de l’apprendre :  ce ne sont pas moins de 60 personnes qui feront le déplacement depuis Paris et passeront de 2 à 4 jours à Marseille, invitées de la direction du pôle outre-mer. 60 personnes tous frais payés alors que Nouméa manque de tout…

Les syndicats ont dénoncé l'absence de moyens pour faire partir des renforts pour la station... Aucun impact côté direction. Cap sur Marseille maintenu et prioritaire.

Un scandale et ce n'est pas le seul. 

La société qui a été désignée pour l'organisation de ce festival à plus d'1 million d'euros en réalité, s'est octroyée tous les droits de captation pendant le festival.

Pas d'appel à candidature, pas de respect du cahier des charges d'achats de programmes au moment même où la direction de France Télévisions lance la campagne contre les conflits d'intérêts…et c’est la direction du pôle Malakoff qui orchestre tout ça. Un Pôle qui fond à vue d’œil, en quantité comme en qualité et qui arrivera comme un courant d’air pour l’implosion programmée pour 2025.

Madiba tient aussi à rendre hommage aux équipes de Nouméa qui avaient bien fait leur boulot lors des deux grandes manifestations à Nouméa juste avant les émeutes.

« J’affirme »  dit-il que « C’est le choix de la direction en connaissance de cause, ayant reçu  les 2 reportages avaient bien été transmis à la rédaction nationale de France Télévisions en temps et en heure avec les deux lancements, les durées et les noms des intervenants, de ne pas les passer » ! 

Cerise sur le gâteau : avait été rajouté une réaction du ministre de l'intérieur Gérald Darmanin. La rédaction en chef nationale avait été informée et sensibilisée la veille des manifestations par la rédaction de Malakoff. Après les saisines du Préfet de Nouvelle Calédonie et du député calédonien Metzdorf , aucune enquête interne n'a été déclenchée par la présidence de FTV pour savoir qui a fait quoi et démêler le vrai du faux.

Aucun cadre de Rédaction n'a été interrogé, ni à Malakoff, ni au Siège. 

« Problème technique » a dit dit la direction de Malakoff. Un mensonge monstrueux qui fait que les équipes à Nouméa sont aujourd'hui des cibles des deux camps. 

Il est donc urgent d'ouvrir une enquête pour rétablir la vérité des faits. Les écrits entre les rédactions de Malakoff et de la rédaction nationale sont encore consultables. 

Les 3 reportages transmis sont bien inscrits dans les logiciels de gestion d'images.

C'est une priorité pour le respect de la charte de l'info : Confiance et Exemplarité.

Que chacun assume ses responsabilités, il en va de la sécurité des salariés en poste à Nouméa. Il y a déjà eu 7 morts. Nul ne pourra dire qu'il ne savait pas.

La direction du pôle choisira son urgence : la fête à Marseille ou l'enquête interne pour protéger ses salariés…On nous a  envoyé la liste des fêtards invités à Marseille pour assister à cette fête invraisemblable de patronage antillais pour un million d’euros d’argent public.

Les  fêtards pourront voir un festival quasiment uniquement guadeloupéen et martiniquais…ce que la directrice de Malakoff, guadeloupéenne, appelle la visibilité des outremers…

Bon, on ne pas redire que la première communauté immigrée de Marseille est…comorienne. Si une députée est d’origine anjouanaise, les mahorais sont très discrets à Marseille.

On peut dès lors se demander quelle est la raison qui a fait que de mystérieux décideurs ont organisé cette fantaisie dans la cité phocéenne en décentralisant invités et moyens depuis Paris…Paris où se trouve toutes les représentations des outremers !!


mercredi 29 mai 2024

L’ex-Orange peut bien lui faire la bise, voilà qui ne devrait pas arranger ses rachidiennes espérances !

L’ex-Orange peut bien lui faire la bise, voilà qui ne devrait pas arranger ses rachidiennes espérances !

Du bulbe à la colonne et c’est peu dire, elle la sent cette holding fusionnée « la dame du Majestic » (*) dont selon bien des sources, la présidence lui serait confiée !

Elle l'aurait comme l’écrit l’ADAP dans son dernier post « La stratégie du poisson », en résonance aux pince-fesses politico-médiatiques se multiplient  : «  La dame se dit de Gôôche ! D’ailleurs ces temps-ci, elle fréquente avec assiduité les rassemblements mondains plutôt socialistes. Elle veut se faire voir et se faire…appuyer !! Elle veut diriger la Grande Lessiveuse, INA, Radio France, France Télévisions, réunis dans le même tonneau des Danaïdes budgétaire. Je l’ai même vu embrasser le président Hollande à un anniversaire. » (celui d’un ex-secrétaire général de l’Élysée sous le bon François, selon nos sources.)

Les récent propos de l’ex-président de la République issu du PS, qu’elle lui fasse la bise ou pas, prouvent visiblement que ces danses du ventre ne fonctionnent pas :  ni du côté duquel elle est supposée pencher, ni du côté de la macronie avec le nouveau directeur des docs de FTV Le Studio et ex-président de LCP-AN réputé proche du locataire de l’Élysée surtout par la plume, ni des responsables de la Droite dans les deux chambres !

Ce que vient de déclarer François Hollande, à juste titre, a dû bien la rafraichir au sujet du projet de loi Lafon largement dévoyé pour être rebaptisé Dati.  

"Pourquoi quand ça marche aussi bien vouloir brusquer, brutaliser, je ne vois pas l'intérêt", commente François Hollande, interrogé sur Mouv' ce mercredi sur le projet du gouvernement de fusion de l'audiovisuel public.

"Qu'il y ait des rapprochements, qu'il y ait des convergences, qu'il y ait des gens qui travaillent ensemble, moi ça m'a toujours paru nécessaire. Mais pourquoi faire une loi ? Pourquoi revenir à l'ORTF au moment où on a besoin au contraire de diversité ?", s'interroge l'ancien président de la République. 

"Si je n'ai pas fait de loi sur l'audiovisuel pendant que j'étais président de la République, c'est qu'il y avait des raisons", assure-t-il. "Il ne faudrait pas que ce soit regardé comme l'intérêt des personnels contre ce qui serait une présentation de l'intérêt général. (...) Je fais partie des auditeurs, ça peut s'améliorer, mais pourquoi changer ? Je ne suis même pas sûr que les concurrents du service public en soient ravis. Donc quand personne n'est content, pourquoi bouleverser les choses ?", analyse l'ancien président. 

(*) 





Yves Bigot démissionne de TV5 sachant qu’il ne sera pas reconduit !

Yves Bigot démissionne de TV5 sachant qu’il ne sera pas reconduit !

Une dépêche de l’AFP (*) confirmant une information de Télérama, indique ce jour que « Le PDG de TV5 Monde, Yves Bigot, qui ne sera pas reconduit, a présenté sa démission qui sera effective fin juin, soit cinq mois avant la fin de son mandat ».

L’agence de presse cite le dirigeant de la chaîne internationale francophone : "J’ai écrit comme il se doit à la présidente du conseil d'administration" de TV5 Monde Delphine Ernotte Cunci, "pour annoncer ma démission en date du 30 juin prochain" qui dit encore "Cela laissera le temps de s'organiser et à mon successeur d'être nommé".

L’AFP précise aussi « Ce départ anticipé vise également à faciliter la recherche d'un nouveau poste pour ce dirigeant de 69 ans, la ministre de la Culture Rachida Dati lui ayant annoncé qu'il ne serait pas reconduit.

En attendant, Yves Bigot s'est déjà attelé au plan stratégique 2025-2028 de TV5 Monde, qui envisage l'entrée de sept pays africains (Bénin, Gabon, Sénégal, Côte d'Ivoire, Cameroun, République démocratique du Congo et Congo-Brazzaville)au capital de la chaîne, partagé entre des entreprises audiovisuelles publiques françaises, belge, suisse, canadienne, québécoise et monégasque »

C’est dans ces conditions que les ministères de la Culture et des Affaires étrangères ont lancé mercredi dernier un appel à candidatures inédit pour son poste, ouvert jusqu'au 9 juin et ce alors même que le nom de la remplaçante d’Yves Bigot circule déjà...

"C’est désormais très démocratique, d’un seul coup" a ironisé ce dernier auprès du Monde, concernant cet appel à candidature qui est une première. Puis enfonçant le clou,  il a déploré que ses demandes de rendez-vous au Palais, soient restées lettres mortes car jusqu’ici les discussions se faisaient en coulisses, en bonne partie à l’Elysée...Pour autant il dit n'avoir « amertume ». 


(*)


C'est celui de  Catherine Jean-Joseph Sentuc, proche de Marie-Christine Saragose qui devrait s'y coller, se murmure-t-il en coulisses particulièrement après cette soirée à la SACD. (¤) 

Pas étonnant finalement les uns et les autres se connaissent et se côtoient, telle Anne Grand d'Esnon qui a participé à l'élection de M-C Saragosse dont le mari de la dame conseillère est l'avocat qui défendait récemment la présidente de FMM devant la Cour de discipline budgétaire et financière (CDBF). 

Le monde de l'entre-soi est vraiment petit tout de même !

(¤) 



mardi 28 mai 2024

Bertrand Delais : le choix d'Ernotte...déjà à l'antenne !

À peine nommé "directeur des Doc" de France Télévisions Le Studio la filiale de prod du groupe public - poste qui n'existait pas et dont la création a surpris tout le monde, à commencer par le management et les élus qui n'en ont semble-t-il pas été informés, est le fruit d'une décision de l'ex-Orange probablement gagnée par les arguments de ce dernier  - voila déjà Bertrand Delais à l'antenne !!

L'ex-président de LCP-AN va commencer par toucher des droits d’auteur avec les deux volets du documentaire en 2 parties diffusés en prime sur France 5 "LES EXPLORATEURS", produit par Jérôme Caza et Nicolas Traube - un vieux de la vielle à France Télés -  avec la participation de France Télévisions, de Toute l’histoire et du  CNC. (*)

(*) Alors même que Le Studio n'a aucune ligne éditoriale puisque les décisions sont prises par les programmes, n'étant de surcroît  qu'un exécutant pour France Télévisions puisque filiale de production du groupe de télés public - ce qui pose un réel problème - Ernotte qui connait bien l'intéressé va probablement devoir s'expliquer, elle qui adresse des formulaires chaque année à l'ensemble des salariés (encore très récemment) qui doivent déclarer d'éventuels conflits d'intérêts.

Comme ont dit Outre-Manche "I have something to declare ! Me too" 

 (*)




lundi 27 mai 2024

"Un si grand soleil" encore déprogrammé ce mardi pour L'Evénement politique spécial....

"Un si grand soleil" encore déprogrammé ce mardi pour L'Evénement politique spécial....

Après le récent rapport de l’institut Thomas More largement commenté par la presse ces derniers jours, qui pose la question du pluralisme de l’audiovisuel public français soulignant un penchant à gauche plutôt marqué, France Télévisions a décidé d'y répondre.  

Une énième fois, la chaîne  décidé de déprogrammer "Un si grand soleil" le feuilleton d’après JT à nouveau sacrifié afin d'accueillir demain, à quinze jours des élections européennes et alors que commence officiellement cette semaine, un invité inattendu pour l'émission politique de Caroline Roux L'Evènement qualifié de Spéciale pour l'occasion, à savoir Raphaël Glucksmann tête de liste socialiste qui sera seul invité au programme !

François-Xavier Bellamy, tête de liste pour Républicains aux élections européennes a eu beau, pousser un coup de gueule la semaine dernière suite au débat qui a opposé le 23 mai le Premier ministre à la tête de liste du parti à la flamme, France 2 a consciencieusement choisi son camp.

Comme dit la chanson de Vallli "The More I see you, The More I want you."


Qu'a bien pu raconter Bertrand Delais, ex-président de LCPAN à Ernotte ?

Qu'a bien pu raconter Bertrand Delais, ex-président de LCPAN à Ernotte pour qu'elle l'embauche? 

Depuis son passage le 28 mars dernier devant la commission d'enquête sur le contenu et le contrôle des fréquences TNT à l'Assemblée nationale alors que les autorisations de diffusion de 15 chaînes de la TNT arrivent à échéance en 2025, Bertrand Delais qui vient de quitter son deuxième mandat de président de LCPAN reprend du service.

Le sexagénaire proche d'Emmanuel Macron (*) vient d'êtreselon nos informations, embauché par Ernotte comme "directeur des docs" dans la filiale de France Télévisions dite Le Studio...un poste créé pour lui avec un salaire dont chacun imagine le montant

(*) 

On n'a pas fini d'en parler....

dimanche 26 mai 2024

Rachida Dati : la chasse aux vieux sur fond de constats éculés et de jeunisme totalement hors sujet.

Rachida Dati : la chasse aux vieux sur fond de constats éculés et de jeunisme totalement hors sujet.

Dans les colonnes de « La Tribune du dimanche », Rachida Dati rame à chaque ligne pour tenter de faire croire que le retour à l’ORTF apporterait « un audiovisuel public plus fort, plus visible » et d’ajouter : « L’âge moyen des téléspectateurs était de 47 ans en 2006, il est en 2023 de 58 ans. Pour les téléspectateurs de France Télévisions, il est passé de 54 à 64 ans, et de 52 à 56 ans pour les auditeurs de Radio France » avant de poursuivre « C’est un fait qui est aussi un enjeu démocratique ».

Elle fait en réalité le constat que le blog CGC Média faisait encore pour la dernière fois, le 15 novembre 2023 (*) qui dénonçant la consternante propagande  de l’ex-Orange qui depuis son parachutage à l’été, 2015 annonçait « Nous allons rajeunir l’audience de la télé publique ».

Voici ce que nous écrivions :

(*)

Le fait même de le répéter régulièrement prouve que ce qu’a raconté « la dame du Majestic » était totalement bidon et qu’elle évidemment échouéet de poser  fallacieusement  la stupéfiante question dans le titre de presse suscité « Faut-il pour autant se résigner ? » pour en déduire quelque chose qui n’a rien à voir « Renverser cette tendance nécessite pour notre audiovisuel public d’être plus fort, plus accessible, plus audible, plus visible. Cela passera par davantage de coordination entre ses entités, par la nécessité d’amplifier les investissements nécessaires, en particulier sur le numérique. Établir des coopérations entre les entreprises de l’audiovisuel public sans toucher à leur gouvernance a été un premier pas. Mais les résultats ne sont pas au rendez-vous. Il faut donc aller plus loin. »

Au secours ! Rachida Dati d’enfoncer le clou « Avec l’arrivée du numérique, nous n’écoutons plus la radio de la même façon, nous ne regardons plus la télévision comme avant. L’offre numérique prend de plus en plus le pas sur la diffusion linéaire, dont les audiences peinent à rajeunir et finissent par fléchir. Cette tendance de fond touche encore plus nos médias publics. »

Le Français a fortiori les ados ou pré-ados, n’ont-ils pas les mêmes oreilles, la même vison et sont-ils décérébrés à ce point ?

Puis d’expliquer que cela fait presque 9 ans que ça ne marche pas, ni à la télé, ni à la radio pour imaginer ensuite affirmer que « la coordination entre ses entités, la nécessité d’amplifier les investissements nécessaires, en particulier sur le numérique mais  l’établissement de coopérations entre les entreprises de l’audiovisuel public sans toucher à leur gouvernance serait un premier pas »  c’est  dingue !!! Mais de qui se moque-t-on ?

Ces bobards que certain(e)s sont prêt(e)s à ressortir systématiquement pour faire gober aux Français  qu’il vont continuer à payer des milliards afin, soi-disant, d’attirer les jeunes sur la radiotélévision publique,  sont pathétique comme l’est le besoin de ressasser à l’envi ce genre de clichés et de les déclarer  «  enjeu démocratique ».

Une autre énormité qui fleurit comme les marronniers d'Inde au printemps, c’est celle de la concurrence aux GAFAM ressassé en boucle par Ernotte depuis presque 9 ans dont le blog CGC Média n’a cessé de dénoncer cette fumisterie qui a conduit en 2023 à liquider la plateforme Salto après 2 ans et demi seulement  d’activité  qui aura coûté aux Français la bagatelle de près de 90 millions d’euros

Surréaliste…Affirmer en utilisant le pseudo argument de la concurrence (mot cité 3 fois dans ses propos !) « L’exécutif souhaite fusionner les entreprises pour trouver des synergies et répondre à la concurrence car c’est de cela qu’il s’agit dans un paysage audiovisuel qui n’est plus celui de l’ORTF mais celui de la concurrence exacerbée, favorisée par le développement du numérique. À l’heure de Netflix, d’Amazon et de Disney+, nous ne sommes plus seulement dans un schéma de concurrence français mais mondial, avec les enjeux culturels et économiques qui sous-tendent cette concurrence. » pour revenir à la mise en place d’une plateforme qui vient pourtant d’être l’une des plus grosses catastrophes industrielles d’au moins  ce 10 dernières années, il faut quand même « OSER » comme aurait dit Jean-Pierre Elkabbach dont l’ex-Orange a donné le nom au siège de FTV.

C'est avec ça que le gouvernement et Dati pensent faire voter la Droite que cette dernière a exclue de ses rangs, le jour de sa nomination ?

samedi 25 mai 2024

L’État/actionnaire va-t-il pousser à une grève dans les médias public au moment des Jeux Olympiques ?

L’État/actionnaire va-t-il pousser à une grève dans les médias public au moment des Jeux Olympiques ?

On parle souvent des grèves déposées dans les transports où il est question à chaque fois de « prise d’otage des usagers » au moment des périodes de congés et de « l’irresponsabilités de certains signataires » dans ces instants là…mais ici la responsabilité sera bien celle du gouvernement et lui seul.

Comme le blog CGC Média le confirmait en exclusivité dès le 22 mai à 17h dans son post « Cacophonie gouvernementale...l'étude du projet de loi sur l'Audiovisuel public repoussé sine die », les deux jours prévus (23 et 24 mai) pour débattre du projet de loi Dati  à l’Assemblée nationale ont sauté.

Certains évoquent à présent le 28 juin (peut-être le 29 ?) pour revenir à la charge au sein de la chambre basse. A quelques encablures de J.O (environ 3 semaines) est-ce vraiment très prudent ?

Devant tant de précipitation et face à un projet que quasiment plus personne ne valide – en tous cas, pas la Droite qui s’est un temps félicité d’avoir fait adopter le texte de Laurent Lafon au Sénat mais qui a vite compris qu’elle était en train de se faire avoir  avec en autres, le déplafonnement de la pub sur FTV comme Radio France  les organisations syndicales n’auront d’autre choix que de déposer comme elles l’ont déjà laissé entendre, des préavis de grève tous azimuts  sur la période des Jeux Olympiques !

La responsabilité sera donc celle de gouvernement bien évidemment…mais de quel gouvernement ? En sera-t-il encore question sous sa forme actuelle après le 9 juin au soir ?

Si Emmanuel Macron assurait, le 5 mai dans une interview à La Tribune dimanche, que : « C’est l’élection des députés européens, la conclusion sera donc d’abord européenne. » et qu’elle ne devrait avoir aucune conséquence au plan nationale, cela ne l’aurait apparemment pas empêché de consulter à tout-va sur la suite, en cas de déflagration annoncée. Entre autres, le président du Sénat Gérard Larcher que le Président de la République a beaucoup vu récemment et avec qui, il a inévitablement dû parler des scénarios possibles après le 9 juin, ceux dont bruisse déjà quelques titres de presse.

Qu’en disait voilà 2 ou 3 jours L’Opinion :

« Y aura-t-il un accord avec les LR, dont un des leurs serait nommé Premier ministre comme certains l’évoquent actuellement ?         

La nomination d’un Premier ministre LR provoquerait des départs parmi les quelque 40 députés qui se réunissent chaque semaine autour de Sacha Houlié, président de la commission des lois à l’Assemblée nationale. Ils pourraient créer un groupe tout en restant dans la majorité, formant une sorte d’Horizons de gauche. 

« S’il s’agit de grappiller quelques voix LR pour faire du macronisme le socle de la reconstruction de la droite républicaine, c’est non, affirme Gilles Le Gendre, député de Paris qui fréquente ce groupe. En revanche, s’il s’agit de créer une forme d’union nationale, et de droite et de gauche, à durée déterminée, pour réussir des réformes mettant fin à l’impuissance publique (institutions, organisation de l’Etat et articulation avec les pouvoirs locaux), alors oui, ce serait utile et permettrait de sauver ce quinquennat. » Et d’ajouter : « Mon scénario peut sembler utopique, mais ce serait dommage d’attendre une crise politique, au- jourd’hui inéluctable, pour qu’il se réalise. »

Tout ça avec une filigrane une possible dissolution de l’Assemblée nationale avec là aussi plusieurs scénarii dont celui, le cas échéant, des candidats issus de la majorité comme des LR et présentés comme une sorte d’étiquette « front républicain » pour contrer tous les extrêmes...mais là aussi pas sûr que les sortants issus de la Gauche soient très chauds !


 

vendredi 24 mai 2024

A France Télés, la tyrannie doit cesser et la loi être respectée.

A France Télés, la tyrannie doit cesser et la loi être respectée.

Cela fait quelques  articles notamment ce dernier "Et si la surchargée despote du Comité interentreprises de l’audiovisuel public nous parlait des 40.000€ perdus ?", que le blog CGC Médias évoque la situation invraisemblable que connait le CASCI-ORTF [à savoir le Comité interentreprises pour les activités sociales et culturelle des entreprises de l'Audiovisuel public (ex-CI-ORTF)] dont la cégétiste salariée de France Télévisions société adhérente qui se trouve être également la Secrétaire de ladite instance, serait toujours arrêt maladie pour un supposé accident de travail.

Le blog CGC Média a d'ailleurs tenu à révéler les conditions de cet accident de travail : "Elle a même (cette dernière) trouvé le moyen, de se déclarer en accident du travail début avril (le 4 selon nos sources), au motif qu’elle aurait subi un choc psychologique après un soi-disant désaccord survenu 3 semaines auparavant (le 20 mars toujours selon nos sources) !

Ce qui ne l'a pas empêché d'être présente à plusieurs reprises dans les locaux, notamment le 6 mai dans le cadre d'une séance du Comex... 

Elle a concomitamment demandé au CSE Central de France Télés (l'émanation des divers CSE de France Télés) une expertise au motif qu'elle aurait été verbalement agressée par des membres de l’équipe du Siège après un déplacement en province et a convoqué 4 salariés dont une ex-élue CGT selon nos informations, dans le cadre de procédures disciplinaires où elle envisage leur licenciement alors qu'ils  n'ont commis aucune faute faut-il le préciser.

Tout cela nonobstant une quinzaine de ruptures conventionnelles dont le blog CGC Médias a eu vent !

Énorme problème judiciaire, si ces convocations ont eu lieu alors que l’intéressée était en arrêt maladie, elles sont illégales voire susceptibles de procédures pénales. 

Allez raconter qu’on peut être en arrêt maladie à France Télévisions où on est élu(e) et nommé(e) à ce titre au CASCI-ORTF puis prétendre qu’on peut dès lors y travailler ou même y être présent(e) au prétexte que ce ne serait pas le même mandat, est hallucinant voire aggravant pour un(e) représentant(e) des salariés !

En France, il est formellement interdit pour un salarié en arrêt maladie d'exercer une quelconque activité rémunérée ou non, à moins d'avoir reçu une prescription explicite du médecin autorisant certaines activités. Cette interdiction s'applique même pendant les heures de sortie autorisées par le médecin.

Durant un arrêt maladie, un salarié ne peut pas pratiquer une activité syndicale, sportive, associative et même toute activité ludique.

Si vous avez connaissance de faits ou d'indices sérieux indiquant qu'un salarié ne respecte pas la réglementation pendant un arrêt de travail pour maladie ou accident du travail/maladie professionnellevous pouvez le signaler à la Caisse de Sécurité sociale en remplissant une fiche de signalement disponible sur leur  site.

Enfreindre ces directives entraîne des sanctions significatives. Voici la liste des sanctions encourues par un salarié travaillant pendant un arrêt maladie sans  autorisation médicale :  

Vis-à-vis de la Sécurité sociale :

  • Suspension ou arrêt du versement des indemnités journalières [l'argent public  des caisses de la Sécu] : En cas de non-respect des conditions de l’arrêt maladie.
  • Remboursement des indemnités journalières : Si la Sécurité sociale découvre l’activité non autorisée, elle peut exiger le remboursement des indemnités perçues durant la période d’arrêt.
  • Pénalité financière supplémentaire : Appliquée si l’activité exercée était rémunérée, au-delà du remboursement des indemnités.

Vis-à-vis de l’employeur :

  • Cessation du versement de l’indemnité complémentaire : En cas de maintien de salaire, après un contrôle médical confirmant une activité non autorisé.
  • Sanctions disciplinaires : Incluant le licenciement pour faute grave, si le contrat de travail exige du salarié de se consacrer à son rétablissement et qu’il ne respecte pas cette obligation.
  • Pour le(la)  salarié(e) subit alors dans une procédure identique à celle d’un licenciement classiquele fait qu’il ou elle soit salarié(e)  protégé(e) n’y change rien à part les consultations obligatoires du CSE et de l’inspection du travail.