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jeudi 19 décembre 2024

"Unis pour Mayotte" et c'est encore Mediawan qui s'y colle.

"Unis pour Mayotte" et c'est encore Mediawan qui s'y colle. 

Mardi 17 décembre, le jour du communiqué où Ernotte pleurait misère et annonçait la veille que le Conseil d'Administration avait voté un déficit et un emprunt, alors même qu'il ne se réunissait que 2 jours plus tard, France 2 annonçait bouleverser sa grille des programmes pour diffuser "Unis pour Mayotte", une soirée spéciale visant à venir en aide aux sinistrés de l'île département français touchée par le cyclone Chido. 

L'émission a réuni  6,8% du public (3,1% des 25-49 ans et 3,1% des femmes responsables des achats de moins de cinquante ans (FRDA-50) soit à peine plus peu plus du million de téléspectateurs. A part la bourde de François Bayrou, recadré par Nagui quelque peu choqué.

« C’est une population qui, du point de vue des papiers, est illégale mais ce sont des hommes et des femmes », a affirmé le Premier ministre à qui l'animateur a demandé du tac au tac  « Est-ce que c’est le sujet aujourd’hui de savoir si c’est légal ou pas légal ? », avant qu'il ne réponde « Justement, non ».

"Bravo aux équipes d'Electron Libre et de FTV" dit le texte...pourtant les personnels de La Fabrique à France Télévisions qui auraient sûrement aimé participer à cette soirée spéciale pour les mahorais, n’ont pas été sollicités. 

Comme d’habitude et encore très récemment, c’est "Électron libre" la filiale de Mediawan  qui s'est retrouvé à la manœuvre après avoir très vite signé le contrat avec l’ex-Orange pour ce faire !

Hallucinant.. comme l'est d'ailleurs le classement d'Ecran Total qui écrit "Avec plus de 1260 heures produites cette saison, france.tv studio est à nouveau en tête de sociétés de production de flux, devant Endemol et H2O Productions et se place 3ème du classement des groupes derrière Banijay France et Mediawan"...Autrement dit, les quasi actionnaires du groupe de télés pourtant public et propriété de l'État à 100% donc des Français 



Un budget insincère peut-il constituer un faux en écriture publique ? La question va se poser avec le vote d’un budget déficitaire qui a eu lieu hier à France Télés.

Un budget insincère peut-il constituer un faux en écriture publique ? La question va se poser avec le vote d’un budget déficitaire  qui a eu lieu hier à France Télés.

Le communiqué mis en ligne le 16 décembre sur le site de France Télévisions (*), concernant la séance du CA qui n’interviendra que 2 jours plus tard, ainsi rédigé "Pour la première fois depuis neuf ans, le Conseil d’Administration de France Télévisions, réuni ce mercredi 18 décembre 2024, a approuvé un budget 2025 en déficit. Il est le premier exercice budgétaire du mandat de Delphine Ernotte Cunci, à présenter une perte d'exploitation, liée à une baisse des concours publics et une diminution des recettes publicitaires", en est le premier élément et consacre visiblement la préméditation.

 (*)

Sur le fond, comme le blog CGC Média l’a expliqué dans ses dernières publications, ce soi-disant déficit de 86M€ lié à une baisse des concours publics (dixit Ernotte) n’a rien à voir avec la réalité.

Rappel 

Même en prenant en compte les économies qui étaient demandées par le gouvernement pour l’Audiovisuel public  (35M€  pour France Télévisions) comment peut-on déclarer un déficit de quasiment 2,5 fois ce montant avec 86M€ ?

Venir raconter aujourd’hui que ce déficit serait dû au fait que les dispositions du COM 2024-2028 avec la partie transformation  donc hypothétique et n’ayant, de toute façon, aucune existence légale – il faut quand même oser !

Passer de 35M€ à 86M€ ce n’est tout simplement pas possible quelles que soient les bobards servis aux administrateurs, sauf à avoir intégrer une bonne part de la poussière qui était sous le tapis !

Lorsqu’on vous demande de faire 35M€ d’économies, on ne peut pas raconter ensuite qu’il manque 86M€ et qu’on va, de surcroit faire un emprunt pour « absorber cette supposée baisse de 86 millions d'euros de la dotation de l'État » (dixit Ernotte). Emprunt que l’on prétend garantir avec une trésorerie dont l’ex-Orange a annoncé a ses 200 Top managers qu’elle pourrait même être négative :

« Ça ne veut pas dire que puisqu’on est en déficit, on lâche les chevaux ! On est sur un premier sujet, la trésorerie . La rigueur de gestion sera toujours là mais on a un sujet de trésorerie. 

Pour la première fois, elle risque d’être négative en fin d’année. Certes, on a des lignes de crédit mais qui ne sont pas extensibles. On risque fort de se retrouver dans un problème de cash, en plus de se retrouver dans le problème d’équilibre » (sic)

C'est donc vers une procédure judiciaire que l'on s'oriente où toutes celles et ceux qui ont permis la mise en place d'une telle pantalonnade, seront tous complices donc passibles des mêmes peines que leur auteur(e).

En effet, le faux en écriture publique commis par une personne dépositaire de l’autorité publique est un crime, au sens pénal, comme l’indique le dernier alinéa de l’article 441-4 du Code pénal :

« Le faux commis dans une écriture publique ou authentique ou dans un enregistrement ordonné par l’autorité publique est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende.

« L’usage du faux mentionné à l’alinéa qui précède est puni des mêmes peines.

« Les peines sont portées à quinze ans de réclusion criminelle et à 225 000 euros d’amende lorsque le faux ou l’usage de faux est commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public agissant dans l’exercice de ses fonctions ou de sa mission.»

mercredi 18 décembre 2024

Et si Rachida Dati était la première des ministres à faire chuter François Bayrou !

Et si Rachida Dati  était la première des ministres à faire chuter François Bayrou !

Ce qui s’est passé ce matin au Conseil d’Administration de France Télévisons est grave et de surcroît pénalement répréhensible mais surtout, avait été publié le 16 décembre sur le site de France Télés, soit 2 jours avant que la séance ait eu lieu.  (*)

Le vote qui est survenu ce matin, est donc hors la loi…Pas parce qu’il a fait l’objet d’une communication au moins 36 heures avant le pseudo-vote mais surtout parce qu’il est basé sur des salades (voir les nombreuses données publiées sur le blog CGC Média "Ernotte communique aux salariés que le CA de France Télés a gobé toutes ses craques et voté un budget en déficit...Il seront évidement tous coresponsables devant la loi." 

La ministre proche de Nicolas Sarkozy, démissionnaire du gouvernement Attal puis de celui de Michel Barnier a laissé de facto, la DGMIC (La Direction Générale des Médias et des Industries Culturelles qui définit et met en œuvre et évalue la politique de l'Etat) qui dépend donc de son ministère, adopter sans broncher un budget en déficit alors même que l’État est actionnaire de l’entreprise 100% publique et que les arguments qui ont  été apportés sont totalement fallacieux, documents à l’appui (*)

Cerise sur le gâteau, l’ex-Orange est même allée jusqu’à "garantir un emprunt à court terme de deux ans d'une cinquantaine de millions d'euros auprès de l'agence France Trésor"  par la trésorerie de l'entreprise dont elle pourtant annoncé à ses 200 tops managers « qu’il n’y a plus de cash, qu’elle était à zero avec même le risque d’être négative en cette fin d’année. »

Comment garantir un prêt avec plus un fifrelin dans les caisse ?

Celles et ceux qui ont permis ce délit – c’est bien de cela dont il est question – auront tous à en répondre devant la Justice car c’est bien du Pénal dont il sera question.

Le fait que son nom figure bien dans la liste des 27 noms de ministres en plus de celui du Premier ministre - le document circulant de façon très confidentielle – au poste qu’elle a occupé à 2 reprises, aux côtés par exemple de François Rebsamen aux territoires ou encore de Marc Ferracci à l’Industrie, ne lui confèrera aucune immunité dans une telle procédure comme dans aucune autre d’ailleurs.

Ernotte communique aux salariés que le CA de France Télés a gobé toutes ses craques et voté un budget en déficit...Il seront évidement tous coresponsables devant la loi.

Ernotte communique aux salariés que le CA de France Télés a gobé toutes ses craques et voté un budget en déficit...Il seront évidement tous coresponsables devant la loi.

La papier de ce mercredi 18 décembre publié par le blog CGC Média "Ernotte s’apprête àmbobiner les administrateurs de France Télés avec ses habituelles fables mais là, le risque d’une saisine de Cour de Justice budgétaire bien réel." acte le fait que le vote du Conseil d'Administration de France Télés aura de très graves conséquences judiciaires et pénales pour celles et ceux quelle que soit leur charge de la Tutelle dont la DGMic fait partie, qui ont choisi de cacher la poussière sous le tapis et défié l'État avec de fausses déclarations.



L'ex-Orange a, entre autres, raconté aux administrateurs qu' "Après avoir été contrainte, d'absorber une partie, du déficit de 86M€ via la suppression notamment de 180 équivalents temps plein au sein (ETP), soit au total environ 36 millions d'euros. Le reliquat sera compensé par un emprunt à court terme de deux ans d'une cinquantaine de millions d'euros auprès de l'agence France Trésor" ajoutant "Le budget est présenté aujourd'hui au conseil d'administration Ce dernier sera garanti par la trésorerie de l'entreprise qui atteignait au 31 décembre 2023 [ll y a un an, ndlr] 100,5 millions d'euros, en baisse de 23,9 millions sur un an, selon le bilan financier du groupe. Ce dernier sera garanti par la trésorerie de l'entreprise qui atteignait au 31 décembre 2023 100,5 millions d'euros, en baisse de 23,9 millions sur un an, selon le bilan financier du groupe. Une parade qui ne pourra être utilisée qu'une seule fois"

Enorme problème tout de même, ceci n'est que pipeau "La trésorerie  est négative en cette fin d'année" comme elle l'a confirmé aux 200 Top managers lors du dernier webinaire:

« Ça ne veut pas dire que puisqu’on est en déficit, on lâche les chevaux ! On est sur un premier sujet, la trésorerie . La rigueur de gestion sera toujours mais là on a un sujet de trésorerie. 
Pour la première fois, elle risque d’être négative en fin d’année. Certes, on a des lignes de crédit mais qui ne sont pas extensibles. On risque fort de se retrouver dans un problème de cash, en plus de se retrouver dans le problème d’équilibre » (sic)

Tous ces membre de l’encadrement à qui elle envoie un nouveau mail après cette invraisemblable épisode où elle fait fois encore référence au COM 2025 qui n’existe juridiquement pas : « Alors que le Parlement vient de pérenniser par l’affectation d’une ressource spécifique, le mécanisme de financement des sociétés de audiovisuel public, le budget 2025 de France Télévisions - déficitaire donc -  sera construit de façon à ne pas mettre en péril nos missions de service public et nos objectifs stratégiques pour 2025, tels que définis dans le projet de COM  [qui n'existe pas, ndlr]»


Ernotte s’apprête à embobiner les administrateurs de France Télés avec ses habituelles fables mais là, le risque d’une saisine de Cour de Justice budgétaire bien réel.

Ernotte s’apprête à embobiner les administrateurs de France Télés avec ses habituelles fables mais là, le risque d’une saisine de Cour de Justice budgétaire bien réel.

Tout part de ce communiqué de la direction de France Télés  publié sur le site de l’entreprise le lundi 16 décembre dans l’après-midi intitulé « Approbation du budget 2025 en déficit » soit 2 jours avant que le C.A. ne se soit réuni, ainsi rédigé "Pour la première fois depuis neuf ans, le Conseil d’Administration de France Télévisions, réuni ce mercredi 18 décembre 2024, a approuvé un budget 2025 en déficit. Il est le premier exercice budgétaire du mandat de Delphine Ernotte Cunci, à présenter une perte d'exploitation, liée à une baisse des concours publics et une diminution des recettes publicitaires."

Communiqué qu’Ernotte a retiré illico presto, dès que le blog CGC Média qui en avait heureusement  fait une capture d’écran, l'a publié. (#)

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Aujourd’hui, prise la main dans le pot de confiture, « la dame du Majestic » (*) tente  vainement de corriger le tir avec des énormités toujours plus grosses

Dans La Correspondance de la presse, (#) elle accuse l’État d’un soi-disant déficit de 86M€ qu’elle n’aurait d’autre choix que de faire adopter par les administrateurs.

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"J'ai eu beau retourner dans tous les sens, je n'arrive pas à présenter un budget 2025 à l'équilibre sans toucher à nos missions de service public"a déclaré Ernotte devant bon nombre d’instances de représentation internes et plus particulièrement lors d'un comité social et économique (CSE) central extraordinaire, où elle a indiqué « devoir présenter un budget prévisionnel 2025 qui sera pour la première fois en déficit après neuf années à l'équilibre. En cause : la baisse de 86 millions d'euros de la dotation de l'Etat qui était pourtant repartie à la hausse en 2024 ».

Foutaises…Avec ces  imaginaires 86M€ de déficit, on  est plus ici dans baratin de boutiquière dont certains sont aujourd’hui juridiquement les complices, que dans la réalité des faits !

Donc en gros, puisque les COM 2024-2028 (prenant en compte le plan de transformation), n’ont pas été validés par le Parlement, Ernotte ne peut s’en prévaloir.

Autrement dit, même en prenant en compte les économies qui étaient demandées autour de 50M€ pour l’Audiovisuel public  (dont 35M€  pour France Télévisions) comment peut-on déclarer un déficit de quasiment 2,5 fois ce montant avec 86M€ ?

Il serait d’ailleurs tout à fait étonnant que l’agence française du trésor, fasse un prêt, pour couvrir ces frasques après qu'Ernotte ait mis encore une fois l’État au pied du mur, avant son départ en 2025.

Quant on vous demande de faire 35M€ d’économies, on ne peut pas raconter ensuite qu’il manque 86M€ et en plus qu’on va emprunter près de 100 millions pour « absorber la soi-disant baisse de 86 millions d'euros de la dotation de l'État » selon elle dont elle chante à qui veut l’entendre que cette dernière  « était pourtant garantie à la hausse en 2024 ».

Après les suppressions de postes en interne - bien au-delà des  150 avancées par Ernotte comme la écrit le blog CGC Média à manets reprises - La Correspondance de la Presse détaille  «  Le reliquat sera compensé par un emprunt à court terme de deux ans d'une cinquantaine de millions d'euros auprès de l'agence France Trésor.

Le budget est présenté aujourd'hui au conseil d'administration Ce dernier sera garanti par la trésorerie de l'entreprise qui atteignait au 31 décembre 2023 100,5 millions d'euros, en baisse de 23,9 millions sur un an, selon le bilan financier du groupe.. »

Ça veut bien dire que tout un tas de choses n’avaient évidemment pas été prise ne compte avant, ce qui est encore plus grave après les 32M€ d’argent public remis au pot avec la recapitalisation de France Télévisons en juin 2023.

Il est totalement aberrant vouloir la partie qui était liée au plan transformation qui n’a jamais été votée puisque remis en cause en février 2024 par l’État et venir prétendre qu’on aurait déjà tout dépensé !

Ce pseudo déficit de 86M€ est donc le fait la gestion chaotique ernottienne que les perpétuelles propagandes lancées depuis l’été 2015, ne peuvent plus masquer !

Elle ne peut pas venir raconter aujourd’hui qu’elle n’a pas l'argent du COM 2024-2028 avec la partie transformation puisque tout cel était hypothétique et de toute façon pas validé  et dire qu'en janvier 2025 ou fin 2024, elle a 86M€ millions de pertes, sauf à ressortir dans un paquet mal ficelé avant Noël des pertes cachées bien avant ! Qui plus est avec un COM qui aurait couvert la période 2024-2028ce qui tendrait à dire qu'elle en aurait déjà dépensé l'intégralité !

Enfin ce n’est pas aux salariés de payer cette incurie qui dégouline aujourd’hui de partout, lorsque l’ex-Orange déclare pout se dédouaner comme l’écrit la Correspondance de la Presse : « Contrainte, elle a affirmé pouvoir en absorber une partie, via notamment la suppression de 180 équivalents temps plein au sein (ETP), soit au total environ 36 millions d'euros. »

Ces amis de la CGT qui la soutiennent depuis la première heure il est utile de rappeler que comme FO avec qui ils sont associés ils ont voté quasiment tous ses textes même s’ils continue d’accuser encore et toujours l’État de supposés maux ernottiens  (histoire de la soulager un peu tout de même !) lui renvoient d’ailleurs comme un boomerang ses responsabilités en pleine figure. (ci-après)


NB : Si les administrateurs au Conseil d’Administration valident de telles salades, ils seront pénalement coresponsables dans la Justice de ce Pays qui devraient être saisie devant de faits graves.

(*)


mardi 17 décembre 2024

Ernotte victime du vortex temporel (**)qu’elle a, elle-même, généré !

Ernotte victime du vortex temporel (**)qu’elle a, elle-même, généré !

(**) Le vortex du temps est une faille dans le continuum espace-temps (qui peut être ouverte artificiellement) permettant à un vaisseau de voyager d'un point du temps à un autre. Le point d'arrivée dans le temps peut être ajusté et atteint avec précision.

A France Télés, c’est « Retour vers le futur ».  

(¤)

Dans la voiture à voyager dans le temps de la trilogie hollywoodienne, Ernotte dans la DeLoreanparce qu’elle le vaut bien ! – communiquait ce jour, le mardi 17 décembre 2024, sur le vote d’une réunion du C.A. qui ne se réunit pourtant que le lendemain, le 18 donc, comme le blog CGC Média l’a raconté avec la capture d’écran à l’appui (¤).

Prise en flagrant délit d’essayer de tordre le fil du temps, elle a cru adéquat de  supprimer la page du site où le compte-rendu est fait avant le vote, afin de faire croire qu’elle n’aurait jamais existé.


Ben voyons…France Télés depuis l’été 2015, n’en est pas à une manipulation près !

Hersement « la dame du Majestic » (*) pourra toujours reprogrammer très vite, une date sur son tableau de bord afin de retourner dix ans en arrière vers un futur plus téléphonique qui malheureusement laissera un continuum-temps actuel des plus dégradés, tant sur le plan financier que sur le plan social.

Niveau déplacement temporel et dans la même veine donc, le blog CGC Média ne résiste pas à vous faire découvrir l’article de Pierre-Yves Paque publié le 11 décembre dans la Libre (Belgique) « Viré il y a 5 ans, Patrick Sébastien est de retour sur France Télévisions : "Je viens d'enregistrer une émission spéciale avec Michel Drucker ».

En voici un extrait

« Blacklisté durant 5 ans de France 2, l'animateur de 71 ans nous révèle avoir enregistré un "Vivement dimanche" spécial sur ses 50 ans de carrière, hier, avec Michel Drucker.Celui celui qui publie "Le carnaval des ambitieux" va aussi lancer son "Plus petit cabaret du monde".

Pierre-Yves Paque - Publié le 11-12-2024 à 19h36

Dans son livre "Le Carnaval des ambitieux" (XO Éditions), le révélateur de talents balance des anecdotes inavouées sur quelques célébrités ou casse du sucre sur l'ex-patronne de France Télévisions, Delphine Ernotte… »

C’est cette fois-ci vers le printemps prochain que nous envoie ainsi le journaliste qui parle d’elle au passé.  

Ah ! si quelqu’un avait les clés du bolide intersidéral pour trafiquer d’ores et déjà le compteur afin de nous propulser fin août 2025 !

(*)


Énorme scandale à France Télés, ce 17 décembre le Conseil d'Administration adopte un budget en déficit un jour avant de se réunir le 18 !!

Énorme scandale à France Télés, ce 17 décembre le Conseil d'Administration adopte un budget en déficit un jour avant de se réunir le 18 !! 



Hier lundi 16 décembre 2024 à 17h, le blog CGC Média publiait dans son article "Les recherches d’économies demandées par l’État, Ernotte s’assoie dessus...Elle fait voter un budget en déficit !" la dernière propagande ernottienne qui impliquait le Conseil d'Administration de France Télés et le vote d'un budget en déficit qu'il venait d'adopter !

Ce mardi 17 décembre 2024 au matin, sur la site pro de France télés Approbation du budget 2025 | FranceTvPro.fr , chacun peut lire "Pour la première fois depuis neuf ans, le Conseil d’Administration de France Télévisions, réuni ce mercredi 18 décembre 2024, a approuvé un budget 2025 en déficit. Il est le premier exercice budgétaire du mandat de Delphine Ernotte Cunci, présidente de France Télévisions, à présenter une perte d'exploitation, liée à une baisse des concours publics et une diminution des recettes publicitaires."

TOTALEMENT HALLUCINANT ET QUI PLUS EST HORS LA LOI...le Conseil d'Administration où est représentée la Tutelle donc le gouvernement via la DGMIC (La Direction Générale des Médias et des Industries Culturelles qui définit et met en œuvre et évalue la politique de l'Etat), ne s'est pas encore réuni puisque le 18 décembre c'est demain mais pourtant Ernotte a déjà communiqué sur l'adoption d'un déficit et ce, alors que la crise financière touche de plein fouet notre Pays !

Sauf à dire que la CA de FTV n'est qu'un bureau d'enregistrement ou bien qu'il s'agit d'un faux...Comment "La dame du Majestic" (*) peut-elle écrire dès le 16/12 ou tout du moins la veille que le Conseil d’Administration de France Télévisions, s'est réuni ce mercredi 18 décembre 2024 ???

(*)


lundi 16 décembre 2024

Les recherches d’économies demandées par l’État, Ernotte s’assoie dessus...Elle fait voter un budget en déficit !

Les recherches d’économies demandées par l’État, Ernotte s’assoie dessus...Elle fait voter un budget en déficit !

Le blog CGC Média publiait qui publiait hier un article sur « le financement des sociétés de l’Audiovisuel public assuré temporairement par "un décret sur les services votés" », découvre que ce lundi que les économies à grande échelle  que cherchent le gouvernement mais aussi le Parlement pour sortir la France de la crise financière qui la frappe aujourd’hui comme jamais, ne sont pas pour Ernotte et encore moins pour les administrateurs nommés par les pouvoirs publics qui viennent de se laisser emberlificoter par « la dame du Majestic » (*)

Alors que le dispositif transitoire intégrait les coupes de l’actionnaire prévues dans le précédent PLF qui n’a toujours pas été adopté [Si, si, c’est possible. Lorsqu’il s’agit de minorer les dépenses de l’État, ça l’est !], Ernotte se gargarise aujourd’hui d’avoir fait adopter par les membres du Conseil d’Administration (**) un budget en déficit sur l’air de « Emmanuel, Michel, François, Rachida and co…si vous saviez vos demandes ce qu’on en fait ! »

Extrait du communiqué

Pour la première fois depuis neuf ans, le Conseil d’Administration de France Télévisions, réuni ce mercredi 18 décembre 2024, a approuvé un budget 2025 en déficit….

Avec une baisse des dotations publiques en 2025 de 86.6 millions d'euros par rapport à l'annuité du projet de COM 2024-2028 sur lequel était établit le budget de France Télévisions depuis fin 2023 et une diminution des recettes publicitaires, liée à la baisse de la consommation TV et à la concurrence des plateformes SVOD [et elle refait le coup après pourtant les 90M€ de l’argent des Français engloutis dans Salto ! ndlr] avec le chiffre d'affaires 2025 qui est estimé à -105 millions d'euros par rapport au budget 2024 de France Télévisions qui s'établit avec une perte d'exploitation de 49.4 millions d'euros et un résultat net négatif de 41.2 millions d'euros.

(**) 


Absolument surréaliste et basé sur des craques de propagande qu’elle ressert à l’envi : l’accélération numérique [le numérique c’est un support, voilà tout et quand bien même, tout un tas de données montrent le contraire , ndlr], les investissements dans les contenus notamment ceux dédiés aux jeunes publics qui seraient « en très forte progression » [alors que depuis 10 ans, la désaffection est totale et consacrée, ndlr] et « le contexte international marqué par de très nombreuses crises  qui justifierait de poursuivre la priorité donnée à l’information » [et ce avec une chaîne franceinfotv, canal 27 de la TNT qui associant par convention FTV, FMM et Radio France, est restée depuis 10 ans à des taux très confidentiels d’audience avec des pourcentages à  Zéro et quelques, ndlr]

Invraisemblable.

Cerise sur le gâteau, elle refourgue en conclusions les imaginaires économies qui auraient été faites, selon elle, sur la masse salariale « Au global, le financement des priorités stratégiques exige un effort d’économies et de redéploiements évalué à environ 60 M€. L’entreprise maintiendra donc ses efforts de gestion et de gains de productivité, avec notamment un niveau d’effectifs attendu inférieur à 9 000 ETP ».

Un enfumage massif rien que sur ce point, déjà souligné par le blog CGC Média dans son article « Ernotte pourrait voir revenir en boomerang son opposition à Michel Barnier » qui écrit concernant les effectifs, soi-disant passés de 11.000 à 8.9000  pour une masse salariale qui n’a fait qu’augmenter pour bientôt dépasser le milliard malgré plus de 2000 postes supprimés, explosant ainsi les pseudo engagements présentées régulièrement aux parlementaires (¤ document officiel ci-dessous)  

Comme le récent  rapport de l’IGF (Inspection Général des Finances) met en lumière la gestion désastreuse de l’ex-Orange qui n’est pas le fait des économies demandées par les divers gouvernement évidemment mais le fruit d’une conduite chaotique et structurelle depuis l'été 2015  qui ne peut  rester cachée plus longtemps, tant l’entreprise est proche de la cessation de paiement avec une trésorerie exsangue. 


(*)