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mardi 23 décembre 2025

Les propos sous serment de Sitbon-Gomez devant la commission d’enquête comme le soutien du président le concernant, ont de quoi laisser sans voix !!

Les propos sous serment de Sitbon-Gomez devant la commission d’enquête comme le soutien du président le concernant, ont de quoi laisser sans voix !

Au bout d'une vingtaine de minutes d'audition, Charles Alloncle le rapporteur qui se fera couper régulièrement la parole par le député du Calvados Jérémie Patrier-Leitus, tout au de la séance de questions comme nous l'allons voir, l'interroge l'ex-dircab ernottien sur une subvention payé par France Télés qui n'est pas, selon nos informations, passée par le Conseil d'Administration.

Charles Alloncle : "En 2016, vous étiez le directeur de cabinet de Delphine Ernotte depuis plus d’un an. Nous avons appris que votre compagne avait bénéficié pour la fondation dont elle était présidente  [en réalité ce n’était pas le cas mais l'instruction en cours le confirmera ! Ndlr] d’une subvention de France Télévisions de plusieurs milliers d’euros. Quel a été votre rôle dans l'attribution de cette subvention ? ».Réponse de Sitbon-Gomez...Attention faites pause et allez chercher un mouchoir, ça va remuer :

« Vous savez monsieur le rapporteur, votre question, elle me touche beaucoup. Parce que vous savez, la probité, l’intégrité c’est ce que j’ai plus cher. C’est ma maman qui m’a transmis ces valeurs et qui m’a appris que l’honneur d’un homme, c’est ce qu’il a de plus précieux. 

Alors monsieur le rapporteur, je vais vous répondre extrêmement précisément à la mise en cause de ma vie privée, que vous avez abordée. 

Ma compagne dirige une fondation reconnue d’utilité publique par les services du Premier ministre qui agit notamment dans le financement d’associations et de foyers pour les femmes victimes de violence. Elle fait ça dans son cadre professionnel et on sépare depuis très très longtemps, les activités; C’est un travail difficile, admirable que je n’aurai pas le courage de faire à titre personnel. 

J’ai été mis en cause en 2016 par un syndicat [La CGC pour l'Audiovisuel, ndr] qui a sorti cette histoire sur un partenariat entre une association dans laquelle ma compagne était à l’époque bénévoleUn partenariat pour 7000 € dont j’ignorait totalement l’existence. 

Ce syndicat, il m’a poursuivi au tribunal pendant deux ans. Le 5 décembre 2017, le tribunal de Paris a déclaré complètement nulle cette plainte.  (*)

Vous savez monsieur le rapporteur, moi j’attache une importance toute particulière à la lutte contre les conflits d’intérêts, à l’éthique, à la transparence, c’est même la raison d’être de mon action dans la sphère publique »

Bien non tout cela n'est pas exact comme le blog CGC va le démontrer et la remarque de Jérémie Patrier-Leitus à l'adresse du rapporteur a de quoi interpeller comme surprendre.

Ce monsieur va citer la date ainsi que la chambre correctionnelle en charge de la Citation directe car il s'agissait d'une citation directe, histoire de tenter de ridiculiser  une fois encore le rapporteur, de le corriger une ixième fois et d'essayer de faire croire qu'il ne respecterait pas les décisions de justice : " Merci, ce qui me permet de rappeler que les députés, quelque soit le groupe politique de cette assemblée respectent les décisions de justice et en l’occurrence devraient les respecter. En l’occurrence la décision de la 11e chambre correctionnelle du tribunal de Paris"

 

 https://youtu.be/XWSYREsFkvI?si=VDy8ko_eYtcMGIwT 

Il n'y a aucune chance chance que ce député Horizon du Calvados ait pu connaitre - fut-il prof à Sciences-Po Paris depuis 2017 où il a conduit semble-t-il un cours en 2022 avec le même Sitbon-Gomez (#) le numéro de la chambre et la date  rendu jugement qu'il jette à la tête du rapporteur comme une victoire...à moins de !!!!!

Sans d'ailleurs savoir que l'instruction judiciaire se poursuit et que la Cour s'est contenté, à l'époque d'inviter le syndicat à mieux se constituer. Ce qu'il a fait immédiatement après (¤)

 (#)

Ce programme référencé visiblement sous le code K2SP3010 correspondait à un cours de Master dispensé à Sciences-Po Paris comme d'ailleurs, celui en 2022 est intitulé 

C'est extrêmement grave et il faut aller plus loin dans ces soi-disant  "décisions de justice que certains ne respecteraient pas !

Le toujours président de la commission qui à l'évidence aurait déjà dû se retirer au regard de cette accumulations de multiples tentatives de musèlement,  aurait dû lire le communiqué que le syndicat publiait le communiqué du syndicat qui poursuivait Delphine Ernotte pour favoritisme et recel de prise illégale d'intérêts en lien avec la Fondation des Femmes, Stéphane Sitbon-Gomez, son directeur de cabinet ainsi que Anne-Cécile Mailfert à la Fondation des Femmes et le producteur Maxime Ruszniewski, administrateur de la Fondation des Femmes, que la COUR saisi en citation directe donc invitait à mieux se constituer afin de poursuivre la procédure. (ci-après) :

« Le SNPCA-CFE-CGC a pu prendre connaissance de la décision qui a été rendue dans l’affaire concernant le financement de l’association de préfiguration de la Fondation des femmes par France télévisions. 

Au regard des déclarations intempestives faites par l’un des prévenus sur Twitter et dans la presse, il nous paraît utile de préciser que le Tribunal Correctionnel de Paris s’est seulement prononcé sur les questions de procédure qui se posaient. 

Le bien-fondé de notre action n’est pas jugé, à ce stade

Loin d’être terminée, cette affaire est donc destinée à prospérer dans les semaines qui viennent, d’autant plus au regard des nouveaux éléments qui ont été découverts depuis la délivrance de notre citation en justice. »

C'est exactement ce qui fut fait et le syndicat était d'ailleurs, il y a peu dans le bureau de Madame Ediart, la Juge d'instruction en charge de l'affaire (*)

Lire à cet effet, l'article du blog CGC Média publié le 2 juillet 2020 et intitulé « Un avocat qui finançait la Fondation des femmes visé par une enquête pour "harcèlement" écrit Médiapart. »

(*)

La plainte redéposée dans les forme estt donc toujours bien pendante et NON, Sitbon-Gomez ne peut donc pas déclarer  que  "le 5 décembre 2017, le tribunal de Paris a déclaré complètement nulle cette plainte". (*)

La 11e chambre avait jugé la plainte pour des raisons procédurales [la citation directe n'était pas conforme aux exigences légales vis-à-vis des prévenus], le  tribunal n'a donc pas examiné le fond de l'affaire (c'est-à-dire la réalité des délits allégués) la plainte qui visait des faits présumés de favoritisme, de prise illégale d'intérêts et de recel de ces délits. Elle concernait : 

- Un don de 7 000 euros versé par France Télévisions à la Fondation des Femmes[qui n'avait alors aucune existence légale, ndlr] une organisation dédiée à la défense des droits des femmes et à la lutte contre les violences sexistes.

- L'attribution d'environ 40 000 euros à Maxime Ruszniewski [qui se sont avérés êtreplus proche des 65000€, ndlr]  pour la production de trois clips contre les clichés sexistes, sans appel d'offres approprié selon les plaignants.

Le Syndicat estimaient que ces opérations étaient irrégulières et les estiment donc toujours, notamment en raison de liens personnels ou professionnels entre les parties impliquées. Le syndicat n'a donc pas poursuivi Sitbon-Gomez au tribunal pendant deux ans - ils étaient 4 et le sont toujours - mais  des faits d'ailleurs que confirme l'ex-dircab ernotteien qui affirme sous serment [C'est le syndicat donc la CGC pour l'Audiovisuel, ndlr] "qui a sorti cette histoire sur un partenariat entre une association dans laquelle ma compagne était à l’époque bénévole."

Une association mais en aucun cas une fondation qui n'avait alors aucune existence légale...De l'argent public donc des Français allait donc être déboursé pour une soi-disant Fondation qui légalement n'existait pas  !

Le blog CGC Média tient enfin à préciser que ce dont se vante Sitbon-Gomez toujours sous serment, à savoir  "ne pas mélanger les activités de sa compagne et les siennes" met pourtant en avant le fait que "la fondation a été reconnue publique par les services du Premier ministre qui agit notamment dans le financement d’associations et de foyers pour les femmes victimes de violence".

Ce qu'il oublie d'indiquer c'est que si, la Fondation des Femmes a été reconnue d’utilité publique, ce n'est pas directement par une décision personnelle du Premier ministre mais accordée par un simple décret du 4 juillet 2024 publié au Journal officiel le 6 juillet 2024. En tout cas, surement pas depuis 20216 date de départ de la procédure en justice par le syndicat "poursuivant" !

En réalité voilà un an et demi seulement. Le décret porte sur la transformation de l’association en fondation reconnue d’utilité publique, après examen par le gouvernement et avis favorable du Conseil d’État. Voilà c'est tout, enfin presque ! En France, la reconnaissance d’utilité publique pour les fondations et associations s’effectue par décret en Conseil des ministres (ou parfois simple décret), sur proposition du ministre de l’Intérieur. Le Premier ministre signe ces décrets en tant que chef du gouvernement, mais il ne s’agit pas d’une reconnaissance individuelle ou nominative de sa part.

Ca fait beaucoup...vous ne trouvez pas monsieur le député rapporteur ? 

Le mot de la fin, il est pour 

 

https://youtu.be/S70pam5WMo0?si=Dw6CpOIuVayULlpO

lundi 22 décembre 2025

Ernotte écrit à Charles Alloncle pour se plaindre du volume important de documents et pièces demandés par la commission !

Ernotte écrit à Charles Alloncle le rapporteur de la commission d'enquête pour se plaindre du volume important de documents et pièces demandés par la commission !

Totalement surréaliste. L'ex-Orange qui croit probablement avoir enfumé Charles Alloncle, le rapporteur de la commission d'enquête parlementaire sur "la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public" comme c'est le cas à chaque passage devant la Représentation nationale, s'est donc plainte par écrit du volume important de documents et pièces demandés.

Selon le député :

- Delphine Ernotte estimait que certaines demandes portaient sur des éléments "trop personnels et confidentiels".

- Elle considérait globalement que la commission réclamait "trop de pièces".

                                                          (*)

Ben voyons ! Elle pourrait donc devoir entre autres fournier le contrat de 100M€ signé avec Nagui pour la période 2017-2020 qui fait toujours l'objet d'une plainte avec constitution de partie civile pour abus de confiance déposée le 22 septembre par la CGC Audiovisuel concernant le second contrat pluriannuel....Roselyne Bachelot alors ministre de Tutelle avait justifié dans une réponse à Frédérique Dumas alors députée que ce n'était pas le premier ! (*)


Le Parquet national financier avait alors ouvert une enquête préliminaire confiée à la brigade de répression de la délinquance économique, concernant le contrat cadre liant France Télévisions et Nagui (groupe Banijay) sur cette seconde période.

Le Syndicat depuis plus de 5 ans bien que  partie civile n'a toujours pas vu le moindre juge !

Le rapporteur a rappelé qu'en vertu des pouvoirs d'une commission d'enquête parlementaire, France Télévisions est légalement tenue de transmettre tous les documents relevant de son périmètre (finances, neutralité, contrats, etc.). Il a ajouté que, en cas de refus ou d'insuffisance, il pourrait exercer son droit de contrôle sur place (perquisitions administratives).


dimanche 21 décembre 2025

Rejet massif d'Ernotte et de sa ridicule "démarche consultative sans précédent" : Près de 9/10 salariés attendent qu'elle quitte enfin la télé publique.

Rejet massif d'Ernotte et de sa ridicule "démarche consultative sans précédent" : Près de 9/10 salariés attendent qu'elle quitte enfin la télé publique.

Elle ne s’en est pas vantée l’ex-Orange du retour catastrophique de sa soi-disant consultation qu’elle appelle tout simplement « Notre  conversation » !

Sur près de 9000 salariés sans compter les CDD de plus de 6 mois : 1366 participants seulement dont il est aisé de comprendre que la plupart sont en grande partie « gens de Cour ».

« C’est le troisième épisode [fallait-t-il encore savoir qu’il y en avait deux avant ! ndlr] qui va nous permettre d’imaginer les pistes d’actions concrètes, les pistes d’action pour l’avenir du groupe » écrit-elle.

La sentence est claire avec à peine plus d'une réponses sur dix, "les pistes d’actions concrètes pour l’avenir du groupe" les personnels les voient SANS ELLE.

- 6,2% de retour pour le réseau France 3 toutes régions confondues

- 4,39%  pour le pôle Outre-mer, etc...

Elle aura pourtant laissé plusieurs semaines depuis le mois d’octobre pour que "CDI et CDD  de + de 6 mois puissent librement, donner leur vision jusqu’en 2030 de ce qu’ils attendent et dessinent  le panorama des priorités à venir...". 

Point n'est besoin d'attendre les résultats de la commission d'enquête qu'à l'évidence le député Horizon du Calvados a décidé de torpiller pour comprendre que l'explosion  sociale est toute proche..

Quant à ceux qui n'ont rien trouvé d'autres que leur soi-disant combat contre l'extrême droite qui n'est qu'une posture afin ne pas parler des vrais problèmes et de la situation de faillite dans laquelle Ernotte a plongé le groupe (Lire ci-contre l'extrait de La Lettre de cette fin de semaine), ils n'empêcheront pas la catastrophe industrielle malgré leur cris d'orfraies totalement surjoués !






samedi 20 décembre 2025

Pathétique intervention de Xavier Bertrand volant au secours de son ex-collaborateur devenu factotum de Delphine Ernotte.

Pathétique intervention de Xavier Bertrand volant au secours de son ex-collaborateur devenu factotum de Delphine Ernotte.

Ce n’est tout de même pas avec ça qu’il espère arriver à être Chef de l’État en 2027 ?!

Le constat après l’intervention de Xavier Bertrand sur le plateau de BFM TV, c’est qu’ILS SE TIENNENT TOUS (#) comme le blog CGC Média va le prouver, ci-après.

Sa sortie sur l'Audiovisuel public avec son tacle inouï au rapporteur de  la commission d’enquête sur l'air de "Il n'y a pas un pays dans lequel il n’y a pas d’audiovisuel public. Vous marchez bien sur deux jambes, notre pays a besoin de groupe privés et d’audiovisuel public." et tout aussi lamentable qu'hors sujet ! Elle n'est qu'une posture.

Le reste pour essayer de sauver le tandem Ernotte/Tardieu sur l'air de "tout est foutu dans ce Pays, il n'y a plus aucune valeur, on ne respecte plus rien, tout est permis mais mo, je serai là pour vous défendre. Je résisterai et je dénoncerai tout ça, quand je serai Président !" est consternant. 

Quand le candidat à la présidence de la République annonce « L’audiovisuel public ne peut pas rester en l’état. Il doit aussi se moderniser, faire  des efforts. Il y a aussi des réformes qui doivent être conduites, c’est une évidence mais vous ne pouvez pas aujourd’hui chercher à museler l’audiovisuel public, à l’affaiblir et un jour à le faire disparaître. Vous savez quoi ?  La liberté de l’informatique, elle repose sur d’autres groupes privés, c’est une évidence. Plusieurs groupes privés, pas un seul mais aussi sur une partie publique. On a besoin de cet équilibre. C’est un équilibre démocratique. Et ce qui est en train de se passer aujourd’hui, c’est qu’on est quasiment comme des somnambules. On voit notamment que le consentement à l’impôt est en train de s’affaiblir à cause de cette surenchère fiscale. On voit aujourd’hui qu’il y a beaucoup de Français qui ne respectent plus les lois, qui ne payent pas leurs amendes et ça ne choque quasiment personne. Le respect de l’État de droit ! Une décision du Conseil constitutionnel ne plaît pas, il faut supprimer le Conseil constitutionnel. Le lendemain, c’est le conseil d’État qui ne convient pas, il faut le supprimer. Et aujourd’hui on ne se rend pas compte clairement de ce qu’on est en train de faire. On marche comme des somnambules vers un système qui devient illiberal. Encore une fois je résisterai à cela et je le dénoncerai », la ficelle est tellement grosse qu'elle disqualifie en réalité celui qui s'exprime en ces termes.

(#)

https://youtu.be/8-GBH0xRmPM?si=7Wfcw2Ft2tjxJVch

OUI, ILS SE TIENNENT TOUS (#) regardez plutôt.

Chacun pourrait croire que l'ex ministre se bat pour un Audiovisuel public dont il considère pourtant comme une évidence qu'il "ne peut pas rester en l’état. Qu'il  doit aussi se moderniser, faire des efforts avec des réformes qui doivent être conduites" !

La vérité est ailleurs : il vole au secours de son ex-collaborateur Christophe Tardieu qui était le monsieur Culture de Xavier, Bertrand à la primaire de 2022, devenu le factotum de Delphine Ernotte, au moment où justement  Xavier Bertrand annonçait justement qu'il était candidat à a présidence de la République. Comme c'est curieux, tout ce hasard !



Le même Tardieu qui le 13/12 était bel et bien sur CNews dans l'émission "Face à Bock-Côté" pour faire la pub de son bouquin qu'il a trouvé le temps d'écrire (¤) (¤)
                                                 
                                             

https://youtu.be/_tFGy7Gcdh4?si=ANQCiFsHvmJtylDm

La suite n'est piqué des vers non plus. OUI, ILS SE TIENNENT TOUS, VOYEZ PLUTÔT :

Voyez par exemple les circonstances politiques qui ont permis à Xavier Bertrand et à Georges-Marc Benamou de travailler ensemble. Elles remontent principalement à la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 et à la présidence de ce dernier (2007-2012).

Le même Tardieu qui le 13/12 était bel et bien sur CNews dans l'émission "Face à Bock-Côté" pour faire la pub de son bouquin qu'il a trouvé le temps d'écrire (¤) 

Pendant la campagne de 2007, Xavier Bertrand a été nommé porte-parole officiel de Nicolas Sarkozy dès septembre 2006, jouant un rôle central dans la communication et la stratégie électorale.

De son côté, Georges-Marc Benamou faisait partie de l'équipe de campagne, organisant notamment des rencontres entre Sarkozy et des intellectuels ou des figures culturelles.

Tous deux étaient donc impliqués dans le même effort pour porter Nicolas Sarkozy à l'Élysée, au sein du parti UMP (Union pour un mouvement populaire, ancêtre des Républicains)…

Sous la présidence Sarkozy (2007-2012):

Après l'élection, Georges-Marc Benamou a été nommé conseiller pour la culture et l'audiovisuel à l'Élysée de mai 2007 à mars 2008. Xavier Bertrand, quant à lui, a occupé plusieurs postes ministériels clés : ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité (mai 2007-janvier 2009), puis secrétaire général de l'UMP (2008-2009), et à nouveau ministre du Travail (2010-2012).

Dans un tel contexte, se croisant forcément  lors de conseils des ministres hebdomadaires à l'Élysée, de cérémonies officielles (comme des commémorations historiques, par exemple l'appel du 18 juin), ou d'événements politiques impliquant l'exécutif, les deux hommes ont en quelque sorte  travaillé mains dans la main. En tant que conseiller, Benamou participait à des dossiers transversaux touchant à la culture et aux médias, qui pouvaient intersecter avec les responsabilités gouvernementales de Bertrand.

Jusqu’au tournage de la série signé avec Ernotte "Les Aventures du jeune Voltaire" en 2020 (produite par Benamou et soutenue par des institutions publiques, avec Bertrand présent en tant que président de la région Hauts-de-France).

Christophe Tardieu, Xavier Bertrand et Georges-Marc Benamou vont donc avec Ernotte participé ensemble, à la mise en œuvre  de la série télévisée "Les Aventures du jeune Voltaire", produite par France Télévisions et tournée au Château de Chantilly". 

Production : Siècle Productions et Arezzo Films (producteurs : Georges-Marc Benamou, Frédéric Bruneel, Bastien Sirodot). Coproductions : Media Production Services, France Télévisions.

- Georges-Marc Benamou est le scénariste et producteur de cette série historique.

- Christophe Tardieu, haut fonctionnaire et alors administrateur général du Domaine de Chantilly, a accueilli le tournage sur ce site patrimonial qu'il gérait.

- Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France, a soutenu le projet.

Oui, la région Hauts-de-France a participé au financement de la mini-série "Les Aventures du jeune Voltaire" (diffusée sur France Télévisions en 2021), via "Pictanovo", l'agence régionale dédiée au cinéma et à l'audiovisuel en Hauts-de-France, qui gère les fonds de soutien financés par la région (en partenariat avec le CNC dont Tardieu était directeur général délégué). 

La série est explicitement créditée comme "soutenue par Pictanovo avec l'aide de la Région Hauts-de-France", et la région apparaît directement dans les crédits de production aux côtés de Pictanovo, France Télévisions et d'autres partenaires.  

Le tournage ayant partiellement eu lieu en Hauts-de-France, cela justifie ce soutien régional, courant pour les productions impactant l'économie locale.  Si le montant exact de cette aide n'est pas publiquement détaillé dans les sources disponibles (sites de Pictanovo, France.tv, annonces de production), le coût estimé de 

Par ailleurs, Christophe Tardieu a collaboré professionnellement avec Xavier Bertrand en 2019-2020, en coordonnant pour la région les commémorations liées au général de Gaulle. 


La première diffusion se fait par une mise en ligne le 13 janvier 2021 sur Salto (la tocade ernottienne liquidée au bout de 2 ans et demi qui aura coûté pas loin de 90M€ d'argent public jetés à la poubelle!) . Sur France sur France 2 : épisodes 1 et 2 le 8 février 2021, épisodes 3 et 4 le 15 février 2021. Rediffusions sur France 3 (par exemple, épisodes 3 et 4 le 3 novembre 2022..

Chacun des 8 épisode aura coûté environ 3M€ donc près de 25M€ au total.

ALORS UN PEU DE RETENUE VOIRE DE DÉCENCE NE SERAIT PAS DE TROP POUR CE QUATUOR D'AMIS DE L'IMAGE ET DE LA POLITIQUE ! 



vendredi 19 décembre 2025

Ernotte s'est trahie devant son staff après son audition devant la commission d'enquête...Elle savait ! Comment ?

Ernotte s'est trahie devant son staff après son audition devant la commission d'enquête...Elle savait ! Comment ? 

Dans un débrief après 4h30 d'audition en commissionle Secrétaire national du parti d'Édouard Philippe (Horizon) n'aura cessé de reprendre la rapporteur, le rabrouer régulièrement, l'interrompre pour préciser soi-disant ceci ou cela, de couper la parole aux uns et aux autres quand ce n'était pas le micro des parlementaires intervenants, Ernotte a tenu à répondre à son staff qui s'inquiétait.

Revenant sur la très chère campagne de pub que vient de lancer Sibyle Veil en pleine commission, histoire de grandir un peu plus le rapporteur  probablement - il mesure bien 1,75 m redisons-le, particulièrement  pour l'ex-Orange...il n'est donc pas à ranger dans les homme de très petite taille ! - l'infirmière TV a une fois encore joué les intouchables.

A la question de savoir s'il y aurait pour France Télés à l'instar donc de celle de la maison de la radio) : "Delphine, au-delà des réseaux sociaux, y aura-t-il aura d’autres campagnes de communication qui sont prévues destinées au grand public ou à des corps  intermédiaire, les entreprises, etc…parce que c’est aussi une façon de démultiplier l’image du service public face aux attaques" l'intéressée répond "Bien sûr, on a une de fin d’année…C’est important les campagnes de communication; il y en a une" (sic)

Puis d'ajouter "Mais je disais que c’est quand même ce qu’on peut faire, et les uns et autres relayés sur les réseaux sociaux. Relayer en fait, c'est ça. Je pense qu’on a un besoin de relais. Aujourd'hui les entreprises investissent moins dans les campagnes traditionnelles qu’elles soient d’affichage, de télé malheureusement et de radio mais beaucoup plus dans les réseaux sociaux et donc il faut qu’on fasse la même chose ou les deux."

"Il faut aussi vous que vous relayez. Ce que je veux dire par-là, c’est que dans la situation actuelle y a pas de miracle, il faut que tout le monde fasse sa part. Y a pas le truc qui fait que tout d’un coup, paf on va renverser la table. Il faut qu’on soit impeccables tous les jours sur les antennes, il faut qu’on soit impeccables dans nos réactions quand il y a un sujet, il faut qu’on soit impeccables dans toutes nos prises de parole, il faut qu’on soit impeccables dans notre communication corporate et tout court dans notre communication" enchérissait-elle. 

"Il faut qu’on défende que sont nos valeurs respectueuses et les les uns et les autres. Ce qu’on n'a pas l’habitude de faire dans cette maison. Je le dis parce que d'habituden il faut vous envoyer les éléments et peut-être qu’on les transmettra" explique-t-elle avant d'éructer "Ah non hein ! Non, les éléments ils sont là, tous les tweets sont disponibles sur Twitter. La communication est partout donc vous vous en saisissez, vous la transmettez à vos équipes. Voilà je compte sur vous là maintenant."

Cela n'était que l'entrée. Voici maintenant le plat de résistance, en précisant qu'il s'agit bien là du verbatim de la dame.

A une autre demande " Peut-on avoir quelques éléments de langage ?" là, s'emporte carrément et renvoie celle qui l'interroge dans les cordes, lui suggérant de demander à l'I.A.  des infos "Vous les avez les éléments de éléments de la langage. Les  4h30 d’éléments de langage sont disponibles sur le site de l’Assemblée nationale. 

Tu demandes à ChatGPT de te faire un résumé. Ça va aller. En deux minutes, trois minutes, dix minutes, un quart d’heure, 3 heures, honnêtement je pense ça va. D’ailleurs, a qui n'a-t-on pas transmis le liminaire. On va vous le transmettre."

Le liminaire…Ah oui celui qu’elle a ânonné pendant plus d’une demie heure  devant la commission.

Voici ce qu’elle déclare…Attention c’est du lourd   

"Alors je sais pas trop combien il dure le liminaire mais, il m’avait dit 20 minutes, j’en avais prévu 25 !

J’en ai fait, je sais pas combien au final. J’ai même pas conclu au final. J’ai fait 35 ouais, hi hi hi hi hi. Bon bref, c’est parce qu’ils m'ont interrompue, hein, ça a fait perdre du temps." (dixit) 

"Il m’avait dit 20 minutes, j’en avais prévu 25 "   Qui est ce "il" dont elle parle qui lui avait dit 20 ? 

Le très philippien Ptrier Leitus, lui signifie pourtant clairement qu'elle a 10 minutes pour son liminaire comme il le rappelle aux autres auditionnés comme Sibyle Veil le lendemain, (#) alors qu'il la laissera pourtant parler près d'une demi-heure !!!

(#)

https://youtu.be/8HwCbDj6aic?si=KN2hoWU_QmZiy1So

Ce dont elle ricane devant une poignée de passe-plats au Siège de France Télés est extrêmement grave. 

Qui a donc bien pu renseigner Ernotte comme elle le confirme dans ses propos, en amont de la commission ? L'affaire ne va pas en rester là car en imaginant qu ce il est quelqu'un de la commission, un tel manquement est dès lors passible de lourdes sanctions comme la prison en plus de l'inégibilité 



jeudi 18 décembre 2025

Notre pays crève à petit feu et cette caste de bien-pensants parisiens, ne voit rien venir !

Notre pays crève à petit feu, asphyxié par des priorités complètement inversées, pendant qu'une caste de bien-pensants parisiens, déconnectés du réel, continue de réclamer toujours plus d'argent public pour un audiovisuel d'État obèse, capturé par un petit club très fermé de braqueurs en costume cravate et de copains de restaurants gastronomiques pour compères friqués. 

Près de 4 milliards d'euros par an – oui, des milliards prélevés directement sur les impôts de tous les Français via la TVA – pour financer France Télévisions, Radio France et consorts. 

Des milliards qui pourraient sauver des hôpitaux, des écoles ou des exploitations agricoles, mais qui servent à engraisser un système opaque où une poignée de sociétés de production privées rafle la mise. Ces boîtes, souvent liées à des animateurs-stars ou à des groupes puissants, facturent des concepts dont elles sont elles-mêmes à l'origine à des tarifs astronomiques. Émissions de plateau, jeux, talk-shows : tout est externalisé, avec des marges arrières époustouflantes, de 40 à 50 % voire plus dans les scandales passés dénoncés par la Cour des comptes….des profits indécents sur de l'argent public, pendant que les chaînes éponymes se vident de leurs moyens internes.

Tout ça se passe en pleine commission d'enquête parlementaire sur « la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public. Du jamais vu dans une démocratie moderne ! Les auditionnés mentent à qui mieux mieux, défendent bec et ongles un système gangréné par les copinages où l'entre-soi l'emporte largement sur la vérité. 

Prenez Delphine Ernotte venant tout droit d’Orange, parachutée en 2015 à la tête de France Télévisions sans la moindre compétence et expérience (comme l’impose pourtant la loi), lors de son audition récente, le 10 décembre 2025, elle a osé prétendre - SOUS SERMENT - qu'en dix ans, elle aurait « permis d'économiser 500 millions d'euros » à l'État, en tenant compte de l'inflation! 

Alors que la Cour des comptes alarme sur une « situation financière critique », avec des déficits cumulés et des coupes budgétaires à venir - « Le groupe est en plan social permanent avec des milliers d'emplois supprimés » a-t-elle eu la morgue de balancer aux citoyens de ce Pays alors qu’elle se vante depuis dix, communiqué de propagande après communiquer de propagande, d’un bilan positif pendant que tout coule. Tu parles !!

Où sont passées les missions historiques de la télévision publique « informer, éduquer et divertir » ? Ces piliers fondateurs, inscrits dans les textes depuis des décennies, que même Emmanuel Macron – appelons-le par son nom – qualifiait en 2017 de « honte de la République » pour l'audiovisuel public, dénonçant sa mauvaise gestion, son gaspillage et sa gouvernance opaque. Aujourd'hui, on est loin du compte : l'information est accusée de partialité, l'éducation reléguée au second plan et le divertissement formaté sert souvent de cache-misère à une pensée unique imposée.

Pendant ce temps, nos campagnes se désertifient à une vitesse folle. Chaque année, entre 10 000 et 13 000 exploitations agricoles mettent la clé sous la porte – un rythme infernal qui s'accélère, avec des dizaines de milliers de fermes en moins sur une décennie. Des familles ruinées, des terres abandonnées ou rachetées par des fonds spéculatifs, des villages qui meurent, et une souveraineté alimentaire qui s'effrite. Nos paysans, écrasés par les normes bruxelloises absurdes, les charges insurmontables, les prix imposés par la grande distribution et l'importation massive de produits low-cost, n'ont plus les moyens de résister.

Où va l'argent des Français ? À arroser généreusement les plateaux télé pour diffuser la bonne parole officielle et les divertissements surfacturés, ou à sauver ceux qui nous nourrissent vraiment ? Ce qui nous soignent,  qui nous apprennent, qui nous protègent et  tant d’autres. On finit d’assécher les poches déjà vides des contribuables pour financer un audiovisuel public gangréné par les parachutages, le copinage, les renvois d’ascenseur, les mensonges en commission et les surfacturations, pendant que le cœur battant de la France rurale s'éteint dans l'indifférence générale.

C'est une inversion totale des valeurs : on protège une élite médiatique qui vit grassement sur la bête, et on laisse crever les producteurs de nourriture, les vrais, ceux qui se lèvent à l'aube pour faire vivre le pays.

Il est grand temps de renverser la table. De redonner la priorité à ceux qui produisent l'essentiel, pas à ceux qui produisent du vent. De stopper cette hémorragie et de remettre la France à l'endroit.

À trop vouloir faire croire que ces gens n'ont rien à se reprocher, alors que le déficit abyssal de la France atteint presque 3500 milliards d'euros de dette publique, la guerre civile que certains prédisent mais redoutent en même temps, commencera peut-être avec avec cette guerre civilo-médiatique qui est en train de prendre forme. 

La dernière campagne que vient de lancer Radio France en pleine commission d’enquête (*) et que relaie la Presse, Le Figaro notamment, est indécente. Outre que ces huit visuels sur l’air de « on est les plus forts, les Français nous adorent et nous font confiance et la pensée unique doit rester nôtre… », auront coûté un pognon de dingue; Elle est bien la preuve que tout ce petit monde hors sol n’a rien compris à ce qui nous pend au nez et va nous exploser à la figure. 

Un grand merci au roi du « en même temps » !

Les centaines de millions à nouveau gaspillés, histoire de faire la nique à la commission d'enquête dont la présidence va faire sans délai l'objet d'un article 40 particulièrement documenté, près la procureure de la République de Paris.















Après qu'Ernotte a qualifié CNews de "chaîne d’extrême droite" et dit que "ses journalistes ne faisait pas le même métier" Christophe Tardieu va à la gamelle.

Après qu'Ernotte a qualifié CNews de "chaîne d’extrême droite" et dit que "ses journalistes ne faisaient pas le même métier" Christophe Tardieu va à la gamelle.

Eh oui ! Le 10 décembre l'ex-Orange l'amenait avec elle devant la commission d'enquête parlementaire pensant probablement enfumer son rapporteur comme sur l'emploi de Arnaud Ngatcha

Trois jours plus tard, le porte-voix ernottien, était bel et bien sur CNews pour faire la pub de son bouquin qu'il a trouvé le temps d'écrire dans l'émission "Face à Bock-Côté" (*)

Le « média d’opinion, loin d'être une chaîne d’information neutre », toujours selon Ernotte qui le déclarait pourtant infréquentable du fait de son positionnement politique , ne l'était donc pas, le temps que le Secrétaire général de France Télés puisse y faire la promo de son dernier livre.

Le Canard enchaîné de ce mercredi révèle que Christophe Tardieu est invité par Mathieu Bock-Côté le 13 décembre 2025 pour présenter son livre.

Il est même assis à côté d' Arthur de Watrigant. directeur de la rédaction du magazine L'Incorrect, vous savez l'affaire de l'enregistrement de Thomas Legrand et Patrick Cohen

Dire que depuis son e de septembre accordé à sa pote Aude Dassonville dans Le Monde, elle affirmait  : « Il faut admettre que CNews est un média d’opinion. Qu’ils assument d’être une chaîne d’extrême droite ! », ajoutant que « la galaxie médiatique de Vincent Bolloré » mène une offensive contre l’audiovisuel public.

Comme dit le proverbe  « Ventre affamé n'a point d'oreilles » (¤)

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https://youtu.be/_tFGy7Gcdh4?si=ANQCiFsHvmJtylDm