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mercredi 18 février 2026

Ernotte ment à la Représentation nationale (là elle n'est pas sous serment) et affirme que "la CGC Média s’est portée partie civile pour forcer la nomination d’un juge d'instruction".

Ernotte ment à la Représentation nationale (là elle n'est pas sous serment) et affirme que "la CGC Média s’est portée partie civile pour forcer la nomination d’un juge d'instruction".

Voilà surement qui devrait plaire au Parquet qui a diligenté fin 2024 une enquête dont la  BRCFF a été chargée et qui vient de donner lieu à la transmission d'"un avis à partie civile avec des chefs d'accusation d'une autre musique que celle que chante ernotte. 

Le Parquet dans le cadre de la saisine de la CGC des Médias bien représentative dans le secteur de l'Audiovisuel et des Médias dans le Public comme dans le Privé, contrairement là aussi, à ce qu'elle a raconté aux députés, n'a pas classé sans suite sa plainte bien au contraire.

C'est le Vice-Président chargé de l'instruction qui va probablement adorer les propos insultants d'Ernotte, à la limite de l'injure et de l'outrage à magistrat par procuration  lorsqu'elle déclare (*) "Ce syndicat s’est porté partie civile pour forcer la nomination d’un juge d’instruction."

Comme si un syndicat avait le pouvoir de FORCER LA NOMINATION D'UN JUGE ! C'est tout aussi mensonger que "J’peux vous en faire 15" s'agissant des soi-disant procédures auxquelles la CGC l'aurait habituée.

Enfin s'agissant de ce certain journal qu'elle évoque sans le citer, la CGC affirme haut et fort, être totalement étranger à ce qu'il a pu écrire ou ne pas écrire.

(* verbatim de la vidéo ci-après) "Sinon sur la plainte là dont vous parlez. Malheureusement j’ai un peu l’habitude. Ce syndicat CGC Media qui n’est pas la CGC Media de France Télévisions a l’habitude. Il a porté plainte une première fois sur les conditions de ma nomination au CSA, ça a été classé sans suite. Ensuite il a porté plainte aux conseil d’État qui a jugé au fond et l’a condamné à me payer mes frais de justice. Ensuite, il s’est constitué partie civile donc un juge d’instruction a été nommé. L’affaire a donné un non lieu. J’peux vous en faire 15.

Donc là c’est exactement ce qui s’est passé. Donc en 2024 au moment où est sorti un article sur Cannes, je pense qu’une plainte a été déposée. J’imagine, je n’en sais rien que ça a été classé sans suite et donc j’imagine comme d’habitude que ce syndicat s’est porté partie civile pour forcer la nomination d’un juge d’instruction. 

Je sais aussi sais qu’un certain journal a dit que j’étais mise en examen. On a demandé à rectificatif, parce qu’évidemment ce n’est pas le cas et c’est pas la justice qui s’est auto saisie, non plus ! »

Demander un rectificatif, c'est bien ce qu'a fait aujourd'hui maître Pierre Olivier Lambert l'avocat de la CGC dans cet affaire après un article de Carole Sallé dans Le Figaro qui ressemble comme deux gouttes d'eau à un communiqué interne à France Télévisions tout aussi fallacieux.

Extrait du courrier de maitre Lambert à messieurs Marc Feuillée et Alexis Brézet : 

A l’attention : 

du Directeur de la publication 

du Directeur des rédactions


Messieurs, 


Je fais suite à l’article que vous avez publié dans votre édition en date du 13 février 2026, sous la plume de Madame Caroline Sallé, et intitulé« Delphine Ernotte au cœur d’une enquête pour des frais au Festival de Cannes »


Je vous indique que votre journaliste a étrangement été induite en erreur, lorsqu’elle a indiqué que « Selon nos informations, l’avocat de ce syndicat, la branche médias de CFE CGC, n’est autre que Gilles-William Goldnadel, chroniqueur régulier sur CNews et Europe 1 ». Votre journaliste reprend dans la phrase suivante une citation de cet avocat, qui tout aussi étrangement se « dit très heureux de les défendre dans un combat contre la gabegie de France Télévisions ».


Contrairement aux informations recueillies par votre journaliste, et qui sont manifestement erronées, mon cabinet est le seul avocat de la branche médias de la CFE CGC, dans le cadre particulier de cette plainte contre France Télévisions et Madame Delphine Ernotte, pour leurs dépenses inconsidérées....Personne d'autre n’a jamais été ni mandaté, ni n’est intervenu auprès de quiconque, à quelque titre que ce soit.


Je vous remercie par avance pour la bonne prise en compte de ce message, et apporter le correctif qu’il convient à cet article. 


Je mets évidemment en copie de ce message Monsieur Jean Jacques Cordival, le secrétaire général dudit syndicat CFE CGC des Médias, par qui cette plainte a été déposée, avec mon seul intermédiaire donc.


Je reste à votre pleine disposition pour évoquer avec vous ce sujet. 


Bien sincèrement, 

Cette affaire ne va évidemment pas en rester là. Le Syndicat va transmettre à la Vice- Présidence de l'instruction, deux vidéos dont celle ci-après ainsi que l'article que publie ce soir le blog CGC Média qui n'en revient toujours pas d'autant de bobards déversés en si peu de temps devant une commission parlementaire où l'État comme le Parlement en ont pris pour leur grade comme la Justice d'ailleurs cette vile calomnie qui accuse la CGC Média de forcer la nomination d'un juge d'instruction !!!!

https://youtu.be/8i7swEpROGk?si=AtNgwQZnfg98pGsy


Voici la demande de rectificatif qui a été faite auprès du journal par notre avocat


A l’attention : 

du Directeur de la publication 

du Directeur des rédactions



Messieurs, 


Je fais suite à l’article que vous avez publié dans votre édition en date du 13 février 2026, sous la plume de Madame Caroline Sallé, et intitulé« Delphine Ernotte au coeur d’une enquête pour des frais au Festival de Cannes »


Je vous indique que votre journaliste a étrangement été induite en erreur, lorsqu’elle a indiqué que « Selon nos informations, l’avocat de ce syndicat, la branche médias de CFE CGC, n’est autre que Gilles-William Goldnadel, chroniqueur régulier sur CNews et Europe 1 ». Votre journaliste reprend dans la phrase suivante une citation de cet avocat, qui tout aussi étrangement se « dit très heureux de les défendre dans un combat contre la gabegie de France Télévisions ».


Contrairement aux informations recueillies par votre journaliste, et qui sont manifestement erronées, mon cabinet est le seul avocat de la branche médias de la CFE CGC, dans le cadre particulier de cette plainte contre France Télévisions et Madame Delphine Ernotte, pour leurs dépenses inconsidérées. 


Maître Gilles William Goldnadel n’est en rien concerné par cette procédure, dans le cadre de laquelle il n’a jamais été ni mandaté ni n’est intevenu auprès de quiconque, à quelque titre que ce soit.


Je vous remercie par avance pour la bonne prise en compte de ce message, et apporter le correctif qu’il convient à cet article. 


Je mets évidemment en copie de ce message Monsieur Jean Jacques Cordival, le secrétaire général dudit syndicat CFE CGC des Médias, par qui cette plainte a été déposée, avec mon seul intermédiaire donc.


Je reste à votre pleine disposition pour évoquer avec vous ce sujet. 


Bien sincèrement, 



Pierre-Olivier Lambert

Associé, Avocat au Barreau de Paris









Deux lettres pour deux suspicions de parjure...et de possibles renvois au Pénal.

Deux lettres pour deux suspicions de parjure...et de possibles renvois au Pénal.

1°) Ce mardi, l'AFP révèle que "la commission d'enquête presse Rachida Dati de fournir les preuves d'une accusation qu'elle a faite sous serment en commission d'enquête". 

Paris (France), 16 fév 2026 (AFP) - La commission d'enquête sur l'audiovisuel public a donné lundi une semaine à la ministre de la Culture, Rachida Dati, pour lui transmettre les documents appuyant ses accusations envers le magazine de France 2 Complément d'enquête, selon un courrier obtenu par l'AFP. 

"Nous vous saurons gré de nous transmettre, avant le lundi 23 février, les documents attestant la tentative de monnayage d'informations dont vous avez fait état" poursuit l'Agence de presse qui indique que ce courrier signé par le président de la commission Jérémie Patrier-Leitus et le rapporteur Charles Alloncle. 

La commission a également demandé au rédacteur en chef de Complément d'enquête, Tristan Waleckx, de lui fournir avant le 23 février un mail dont il a fait état.

La commission cherche ainsi à déterminer qui de la ministre ou de l'équipe de l'émission dit la vérité. Cela pourrait conduire à une saisine de la justice pour suspicion de parjure, chacun ayant fait des déclarations contradictoires sous serment sur le sujet, devant les députés de la commission d'enquête...

2°) La seconde est la lettre ouverte à Ernotte qui n'y va pas avec le dos de la cuiller. "Assurément vos nuits sont plus belles que nos jours ! " écrit le STP qui revient sur les propos de l'ex-Orange SOUS SERMENT devant la commission d'enquête après la plainte déposée par la CGC relayée la semaine dernière dans toute la presse.

Le Syndicat des Travailleurs Corses prévient "On ne préjuge pas des suites de ce dossier ‘’encombrant’’ (un dossier de plus suite à la  commission d’enquête parlementaire), mais les dégâts en terme d’image pour France  Télévisions sont bien réels.  

Une « somme extravagante », qui a incité le parquet parisien à se saisir du dossier dans le  cadre d’une information judiciaire sur des faits de détournement de biens publics et abus  de biens sociaux concernant la présidente de France Télévisions. Une affaire qui tombe plutôt mal en ces temps de restrictions  budgétaires qui touchent  tous les services.

Une note de frais d’hôtellerie de vraisemblablement 110 000 euros, de 2023, lors d’un  séjour à Cannes pendant le festival du cinéma. (*) Si tel était le cas, un séjour des plus luxueux et  coûteux pour l’état-major de France  Télévisions. 

La conclusion est pêchue « Quand les riches volent les pauvres, on appelle ça les affaires… Quand les pauvres se  défendent, on appelle ça de la violence »

Le blog CGC Média qui publie ci-après le tableau des sanctions en cas de parjure (¤) 
invite les rédacteurs de cette lettre a méditer sur ces affirmations d'Ernotte prononcées sous serment "la régie publicitaire confie ses invendus publicitaires - ce qu’elle n’arrive pas à vendre, à commercialiser - en échange de services. C’est spécifique et ça fait des années qu’on fait ça pour les chambres des dirigeants de Cannes." 

Imagine-t-on faire croire qu’il existerait des invendus publicitaires. Cela n’existe pas…Ça se traduit simplement par une bascule sur une autre tranche horaireLes annonceurs qui ont payé pour que leur pub passe sur les écrans, n’ont payé pour les échanger contre des suites (6 au total) dans un palace cannois !!

Quant aux arrhes versés en début d’année pour réserver ces suites devant être « inoccupées » en plein festival de Cannes, il ne s’agit pas d’un acompte mais d’une somme non remboursable pour les prépayer puisque bien sûr, chacun sait qu’en aucun cas, elles auraient pu rester vides. Personne ne croit une seconde que la Majestic aurait remboursé  105.000€ d’arrhes versés en amont (très probablement en début d'année 2023) si FTV avait appelé le Majestic pour annuler !







Même les "12 FAVORABLES" qui soutiendraient Ernotte selon France Télés - honteusement évidemment  ! - et dont le groupe de télés public a fourni la liste aux convoqués de l'entreprise devant la Commission ainsi que le mode d'emploi qui va avec, peuvent le comprendre .

C'est cette télé publique ernottienne là que soutient  la liste des "12  FAVORABLES" sur les 31 députés de la commission (selon le document de France Télés "Note de cadrage"  (¤) dont nous révélons ici le 6ème volet ainsi que le 5ème nom du tableau annexé) ?  (#)

(¤)


(#)







Un nouveau feuillet et le nom du 6ème FAVORABLE demain...L'intégralité des docs et des noms, très très vite...

(*)


 






mardi 17 février 2026

Ernotte espère vendre ce qu'il reste du patrimoine immobilier pour continuer d'honorer les centaines de millions d'euros signés avec Mediawan, Banijay et Brut (Together Médias) !

Ernotte espère vendre ce qu'il reste du patrimoine immobilier pour continuer d'honorer les centaines de millions d'euros signés avec Mediawan, Banijay et Brut (Together Médias) !




Il faut pouvoir continuer à passer de juteux contrats avec ce trio milliardaire de boites de prod’ en situation de quasi monopole à France Télés, en imaginant que la commission d’enquête qui n’a toujours pas les contrats visiblement, ne découvre des pratiques bien peu dignes d’une entreprise publique !?

En tout cas, France Télévisions a besoin de l’accord (ou au minimum de l’aval) de l’Agence des participations de l’État (APE) pour vendre des biens immobiliers importants.

Voici pourquoi :

- France Télévisions est une société anonyme (SA) dont l’État détient 100 % du capital. Elle fait donc partie du portefeuille des participations publiques géré par l’APE, qui exerce la fonction d’État actionnaire pour ce type d’entités (comme on le voit dans les rapports annuels de l’APE 2024-2025, où France Télévisions figure explicitement parmi les entités suivies).

- En tant que société à participation publique à 100 %, les opérations dites significatives sur le patrimoine (notamment les cessions d’actifs immobiliers d’un montant important) relèvent de la gouvernance de l’État actionnaire. Les statuts approuvés par décret prévoient que le conseil d’administration approuve les principaux engagements financiers, y compris les cessions d’actifs, mais dans la pratique, pour une entreprise détenue à 100 % par l’État, ces décisions stratégiques ou financières substantielles passent par l’avis ou l’accord de l’APE (et souvent en lien avec d’autres tutelles comme la DGMIC pour l’audiovisuel, ce service Du ministère de la culture, donc de l’État dont la directrice qui siège au Conseil d’administration de France Télévisions, n’est autre que la mère du fils de l’actuel président de l’Arcom).

De deux choses l’une; Soit l’État est complice voire donneur d’ordre ou alors il doit stopper net celle qui a enfumé la Représentation nationale lors de ses auditions à l’Assemblée ou au Sénat avec le soi-disant plan Campus qui devait ramener les 17 établissements parisiens à 5 et prendre fin en 2025. Un leurre. 

Les salariés ont d’ailleurs vite compris en découvrant le contrat de location sur 12 ans de « Quadrans » l’immeuble de la sphère Drahi pour un loyer  estimé à 10 millions d’euros par an !

Soit l'État s'apprête à entériner un tel scénario qui consacrerait de fait la liquidation de ce qu’Hervé Bourges avait brillamment porté sur les fonds baptismaux dans les années 90, faisant alors la fierté de tous les Français jusqu'en 2015...et c'est là le début de la fin! 

- Des exemples concrets suffisent d'ailleurs à prouver son implication :  

  - Les filiales immobilières (comme les SCI ou ex-SAS Papangue Immo) ont été intégrées ou fusionnées avec des opérations validées en lien avec Bercy et l’APE.  

  - Les rapports de l’APE et les contrôles (Cour des comptes, IGF) mentionnent régulièrement le suivi par l’APE des opérations patrimoniales et financières de France Télévisions.  

  - Dans les cas de restructuration ou d’opérations comptables importantes (comme en 2025 pour éviter la dissolution), l’APE devrait être explicitement saisie et donner son feu vert pour un tel scénario.

Pour des cessions immobilières mineures (très petits montants, sans impact stratégique), la direction peut avoir une certaine latitude mais pour des biens significatifs (comme l'immeuble Valin qui jouxte le bâtiment principal construits sur les terrains signés au moment de son acquisition, d'autres immeubles du type Campus ou des sièges régionaux), l’accord de l’APE est requis, car cela touche au patrimoine de l’État et à la trajectoire financière de l’entreprise publique.

En résumé : oui, pour vendre des biens immobiliers (surtout s’ils ont une valeur notable), France Télévisions a besoin de l’accord de l’Agence des participations de l’État. C’est une règle classique de gouvernance des entreprises publiques à capitaux entièrement étatiques.





Delphine Ernotte et la sobriété, ça fait 2 et la vérité, ça fait 3...La commission d'enquête comme la Justice apprécieront.

Delphine Ernotte et la sobriété, ça fait 2 et la vérité, ça fait 3...La commission d'enquête comme la Justice apprécieront.

Interrogée le 10 décembre dernier en séance de la commission d'enquête sur l'Audiovisuel public, à propos des 112.123€ dépensés dans les suites de l’hôtel Majestic de Cannes  par Ernotte and co, cette dernière a chanté une fois encore SOUS SERMENT qu'aucun argent public direct n'avait été utilisé. Ben voyons

« J’ai fait le choix de la sobriété » a-t-elle lancée aux un(e)s et aux autres qui l'interpellaient sur un tel montant pour 10 nuitées pendant le Festival (*), ajoutant que cela durait depuis 25 ans environ ! FAUX

(**) Voir la vidéo ci après...

Attention, le bruit que vous entendez une bonne partie de la question n’est pas dû à une parasite mais au député du Calvados qui tape sur son micro tout du long !

(**)

https://youtu.be/JJyQPsn9TzY?si=odm3rfRwogQ3CTf9

Verbatim d'Ernotte:

« Tout de suite, je vous rassure, il n’y a pas eu un euro d’argent public; il y’a pas eu un euro d’argent public dépensé pour les chambres d’hôtel des dirigeants de France Télévisions à Cannes. 

Alors oui, en effet, depuis de nombreuses années d’ailleurs, nous procédons pour le paiement de ces chambres qui sont des tarifs totalement prohibitifs et totalement hors des clous par rapport aux tarifs régulés de France Télévisions - vous avez raison de le le dire - à ce qu'on appelle du barter ! Alors ça concerne le milieu public publicitaire. C’est une sorte d’échange. C’est des sociétés de barter qui ne font que ça d’ailleurs ; ça n’a absolument rien à voir avec des sociétés de production. 

C’est un autre domaine où, en fait, la régie publicitaire confie ses invendus publicitaires - ce qu’elle n’arrive pas à vendre, à commercialiser - en échange de services. C’est spécifique et ça fait des années qu’on fait ça pour les chambres des dirigeants de Cannes. Donc ce n’est pas ! Donc voilà. Je vous confirme qu’aucun producteur n’a payé les chambres de qui que ce soit. Il n’y a pas eu d’argent public dépensé dans Cannes. 

Alors après, pardon d’insister, mais je voudrais dire que par ailleurs, depuis plusieurs années, j’ai fait le choix de la sobriété et j’ai réduit au fur et à mesure la représentation notamment des des dirigeants à Cannes au bénéfice de la production. Et j’ai donc circonscrit Cannes aux nécessités de service. »

Comment peut-elle déclarer SOUS SERMENT tant de bobards ? 

Pour la commission d'enquête comme pour la juge d'instruction, le blog CGC Média rappelle que lorsque la plainte avec constitution de partie civile, des « CHEFS DE DÉTOURNEMENT DE FONDS PUBLICS ET D’ABUS DE CONFIANCE, PRÉVUS ET RÉPRIMÉS PAR LES ARTICLES 432-15 ET 314-1 DU CODE PÉNAL »visant « DELPHINE ERNOTTE-CUNCI mais aussi TOUS AUTEURS, COAUTEURS, COMPLICES et RECÉLEURS QUE L’ENQUÊTE DÉTERMINERA" a été déposée près le Doyen des juges d’instruction, l’ex-Orange a contesté la réalité l'existence même d'une telle dépense  devant les élus du CSE central de décembre 2023 . (*) 

(*) « Ce sont là des méthodes de déstabilisation peu recommandables comme cette lettre anonyme qui diffuse tous azimuts une fausse facture de frais d’hôtel au festival de Cannes », annonçant pourtant  « avoir lancé une enquête interne…. » (3ème paragraphe du compte-rendu validé unanimement, ci-après)

Après la parution de l'article de La Lettre et les publications du blog CGC Média sur la saisine du Parquet et l'enquête menée dans la foulée, Ernotte ne contestait plus, ni l'existence de la facture, ni son montant : 112 123€

Extrait :

Cette fois-ci, écrivait le titre de presse "Une partie du montant de celle-ci [la facture, ndlr] aurait été redirigée vers le média en ligne Brut, également partenaire du festival. Ses dirigeants, Renaud Le Van Kim et Guillaume Lacroix, qui avaient bénéficié de chambres réglées par France télévisions, auraient remboursé leur part à hauteur d'environ 38 000 euros.
Pour les 72 000 euros restants, la direction de France TV pour les suites de Delphine Ernotte-Cunci, Stéphane Sitbon-Gomez, Manuel Alduy, et Christophe Tardieu, France Télés explique que la facture a été réglée par "barter", un système qui permet d'échanger des espaces publicitaires invendus contre des services, d'hôtellerie ou de transports, le plus souvent… » Du pipeau tout ça.

Ecoutez bien ce qu'affirme Ernotte devant la commission : "Ce sont des sociétés de barter à qui la régie publicitaire confie ses invendus publicitaires - ce qu’elle n’arrive pas à vendre, à commercialiser - en échange de services

Cela devrait palier à la juge d'instruction pour deux raisons :2023

1) La première c'est que sur la facture du Majestic ne figure pas le nom de la soi-disant société de barter dont France Télés a donné le nom à La Lettre mais celui de GBT l'agence de voyages du groupe public (#)

Voici ce qu'écrivait Catherine Boullay à l'époque pour le média, après avoir interrogé les dirigeants de France Télés sur cette incroyable dépense « Si la note globale a bien été payée par France Télévisions, la partie imputable à Brut a été refacturée à la plateforme »  alors que dans la suite des explications de France Télés contredisent cette première affirmation « En effet, la facture a été payée par un intermédiaire, le Groupe Tec  société qui pratique le "barter", un anglicisme qui désigne un procédé particulièrement prisé des groupes médias, consistant à échanger un espace publicitaire invendu, contre des services de transport, de restauration, de traiteur… ou des nuits d'hôtel. L'entreprise de "barter" recycle en quelque sorte des stocks et les transforme en moyen de paiement. Dans le cas de France Télévisions, Tec a donc revendu à d'autres marques les espaces publicitaires invendus, tout en réglant les chambres d'hôtel du Majestic ».

2) La seconde, c'est qu'en détaillant bien la note du Majestic de 112.123€, on constate que que 105.000€ d’arrhes ont été versés en amont, très probablement en début d'année 2023 vu qu'en mars il est déjà quasi impossible d'avoir une chambre et encore moins une suite. L'hôtel étant quasiment plein dès avril pour mi-mai, il n'y a donc pas de chambres inoccupées ! Raconter que « ces chambres sont financées par des "invendus publicitaires"»c’est se moquer du monde !!! 
  
De plus la date limite de paiement de la facture est fixée au 03/06/23, soit une quinzaine de jours après le Festival


(#) Capture d'écran

,
Toujours pour reprendre les propos d'Ernotte tenus devant la commission SOUS SERMENT, impliquant soi-disant  "la régie publicitaire qui confie[rait] ses invendus publicitaires - ce qu’elle n’arrive pas à vendre, à commercialiser - en échange de services, à une agence de Barter pour obtenir les chambres des dirigeants à Cannes, en échange de services " ne tiennent pas debout ! 
La commission comme la juge d'instruction remarquera qu'il n'est de toute façon pas possible pour le Majestic d'imaginer s'il a y avoir ou non des chambres vides pour le Festival - ce qui n'est jamais le cas - qu'ils pourraient échanger contre des services...des services de quel type d'ailleurs ?  Ce qui n'est jamais le cas.

Enfin, déclarer que "ça fait des années qu’on fait ça pour les chambres des dirigeants de Cannes" est tout aussi bidon. Si Rémy Pflimlin a bien séjourné dans l'hôtel pour le Festival, le prix de la chambre avait été selon nos informations au minimum trois fois moindre.

Après qu'Ernotte a affirmé également sous SERMENT qu'Arnaud N'Gatcha était bien le directeur en charge du Téléthon et rémunéré à l'année pour cela - ce qui est FAUX - un question se pose: Quand faut-il croire ses allégations ? 

Avec l'adage en prime : "Qui ment une fois, ment cent fois", plus personne ne croit qu'elle puisse rester en place...même avec l'appui des "12  FAVORABLES" sur les 31 députés de la commission (selon le document de France Télés "Note de cadrage"  (¤) dont nous révélons ici le 4ème volet ainsi que le 4ème nom du tableau annexé) ?  
C'est cette télé publique ernottienne là que soutient  la liste des "12  FAVORABLES" sur les 31 députés de la commission (selon le document de France Télés "Note de cadrage"  (¤) dont nous révélons ici le 4ème volet ainsi que le 3ème nom du tableau annexé) ?  (#)

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Un nouveau feuillet et le nom du 4ème FAVORABLE demain...L'intégralité des docs et des noms, très très vite...

(*)


 

lundi 16 février 2026

« Streaming First » la pseudo stratégie d’Ernotte aimablement fournie par Médiawan !

« Streaming First » la pseudo stratégie d’Ernotte aimablement fournie par Médiawan !

Ils ne sont pas nombreux à se demander pourquoi depuis le début de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public, Ernotte n'a plus qu'un concept en bouche « Streaming First ».

Chacun aura très vite compris pourquoi ! "Grâce à son mariage avec le studio de Los Angeles, Médiawan devient d’ailleurs le premier fournisseur de contenus mondial pour la plateforme de streaming" écrit Challenges qui ajoute concernant Médiawan et ses nouvelles acquisitions: "un ensemble de 100 sociétés" avant de souligner le  "deal « important sans être transformant » comme le précise le dirigeant de Mediawan qui précise que si la France et l’Allemagne restent les deux premiers marchés du groupe après le rachat, en 2022, de Plan B, la société de production de Brad Pitt, renforce son empreinte outre-Atlantique."

Avec KKR le fond d'investissement américain, en prime, il devient de plus en plus dur d'affirmer comme le fait le député du Calvados à l'Assemblée que  Médiawan serait bien un champion français  !? Quelle farce !!!!

Le groupe des "12 FAVORABLES" (#) comme la "note de cadrage générale" et son tableau remis à tous les auditionnés de France Télés les surnomme, trouve probablement ça : formidable et novateur.

Pourtant  mettre le cap sur le streaming, c'est le moyen pour France Télés de garantir tout plein de contrats à Médiawan donc accentuer et pérenniser les transferts financiers vers cette société. Comme cela la société qu'a fait enfler Ernotte depuis l'été 2015 grâce à l'argent public, confirmera largement sa place de premier fournisseur de contenus pour France Télés. 

Peu important d'ailleurs l'échec cuisant de Salto liquidé en deux ans et demi à peine, jetant au feu, au passage, 90 M€ de l'argent des Français.

"C’est diabolique" se lamente ce spécialiste qui propose de vite lire l'article de  Challenges du 2 février 2026, intitulé : « Mediawan part à l’assaut d’Hollywood : pourquoi le rachat du studio américain North Road pour être un « game changer » pour le géant français ». (*)

(*) Extrait

"Aucun chiffre n’est communiqué sur le montant [de cette acquisition, ndlr], mais il s’agit du plus gros rachat de Mediawan depuis sa fondation il y a dix ans par Pierre-Antoine Capton, Xavier Niel et Matthieu Pigasse. 
Payé en grande partie en actions, il valoriserait North Road entre 800 millions et 1 milliard de dollars, selon The New York Times. 
« Cela nous permet de dégager plus de volume et de capacité à répondre aux demandes sur le marché américain », explique Guillaume Izabel, directeur général délégué de Mediawan en charge de la stratégie.."

Le Pays peut bien s'écrouler avec 3 500 milliards de dette...Médiawan dans laquelle l'État a investi près de 50 millions d'euros via Bpifrance  (ce qui a permis à Bpifrance de devenir actionnaire) afin de soutenir une OPA (offre publique d'achat) sur Mediawan et renforcer la base actionnariale française du groupe, dans le cadre d'une opération impliquant aussi KKR et d'autres partenaires, celui qu'Emmanuel Macron décorait de la Légion-d'Honneur, finira bien par absorber la télévisons publique, à moins d'un accident de parcours !! 

Récemment, Maxime Saada le président du directoire (PDG) du groupe Canal+ (Bolloré) déclarait même que "Mediawan et Banijay étaient deux fleurons du patrimoine français voire des champions continentaux français/européens"

Banijay, cela pourrait se comprendre ! Même si Canal+ ne détient pas directement d'actions dans Banijay Group, depuis le spin-off de Vivendi en décembre 2024 (où Canal+ a été séparé et coté indépendamment à Londres), c'est Vivendi (la société mère historique) qui conserve la participation dans Banijay.  

Vivendi SE détient environ "19,21 %" des droits économiques effectifs dans Banijay Group N.V. (ticker BNJ sur Euronext Amsterdam).  Cela correspond à environ 81,3 millions d'actions ordinaires, soit 9,35 % du capital social et des droits de vote directs, mais 19,21 % des droits économiques effectifs (et environ 10,07 % des droits de vote effectifs) d'après les informations les plus récentes disponibles (fin 2024 / début 2025, confirmées dans le Document d'Enregistrement Universel 2024 de Banijay Group et d'autres sources comme Euronext et MarketScreener)...Participation qui remonte à 2016 (initialement 26,2 %, ajustée ensuite avec des opérations comme la fusion avec Endemol Shine). 

On n'est jamais mieux servi que par soi-même.

Mais Médiawan  alors ? 

Le blog CGC vous propose de découvrir la suite de l'article de Challenges 

C'est "Un volume de production annuel de 2 milliards d’euros dans une quinzaine de pays" écrit Challenges qui ajoute "Le rapprochement, qui devrait être bouclé d’ici deux ou trois mois, donnera naissance à un ensemble de 100 sociétés. 

Un deal « important sans être transformant », précise le dirigeant de Mediawan. La France et l’Allemagne restent les deux premiers marchés du groupe qui, après le rachat, en 2022, de Plan B, la société de production de Brad Pitt, renforce son empreinte outre-Atlantique..."

Grâce à son mariage avec le studio de Los Angeles, le français devient d’ailleurs le premier fournisseur de contenus mondial pour la plateforme de streaming

Si plusieurs des créations de Mediawan comme « HPI » ou « Dix pour cent » y sont en cours d’adaptation, les équipes des deux sociétés devraient rapidement développer de nouveaux formats, facilement transposables sur leurs différents marchés, à l’instar de « Love is Blind », une émission de flux créée par North Road qui cartonne sur Netflix...

(#) C'est cette télé publique ernottienne là que soutient  la liste des "12  FAVORABLES" sur les 31 députés de la commission (selon le document de France Télés "Note de cadrage"  (¤) dont nous révélons ici le 4ème volet ainsi que le 3ème nom du tableau annexé) ?  



(¤)







Un nouveau feuillet et le nom du 4ème FAVORABLE demain...L'intégralité des docs et des noms, très très vite...