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samedi 31 juillet 2021

Simone Harari tweete pour le nouveau decor de tlmvpsp.

Le tweet de Simone Harari (*) pour annoncer le changement de décor de »Tout le monde veut prendre sa place » que ne présentera plus Nagui remplacé à la dès le mois d’août par Laurence Boccolini. 

Ce dernier avait justifié ce départ par sa frustration de n'avoir jamais pu faire évoluer le jeu. "Chaque fois que je proposais des idées, elles n'aboutissaient pas. Peut-être par peur d'un rejet des téléspectateurs. Résultat, ça fait 15 ans que c'est exactement le même jeu qu'au premier jour" indiquait l’animateur-producteur.

La productrice écrit « Pour ses 15 ans, @tlmvpsp va ouvrir cet été une nouvelle page de son histoire. Très fière de ce décor flambant neuf ! Un écrin de toute beauté pour Laurence Boccolini et les candidats. Quelle joie : voir se concrétiser un projet que porte depuis des années toute l’équipe du jeu ! »

(*)



vendredi 30 juillet 2021

Marina Carrère d'Encausse quitte Le monde en face

Marina Carrère d'Encausse quitte Le monde en face.

Marina Carrère d'Encausse qui était invitée de l’émission d'Europe 1 "Le Club de l’Eté", ce 26 juillet, a profité annoncé son départ de l'émission diffusée sur France 5. 

L’animatrice et médecin de formation qui pris les rennes de l'émission de débat en 2014 indique qu’elle restera restera bien à la tête du Magazine de la santé et de l'émission Enquête de Santé à la rentrée prochaine.

« Je ne poursuis pas Le Monde en face parce qu'en fait l'émission change un petit peu d'axe. D'abord il ne sera plus diffusé le mardi mais il sera diffusé le dimanche. Et il sera entièrement axé sur la géopolitique. Donc du coup ça n'est pas moi qui vais le faire. J'ai été extrêmement heureuse de pouvoir le faire toutes ces années, mais c'est vrai que les sujets sociétaux qui m'ont intéressé, ne seront plus au programme à la rentrée » a tenu à préciser Marina Carrère d'Encausse. 

C’est Mélanie Taravant, animatrice de "C à dire" qui selon "Satellifax" relayé par le site PureMédias, aurait été  choisie par la production pour la remplacer.




jeudi 29 juillet 2021

TF1 enregistre une forte hausse de son chiffre d’affaires.

TF1 enregistre une forte hausse de son chiffre d’affaires. 

Les revenus publicitaires du groupe ont bondi sur un an de 30,5% à 802,4 millions d'euros. 

"Cette forte hausse est principalement portée par le dynamisme des investissements publicitaires en télévision sur le deuxième trimestre, par rapport au T2 2020 marqué par le premier confinement", explique dans un communiqué le groupe qui a augmenté de 31,2% ses investissements dans les programmes avec plusieurs succès en matière de fiction française, notamment la série HPI mais aussi la diffusion de certains matches de l'Euro 2020 malgré les espoirs envolés des Bleus.

"On est particulièrement contents des audiences en télévision", avec une part d'audience de 33,5% sur la cible commerciale des femmes responsables des achats de moins de 50 ans (+0,8 point par rapport à 2019), a déclaré le PDG du groupe Gilles Pélisson lors d'une conférence avec des journalistes. 

Le magazine Capital ajoute que « La plateforme de replay a également vu ses audiences progresser de 21% sur un an et que côté production, l'activité des studios Newen reprend avec un chiffre d'affaires de 145,3 millions d'euros, en hausse de 45,6%.

Quant au chiffre d’affaires publicitaire digital, «  il s’élève à 63,1 millions d’euros, en hausse de 10,4 millions d’euros par rapport à fin juin 2020, principalement chez MyTF1. »





mercredi 28 juillet 2021

Le monsieur gripette de France Télés tacle les antivax.

Le monsieur gripette de France Télés tacle les antivax.

Michel Cymes qui évoquait une simple gripette au début de l'épidémie de Covid-19, dénonce à présent l’attitude de certains concernant le refus de se faire vacciner. Dans une interview qu’il a accordée, à Télé Poche en kiosque, le french doctor a notamment souligné l’attitude de certains soignants opposés à la vaccination contre le virus et ce alors qu'une quatrième vague de coronavirus a été confirmée par le gouvernement, et que toutes les régions ont franchi le seuil d'alerte, d'après le bilan de Santé publique France publié dimanche 25 juillet 2021.

«  Il semble que le variant soit sensible aux vaccins. Donc, s’il y a quatrième vague, on la devra à ceux qui n’ont pas voulu se faire vacciner, à commencer par le personnel soignant » a en effet  de le dans le magazine télé Michel Cymes qui tacle aussi les antivax. 

Dans les colonnes de Télé Star le lundi 19 juillet 2021, entre autres, il s'en prenait à Sophie Marceau : "Je pense que quand on est connu et qu'on va contre l'avis des plus grands scientifiques mondiaux, on ferait mieux de se taire et de garder son avis pour soi" lançait alors l’animateur de l’émission « antidote » sur France 2.







mardi 27 juillet 2021

Canal+ lance une nouvelle chaîne digitale dédiée aux 60’s le 2 août.

Canal+ lance une nouvelle chaîne digitale dédiée aux 60’s le 2 août.

Canal+ lance encore une nouvelle déclinaison de Ciné+, avec cette fois-ci une chaîne éphémère consacrées aux années 60.  


Cette chaîne comme l’indique Satellifax « proposera un retour sur les années Nouvelle Vague avec Godard, Varda, Truffaut, Demy et Chabrol… ou des classiques comme L’Année dernière à Marienbad d’Alain Resnais, Le Milliardaire, avec Marilyn Monroe et Yves Montand, Charade de Stanley Donan, Pour une poignée de dollars de Sergio Leone ; des polars avec L’Enquête mystérieuse, de l’épouvante avec La Nuit des morts-vivants et Dr Who et les Daleks ou encore des films en lien avec l’émancipation des femmes, dont La Prisonnière d’Henri-Georges Clouzot. »

Au moment où le monsieur cinéma de l’ex-Orange annonce le lancement du replay qui va sur le site Francetv.fr qui va en quelque sorte doublonner avec Salto, Ciné+ 60’s sera disponible sur myCanal (y compris sur la version Android TV des Freebox Mini 4K et Pop) et également sur le téléviseur via “Canal à la demande” (depuis Freebox Replay ou depuis l’univers Canal).

La chaîne sera proposée sans surcoût exclusivement pour les détenteurs d’une formule incluant les chaînes CINE+ (pack CINE-SERIES, formule L’INTÉGRALE…).


lundi 26 juillet 2021

France Télévisions en marche pour saborder Salto ?!

France Télévisions en marche pour saborder Salto ?!

Manuel Alduy le lieutenant cinéma de l’ex-Orange prévoit de changer de braquet en annonçant des tas de films en replay sur France.tv.

A cet effet, France Télés a signé en février 2020, un accord avec les professionnels du cinéma concernant entre autres le replay des films coproduits par France Télévisions, prévoit donc de l’étendre des films coproduits avant l’accord de 2020 pour lesquels les producteurs concernés sont priés de céder les droits de replay.

Le cahier des charges de France Télévisions a été amendé en aout 2020 pour élargir le replay à tout le cinéma notamment des films achetés, français ou étrangers, inédits ou de catalogue en fonction des négociations pour une durée de 7 jours ou plus.

L’arrivée du cinéma sur la fenêtre du replay offre une exposition supplémentaire aux films à un moment où le replay des chaînes de télévision doit faire face à une nouvelle concurrence : l’AVOD (la VOD gratuite financée par la publicité. 

L’offre de replay est donc accessible gratuitement sur la plateforme France.tv (via PC, tablette, mobile) mais aussi chez les distributeurs qui reprennent les chaînes du groupe (Molotov, Salto, Free, etc) pour « permettre de toucher le public que les films méritent » (dixit).

L’argument qui tue….

Pour la gratuité sur France.tv, les films en rattrapage sont précédés de pré-roll publicitaires que devront évidemment se coltiner les utilisateurs…qu’ils devraient éviter en s’abonnant à Salto pour voir et revoir via Salto donc les mêmes programmes « dans un espace identifié comme tel, et isolés du reste des programmes spécifiquement achetés directement par la plateforme SVOD,». 

Autrement dit, comme Manuel Alduy le précise « Salto qui est à la fois un distributeur de chaînes et services (TF1/myTF1, M6/6play, FTV/France.tv, etc) et un éditeur de SVOD, exactement comme myCanal : en tant que distributeur, reprend les programmations de FTV linéaires et non linéaires en simulcast, c’est-à-dire à l’identique et en même temps. »

Comme l’écrit Pascal Lechevallier pour Digital Home Révolution qui cite Manuel Alduy « Le replay, limité en volume et en durée, est essentiel pour continuer de proposer une diversité de cinéma au public et ce pour deux arguments au moins » :

« Primo, un grand nombre de films français ou étrangers ne peuvent supporter une diffusion à horaire de grande écoute sur France 2 ou sur France 3. Quand il sera récurrent et repéré par les téléspectateurs, le replay doit donc permettre de toucher le public que les films méritent.

Secundo mais presque plus important, le public de moins de 40 ans regarde la TV majoritairement à la demande. Tous les genres de programmes sont présents dans les offres de replay. L’absence du cinéma risquerait de le ghettoïser et, à terme, le faire disparaitre de l’offre audiovisuelle gratuite. Pour France.tv, le cinéma doit être contributif en audience, tant en volume global qu’en performance sur les cibles plus jeunes ».

C’est TF1 et M6 qui vont faire des bonds…de joie, cela va sans dire mais aussi les contribuables qui ont déjà investi des millions d'argent public dans la plateforme Salto ainsi concurrencée par le replay sur France.tv !



dimanche 25 juillet 2021

Nouveau et inutile séminaire organisé par Sylvie Gengoul pour les directeurs des établissements de France Ô !

Nouveau et inutile séminaire organisé par Sylvie Gengoul pour les directeurs des établissements de France Ô !

« Un séminaire pourquoi ? Des billets d'avion 1ère classe, des frais de mission pour rien puisqu'aucune résolution n'a été validée » s’indigne l’Association de Défense de l’Audiovisuel Public dans un très récent post tout comme l’ensemble des participants d'ailleurs.

« Rien, aucune décision mais beaucoup de blablabla…C'est ce qu'il ressort des comptes-rendus faits par les directeurs à leur comité de direction » écrit l’ADAP qui précise, s’agissant de celle qui a remplacé Wallès Kotra « Sa réforme de l'info a pris l'eau. Sa réforme de la RH prend le même chemin puisque c'est encore une usine à gaz. »

« C'est le contribuable qui paie » lâche le site qui évoque aussi « le coût du licenciement des 2 directeurs régionaux virés récemment sans aucun motif » qu’il estime à « près de 800 000€ ».

« On voit bien où sont ses priorités. Que de misères humaines auraient été apaisées si cet argent était utilisé autrement » rappelle-t-il avec une mise en exergue « La Guyane où la situation est explosive comme est venu le rappeler en en CSE central sa représentante »  qui visiblement s’est faite copieusement renvoyer dans les  cordes !

L'ADAP d’en tirer les conséquences « Pas bons signes mais tellement attendus par les petits qui souffrent et ne prennent pas de vacances avec des billets d'avion payés par le contribuable » avant de conclure « La saison cyclonique sera active. Les présages ne sont pas bons ».



samedi 24 juillet 2021

Ernotte dans Valeurs Actuelles pour tenter de discréditer les chaines d’infos en continu privées de la TNT mais aussi ceux qui les regardent !

Ernotte dans Valeurs Actuelles pour tenter de discréditer les chaines d’infos en continu privées de la TNT mais aussi ceux qui les regardent !

« La dame de chez Suez » aura tout tenté pour se mettre en avant et faire parler d’elle.

Elle va même, mi-juillet, jusqu’à canarder BFM, CNews et LCI (pour ceux qui auraient un doute) mais aussi se payer dans les colonnes de Valeurs actuelles (*) celles et ceux qui les regardent.  

Assez hallucinant lorsqu'il y a peu comme l'avait écrit le blog CGC Média France 3 censurait  un documentaire sur Jeanne d'Arc parce que Charlotte d'Ornellas, journaliste à "Valeurs actuelles" en était la voix off. (¤)

Dans une espèce de salmigondis dont l’ex-Orange est coutumière, elle commence par dénigrer les Français qui selon elle « auraient un intérêt à la transgression et l’aspérité » Quel intérêt ?? ...comprenne qui pourra ?!

Autrement dit, celle qui claque la bise à sa pote Hidalgo probable candidate à l’élection présidentielle de 2022, affirme que les Français auraient un intérêt à passer par-dessus (un ordre, une obligation, une loi) mais feraient preuve d’une certaine rugosité voire d’une rudesse désagréable (au sens propre comme au sens figuré du mot aspérité).

Lamentable et totalement incompréhensible.

Elle ne s’arrête pas là…Toujours dans Valeurs actuelles , elle s’attaque ensuite à celles et ceux qui, un peu comme des moutons, constituent selon elle l’opinion.

Ce faisant, l’ex-Orange va les pourrir au regard d’une soi-disant surenchère derrière laquelle ils courent, tout comme les chaines d’infos en continu privées de la TNT qui finalement les tromperaient !

« Ce n’est pas au service public de surenchérir dans cette course à l’opinion mais au contraire d’être les garants du pluralisme et de garder la nuance dans le débat » balance-t-elle dans « le magazine de la droite qui s'assume » (dit leur slogan).

En gros, BFM, CNews et LCI ne seraient donc pas, selon elle, garants du pluralisme sans nuance dans les débats que seule la télé publique assurerait mais pire, conduisent leurs concitoyens dans une supposée course à la désinformation à laquelle elle claironne ne pas participer !

(*)

L’ensemble des intéressés mais également le Chef de l’État, le Gouvernement, les Tutelles, la Représentation nationale apprécieront tout comme ces bovins et autres ovidés contribuables, la harangue de la dame dans le titre de presse suscité.

Sait-on jamais, Marine Le Pen qui l’avait copieusement taclée en son temps pourrait peut-être changer d’avis à son sujet le moment venu….au cas où ?! 

(¤)



vendredi 23 juillet 2021

Nouvelle nomination estivale à France Télés style « retour vers no-futur » !

Nouvelle nomination estivale à France Télés style « retour vers no-futur » !

C’est la période qui veut ça…comme chaque année, certaines nominations estivales à France Télés ont de quoi laisser pantois.

Le 15 juillet dernier le blog CGC Média revenait sur celle de  France François Desnoyers nommé il y à peine un an « directeur du réseau régional de France 3 » qui s’en trouvait écarté au profit de son adjoint pour une mission des plus étranges « rejoindre la présidence afin de développer les projets d'audiovisuel public ».

Surréaliste évidemment.

Ce vendredi 23 juillet, une note interne du même acabit indique que Laurent Tolazzi « DRH de La Fabrique, Technologies, Production, Moyens des antennes et programmes, Gestion, Présidence et Secrétariat général » jusqu’au 1er septembre donc, retourne à la case départ.

Il suffit de lire : « Sur proposition de Béatrice Le Fouest, Laurence Mayerfeld nomme Laurent Tolazzi, adjoint à la directrice des parcours professionnels et de la diversité. » (*)

Autrement dit – attention accrochez-vous, c’est du costaud ! - « Sur proposition de la directrice du développement des Ressources Humaines, de l'emploi et de la Diversité chez France Télévisions, l’ex-directrice du réseau régional de France 3 parachutée à l’été dernier, directrice des ressources humaines du groupe nomme l’ex- DRH de La Fabrique, Technologies, Production, Moyens des antennes et programmes, Gestion, Présidence et Secrétariat général, adjoint à la directrice des parcours professionnels et de la diversité [qui est ???? ndlr] » 


Il n’est à l’évidence pas là question d’une promo !

Rappelons que l’intéressé Directeur des Ressources Humaines depuis octobre 2017 après avoir été DRH Information et Sports pendant 3 ans au paravent, fut justement Responsable Recrutement Mobilité et Carrières d’août 2010 à septembre 2014.

 

Chacun imagine aisément comment, en le renvoyant à ses toute premières attribuions et alors qu’il copilota le plan de départs volontaires à France Télés comment parcours professionnels et diversité seront abordés !

(*)



jeudi 22 juillet 2021

Cécile Duflot : de France Télés à Radio France, l’ex-patronne de Sitbon-Gomez est partout sur la radio-télévision publique.

Cécile Duflot : de France Télés à Radio France, l’ex-patronne de Sitbon-Gomez est partout sur la radio-télévision publique.

Ministre du Logement et de l'Égalité des territoires de 2012 à 2014 suite à l'élection de François Hollande, députée et cheffe des Verts, Cécile Duflot qui s'est pourtant officiellement retirée de la vie politique (elle n’avait guère d’autre alternative après ses échecs électoraux successifs !) est partout.

Sur les antennes de France Télévisions où l’ex-Verte est omniprésente, des plateaux de franceinfo : où les quelques 0,3% de téléspectateurs la retrouvent constamment, à ceux très souvent de France 5 en passant par les studios de Radio France où dernièrement,  Laurence Bloch la directrice de France Inter vient de la recruter comme éditorialiste, la désormais dirigeante de l'ONG Oxfam France va continuer de donner son avis sur tout.

C’est « en proposant aux gens des points de vue variés (…) » déclare la patronne d’Inter qui l’a embauchée, qu’on peut « leur permettre de se forger une opinion ».

Certains à Radio France comme à France Télés surtout où certains attendent l’accession au pouvoir suprême d’Anne Hidalgo en 2022, murmurent que l’ex-dircab d’Ernotte ne serait pas étranger à cette surexposition médiatique et ce mélange des genres.

Il faut croire que depuis trois ans, où Cécile Duflot a quitté la vie politique pour diriger la branche française de l'ONG Oxfam qui avait porté plainte contre l'État français pour inaction climatique dans le cadre de "l'affaire du siècle" et dont l’objectif est de lutter contre la misère et les inégalités grâce au mot d'ordre "le pouvoir citoyen contre la pauvreté", doit probablement avoir beaucoup de temps libre à consacrer à la radio-télédiffusion publique.

mercredi 21 juillet 2021

« Pas besoin de pass sanitaire pour accéder au restaurant d’entreprise à France Télés » annonce l’ex-Orange.

« Pas besoin de pass sanitaire pour accéder au restaurant d’entreprise à France Télés » annonce l’ex-Orange.

 

« La dame de chez Suez » n’a pas attendu la fin des débats à l’Assemblée nationale débutant ce mercredi 21 juillet visant l’extension du pass sanitaire, notamment dans les restaurants, pour annoncer qu’il n’y aura « pas besoin de pass sanitaire pour accéder au restaurant d’entreprise à France Télés. Les mesures déjà en place suffisent ».

 

Alors que dans moins de deux semaines, il faudra pour les clients des restaurants présenter obligatoirement à l’entrée une attestation de vaccination ou un test PCR négatif selon l’avant-projet de loi présenté le 19 juillet 2021 en conseil des ministres, à FTV rien de tel donc.


Le ministère du travail avait rappelé vendredi dernier que la plupart des entreprises ne seront pas tenues d'exiger le pass sanitaire à leurs salariés, puisque celui-ci ne s'applique qu'aux établissements recevant du public.  

En effet, à compter du 30 août, ce dernier ne s'appliquera qu'aux salariés des établissements recevant du public (plus de 50 clients). 


Alors que dans moins de deux semaines, il faudra pour les clients des restaurants présenter obligatoirement à l’entrée une attestation de vaccination ou un test PCR négatif selon l’avant-projet de loi présenté le 19 juillet 2021 en conseil des ministres, à FTV rien de tel donc. 


Avant de la nommer à l'Europe, le Premier ministre serait bien inspiré de réfléchir à la proposer au porte-parolat du gouvernement ! 

Jean Castex en direct sur TF1 ce 21 juillet et certainement pas sur la télé publique où beaucoup espèrent l’élection d’Anne Hidalgo en 2022.

Jean Castex en direct sur TF1 ce 21 juillet et certainement pas sur la télé publique où beaucoup espèrent l’élection d’Anne Hidalgo en 2022.

Le Premier ministre était l'invité du 13H de TF1, ce mercredi 21 juillet, afin de faire faire le point sur la situation sanitaire du pays à l'issue d'un nouveau Conseil de défense sanitaire et l'entrée en application du pass sanitaire étendu.

Jean Castex était donc une nouvelle fois l’invité du JT de la mi-journée sur la première chaîne de la TNT pour expliquer les mesures mises en œuvre par le gouvernement.

"On est dans la quatrième vague. Ce fameux variant Delta est bien là, majoritaire, et sa différence avec ceux qui l’ont précédé c’est qu’il est beaucoup plus contagieux", a déclaré le Premier ministre, ajoutant "le nombre de cas positifs avait augmenté de 140% en une semaine et que sur les 18.000 nouvelles contaminations comptabilisées ce mardi, 96% n’étaient pas vaccinés".

 

Jean Castex a également tenu à préciser qu’il n’y aurait "pas de pass sanitaire dans les établissements scolaires".

" Non, les élèves n'auront pas à présenter de pass sanitaire à l'entrée de leur établissement scolaire à la rentrée. "Toute notre stratégie depuis le début de la crise (...) a consisté à ce que les enfants de France soient le plus possible scolarisés. (...) Alors on ne va pas dire maintenant, si vous n'êtes pas vaccinés, d'autant que certains n'y peuvent rien, on va vous priver d'école." a-t-il enchéri.

 

Le Chef du gouvernement s’est voulu ouvert et conciliant, en annonçant qu'"une semaine de pédagogie" serait observée avant "le temps des sanctions" : "Nous sommes fermes sur les principes car il en va de notre sécurité sanitaire mais pragmatiques dans la mise en œuvre pour les établissements concernés par le pass sanitaire une fois la loi publiée…" 

 

Enfin, il a indiqué avoir "demandé d'accélérer, de déployer encore plus les doses dans les 15 jours qui viennent, et ouvrir 5 millions de rendez-vous pour parvenir à 40 millions de vaccinés à la fin de ce mois, et 50 millions fin août."

mardi 20 juillet 2021

Avec les élucubrations d’Ernotte, TF1 et M6 n’ont plus qu’à mettre la clé sous la porte !

Avec les élucubrations d’Ernotte, TF1 et M6 n’ont plus qu’à mettre la clé sous la porte !

Pourquoi TF1 rachèterait-t-il M6 avec les chiffres d’égrainer devant les élus, la « dame de chez Suez » qui ont de quoi donner mal au crâne ?  

Pour l’ex-Orange, France Télévisions n‘aurait jamais été aussi haut…Surréaliste ! « La perception de FTV par le public s’améliore » affirme péremptoirement l’intéressée sans que rien ne vienne étayer cette habituelle propagande.

Le blog CGC Média propose à ses lecteurs comme aux dirigeants de TF1 et de M6 de découvrir les hallucinantes données ernottienne.

Avertissement : Avant d’en prendre connaissance, le blog CGC Média invite tout un chacun à méditer la phrase de Talleyrand « Tout ce qui est excessif est insignifiant ».

- 84% des Français disent avoir une belle image de FTV !

- France Télés progresse de 14 et 12 points sur la création et l’imagination, plus 12 points sur la proximité.

- Plus 10 points en 5 ans sur la perception de FTV comme chaine publique.

- 82% de Français regardent FTV chaque semaine ["un taux de couverture excellent" chante Ernotte le plus gratuitement qui soit. On dirait presque les pourcentages obtenus aux élections dans l’ex-URSS !]

Le Sport et la Culture confirment être les piliers de FTV. Avec les JO au Japon notamment et les festivals diffusés sur la moitié de France 4 en soirée sur la « Culture en boîte », ils devraient être encore plus présents et été !  Waouh…

Quant à son implication européenne « sa raison d’être » (*)l’ex-Orange vante ses initiatives comme celle de « Vu d’Europe » une plateforme de partage d’articles disponibles dans les 10 pays en provenance des rédactions des services publics européens…donc rien à voir avec la télé évidemment !

(*) Ce serait selon Ernotte « une injonction de l’actionnaire » ! « Statuer sur sa raison d’être, ce qui doit nous permettre de faire des choix dans notre action quotidienne » raconte-t-elle, ajoutant qu’il il est important de se poser les bonnes questions « Pourquoi, pour qui travaillons-nous ? »

« La dame de chez Suez » listant même les soi-disant enjeux à venir : « Recréer des collectifs ou encore redonner envie de venir travailler sur site. En parallèle, dérouler les projets de transformation dans l’entreprise avec un effort dans l’explication de ces derniers et fonction du contexte concurrentiel dans lequel FTV évolue »tout avec « des comptes excédentaires en 2020 » et « un résultat d’exploitation avant transformation de 1,6 M€ pour un résultat net de 18,1 M€ »  qui auraient « permis le versement de l’intéressement en 2020, soit plus de 6M€ »

Messieurs Gilles Pelisson et Nicolas de Tavernost doivent trembler chaque jour devant une telle situation qui ferait inévitablement d’eux des nains en face de celle qui doit rêver chaque nuit d’un poste gouvernemental à Bruxelles !



lundi 19 juillet 2021

La "déshumanisation" de la télé publique en marche…probablement le « big bang » télévisuel que souhaitait Emmanuel Macron !

La "déshumanisation" de la télé publique en marche…probablement le « big bang » télévisuel que souhaitait Emmanuel Macron !

Le 30 juin dernier, le blog CGC Média -vidéo à l’appui) faisait découvrir dans son article « France Télés coupe Fabienne Amiach dans son ultime bulletin météo sur France 3 », comment la chaîne avait décidé de couper la chique à l’intéressée préférant envoyer la pub.

Aujourd’hui Fabienne Amiach explique son départ de la météo de France 3 par la "déshumanisation" de la télé !

Télé 7 Jours qui l’a interrogée et que cite Télé-Loisirs qui publie ce jour l’interview de la journaliste météo, revient sur l’ambiance « esprit de famille » qu’elle a connue comme la très grande majorité du personnel mais qui a totalement disparu toute ces dernières années. 

"Je ne trouvais plus cet esprit de famille" indique Fabienne Amiach qui se souvient de ses débuts sur France 3 : "Je suis arrivée à la météo en 1990. J'ai connu des années exaltantes, on a fait évoluer le service…mais, j'avoue qu'avec le temps, le travail s'est déshumanisé…"

Pour l'ancienne présentatrice météo (aujourd’hui) impossible de revenir sur l'interruption de son discours d'adieu. "Je ne m'en suis pas rendu compte, j'étais tellement émue. Chloé Nabédian, Nathalie Rihouet et Myriam Seurat étaient en plateau. Un grand moment d'émotion dont les téléspectateurs ont été privés, car il fallait passer le sponsor. Cela reflète bien la déshumanisation dont je parlais et que je déplore", a-t-elle précisé au titre de presse.

Elle n’est malheureusement pas la seule à ne plus reconnaitre la télé de Pierre Desgraupes, Hervé Bourges ou encore Jean Drucker nommé pédégé d’Antenne 2 en 1985 qui furent tout trois des dirigeants aimés et respectés de la télé publique – – certes pas une consolation – mais cette télé froide, glaciale et complètement déconnectée tant auprès de ses salariés que de ses téléspectateurs, elle ne craint pas de l’évoquer…« La Honte de la République » comme le Chef de l’État qualifiait sa gouvernance en 2019 pour amuser la galerie visiblement !

Pour ses projets futurs et ses envies de comédie, le blog CGC Média souhaite plein de bonnes choses à Fabienne Amiach qui laissera évidemment un grand vide derrière elle. 

dimanche 18 juillet 2021

Que Patrick Sébastien qui parait à nouveau TF1 ne se désole pas trop de ne pas plaire à Ernotte !

Que Patrick Sébastien qui parait à nouveau TF1 ne se désole pas trop de ne pas plaire à Ernotte !

L’animateur qui donnait une interview à "Télés 2 semaines" s’agissant de son passage comme Guest star dans l'épisode de « Camping Paradis » que TF1 diffusait, lundi 5 juillet, en a profité pour dénoncer les consignes d’Ernotte à son encontre.

A la question d’Anne Lenoir qui l’interrogeait « Pourriez-vous jouer dans une série… pour France Télévisions ? », l’ex-animateur viré de France 2 par l’ex-Orange a déclaré "Delphine Ernotte a clairement mis son véto" à une série avec Patrick Sébastien sur France Télévisions".

Impossible donc pour lui d’imaginer un retour via une quelconque fiction sur la télé publique tant que la « dama de Suez y sera… « Et ce, quelle que soit la qualité des projets qu’on pourrait lui apporter. Au moins, c’est clair. La frustration vient surtout du fait que quand tu tiens un bon scénario, une belle histoire, tu aimerais pouvoir la faire vivre » écrit le magazine-télé.

Que Patrick Sébastien ne se désole pas trop tout de même et fasse sien, en attenant, l’adage « la vie est un éternel recommencement ». 

samedi 17 juillet 2021

Le Canard enchaîné donne des nouvelles de Francis Donnat l’ex-Secretaire général de l’ex-Orange.

Le Canard enchaîné donne des nouvelles de Francis Donnat l’ex-Secretaire général de l’ex-Orange.

Dans un article au titre qui ne laisse guère de trou dans la carrière de l’ex-Secreraire général ernottien « Une carrière exemplaire au service du droit », la palmipède révèle où l’énarque est parti pantoufler.

Le blog CGC Media vous propose de découvrirez les quelques lignes bien senties du palmipède.



« Après le passage dans le privé de l’ex-premier procureur du Parquet national financier, Eric Russo, voici que la maladie du pantouflage atteint la haute magistrature administrative. Francis Donnat, énarque comme il se doit et conseiller d’Etat, vient de se faire embaucher, comme l’avait annoncé « Le Canard » de la semaine dernière, par le cabinet d’avocats américain Baker McKenzie. En qualité d’associé, il s’y occupera des technologies, des médias et des télécommunications.

La carrière de Francis Donnat a tout pour ravir ces avocats d’affaires. Car, quasiment dès sa sortie de l’ENA – pro- motion « Valmy » –, il multiplie les postes, utiles pour se forger un joli carnet d’adresses, dans la haute fonction publique, avant de devenir commissaire section du contentieux du Conseil d’Etat, puis référendaire auprès du juge français à la Cour de justice de l’Union européenne. Deux fonctions qui séduisent la maison Google, qui va le transformer pour un temps en « pantoufleur ». Elle lui confie, dès 2012, sa « direction des affaires publiques ». En clair, son lobbying auprès des dirigeants politiques et administratifs français et européens. Un poste qu’il abandonne pour devenir, en 2016, secrétaire général de France Télévisions.

A 49 ans, il est plus que temps d’abandonner là le titre de conseiller d’Etat – grade auquel il a accédé en 2017 – pour devenir avocat. Et améliorer encore ses fins de mois. Au service, évidemment, du seul droit administratif. »



vendredi 16 juillet 2021

Voilà où passe une partie des économies de la télé publique !

Voilà où passe une partie des économies de la télé publique !

Certains avaient peut-être raté l’enquête EXCLUSIVE de Jamal Henni dans la version papier du Capital de juillet, intitulée « BHL : la télé publique le finance sans compter » mais le blog CGC Média qui en a fait lecture avec le plus grand intérêt, a choisi pour ses lecteurs avant qu’ils ne le découvrent, quelques morceaux croustillants à commencer par l’illustration (* ci-après) qui fait état de :

- 580.000 euros d’argent public pour son dernier documentaire ;

- 25 films cofinancés par Arte et/ou France Télévisions ;

- 1554 entrées (seulement) en salle pour son film « Mort à Sarajevo ».

(*)

Dans ce dossier de deux pages, le journaliste détaille montant des subsides exorbitants accordés par la Télé publique… mais pas que !

Le site internet du magazine qui décline sous le titre « France Télévisions et Arte, grands mécènes du cinéaste Bernard-Henri Lévy », complète le propos avec le tableau ses films écrits et réalisés par Bernard-Henri Levy avec budget et entrées en salle avec les budgets en kiloeuros des films produits par les Films du lendemain.

Le blog CGC Média vous propose deux très larges extraits de cet Exclu Capital pour laquelle le magazine indique : « Contactés, ni BHL ni son avocat Olivier Cousi n’ont souhaité faire de commentaires ».

« Bernard-Henri Levy est de retour. Le 5 mai est sorti son dernier livre, Sur la route des hommes sans nom, une série de huit reportages, en Grèce, en Libye, au Nigéria, en Irak, en Syrie, en Ukraine, en Somalie, au Bangladesh et en Afghanistan. Mais, comme souvent chez BHL, rien ne se perd et tout se transforme. Ces reportages avaient déjà été publiés dans Paris match et d’autres magazines étrangers (la Stampa, the Wall street journal…). Ils ont aussi été filmés, ce qui a donné naissance à un documentaire, qui s’appelle Une autre idée du monde (ex-L’adieu au monde ?). 

Le film est diffusé sur Canal Plus le 14 juin, avant de sortie en salles "à la rentrée".

Le budget envisagé était de 2,8 millions d’euros, selon le devis prévisionnel déposé début 2020 au CNC (Centre national du cinéma) et publié par cinefinances.info. Une somme plutôt élevée : le budget moyen d’un documentaire est de 570.000 euros pour le cinéma, et de 185.000 euros de l’heure pour la télévision, selon le CNC.

Selon ce devis prévisionnel, les voyages, l’hébergement des équipes et la régie sur place devaient absorber 1,2 million d’euros. La productrice du film Kristina Larsen précise que le devis prévisionnel diffère des sommes finalement dépensées, mais n’a pas souhaité donner les chiffres finaux. En tous cas, BHL a signé un contrat lui octroyant 50.000 euros pour le scénario et la co-réalisation.

Selon le dossier de presse, le film a été financé par le CNC, la région Ile-de-France, François Pinault, Orange, Canal Plus et France Télévisions.

La région évoque sur son site une aide de 80.000 euros.

Pour sa part, France Télévisions indique à Capital avoir financé le film à hauteur de 500.000 euros.

Le service public est un soutien de longue date des films écrits et/ou réalisés par BHL. Il a déjà financé Princesse Europe (à hauteur de 230.000 euros), Mort à Sarajevo (300.000 euros), American vertigo (225.000 euros), Bosna (600.000 euros) et Le jour et la nuit (1,26 million d’euros).

De l’argent un peu jeté par les fenêtres, car ces films ont ensuite été diffusés en pleine nuit, récoltant une audience microscopique.

Ainsi, American vertigo, diffusé à 1h30 du matin, a attiré 131.000 téléspectateurs, selon des chiffres Médiamétrie obtenus par Capital. Mort à Sarajevo, diffusé à 0h35, a réuni 258.000 curieux.

Mieux : France 5 avait aussi investi 150.000 euros dans un documentaire sur la maison de BHL à Tanger, finalement regardé par 21.000 aficionados... soit un coût de 7 euros par spectateur ! A l’époque, ce financement avait fait polémique, car la somme investie par la chaîne représentait le double de ce qu’elle verse en moyenne à un documentaire. Rony Brauman avait même menacé de démissionner du conseil d’administration de France Télévisions à cause de l’affaire…

Ce documentaire avait été produit par les Films du lendemain, une société de production détenue à 50/50 par BHL et Artémis, et présidée par le philosophe jusqu’en 2012. Cette société a surtout produit des longs métrages de fiction.

Là encore, le service public a été au rendez-vous, finançant un tiers des projets des Films du lendemain durant la période BHL [*]. Parmi ces neuf films, seuls quatre ont dépassé les 100.000 entrées en salles : les Adieux à la reine, Une vie meilleure, les Âmes fortes et le Temps retrouvé. Ces deux derniers films sont même un “double jackpot”, car ils sont à la fois produits par BHL et interprétés par son épouse Arielle Dombasle. Dans le lot, on trouve aussi un film cher au cœur de BHL, Terre et cendres, la première co-production franco-afghane. France 3 a investi 500.000 euros dans ce long métrage pour le diffuser ensuite à 1h10 du matin devant 70.000 spectateurs. Enfin, côté télévision, France Télévisions a aussi commandé deux téléfilms ayant Arielle Dombasle pour vedette : Sissi l’impératrice rebelle et Milady.

Cet amour des chaînes publiques pour BHL était parfois intéressé. Selon la biographie BHL de Philippe Cohen, l’écrivain aurait en retour soutenu la reconduction de Marc Tessier à la présidence de France Télévisions en 2005. Mais l’influence du philosophe ayant visiblement ses limites, Marc Tessier n’a pas été renouvelé…

France Télévisions ne pouvant soutenir tous les projets audiovisuels de notre prolifique penseur, ce dernier se tourne aussi régulièrement vers Arte, un autre soutien sans faille. La chaîne publique franco-allemande a financé cinq films écrits et/ou réalisés par BHL : Peshmerga (à hauteur de 250.000 euros), Le serment de Tobrouk (200.000 euros), Princesse Europe (200.000 euros), Le jour et la nuit (172.560 euros) et Irak : la bataille de Mossoul (90.000 euros). Là encore, du pur gaspillage, les films ayant été diffusés en catimini devant une audience lilliputienne. Peshmerga, diffusé à 22h40, a attiré 260.000 spectateurs, Le serment de Tobrouk, programmé à 0h15, a conquis 32.000 aficionados. Irak : la bataille de Mossoul, diffusé à 18h30, n’a réuni que 335.000 curieux.

Mais ce n’est pas tout. Arte a aussi financé la moitié des productions des Films du lendemain sous BHL. Parmi ces douze films [**], les deux tiers n’ont jamais dépassé 100.000 entrées en salles. Un seul a remporté un prix important : le César du meilleur film pour Lady Chatterley. Mais deux avaient pour vedette Arielle Dombasle : les Âmes fortes de Raoul Ruiz et Gradiva d’Alain Robbe Grillet.

Car Arte a aussi les yeux de Chimène pour l’épouse du philosophe. Elle a acheté pour 5.000 euros les droits de son documentaire La traversée du désir pour le diffuser à 0h10.

Sa sofica Arte Cofinova a financé à hauteur de 80.000 euros sa réalisation Alien crystal palace, qui attirera seulement 2.236 curieux en salles, et ne sera jamais diffusé sur Arte. Enfin, la chaîne culturelle a co-produit plusieurs films ayant pour vedette la blonde sylphide, comme Hors jeu ou Quand je serais star.

Arte a aussi financé deux films produits par un proche du couple, Matthieu Tarot. C'est le manager et producteur des chansons d’Arielle Dombasle. C'est aussi l'associé de BHL dans deux maisons de disques (l’un en France et l’autre en Grande Bretagne), baptisées Tempest Music et qui produisent les disques de la chanteuse. En 2008, Matthieu Tarot et BHL ont même fait équipe pour faire une offre sur les Cahiers du cinéma… Précisément, Arte a misé 400.000 euros sur Au fond des bois (2010), puis 500.000 euros sur Une histoire d’amour (2011). Ce dernier film, consacré au banquier Edouard Stern, était réalisé par Hélène Fillières, épouse à la ville de Matthieu Tarot. Là encore, l’argent d’Arte est largement parti en fumée, car ce dernier film a fait un bide en salles (44.082 entrées) comme lors de sa diffusion sur Arte (143.000 spectateurs), qui l’a diffusé à 23h30.

Enfin, en 2002, BHL avait aussi convaincu Arte France de financer à hauteur de 100.000 euros la réhabilitation de l'auditorium du lycée français de Kaboul, au titre du mécénat...»

Le magazine de poursuivre « Pour trouver l’origine de cette love story là, pas la peine de chercher bien loin : BHL est le président du conseil de surveillance d’Arte France depuis 1993. Grâce à ce poste, notre homme est membre permanent du comité de sélection des films financés par la chaîne. Toutefois, Arte assure qu’“un membre du comité lié à un projet de film se retire lors de l’examen du film et ne vote pas”. Et que BHL “ne participe plus aux réunions du comité depuis plus d’une dizaine d’années”….

Le poste (non rémunéré) de président du conseil de surveillance d’Arte a permis à BHL de jouer un rôle - parfois important - dans la nomination du patron de la chaîne. Il a notamment milité pour la nomination de Bruno Patino en 2020, ou auparavant pour la reconduction de Jérôme Clément. Ce dernier, lors de son départ en 2011, saluera “la confiance et l’amitié que M. Levy lui a toujours témoigné, amitié ininterrompue de 17 ans, au cours de laquelle il a toujours pu compter sur M. Levy, sur sa présence et sur son aide pour résoudre chaque difficulté”, indique le procès-verbal de l’assemblée générale.

BHL a même réussi à se maintenir à ce poste en contournant la limite d’âge de 70 ans figurant dans les statuts. Ce plafond a été instauré par l’assemblée générale des actionnaires d’Arte France du 18 juin 2019. Ce jour-là, notre philosophe a déjà dépassé les 70 ans depuis sept mois... Mais l’assemblée générale inscrit dans les statuts un plafond qui ne s’applique pas à BHL : “la limite d’âge du président du conseil de surveillance est fixée à 70 ans, et ce pour tout président élu après le 18 juin 2019”. Une phrase qui permet donc à BHL de rester à son poste. Interrogé, Arte répond que cette limite d’âge “ne s’applique pas aujourd’hui, mais s’appliquera au prochain renouvellement de la présidence du conseil de surveillance”, qui aura lieu mi-2024. BHL, qui aura alors 75 ans, devra quitter ce poste après 31 ans de magistère -une longévité inégalée dans l’audiovisuel français ».