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samedi 20 août 2022

Comment Eric Stemmelen, ancien directeur des programmes de France 2 analyse « la censure journalistique. »

Comment Eric Stemmelen, ancien directeur des programmes de France 2 analyse « la censure journalistique. »

Dans une interview qu’il donne  au micro de POUR.PRESSEric Stemmelen, ancien directeur de l’antenne et des programmes de France 2 et ancien directeur de l’institut de sondages Sofres, explique comment s’organise « la censure chez les journalistes du système ».

« C’est une machine bien rodée où le travail de censure se fait tout seul, sans avoir besoin d’intervention, nous sommes dans de l’autocensure. » dit-il, ajoutant « En ce qui concerne les journalistes de la caste, Eric Stemmelen explique : « Quand le présentateur de la matinale d’Europe1 est payé 38 000 euros par mois. Ça vaut quand même le coup de raconter n’importe quoi à ce tarif.  » Quant aux petits journalistes« on s’autocensure par peur d’être viré tout simplement […] il y en a qui n’ont pas l’intention de se retrouver au chômage. Donc le système est bloqué ! Il n’y a pas besoin d’envoyer la censure, c’est une autocensure. »

L’ex-responsable va plus loin et souligne «  le rôle central de l’AFP dans ce grand théâtre journalistique : « La deuxième chose, c’est que le système est plus efficace dans la mesure où il y a le “copier-coller”, c’est-à-dire la reproduction sur des sources apparemment diverses du même discours. Quand l’opinion est confrontée au fait que l’article du Figaro est finalement le même que celui Libération, qui est finalement le même que celui de l’Obs, qui est le même que celui du Monde… alors qu’il s’agit de sources bien différentes,  avec, dit-on, un pluralisme, une diversité. Mais tous disent la même chose ! Et donc, le public se dit : “C’est la vérité !” puisque des organes aussi différents l’un que l’autre disent la même chose. Sauf qu’ils n’ont rien de différent, ils appartiennent tous à des milliardaires qui, eux, sont copains entre eux et n’ont pas besoin de se consulter pour dire la même chose. »…




vendredi 19 août 2022

Le dossier de « Society » sur 18 ans de « Plus Belle la vie »

Le dossier de « Society » sur 18 ans de « Plus Belle la vie ».

Le numéro de Society du 18 au 31 août propose à ses lecteurs de revenir sur la série lancée sous Pfmimlin qui, pendant 18 ans, a permis à France 3 d’engranger des scores d’audiences sans précédent.

Stoppé net par l’ex-Orange et son ex-dircab - presque un mot d’ordre: supprimer ce qui marche ! - avec un arrêt définitif en novembre prochain, le feuilleton se raconte dans le titre de Presse donnant la parole à celles et ceux qui en ont été les rouages.







jeudi 18 août 2022

La responsable des relations presse de France Musique va-t-elle être remerciée ?

La responsable des relations presse de France Musique va-t-elle être remerciée  ?

Comment pourrait-il en être autrement après que la HATVP a interdit à l’ex-ministre de la Culture Roselyne Bachelot de cachetonner sur les antennes du groupe Radio France, surtout après l’alerte que vient de recevoir le blog GCG Media et les interrogations ainsi formulées qui y figurent:

« La responsable des relations presse de France Musique productrice radio en toute impunité parallèlement à ses fonctions.

À France Musique, l’attachée de presse officielle de la chaîne, est parallèlement à ses fonctions, productrice radio de 4 émissions cet été.

L’attachée de presse officielle promeut elle-même ses émissions sur ses réseaux sociaux avec son titre de Responsable des relations presse de France Musique.

Comment peut-on promouvoir sa propre émission en qualité de productrice radio avec une étiquette officielle et affichée de Responsable des relations presse de la même chaîne ?

Comment une attachée de presse en cheffe d’une chaîne peut être à la fois contact presse, communicante des programmes des autres et également productrice de contenus ?

La direction de France Musique semble assumer son choix de confier à une salariée la double casquette de Responsable de relations presse ainsi que de Productrice radio. Pire, elle promeut la double activité de la salariée quand l’intéressée partage ses propres éléments de communication sur ses productions éditoriales avec pour titre affiché sur LinkedIn « Responsable des relations presse de France Musique ».

Indignité, délit de déontologie, absence d’éthique, valeurs morales : lettres mortes.

Nous devons saisir l'ARCOM de cette défiance à l’égard de nos institutions et du respect éthique et moral de nos conventions collectives. Une attachée de presse ne peut pas être simultanément productrice même sur le fait du prince. C'est une entorse au contrat de confiance et à la déontologie éditoriale.

Une honte.

Bientôt des directeurs de la communication de chaîne publique vont chroniquer dans les émissions média des mêmes chaînes publiques ?

On va aller jusqu’où dans la médiocrité totale de nos valeurs d’indépendance et d’éthique ?

Merci d'intervenir et de mettre, en toute indépendance, les éditeurs de cette chaîne devant leurs responsabilités. »




mercredi 17 août 2022

Pauvre France…Dire qu’il y a 5 ans, la République allait devenir « Exemplaire »!

Pauvre France…Dire qu’il y a 5 ans, la République allait devenir « Exemplaire »!

Dans une demie page ce mercredi, Le Canard enchaîné dans son article « Les Marcheurs  des cabinets démarchés au pas de course », sous-titrée « Des bataillons de conseillers monnaient leur carnet d 'adresses dans le privé, sous l'œil clément du gendarme de la déontologie. » n’hésite pas à donner des détails sur les reclassements de ministres et autres conseillers qui visiblement passent pour certains à travers la mailles du filet de la HATVP.

Le palmipède revient entre autres sur cette « Pauvre Roselyne Bachelot (*) qui ne pourra pas réaliser son projet de se faire embaucher par Radio France pour un éditorial hebdomadaire qu’elle aurait assuré sur les ondes du Service public, incompatible évidemment après en avoir eu la tutelle comme ministre de la Culture, il y a encore quelques semaines encore!

L’article étant assez dense et fouillé, le bloc CCG Media vous propose de le découvrir en intégralité ci-dessous.


(*)





mardi 16 août 2022

Christophe Dechavanne en chroniqueur permanent chez Léa Salamé des septembre.

Christophe Dechavanne en chroniqueur permanent chez Léa Salamé des septembre. 

Ce n’est ni comme producteur, ni comme animateur que Christophe Dechavane disparu dés écran depuis un un bon bout de temps mais comme chroniqueur permanent dans l'émission de Léa Salamé du samedi soir sur France 2 qui va remplacer celle de Laurent Ruquier.


 

Selon Le Parisien, "Léa Salamé a provoqué une rencontre en juillet qui a immédiatement scellé cette étonnante association alors qu’ils ne se connaissaient pas auparavant." 


lundi 15 août 2022

Pas de censure pour la suppression de l’ex-redevance et dans 2 ans l’Audiovisuel public ne sera plus rien!

Pas de censure pour la suppression de l’ex-redevance et dans 2 ans l’Audiovisuel public ne sera plus rien!

Le Conseil constitutionnel s’il ne censure pas la suppression de la CAP (l’ex-redevance tv), affirme qu’il sera vigilant sur le caractère pérenne du financement de l’audiovisuel public. 

Ça ne coûte rien de le dire. Dans les 2 ans qui viennent, la TVA ne pouvant légalement plus en 2025 être affectée au financement de la radio-television il faudra bien pomper ailleurs les sommes que l’État allouerai encore à l’Audiovisuel public à ce moment-là  !

Le Conseil a beau prévenir « certes, la suppression de la redevance est “susceptible d'affecter la garantie des ressources du secteur de l'audiovisuel public qui constitue un élément de son indépendance.” » et préciser qu’«il incombera au législateur  de fixer le montant de ces recettes afin que les sociétés et l'établissement de l'audiovisuel public soient à même d'exercer les missions de service public qui leur sont confiées », il n’en demeure pas moins qu’il laisse œuvrer  ceux qui s’activent pour la mort du Public dans le domaine.

Redisons-le, que la loi de finances prévoit bien pour 2022, des recettes « constituées d'une fraction du produit de la TVA d'un montant équivalent au produit de la contribution à l'audiovisuel », en 2023, 2024 et ensuite…rien n’est garanti.

dimanche 14 août 2022

L’inflation pourrait très fortement freiner la vente de téléviseurs en France.

L’inflation pourrait très fortement freiner la vente de téléviseurs en France. 

« Il y a peu de chances que le gouvernement lance un chèque télévision », sourit un cadre du groupe TF1 dans l’article du Parisien de ce dimanche qui s’interroge « La coupe du monde de football va te faire exploser les ventes de téléviseur ? »

Certes, les mois précédant le Mondial de football voient souvent exploser la vente de téléviseurs mais il se pourrait bien cette fois-ci que les fabricants et distributeurs qui rivalisent de démarques en cette période - « jusqu’à  800 euros de remboursement chez Samsung, des remises de 30 % à la Fnac, des rabais qui se multiplient dans les hypermarchés… » écrit le titre de presse - déchantent plutôt cette fois-ci pour la Coupe du monde de football qui aura lieu au Qatar, dès le 20 novembre prochain 

« Reste à savoir dans quelles proportions. Dans son étude annuelle, l’institut GfK notait une moindre hausse des achats de postes de télévision lors de l’Euro l’an passé : seulement 50 000 ventes supplémentaires, contre 200 000 en moyenne lors de telles compétitions. 

S’il s’est vendu 4,1 millions de postes de télévision en 2021 dans l’Hexagone, un résultat en baisse de 16 % par rapport à 2020, les Français privilégient de plus en plus des modèles plus grands. Et donc plus coûteux, pour un prix moyen de vente de 551 euros, en hausse de 95 euros sur un an, estime GfK. Une hausse qui pourrait continuer cette année, face à la pénurie de composants électroniques qui persiste depuis la pandémie de Covid-19. 

Le Mondial 2022 va aussi se heurter à l’inflation, qui altère sensiblement le pouvoir d’achat des ménages. » développe encore le quotidien.




samedi 13 août 2022

Financement de l’Audiovisuel public: le ridicule ne tue plus !

Financement de l’Audiovisuel public: le ridicule ne tue plus !

Comment l’État comme la Représentation nationale ont-ils pu choisir le financement pour l’Audiovisuel public le plus saugrenu qui soit devenant illégal dans les 3 ans à venir? 

La loi d'orientation des finances publiques du 28 décembre 2021 interdira en effet à partir de 2025, d'allouer les produits d'une taxe à des secteurs qui n'ont pas de lien avec cette dernière.

Autrement dit, imaginer pomper 3,7 milliards  du bocal TVA des Français, partant d’une progression estimée à 6 % en 2021 et à 4 % en 2022 et escomptée au regard d’une croissance qualifiée de « dynamique », n’a plus guère de sens au regard de l’inflation galopante, de la situation géopolitique plus que préoccupante et enfin des rustines budgétaires étatiques bien dérisoires.

Aurore Bergé qui se vante d’être à l’origine de la supposée trouvaille, aurait du réfléchir et comprendre que l’explosion sera inévitable dans très peu de temps et de surcroît en rien pérenne.





vendredi 12 août 2022

Sans surprise, le Conseil Constitutionnel valide la suppression de la redevance audiovisuelle.

Sans surprise, le Conseil Constitutionnel valide la suppression de la redevance audiovisuelle.

La décision vient de tomber…le Conseil Constitutionnel valide la suppression de la redevance audiovisuelle que devrait combler à hauteur de 3,7 milliards la TVA.

Pourtant, cette méthode de financement n'est que temporaire. En effet, la loi d'orientation des finances publiques du 28 décembre 2021 interdira à partir de 2025 d'allouer les produits d'une taxe à des secteurs qui n'ont pas de lien avec cette dernière. C’est donc reculé pour mieux sauter comme dit l’adage populaire.

Dans l’avis rendu ce 12 août, si les sages du Palais Royal valident bien l'amendement inscrit dans le projet de loi de finances rectificative pour 2022le Conseil constitutionnel assortit toutefois sa décision «de deux réserves d'interprétation encadrant les choix à venir du législateur».




À France Télés, certains se réjouissent de « l’impuissance du Conseil constitutionnel »!

À France Télés, certains se réjouissent de « l’impuissance du Conseil constitutionnel »!

Ils sont quelques-uns à se dire qu’ils ont encore de beaux jours devant eux à couler avant que la suppressIon de la redevance ait un effet sur eux! 

Pas de réduction des postes de directeurs prévue par l’ex-Orange et son ex-dircab mais plutôt des coupes franches chez les journalistes dont l’ex-directrice de France 3 nommée à la DRH était chargée avant de tomber malade.

« Le Conseil constitutionnel ne pourra rien faire du tout…il n’osera pas s’opposer à Macron » affirme ce pro-Ernotte qui ajoute « La seule chose à craindre c’était la réunion des 4 sociétés de l’Audiovisuel public mais tout ça est derrière nous »!

Le blog CGC Media qui pense comme La Croix que bien au contraire, les sages ont toute latitude pour agir, invite celles et ceux qui pensent finir de traire la vache à lait publique jusqu’à l’assèchement des pis, à lire l’excellent article signé Aude Carasco pour la titre de Presse.

« Le Conseil constitutionnel peut soit censurer, soit valider la suppression de la redevance figurant dans le pro- jet de loi sur le pouvoir d’achat. Il peut aussi valider le texte avec des réserves d’interprétation et préconiser des garanties complémentaires. Il dispose de toute une palette de réponses possibles, et conditionne de plus en plus souvent sa validation à des réserves. C’est en cela qu’il joue un rôle complémentaire à celui du législateur, en tant que garant des institutions.

Les Sages vont se fonder sur l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 sur la liberté d’expression – dont le droit à l’information est le pendant – qui figure dans le préambule de la Constitution. Le Conseil a déjà rendu de nombreuses décisions sur la base de ce principe constitutionnel et considère que le droit à l’information du public ne peut être préservé que si on assure un pluralisme de l’information. Or, ce pluralisme tient à l’existence d’un secteur public de l’audiovisuel indépendant.

En 2009, lorsque le législateur a supprimé une partie des re- cettes publicitaires de France Télévisions, le Conseil avait stipulé que cette suppression devait faire l’objet d’une compensation financière de l’État qui lui permette d’exercer, dans le respect de son indépendance, ses mis- sions de service public. Le texte précisait que les garanties de ces ressources constituent « un élément de son indépendance ». Doivent donc être garantis la pérennité du montant nécessaire au fonctionnement du service public, mais aussi l’absence d’une intervention de l’État dans le fonctionnement ou les choix éditoriaux, etc.

Le Conseil devrait aussi s’appuyer sur sa décision du 18 septembre 1986, prise au moment de la loi de 1986 sur la communication audiovisuelle, où il précisait que le pluralisme des opinions et l’honnêteté de l’information dépendent de l’existence d’un secteur public de l’audiovisuel. Il ajoutait aussi que les médias audiovisuels doivent pouvoir exercer leurs libres choix dans les programmes « sans que des intérêts privés ou des pouvoirs publics ne puissent y substituer leurs propres décisions ». La question de l’indépendance repose aussi sur ce garde-fou.

C’est à l’aune de ces décisions de 2009 et de 1986 que le Conseil constitutionnel devrait regarder si la disparition de la redevance, qui certes était inéquitablement perçue mais qui avait l’avantage d’assurer cette pérennité et cette indépendance, pourrait être remplacée par une ponction de la TVA jusqu’à fin 2024. Et sans qu’il n’y ait un risque de disparition ou d’amoindrissement du montant. Il ne faudrait pas, en cas d’arrivée d’un pouvoir moins démocratique, que l’occasion soit donnée de « couper le robi- net », comme cela s’est vu dans d’autres pays européens. C’est la question de fond. »




jeudi 11 août 2022

Des « états généraux du droit à l’information » en trompe-l’œil pour faire passer la suppression de la CAP.

Des «  états généraux du droit à l’information » en trompe-l’œil pour faire passer la suppression de la CAP.

Pour faire avaler la suppression de la CAP (ex-redevance télé) et son remplacement par une partie de la TVA, la ministre de la culture devrait lancer à l’automne dès  «  états généraux du droit à l’information » supposés lutter contre la désinformation. 

Autrement dit sous couvert d’aborder la liberté de la presse ou encore la concentration des Medias  avec notamment la fusion TF1/M6 qui trouve avec Emmanuel Macron un soutien de poids, Rima Abdul-Malak qui dit vouloir démarrer ces vaines discussions en novembre, ne sait plus quoi trouver pour justifier l’injustifiable. 

"L'accès" du citoyen à "une information fiable, libre, pluraliste, indépendante" est l'un des grands chantiers de son ministère a-t-elle assuré devant la commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale. Pour preuve, "le président a-t-elle ajouté, a souhaité la tenue d'états généraux du droit à l'information" associant les citoyens, a rappelé la ministre…faisant référence à une promesse de campagne du candidat Macron.

La preuve de quoi ? 

Selon le programme de ce dernier, cette mesure vise à "lutter contre toutes les tentatives d'ingérence et (à) donner aux journalistes le meilleur cadre pour remplir leur mission essentielle"…tout ce qui existait déjà avant et dont l’ex-Orange entre autres sur FTV s’enorgueillissait régulièrement malgré de nombreux dérapages!

C’est un peu comme si un boucher s’engageait à ne pas vendre de la viande de cheval pour du bœuf !

Son ministère ne sera pas le seul "impliqué", a précisé la ministre, évoquant des "enjeux éducatifs" avec "l'éducation aux médias" et des "enjeux internationaux" avec la "lutte contre les ingérences étrangères"... Également au programme, les "enjeux de synergies dans l'audiovisuel public", "les enjeux de régulation" et les "dérives qui peuvent résulter des phénomènes de concentration dans les médias", ou encore les "enjeux de protection des journalistes, de la liberté de la presse" et d'expression.

Le catalogue habituel des gadgets et autres items récurrents mis en avant pour faire prendre aux Français des vessies pour des lanternes et amener progressivement - pourquoi pas -  avec le concours de l’ex -Orange, la télé publique vers une vente par appartements !

mercredi 10 août 2022

Cash investigation sur la sellette!?

Cash investigation sur la sellette!?

Selon nos informations, le tandem Sitbon-Gomez/Ernotte amputerait Elise Lucet d’une de ses célèbres émissions spéciales sur la chaine France 2. 

Le duo aurait en effet, décidé de supprimer « Cash investigation » des grilles de programmes…pour faire encore des économies disent les uns, pour répondre à des sollicitations plus discrètes affirment les autres.

« Intox comme toujours. L'info c'est que #CashInvestigation sera bien présent à la rentrée avec six enquêtes, suivie d'un débat en seconde partie de soirée et une émission spéciale10 ans pour fêter un bel anniversaire » indique l’ex-dircab d’Ernotte. 

A suivre donc….

mardi 9 août 2022

Les improvisations perpétuelles d’Aurore Bergé pour achever la télé publique!

Les improvisations perpétuelles d’Aurore Bergé pour achever la télé publique!

Dans son N°3786 paru début août, Télérama dénonce avec force l’amateurisme qui a conduit à imaginer remplacer la redevance télé (CAP) en piochant dans la TVA.

Dans son article « PREMIER PLAN MAUVAIS TOUR DE PASSE-PAF », le magazine relève ce que le blog CGC Media à plusieurs fois répété, à savoir que 23 millions de foyers seulement paient  cette taxe et donc que « les  quelque cinq millions de foyers modestes qui en étaient jusqu’ici exonérés vont désormais mettre au pot »

Donc tout sauf un gain de pouvoir d’achat. 

Autrement dit « supprimer un impôt visible pour le remplacer par un impôt »!! 

« Tant d’amateurisme et de désobligeances ont la censure du Conseil constitutionnel » écrit encore le titre de presse qui visent Aurore Bergé mais aussi Bruno Lemaire dans leur cette vision totalement démagogique que le blog CGC Media vous propose de découvrir ci-après.




lundi 8 août 2022

Lettre ouverte à Sibyle Veil de précaires qui à Radio France ne sont toujours pas payés.

Lettre ouverte à Sibyle Veil de précaires qui à Radio France ne sont toujours pas payés.

Libération dans son article « Dysfonctionnements du logiciel de paie: à Radio France, le «Sirhiusgate» vient troubler la quiétude estivale » révèle la teneur du courrier que viennent d’envoyer à la patronne de Radio France des salariés précaires qui ne sont toujours pas rémunérés pour le travail fourni (comme l’expliquait déjà, il y a peu Le Canard enchaîné… article en fin de post)

« Les bugs du nouveau logiciel de ressources humaines de la Maison ronde amputent depuis mai une partie des revenus des salariés les plus précaires. Une quarantaine d'entre eux ont adressé une lettre ouverte à Sibyle Veil en fin de semaine dernière. Les couloirs de Radio France se sont vidés ces derniers jours, les grilles d'été tournent à plein régime sur les antennes, mais la maison ronde n'est pas apaisée pour autant. Depuis plusieurs semaines, des salariés, pour la plupart en contrat précaire (CDD ou pige) se plaignent des dysfonctionnements du nouveau logiciel de ressources humaines Sirhius, qui gère les paies et les plannings depuis avril. Retenues de salaires inexpliquées, rediffusions non payées, remboursements de transports «fantaisistes» ou mauvaises attestations mensuelles transmises à Pôle Emploi... Tout un tas de désagréments autour des éléments variables de paie qui peuvent participer à ce que les salariés se retrouvent amputés jusqu'à 30% de leur salaire.

Le 29 juillet, une lettre ouverte signée par une quarantaine de personnes touchées par ces bugs a été envoyée à la présidente de Radio France, Sibyle Veil . «Depuis le mois de mai et la mise en place de Sirhius, nous sommes très nombreux dans cette maison à être payés partiellement de nos salaires, écrivent ces salariés, parmi lesquels nombre de réalisateurs radios, producteurs à France Culture, ou animateurs. Malgré nos signalements répétés, cette situation ne trouve pas de résolution : aujourd'hui encore, nous sommes nombreux à ne pas avoir trouvé d'interlocuteur qui puisse apporter une solution à des situations pourtant catastrophiques et urgentes. Les intermittents et les CDD-U [ou contrats à durée déterminée d'usage, ndlr] sont nombreux à être concernés : cette population de précaires souffre en outre de problèmes administratifs en cascade à cause de Radio France et de ce nouveau logiciel de paie dont tous les services s'accordaient pourtant à dire, avant même sa mise en service, qu'il allait être extrêmement problématique, en particulier pour les salariés en CDD-U. Madame la Présidente, qu'avez-vous prévu pour résoudre ce problème ?»

Un article paru dans le Canard enchaîné le 6 juillet révélait déjà ces bugs du logiciel Sirhius, un investissement à hauteur de 10,5 millions d'euros pour la Maison de la radio. Cet outil de gestion administrative développé par l'Etat, présenté comme un moyen de réduire les effectifs des services de ressources humaines, a déjà provoqué des désagréments par le passé, notamment lors de son déploiement à la Direction générale des finances publiques (DGFip). En 2016, un rapport de la Cour des comptes critiquait ainsi le projet Sirhius «inabouti dix ans après son lancement», avec un coût ayant dérivé de 23% pour atteindre plus de 140 millions d'euros en 2019.

A Radio France, le logiciel qui aurait dû être mis en place en janvier 2022, a eu trois mois de retard à l'allumage. Et les dysfonctionnements se sont fait instantanément sentir…

Aux signataires de la lettre ouverte, Sibyle Veil a répondu dans la foulée le 29 juillet au soir. «Votre interpellation [...] montre une situation dont nous ne pouvons évidemment pas nous satisfaire, écrit-elle. Sachez que depuis le déploiement du nouvel outil Sirhius, je suis avec vigilance ses conséquences sur le paiement des rémunérations car il va de soi que chacun doit recevoir la rémunération qui lui est due par l'entreprise. Nous n'avions pas d'autre choix que de faire évoluer notre ancien outil et ce basculement a été préparé avec soin. Néanmoins dans notre entreprise il existe une multiplicité de statuts individuels qui rendent le déploiement d'un nouvel outil de paie plus complexe qu'ailleurs.» La présidente de Radio France présente par la suite ses excuses et annonce que le directeur des ressources humaines, Michel Casciani, reviendra vers eux par la suite. Dans un autre mail, celui-ci renvoie les signataires de la lettre ouverte vers des interlocuteurs désignés pour résoudre leurs problèmes de paie, et vers un formulaire destiné à faire remonter toute anomalie.

Chez les salariés concernés, on n'est pas encore tout à fait satisfait des réponses apportées. Que Sibyle Veil présente ses excuses, «c'est déjà ça», estime la réalisatrice Laurence Courtois. Mais celle qui a participé à organiser le mouvement de protestation pointe surtout le fait que la communication de la direction de Radio France ne s'adresse qu'aux signataires de la lettre ouverte. «La réponse apportée n'est pas à la mesure de l'ampleur du problème, critique-t-elle. Ce dont on s'est aperçu au début de ces bugs, c'est que si on ne vérifie pas, Radio France ne fait rien. On demande une communication de crise plus globale, pour alerter toutes les personnes qui n'ont pas saisi la DRH, parce qu'elles n'ont pas forcément vérifié leur bulletin de paie, ou parce qu'elles n'ont pas signé, par peur, la lettre ouverte.» Fin mai, elle s'est ainsi rendu compte fin mai que plusieurs cachets n'apparaissaient pas sur sa fiche de paie, des anomalies qui se sont répétées en juin. «Sur ces deux mois, ce sont 1 780 euros brut qui ne m'ont pas été payés», a calculé Laurence Courtois. Début août, son cas n'était toujours pas réglé, d'autant que ces bulletins erronés se répercutent sur ses attestations employeur mensuelles (AEM) à Pôle emploi. Aujourd'hui, la réalisatrice envisage de recourir à une mise en demeure pour non-paiement de salaire.

Contactée par Libération , la direction de Radio France ne veut voir dans ces désagréments que les résidus d'une situation proche de se résoudre complètement. Elle explique ainsi que le système Sirhius «fonctionne aujourd'hui pour la très grande majorité de nos salariés. Nous constatons à chaque paye un nombre d'anomalies moindre et sommes confiants que celles-ci auront totalement disparu dans les meilleurs délais». Ainsi, selon Radio France, «moins de 8% de situations ont demandé des corrections» lors du premier mois de mise en place de Sirhius, en avril. «Sur le mois de mai, moins de 5% des situations ont fait l'objet d'une régularisation et en juin, c'est moins de 2% des situations qui nécessitaient un ajustement», indique la direction de la maison ronde. Et d'ajouter : «Il est vrai cependant que certains salariés continuent de rencontrer des problèmes. Nous prenons très au sérieux leur résolution et nos équipes travaillent à ce que ceux-ci ne se reproduisent pas. Aucune des situations remontées n'est laissée sans solution.» Estimant avoir déjà informé tous les salariés dès le mois de mai, la direction de Radio France n'envisage pas de nouvelle communication en dehors des personnes concernées. »



dimanche 7 août 2022

Roselyne Bachelot empêchée de s’auto facturer sur Radio France!

Roselyne Bachelot empêchée de s’auto facturer sur Radio France!

C’est comme bien souvent Le Canard enchaîné qui révèle l’affaire… L’ex-ministre de la Culture avait tout bonnement prévu de facturer ses « billets » sur la radio publique via sa boîte de froid de Prod mais la Haute autorité pour la transparence de la vie publique en a décidé autrement.

C'EST une délibération de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique HATVP) qui a vendu la mèche : Roselyne Bachelot avait d’abord prévu de faire sa rentrée sur . . . France Musique.

L’ex-ministre de la Culture entendait facturer à la station, à travers sa société RBN Conseil un éditorial hebdomadaire ainsi qu'un podcast . Radio France s' était pourtant vu fixer des objectifs drastiques d ' économies par une ministre de tutelle nommée Bachelot Roselyne. Mais la HATVP a tranché ( 12/ 7 ) : « Le risque que Mme Bachelot-Narquin se place en situation de prise illégale d’intérêts ( . . . ) si elle prenait une participation par travail au sein de la société Radio France apparaît substantiel. » Et ce projet est déclaré incompatible avec la loi de 2013 pour la transparence de la vie publique. A défaut de grande musique l’ex-ministre fera sa rentrée aux « Grosses Têtes ». 






samedi 6 août 2022

Henri Legoy est parti rejoindre Gainsbourg.

Henri Legoy est parti rejoindre Gainsbourg.

Fan du grand Serge - il avait réalisé dans les années 80 "Branché musique", une émission consacrée à  Serge Gainsbourg avec entre autres Françoise Hardy et Jacques Dutronc - Henri Legoy dont chacun dans l’audiovisuel a croisé la route, s’en est allé rejoindre quelques potes pour faire un bœuf avec eux.

Tout comme l’image, il aimait aussi la musique…Il fallait suivre, toujours au premiers rangs des concerts où il allait avec bonheur et gourmandise.
 
Des émissions sur les jeux vidéo animées par Patrice Drevet au magazine spécialisé « Joystick Hebdo » dont il avait assuré la rédaction en chef, c’était un vrai touche à tout. Il était même depuis quelques années, élu conseiller municipal (du sérieux! ) de son village en Haute Corse où il repose à présent.

De la SFP où il était assistant, a TV5, Antenne 2 devenu France 2 puis France Télévisions,  Riton pour quelques-uns avait écumé presque tous les plateaux télés.

Du «  Grand échiquier » à « Dimanche Martin” et la “Chance aux chansons” mais aussi des émissions comme “C’est au programme”, “Télématin” sans oublier les “JT de 20H”, le mari de Madeleine et père de Mathieu va dorénavant préparer ses conducteurs et peaufiner ses plans caméras depuis Là-Haut où il veille à présent sur nous.




Elle démissionne de la télévision publique à la suite d'accusations liées à l'attribution controversée de contrats de conseil et l'utilisation de fonds publics.

Elle démissionne de la télévision publique à la suite d'accusations liées à l'attribution controversée de contrats de conseil et l'utilisation de fonds publics.

Il y a bien évidemment des règles strictes en matière d’utilisation de fonds publics, particulièrement dans tout ce qui est appels d’offres, mise en concurrence et publicité, commandes et bon de commandes et finalisation soit par la livraison dernier étape de la chaîne ou mise en œuvre…Qu’il s’agisse de l’Union européenne comme de la France au premier chef.

« La présidente d’une chaîne de chaîne radiotélévision publique une des plus grandes au monde, a annoncé jeudi soir sa démission, à la suite d'accusations liées à l'attribution controversée de contrats de conseil et l'utilisation de fonds publics » indique l’AFP. 

C’est en Allemagne et c’est la patronne de l’ARD dont il est question… « Pourquoi, ça ne se passe pas comme ça en France? » s’interroge ce fin connaisseur de la vie mediatico-politique de notre Pays! 

Des faits d’une évidente gravité dans l’Audiovisuel publique français qui pourraient bien conduire la Justice à instruire avant de la fin de l’année où en tout début d’année prochaine pourraient bien apporter une réponse à cette question.

Certes l’ex-pédégé de France Télévisions Patrick de Carolis a certes été condamné définitivement pour  délit de favoritisme dans l’affaire dites « Carolis/Bygmalion/FTV » mais pas encore une femme!

Le blog CGC Media vous propose de découvrir ci-après de quoi il s’agit ici: 

« La présidente de la chaîne de radio et télévision publique allemande ARD, une des plus grandes au monde, a annoncé jeudi soir sa démission, à la suite d'accusations liées à l'attribution controversée de contrats de conseil et l'utilisation de fonds publics. 

Les discussions publiques au sujet de décisions et de procédures dans mon domaine de responsabilité s'étendent désormais à ARD" dans son ensemble, a déclaré Patricia Schlesinger dans un communiqué.

"C'est la raison pour laquelle je renonce à la présidence d'ARD" afin de contribuer à "faire la lumière sur les accusations", a-t-elle ajouté.

Dans l'immédiat, elle reste à la tête d'une des chaînes régionales du réseau ARD, en l'occurrence RBB, la chaîne couvrant la capitale Berlin et la région qui l'entoure.Dans l'immédiat, elle reste à la tête d'une des chaînes régionales du réseau ARD, en l'occurrence RBB, la chaîne couvrant la capitale Berlin et la région qui l'entoure. 

A ce titre, elle avait été nommée en début d'année pour présider l'ensemble du réseau ARD, dans le cadre d'un système de rotation propre à la chaîne publique. 

Mme Schlesinger fait, selon ARD, l'objet de reproches au sujet notamment de contrats de conseil attribués au sein de RBB, chaîne régionale qu'elle dirige depuis 2016. 

Selon les médias allemands, il est aussi question de repas à son domicile payés sur le budget de la redevance et d'utilisation privée d'un véhicule de fonction avec chauffeur, d'un rabais important obtenu auprès du constructeur pour cette limousine, ou encore d'une hausse controversée de son salaire de 16%, pour un montant annuel de plus de 300.000 euros. 

Avec un budget annuel de près de 7 milliards d'euros, financé pour l'essentiel par une redevance, le réseau ARD compte parmi les plus importantes chaînes publiques au monde.Il emploie 23.000 personnes environ dans neuf chaînes régionales, qui produisent aussi les programmes nationaux, et une chaîne destinée à un public international. »

vendredi 5 août 2022

Les salades confites de l’ex-Orange ne passent plus ni en Outre-mer, ni en métropole !

Les salades confites de l’ex-Orange ne passent plus ni en Outre-mer, ni en métropole !

À France Télévisions, ils sont quelques-uns à se demander comment Roch-Olivier Maistre fan inconditionnel d’Ernotte a pu lui faire ça!

« La ligne rouge entre la Tour Mirabeau et le Secrétariat général de l’Élysée a  probablement eu quelques ratés » raille ce directeur de FTV qui comme une immense majorité, ne supporte plus de subir impuissant l’accélération depuis l’été 2015 de la casse programmée de son entreprise. 

Celui qu’Emmanuel Macron nommait en janvier 2019 au CSA inutilement transformé en Arcom, vient en effet  comme l’indiquait le blog CGC Media dans son article « L’Arcom renvoie Ernotte dans ses cordes » de publier un cinglant rapport sur « La représentation de la société française à la télévision » (19/7), qui constate que les citoyens ultramarins ont quasiment disparut du petit écran. »

C’est en tout cas ça que décrit Le Canard enchaîné de ce mercredi (ci-après)


« L'OUTRE-MER est une richesse, et on a bien l'intention de la mettre en avant ! »

Deux ans après la fermeture de France Ô, ce cri du cœur de Delphine Ernotte fait encore ricaner, aux Antilles et ailleurs. Dans son rapport annuel sur « La représentation de la société française à la télévision » (19/7), l'Arcom (ex-CSA) constate que les citoyens ultramarins ont quasiment disparut r du petit écran.

Bilan du visionnage de plus de 2 900 programmes sur 19 chaînes de la TNT en 2021 : « Les personnes résidant dans les territoires d'outre-mer représentent seulement 3 % du total des personnes indexées, soit un taux de présence qui chute de plus de 7 points (10 % en 2019 et 2020). » Quant aux chaînes de France Télés, elles font un peu mieux, avec un taux de...6,5 % des personnes indexées.

L'outre-mer, cette « richesse » qui crève l'écran »

jeudi 4 août 2022

Changements de gouvernance à FMM et Radio France au moments des discussions sur le devenir de l’Audiovisuel public.

Changements de gouvernance à FMM et Radio France au moments des discussions sur le devenir de l’Audiovisuel public.

Lors des discussions au Parlement, Rima Abdul Malak a répété qu’« il fallait mettre tous les sujets sur la table sans aucun tabou. » et son cabinet de préciser « Nous devons tout d’abord évoquer les défis auxquels font face les sociétés de l’audiovisuel public: crise de confiance dans l’information, nécessité de renforcer l’offre de proximité, s’adresser à la jeunesse et soutenir la création et la culture». 

Le gouvernement qui a proposé que les contrats d’objectifs et de moyens (COM) de toutes les entités de l’audiovisuel public soient prolongés d’un an, jusqu’à fin 2023, n’a qu’une idée en tête faire rimer suppression avec fusion.

C’est la raison pour laquelle la réthorique habituelle de ces dernières revient à la charge notamment s’agissant des COM signes depuis des décennies et transgressés dès le lendemain…ils doivent pour la rue de Valois « servir de vecteur pour inciter fermement les entreprises publiques à mettre en œuvre des coopérations plus étroites et mutualiser les investissements dans les domaines de l’information et du numérique »…Cette bonne blague!!

Pour tous ces sachants, la méthodologie consiste donc à partir de la base plutôt que du sommet. waouhhh, ça déménage !

«Il ne sert à rien de discuter d’une fusion ou du rapprochement entre France Télévisions, Radio France, France Médias Monde, l’INA ou une nouvelle gouvernance avant d’avoir répondu aux questions de fond», enchérit le cabinet de la ministre.

Le gouvernement, le Parlement et les acteurs de l’audiovisuel en cours pendant la procédure de candidature à la présidence de Radio France et France Médias Monde alors que jusqu’ici, les calendriers des nominations et des COM etaient dissociés», conclut le cabinet de la ministre.

Il se pourrait bien que le judiciaire soit également au rendez-vous dès l’automne pour deux des 4 entités de l’audiovisuel public!