Ernotte a confondu la COMMISSION
D’ENQUÊTE avec le FORUM DE LA PROPAGANDE…Après l’enfumage : champagne !
De retour à France Télés
après avoir daigné paraître devant la commission d’enquête pour« la
neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public »,
l’ex-Orange après 2 ou 3 articles de son Fan Club permanent l’encensant
toujours avec le même narratif et le même ridicule, a adressé le 10.000ème
mail de propagande aux salariés de France Télés qui n'attendent plus qu’une
chose : qu’elle soit démissionnée bien avant le rapport final dans trois
mois.
C’est avec une sidération sans
nom et une exaspération sans borne qu’ils ont vu s’afficher sur leur boîte mail : la croisade fantasmée de l’intéressée qui a quitté l’Assemblée
nationale persuadéed’avoir embobiné tout le monde avec l’appui non
dissimulé du président Horizon de ladite commission d’enquête.
« Elle
les a saoulés et a joué la diversion à fond. Le but c’était de faire de longs
monologues pour perdre tout le monde, répondre à côté comme Marchais avec
Elkabbach[ce n’est pas ma question ; Oui mais
c’est ma réponse, ndlr]mais aussi et surtout ne jamais
assumer quoi que ce soit en rejetant les fautes sur les autres »se
félicitait un de ces spin doctors imbu de sa personne, à
l’issue de ces 4h30 d’audition.
"On
s'est payé le roquet et maintenant champagne !" lançait
une autre...bien qu'il soit difficile de mettre un nom sur le destinataire
du compliment...
« Au cours de ce
très long échange j’ai cherché à réaffirmer devant la représentation nationale
les missions structurantes de notre maison, le rôle irremplaçable que nous
jouons pour informer sur tous les fronts et sur tous les territoires, élever le
débat, instruire et faire grandir à tous les âges »chante-t-elle,
prenant à l’évidence la commission pour un meeting de foire.
« Je sais que vous êtes
nombreux à avoir suivi mon audition devant la commission d’enquête
parlementaire sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de
l’audiovisuel public et je vous en remercie »raconte-t-elle
encore dans ses écrits (*) croyant pouvoir
se servir du personnel comme d’un bouclier
humain !
« J’ai conscience, car
vous êtes nombreux à m’en faire part, que les critiques et les attaques
virulentes qu’il nous arrive de subir peuvent vous affecter, alors que
nous cherchons chaque jour à donner le meilleur de nous-mêmes et que nous
sommes convaincus qu’aucun autre média ne pourra jamais remplir nos missions
essentielles »assène-t-elle encore alors que l’ensemble
des salariés qui ne la regarde plus, ni en interne, ni où que ce soit d’ailleurs,
n’aspire qu’à une chose : son départ.
Dans les jours qui viennent,
le blog CGC Média décortiquera article après article, tous les mensonges qui
ont été abondamment distillés SOUS SERMENT et se transformeront à n’en pas douter, en procédures judiciaires
pour parjures et/ou obstruction.
Comme dit le proverbe: RIRA BIEN QUI RIRA LE DERNIER....
L'indigne attitude de Jérémie Patrier-Leitus député du Calvados et "précis" soutien d’Ernotte en commission d'enquête...IL DEVRAIT ÊTRE EXCLU !
C'était tellement énorme et tellement évident hier lors de l'audition d'Ernotte et compagnie, que Jérémie Patrier-Leitus lui même s'en rendant compte a dû faire une mise au point pour le moins grotesque- enfreignant au passage le règlement de l'Assemblée (*comme le prouve la vidéo ci après) -mais qui en dit long.
Faisant très souvent les
questions et le réponses; indiquant presque à certains députés ce qu'ils
devraient dire et comment ils devraient se comporter, allant même jusqu'à
couper la parole voire le micro à certain(e)s député(e)s, tançant les autres et
surtout entravant de nombreuses fois la parole de Charles Alloncle le député
rapporteur, allant même jusqu'à donner de soi-disant des explications à
la place de l'ex-Orange, entre autres sur le fonctionnement de Médiawan
propriété de Pierre-Antoine Capton comme l'hôtel Flaubert à Trouville dont
ce natif du Calvados est également président du conseil de surveillance du
Stade Malherbe de Caen, il est visiblement devenu le porte voix de la convoquée.
Jugez plutôt :« Je vois que mes interventions sont considérées sur les réseaux sociaux comme venant au soutien de France Télévisions.
Jeprécise des éléments parce que c’est important que chacun, ici, ait des éléments précis parce que les questions du rapporteur sont précis.( sans e !)
Que Mediawan - nous les auditionnerons - a effectivement un actionnaire américain mais que le contrôle de l’entreprise est français. J’apporte ici Monsieur le rapporteur, un élément de précision pour que chacun ensuite puisse se faire un avis ».(¤ la preuve par la vidéo ci-après)
C’EST SÛR IL FAUT ÊTRE PRÉCIS, ON NE L’EST JAMAIS ASSEZ !
Les réactions sur les réseaux vont toutes dans le mêmes sens et évoque même un nouveau scandale politique. Les internautes se disent choqués, médusés outrés, ulcérés par un tel comportement...ils appellent même précisément à sa démission.
Au risque d'être trop précis et pour les aider à les aider à comprendre, il convient de se demander pourquoi le député du Calvados le député du Calvados n'a jamais mentionné qu'il était jusqu'à la dissolution : Coprésident du groupe d'études de l'Assemblée nationale sur le tourisme et le patrimoine.
Lui qui précise pourtant dans son préambule "Comme nous sommes devant une commission d’enquête parlementaire et comme le prévoient les textes, je vous demande de me déclarer chacun, tout autre intérêt public ou privé de nature à influer vos déclarations[dont lui-même, ndlr] et je vous rappelle que l’article 6 de l’ordonnance du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires imposé aux personnes auditionnées de prêter serment… Je précise comme je m’y suis engagé à vous en faire part en toute transparence , que je suis membre du conseil d’administration de France Média Monde depuis le mois d’octobre 2024 et que j’ai été corapporteur de la proposition de loi relative à la réforme de l’Audiovisuel public».
Pas un mot donc sur sacoprésidence
du groupe d'études de l'Assemblée nationale sur le tourisme et le
patrimoine...et pourtant !
C'est totalement
inadmissible...
Le blog CGC Média a du reste retrouvé les quelques lignes de l'intéressé, ès qualité comme un article du Point d’ailleurs sur la valorisation du patrimoine et du tourisme dans le Calvados SA RÉGION à commencer par Trouville-sur-Mer, qui passe par ces gros producteurs du de France Télévisions (# voir Le Point, ci dessous)
"En tant que coprésident (jusqu'en juin 2024, avant d'être renouvelé dans ce rôle) du groupe d'études de l'Assemblée nationale sur le tourisme et le patrimoine, j'ai effectivement soutenu des projets de valorisation du patrimoine et du tourisme dans le Calvados, y compris à Trouville-sur-Mer, qui fait partie de ma circonscription élargie (bien que centrée sur Lisieux-Falaise).
Trouville, station balnéaire emblématique de la Côte Fleurie, bénéficie de mon engagement pour le développement touristique durable, avec un focus sur la préservation des sites historiques et l'attractivité économique...
- La "Dotation pour la sauvegarde du patrimoine rural" (via la DRAC Normandie), qui finance des restaurations liées au tourisme, comme la mise en valeur d'édifices patrimoniaux touristiques – un outil que j'ai défendu pour des projets normands similaires.
- Des aides départementales du Calvados pour la restauration de biens non classés, avec un volet touristique, que j'ai relayées auprès des acteurs locaux pour accélérer les dossiers.
Ces mécanismes ont indirectement soutenu des initiatives comme celle du Flaubert, en encourageant les investissements privés tout en protégeant l'identité normande (styles néo-normands, accès à la mer). J'ai par ailleurs listé dix mesures prioritaires pour le patrimoine en 2023, incluant des incitations fiscales pour les rénovations touristiques, inspirées de la renaissance de Notre-Dame – un chantier que j'ai coordonné avant mon mandat.
Si vous avez des détails sur un projet précis ou souhaitez que je vous aide à monter un dossier pour Trouville (subventions, partenariats), n'hésitez pas ! Mon équipe est joignable via mon site patrierleitus.fr ou @JPatrierLeitus sur X."
(#)
(*) De plus, comme le blog CGC Média vient de le rappeler, il a enfreint le règlement de l'Assemblée nationale qui précise, notamment, que "Si les députés peuvent consulter discrètement des réseaux sociaux comme TikTok sur leur appareil (en mode silencieux et sans son), c'est à la condition que cela ne nuise pas à leur participation active. Par exemple, vérifier des informations ou des messages est toléré, mais tweeter, poster ou scroller de manière visible est déconseillé et peut entraîner des rappels à l’ordre du président de la commission." [C'est à dire le député du Calvados lui m^me qui déclare : Je vois que mes interventions sont considérées sur les réseaux sociaux...]
(*) Consignes sur l’utilisation de TikTok pendant les séances de commission à l’Assemblée nationale
L’Assemblée nationale française ne dispose pas de règles spécifiques et exclusives concernant l’utilisation de TikTok pendant les séances de commission. Cependant, les consignes générales relatives à l’emploi des appareils électroniques et des réseaux sociaux s’appliquent, en vertu du règlement intérieur et des instructions du Bureau de l’Assemblée. Ces dispositions visent à garantir le bon ordre des débats, la concentration des parlementaires et le respect de la solennité des travaux parlementaires. Voici un aperçu clair et structuré des éléments pertinents :
1. "Interdiction générale des activités perturbatrices avec les appareils mobiles"
- Téléphones portables et appareils connectés** : Les députés ne peuvent pas utiliser leur téléphone portable pour des activités qui perturbent la séance, telles que les appels vocaux, les visioconférences ou les diffusions en direct (lives). Cela inclut explicitement les plateformes de streaming comme Twitch, interdites depuis une modification du règlement en décembre 2022. Par extension, les lives sur TikTok (qui relèvent d’une diffusion en temps réel) sont considérés comme similaires et donc prohibés pendant les séances, y compris en commission. Cette mesure a été adoptée pour éviter les interruptions et maintenir l’attention collective.
- Règlement applicable : L’article 9 de l’Instruction générale du Bureau de l’Assemblée nationale interdit les comportements qui "troublent l’ordre des séances". Les commissions, bien que moins formelles que les séances plénières, suivent ces principes pour assurer la productivité des échanges.
2. "Utilisation discrète des réseaux sociaux permise, mais limitée"
- Consultation passive : Les députés peuvent consulter discrètement des réseaux sociaux comme TikTok sur leur appareil (en mode silencieux et sans son), à condition que cela ne nuise pas à leur participation active. Par exemple, vérifier des informations ou des messages est toléré, mais tweeter, poster ou scroller de manière visible est déconseillé et peut entraîner des rappels à l’ordre du président de la commission. Le règlement intérieur de l’Assemblée (mis à jour en 2023) s'il ne cible pas nommément TikTok, englobe tous les "réseaux sociaux" dans les interdictions liées aux diffusions en direct. Des débats internes ont souligné que l’usage excessif des écrans (y compris pour des contenus courts comme sur TikTok) contribue à une "dispersion" des débats...
Rappelons qu'en 2025, l’Assemblée nationale a créé une commission d’enquête dédiée aux "effets psychologiques de TikTok sur les mineurs" (présidée par Arthur Delaporte et rapportée par Laure Miller), qui s’est réunie à plusieurs reprises (de mars à septembre). Pendant ces séances, les mêmes règles générales s’appliquaient : pas de lives ou d’enregistrements non autorisés pour diffuser sur TikTok. Les auditions (par exemple, celles d’influenceurs en juin 2025) ont même été marquées par des tensions sur l’impact des réseaux sociaux, renforçant l’idée d’une vigilance accrue contre leur usage pendant les travaux.
- Le rapport final de cette commission (septembre 2025) préconise une interdiction des réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans et un "couvre-feu numérique", mais cela ne modifie pas les consignes internes pour les députés. Au contraire, il met en lumière les risques d’addiction et de distraction, ce qui pourrait inspirer des durcissements futurs.
4. "Sanctions et bonnes pratiques"
- Rappels et sanctions : Un député surpris à faire un live TikTok ou à perturber la séance peut recevoir un rappel à l’ordre verbal, une suspension temporaire de parole, ou, en cas de récidive, une sanction du Bureau de l’Assemblée (amende ou exclusion). Les commissions étant plus restreintes, le président peut directement suspendre la séance.
- Recommandations pratiques: Les services de l’Assemblée conseillent de laisser les appareils en mode avion ou de les confier aux huissiers pendant les débats sensibles. Pour les communications, privilégier les messageries internes ou les pauses.
En résumé, TikTok n’est pas interdit en soi pendant les séances de commission, mais son utilisation doit rester passive et non intrusive. Toute diffusion ou référence en direct est formellement proscrite, au même titre que sur d’autres plateformes.
Un accord de gouvernance pour le CSE du Siège de France Télévisions...La Lettre l'annonce dans sa dernière publication.
Le titre de Presse indique qu'"A l'issue de la réunion du CSEC, les élus ont lu une annonce fracassante à laquelle s'associe FO, exigeant de France Télévisons le gel de toute réforme de structure jusqu'aux conclusions de la commission d'enquête".
Ce texte le voici :
Ce contexte intervient après la mise en examen de l'ancien trésorier CGT du CI-ORTF et la condamnation pour discrimination et harcèlement moral reconnues qu’a subi une salariée du CI-ORTF, en l’occurrence une femme enceinte qui aurait pu perdre son enfant, du fait des agissements de la Secrétaire sortante du CI-ORTF la cégétiste Claudine GILBERT. (*)
(*) Les indicibles et intolérables dérives de la CGT de France Télévisions
« Pour avoir, à Paris entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2014, en tout cas sur le territoire national et depuis temps non couvert par la prescription de l'action publique, alors qu'il était membre élu du comité inter-entreprises en tant que trésorier du CI-ORTF,disposé à des fins personnelles de la subvention de fonctionnement pour des dépenses de voyages, d'hébergement et de restauration sans rapport avec son mandat pour une somme qui lui a été indûment versée de 50 223,62 euros… » (cliquez ici pour voir les détails)
voici la très lourde condamnation pour discrimination et harcèlement moral reconnues qu’a subi une salariée du CI-ORTF, en l’occurrence une femme enceinte qui aurait pu perdre son enfant, du fait des agissements de la Secrétaire du CI-ORTF Claudine GILBERT.
Les condamnations que va percevoir la victime, se chiffrent à plus de 71.000€… et devinez qui va payer pour toute cette horreur : LES SALARIÉS.
Ces deux-là, devraient déjà être dehors….
Extrait du jugement
« Vers 17 h, une personne est entrée dans le bureau de Madame Gilbert. Durant une heure et demie, jusqu'à mon départ du travail ce jour-là, j'ai pu entendre Madame Gilbert hurler sur quelqu'un, se déchaîner sur cette personne et lui parler violemment. A tel point que j'avais du mal à me concentrer sur mon travail et que la situation était très malaisante.
J'en ai parlé à mes collègues car je ne savais pas de qui il s'agissait et que les parois vibraient presque, tant la violence et la virulence du ton de Madame Gilbert retentissait dans son bureau.
J'ai compris, la semaine suivante, quand notre collègue est venue en pleurs dans notre bureau pour nous annoncer qu'elle était enceinte, qu'il s'agissait d'une grossesse à risque et que la semaine passée, Madame Gilbert l'avait convoquée à ce sujet et l'avait traitée comme je le décris précédemment...
Nous lui avons fait part, avec mes collègues, de notre soutien face à un comportement qui humainement me paraissait hors norme... ».
Il est encore justifié d'un courriel du 17 mars suivant, par lequel la dénommée Gilbert lui a imposé des directives diverses telles : l'imposition d'un point hebdomadaire, le changement de bureau et la coupure d'accès aux membres du service RHAG, la limitation de son télétravail, le retrait arbitraire des responsabilités RH ainsi que le retrait du management des alternants et réduction de leur nombre avec la suspension du recrutement de stagiaire. La demanderesse rappelant que moins de trois semaines plus tôt, elle se voyait confirmer dans son emploi, sans renouvellement de sa période d'essai, et qu'un mois plus tôt elle avait bénéficié d'une promotion. Madame xxxxxxxxxxxxxxx relève et surtout justifie encore des difficultés du défendeur à justifier d'une modification du comportement de la dénommée Claudine Gilbert en lien avec des difficultés qu'auraient rencontré la demanderesse dans l'accomplissement de ses missions.
A cet égard il est notamment rappelé que si cette dernière explique avoir fait citer pour diffamation le syndicat à l'origine de la dénonciation du nombre de dérives managériales, il est omis de préciser que cette action a fait l'objet d'un désistement de son action.
Madame xxxxxxxxxxxxxxx précise avoir été contrainte d'être placée en arrêt de travail à partir du 22 mars 2022. La demanderesse dénonce l'absence de mise en place de mesure correctrice ou d'une investigation interne sur les faits de harcèlement moral dénoncés par ses soins elle estime, au visa des articles L4121-1 et suivants du code du travail, que cette absence totale de réaction caractérise un manquement à l'obligation de sécurité qui incombe à l'employeur en matière de sécurité et de protection de la santé physique et mentale de ses salariés.
La demanderesse dénonce encore tout en justifiant que lors de son arrêt de travail, elle ne bénéficiera pas du maintien de son salaire à 100%, en contradiction avec les dispositions prévues dans l'accord d'entreprise applicable au sein du comité (article 41) ce qu'elle analyse comme une mesure de rétorsion.
La demanderesse ajoute de surcroît qu'à compter du 23 juin 2022, elle était en congé maternité: le défendeur n'appliquera pas le maintien de salaire en violation de l'usage en vigueur…
La Justice a donc sanctionné les faits et condamné lourdement de telles abjections.
Par ces motifs, elle CONDAMNE le CI-ORTF à verser à la salariée enceinte au moment des faits, plus de 71.000€ d’indemnités en tous genre, notamment 10.000 euros au titre de l'indemnité pour discrimination et harcèlement moral,
Elle RAPPELLE que les condamnations à caractère salarial porteront intérêts au taux légal à compter de la réception par l'employeur de la convocation en bureau de conciliation et celles à caractère indemnitaire, à compter de la présente décision,
DIT que les intérêts dus pour une année entière se capitaliseront,
ORDONNE au Comité Interentreprises des organismes de radio et télévision français CI-ORTF de remettre les documents de fin de contrat conformes à la présente décision à Madame xxxxxxxxxxxx (bulletins de paie, attestation Pôle emploi et certificat de travail), sans astreinte,
CONDAMNE le Comité Interentreprises des organismes de radio et télévision français CI-ORTF à verser à Madame xxxxxxxxxxxxxx la somme de 1500€ sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile,
DEBOUTE les parties de leurs demandes plus amples ou contraires,
ORDONNE l'exécution provisoire de la présente décision dans la limite de 50% des sommes inscrites dans le dispositif de la présente décision,
CONDAMNE le Comité Interentreprises des organismes de radio et télévision français CI-ORTF aux dépens:
Ainsi jugé et prononcé par mise à disposition au greffe de ce conseil et, après lecture, la minute a été signée par Monsieur Younès YAZIDI-PERCEVAULT, président juge départiteur, et Madame Monya ELMIR, greffier, présent lors de la mise à disposition.
La tactique d’Ernotte: Parler pendant plus d’une demi-heure pour amputer la commission d’enquête de très nombreuses questions à poser et ânonner ses notes pendant toute la séance.
Le président de la commission a dû l’arrêter pour poser sa première question à l’attention de Christophe Tardieu, lui demandant une réponse courte "OUI ou NON" monsieur avez-vous adressé un mail à la Cour des comptes pour différer la parution de son rapport sur France Télévisons ?
Tout comme le président de la troisième chambre de la cour des comptes, il n’a répondu ni par OUI, ni par NON indiquant juste« J’ai recherché dans mes mails, mais à ma connaissance je n’en ai pas souvenir tout comme il n’y a pas de trace à la Cour des comptes »et d’ajouter« Si un tel document était produit, je demanderai qu’on en vérifie l’authenticité. »
Après cela, le
président à l'évidence pro Ernotte, raillant plusieurs prises de paroles, ironisant sur certaines interventions, défendant Ernotte c'est visible, coupant le micro pour ne pas qu'une question aille à son terme comme il a coupé la parole régulièrement au
rapporteur,a fixé les règles des prises de parole, n’en déplaise à l'intéressée qui
venait d’édicter ses propres règles de fonctionnements !!!
Hallucinant.
À la première question du rapporteur sur ses responsabilités face à la situation, l’ex-Orange ne répondra pas à la question évidemment… Expliquera que rien n’est de sa faute et que de surcroît, il n’y a plus de contrat d’objectif et de moyens pour France Télévisions.
Elle elle a osé prétendre que « Nous les efforts, nous les avons faits et la situation critique dans laquelle se trouve France Télévisions serait du seul fait de l’État qui serait le responsable de cette gestion absolument erratique depuis 2023 avec la dotation étatique de cet argent des Français »
Le rapporteur lui a dit que ce qu’elle venait de dire était FAUX ….
Sur la mise en place de la comptabilité qu'elle s'est engagée à mettre en œuvre devant les CSA en 2015 puis encore en 2020, devant l'ARCOM sans jamais la mettre en place, elle a presque envoyé paître le rapporteur lui indiquant que ce qu'il disait était faux et qu'il y avait bien une comptabilité analytique à France Télés.
Extrait du rapport de l'IGF de mars 2024 :
Extrait de ses 30 pages intitulées RECONCILIER :
Ces indicateurs visant à mesurer la performance du groupe seront de trois natures différentes.
Tout d’abord, des indicateurs d’audience pour mieux appréhender notre degré d’adaptation à
l’évolution des usages et notamment la couverture numérique du groupe par public et par
plateforme. De même, des outils qualitatifs tels qu’un indicateur de confiance dans l’information
et un baromètre sur la valeur ajoutée du service public. Enfin, une comptabilité
analytique devra permettre une lecture plus fine et par nature de charges des comptes de
l’entreprise. Elle donnera une décomposition plus fine du coût des programmes, et notamment
la part de la masse salariale, ainsi que le coût complet des éditions d’information et de
franceinfo. Ce projet de tableau de bord sera discuté et validé par le Conseil d’administration.
Par ailleurs, comme en 2016, France Télévisions prendra en compte les recommandations
formulées par la Cour des comptes et enrichira son tableau de bord des indicateurs
nécessaires.
Voilà ce qui devrait plaire au rapporteur à qui Ernotte a lancé à plusieurs reprises "Je ne peux pas vous laisser dire des choses fausses"...LE MONDE A L'ENVERS.
Alors que l'ex-Orange est convoquée ce jour par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale pour répondre aux questions des députés et plus particulièrement celle de Charles Alloncle qui va évidemment l'interroger sur la situation de quasi faillite que connait France Télés après une décennie de gabegie ernottienne, Ouest France a décidé de participer à la grande mais vaine propagande.
(*)
Cet article, publié le 9 décembre 2025 dans le quotidien régional, y fait le portrait élogieux de l'infirmière TV (*) en soulignant ses accomplissements pionniers et son engagement. Le ton est globalement laudatoire, la présentant comme une "battante" déterminée, avec des "couronnes de laurier" symboliques pour de soi-disant succès professionnels et sociétaux qui sont pourtant comme la vérité de X-Files: Ailleurs !
L'article cite même un faire-valoir et ex-collègue de téléphonie de l'intéressée: Pierre Louette, ancien secrétaire général d'Orange et actuel PDG du Groupe qui dans Les Échos et Le Parisien [Ça n'étonnera personne, ndlr] la décrit comme "une femme très intelligente et engagée, ayant une grande capacité à embrasser des problématiques complexes et à les résoudre".
Aucun intérêt donc et pas de nature à impressionner ni la commission, ni son rapporteur !!
Après Le Figaro, c'est donc le groupe propriétaire de la chaine numéro 19 de la TNT dont les paramètre vitaux affichent une ligne désespérément plate sur l'écran du scope qui s'y colle !
Pourquoi donc ?
"Bon sang mais c'est bien sûr " comme le disait, à la fin de chaque épisode, Raymond Souplex alias le commissaire Bourrel dans "Les Cinq dernières minutes": Le monde de l'entre soi !
Eh oui ! France Télévisions participe à la production de certains programmes de NOVO 19, la chaîne TNT gratuite lancée par le groupe Ouest-France le 1er septembre 2025 sur le canal du même chiffrage.
Plus particulièrement, sa filiale "france.tv studio"(¤) qui est impliquée dans la production du talk-show quotidien emblématique de la chaîneanimée par Claire Arnoux avec le chroniqueur Claude Askolovitch, intitulé "On a du nouveau".
Ce programme de 75
minutes, diffusé du lundi au vendredi à partir de 18h25, est bien sûr
coproduit par france.tv studio, en partenariat avec Together Media (dirigée par
Renaud Le Van Kim) et le média Brut : l'une des 3 sociétés de production amies
de FTV qui se partage avec Médiawan et Banijay un bon tiers du
gâteau des programmes avec de très confortables marges !
"Le monde est petit mais les ascenseurs plus grands" ironisait un des représentant de la CGC Audiovisuel peu étonné tout de même par tant de hasard !!
(¤) Cette collaboration s'inscrit dans le cadre du projet sélectionné par l'Arcom en juillet 2024 pour remplacer C8 et NRJ 12 sur la TNT. NOVO 19, basée à Rennes et axée sur les territoires ruraux et la "vie en vrai" qui propose un flot permanent de rediffusions compte tout de même ce talk-show dont France Télés à la charge. D'autres formats, comme "Vis ma vie" (produit par Réservoir Prod) ou "Radio Gaga" (avec Raphaël de Casabianca), relevant de sociétés différentes.
Ernotte devant la commission d’enquête e 10 décembre : Il va y avoir du sport
C’est peut-être d’ailleurs le seul sport dont il sera question à France Télévisions après qu’Ernotte qui a récemment chanté qu’elle allait créer une chaîne Sports dès février 2026,en dépit du abyssal que connaît le groupe public, a perdu les droits des championnats de France de cyclisme qu'on devait diffuser début février 2026.
"Pas de droits, t'es chocolat"....
Rappelons si besoin était que l'ex-Orange avaitdéjà fait le coup en 2024 avec la même annonce concernant les JO et une chaine sport devant leur être dédiée mais qui n'a évidemment vu le jour.
Après sa grotesque interview dans Le Figaro d’hier signé de sa pote Caroline Sallé, chacun attend donc avec impatience les premières fusées du feu d’artifice que va tirer cet après-midi la commission d’enquête à Assemblée nationale.
"Ça devraitfaire mal, d'autant qu'elle est en train de perdre le soutien du chef de l'État"ironise ce fin connaisseur du secteur qui ajoute "Le bouquet final promet d'être grandiose et ceux qui sont aux premières loges devraient en prendre plein les mirettes"
Diversion : Ernotte convoquée
devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale donne une interview à Caroline
Sallé sa pote du Figaro..
C’est pathétique, il aurait probablement
été trop énorme pour Ernotte de refaire un papier avec Aude Dassonville sa pote
du Monde, à a la veille de son audition le 10 décembre devant la commission d’enquête
de l’Assemblée nationale, alors se varier les plaisirs avec sa cops du
Figaro Caroline Sallé semblait être naturellement la solution.
La parachutée de 2015
croit probablement qu’en sortant une bouffonnerie que le titre de presse ose même
qualifier de « proposition choc »– lunaire !! –elle va faire
que le rapporteur et les députés présents se focalisent plus sur cette grotesque
facétie et passent sur l’état financier de France Télés qu’elle a placé en
situation de quasi faillite !
Alors qu’elle éructe sur CNews
depuis son interview de septembre au Monde expliquant
que « ses journalistes ne faisaient pas le même métier que ceux de
France Télés » mais qui plus est que « la première chaine
d’info en continu est d’extrême droite. Il faut dire les choses ! »,
la voilà qui dit qu’il faudrait « S’inspirer de la presse
et accepter les chaînes d’opinion » (*)
Parce que c’est elle
qui décide et attribue els fréquences !!! Mais pour qui se prend celle qui
se revendique du Président de la République à tout bout de champ, avec une
telle indulgence vis-à-vis, à présent, de ceux qu’elle vomit pourtant
depuis des semaines y compris devant la Représentation nationale !
La Commission d’enquête
n’a évidemment pas l’intention de tirer la ficelle ernottienne, tant elle est
grosse et le rapporteur Charles Alloncle
n’est visiblement pas homme à se laisser
abuser avec de si piètre fariboles.
(*)
La journaliste pro-Ernotte
peut bien citer « L’audiovisuel public est financé par tous les
Français, il est donc parfaitement légitime que la Représentation nationale s’y
intéresse.J’aborde ces travaux avec sérénité pour défendre nos
missions, le travail de nos salariés et surtout réfléchir à l’avenir de notre
télévision publique »,elle n'est pas convoquée SOUS SERMENT pour faire des propositions sur l'avenir de la télé publique, défendre ses missions [violées chaque jour qui passe, ndlr] ou encore ses salariés [qui n'attendent qu'une chose: sa démission, ndlr].
Les opinions et les états d’âme de l'ex-Orange, personne n’en a rien à faire.
Aller poser la question « Pourquoi ne pas accepter comme dans la presse, qu’il existe des titres de sensibilités politiques, de gauche, du centre, de droite d’extrême gauche et d’extrême droite »après avoir agoni CNews et le groupe Bolloré comme elle l’ a fait, c’est bon pour un guignol de jardin d’enfants.
Les divagations auxquelles elle se livre, affirmant à l’envi: "Toutes les études démontrent que le taux de confiance dans notre offre est nettement plus élevé que celui des chaînes privées, et sans comparaison avec celui des réseaux sociaux."[un tel “un mensonge répété mille fois, n'en fera jamais une vérité, ndlr], ajoutant "Nous ne sommes pas là pour opposer les uns aux autres, mais pour donner à entendre, dans la nuance et le respect, tous les avis, tous les points de vue et le maximum de faits, afin que chacun soit libre de se faire sa propre opinion", ont de quoi laisser pantois et vous en faire tomber les bras.
Il faut le redire, Ernotte n'a rien compris à ce qu'était une commission d'enquête !
Elle n’est pas là pour égrener comme elle l’a toujours fait depuis dix ans, ce nouveau catalogue de poudre de perlimpinpin dont les absurdités ne sont quasiment jamais mis en œuvre ou font piout en permanence comme Salto qui aura coûté près de 90M€ aux Français qui ont fini à la poubelle.
Conclusions de FTV sur l’affaire
de la confusion entre Dominique Bernard
et Samuel Paty dans ses JT : NI RESPONSABLES, NI COUPABLES.
Remis apparemment hier à l’ex-primo
dircab ernottien par Martinetti, la soi-disant enquête lancée pour faire le
lumière sur les circonstance de cette énorme erreur au 13H comme au 20h a en
réalité préférer « couper le compteur » : la faute est collective.
"Près de quinze
personnes ont fait une erreur ou une faute"entraînant l'erreur éditoriale sur Dominique Bernard et Samuel Paty. "Ce serait même deux erreurs
distinctes, et non pas une erreur qui aurait été dupliquée",selon
un compte-rendu de la commission déontologie de France Télévisions !
Ce serait même à cause
de l’AFP "A l'origine de cette erreur,
il y a une dépêche de l'Agence qui est
très confuse, même si ça n'est pas une excuse".
Tout ça c’est du vent. Un beau
cas d’école pour la commission d’enquête de l’Assemblée nationale qui constatera
si elle s’empare du dossier qu’il y a bien une responsable à tout cela, toujours
membre de la direction et qui, présente en régie, a refusé de faire un
rectificatif ou encore des excuses !
La fable que conte France Télés, à savoir que « Si
l'erreur d'abord commise à "13 heures" a bien été identifiée, elle
"n'a pas été transmise au '20 heures', car personne ne pensait que cette
erreur serait reproduite" »,est une honte.
Bilan de l’opération, la direction
qui reconnait tout de même que " cette erreur n'aurait jamais dû arriver,
les armes déontologiques et journalistiques étant là" a décidé de -attention suspens ; âmes sensibles
arrêtez-vous là ! -"de ne pas
sanctionner tout le monde[donc en français de ne sanctionner
personne , ndlr]mais de procéder à un recadrage
sévère, ritualisé, collectif et individuel".
Ce qui en langage de bois
signifie « Aucune sanction mais des formations
qui seront mises en place pour rappeler régulièrement les règles déontologiques ».
Le NI RESPONSABLES, NI COUPABLES a donc encore
frappé…
A TF1 leader sur l’Info malgré la
pathétique propagande ernotteinne qui chante le contraire, ils doivent se
frotter les mains et beaucoup rire en se
disant qu’il n’y a vraiment aucune raison d’être inquiet quant à la première
place qu’ils occupent depuis longtemps sur le podium.
Nouveau dérapage à France Télés…On n’entend ni la commission d'éthique et encore moins l’Arcom sur les propos de Nathalie Saint-Cricq.
Le blog CGC Média vous propose de découvrirle verbatim(*) de la séquence ou Nathalie Saint-Cricq (NSC) reçoit Alexis Corbière (AC) l'ex-député LFI.
(*) Verbatim
NSC :Il y a quand même un certain nombre d’accusations d’antisémitisme autour de votre ancienne famille - je ne parle pas de vous - est-ce que vous dites pas, on a eu raison finalement de décider de partir ?
AC : L’antisémitisme est une chose sérieuse. Il existe dans le Pays.
NSC : La quête du vote musulman aussi.
AC : Alors déjà je vous reproche de faire ce lien là-dessus. Là, il y a un débat chère Nathalie Saint-Cricq qu’on pourrait avoir ! Pourquoi quand je parle d’un antisémitisme, vous faites un lien avec la quête du vote musulman ? Quel est le rapport ? Pensez-vous qu’il y a des gens qui sont antisémites pour aller chercher le vote musulman ?
NSC : Ah oui .
AC :Moi je trouve ça intolérable de votre part.
NSC : Intolérable, c’est pas intolérable. Il y a eu des études…
AC : Les musulmans n’ont pas besoin qu’on leur tienne des propos antisémites pour qu’ils votent pour quelqu’un.
NSC : Non mais ça peut aider !
AC : Mais je ne sais pas d’où vient cette idée que pour avoir les musulmans avec soi, il faut être antisémite…. »