Matthieu Pigasse pris les doigts dans le pot de confiture fait se gondoler la toile et anéantit la posture de France Télés !
Hier, le blog CGC Média commentait le tweet de Matthieu Pigasse (*) qui accusait« L’Arcom de se soumettre à l’extrême droite…»mais également de "sermonner France Télévisions sans raison" avant de s'en prendre pêlemêle au rapporteur de la commission d'enquête mais surtout à CNews la chaîne d'info en continu du groupe Bolloré.
Il écrit "C’est cela la bataille culturelle menée au Parlement par le député @CHAlloncle, qui me met publiquement en cause de manière diffamatoire : faire peur à l’audiovisuel public pour le faire taire, et laisser @CNEWS déverser sa propagande raciste."
Et de plastronner "Ils ne nous feront pas taire".Comprenez "l'extrême droite,Bolloré et sa sphère média: "CNEWS en tête qui déverse sa propagande raciste" mais aussiles soi-disant ennemis de l’audiovisuel public particulièrement France Télés...Eh oui ! La soupe est bonne.
(*)
Faut-il rappeler que le banquier d’investissement est le cofondateur de Médiawan avec Xavier Niel (milliardaire, fondateur de Free/ILIAD) et Pierre Antoine Capon (celui qui dirige le groupe au dizaines et dizaines de filiales de filiales qui dépend du fonds d'investissement américain KKR) ces deux-là réputés proche d'Emmanuel Macron.
Seulement voila crier au loup lorsqu'on lui fournit le déguisement pour se bouffer la mère grand, le petit pot de beurre et le petit Chaperon rouge, il faut quand même oser !!
Si la chaîne d'infos de Vincent Bolloré "CNEWS déverse sa propagande raciste", alors pourquoi lui avoir confié ses intérêts ?
Cet accord a été conclu en juin 2024, avec un transfert effectif au "1er septembre 2024" : les cinq salariés de l'ancienne "Nova Régie" (régie interne) ont du reste, été transférés chez Lagardère Publicité News.
(¤)
Cette information est confirmée par plusieurs sources récentes (2024-2025), dont :
- Des articles de presse spécialisés (The Media Leader, Stratégies, etc...) mentionnent l'intégration de Nova dans l'offre audio de la régie en 2025.
- Les sites et communiqués de Lagardère Publicité News (¤), listent d'ailleurs explicitement "Radio Nova" parmi ses marques partenaires (aux côtés d'Europe 1, RFM, Radio FG, etc.)
Nouvelle vague de grand froid s'abat sur les programmes de France 2 : "L'Anneau"a gelé sur place
Un froid polaire s'abat
sur l'émission "L'Anneau" (Ce "Koh-Lantal"
des neiges, animé par Laurent Luyat) que France 2 vient de déprogrammer en toute hâte après seulement deux
diffusions (le 30 décembre 2025 et le 6 janvier 2026), après des scores très
décevants (autour des 5 % de part d'audience, soit une baisse de 19 % par
rapport à la case habituelle).
Les deux derniers épisodes (en
réalité les 4 ultimes épisodes restants, dont la grande finale) seront bien
diffusés – vu le pognon de dingue que l’ensemble
aura coûté – mais relégués en deuxième partie de soirée, le même
mardi 13 janvier 2026, à partir de 23h10 environ (jusqu'à environ 2h20 du matin
pour connaître le vainqueur qui touchera bien 100.00€…c’est la moindre des choses !)
On ne voyait pas grand-chose avec
la neige, le brouillard et les frimas de cimes mais là
avec cette déprogrammation "en catastrophe" qui à très tard dans la
nuit, on verra encore moins !
Quant au sous-titre du programme "Qui en sortira vainqueur ?", il y a maintenant pu de doute que ce soit France Télévisions et encore moins les Français !
L'émission ne reviendra pas en
saison 2, le fiasco semble acté et définitif d'après les médias.
À la place donc, mardi prochain
en prime time (21h10) - faut-il rappeler que la Représentation
nationale avait adopté le fait que la 1ère partie de soirée débute vers
20h30 après le JT de 20H pour une 2ème
partie aux alentours de 22h30 -France
2 diffusera un numéro spécial du "Grand échiquier" consacré à Claude
François, présenté par Claire Chazal et André Manoukian.
"Le Grand
échiquier" produit par qui ? Médiawan
(Pigasse, Nielet Capton) évidement pour
un coût estimé autour de 1,5M€ le numéro…
Le groupe du trio
précité sous la coupe du fonds d’investissement américain KKR dont le chiffre d'affaires global après la
fusion/intégration avec Leonine Studios en 2024, est estimé (selon des annonces
de 2024-2025) à environ « 1 milliard d'euros »de revenus.
Un chiffre d'affaires qui
peut varier entre « 1,6 milliard d'euros »dans certains commentaires de presse français fin
2025 et « 1,3 milliard de dollars »(entre 1,2 et 1,25 Md€ en fonction des taux de
change) en référence à plusieurs
articles parus de mi-2025 à fin 2025
(Hollywood Reporter, Variety, etc…).
Pour rappel, les audiences des
derniers numéros du « Grand Échiquier »(présenté par Claire Chazal) n’ont fait guère mieux
que celles du jeu définitivement enneigé !
Spécial Charles Aznavour –
Jeudi 29 mai 2025 (France 2) :
- 1,39 million de
téléspectateurs pour une part d'audience à 9 % du public (4 ans et plus )…Un
chiffre considéré comme relativement réconfortant et une peu meilleur que
plusieurs numéros précédents même s'il restait modeste pour une grande
chaîne en prime time. Il s'était classé 4ème en soirée selon les sources.
Matthieu Pigasse accuse« L’Arcom de se soumettre à l’extrême droite… ». Bah non... Autrement l'agence n'aurait pas scandaleusement reparachuté Ernotte !!
Hallucinant. Matthieu Pigasse a en effet réagi de manière virulente sur son compte X (@MPigasse) ce jeudi 7 janvier, après que l'ARCOM a rappelé à l'ordre France Télévisions deux jours plus tôt pour"manque de transparence lors de son invitation dans L'Événement présenté par Caroline Roux en septembre 2025".
Le banquier d’investissement cofondateur de Médiawan avec Xavier Niel (milliardaire, fondateur de Free/ILIAD) et Pierre Antoine Capon (celui qui dirige le groupe au dizaines et dizaiens de filiales de filiales qui dépend du fonds d'investissement américain KKR) ces deux-là réputés proche d'Emmanuel Macron, a donc tapé fort taxant ledit régulateur de « se soumettre à l’extrême droite… ».
Ça n’a
pas de sens en raison de ce qui précède ! Si l'Arcom était soumis à
l’extrême droite, elle n’aurait jamais parachuté Ernotte une troisième fois à
France Télés pour le plus grand bonheur de l'Élysée et celui d'un petit
groupe d'instigateurs fidèles du château !
Matthieu Pigasse accuse aussi l’Arcom de "sermonner France Télévisions sans raison" avant d'ajouter - attention c'est lunaire - "C’est cela la bataille culturelle menée au Parlement par le député @CHAlloncle, qui me met publiquement en cause de manière diffamatoire : faire peur à l’audiovisuel public pour le faire taire, et laisser @CNEWS déverser sa propagande raciste."
On vous avait prévenus, c'est même sidérant à défaut d'être sidéral.
"Ils ne nous feront pas taire" conclut-il reprenant à son compte la posture à la mode en ce moment visant à masquer toutes les gabegies et dérives qui ont conduit à la situation catastrophique que connait aujourd'hui France Télévisions, après une décennie ernottienne où l'argent des Français aura été dilapidé sans retenue, particulièrement avec des contrats signés par centaines de millions défiant tout entendement.
Que l'ex-Orange accepte ou pas de transmettre au rapporteur les documents qu'il réclame n'empêchera pas son lâchage qui, selon nos informations, serait imminent...
Enfin lorsque que les députés - ceux qui font tout pour faire annuler cette enquête - comprendront comment leur attitude sera perçue par les Français qui ne leur pardonneront pas d'avoir voulu couvrir, la colère fera place à la rage !
(¤)
Le blog CGC Média propose à Matthieu Pigasse d'appuyer la demande de Patrick Sébastien d'être entendu par la commission devant laquellle il promet de "dire des choses très claires er très nettes sur Ernotte et sur tout ce système." (¤)...comme beaucoup d'autres d'ailleurs .
La CGC confirme les
informations de La Lettre sur la mise en examen de l’ex- trésorier CGT du
CI-ORTF (*)
Contrairement à ce que chantent
encore certains meneurs de la CGT de /France Télévisions particulièrement
dans quelques régions sous dominante, la décision duTribunal
judiciaire de Parisde mettre en examenChristophe PORRO l’ex-trésorier
CGT du CI-ORTF est bien réelle comme l'a confirmé à La Lettre la CGC Audiovisuel.
PORRO
Christophe né en septembre 1965 à LYON
Demeurant à MEUDON et ayant
pour avocat, Maître DUFRESNE-CASTETS Marie Laure, avocat au Barreau de Paris,
est mis en
examen du chef d’: Abus de
confiance:
Pour
avoir, à Paris entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2014, en tout cas
sur le territoire national et depuis temps non couvert par la prescription de
l'action publique, alors qu'il était membre élu du comité inter-entreprises en
tant que trésorier du CI-ORTF, disposé à des fins personnelles de la subvention
de fonctionnement pour des dépenses de voyages, d'hébergement et de
restauration sans rapport avec son mandat pour une somme qui lui a été indûment
versée de 50 223,62 euros, alors qu'il était détaché à temps plein et que sa
résidence se trouvait en région parisienne et non en région PACA.
Faits prévus et
réprimés par les articles 314-1 et 314-10 du Code Pénal (Natinf 58).
L'Informé (¤ ci-contre) donne le chiffre de la condamnation que les salariés des 3 sociétés précitées de l'Audiovisuel public vont devoir supporter : 71.000€…
L'affaire selon nos informations, va se poursuivre au Pénal...
Ce ne sont là visiblement que les prémices de divers contentieux à venir !
Les trois Mediamages bloqués par la neige n’assisteront pas aux vœux de l’ex-Orange.
Le 17 décembre dernier, elle avait envoyé au personnel qui n’en a plus rien à faire, un mail d’invitation aux vœux 2026 pour le jeudi 8 janvier à 16h…en franglais, excusez du peu !
SAVE THE DATE avait lancé l’orange près de trois semaines à l’avance. (*)
Les trois Mediamages s’étaient mis en route pour arriver pile et entendre les paroles de contentement et d’autosatisfaction prononcées pour l'occasion.
Hélas le maudit temps s’en est mêlé…(¤)
C’était sans compter sur la neige qui allait tenir ce petit monde éloigné pour un nouveau rendez-vous au 15 janvier prochain.(¤)
Pourquoi pas à la Trinité ironisent certains qui qui n’attendaient qu’une chose: que la bonne étoile étatique renfloue les caisses vides car il ne fallait pas compter sur ces Mediamages-là qui en dépit des paroles de Matthieu, n’avaient en réalité ni myrrhe, ni encens et encore moins d’or à gaspiller !
L'Équipe confirme la vente à TF1 par France Télés de 9 des 15 matches du Tournoi des 6 Nations 2026.
Les caisses sont archi vides à France Télés tandis que le spectre de la dissolution plane cette année sur l'entreprise, et voilà que le titre sportif confirme la nouvelle qui avait fuité il y a quelques semaines.
France Télévisions qui avait renouvelé l'été dernier son bail exclusif jusqu'en
2029 moyennant plus de 30 millions d'euros par an, a donc dû passer la main. Quand bien même l'ex-Orange et son ex-primo dircab récupéraient entre 15 voire 20 millions d'euros (* voir la liste), cela ne suffirait pas à évacuer la situation de quasi faillite dans laquelle se trouve plongé le groupe.
Ernotte qui avait annoncé dans Les Echos, qu'il faudrait « faire des choix et revendre une partie de nos droits » qui se traduisent aujourd'hui par la cession à TF1 premier groupe audiovisuel français, de la plupart des affiches concernées sont programmées pendant les Jeux Olympiques et Paralympiques de Milan-Cortina 2026 (6-22 février), diffusés sur France Télévisions.
"TF1 continue ainsi de creuser son sillon dans le rugby, après avoir acquis les droits de diffusion de la Coupe du monde 2027, de la Coupe des nations et des test-matches d'automne et d'été pour la période 2026-2029" écrit d'ailleurs L'Équipe.
(*)
On ne peut pas avoir payé pendant 10 ans des ponts d'or à une poignée de boîtes de prod's amies et ne pas devoir en subir les conséquences à présent.
Ernotte n'espère tout de même pas qu'elle va pouvoir livrer en pâture les salariés qui seront les premiers concernés par cette décennie de gabegies en tous genres...
Ils ne vont faire le dos rond et valider la déchéance de la télé publique dont elle est responsable avec sa garde rapprochée.
Ils ne veulent tout simplement plus d'elle à la tête du groupe et ne pardonnent pas à l'Arcom et sa troupe de ne pas l'avoir compris et d'avoir ignoré leur colère.
On peut enquêter et s’interroger
sur tout… sauf la télé publique !
On peut
tailler dans les hôpitaux, rogner sur les retraites, supprimer des postes
d’enseignants, fermer des commissariats, réduire les subventions aux
associations, privatiser les autoroutes, les aéroports, la Poste, l’Énergie et
même envisager, si l’idée venait à un ministre un peu créatif, de vendre la
Tour Eiffel en NFT (actif créé par petits bouts numériques
qui s'échangent sur une chaîne de blocs [blockchain] au même titre que le
bitcoin). Tout est bon.
On râlera,
on manifestera, on signera des pétitions, mais au fond, on acceptera : C’est la
« réforme », la « modernisation », le « courage politique »…que voulez-vous !
Traquez
les journalistes indépendants jusqu’au bout du monde, muselez la presse écrite,
achetez les radios privées, censurez les réseaux sociaux, bloquez les sites etc…Contrôlez
les écoles, la justice, les taxes et les impôts, les autoroutes, les cantines
scolaires, les crèches, les musées, les bibliothèques, les parcs nationaux, les
fréquences radio, les associations, les universités, les laboratoires de
recherche, les réseaux électriques, les eaux territoriales et même les horaires
des bus de nuit…mais de grâce ne
remettez pas en cause France Télévisions.
Autrement
dit, il est une institution sacrée, un sanctuaire intouchable, un symbole de la
République qu’il est absolument interdit de profaner : la télévision publique.
Là, bas
les pattes. Stop. Interdit.
Ceux qui la font, ceux qui
l’incarnent, ceux qui en vivent sont au-dessus de tout contrôle, de toute
remise en cause, de toute interrogation, de tout audit, de toute enquête. Ils
évoluent dans une zone de non-droit protégée par un bouclier constitutionnel
invisible mais infranchissable.
Pas question d’évoquer
les contrats à couper le souffle et les salaires astronomiques qui vont avec, les
conditions invraisemblable pour certains dans lesquelles ils ont été signés,
des émissions plus que discutables dont certaines, en matière de droite d’auteurs,
atteignent des « basesrecords », des orientations
éditoriales assumées : rien n’y fait ou plutôt,
tout est permis !
La médiatisation :La mère de toutes les batailles(L’objectif prioritaire, au sens figuré) pour quelques-uns
qui menacent « on se retrouvera au tribunal », annoncent fièrement
qu’ils vont saisir la justice, porter plainte, écrire à la présidente de
l’Assemblée nationale, prendre la presse à témoin, contester la légitimité des
députés, de tel ou tel rapporteur ‘une commission
d’enquête, du Parlement tout entier s’il le faut. Et ça marche. À chaque
fois.
Rien ne
peut et ne doit ébranler cette forteresse. Ni les chiffres, ni les faits, ni
les rapports de l’IGF (Inspection Générale des Finances) en mars 2024 et de la
Cour des comptes, ni les commissions d’enquête donc.
Touchez à
la télévision publique et c’est la démocratie elle-même qui vacille, enfin paraît-il.
On vous expliquera, la larme à l’œil et le ton grave, que c’est l’indépendance
de l’information qui est en péril, le pluralisme, la liberté d’expression, la
République qui fait marche arrière.
Curieux, tout de
même : toutes les autres institutions publiques doivent rendre des comptes,
justifier chaque euro, se soumettre à l’évaluation permanente… sauf la télé publique !
La Télévisions
ernottienne ne souffre aucune interrogation ! C’est le sanctuaire. Le
dernier bastion de la liberté. Le rempart à l’extrême droite et la dernier bastion
contre ces « médias d’opinion » qui ne font pas le même métier !
C’est le service public sacré entre tous les services publics.
Toutes
celles et ceux qui s’interrogent seraient« instrumentalisés à des fins
idéologiques »par un seul homme – mieux que
Messmer ? – comme le chante dans une tribune au Monde, l’ex compagnon de
route du Secrétaire général de France Télés qui perd là toute possibilité de
remplacer Emmanuel Macron en 2027 !
Alors épluchez
tout, absolument tout ce que vous voudrez s’agissant de l’utilisation des deniers
publics, de l’argent des Français mais pas question de toucher au cœur battant
de la démocratie : la télé d’Ernotte.
Que se passe-t-il donc à France Télévisions Occitanie ?
Selon nos informations, l’un des chefs de Centre de la région a été prié de rester chez lui, en raison d’une enquête interne, impliquant visiblement de nombreux témoignages.
Ainsi l’aurait décidé la nouvelle responsable des ressources humaines de la région (pas si nouvelle que ça d’ailleurs puisque ça fait plus d’un an qu’elle est en place sans qu’aucun organigramme ou article qui figurent sur le Net ne la mentionnent!) pour tenter de ne pas ébruiter l’affaire!
Quand chacun se souvient de la vitesse à laquelle trois journalistes sportifs ont été dégagés sans qu’ils aient vraiment la possibilité de se défendre ou d’accéder à leur soi-disant dossier - deux d’entre eux ont déjà gagné leur procédure contre France Télévisions que le Conseil des Prud’hommes a condamné pour licenciements abusifs (*) et une plaine pénale est également pendante - la célérité n’a pas étouffé cette fois-ci, la direction !
(*)
Le magazine Le Point qui avait alors révélé les conditions abracadabrantes de leur licenciement intervenus manu militari, en remettait une couche en 2023, suite à de nouvelles condamnations pour France Télés
Faire le silence sur cette affaire « locale » pour qu’on n’en parlât point !
Autrement dit, à France Télévisions, c’est toujours : le 2 poids, 2 mesures...et en ce moment ce serait plutôt le 3 mesures ! Dans de très nombreux services, il semble qu'une chasse aux sorcières soit lancée.
Dénoncez, dénoncez, il en restera toujours quelque chose.N'hésitez pas à faire remonter des propos ou des comportements qui pourraient vous paraître déplacés que soit initiés le plus de procédures possibles débouchant sur des licenciements !
Il faut bien embellir le trousseau de la "promise" avant de convoler en justes noces avec le prochaine et faire maigrir la future pour qu'elle puisse arriver plus légère et tout de blanc vêtue !
La question du maintien à la présidence de la commission d'enquête de Jérémie Patrier-Leitus va se poser juridiquement.
Avant que le député Horizon ne décide unilatéralement de suspendre la commission d'enquêtesur « la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public »,son attitude etles propos lourd de sens qu'il va prononcer pour tacler encore et encore le rapporteur Charles Allloncle - passés à l'évidence inaperçus ! - ne manque pas de soulever de graves questions.
Il convient avant toute
choses, de rappeler les règles applicables aux commissions d’enquête (issues de
l’ordonnance n° 58-1100 du 17 novembre 1958, du Règlement de l’Assemblée
nationale et du Sénat) qui ne prévoient pas que le rapporteur transmette avant
les auditions ses questions au président.
- Le président dirige
les travaux, convoque les personnes auditionnées (après consultation du bureau
et du rapporteur) et veille au bon déroulement des séances de la commissions
d’enquête...Il n'est du reste pas précisé qu'il aurait le pouvoir de suspendre,
pire d'arrêter, unilatéralement ladite commission !
- Le rapporteur, lui,
conduit l’enquête, pose les questions principales lors des auditions et rédige
le rapport final. Il dispose d’une large autonomie pour préparer et mener les
interrogatoires, sans aucune obligation donc de soumettre ses questions au président
au préalablement.
Cette pratique est
confirmée par l’absence de toute mention d’une telle obligation dans les textes
de référence (article 6 de l’ordonnance de 1958, articles 140 et suivants du
Règlement de l’Assemblée nationale) et par les comptes rendus d’auditions publiques,
où les rapporteurs posent librement leurs questions.
Une telle obligation n'existe que pour certaines auditions en commissions permanentes (depuis 2019 : le rapporteur d’opposition adresse un questionnaire écrit préalable à la personne auditionnée), mais elle ne s’applique pas aux commissions d’enquête.
Voilà donc qui pose une question particulièrement grave : Comment le député Horizon du Calvados Jérémie Patrier-Leitus, peut déclarer après la réponse de Sitbon-Gomez à la question du rapporteur Charles Alloncle: "Merci. Ce qui me permet de rappeler que les députés quels que soient les groupes politiques de cette Assemblée, respectent les décisions de justice ou devraient les respecter. En l’occurrence, la décision du tribunal de Paris, la 11e chambre correctionnelle" ?
Alors même qu’à aucun
moment, Il n’a été question, ni dans la question du rapporteur ni dans les propos de Sitbon-Gomez, de la 11ème chambre correctionnelle de Paris, comment dans ces
conditions est-il possible que Jérémie Patrier-Leitus y fasse référence, de surcroit pour un décision de 2017 ?
Ce n'est tout bonnement pas possible ! Comment et pourquoi peut-il en faire état ? Qui plus est, de façon inexacte ?
Question de Charles Alloncle : "En 2016, vous étiez le directeur de cabinet de Delphine Ernotte depuis plus d’un an. Nous avons appris que votre compagne avait bénéficié pour la fondation dont elle était présidente [en réalité ce n’était pas le cas mais l'instruction en cours le confirmera ! Ndlr] d’une subvention de France Télévisions de plusieurs milliers d’euros. Quel a été votre rôle dans l'attribution de cette subvention ? ».
Réponse de Sitbon-Gomez : « Vous savez monsieur le rapporteur, votre question, elle me touche beaucoup. Parce que vous savez, la probité, l’intégrité c’est ce que j’ai plus cher. C’est ma maman qui m’a transmis ces valeurs et qui m’a appris que l’honneur d’un homme, c’est ce qu’il a de plus précieux.
Alors monsieur le rapporteur, je vais vous répondre extrêmement précisément à la mise en cause de ma vie privée, que vous avez abordée.
Ma compagne dirige une fondation reconnue d’utilité publique par les services du Premier ministre qui agit notamment dans le financement d’associations et de foyers pour les femmes victimes de violence.Elle fait ça dans son cadre professionnel et on sépare depuis très très longtemps, les activités; C’est un travail difficile, admirable que je n’aurai pas le courage de faire à titre personnel.
J’ai été mis en cause en 2016 par un syndicat [La CGC pour l'Audiovisuel, ndr] qui a sorti cette histoire sur un partenariat entre une association dans laquelle ma compagne était à l’époque bénévole. Un partenariat pour 7000 € dont j’ignorait totalement l’existence.
Ce syndicat, il m’a poursuivi au tribunal pendant deux ans.Le 5 décembre 2017, le tribunal de Paris a déclaré complètement nulle cette plainte. (*)
Vous savez monsieur le rapporteur, moi j’attache une importance toute particulière à la lutte contre les conflits d’intérêts, à l’éthique, à la transparence, c’est même la raison d’être de mon action dans la sphère publique »
Ce monsieur va citer la date ainsi que la chambre correctionnelle en charge de la Citation directe car il s'agissait d'une citation directe, histoire de tenter de ridiculiser une fois encore le rapporteur, de le corriger une ixième fois et d'essayer de faire croire qu'il ne respecterait pas les décisions de justice".(¤)
Il n'y a aucune chance chance que ce député Horizon du Calvados ait pu connaitre le numéro de la chambre et la date de rendu jugement qu'il jette à la tête du rapporteur comme une victoire...à moins de !!!!!
Sans d'ailleurs indiquer que l'instruction judiciaire se poursuit car que le tribunal s'était contenté, à l'époque d'inviter le syndicat à mieux se constituer. Ce qu'il a fait immédiatement après (¤)
L’étincelle qui fera se lever
les Français pourrait bien être les centaines et centaines de millions filés à Mediawan via Ernotte !
Que la
commission d’enquête de l’Assemblée nationale suspendue
15 jours par le député Horizon du Calvados ne reprenne pas et la coupe sera
pleine.
Que Bercy recapitalise France Télévisions comme fut déjà le cas, en juin 2013, avec une enveloppe de près de 32M€ d’argent
public et la réaction sera certainement fulgurante.
Que l’État
valide qu’après avoir pioché dans les fonds propres de France Télévisons
pour près de 2/3(en violation des dispositions du
Code du commerce donc de la loi) et validé via la représentante de la Tutelle
au C.A. (donc de l’État) un déficit fin 2025 d’environ-130M€et rien ne contiendra plus ce ras-le-bol
qui s’ajoutera à toutes les autres.
En particulier Médiawan dont le patron proche d’Emmanuel Macron que l'ex-Orange encensait jusque devant la commission d’enquête, s’est vu remettre la légion d’honneur par ce dernier.
Il suffit de voir comment l’ex-Orange
et son ex-primo dircab justifient leur fiasco avec "Le Comte de
Monte-Cristo" cette mini-série en 6 épisodes une soi-disant co production
européenne "Palomar/DEMD" dont le blog CGC Média a révélé qu’elle étaient
en réalité 2 filiales de Médiawan.
Alors que les 2 premiers épisodes diffusés sur France 2, vendredi
dernier, se prenaient une tôle avec 2,25 et 2,3 millions de téléspectateurs
avec en moyenne pour les deux premiers épisodes (soit seulement 13,8 % à 14
% de part d'audience) et que les deux suivants continuaient la dégringolade.
Le premier volet de la soirée n’a réuni que 2,01 millions de téléspectateurs (10,8
% de PDA) et 1,89 million pour le suivant (11,1 % de PDA).
Un énième flop que France Télés
de justifier avec ce refrain bidon resservi à chaque fois et que plus personne ne gobe !« D’accord mais
la fiction a(aurait) déjà cumulé plus de 6 millions de vues sur la plateforme France.tv ».
Ben voyons…et les voyages sur Mars, c’est pour 2027 ?
Sauver le soldat
Médiawan : la ficelle est tellement grosse !
Même s’il n’y a pas que
cette société tentaculaire (80 filiales estimées)qui
pompe depuis 10 ans dans les subsides de l’État (Redevance, CAP et aujourd’hui TVA),les Français ont le droit de savoir où sont passés et
comment se sont répartis les centaines et centaines de millions d’euros pour ne
pas parler de milliards des caisses de l’État.
Pour l’anecdote, ce soir-là,
TF1 le premier groupe audiovisuel français avec « Qui sera le plus
nul ? » faisait à peu près 4 fois le piètre score de France 2
avec tout de même 4 millions de téléspectateurs.