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mercredi 2 avril 2025

Dati perd ses nerfs et probablement même la mairie de Paris ! Les administrateurs de l'Assemblée nationale ne sont pas des chiens.

Dati perd ses nerfs et probablement même la mairie de Paris !  Les administrateurs de l'Assemblée nationale ne sont pas des chiens.

Comme le blog CGC Média le relatait ce 1er avril peu après 18h dans son article "Réforme de l'Audiovisuel: Le gouvernement dépose en dernière minute un amendement de réécriture totale de 3 pages de l’article 1" Rachida Dati a non seulement perdu  ses nerfs mais a vraisemblablement donné une occasion supplémentaire aux parlementaires de déposer, cette fois-ci, une motion de censure contre le projet d'Ernotte qu'elle a voulu imposer en force.

"Rachida Dati, apostrophant en direct les parlementaires sortant du cadre. Le spectacle vaut son pesant de cacahuètes. La présidente de la commission n'en revient pas !" écrivions-nous, expliquant que "la réécriture totale de 3 pages de l’article 1 du texte déposé sous forme d'amendement" allait forcément ne pas passer. 

Le Figaro racontait hier vers 22h sous la plume de Wally Bordas, l'indigne spectacle donné par Rachida Dati pétant les plombs (*) et un ex journaliste plus à droite que tribord monté sur une table, dit-on, hurlant pour donner raison à la ministre !

Les parisiens qui ont eu vent de la scène, sont ainsi fixés sur la façon dont elle s'adressera aux agents de la Ville  ! 


Pas plus que ce texte de 22 pages addition de clichés, d'allégations fallacieuses et de blablabla  qu'elle a fait écrire en toute hâte par les services du ministère : la DGMIC en l'occurrence  et qu'elle ose appeler, sans rire, « étude d’impact » alors qu'il s'agit en l'espèce, d'une sorte de feuille de route comme lorsque "le gouvernement de 2015 - quasiment dix ans jour pour jour - rendait public le rapport  commandé en octobre 2014 à Marc Schwartz, ex-directeur financier de France Télévisions sous Tessier, qui fixait alors les axes prioritaires pour France Télévisions qu'Ernotte en voie de parachutage allait reprendre 

En 2025, bis repetita. 

Seulement là, ce document constitue dès lors, un conflit d'intérêt majeur entre la DGMIC dont la directrice générale est également administratrice de France Télévisions et l'ARCOM dont le président est issu, à qui Rachida Dati trace ici les orientations et le plan de campagne !

La justice voire dans un premier temps la Commission des conflits d'intérêts pourraient bien très vite être saisies de toutes les facettes de cet indigne mélange des genres. 

(*) 

Extrait de l'article du Figaro "Après un vif échange entre Dati et une administratrice de l’Assemblée, l’examen du texte interrompu"  par Wally Bordas, publié à 21:26 le 1er avaril puis mis à jour à 21:53

"Vive altercation, en fin d’après-midi, en commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale. Alors que les députés débattaient de la proposition de loi visant à regrouper les diverses entités de l’audiovisuel public en une seule société, le ton est monté d’un cran entre la ministre Rachida Dati et une administratrice de l’Assemblée nationale. 

En cause : un amendement que souhaitait déposer la ministre de la Culture afin de réécrire une partie du texte. Un amendement jugé irrecevable par l’administratrice du Palais Bourbon. La séance a alors été interrompue, le temps que la fonctionnaire de la Chambre basse explique à la ministre les raisons de cette irrecevabilité. «Il fallait du temps pour l’intégrer et il a été scindé en plusieurs parties car au départ, il faisait plusieurs pages», explique une députée témoin de la scène.

Rachida Dati que ces explications n’ont pas convaincue, s’en est verbalement prise, selon plusieurs sources, à l’administratrice. «Elle l’a presque menacée, elle hurlait, et le député LFI Aurélien Saintoul a dû s’interposer pour calmer les esprits», témoigne une autre parlementaire présente à ce moment-là. 

Avant de reprendre : «Rachida Dati a été méprisante, rabaissante et dure». Selon plusieurs sources, la ministre de la Culture s’est ensuite adressée à la présidente de la commission, Fatiha Keloua Hachi, pour remettre en cause le travail de la fonctionnaire de l’Assemblée nationale...

«Cela n’est pas un incident à proprement parler et ça n’a pas du tout été très violent. C’est l’administratrice qui a dit à la ministre : “N’essayez pas de déformer la procédure” dit l’entourage de la ministre de la Culture. Rachida Dati a répondu : “Ne me parlez pas comme ça”», précise-t-on. Avant d’accuser la présidente de la commission des affaires culturelles : «Fatiha Keloua Hachi tente de faire un coup politique. Elle gagne du temps car elle savait que l’article 1 allait être voté ce soir. C’est de l’obstruction».

Débat interrompu pour toute la soirée. La séance a ensuite été interrompue, le temps d’aller dîner, et ne reprendra pas. Tous les députés membres de la commission ont reçu un mail des services de l’Assemblée nationale, leur précisant que les débats seraient stoppés pour la soirée. «Après échange avec la présidente de l’Assemblée nationale et compte tenu des événements de cet après-midi mettant en cause l’administration de l’Assemblée, la présidente de la commission a décidé d’annuler la réunion de ce soir», est-il écrit. Et de poursuivre : «Les conditions ne sont pas réunies à ce stade pour poursuivre sereinement l’examen de la proposition de loi». 

La putative maire de Paris parlera-t-elle ainsi aux magistrats lorsqu'elle se retrouvera sur les bancs d'un prétoire ? 

mardi 1 avril 2025

Réforme de l'Audiovisuel: Le gouvernement dépose en dernière minute un amendement de réécriture totale de 3 pages de l’article 1.

Réforme de l'Audiovisuel: Le gouvernement dépose en dernière minute un amendement de réécriture totale de 3 pages de l’article 1.

Rachida Dati, apostrophant en direct les parlementaires sortant du cadre. Le spectacle vaut son pesant de cacahuètes. La présidente de la commission (*) n'en revient pas !

(*) Composition : RN (16); EPR (12); LFI-NFP (9); SOC (8); DR (6); DEM (5); EcoS (5); HOR (4); LIOT (3); GDR (2); UDR (2); NI (1)

On se croirait presque au Café du commerce pour un débat de comptoir. Le but pour Dati, faire tomber les amendements de la Gauche. 

Dire qu'il y a quelques semaines le Premier ministre entonnait le chant des sirènes pour prendre le PS dans ses filets. 

Lui qui se disait ce matin "troublé", ne l'est finalement pas trop pour tenter de faire passer en douce une réforme dont personne ne veut...C'est évidemment toute la Gauche qui risque fort d'être vent debout ! 

Quel marché se cache en filigrane derrière tout ça ? Il faudrait peut-être le demander à Anne Hidalgo qui au dernier Conseil de Paris, avançait une explication !




L'entêtement Ernotte/Dati stoppé par la commission des Finances...L'improbable tandem espère toujours précipiter les Français vers le trou noir de l'ORTF.

L'entêtement Ernotte/Dati stoppé par la commission des Finances...L'improbable tandem espère toujours précipiter les Français vers le trou noir de l'ORTF.

Ça s'est passé hier soir à l'Assemblée nationale. 

En rejetant "l'article 5 de la proposition de loi audiovisuel qui prévoit la création d'une "holding France Télévisions", la commission des Finances s'est opposée à cette obsession du bringuebalant duo, de fusionner les 4 sociétés de l'Audiovisuel dans une usine à gaz façon ORTF.

« En commission des Affaires culturelles, ce mardi 1er avril, les députés devraient acter la création de France Médias, une holding exécutive dont le groupe France Médias Monde serait exclu » écrit Satellifacts aujourd’hui, ajoutant « Le RN devrait voter le texte tandis que les élus de gauche y demeurent fermement opposés ».

Pourquoi réunir la commission puisque Dati aurait tout organisé avec Bardella ?

Comment après la décision judiciaire qui est tombée hier, Rachida Dati peut-elle encore s’obstiner ? Cela aurait-il un rapport avec une quelconque  investiture en 2026 pour la Mairie de Paris.

« En commission des Affaires culturelles, ce mardi 1er avril, les députés devraient acter la création de France Médias, une holding exécutive dont le groupe France Médias Monde serait exclu » écrit Satellifacts aujourd’hui, ajoutant « Le RN devrait voter le texte tandis que les élus de gauche y demeurent fermement opposés ».

Pourquoi réunir la commission puisque Dati aurait tout organisé avec Bardella ?

Comment après la décision judiciaire qui est tombée hier, Rachida Dati peut-elle encore s’obstiner à obtenir les voix du RN ? Cela aurait-il un rapport avec une quelconque  investiture en 2026 pour la Mairie de Paris. 

Décision judiciaire commentée hier avec l’éditorial à l’antenne de celle qui a pourtant été nommée directrice de la rédaction nationale de France Télévisions dont ce ne peut plus être le rôle… Sauf à laisser penser que tout France Télévisions partagerait le même point de vue  !

A quelques heures du début de l’examen du texte, si elle a lieu, les amendements de l’exécutif ne figuraient pas en ligne mais Rachida Dati a fait envoyer une soi-disant  « étude d’impact » transmise la semaine dernière aux députés de ladite commission écrite en toute hâte par la DGMIC (les services du ministère de la Culture), d’une vacuité rare et faite uniquement de clichés, de lieux communs mais aussi d’incantations répétées à l’envi.

Il faut lire ce que dit Emmanuel Grégoire (PS) par ailleurs administrateur représentant le Parlement au côté de Florence Philbert (DGMIC) : "Il ne s’agit pas d’une « réforme » mais d’une « destruction », d’une « dégradation », du « sabotage » ou encore du « démantèlement » de l’audiovisuel public"

Autrement dit, il explique ainsi clairement clairement pourquoi cette holding servira à supprimer le service public de l'Audiovisuel ce qui permettraient à certains  qui rêvent d'être au Pouvoir façon Outre-Atlantique de finir de le détruire comme cela se fait depuis une décennie.

Ce qui est pathétique, c’est que Rachida Dati explique qu’il faut la holding contre la désinformation, pouvant compter sur  les voix du RN qui déclarait pourtant vouloir privatiser le France Télévisions, repoussant de facto la création de la holding …

De quelle désinformation s’agit-il ?  Celle venant du RN ou celle venant de Dati ? 




lundi 31 mars 2025

Rachida Dati n’a visiblement que 3 couplets à son lancinant refrain-passeport pour la mairie de Paris 2026 : « concurrence des plateformes et des réseaux sociaux, désinformation et ingérences étrangères, souveraineté culturelle ».

Rachida Dati n’a visiblement que 3 couplets  à son lancinant refrain-passeport pour  la mairie de Paris 2026 : « concurrence des plateformes et des réseaux sociaux, désinformation et ingérences étrangères, souveraineté culturelle ».

Elle a même cru devoir faire pondre à ses services - la DGMIC en l'occurrence dont la directrice générale Florence Philbert qui siège au Conseil d’Administration de France Télés, ayant voté un déficit de près de - 42M€ (passé à - 76M€ depuis)  une soi-disant « étude d’impact » qui constitue déjà un premier conflit d’intérêts.

Elle compte au moins sur les voix du PS et l’abstention du RN. Elle l’aurait dit entre 4 zieux à Jordan mais qui pourrait bien ne plus tenir au regard de la décision de Justice intervenue ce jour.

La Tribune du jour écrit  « Repoussée à maintes reprises, la proposition de loi visant à regrouper toutes les entités de l'audiovisuel public débarque enfin à l'Assemblée nationale, après avoir été entérinée au Sénat à l'initiative de Laurent Lafon (UDI) il y a près de… deux ans »

Le titre de presse ajoute « Ce mardi, elle sera examinée en commission des affaires culturelles. Avant d'être en théorie débattue en séance le 10 avril » avant de tempérer quelque peu « Il y a un risque réel que ça soit reporté en mai, après la suspension des travaux parlementaires qui a lieu du 14 au 27 avril, glisse un haut cadre de l'audiovisuel public. Car, la même semaine, les députés doivent voter le projet de loi de simplification de la vie économique. Il est touffu et ça peut prendre du temps. »

Etant toujours inscrite en 5ème position, elle n’a effectivement aucune chance d’être traitée...et c'est tant mieux.

Autre incertitude enchérit La Tribune «  Ce projet de holding est loin de faire l'unanimité du côté de la gauche qui a déposé en commission de très nombreux amendements, ce qui pourrait ralentir son examen. L'issue du scrutin est donc plus qu’incertaine »

Alors il faut faire croire que cela aura un utilité

Pour l’alliance de certains Macronistes mais aussi de quelques Républicains, il serait « urgent de statuer » ! Pourquoi ? 

Le député Jérémie Patrier-Leitus (Horizons), rapporteur de ce texte avec Virginie Duby-Muller (Les Républicains), affirme à chaque coin de porte que « Cela fait des années qu'il y a des atermoiements et des revirements, les équipes des entreprises concernées doivent désormais être fixées sur leur avenir. Nous estimons que la mise en place d'une holding est nécessaire, pour permettre à l'audiovisuel public de se renforcer et de faire face à la concurrence des plateformes et des réseaux sociaux, à la désinformation et aux ingérences étrangères. » 

Tout cela est évidemment parfaitement bidon et ce n’est pas en prenant un faux prétexte « Nous assistons à une véritable guerre de l'information, l'audiovisuel public doit rassembler ses forces avec un acteur à sa tête qui puisse fixer une stratégie globale. » qu’une large majorité à l’Assemblée nationale, pourrait se laisser flouer par les chansons du duo Ernotte/Dati !

Parce qu’avant, il n’y aurait donc pas eu de « Stratégie pas plus que de Ligne éditoriale et que la Désinformation et les ingérences étrangères » régnaient en maître ?!  

Que de crétineries empilées les unes sur les autres depuis que Gabriel Attal a dû nommer Dati au Gouvernement, l'an dernier.

La CGC de l'Audiovisuel confirme les infos de La Lettre sur la nouvelle plainte pour "détournement de fonds" et "abus de confiance" déposée contre Delphine Ernotte...

La CGC de l'Audiovisuel confirme les infos de La Lettre sur la nouvelle plainte pour "détournement de fonds" et "abus de confiance" déposée contre Delphine Ernotte... 

Le blog CGC Média a eu confirmation, ce matin, les informations de La Lettre qui révèle que la CCG de l'Audiovisuel a bien déposée plainte au Pénal, le 28 mars, "pointant des cas d'utilisation frauduleuse de cartes corporate du groupe audiovisuel public".

Cette nouvelle plainte fait suite à celle déposée en 2024, également pour "détournement de fonds" et "abus de confiance" concernant une facture de 112.123€ pour les chambres du Majestic à Cannes" (*)

Le titre de presse qui cite Maître Pierre-Olivier Lambert qui est en charge du dossier comme de la procédure pénale liée au séjour cannois: "Les irrégularités relevées ont été, à ses yeux, préjudiciables à la bonne gestion de l'entreprise. "Il est manifeste que la mise en place de l'avantage de cartes corporate offertes à de nombreux collaborateurs et dont il est démontré l'usage frauduleux depuis de nombreuses années a causé un flou dans la gestion des dépenses courantes de France télévisions", ajoute " En effet, en cas de défaillance d'un salarié, le groupe audiovisuel public doit contractuellement rembourser le découvert à la banque, en l'occurrence le Crédit Mutuel.

Le blog CGC Média qui a prévu de suivre ces dossiers, tiendra bien évidemment informés ses lecteurs... A suivre très vite.

(*)




dimanche 30 mars 2025

Le minable coup monté au CDE de France Télés est du même tonneau que celui tendu aux 3 journalistes sportifs licenciés en 2020…Montrer sa suprématie sur la gent masculine et l’homme blanc de plus de 50 ans.

Le minable coup monté au CDE de France Télés est du même tonneau que celui tendu aux 3 journalistes sportifs licenciés en 2020…Montrer sa suprématie sur la gent masculine et l’homme blanc de plus de 50 ans.

En 2020, après avoir déclaré 5 ans plus tôt « le trop plein d’hommes blancs de + de 50 ans » au micro de celui à qui elle allait donné son nom au siège de France Télés, Ernotte  redisait à ROM and co lors de la mascarade qui a conduit à son reparachutage, combien elle allait « sévir contre toute forme de discrimination et/ou de harcèlement » à France Télés.

Dès lors, il fallait trouver de toute urgence des boucs émissaires

Trois devenait alors le nombre premier voire la plus petite quantité disponible pour raconter une histoire. C’est le moment que choisissait une ancienne présentatrice au service des Sports pour raconter une histoire notamment dans les colonnes de L’Équipel“entre-soi masculin” et l’“humour  graveleux permanent” auraient été érigés supposément en système.

Elle allait trouver avec l’ex-Orange une caisse de résonnance idéale.

« Je prends le parti de croire les femmes. Je ne crois  pas que ce soit si partagé que cela dans la société… J’ai conscience aussi que certains hommes ne  réalisent pas l’impact qu’ils peuvent avoir sur les  femmes de leur entourage, mais ce n’est pas  acceptable pour autant. » avait d’ailleurs déclaré la misandre exfiltrée des télécoms en 2015.

C’est avec de tels propos qui sont tout sauf le reflet d’une société a fortiori publique mais aussi et surtout l’obligation constitutionnelle de ne pas discriminer un sexe par rapport à l’autre, qu’elle allait  virer manu militari les trois professionnels qui n’ont pas eu voie eu chapitre et encore moins accès à leur soi-disant dossier disciplinaire qui s’est dégonflé comme une baudruche et s’est révélé vide

Aujourd’hui l’un des trois que la Justice a reconnu victime d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse puis copieusement indemnisé à hauteur du préjudice subi.

Una autre a également gagné dans le cadre d’une procédure similaire, lui aussi largement indemnisé mais a fait appel de cette décision qu’il a assorti d’une procédure au Pénal contre France Télés donc Ernotte ès qualité.

Le troisième fort de la jurisprudence issue des procédures de ses collègues, a fait appel et attend à présent l’audience


Ernotte qui a été condamné pour refus de transmettre les soi-disant témoignages et qui a préféré faire payer les contribuables, pensant probablement ne pas avoir à la faire – hallucinant ! – risque ainsi  une condamnation au Pénal avec inscription au casier judiciaire.

Celle qui se croit intouchable, au-dessus de tout et clame du haut de ses 59 ans  devant 200 des top managers de FranceTélévisions comme à l’ensemble des médias "Je suis là FOR EVER", a n'en a donc pas fini avec la Justice.

Le palmipède révélait d'ailleurs en novembre 2021 l'affaire "France Télés vient de se désister discrètement du procès prévu le 9 décembre contre Jean-François Laville, ex-patron des sports viré à la va vite en 2020 après les accusations anonymes de harcèlement. En avril, les Prud’hommes avait condamné France Télés à communiquer la totalité de ces témoignages, ce cas d’abord refusé le groupe public, avant de n’en donner que la moitié (55 sur 107) dont seulement 4 concernaient Laville.

Pour ne pas avoir livré le reste France Télés, avait fait appel du jugement… mais vient donc d’abandonner. Le groupe n’a pas communiqué pour autant les 52 témoignages manquants.

Il préfère s’exposer au paiement de pénalité de retard qui pourrait atteindre 18.000€…"


Ses déclarations hautaines, méprisantes et de facto aujourd’hui mensongères, à l’encontre des ceux dont elle, à l’évidence, flingué la réputation comme la carrière « La décision n’a pas été facile à prendre parce que je vois bien qu’il y a de  l’incompréhension. Si certains avaient reconnu leur  erreur, on aurait pu trouver un terrain d’entente. Ce ne sont jamais de belles histoires, c’est triste. » n'y changeront rien !

Il en va de même avec ce coup monté au CDE qu’une cheffe de service et dont elle a dû gober les salades lui a servies  celle qui vient d’essuyer une motion de de défiance, histoire de trouver un exemple pour dissuader tout un chacun d’oser parler.

La CNIL déjà saisie sur ce consternant abus de pourvoir et les juridictions compétentes qui le seront dans la foulée, montreront très vite à quel point la terreur qui règne à France Télévisions depuis une décennie, a assez duré.