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samedi 21 mars 2026

Elle a cru pouvoir marchander sa tête mais elle l'a finalement perdue ! (*)

Elle a cru pouvoir marchander sa tête mais elle l'a finalement perdue ! (*)

« " Celle qui crut pouvoir marchander sa tête mails finalement la perdit

Printemps 1536. L’orage gronde. Henri pue déjà la Jane Seymour toute neuve. On murmure adultère, inceste, complot. On arrête qui on peut. Toi qui fis plier un roi obèse et capricieux, toi qui renversas une Espagne pieuse pour régner sur un trône volé, tu crus vraiment, jusqu’au bout, que le mensonge, la manipulation et autres stratagèmes bien placés suffiraient à te sauver du billot.

Tu décides de ta cible :  ce Mark Smeaton, musicien flamand, celui qu’on dit un peu trop souvent dans ton ombre avec ses luths et ses regards mais qu'on aussi beaucoup trop proche de toi, tu vas le sacrifier. 

Tu le fais rudoyer, humilier publiquement, peut-être même chasser de ta présence comme un chien galeux. « Qu’on le limoge, qu’on le brise, qu’on montre qu’il n’est rien ! » pensas-tu sans doute pouvoir faire croire. En le jetant aux loups, tu imaginais couper court aux ragots : « Voyez, je l’ai répudié, je l’ai méprisé, comment pourrais-je partager quoi que ce soit avec un tel insecte ? » C’était malin. Presque machiavélique.

Sauf que Smeaton, sous la corde nouée autour des yeux ou la promesse d’une mort moins laide, chante. Il chante faux, mais il chante fort : oui, dame Jane (la seconde) n'a cessé d'intriguer depuis son union. Et hop ! la machine infernale se met en branle. Jusqu'à Norris, Weston, Brereton ton propre frère… tous embarqués dans la même charrette pour haute trahison et adultère. Toi avec.

Tu croyais avoir acheté ta survie en sacrifiant un pion. Tu n’avais fait qu’offrir à Cromwell et à Henri le premier domino d’une cascade sanglante dont tu n'avas pas idée. Le musicien n’était pas le problème ; il était le prétexte.

Le 19 mai 1536, sur l’échafaud de Tower Green, tu joues encore la grande dame : Je ne suis responsable de rien, je suis une victime et d'entonner le  pardon chrétien à la foule.  Pourtant  sa tête va rouler quand même. Proprement, merci le bourreau français importé pour l’occasion. Décapitée. Ironie cruelle : celle qui avait fait tomber tant de têtes (Wolsey, More, Fisher…) finit par la perdre pour avoir cru qu’on pouvait négocier avec un monstre en se débarrassant d’un intime devenu gênant. »

Moralité ?  Deux fois couronnée – une fois d’amour puis une autre de sang –  elle ne pouvait sauver  sa tête en offrant celle d’un autre, à un roi qui voulait simplement changer de femme.  

On ne joue pas aux échecs avec un joueur qui brûle l’échiquier quand il perd. »

C'est en quelques phrases bien pesés ce que l'Histoire d'Angleterre nous rappelle presque 500 ans plus tard.

(*) Anne Boleyn soupçonnée par certains contemporains et par la tradition postérieure d’avoir influencé Henri VIII pour faire exécuter Thomas More (ancien chancelier et conseiller du roi, décapité en 1535 pour refus de prêter serment sur la suprématie royale sur l’Église). Les historiens estiment cependant qu’elle n’avait aucun intérêt direct à sa mort (More avait reconnu Catherine d’Aragon comme reine légitime, mais pas Anne).

Son véritable grand adversaire à la fin était "Thomas Cromwell", puissant ministre et proche conseiller du roi. Loin de le faire assassiner, c’est Cromwell qui orchestra le complot contre elle, réunit les faux témoignages et la fit tomber. Il survécut plusieurs années après son exécution (lui-même finit décapité en 1540).

Dans quelques jours, cela fera 490 ans (à quelques jours près) qu 'Anne Boleyn aura perdu la tête et que MediaOne la chaîne de télévision indienne en langue malayalam - (Commonwealth oblige) -s'en désole encore !

La chaîne (മീഡിയവൺ ടിവി) principalement axée sur l'actualité (news channel 24/7) mais qui propose aussi des programmes d'information, débats, documentaires, séries et divertissements, devrait selon nos informations, revenir sur cette décapitation de la seconde épouse d’Henri VIII, reine d’Angleterre de 1533 à 1536 (*), exécutée le 19 mai 1536 à la Tour de Londres pour haute trahison, adultère (avec plusieurs hommes de la cour), inceste (avec son frère George Boleyn) et complot visant à assassiner le roi !

NB: « Toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existé, ne serait pas forcément fortuite et pourrait ne pas être que le fruit d’une pure coïncidence ! »

Autrement dit :  "Quand le Pouvoir veut ta tête, c'est déjà trop tard !"

vendredi 20 mars 2026

Ça aurait pu tourner vinaigre dans le Golfe pour les journalistes de France Télés.

Ça aurait pu tourner vinaigre dans le  Golfe pour les journalistes de France Télés.

La Lettre (lalettre.fr) publie ce jour sous la plume de Catherine Boulay un article  intitulé « Les journalistes de France TV, BFM et LCI sous très haute surveillance dans le Golfe » :


La journaliste toujours à la pointe de l'info, révèle que France Télévisions, BFM (BFMTV) et LCI ont vu leurs envoyés spéciaux et correspondants dans le Golfe (principalement aux Émirats arabes unis, au Qatar et à Oman) faire l’objet d’une surveillance très renforcée et de pressions de la part des autorités locales. 

Plusieurs journalistes ont été inquiétés ces derniers jours :
- Interpellations temporaires,
- Placement en garde à vue (parfois plusieurs heures),
- Fouille approfondie de leurs chambres d’hôtel et de leurs effets personnels...

Dans au moins un cas, la police a découvert des gilets pare-balles ou du matériel journalistique considéré comme sensible, ce qui a aggravé la situation et prolongé les interrogatoires.
Ces incidents interviennent dans un contexte régional très tendu (guerre au Moyen-Orient, implications possibles du Golfe dans le conflit, rôle des médias occidentaux sur place). Les autorités des pays concernés semblent particulièrement méfiantes envers les reporters français, soupçonnés de vouloir couvrir des sujets « sensibles » (liens avec les belligérants, mouvements d’armes, positions diplomatiques, etc.)

L’article souligne que cette vague de surveillance marque une nette dégradation des conditions de travail des journalistes français dans la région, comparé aux années précédentes et pose la question des risques croissants pour la liberté de la presse dans ces pays du Golfe, même pour les reporters de grands médias audiovisuels français.

En ce qui concerne France Télés, les choses auraient pu tourner beaucoup plus mal. Il semble que pas moins de deux rédacteurs en chef (pour franceinfo: et France 2) auraient demandé chacun à ce qu'une équipe parte sur place après la bombardement de l'ambassade américaine...Coordination quand tu nous tiens !!!!

L'une s'y rendant visiblement depuis l'Inde pour être plus précis de la société d'une ex journaliste de France Télés dont les reportages sont souvent émanant du "Bureau en Inde" de FTV et l'autre depuis Paris, en urgence, les autres chaines d'infos en continu y étant déjà depuis quelques jours. Il semble qu'au moins pour l'une des 2 équipes, ce sont des pigistes qui ont été envoyés qui plus est, peu aguerris à la région. 

"À France 2, Xavier Haglund, l'adjoint chargé du pool France et international, a rapidement envoyé à Dubaï un jeune reporter, une journaliste reporter d'images (JRI) et un monteur, rejoints ensuite par un confrère et une consœur basés à New Delhi qui couvrent l'Asie du Sud pour le compte de France télévisions via la société Keyi Productions." écrit Catherine Boullay qui ajoute "Pressés par le temps, les journalistes n'ont pas rempli les formalités obligatoires pour les professionnels entrant dans le pays avec du matériel de tournage. Pour parvenir à Dubaï, l'équipe en provenance de Paris a transité par Oman, où le matériel de transmission a été immédiatement confisqué. Les autorités leur ont demandé de l'envoyer à Dubaï par DHL.

"Sans autorisation de tournage, ils ont immédiatement été arrêtés par la police. Une heure plus tard, leurs confrères étaient, eux, interpellés à leur hôtel. Les cinq journalistes ont ensuite été placés en garde à vue pendant que leurs chambres étaient fouillées. La police ayant découvert les gilets pare-balles et le matériel de montage, la situation s'est sérieusement corsée pour eux à l'issue de la perquisition." poursuit la journaliste qui précise encore que "La situation devenant critique, France télévisions a mobilisé le Quai d'Orsay et mandaté un avocat basé à Dubaï pour négocier la sortie des journalistes, (*) ainsi que l'amende exigée de leurs employeurs par les autorités. Quelques jours plus tard, ils ont été relâchés dans le désert. Leurs portables leur ont été restitués, et ils ont pu regagner la ville par leurs propres moyens.

 (*) Personne ne dit combien France Télés a payé pour les faire sortir !

Ah ! le respect des valeurs,  la synergie des moyens, la prévoyance et le la limitation des risques pour ces femmes et ces hommes qui jouent souvent leur vie au quotidien dans un tel contexte...Vous savez cette soi-disant exemplarité dont Ernotte abreuve les média mais aussi les politiques et qu'elle double souvent de la transparence...

Au retour parce qu'il sont revenus Dieu soit loué, les consignes étaient claires : surtout de rien dire  !!!

Pour le 20H de France 2, en tout cas ce n'est pas la faute  du nouvel arrivant Ambroise Bouleis basé à Londres et correspondant permanent au Royaume-Uni pour le groupe, ami proche de Julien Duperray que ce dernier veut faire revenir au Siège pour assurer apparemment la rédaction en chef du JT.


jeudi 19 mars 2026

Le népotisme ça remonte à loin à France Télévisions, c'est comme les engagements d'Emmanuel Macron pour l'endiguer ! Dernier cas en date....

Le népotisme ça remonte à loin à France Télévisions, c'est comme les engagements d'Emmanuel Macron pour l'endiguer ! Dernier cas en date....

Le Parisien comme d'autres titres de presse soulignait, dès 2017, la volonté d''Emmanuel Macron de "Mettre fin au népotisme". (*)

Dans son programme, le candidat d'"En Marche !" à la présidence de la République dans promettait même une loi anti-"népotisme" - Capital.fr

    • (*) https://www.leparisien.fr/politique/exclusif-emmanuel-macron-devoile-son-programme-retraites-terrorisme-education-01-03-2017-6724542.php

Dix ans se sont  écoulés et Emmanuel Macron a quasiment fait 2 mandats de président mais le népotisme qu'il regrettait alors et que constate aujourd'hui la commission d'enquête sur l'Audiovisuel public, continue de plus belle.

Récit.

Dès le 28 septembre 2022, le blog CGC Média écrivait (¤):


  • https://medias-cgc.blogspot.com/2022/09/la-plainte-pour-harcelement-deposee-par.html

  • Quatre ans plus tard, rien n'a changé..."Et ça continue encore et encore" comme dirait  Francis Cabrel.

  • Dans l'établissement de France Télés Guadeloupe La 1ère,  le système qui place les siens se poursuit  et les autres regardent. Un petit groupe de "fils et filles de...."  avance et d'autres végètent  mais tout le monde a compris pourquoi.

  • Celle qui intégrait l'établissement avec l'appui de sa maman déléguée syndicale et à l'époque secrétaire CTU (Centrale des Travailleurs UnIs) CFDT du CE, récidive aujourd'hui en prenant le poste de "chargée de production". Autrement dit, elle prend 4 échelons d'un coup - ce qui totalement hors les textes  et ne correspond à rien - et se retrouve en surnombre sur un poste qui a été attribué en Comité de pilotage à un professionnel confirmé dont l'ancienneté est de plus 30 ans.

  • Quant à cette promotion expresse, elle s'inscrirait selon France Télés dans le cadre de la mobilité alors que le changement d'affectation est bien Guadeloupe/Guadeloupe. La fille de la dame qui a donc été  intégrée au sein de Guadeloupe La 1ère courant 2022 en qualité d’assistante de production d’émission et/ou d’édition, bénéficié d’un catapultage au poste de chargée de production, dans le cadre d’une mobilité, comme indiqué dans le document, avec un passage direct du groupe 4 au groupe 8.

  • Le contexte

     
    Depuis le départ à la retraite de l'ancien responsable de la production (RG) et plus récemment de  (l'adjointe administratrice de production (AB) ces postes stratégiques n’ont toujours pas été remplacés. Résultat : Guadeloupe la 1ère était donc la seule station du réseau Outre-mer 1ère sans Chargé de Production attitré, contrairement aux autres stations de Martinique, Guyane, Réunion, Nouvelle-Calédonie et Polynésie.
     
    Elle en a deux à présent !!!!

  • Comment fonctionne le service aujourd’hui ?
     
    Actuellement, les rôles sont répartis de la manière suivante :
    •    Administrateur de production  (RP) poste non exercé en réalité
    •    Il cumule les fonctions de Chef du service production, Chargé de production et Réalisateur du magazine Éritaj.
    •    Il n’a pas participé aux réunions des administrateurs du réseau Outre-mer 1ère, ce qui pose la question de son rôle dans la gestion et la représentation du service.
    •    Il n’est pas impliqué dans l’organisation de grands événements comme la Route du Rhum, ce qui complique la gestion des moyens humains et techniques nécessaires.
    •    Chargé de Réalisation (PP)
    •    Il a d’abord assuré une mission de coordinateur de production pendant 3 mois (1er octobre au 31 décembre 2924) puis reconduit tacitement sur le même poste.
    •    Assistante de production d’émission en Groupe 4 (MD)
    •    Elle assure actuellement la mission de Chargée de Production depuis le 1er octobre 2024, avec une reconduction tacite au-delà du 31 décembre, sans réel encadrement ni expérience préalable.
    •    (Elle est la fille de MP – Responsable CTU, et la filleule de HB – Adjoint au Directeur Régional.)
     
    Les problèmes qui en découlent
    •    L’organisation actuelle ne correspond pas aux métiers définis par la convention collective de France Télévisions, ce qui crée une confusion des rôles et des responsabilités.
    •    Certaines missions ont bien été officialisées par une note de service, mais d’autres immersions restent floues, ce qui complique le fonctionnement global du service.
    •    Le manque de remplacements clairs et une répartition des tâches peu adaptée alourdissent la charge de travail et nuisent à l’efficacité du service.
    •    L’absence de participation de RP aux réunions des administrateurs interroge sur la gestion du service et sa représentation auprès du Pôle Outre-mer.
    •    Son absence lors de l’organisation des grands événements fragilise la coordination et la gestion des moyens techniques et humains.
     
    Une formation de Directeur de production à l’Ina coûteuse financé sur le budget formation de Guadeloupe La 1ère mis en place par Sylvio (rien à voir avec Berlusconi) et jamais suivi par RP, ne peut qu'interroger.

    En résumé, l’organisation actuelle du service production manque de clarté et crée des difficultés sur le terrain. Il semble nécessaire de repenser la répartition des rôles pour assurer une meilleure efficacité et une représentation plus structurée du service.
     Il y a une démotivation des équipes et une désorganisation de la production flagrante connue et malgré ça HB et LS vont proposer en CSE cette nouvelle organisation.

  • Si vous n'avez pas tout compris, c'est voulu...Ca se passe comme ça à France Télévisions.
Quelles familles ....




mercredi 18 mars 2026

Cours de pipeau et de flûte à FranceTV: Offre limitée...

Cours de pipeau et de flûte à  FranceTV: Offre limitée...

C'est la championne olympique du "ça n'est jamais moi, c’est toujours les autres" qui est à la manœuvre, mettre en musique le refrain ci-après, bien connu à présent  :

"Quand le bilan est catastrophique, c’est la faute des politiques, des plateformes, des jeunes qui regardent TikTok, du réchauffement climatique et du patriarcat intergénérationnel.  

Mais quand il s’agit de regarder dans le miroir, miracle : le miroir est cassé, le thermomètre truqué et de toute façon c’est Bolloré qui a dû le trafiquer.

Main dans le pot de confiture jusqu’au coude, elle continue de hurler que quelqu’un d’autre a sali la nappe.  

Un classique du genre « je suis la victime et accessoirement la responsable ».

Elle le fait depuis 10 ans (*) et pensait pouvoir le faire encore au moins jusqu'à la prochaine présidentielle !

(*) Quelques prises de paroles de celle qui a multiplié les interventions publiques ces dernières années, surtout lors d’auditions parlementaires (Assemblée nationale et Sénat) et d’interviews. Dans beaucoup d’entre elles, particulièrement sur les déficits financiers ou les polémiques d’antenne, elle met en avant les « efforts massifs » de l’entreprise tout en renvoyant systématiquement la responsabilité principale à l’État (la « tutelle »), aux baisses de dotations publiques, au contexte (inflation, Covid…) ou à d’autres acteurs (comme les médias privés)...

 Voici plusieurs exemples concrets et récents (2025) parmi des tonnes d'interventions:

1. Audition à l’Assemblée nationale (10 décembre 2025) – Commission d’enquête sur la neutralité et le financement de l’audiovisuel public

Interrogée directement par le rapporteur Charles Alloncle sur sa « part de responsabilité » dans la situation financière critique (déficit cumulé, trésorerie négative), « Elle renvoie aux décisions de la "Tutelle", c’est-à-dire l’État ».  Elle insiste sur l’« inadéquation croissante entre nos missions et nos moyens » due aux coupes budgétaires, et vante les efforts internes (baisse de coûts, réduction d’effectifs). 

Elle ajoute que « France Télévisions n’y est pour rien » dans la dette française globale, pointant une « légère baisse » de la dotation publique.  

Sur les erreurs d’antenne ou les problèmes de neutralité, elle dit tout et son contraire : « Je ne considère pas que nous soyons irréprochables » (sanctions internes prises), mais « cela ne veut pas dire que l’information de France Télévisions n’est pas rigoureuse ».  

Nombreuses reprises sur les réseaux sociaux sur Instagram/Reels avec la phrase « La dette française a crû, mais France Télévisions n’y est pour rien ! ».

2. Même audition (décembre 2025) – Sur les dépenses contestées

Accusée de frais excessifs (réceptions, nuitées au Festival de Cannes, etc.) : elle balaie en disant « pas un euro d’argent public dépensé » pour Cannes, et explique les dépenses Covid par le contexte extérieur (« les cantines étaient fermées »). Pas de remise en cause interne, mais sempiternelles justification par des facteurs externes.

3. Interview au Monde (18 septembre 2025) – Accusation directe contre CNews et le groupe Bolloré

Face aux critiques sur la neutralité du service public, elle accuse ouvertement les médias privés : « La galaxie médiatique de Vincent Bolloré veut la peau de l’audiovisuel public. »  

Elle qualifie CNews de « chaîne d’extrême droite » et de « média d’opinion » (« il faut admettre que CNews est un média d’opinion »), opposant cela à France Télévisions qui, selon elle, fait un « métier » différent et rigoureux...et elle ose parler d’une « campagne de dénigrement » venue des autres.  

4. Audition au Sénat (octobre 2025)

Sur le déficit prévu (un peu plus de 40 M€ en consolidé) : elle l’attribue explicitement à « une baisse de dotation publique de 115 millions d’euros imposée par l’État », alors que les concours publics ont « légèrement diminué » malgré +20 % d’inflation. Elle répète que France Télévisions « coûte 20 % de moins aux Français qu’il y a 10 ans » grâce à ses efforts, et que la « Tutelle de l’État » a été « erratique et changeante » (repris dans le débat). Pas d’erreur de gestion assumée comme cause principale.

5. Autres interventions récurrentes 

Comme dans son échange avec Marc-Olivier Fogiel (ou sur les réseaux), elle accuse régulièrement les « attaques incessantes » des chaînes privées ou de certains politiques contre le service public.

Toute sa com' - dernière en date : le petit manuel du parfait bonimenteur concocté par une équipe interne payée pour sa propagande et probablement des illustrations toutes plus partisanes les unes que les autres -  personne n'y croit plus ! Chantre du « ce n’est pas moi, c’est le contexte », elle peut bien dégainer son "plaidoyer transparence" préparée par trois avocats et une dircom en sueur où chaque ligne en réalité est une esquive - plus personne n'est dupe.

Les critiques formulées tous azimuts, une opinion des rédacteurs, certainement pas un constat !!! 

La Cour des comptes (septembre 2025) pointe une gestion « critique », des capitaux propres en chute libre, des charges de personnel qui grimpent pendant que le trou se creuse ? Réponse : « on contextualise ».  

On demande le détail des cadres hors Comex, la vraie ventilation de la masse salariale, le ratio encadrement/production qui explose ? « Pas pertinent », « complexité créative », « regardez plutôt nos audiences » (celles qui fondent comme neige au soleil).  

Les 150 millions d’économies promises pour 2026 ? « C’est en cours, historique, effort partagé, tous les postes contribuent » (sauf le sien, visiblement, avec sa prime de performance de presque 80 000€).  

Le barter de Cannes qui sent l'ABS  à plein nez ? « Gestion patrimoniale optimisée » !  

Les frais de réception, cocktails et voyages qui font tousser la Cour ? « On appliquera les recommandations ».

Comme elle ne peut guère nier les chiffres, elle tente de les encadrer avec d'autres qui ne veulent rien dire, les remet en perspective,  les noie dans un narratif si dense qu’on finit par ne plus voir le gouffre dessous.  

Vaines manœuvres que l'État ne peut plus cautionner vu la situation catastrophique du Pays.



Les parisiens auront payé deux fois les émoluments de N'Gatcha dirlo ernottien et adjoint d’Hidalgo.

Les parisiens auront payé deux fois les émoluments de N'Gatcha dirlo ernottien et adjoint d’Hidalgo.

La commission d’enquête a mis à jour le baratin de N’Gatcha qui refuse de répondre aux questions de la Représentation nationale. Il aura coûté un fric de dingue aux contribuables avec son double salaire:

- celui de France Télévisions où il ne mettait quasiment pas les pieds, réglé par tous les Français puisque c’est la une fraction de la TVA qui le rémunère,

- celui de la mairie de Paris où il s’était autoproclamé  « ministre des affaires étrangères d’Hidalgo » payé par les parisiens qui s'acquittent aussi de la TVA comme tout un chacun et donc qui doublent la mise !

Il a refusé de répondre à la commission d’enquête, lisant à l’évidence un texte qui lui avait été préparé, indiquant qu’il n’était pas le seul…Et de balancer pour l’occasion un ancien présentateur du JT de 20h mais aussi du service des sports qui lui était à son poste tout le temps en dépit de sa charge de maire et à qui il n’arrive même pas à la cheville (*). A vomir.🤮 

Une chose est certaine en tout cas, c’est que ne figurant pas sur les listes d’Emmanuel Grégoire à la mairie de Paris, il va enfin en sortir !  

Reste qu’il sera repris par l’ex-Orange qui devrait exploser en vol très prochainement dont la sœur, elle aussi adjointe d’Hidalgo, n’y figure pas non plus, même si elle déambule aux côté du candidat PS dans les rues de Paris

(*).

https://youtu.be/DWJOGroal4Y?is=CbYZu0u7VnGwyQXi

mardi 17 mars 2026

Qui prend Sébastien Lecornu pour un bleu et la commission d'enquête pour une bande de gobe-mouches zélés ?

Qui prend Sébastien Lecornu pour un bleu et la commission d'enquête pour une bande de gobe-mouches zélés ? 

Une bonne partie de la réponse se trouve dans le panégyrique de cour publié hier lundi 16 mars 2026 qui reprend mot pour mot la communication officielle de France Télévisions après le conseil d’administration qui a approuvé les comptes 2025 et le budget rectificatif 2026 : "perte d’exploitation « de gestion » de -22,7 M€ (arrondie à « près de 23 M€ »), plan d’économies « inédit » de 150 M€ pour revenir à l’équilibre en 2026, lettre à Sébastien Lecornu promettant 2,3 M€ d’économies sur les missions + division par deux des taxis + arrêt des véhicules de fonction, etc."

Dans les deux cas, l'organiste et son singe, entendent faire danser le Premier ministre et la Représentation nationale sur le refrain du tube de Thierry Pastor "T′as rien compris...Tant de folie, c′est pas fini".  C'est d'ailleurs la pique satirique qui circule dans certains cercles critiques (médias, réseaux sociaux, opposants politiques) face à l'échange récent entre l'ex-Orange et le Chef du gouvernement.

Bref rappel:

Concrètement :  

- Fin janvier 2026, Sébastien Lecornu qui place son propos dans le cadre de « la transparence et la rigueur budgétaire pour tout le monde »envoie une lettre assez ferme à Delphine Ernotte dans  laquelle il demande un « effort supplémentaire exceptionnel » de 15M€ sur la dotation publique, en insistant notamment sur la maîtrise des frais de fonctionnement (taxis, véhicules de fonction, missions, etc.), en se basant sur le rapport alarmant de la Cour des comptes qui parle de situation « critique » pouvant déboucher sur une "dissolution de l'entreprise" : déficits accumulés, gabegie en tous genres, etc.).

- Mi-mars 2026 (lettre du 13 mars révélée par La Tribune Dimanche), Ernotte semble lui répondre avec comme d'habitude une propagande que plus personne ne gobe ou pour le moins ne devrait gober. Elle chante que le CA a voté un budget rectificatif intégrant les -15 M€, détaille de supposées économies symboliques (division par 2 des taxis, -2,3 M€ sur les frais de mission, -20 % sur la pub promo, etc.), et promet le retour à l'équilibre en 2026 (c'est-à-dire dans 9 mois tout au plus !? Le ton est du genre : « OK, va coller  à vos demandes mais sans tout révolutionner »

Le sarcasme est palpable avec cette réponse de pure façade.  « Tu veux de la transparence ? Tiens, regarde comme on est vertueux maintenant… mais ça va bien maintenant. Tu ne touche pas au cœur du réacteur (chasse gardée !) ».Diviser les taxis par 2 ou rogner 2-3 M€ sur les missions, c'est du cosmétique pour calmer le jeu, surtout après les polémiques récentes sur les taxis chers et les véhicules de fonction.  Les économies annoncées sont minuscules par rapport au budget global de France Télé (plus de 3 milliards) et aux critiques structurelles de la Cour des comptes.  

Le récit est trompeur (et c’est le moins qu’on puisse dire) quand on le confronte aux documents officiels comme le rapport de la Cour des comptes (23 septembre 2025, exercices 2017-2024), les comptes consolidés FTV groupe vs "comptes sociaux de la SA" et les auditions de la "commission d’enquête parlementaire" (mars 2026). 

Le blog CGC Média propose ci-après le démantèlement, point par point, du fallacieux argumentaire:

1. Le chiffre de perte affiché (« près de 23 M€ ») est encore un artifice comptable (le terme utilisé dans le dernier rapport Arcom)

- France Télévisions communique uniquement sur le « résultat d’exploitation de gestion » consolidé 2025 : "-22,7 M€" (supposément amélioré vs le budget rectificatif qui prévoyait -57,7 M€). Résultat net consolidé : -30,8 M€. Probablement ce que l'infirmière TV claironne depuis une décennie comme étant  l'« équilibre », excluant ou « lissant » certaines charges via le crédit d’impôt, les filiales, les exceptions (JO 2024), etc.

- La réalité SA (France Télévisions société anonyme, l’entité qui reçoit l’essentiel des dotations publiques) est tout autre : les déficits sont massifs. La Cour des comptes le dit noir sur blanc :

- Le cumul des déficits nets pour 2017-2024 : s'il s'affiche à -81,56 M€ sur les comptes  consolidés du groupe, il est bien pour FTV SA? de -256,05 M€ et de près de -290 M€ en 2026.

- Cumul déficits d’exploitation : -51 M€ (groupe) vs -376 M€ (SA).

- La commission d’enquête parlementaire (réunion n°45, mars 2026) les confirme lorsqu'elle évoque explicitement  l’entité SA : « L’entreprise France Télévisions SA est, quant à elle, extrêmement déficitaire : -256 millions en 2024, -290 millions en 2025 ».

La SA creuse un trou de plusieurs centaines de millions pendant que la direction baratine avec une  « perte de 23 M€ » seulement...tout ça sans compter les 3 emprunts à devoir rembourser (près de 70M€) ! 

 2. Le plan « 150 M€ d’économies inédites » pour l’équilibre 2026 est un message au Premier ministre qui ignore donc les alertes officielles

Dans sa lettre à Sébastien Lecornu (13-14 mars 2026), Ernotte affirme que le budget rectificatif 2026 (intégrant une baisse supplémentaire de 15 M€ de dotation) « assurera le retour à l’équilibre dès 2026 » grâce à un effort de "150 M€" + mesures symboliques (taxis, missions, voitures de fonction). Ben voyons !!

- Cour des comptes (sept. 2025) : situation « critique » et « non soutenable sans réformes structurelles majeures ». Capitaux propres tombés à 179 M€ (de 294 M€ en 2017 et autour des 100M€ à présent). Sans intervention de l’État avant fin 2026, "risque de dissolution" (capitaux propres < moitié du capital social). "Le budget 2025 était déjà en déficit net de -40M€". 

- L’Inspection générale des finances(IGF rapport 2024) avait déjà alerté sur un besoin de financement de 200 M€ d’ici 2028 et exigé une « culture de l’efficience » absente, une vraie productivité et une réforme du cadre social.

Les 150 M€ + les 2-3 M€ de taxis ne suffisent absolument pas à combler le trou structurel de la SA (-256 M€ cumulé en 2024, -290 M€ en 2025 selon le Parlement). C’est du « grand n’importe quoi » face aux audits indépendants.

3. La « transparence financière » est sélective et cosmétique

- Le texte du titre de presse publié hier, ne fait que reprendre toujours en écho, le narratif ernottien.  Le pseudo détail des 743 producteurs avec dans le "Top 10" (Mediawan en tête 12,8 % de l'enveloppe globale des contenus, Banijay, Together Média, etc.), le chiffre de répartition (locale 23 %, création française 19 %, info 335 M€, etc.), celui des frais de structure « seulement » 125 M€ avec le salaire d'Ernotte (qui dépasse les 400 k€ chaque année)  … ne sont malheureusement que la grotesque vitrine d'une boutique vide !

- La Cour des comptes et le Parlement pointent les vrais problèmes : rigidités sociales, surcoûts personnels, absence de polyvalence, investissements numériques insuffisants, et surtout le déficit réel de la SA que cette pathétique com' continue de cacher.

- Budget cité « 2,86 Md€ l’an dernier » : c’est une année « normalisée » sans JO. En réalité, chiffre d’affaires consolidé 2024 = 3,3 Md€ (dont 2,6 Md€ publics).

Conclusion

France Télévisions choisit de ne publier que le « résultat de gestion » consolidé, histoire de faire croire au Premier ministre et à ses services qu'elle "aurait compris le message" alors que chacun sait qu'en lui racontant avec le renfort d'un des très fidèles quotidiens, les soi-disant 150 M€ d’économies + quelques taxis ne suffiront jamais à « l’équilibre 2026 », alors que :

- la Cour des comptes qualifiait  de '"situation critique avec des comptes extrêmement dégradés à  la SA avec risque de dissolution" ;

- la Commission parlementaire confirmait la SA "extrêmement déficitaire à -256 M€ (2024) puis -290 M€ (2025)" ;

- et l’IGF qui voilà deux ans, exigeait déjà des réformes bien plus profondes.

Le texte est donc « bidon » au sens où il présente une version édulcorée, déconnectée des audits officiels qui se succèdent.  C’est précisément ce que la Cour et le Parlement dénoncent depuis des années : une communication qui masque la réalité de la SA derrière les chiffres consolidés. 

Cerise sur le gâteau, la CGC de l'Audiovisuel qui reste aujourd'hui à France Télévisions, la seule organisation syndicale à pourvoir attaquer en Justice la dénonciation illégale de l'accord d'entreprise, lance dans les jours qui viennent sa pétition pour savoir si les salariés veulent détricoter leur couverture sociale et conventionnel pour que certains puissent continuer de se remplir les poches ! 

Vous la débarquez quand ? En attendant les nouvelles fables de la Cour de l'État dans l'État qu'elle vous sert à longueur de temps ! Louis XIV avait bien fait arrêté Nicolas Fouquet pour péculat et crime de lèse-majesté, en septembre 1661 !


Delphine Ernotte ne peut légalement rien renégocier du tout et encore moins l’accord collectif.

Delphine Ernotte ne peut légalement rien renégocier du tout et encore moins l’accord collectif.   

COMMUNIQUÉ CGC AUDIOVISUEL

Les travaux récents de la commission d'enquête parlementaire consacrée au fonctionnement de l’audiovisuel public se déroulent sous les yeux de l'ensemble des Français. Les auditions sont publiques, suivies, commentées. La transparence s’impose. Chacun peut voir et entendre ce qui se dit.

Ce que chacun retiendra de ces travaux, ce ne sont pas les salariés ni leur engagement quotidien au service du public, mais bien les dérives individuelles et les choix de gouvernance de la direction actuelle.

Ces auditions ont exposé une réalité préoccupante.

Les critiques formulées ne portent pas sur les femmes et les hommes qui font vivre l’audiovisuel public, mais sur des comportements et des décisions de direction qui ont progressivement fragilisé la confiance entre le public et son audiovisuel. 

Cette réalité est désormais connue de tous. Elle ne peut pas être effacée ni dissimulée par des artifices de communication ou par des tentatives de minimisation car les auditions ont été vues par tous. 

Comme chacun a pu le constater au fur et à mesure des auditions de ladite commission, certaines réponses apportées par les dirigeants ressemblaient trop souvent à celles que l'on entend dans dautres contextes : la fameuse formule utilisée dans les commissariats consistant à expliquer que l'on « n'a rien à voir avec cette histoire ». Une posture qui ne peut convaincre personne lorsque les faits, les décisions et les responsabilités apparaissent au grand jour.

Au fil des années, la direction actuelle a contribué à rompre le lien qui existait entre le public et son audiovisuel.

Ce lien reposait sur une mission claire : produire une information indépendante, garantir une offre culturelle exigeante et proposer un divertissement de qualité dans le respect de l'intérêt général.

Aujourd'hui, ce modèle semble avoir été progressivement remplacé par une logique où les stratégies individuelles et les intérêts particuliers ont trop souvent pris le pas sur l'intérêt du service public.

Cette situation est grave.

Elle ne concerne pas seulement l'image de l'audiovisuel public: elle touche au cœur même de sa mission. Pourtant, alors que les critiques portent sur les choix de gouvernance et la responsabilité de l'état-major actuel, ce sont désormais les salariés qui se trouvent exposés aux conséquences de ces dérives, notamment à travers la perspective d'une remise en cause de leurs garanties collectives et à terme de leurs emplois. 

Dans ces conditions, une question simple doit être posée: est-il légitime d'engager la renégociation de l’accord collectif et de discuter d'une réforme du statut des salariés avec une direction dont la gestion est à présent publiquement contestée ?

Pour la CGC de l’Audiovisuel la réponse est claire : une telle discussion ne peut avoir lieu dans un contexte où ceux qui ont contribué à la crise restent aux commandes.

Il serait inacceptable que les salariés paient le prix de décisions qu'ils n'ont pas prises et de choix stratégiques qui ont été dénoncés au plus haut niveau.

 

Cette situation soulève en outre une question juridique fondamentale : celle du respect de l'intérêt social de l'entreprise. 

L'article 1833 du Code civil dispose que toute société doit être gérée dans son intérêt social. 

Lorsque la gestion d'une entreprise s'éloigne de sa mission et privilégie les intérêts de quelques-uns au détriment de l'intérêt général qui fonde son existence, il ne s'agit plus seulement d'un problème de stratégie: il s'agit d'une remise en cause de l'objet même de l'entreprise. 

Dans le cas de l'audiovisuel public, cette dérive est particulièrement grave. 

L'entreprise n'existe pas pour servir des intérêts individuels ou des logiques de pouvoir. Elle existe pour remplir une mission de service public au bénéfice de la collectivité.

Lorsque cette mission est affaiblie par des choix de gouvernance contestés, ce sont les fondements mêmes de l'intérêt social qui sont atteints.

 

Dans ces conditions, engager aujourd'hui la renégociation de l‘accord collective reviendrait à demander aux salariés de payer les conséquences d'une gestion qui leur est étrangère. 

Une telle démarche serait inacceptable. 

C'est pourquoi la CFE-CGC demande la suspension immédiate de la dénonciation de la cet accord.

Toute réforme des règles sociales, toute discussion sur les garanties collectives et sur l'avenir des salariés ne peut être envisagée qu'après un changement profond de la direction et un réexamen complet de la gouvernance. 

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La CFE-CGC est aujourd'hui la seule organisation syndicale qui n'a pas pris l'engagement de renoncer à contester juridiquement l'accord dénoncé. 

Elle entend pleinement assumer ses responsabilités pour défendre l'intérêt social de l'entreprise et les droits des salariés. Elle a d'ores et déjà saisi un grand cabinet d'avocat pour stopper cette invraisemblable remise en cause de la couverture sociale des personnels.

 Dans cet esprit, la CGC de l’Audiovisuel appelle l'ensemble des salariés à se mobiliser.

 

Une pétition sera mise à la disposition de tous afin de refuser l'ouverture d'une renégociation de la convention collective avec la direction actuelle. 

Cette pétition vise à rappeler une évidence : ce ne sont pas les salariés qui ont porté atteinte au service public, et il est inacceptable qu'on leur fasse aujourd'hui porter la responsabilité d'une crise dont ils ne sont pas à l'origine.

Une mobilisation significative démontrera qu'il ne saurait être question d'accorder à la direction une forme d'immunité juridique. 

Elle permettra également d'exprimer clairement une volonté majoritaire: celle de refuser que la renégociation d'un accord collectif majoritaire se fasse dans ces conditions et avec cette direction dont la gestion est aujourd'hui contestée.

Ainsi la CGC de l’Audiovisuel saura alors qu'elle agit avec le soutien de chacun d'entre vous pour faire respecter une exigence simple: que toute renégociation n'intervienne qu'après une réforme profonde de la direction et de la gouvernance de l'entreprise.