Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

samedi 1 juillet 2023

Tempo : Le doc tombé de camion que cachait la direction de France Télés, mis à jour en séance de négociation du préavis !

Tempo : Le doc tombé de camion que cachait la direction de France Télés, mis à jour en séance de négociation du préavis !

La gêne - le mot est faible - était palpable lorsque dès les premières minutes de la pseudo séance de négociation que prévoit la loi dans le cadre du préavis de grève déposé pour ce 4 juillet afin de s’opposer à la mise en place du plan Tempo, ls syndicats ont sorti un document RH de 4 pages que les instances de représentation au sein de France Télés n’avaient jamais vu et que la direction gardait sous le coude (*).

La responsable du dialogue social qui était à la manœuvre, particulièrement mal à l’aise et pour cause, a eu beau tenter de minimiser la chose, cette révélation a prouvé que la direction ne disait pas la vérité.

Il s’agit avant tout d’un véritable délit d’entrave car les 8 pages qu’ont découvert les élus avec stupéfaction ne leur avaient jamais été remises…qu’un juge s’il était saisi qualifierait de la sorte, soulignant la déloyauté de l’entreprise et annulant toute info/consultation sur le sujet.

Tout comme il sanctionnerait légalement le projet touchant à la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC), les OS en ayant sciemment été écartées.  

Au 8ème étage, pas question de reculer mais il se murmure en coulisses que si Tempo ne peut voir le jour en septembre, ce sera la faute du directeur de l’info que l’ex-Orange a nommé pour ça et qui porterait le chapeau puisque c’est son secteur.

« Il faudra bien un fusible » confie en riant, ce membre du CODIR qui prétend à qui veut bien le gober qu’il serait proche du Chef de l’État et de la première dame. Tu parles Charles ! L’intéressé appréciera le rôle qu’il s’apprête à jouer.

Le blog CGC Média qui dit écrit depuis plusieurs semaines que Tempo est un leurre, vous propose de découvrir la teneur de cette secrète composition dont les lecteurs, à commencer par les salariés de France Télés découvriront le cynisme et les intentions du groupe public avec ce « plan caché » concocté pour dégouter un maximum de collaborateurs qui en ont ras-le-bol et n’auraient d’autre choix que de partir !

(*) NB: Sur ces 8 pages, chacun notera qu'avec al numérotation retenue il n'y pas de page 4 (ou 3 c'est selon) et que la fiche ANNEXES (avec un S) ne comporte qu'une page!











vendredi 30 juin 2023

Qui demande quelque chose à l’ex-pégégé de Radio France aujourd’hui ?

Qui demande quelque chose à l’ex-pégégé de Radio France aujourd’hui ?

Après sa révocation par le CSA liée aux procédures judiciaires mises en œuvre à l’époque pour favoritisme lorsqu'il dirigeait l'Institut national de l'audiovisuel (INA), Mathieu Gallet continue de prodiguer ses conseils…mais qui lui demande quelque chose ?

Le Monde vient pourtant d’accorder une tribune au cofondateur d’une plateforme de podcsats qui chante le même pathétique refrain éculé de l’ex-Orange sur « le risque majeur que les entreprises de médias audiovisuels français, publics comme privés, soient balayées par les géants numériques américains ». 


Alors que Salto la plateforme lancée en 2020 où la télé publique a englouti des dizaines des millions d’euros de l’argent des contribuables (estimation pour FTV près de 90M€) aboutissant 2 ans et ½ plus tard à sa liquidation, il semble que l’intéressé n’a pas vraiment intégré la catastrophe industrielle que ce fiasco représente et tout ce qu’il a coûté aux Français brulés avec tout ce fric cramé en pure perte !   

Cela n’a visiblement pas fait tilt. La situation actuelle, c’est « La faute à des années d’atermoiements. Des projets de plates-formes de streaming françaises qui ont avorté (mySkreen, liquidée en 2015, Molotov, rachetée par l’américain FuboTV en 2021, Salto, fermée en mars 2023) se ramassent à la pelle. » affirme péremptoirement un Gallet totalement hors sol qui tente de remettre le couvert.

« Les querelles se multiplient entre les chaînes privées et France Télévisions. Les premières considèrent que le service public leur fait une concurrence déloyale, tandis que le second les renvoie à des combats du XXe siècle (suppression de la publicité, interdiction de certains genres de programme).

Or, la menace vient d’en face : de l’autre côté de l’Atlantique, Netflix, Disney et Amazon s’imposent sur les télécommandes et les écrans des téléviseurs ­connectés, captent des abonnés et viennent prendre des parts de marché publicitaire » ressasse le ventriloque ernottien qui essaie encore et encore de tirer  les mêmes ficelles sur le danger outre- Atlantique. Non mais allo quoi !!

C’est justement pour tenter apparemment de faire la nique à Molotov qui proposait au moment de son lancement, au privé (TF1et M6 en tête) de s’associer que l’ex-Orange est partie la fleur au fusil pour expliquer que son idée allait révolutionner la télévision mais surtout allait concurrencer les géants américains, à commencer par « le diable» Netflix comme cette dernière le qualifiait.

Alors les idées comme l’avis de l’éphémère ex-patron de la Maison ronde qui appelle à « Un service public renforcé pour porter toute la filière, devant être consolidé au sein d’une entreprise unifiée numérique » - probablement en continuant de piocher dans les poches des Français les milliards magiques que notre illusionniste national prévoit de remettre eu pot - mais qui en a besoin ?!

A part accuser le gouvernement Macron de « naviguer à vue, entre l’abandon du projet de holding en juillet 2020 et la suppression de la contribution à l’audiovisuel public lors de la loi de finances votée à l’automne 2022 », les Tutelles de « manque de vision » et plus largement les pouvoirs publics « d’inertie coupable» et de mettre en avant des évidences qui n’en sont pas « La télévision « traditionnelle », qui touche encore près de 9 Français sur 10, voit son audience baisser (3 h 13 en moyenne par jour en mai 2023 contre 3 h 43 en mai 2021, selon Médiamétrie) et vieillir (les 50 ans et plus la regardent encore plus de 5 heures par jour, contre 1 h 15 pour les 14-25 ans) », le sachant d’opérette va même jusqu’à faire un lien avec « Les usages changent et les groupes nationaux et européens qui tarde(raie)nt à faire leur mue numérique ».

Pourquoi donner la parole à celui dont l’avis importe peu, tant l’intéressé est en boucle comme l’est d’ailleurs l’infirmière TV qui est depuis son invraisemblable parachutage n’aura cessé de casser la télé publique jusqu’à demander à l’État récemment de la recapitaliser (#) (avec toujours plus d'argent public évidemment) ?

(#)

 

jeudi 29 juin 2023

Le tandem Gengoul/Ernotte nomme Sylvain Guidot à Wallis et Futuna.

Le tandem Gengoul/Ernotte nomme Sylvain Guidot à Wallis et Futuna.

Le 3 février 2020, le blog CGC Média publiait au moment de la mort annoncé de France Ô, un post intitulé "L'indicible gabegie à France Télés prend de l’ampleur à France Ô où Sylvie Gengoul nomme à tout va, avant la disparition programmée de la chaîne par Ernotte !" (*)

Le binôme infernal comme c'est l'appellation consacrée Outremer, vient de le nommer à la tête de la station de Wallis et Futuna en dépit des différents échecs qu'il a essuyé dans le secteur.

Ca risque donc de jerker tanguer très fort !
 
Extrait 
 
Tout cela sans le moindre DRH depuis l’article de l’ADAP de septembre 2019 qui indiquait  « Sylvain Guidot, l’inénarrable ex-Directeur des ressources humaines (d'Outre-mer 1ère et de France Ô) à Malakoff qui n’y connait rien en Production TV, est nommé directeur coordinateur des productions Mayotte-La Réunion, à Saint-Denis…le poste a été créé pour lui et sans doute par lui…pour dépouiller Mayotte…Le directeur régional actuel de La Réunion, et ce directeur-là, ont déjà été éjectés de la station de la Réunion… »
 
 



Le procureur de la Republique devrait prochainement être saisi du dossier Salto comme le préconisait au CSE de FTV Jean Tardieu.

Le procureur de la Republique devrait prochainement être saisi du dossier Salto comme le préconisait au CSE de FTV Jean Tardieu.

Le 28 juin dernier, le blog, CGC Media dans son article « La discrète recapitalisation de Salto où France Télés gaspille à fonds perdus les millions des contribuables français. » révélait que les financiers de France Télé validaient la recapitalisation de Salto la plateforme aujourd’hui en liquidation qui n’a semble-t-il déposé de comptes depuis 2020 comme la loi l'y oblige pourtant.

Le document de 17 pages que s’est procuré le blog CGC Media montre que France Télés a jeté aux orties 41,38 millions d'euros d'argent public (décision visiblement prise en mars 2022 mais qui n'a été officiellement enregistrée qu'au 13 juin dernier, soit plus d'un an après) et ce sans que l’avis des instances (CSE puis Conseil d’administration de France Télés) indispensable en matière de politique financière n’en soient informées ou sollicitées.

Pour les financiers de France Télévisions qui seront en séminaire le 11 juillet prochain - peut-être pour évoquer la situation catastrophique du groupe public même après la recapitalisation le 5 juin dernier avec parution au Journal officiel dix jours plus tard (#) par l'État de 31,46 millions d’euros refilés discrètement à France Télés (#) comme suite au document interne que s'est procuré le blog CGC Médias (*) qui montre qu'Ernotte a pioché dans les comptes sociaux de l'entreprise - cela ne doit pas rentrer dans les comptes de l’entreprise ! Tiens donc ?!

C’est quand même curieux voire paradoxal de recapitaliser une plateforme dont l’ex-Orange explique avec force communiqué qu’elle se portait bien avec déjà 1 million d’abonnés pour de demander ensuite à l’État de renflouer le groupe! 

La Justice va donc très vite être saisie  pour aller dans le sens des propos de Jean Tardieu, Secrétaire général, du groupe public qui indiquait hier en CSE du siège de France Télévisions: « devoir saisir le procureur au tire de l’article 40 ». 



(*) Document suscité:



(#)

 

Simone Harari n’est pas et ne sera jamais présidente de France Télévisions…quoi que !

Simone Harari n’est pas et ne sera jamais présidente de France Télévisions…quoi que ! 

Candidate à la présidence de France Télés pour la dernière fois en 2005, Simone Harari qui n’a pas la place et qui, née en 1952 ne pourra plus jamais la prendre, refait parler d’elle. Avec l’article publié par « Oh My Mag » sous la plume de Jean-Baptiste Inez, au titre particulièrement cash « Laurence Boccolini virée de Tout le monde veut prendre sa place ? Les langues se délient » (*) c’est à se demander !

A lire les diverses publications de ces derniers jours, entre autres Le Parisien et Pure Média, le départ de Laurence Boccolini de la présentation de Tout le monde veut prendre sa place, pouvait passer pour une décision personnelle après un deal supposément passé avec France Télés pour qu’elle puisse rebondir au sein du groupe.

Avec une telle formulation « Les langues se délient », il semble bien que France Télés qui devrait avoir la maitrise de la ligne éditoriale, a laissée carte blanche à l’ex-future présidente de France Télés !

(*)



Extrait:

« Laurence Boccolini sous tension avec sa productrice ?

Si Pure Média confirme que l’animatrice reste sur France Télévisions pour de "nouvelles aventures", le son de cloche est tout autre ce mardi 27 juin. Les langues se délient après le départ de Laurence Boccolini.

Un animateur du service public témoigne anonymement dans les colonnes du Parisien : "Je ne suis pas sûr que quelqu’un à France Télévisions ait été surpris de l’annonce de Laurence…", déclare-t-il en assurant que cette décision, que Laurence Boccolini assure être sienne, est arrivée en réalité après plusieurs mois de tensions avec Effervescence, le producteur du jeu, mais également avec France 2.

"Laurence Boccolini et Simone Harari (la productrice du jeu) ont deux tempéraments très forts et savent ce qu’elles veulent, surtout ce qu’elles ne veulent pas. Donc ça ne pouvait être qu’électrique entre les deux…", peut-on lire dans Le Parisien. Ces tensions seraient apparues dès l'été dernier, notamment suite au nombre de numéros captés lors des séances d'enregistrement : "Laurence Boccolini avait d’abord accepté de tourner une émission supplémentaire par jour, et se rapprocher ainsi du rythme de Nagui, contre une rallonge financière. Mais, assez vite, elle est revenue dessus et il a fallu changer les plannings", révèle un proche des négociations.

Des demandes qui “n’étaient plus acceptables”

Mais, il semblerait que ça ne s’arrête pas là, Laurence Boccolini agirait-elle comme une diva au sein de France Télévisions ? Bien que France 2 soutenait encore son animatrice au sens de l’humour aiguisé sur ses audiences régulières à plus de 1,5 million de téléspectateurs en moyenne, la chaîne serait en désaccord avec ses nombreuses exigences. "Ils avaient déjà assez peu apprécié qu’elle renonce aux primes humoristiques. Mais là, ses demandes n’étaient plus acceptables, surtout au vu des résultats de Tout le monde veut prendre sa place…", ajoute un cadre du groupe. Si ces témoignages restent anonymes, plus qu’à attendre la version du groupe !

Autrement dit feindre la surprise « Laurence Boccolini avait surpris tout le monde en annonçant son départ de Tout le monde veut prendre sa place ce dimanche 25 juin » est tout sauf crédible comme le message de l'intéressée sur Instagram : "Après réflexion et nombreux échanges avec la chaîne et la production, j'ai pris la décision de ne plus continuer à la rentrée d'animer le jeu 'Tout le monde veut prendre sa place'. (...) Ce fut une très belle aventure de deux ans, où j'ai pu vivre de formidables moments auprès de tant de candidats. Cet exercice me remplit de joie à chaque fois. J'en garderai de très bons souvenirs, et je tiens à remercier la production et toute l'équipe technique pour sa bienveillance, son professionnalisme et sa gentillesse".


mercredi 28 juin 2023

La discrète recapitalisation de Salto où France Télés gaspille à fonds perdus les millions des contribuables français.

La discrète recapitalisation de Salto où France Télés gaspille à fonds perdus les millions des contribuables français. 

Le 5 juin dernier avec parution au Journal officiel dix jours plus tard (#) l'État décidait de refiler 31,46 millions d’euros à France Télés - la prime au non respect des lois probablement ?! - après qu'un document interne que s'est procuré le blog CGC Médias (*) prouve qu'Ernotte a pioché dans les comptes sociaux de l'entreprise.

(*)
Le blog CGC Médias qui confirme que Salto n'a pas déposé de comptes depuis 2020 comme la loi l'y oblige pourtant - un véritable scandale pour une entreprise publique que la Justice sanctionne assez sévèrement -  vient de récupérer un document de 17 pages qui montre comment France Télés a jeté aux orties 41,38 millions d'euros d'argent public (décision visiblement prise en mars 2022 mais qui n'a été officiellement enregistrée qu'au 13 juin dernier, soit plus d'un an après).

Comment le Représentation nationale, le gouvernement, les Tutelles peuvent elles à ce point valider pour ne pas dire de tels agissements où les millions des Français partent en fumée ? 

Y en a marre de cette gabegie et de cette indigne absolution pour celle et ceux qui la pratiquent sans vergogne.

Document suscité:



(#)


mardi 27 juin 2023

L'hallucinante déclaration du Secrétaire Général de France Télés qui fait froid dans le dos !

L'hallucinante déclaration du Secrétaire Général de France Télés qui fait froid dans le dos !

"Sur la Direction de la Sécurité et de la Sûreté (D2S), si j'étais au courant d’agissements fautifs, dans le cadre de l’article 40, je n'hésiterais pas à saisir la juridiction compétente" déclare Jean Tardieu devant des élus. 

…et pour Salto qui n’a pas déposé ses comptes depuis 2020, il l’avait saisi le Proc au titre de l’article 40?

Le cynisme et l'abjection n'ont plus de limite à France Télévisions…Non mais au secours. 

Après les révélations du blog CGC Média le  du 14 avril dernier, dans son article "Le tandem Tardieu/Ernotte pénalement responsable du mensonge avéré de Muriel Sobry commissaire de police détachée à France Télés !", comment l'intéressé peut-il prétendre n'être au courant de rien ? Il y était question d'un  mensonge fait devant les élus du CSE Siège de France Télévisions par la commissaire de police détachée de son corps d’origine pour initialement s’occuper soi-disant de cybercriminalité mais qui dans les faits prenait la tête de la D2S...


Service que Muriel Sobry qui a déclaré aux questions qui lui étaient bien logiquement posées en séance du CSE « Je suis commissaire de police, je n’ai pas à répondre à vos questions » - formule qui est encore dans toutes les têtes - n'a cessé de torpiller et où les burn-out, les signalements des salariés, les démissions, les pseudos procédures disciplinaires n'ont cessé de se multiplier ces dernières années pour ne compter que  3 salariés aujourd'hui...Les cas des salariés licenciés de façon abusive et qui ont saisi le Conseil des Prudh'ommes, toujours en attente de jugement, ne se comptent plus.

et pour gérer 3 salariés dont l'un d'entre eux, au moins, est toujours en arrêt maladie, il faut naturellement 3 responsables !

Muriel Sobry et son bras armé Jacques Duval en arrêt maladie depuis plus d'un an, vu il y a peu un dimanche à 19 heures, vidant totalement son bureau mais aussi Marie Lombardo l'invisible adjointe, la chargée de mission détachée du service Informatique depuis environ deux ans (en même temps, détachée sur Campus  le  projet immobilier).   

Dernière en date pour tenter de finir de siphonner la D2S et avoir en conséquence recours à un prestataire extérieur (*) - un de plus, à FTV et qui plus est dans le secteur - une procédure de licenciement d'un des derniers collaborateurs qui venait de saisir officiellement la commission de harcèlement du siège.

(*) Il semble que c'est Tardieu lui même qui présiderait la commission d'appel d'offres...

Il recevait dans la foulée un courrier de convocation sans que la nouvelle DRH ait été  mise au courant, lui demandant de rester chez lui et l'invitant à expliquer de soi-disant faits dont il n'a pas la moindre idée mais plus grave sans aucun élément au dossier...aussi vide semble-t-il que ceux qui avaient été mis en avant pour licencier abusivement les 3 journalistes sportifs de France Télés !!

(*) Quant au prestataire dont Tardieu n'aurait donc pas eu connaissance, fait-il partie de tous ceux avec lesquels Sobry a contracté depuis son arrivée et dont il a forcément été mis au courant, entre autres celui qui juste après l’appel d’offres  avec la bénédiction de la directrice de la D2S a fait passer les agents en PSE 1 (prévention sécurité) et PSE 2 (niveau supérieur qui équivaut à chef de service) au minimum à savoir des SST (sauveteur, secouriste au travail) imposé par le Code du travail avant l’appel d’offres à France Télévisions ?  

Christophe Tardieu devrait faire bien attention à ses propos qui engagent sa responsabilité légale et plus généralement celle de l'ex-Orange avant de les exprimer !

"Tout le monde d'accord pour un troisième mandat d'Emmanuel Macron" chante l’incolore ex-ministre de la Culture !

"Tout le monde d'accord pour un troisième mandat d'Emmanuel Macron" chante l’incolore ex-ministre de la Culture !

La Constitution française limite le mandat du président de la République à deux périodes consécutives de cinq ans, mais cela n’a visiblement aucune importance pour celle que le tribunal correctionnel jugeait définitivement coupable de diffamation envers Rafael Nadal.

L’ex-animatrice télé condamnée alors à 500 euros d'amende avec sursis et 10.000 euros de dommages et intérêts en réparation du « préjudice moral évident causé par une allégation des plus graves, portée à l'encontre d'un sportif professionnel », s’est même laissé aller ce dimanche sur Public Sénat, à affirmer "tout le monde est d'accord pour une troisième candidature d’Emmanuel Macron, à la fois ceux qui veulent le réélire et ceux qui veulent le battre".

Totalement hors-sol, l’éphémère remplaçante par intérim de Laurence Ferrari sur Le Grand 8 (une émission de divertissement diffusée par D8, aujourd’hui C8), s’est ainsi glissée dans les pantoufles de Richard Ferrand, proche du chef de l'Etat et ancien président de l'Assemblée nationale qui indiquait dans une interview au Figaro le 18 juin : "À titre personnel, je regrette tout ce qui bride la libre expression de la souveraineté populaire. La limitation du mandat présidentiel dans le temps, le non-cumul des mandats (…) Ça affaiblit notre vie politique en qualité et en densité, et la rend moins attractive. Changeons tout cela".

Qui lui demande son avis ? 

Que la pote d'Ernotte et d'Édouard Philippe considère notre Constitution comme un paillasson sur lequel on pourrait s’essuyer les pieds à l’envi, est déjà suffisamment invraisemblable mais qu'elle le dise haut et fort, ça donne une bonne idée de la façon dont cette dernière considère notre système démocratique !

Pas étonnant donc que l'opposition soit rapidement montée au créneau contre la l’augure médiatico-politique qui sait pertinemment que cela n’est pas possible à moins que l’actuel Chef de l’État passe par un référendum pour lequel les Français devraient voter, ou bien l’aval des 3/5ème du Parlement c’est-à-dire l'accord de trois parlementaires sur cinq. 

Un scénario totalement improbable !

lundi 26 juin 2023

Les salariés du Centre de Diffusion et d'Échanges malmenés à France Télés comme le sont déjà ceux de la Sécurité.

Les salariés du Centre de Diffusion et d'Échanges malmenés à France Télés comme le sont déjà ceux de la Sécurité.

Ce n’est pas la 1ère fois que le blog CGC Média écrit sur le CDE (Centre de Diffusion et d'Échanges) de France Télés – le 15 mars dernier, c’était des coups de canif portés au droit de grève par quelques relais zélés de la direction de l’entreprise publique – mais c’est, cette fois-ci, des conditions de travail pour les salariés concernés et des répercussions sur leur santé qu’il est question.  

Des collaborateurs que l'encadrement balade avec des bobards qu’il s'agisse  directement du service ou qu'ils contreviennent aux décisions prises en CSE ayant pour effet de mettre l'équipe exploitation du CDE et plus généralement tout le CDE sur les nerfs.

Tout est mis en œuvre dans le déni des règles mais surtout sans se soucier de l’avis des personnels qui ont beau alerter sur les problèmes mais ne sont jamais entendus !

Derniers manquements ? La première bascule d'une chaîne sur la « control room », est entérinée et prévue dans la nuit du lundi 26 au mardi 27 juin en dépit des engagements pris et malgré les réserves des exploitants car la plateforme n’est pas encore stabilisée et tous les collaborateurs sont loin d'être formés (* courrier du 23/05). 

Qui s’en soucie ?  Visiblement pas Frédéric Brochard qui avait donné sa parole aux techniciens que les organisations du travail ne bougeraient pas avant l'arrivée de France 3 au Siège (c’est -à-dire après l’été) mais vient pourtant de lancer dès à présent la modification des planningsle planning prévisionnel montre par exemple la suppression des vacations France 4 mais aussi l’utilisation de ressources extérieures permettant une certaine fluidification de l'exploitation des différentes chaînes avec la possibilité  pour une partie des collaborateurs de se former sur les nouvelles installations et de remonter les dysfonctionnements éventuels des différents outils. 

De plus, cette planification fin juillet/août impose de facto aux exploitants, de faire des heures supplémentaires qu’ils soient d’accord ou pas (alors que la loi l’interdit) ! La consultation des exploitants concernés étant pour le moins un préalable.

L'épidémiologiste locale prétend que c’est le seul moyen pour ne pas refuser de congés alors que ces congés ont été posés au début de l'année afin de permettre, justement, une anticipation de la part de la direction sur cette période tendue mais aussi de prévoir les ressources nécessaires complémentaires, en ce sens (le nouveau calendrier du CDE imposerait maintenant la bascule de France 2 dans un tel contexte !)  Une partie de l'équipe qui devra exploiter les chaînes France 4 et France 2 sur la nouvelle plateforme, sera effectivement en congés au moment de la bascule.

Un gros risque pris par celle et ceux qui avancent comme un rouleau compresseur…espérons que les outils seront stabilisés (rien n’est moins sûr) surtout qu'il n'y aura pas beaucoup de supports au cas où, les collaborateurs du « media factory » et les consultants experts extérieurs seront eux-mêmes en congés.

Sur la planification, la direction a pourtant fait venir un planificateur en mission sûrement pour pallier les manques en interne, notamment l'organisation des équipes qui fait normalement partie de l’activité contractuelle du secteur.

En réintégrant les ressources que les permanents ont déjà formées sur les régies actuelles pour pouvoir exploiter la « control room », la période pourrait certainement s’appréhender plus sereinement, permettant ainsi une réactivité sur les nouveaux outils sans se soucier des diffusions parallèles des anciennes régies.

Tout ceci a été dit et redit, proposé et reproposé mais la direction arc-boutée sur ses certitudes n'a pas daigné répondre et encore moins entendre…durcissant et rigidifiant son invraisemblable gestion du personnel au risque d’un drame. Recadrant à tour de bras sur l’air de « si t’es pas content, la porte est grande ouverte» - pas loin d’une demi-douzaine de "recadrages"  (du jamais vu au CDE) - les responsables du service reprochent entre autres aux "recadrés" des prises de paroles s’interrogeant sur divers aspect du projet et proposant des solutions voire une trop grande implication dans le projet ! C’est pourtant cela qui avait été acté par Frédéric Brochard au terme des négociations sur les compensations.

Certes le ridicule ne tue plus, sinon certains auraient déjà soufflé leur gaz…pas plus qu’il ne leur est possible de prendre les salariés pour des andouilles décérébrées, leur disant dire une chose et son contraire dans la même phrase !

La qualité de vie au travail c’est un principe légal comme le sont également l’écoute de la personne et le respect du travail…n’en déplaise à ceux qui s’en moquent et conduisent inexorablement leurs «collaborateurs» dans les bras du Médical. Sinon gare à l'effet de souffle  !

(* courrier du 23/05)



dimanche 25 juin 2023

Nouvelle taule pour France 2 samedi soir…

Nouvelle taule pour France 2 samedi soir…

France 2 avec sa "Grande soirée des cabarets" n’est parvenu qu’à attirer 1,19 million de curieux, soit 8,5% des quatre ans et plus pour un samedi soir.

L’émission d'hier diffusée hier en prime s'ajoute niveau audiences à "Hôtel du Temps" et "Le grand échiquier" dont France Télés vantait la "tenue" tout comme elle avait raconté qu’une des ses émissions aurait rassemblé "jusqu'à 7 millions de téléspectateurs" la saison dernière, vient de voir son nez grandir à nouveau dans d’énormes proportions.

Un résultat qui ridiculise une fois encore l’ex-Orange et sa pathétique propagande qui pour parvenir à ces soi-disant à ces 7 millions, comptabilisait supposément celles et ceux qui auraient regardé au moins une minute du programme sur l'ensemble de la saison ! 

TF1 et M6 doivent trembler ?!...et la Représentation nationale comme les Tutelles, comprendre comment depuis l'été 2015 elles se font enfumer.