Ce n'est apparemment pas Philippe Corbé le remplaçant d'Alexandre Kara sous la houlette de l'ex-primo dircab ernottien qui veut la tête de Nathalie Saint-Cricq...et l'arrivée probable de Neïla Latrous à France Télévisions n'aurait rien à y voir !
mercredi 4 février 2026
Ce n'est apparemment pas Philippe Corbé qui veut la tête de Nathalie Saint-Cricq...
Comme si l’audiovisuel public n’était déjà pas suffisamment abîmé !
Comme si l’audiovisuel public n’était déjà pas suffisamment abîmé !
Dans son article, Etat d’âme, rue de Valois (*), le Canard enchaîné revient sur le départ de Dati du gouvernement Lecornu pour cause de campagne municipale malgré les rendez-vous judiciaires à venir.
Pour le palmipède deux noms pour la prochaine locataire de la rue de Valois:
Catherine, Pégard « l’inamovible patronne du domaine de Versailles, devenue conseillère culture d’Emmanuel Macron et "très gentille avec Brigitte" » écrit encore l'hebdomadaire sa satirique qui cite une méchante langue du Château à son sujet "comme elle n’a pas de bureau, elle tourne et dès qu’un bureau se libère quelqu’un s’arrange pour s’installer avant qu’elle arrive"
et l'ultracrépidarienne Aurore Bergé : "Ministre déléguée à l’Égalité entre les femmes et les hommes qui est aussi en campagne pour s’installer dans le bureau d’André Malraux rue de Valois.
Réponse de Bergé à la bergère qui va devoir quitter les lieux sans avoir vraiment envie d'en partir "Aurore Bergé fait valoir qu’elle aurait le poids politique pour assurer le vote du projet de loi sur le division public que Dati n’a pas été capable de faire adopter."
Pour qui se prend celle qui n'en a pas encore fini avec l'histoire des crèches (¤) ?
Ambiance ! Le Canard, de citer un conseiller de la présidence "On n’a qu’elles à se mettre sous la main"
Ces gens font comme si rien n’avait changé en France depuis la dissolution de l’Assemblée nationale, qu’ils avaient toujours la main sur tout, contrôlaient tout et qu’ils allaient - pourquoi pas, on peut toujours rêver - remporter les élections législatives de 2027 ainsi que la présidence de la République.
Ils n’ont pas compris et ne comprennent toujours pas la colère des Français qui n’en peuvent de tels comportements.
Leur attitude hautaine et méprisante risque fort de se terminer dans le mur, en projetant notre Pays vers une extrémité qui ferait perdre à la France toute crédibilité et plongerait les Français dans un chaos que personne ne souhaite.
(*)

(¤) Résumé de la situation judiciaire concernant Aurore Bergé dans l’affaire des crèches privées (en fonction des dernières informations sur le sujet) :
L’affaire porte principalement sur des soupçons de faux témoignage devant une commission d’enquête parlementaire.
Chronologie principale des épisodes judiciaires
- Avril 2024 : audition sous serment par la commission d’enquête sur le modèle économique des crèches. Aurore Bergé (alors ministre des Solidarités et des Familles) affirme "n’avoir aucun lien personnel, amical ou intime" avec Elsa Hervy, déléguée générale de la Fédération française des entreprises de crèches (FFEC), lobby du secteur privé.
- Septembre 2024 : parution du livre-enquête "Les Ogres" de Victor Castanet. Il révèle des échanges très cordiaux (y compris le mot « copine » utilisé par Bergé) et évoque un supposé « pacte de non-agression » entre la ministre et la lobbyiste pour limiter la médiatisation des scandales de maltraitance / dérives dans les crèches privées.
- Octobre 2024 : signalement par des députés (notamment LFI et écologistes) → le Bureau de l’Assemblée nationale saisit la justice. Aurore Bergé porte plainte pour "diffamation" contre Victor Castanet.
- Janvier 2025 : ouverture d’une "information judiciaire" pour « faux témoignage » par la Cour de justice de la République (CJR, seule compétente pour les ministres).
- Février 2025 : "perquisition" au domicile d’Aurore Bergé, chez Elsa Hervy et aux locaux de la FFEC.
- Juin 2025 : première audition par les juges de la CJR → placement sous le statut de témoin assisté (statut intermédiaire : ni mis en examen, ni simple témoin ; permet des droits de la défense mais signifie que des soupçons sérieux existent).
- Octobre 2025 : "deuxième audition" (9 octobre) → toujours témoin assisté.
État actuel (début 2026)
- L’enquête est toujours en cours à la CJR.
- Aurore Bergé reste "témoin assisté" → pas de mise en examen pour l'heure.
- Les investigations portent sur les preuves matérielles (messages, mails, agendas, témoignages) pour déterminer si elle a sciemment menti sous serment sur la nature de ses liens avec Elsa Hervy.
- Son avocate maintient qu’elle conteste fermement les accusations et rappelle la plainte en diffamation contre le journaliste.
Risques encourus en cas de condamnation : Le faux témoignage devant une commission d’enquête est puni (en théorie jusqu’à 5 ans de prison et 75 000 € d’amende – art. 434-15 du Code pénal), mais les peines prononcées par la CJR sont souvent plus modérées (amende, sursis, voire dispense de peine dans certains cas politiques).
En résumé, Aurore Bergé est pour l’instant dans une procédure longue et embarrassante à la CJR, avec perquisitions, deux auditions et statut de témoin assisté, mais sans mise en examen à ce jour. L’issue dépendra des éléments matériels (notamment les échanges écrits) que les juges auront pu réunir depuis les perquisitions de 2025.
Premier couac à gérer pour le nouveau patron de l'Info de France Télés ?!
Premier couac à gérer pour le nouveau sous-patron de l'Info de France Télés ?!
Ce mercredi 4 février dans le JT de Télématin, le présentateur Thomas Cuny annonce que le pronostic vital de la professeure poignardée hier est TOUJOURS engagé (*)
Dans le reportage qui suit son lancement la journaliste dit que le pronostic vital N'EST PLUS engagé....
Retour plateau : Aucun rectificatif. Ni vu ni connu !
Ah ! le décryptage, le recul, les vérifications nécessaires à France Télés.
(*)- Où et quand ? Au collège La Guicharde à Sanary-sur-Mer (Var, sud de la France), vers 14h20, pendant l'intercours, dans une classe de troisième.
- La victime: Une professeure d'arts plastiques de 60 ans, qui enseignait dans cet établissement depuis 28 ans. Elle est décrite comme « adorable » par plusieurs élèves et collègues.
- Ce qui s'est passé: Un élève de 14 ans (né en mars 2011, scolarisé en 3ᵉ) l'a poignardée avec un couteau de type Opinel. Elle a reçu quatre coups : trois à l'abdomen et un à l'avant-bras gauche. L'attaque a eu lieu devant une vingtaine d'élèves (22 environ) présents dans la classe.
- État de santé : Pronostic vital initialement engagé. Elle a été opérée en urgence à l'hôpital militaire Sainte-Anne de Toulon. Mardi soir et mercredi matin, son état est décrit comme **stable** mais **préoccupant** (le ministre de l'Éducation nationale reste très prudent).
- L'auteur : Le collégien a été interpellé immédiatement et placé en garde à vue pour tentative d'assassinat. Il est décrit comme un élève perturbateur, parfois « pénible » ou « remuant », mais pas considéré comme violent avant les faits. Il était déjà suivi par la justice des mineurs et issu d’un cadre familial compliqué. Plusieurs témoignages d’élèves rapportent qu’il avait répété ces derniers jours / semaines qu’il voulait « poignarder » sa professeure ou « un prof ».
- Mobile apparent : Des tensions préexistantes entre l’élève et l’enseignante. Le parquet précise qu’il n’y aurait aucune connotation religieuse ou politique ; la piste de la préméditation est privilégiée.
- Conséquences : Cellule médico-psychologique mise en place pour les élèves, professeurs et familles. Vif émoi dans la communauté éducative et relance du débat sur la violence scolaire et les fouilles d’élèves.
C’est un nouveau choc après plusieurs agressions similaires ces derniers mois en France.
Courage à la professeure et à tous les témoins de la scène.
Philippe Corbé le remplaçant d’Alexandre Kara pour l’info de FTV a dû voir rouge !
Philippe Corbé le remplaçant d’Alexandre Kara pour l’info de FTV a dû voir rouge !
Comme message de bienvenue adressé par les alliés de l’ex-Orange dès son premier parage en 2015, il y a mieux. (*)
Philippe Corbé alias Stéphane pour certains, n’a probablement pas dû, non plus, goûter la formule, maintenant : « Au travail ».
On comprend pourquoi celui qui remplace Alexandre Kara le très très très éphémère conseiller d’Ernotte à l’IA, sous la coupe de son homonyme d’un moment l’ex-primo dircab ernottien, avait effectivement toutes les raisons de voir rouge à la lecture dudit communiqué…Ça tombe bien, c’est la couleur !!!
Quel chantier...il en est également question !!!!
mardi 3 février 2026
Le député du Calvados Jérémie Patrier-Leitus s'en prend encore et encore à Charles Alloncle qu'il envoie balader "Vous ne me demandez rien du tout...C'est moi qui décide...." !
Le député du Calvados Jérémie Patrier-Leitus s'en prend encore et encore à Charles Alloncle qu'il envoie balader "Vous ne me demandez rien du tout...C'est moi qui décide...." !
Dans le cadre de l'audition de Léa Salamé devant la commission d'enquête, le député du Calvados une énième fois coupé le rapporteur jusqu'à reformuler sa question. (*)
(*)
https://youtu.be/rGgEW1sa_Lc?si=aV0yuftE68ha9Pxp
Les Français comme le monde politique, ne sont pas dupes de l'attitude de ce député élu dans sa circonscription grâce aux voix de la gauche se retirant au 2ème tour...il suffit de lire les réactions sur les réseaux sociaux pour le comprendre.
Lors de cette audition les Français ont tout de même appris deux choses de la bouche même de la présentatrice du 20 h qui déclare "Je présente le 20 heures et là, je suis salariée. En parallèle, je suis coproductrice depuis plus de trois ans de "Quelle époque", émission que j'ai pensée, que j’ai créé [...] Il n'y a aucune incompatibilité ni juridique, ni légale, ni éditoriale à faire les deux car dans mon contrat de travail"
Avant de poursuivre "Si je n'étais pas coproductrice, cette émission pourrait sans mon accord être animée par quelqu'un d'autre. C'est comme ça.... Ou alors, elle pourrait être achetée par une société étrangère sans que je donne mon accord ; par exemple une société russe [...] et ça, je ne le souhaitais pas", ajoutant que c'est Laurent Rucquier qui l'avait poussé à lancer sa boîte de production afin de se mettre à l’abri d'un éventuel licenciement futur.
Interrogée sur sa double rémunération en tant qu’animatrice et productrice pour France Télévisions, Léa Salamé a indiqué que "la direction de France Télés avait donné pour consigne aux personnes auditionnées de ne pas rendre publics les montants de leurs salaires." (¤)
(¤)
https://youtu.be/GchkMLIXV-g?si=o7og74Sz-SafXS77
Peut-être que le député du Calvados pourrait cette fois-ci reformuler la question à Léa Salamé et lui expliquer la nature d'une commission d'enquête qui n'a que faire des consignes de France Télés...A moins que !!!!!
lundi 2 février 2026
Faute d’avoir pu stopper la commission d’enquête sur l’Audiovisuel public, le député du Calvados ne cessera, à l'évidence, de l’entraver.
Faute d’avoir pu stopper la commission d’enquête sur l’Audiovisuel public, le député du Calvados ne cessera de l’entraver !
C’est probablement du jamais vu sous la Vème République. Un président de commission d’enquête qui indique publiquement qu’il convoquera toutes celles et ceux que le rapporteur voudra bien lui fournir, mais qui n’en fait qu’à sa tête !
En fin de semaine dernière, dans un échange sur X, avec Maître William Goldnadel, Jérémie Patrier-Lietus assurait que la CGC de l’Audiovisuel avait été convoquée par un mail du secrétaire de ladite commission envoyé au syndicat de France Télévisions mais qui n’était pas venu. Ben voyons !
FAUX ET ARCHIFAUX a
répété le syndicat qui a décidé de saisir la Procureur de la République pour
bien prouver qu’il ne ment pas…Nous verrons bien ainsi qui ment ?!
Après avoir saisi la présidente de l'Assemblée par LRAR de ce fait particulièrement grave, la CGC de l'Audiovisuel fait savoir qu'elle portera à la connaissance de la magistrate, la vidéo de l’échange entre le toujours, président de la commission et le rapporteur, afin qu’elle puisse en apprécier toute la portée (*) ainsi que la vidéo de Patrick Sébastien qui sera ce soir chez Cyril Hanouna, malgré la demande du rapporteur de le convoquer restée, à ce jour, lettre morte. (¤)
Verbatim :
Jérémie Patrier-Leitus au rapporteur : « C’est une commission d’enquête. Chaque français qui a un intérêt de près ou de loin avec l’audiovisuel publique doit, , peut être convoqué, doit être convoqué. Monsieur le rapporteur, je vais être très clair, s’il y a des gens avec lesquels vous échangez dont vous jugez qu’ils ont des choses à dire à cette commission d’enquête. Vous me demandez de les convoquer, je l’ai convoquerait mais je ne peux plus….On ne refusera aucun salarié qui aurait formes, des éléments à nous communiquer caractéristiques ou caractérisant. »
Charles Alloncle en réponse « Monsieur le président, je m’étonne d’un point, c’est que vous m’expliquez que chaque personne que je demande à auditionner, vous me l’accordez. Pourtant, il a été fait état dans la presse - vous l’avez vous même révélé - que d’anciennes personnalités qui ont d’ailleurs fait des millions de téléspectateurs sur les chaînes de l’audiovisuel public.
J’ai demandé leur audition parce qu’ils ont été licenciés sur une politique, assumée de la nouvelle présidence, vous refusez qu’elles soient auditionnées.
Donc, je vous prends au mot, vous me proposez d’auditionner des personnes que je souhaite, je vous prends un mot, j’ai une liste que je vous ai envoyée et moi aussi j’estime qu’il faut auditionner tout le monde. »
(*)
https://youtu.be/pnTL64oXc4o?si=rjRCKN7IHx_gZzXv
(¤)
https://youtube.com/shorts/I-iDwm6a160?si=ur611XawtDtXOvey
On ne compte plus les oukases de Jérémie Patrier-Leitus quasiment à chaque séance d’auditions de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, ses prises de parole intempestives, ses rappels à l’ordre envers certains députés qu’il n’hésite pas à interrompre jusqu'à à faire couper le micro mais aussi les admonestations et autres réprimandes qu’il adresse régulièrement à Charles Alloncle le rapporteur de ladite commission qu'il fera même suspendre pendant près d’un mois.
Il va même lors de l'audition de Sitbon-Gomez l'ex-primo dircab ernottien jusqu'à laisser entendre que le rapporteur ne respecterait pas les décisions de justice : "Je me permets de rappeler que les députés, quelque soit le groupe politique de cette assemblée, respectent les décisions de justice et en l’occurrence devraient les respecter. En l’occurrence la décision de la 11e chambre correctionnelle du tribunal de Paris"
On avait l'impression que ce monsieur pouvait être au courant du dossier en donnant le numéro de la chambre correctionnelle concernée qui n'a d'ailleurs pas prononcé la nullité de l'action mais invité le syndicat CGC à mieux se constituer ...Comme s'il avait eu connaissance de la question qu'allait poser le rapporteur et de la réponse qu'allait faire l'intéressé !!!
Un peu comme la question à Anne Holmes qui lit sa réponse et tourne les pages du document préparé qu'elle a devant les yeux...Cela devait être difficile de répondre oui ou non, sur des séjours passés chez un producteur !!! (*)
https://youtu.be/wQDuJOdDLt0?si=6dH1-HcOdgz8QgeM
Que dire enfin du communiqué mensonger de France Télévisions expliquant qu’Alexandre Kara devenait conseiller d’Ernotte pour l’intelligence artificielle et qui aujourd’hui comme le bloc CGC Média l’avait écrit, annonce son départ à la rédaction toute entière (#) bien qu’il ait répondu au rapporteur de la commission d’enquête, Charles Alloncle qui lui posait la question sur son très possible départ, avoir présenté un projet d’émission à Delphine Ernotte étant très intéressé par l'I.A.

dimanche 1 février 2026
La CGC de l'Audiovisuel va saisir la Procureure de la République de Paris après les récentes déclarations de Jérémie Patrier-Leitus.
La CGC de l'Audiovisuel va saisir la Procureure de la République de Paris après les récentes déclarations de Jérémie Patrier-Leitus.
Le vendredi 23 janvier dans son article "La CGC de l'Audiovisuel dément formellement avoir été convoquée par la commission d'enquête sur la télé publique", le syndicat de l'Audiovisuel bien présent à France France Télévisions puisque cogérant le Bureau du CSE Siège du groupe avec FO a démenti formellement avoir été convoquée par la commission d'enquête sur la télé publique...
La veille lors l'audition de tous les syndicats de France Télévisions voici que "l'homme des convocations" (Jérémie Patrier-Leitus) affirmait en commission "Il y a un syndicat qui manque car il n’a pas répondu à notre invitation" (*) juste après avoir indiqué en séance (*) "On accueille les représentants des forces syndicales dans leur diversité parce que cette commission d’enquête est pluraliste".
(*)
https://youtu.be/kmHnDdigpC8?si=c0K4F0nq7YQUq1cD
https://youtu.be/ixy-5fCLsk0?si=bOl7kULL2j6Y0cKm
https://youtu.be/JpoO7trTDg8?si=qNq8nwDmwqgle46j
Interpellé sur X par Maitre William Goldnadel qui écrivait "Vous avez prétendu que le syndicat Média CGC, avait été invité à comparaître et n’était pas venu, ce qui est faux....", le député du Calvados a répondu (¤) "Le 22 janvier 2026 à 14h30, la commission d’enquête a auditionné les organisations syndicales représentatives de France Télévisions. @CgcMedia a été convoqué, à ma demande, à cette audition par le chef du secrétariat de la commission le 15 janvier à 17h25 par voie électronique".
Puis d'ajouter "Monsieur le rapporteur @CHAlloncle pourra le confirmer. Il a connaissance de cet e-mail.."
(¤)
C'est pourquoi, la CGC Audiovisuel va saisir la Justice pour faire toute la lumière sur ces déclarations qui se contredisent les unes que les autres et mettre à jour les responsabilités pénales des uns et des autres, à commencer par le chef du secrétariat de la commission désigné par Jérémie Patrier-Leitus.
Qui d'ailleurs a fourni la liste des différents représentants syndicaux à convoquer, sachant qu'une membre de l'UNSA qui n'a pas présenté de candidats aux élections du Siège de FTV et n'est donc pas représentative ?
(#)
1️⃣ La décision d’auditionner
La décision est politique et collective.
Elle est prise par :
le président de la commission,
parfois sur proposition des rapporteur,
parfois après discussion au bureau de la commission.
👉 Le secrétariat ne décide pas qui est convoqué
2️⃣ La convocation formelle
La convocation est signée au nom du président de la commission d’enquête.
Elle est préparée matériellement par le secrétariat (rédaction, envoi, suivi et relances).
Elle contient généralement :
l’identité précise de la personne convoquée,
la date, l’heure et le lieu de l’audition,
le fondement juridique (commission d’enquête créée sur le fondement de l’article 51-2 de la Constitution),
la mention explicite du caractère obligatoire de la comparution.
3️⃣ Obligation de comparution
C’est un point clé ⚠️
👉 Une commission d’enquête dispose de pouvoirs quasi-judiciaires.
Toute personne convoquée est tenue de comparaître.
Le refus de se présenter sans motif légitime peut entraîner :
jusqu’à 2 ans d’emprisonnement,
7 500 € d’amende
(article 6 de l’ordonnance du 17 novembre 1958).
4️⃣ Le serment
Avant de répondre aux questions :
La personne auditionnée doit prêter serment : « Je jure de dire toute la vérité, rien que la vérité. »
⚠️ Le faux témoignage devant une commission d’enquête est pénalement sanctionné
(mêmes peines que devant un tribunal).
Enfin,
5️⃣ Déroulement de l’audition
Le président ouvre la séance.
Les rapporteurs interrogent en priorité.
Les autres membres peuvent poser des questions.
L’audition est :
soit publique (le plus souvent retransmise),
soit à huis clos (plus rare)
Quant au secrétariat :
il assiste à la séance, assure le compte rendu officiel et archive les documents transmis.
🧩 En résumé très net
❌ Le chef du secrétariat ne décide pas des convocations.
✅ Il met en œuvre administrativement une décision prise par le président et le bureau.
⚖️ La convocation est obligatoire, solennelle et juridiquement encadrée.
🗣️ Le serment engage pénalement la personne auditionnée.
Les commissions d’enquête parlementaire ont donc des pouvoirs importants : elles peuvent contraindre à la comparution, exiger des dépôts de documents et obligent la personne entendue à répondre sous serment ; des sanctions pénales existent en cas de refus de comparaître, de faux témoignage ou de subornation de témoins.
La loi si elle ne prévoit pas de peine spécifique pour un assistant ou tout autre collaborateur qui ne convoquerait pas une convocation, ne vérifierait pas que son destinataire a bien été informé dans le cadre d'un suivi et de relances pour qu'il ne soit pas taxé d'avoir refusé de comparaitre, ou encore donnerait des questions à l’avance à certaines personnalités convoquées...mais des dispositions générales du Code Pénal pourraient très bien s’appliquer (p. ex. faux, subornation, entrave à l’exercice des prérogatives d’une commission si des faits constitutifs de ce type d’infraction étaient établis).









