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samedi 22 août 2026

Bernard Montiel ne s’est pas excusé auprès de Jean-Luc Lemoine.

Bernard Montiel ne s’est pas excusé auprès de Jean-Luc Lemoine. 

Bernard Montiel modifie très légèrement son message initial sur Instagram qui évoquait des « fake news circulant en ce moment par des pleureuses ou des personnes qui ne comprennent pas le monde de la tv ». Il a supprimé la référence aux « pleureuses » (visée notamment contre Marc Toesca et potentiellement Jean-Luc Lemoine).

« Merci à vous tous de penser à la “Saint Bernard” quant à certaines fake news circulant en ce moment, je répondrai, peut-être, plus tard!…. au bout de 41 ans de tv j’avais déjà tout entendu… ou presque et comme dit mon ami @cyrilhanouna “la télé, ce n’est que de la télé !” Belle Journée ! » 

La version corrigée est donc un tantinet plus neutre. 

Pour autant excuse formelle adressée à Jean-Luc Lemoine n’y est mentionnée.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​



vendredi 21 août 2026

Ah, les beaux jours de la vertu outragée !

Ah, les beaux jours de la vertu outragée ! 

Voici donc « Médias Citoyens », ces redresseurs de torts autoproclamés, qui sortent de leur trou pour dénoncer, la main tremblante d’indignation, un journaliste de France Culture qui aurait eu l’outrecuidance de mentionner… des sondages. Des sondages, camarades ! L’horreur absolue.


Thomas Cluzel, ce monstre, a osé rappeler que Jean-Luc Mélenchon figure en tête de certains sondages. Crime de lèse-démocratie ! Il aurait fallu, bien sûr, ne parler que des universités d’été de la droite, ou mieux encore, inventer des chiffres plus convenables. Mais non : le journaliste a cité des données existantes. Scandale ! Manipulations ! Désinformation ! On croirait entendre une secte qui s’étrangle dès qu’on lui rappelle que la réalité existe en dehors de ses prières.

Ces nouveaux inquisiteurs de la pureté médiatique qui passent leur temps à traquer le moindre soupçon de partialité chez les autres, n’ont évidemment jamais le moindre biais eux-mêmes. Leur objectivité est cristalline : tout ce qui ne colle pas à leur grammaire politique est « désinformation ». Tout ce qui la flatte est « information pure ». Un présentateur qui mêle analyse et faits ? Intolérable. Un compte Twitter qui transforme une phrase en procès d’intention permanent ? Pure pédagogie citoyenne.

On a hâte de les voir appliquer le même rigorisme aux médias qui, pendant des années, ont transformé chaque sondage favorable à leurs favoris en prophétie et chaque chiffre contraire en « effet d’optique ». Mais non : la sévérité n’est jamais aussi belle que lorsqu’elle s’exerce à sens unique.

Alors continuez, chers justiciers. Continuez à hurler au scandale dès qu’un journaliste mentionne un rapport de forces qui déplaît. Continuez à confondre critique et excommunication. 

Vous ne combattez pas la désinformation : vous la fabriquez, version moralisatrice et rancunière… et franchement, c’est encore plus pathétique.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​

Marc Toesca et Yoann Riou claquent la porte de « Samedi d’en rire » après l’éviction de Jean-Luc Lemoine.

Marc Toesca et Yoann Riou claquent la porte de « Samedi d’en rire » après l’éviction de Jean-Luc Lemoine.

Le départ forcé de Jean-Luc Lemoine de Samedi d’en rire continue de susciter de vives réactions. Après sept saisons à la tête de l’émission de divertissement de France 3, l’animateur a annoncé mercredi avoir été poussé vers la sortie de manière brutale. Deux de ses chroniqueurs historiques, Marc Toesca et Yoann Riou, ont immédiatement décidé de le suivre et de quitter le programme.

Dans ce message sans détour publié en commentaire, Marc Toesca a d’abord tenu à remercier Jean-Luc Lemoine :

« Merci Jean-Luc pour ces 7 années qui m’ont un peu réconcilié avec la TV. T’es un mec génial, drôle, bienveillant, outre tes talents de comédien et d’auteur. »

Puis il a expliqué les raisons de son départ : dès qu’il a appris le remplacement de son ami par Bernard Montiel – qu’il qualifie de « courtisan inodore, incolore sans saveur » –, il a dit non. « Je ne ferai jamais de télé en face d’une quiche », a-t-il écrit, avant d’exprimer sa colère contre « les patrons du service public qui, semble-t-il, n’ont toujours rien compris ni à la télé ni à son public ».

Toesca a terminé sur une note particulièrement polémique : selon un proche, Jean-Luc Lemoine aurait été écarté pour « faire de la place à un ami de Brigitte Macron… Rock n roll !!!! »

Yoann Riou a choisi un ton plus mesuré, mais tout aussi ferme. Après « sept saisons d’un extraordinaire bonheur » sur Samedi d’en rire, il a préféré quitter « ce programme merveilleux » en raison du départ de Jean-Luc Lemoine. « L’ambiance était trop géniale pendant toutes ces années. Ce fut un bonheur absolu. Et je n’oublierai rien », a-t-il déclaré.

Ces deux départs illustrent le malaise profond créé par l’éviction de Jean-Luc Lemoine. Tandis que Marc Toesca s’exprime avec une colère frontale et politique, Yoann Riou met l’accent sur la qualité humaine et l’ambiance unique de l’équipe. Dans les deux cas, le message est clair : sans Jean-Luc Lemoine, Samedi d’en rire n’est plus le même programme.

Bernard Montiel doit quant à lui prendre les commandes de l’émission dès le 3 octobre prochain sur France 3.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​

jeudi 20 août 2026

Non, le sénateur Hervé Marseille n’est pas mort !

La nouvelle et énième bourde de la chaîne Franceinfo tv qui annonce la mort du sénateur de la Côte-d’Or, Francois Patriat …avec des images du sénateur Hervé Marseille qui lui est bien toujours vivant !





Que peuvent Les Inrocks contre la sphère Bolloré ?

Que peuvent Les Inrocks contre la sphère Bolloré ? 

Les Inrocks, toujours à la pointe de la guerre culturelle version brunch parisien, nous pondent un grand papier héroïque : « Boycotter Bolloré : le choix des armes ».

Le constat est simple et un brin pathétique : Vincent Bolloré, milliardaire « d’extrême droite » (le terme est collé comme une étiquette de supermarket par Ernotte entre autres) contrôle désormais un empire culturalo-médiatique digne d’un méchant de Bond : Il est propriétaire du groupe Canal+ (MyCanal, CNews, CStar…), bien sûr, mais aussi d'une myriade d'autres institutions et enseignes qui jalonnent malgré nous notre quotidien : des médias (Europe 1, Europe 2, Le Journal du dimanche, Voici, Femme actuelle, Capital, Télé-Loisirs, Harper's Bazaar, Paris Match…) ; le groupe d'édition Hachette (qui réunit, pêle-mêle, les maisons d'édition Grasset, Stock, JC Lattès, Pika Édition, Le Livre de Poche, Fayard, Larousse…) ;des salles de spectacles (L'Olympia, le Casino de Paris, les Folies Bergère…) ; Dailymotion etune partie d'Universal Music ; la chaîne de magasins de presse Relay (vitrine pour le moins problématique de l'entrisme réac dans les gares, aéroports et stations de métro) ; la société de production audiovisuelle Banijay, dont il est l'un des principaux actionnaires (Koh-Lanta, N'oubliez pas les paroles !, Taratata, Les Douze Coups de midi, LOL : qui rit, sort !, Star Academy, Fort Boyard…) ; des jeux de société (notamment les très populaires Skyjo et Blanc-Manger Coco) ; l'école de journalisme ESJ Paris et, dernièrement, une partie de la chaîne de cinémas UGC, avant une prise de contrôle totale des jeux de société et même une école de journalisme. 

Résultat : sa « pensée réactionnaire » se diffuse. Ah, le drame.

Face à cette « mainmise », la résistance s’organise… à l’échelle individuelle et très symbolique. Un collectif « Désarmer Bolloré » appelle à l’action depuis 2024. Des artistes (Dominique A en tête) annoncent qu’ils ne joueront plus dans les salles Bolloré. Des abonnés UGC jettent solennellement leur carte. Des scénaristes et bookers se disent « soulagés » que quelqu’un d’autre ait enfin ouvert le bal, tout en admettant qu’on ne peut pas vraiment s’opposer à l’homme tout en continuant à lui verser 25 euros par mois.

On a droit aux confessions émouvantes : « c’est une question d’amour-propre », « je ne veux pas financer un projet ultraconservateur », « j’aurais du mal à être en paix avec moi-même ». Pendant ce temps, le milliardaire, lui, continue de s’en ficher royalement : son système est pyramidal, mondialisé, et ne partira pas aux prochaines élections.

Bref, l’article est un bel exercice de catharsis pour milieu culturel qui découvre (un peu tard) qu’il a vécu pendant des années dans l’écosystème de celui qu’il dénonce aujourd’hui. On boycotte un peu, on se positionne, on jette une carte de cinéma, on se sent libéré… et on continue de naviguer dans le même système, parce que, comme le dit un des interlocuteurs avec un rare moment de lucidité : « il faut quand même savoir vivre dans cet écosystème ».

La résistance a trouvé ses armes : des déclarations, des boycotts individuels et beaucoup de vertu. Bolloré, lui, a trouvé autre chose : l’empire.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​

mercredi 19 août 2026

La régulation audiovisuelle ne doit pas devenir une police de la pensée !

La régulation audiovisuelle ne doit pas devenir une police de la pensée !

Citoyens, journalistes, téléspectateurs : Ouvrez les yeux !

Le 30 juin 2026, l’Arcom a une nouvelle fois réprimandé CNews. Motif ? Des propos de Franz-Olivier Giesbert dans l’émission de Laurence Ferrari, le lendemain des municipales : « Je n’aimerais pas être juif à Roubaix… je serais probablement obligé de partir. » Des commentaires sans source vérifiable, selon le régulateur. Un « manque de contrôle de l’antenne ». 

Une sanction quasi identique a frappé BFMTV pour des propos d’Arthur Berdah visant La France insoumise.

Deux affaires. Une seule question de fond, posée avec force par Jean-Éric Schoettl, ancien directeur général du CSA (1989-1992), dans Le Figaro :

Jusqu’où l’Arcom peut-elle s’ériger en arbitre de la neutralité des opinions ?

Le régulateur confond deux notions fondamentales :

- le pluralisme interne (chaque chaîne devrait refléter en son sein toute la diversité des opinions) ;

- le pluralisme externe (à l’échelle de l’ensemble du paysage audiovisuel, toutes les sensibilités doivent trouver un espace d’expression).

Pourtant, la loi confie à l’Arcom uniquement le second. Le premier n’a aucune base légale et n’existe nulle part ailleurs en Europe.

En sanctionnant CNews et BFMTV pour des opinions qui ne relèvent ni de la diffamation ni de l’incitation à la haine, l’Arcom s’aventure sur un terrain qui n’est pas le sien.

Elle impose aux chaînes privées un devoir de neutralité éditoriale sur chaque opinion exprimée à l’antenne.

Résultat prévisible : des plateaux aseptisés, des controverses systématiquement neutralisées au nom d’un « équilibre » jamais clairement défini par la loi.

La liberté éditoriale des chaînes – et, au-delà, celle de tous les intervenants – sort fragilisée.

À force de rappels à l’ordre, le régulateur transforme peu à peu les plateaux en espaces de pensée contrôlée.

La question dépasse largement les cas Giesbert et Berdah.

Elle touche au modèle même de la régulation audiovisuelle française : celui d’une autorité indépendante dont le périmètre, faute d’être précisément borné, glisse progressivement de l’arbitrage du pluralisme vers le contrôle de la pensée.

Et maintenant, une question simple, claire, que chacun doit se poser :

L’Arcom va-t-il réussir à faire interdire CNews avant les prochaines élections présidentielles du printemps 2027 ?

Citoyens, exigez que la régulation reste ce qu’elle doit être :

un garant du pluralisme externe,

pas une police de l’opinion.

La démocratie audiovisuelle française ne se construit pas dans le silence des plateaux mais dans le choc libre et public des idées.

Pluralisme externe, oui.

Police de la pensée, non !

— D’après la tribune de Jean-Éric Schoettl (Le Figaro) et les faits rapportés par La Lettre de l’audiovisuel, 19 août 2026.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​

mardi 18 août 2026

Avec l’aide d’Editis, Olivier Nora l’ex-PDG de Grasset, lance sa propre maison d’édition.

Avec l’aide d’Editis, Olivier Nora l’ex-PDG de Grasset, lance sa propre maison d’édition.

Olivier Nora, évincé de la direction de Grasset (Hachette) en avril 2024, lance sa propre maison d’édition indépendante, baptisée « Olivier Nora Éditions ».

Le groupe Editis (propriété de Daniel Kretinsky) détient une participation minoritaire au capital. La maison bénéficie d’un accord de diffusion et de distribution avec Interforum (filiale d’Editis), ainsi que de prestations commerciales, marketing et administratives, tout en conservant une totale liberté éditoriale.

Les deux premiers livres paraîtront en octobre : Mémoires provisoires de Bernard-Henri Lévy et Sermons sous les décombres de Delphine Horvilleur (en coédition amicale avec Plon). Le lancement officiel est prévu pour janvier 2027, avec un rythme de croisière de 30 à 50 titres par an.

De nombreux auteurs fidèles de Grasset (Virginie Despentes, Sorj Chalandon, Frédéric Beigbeder, Anne Berest, etc.) devraient le rejoindre pour leurs prochains livres.

Des observateurs soulignent cependant les risques : un marché du livre en contraction et le danger de perdre une véritable indépendance si la maison s’endette trop vis-à-vis d’Editis.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​

lundi 17 août 2026

Les Sages rappellent une évidence : une bonne intention ne fait pas une bonne loi

Les Sages rappellent une évidence : une bonne intention ne fait pas une bonne loi.



Nouvelle illustration de la méthode macronienne : annoncer fort, communiquer beaucoup… puis découvrir que la Constitution s’applique.

L’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans devait être une mesure phare du quinquennat, présentée comme une réponse aux dangers du numérique : harcèlement, addiction, anxiété, contenus toxiques. Sur le principe, la protection des mineurs fait consensus. Pourtant entre un slogan politique et une loi constitutionnellement solide, il y a un travail que le gouvernement a clairement sous-estimé.

Le Conseil constitutionnel a censuré le texte, jugeant l’atteinte disproportionnée à la liberté d’expression et de communication des mineurs. Trop large, pas assez ciblé, pas nécessaire : l’État a répondu à un problème complexe par une interdiction générale visant réseaux sociaux, messageries, plateformes vidéo et même certains jeux en ligne.

Une définition si extensive qu’elle brouillait les frontières entre TikTok, une messagerie privée ou un simple espace de commentaires. Le Conseil a fait son rôle : juger le droit, pas le slogan.

L’exécutif demande désormais une nouvelle version « juridiquement robuste », avec l’objectif de faire aboutir la réforme avant 2027. Une loi ne devient pas constitutionnelle par quelques ajustements techniques ou exceptions ajoutées en urgence.

L’expérience étrangère, souvent citée en exemple, montre d’ailleurs ses limites : les restrictions sont facilement contournées, sans disparition réelle des usages.

Au-delà du cas, cette affaire révèle un travers récurrent : la confusion entre politique publique et communication. Oui, les réseaux sociaux posent de vrais problèmes et exigent des réponses sérieuses — régulation des algorithmes, responsabilité des plateformes, contrôle de l’âge, éducation numérique. Mais pas des interdictions globales simplistes.

En réalité, le gouvernement a d’abord construit son annonce, puis vérifié sa solidité juridique. Pendant ce temps, les plateformes continuent de fonctionner, les usages s’adaptent et les contournements persistent.

Ironie finale : la seule interdiction réellement efficace avant 2027 serait peut-être de prendre les annonces politiques pour des lois déjà applicables.

Protéger les enfants est indispensable mais le faire avec une mesure censurée pour disproportion relève moins de la fermeté que de la communication politique corrigée a posteriori par le Conseil constitutionnel.


dimanche 16 août 2026

Ah, l’été 2026…selon France Télévisions : le grand vide programmatique déguisé en « grand rendez-vous sportif continental ».

Ah, l’été 2026…selon France Télévisions : le grand vide programmatique déguisé en « grand rendez-vous sportif continental ».

Pendant que Birmingham accueille des Championnats d’Europe d’athlétisme et que Paris recycle son Centre aquatique olympique pour de la natation, la Deux et la Trois se transforment en chaînes d’info sportives en continu. Pas parce que le public réclame à cor et à cri des séries de 1500 m ou des demi-finales de 50 m brasse un samedi après-midi. Non. Parce qu’il n’y a rien d’autre.

Zéro fiction. Zéro divertissement. Zéro idée. Juste le sport continental en mode « on a des droits, on les diffuse, point ».

On a donc le droit à des heures de commentaires enflammés sur des qualifications, des marches, des relais, le tout présenté comme un événement national. La France ramasse quelques médailles d’argent et de bronze, se console avec des « belles performances » et des « futurs espoirs », pendant que d’autres nations collectionnent les titres. Qu’importe : les antennes sont pleines, les grilles sont sauvées, et les dirigeants de France Télévisions peuvent se regarder dans la glace en se disant qu’ils ont « couvert le sport français ».

Dans trois semaines, quand tout sera fini, on assistera au grand numéro de réécriture. Les mêmes qui ont collé de l’athlétisme et de la natation sur les chaînes généralistes faute de mieux sortiront le communiqué triomphant : « Quel été magnifique ! Un véritable festival de sport ! La France a brillé, on a fait plein de belles choses ! »… sauf la chaîne télé pour le sport comme l’avait annoncé Ernotte !

On oubliera joyeusement que ces championnats ont surtout servi de bouche-trou estival, qu’ils ont occupé l’antenne parce qu’il n’y avait strictement rien d’autre à proposer et que le « festival » en question n’était qu’un remplissage de grille en mode « diffusion des droits acquis »…le tout, dans un mode financier catastrophique jusqu’à la fin 2026 !