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lundi 23 avril 2012

Pflimlin et Ajdari, venus les mains dans les poches, prennent les sénateurs pour des courges (cf : l’"écosystème" Pflimlin)


Pflimlin et Ajdari, venus les mains dans les poches, prennent les sénateurs pour des courges (cf : l’"écosystème" Pflimlin) 

Nous n’en avions pas fini de décortiquer l’audition de Pflimlin dans le cadre du contrôle de l'application de la loi du 5 mars 2009 relative à la communication audiovisuelle et au nouveau service public de la télévision, mercredi 4 avril, devant la commission sénatoriale pour le contrôle de l'application des lois.


Confondant donc ÉCOSYSTÈME avec SYSTÈME ÉCONOMIQUE, Plimlin pour demander du temps et de l’argent, est venu pour son audition sans le moindre document chiffré…Ce n’est pas par hasard ! (mais de cela nous reparlerons dans quelques jours)

A la question de Madame Marie-Christine Blandin, sénatrice présidente de la commission de la culture qui pose à Pflimlin la question suivante ( à 53’30’’): « Sur le coût de la publicité et le souci de ses compensations, par deux fois, je vous ai interrogé par le passé, sur le coût qu’imputerait à vos recettes la suppression de la publicité autour des émissions pour enfants. Cela pourrait arriver dans l'année et si ça arrivait et que vous vous souhaitez toujours que ce soit compensé, il serait vraiment nécessaire que vous nous précisiez combien cela vous coûterait », ce dernier n’a pas répondu.

Ou plutôt si, il a une fois encore – la 3ème donc – opposé une fin de non recevoir à la présidente de la commission sur l’air de « circulez, il n’y a rien à voir » avec une formule lapidaire, cherchant du regard son financier Martin Ajdari :  « Je ne suis pas en mesure là, ni mes collaborateurs non plus de vous donner un chiffre exact mais on fera une étude et on vous le  transmettra bien évidemment »
 
Ce n’est évidemment pas la première fois que Pflimlin flanqué de son directeur général adjoint chargé des finances Martin Ajdari, fait le coup.

Dans le cadre de ses auditions, cette fois-ci à l’Assemblée Nationale courant octobre 2011 par Madame Martine Martinel, député rapporteur de la commission des affaires culturelles de l’éducation sur le projet de loi de finances pour 2012 (Avis qu’elle a rendu sous la référence n° 3806) :

A Martine Martinel qui demandait également les chiffres à Pflimlin et à Ajdari le financier, la réponse a été la même « On vous le  transmettra bien évidemment »… Ce qui n’a jamais été fait  « bien évidemment » !!!!
Martine Martinel n’a eu droit, en tout et pour tout, qu’à un tableau de synthèse,  loin, bien loin du moindre document chiffré officiel sur l’air de « est-ce que vous comprenez bien les chiffres ? »

Voila ce que Martine Martinel écrivait, dans son rapport, au sujet des « chiffres et des documents chiffrés que France Télévisions ne lui a pas transmis tout en ayant assuré le faire ! ».
Par parenthèses, ce que le blog CGC Média a écrit et réécrit à maintes reprises.
cUn nouveau COM bâti sur une trajectoire financière insincère et hypocrite
Le nouveau président de France Télévisions, qui a pris ses fonctions à la fin août 2010, a demandé à bénéficier de la possibilité de négocier un nouveau COM pour la durée de son mandat, soit jusqu’en 2015, en exprimant le souhait d’une visibilité suffisante sur l’évolution du financement du groupe.
Il convient d’abord de souligner que les documents fournis à l’appui du COM sont difficilement exploitables voire inexploitables en raison de l’absence de chiffrage précis et détaillé du plan d’affaires (ce dernier, qui explicite 5 années de financement d’un groupe financé à hauteur de plus de 2,5 milliards par des deniers publics, tient en un maigre tableau) mais aussi de l’imprécision des différents indicateurs.

Plan d’affaires 2011-2015 (en M €)

Les divers coûts de fonctionnement et d’investissement ne sont pas précisés.

Le mode d’évaluation des recettes propres n’est pas explicité, ce qui met la représentation nationale dans l’incapacité de porter un jugement sur la soutenabilité de la trajectoire financière et sur le niveau de recettes publiques dont le groupe a besoin pour accomplir sa mission. [ce qui devrait plaire à sa collègue parlementaire, Madame Marie-Christine Blandin, présidente de la commission de la culture au Sénat qui elle aussi ose poser à Pflimlin la question sure la chiffrages de recettes et qui se retrouve le bec dans l’eau itou] 

Martine Martinel poursuit : « La rapporteure pour avis a été surprise de constater que la régie publicitaire de France Télévisions n’a pas été consultée sur les prévisions de recettes publicitaires, contrairement à l’usage, comme le lui a indiqué M. Philippe Santini, directeur général de ladite régie. La prévision de recettes publicitaires est présentée comme « volontariste » par le Gouvernement.
Rappelons en effet que le groupe est confronté à une chute importante de ses audiences qui ne sera pas sans répercussion sur le tarif des écrans publicitaires, à une conjoncture économique défavorable et à la perspective de l’arrivée de six nouvelles chaînes sur la TNT.

Martine Martinel ajoute : « En tout état de cause, la prévision de recettes publicitaires apparaît manifestement insincère. La perspective de suppression de la publicité en journée devrait en effet entraîner une diminution mécanique des investissements des annonceurs au moins dans les deux années précédant la disparition de la publicité, comme ce fut le cas l’année précédant la suppression de la publicité en soirée. On peut dès lors s’étonner de constater que le COM prévoit une augmentation linéaire des recettes publicitaires ! 

Martine Martinel conclut sur ce chapitre:  « Comble d’hypocrisie, selon la Direction du budget et M. Philippe Santini, la trajectoire financière a tout simplement été établie comme si la publicité en journée était maintenue, solution à laquelle le Gouvernement s’est opposé lors de l’examen du projet de loi de finances pour 2011 ! ….Il faut se plonger dans une lecture attentive du COM pour s’apercevoir qu’une « clause de rendez-vous » est prévue en 2013 afin de réévaluer les perspectives de recettes publicitaires, en fonction des décisions qui seront prises concernant la publicité en journée. Bref, une chose est sûre, si l’objectif d’un COM est bien d’apporter de la visibilité au groupe, on ne voit pas bien à quoi sert le COM 2011-2015. »

Rappelons à ces messieurs qui ne livrent pas les chiffres aux parlementaires qui les leur demandent pensez donc, les élus de France Télé ils peuvent toujours courir- que la moi impose des règles, notamment sur le contrôle de l'image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé, à savoir que:

La mission principale des commissaires consiste à vérifier la pertinence des comptes de l'exercice tels qu'ils ont été arrêtés par les dirigeants et tels qu'ils sont soumis à l'approbation de l'Assemblée des actionnaires.

En droit français, l'article 245 al.1er de la LSC du 24 juillet 1966 portant sur les sociétés commerciales souligne que les commissaires aux comptes doivent certifier que les comptes annuels sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.

 Il doit en fait, s'efforcer de contrôler la bonne foi et l'objectivité de la présentation des comptes sociaux.

L'article L.823-9 du code de commerce dispose que "Les commissaires aux comptes certifient, en justifiant de leurs appréciations, que les comptes annuels sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la personne ou de l'entité à la fin de cet exercice."
·        Régularité : conformité des comptes avec les règles d’évaluation et de présentation,
·        Sincérité : loyauté et bonne foi dans l’établissement des comptes.
Le même article impose la certification des comptes consolidés. La certification a pour objet de garantir aux actionnaires et aux tiers qu'un professionnel qualifié, après s'être conformé aux diligences fixées par la profession, a acquis la conviction que les comptes sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle des résultats, de la situation financière et du patrimoine de l'entité.

Il y a trois niveaux de résultats :
·                  Certification sans réserve : les comptes annuels sont établis selon les règles en vigueur et les principes comptables sont appliqués. L'objectif de l'image fidèle est atteint.
·                  Certification avec réserves : les réserves expriment une limitation à la portée de la certification. Elles s’expliquent par le fait que les concepts de régularité, de sincérité et d’image fidèle ont un caractère relatif.
·                  Refus de certifier.

Pflimlin et Ajdari avec leur ÉCOSYSTÈME étaient déjà dans les choux, voila qu’à présent ils prennent les parlementaires pour des courges…Mince ça tombe mal, la saison du pot-au-feu tire à sa fin….et il n’y a peut-être pas que la saison qui tire à sa fin !

vendredi 20 avril 2012

Arnaud Ngatcha, fonds de commerce « diversité » sur fond de lobbying et fonds publics gaspillés.


Arnaud Ngatcha, fonds de commerce « diversité » sur fond de lobbying et fonds publics gaspillés.

Le 16 avril 2012, au moment où l’Association France Télévisions Diversités publie une tribune coup de gueule, Arnaud NGatcha nommé par Pflimlin directeur de l’Unité de Programmes Magazines Culturels, vient de refaire entièrement le bureau qu’il occupe.

Le mobilier n’était visiblement pas assez bien et donc, genre caprice de rock star, il a eu recours au catalogue « mobilier de direction » pour un mobilier plus adapté à son « statut » [environ 30.000€ selon nos informations] avec pas UN mais DEUX écrans télé (le seul dans ce cas à FTV…)
Autrement dit : 30.000€, le prix de 2 courts-métrages ou le tiers voire la moitié d’un doc de la collection « Empreintes » dont il a été dessaisi ou pour être plus parlant encore l’un peu plus que 2 SMIC annuels (12 fois le Smic mensuel net de 1 096,94 euros, soit13.163.28€ net à l’année).

Rien n’est visiblement trop beau pour ce « Monsieur Diversité » et la « tolérance » est bien grande pour celui qui se présentait comme le défenseur de toutes les « tolérances » surtout en cette période d’économies pour tous que prône le pdg de France Télé comme ses équipes!

Il semble également que s’agissant du montant de ses notes de frais, les services financiers fassent des bonds au plafond. (taxis, restos et autres frais de représentation). Anecdote à ce sujet qui n’amuse pas vraiment les « payeurs », il y a peu, les services généraux de France Télévisions appelés en urgence, ont dû envoyer à plusieurs reprises, ventre à terre souvent à quelques pas du Siège de France Télévisions pour qu’il lui apporte « son courrier » resté au bureau afin de pouvoir le lire en attendant ses rendez-vous !

Celui qui, il y a encore quelques semaines, interrogé sur la question de la « diversité effective » à France Télévisions, répondait comme une leçon bien apprise mais à 100.000 lieues de la réalité «le service public est un groupe regardé à la loupe parce qu'il a une situation particulière dans le PAF. Il est subventionné par la redevance de tous les Français, on en attend sans doute beaucoup plus qu'ailleurs. Il doit être exemplaire. Cela peut parfois paraître injuste pour ceux qui agissent déjà. C'est vrai que sur un certain nombre de domaines, le groupe n'est peut-être pas allé assez loin. Néanmoins, France Télévisions investit deux millions d'euros par an en partenariat avec des écoles, ou en formant sur la question sociale et ethnoculturelle…», sait bien évidemment de quoi il parle lorsqu’il évoque l’ «exemplarité de tous au regard de dépenses des deniers des contribuables français sur la subvention liée à la  redevance».

Arnaud Ngatcha qui a fait de la « Diversité » une espèce de fonds de commerce, préfère sûrement que l’argent des contribuables français soit gaspillé dans un dispendieux mais inutile « relookage » de son  bureau plutôt que remettre aux  4 lauréats du « prix FTV de la diversité » (*) les sommes pour lesquels désignés depuis le 28 juin 2011 et qui ne l’avaient toujours pas reçu quasiment un an après !!!! (voir notre post du 21 mars 2012, à ce sujet, intitulé : « Le prix de la diversité à France Télévisions, un prix SANS PROVISIONS. »)

(*) Le Comité de la diversité, créé par le prédécesseur de Pflimlin, devait être un organe indépendant du groupe du service public axé sur la question ethno-culturelle, à la fois sur les politiques de ressources humaines du groupe télé (embauche de techniciens et de journalistes issus de la diversité) que sur le contenu des programmes. ”. Le premier de ces prix était à l’origine de 20.000 euros (cela aurait dû être un tout petit peu plus en 2011 mais…) puis les suivants 15.000 euros et 10.000 euros.

Arnaud Ngatcha vous dira probablement qu’il a transmis le dossier à quelqu’un d’autre ! 

Au fait, quel « bilan » en matière de « Diversité » pourrait-il bien revendiquer ??? Qu’a-t-il finalement fait en la matière ? 

Il se dit aujourd'hui totalement soutenu par la présidence [Il s’est pourtant écoulé une longue période entre le poste de « responsable de collection » qu’il devait quitter et celui de « directeur d’unité » que l’actuel pdg lui confiait ] mais également par de nombreux appuis extérieurs.

Il semble toutefois, aujourd’hui, que les amitiés d’hier dont il se vante haut et fort, entre autres, celle à droite, de Franck Louvrier qui joue un rôle essentiel dans la communication de Nicolas Sarkozy, aient pris leur distance !

Quant à certaines nouvelles amitiés de « circonstance » (plus à gauche), tel ou tel politique, tel ou telle adjoint(e) au maire, tel ou telle réalisteur(trice) comment imaginer qu’elles réagissent autrement, face à un tel tableau ?

Chacun peut donc aisément comprendre, le coup de gueule de l’Association France Télévisions Diversités qui œuvre pour l’égalité et contre la discrimination dans l’audiovisuel public avec la diffusion d’une tribune à charge contre France Télé intitulée: « "LABEL" ILLUSION » (voir en fin de post)  [en référence au label diversité que France Télévisions n’a pas obtenu  et qu’il n’est vous le lirez, pas près d’obtenir]. 

Pourquoi un tel papier ? D’abord pour rétablir la vérité, visiblement et surtout parce que la direction de France Télévisions a sorti et largement diffusé, juste avant, un lénifiant petit livret de propagande intitulé « bien différents, bien ensemble ».
Pflimlin y signe l’édito langue de bois comme de coutume. Il y est question bien évidemment de « la diversité : priorité du plan stratégique de France Télévisions figurant en bonne place dans le COM… ».

Chacun peut donc aisément comprendre, le coup de gueule de l’Association France Télévisions Diversités qui œuvre pour l’égalité et contre la discrimination dans l’audiovisuel public avec la diffusion d’une tribune à charge contre France Télé intitulée: « "LABEL" ILLUSION » (voir en fin de post)  [en référence au label diversité que France Télévisions n’a pas obtenu  et qu’il n’est vous le lirez, pas près d’obtenir].

Arnaud NGatcha pourtant si disert, invité du Buzz Orange/Le Figaro n’hésitait pas – comme à sa bonne habitude – à se mettre en avant pour revendiquer ses actions, à savoir « travailler à France Télé, pas uniquement sur la visibilité mais sur une plus grande présence de la France plurielle sur les écrans…notamment avec la création du  Prix France Télévisions de la diversité  ouvert aux personnes majeures ayant déjà écrit ou réalisé une œuvre de fiction (court métrage, fiction télévisuelle, long métrage…), que celle-ci ait été ou non commercialisée, a pour ambition de récompenser des œuvres de fiction télévisuelles de 90’ sur le thème de la diversité.

L'Association France Télévisions Diversités cite Molière: « L’hypocrisie est un vice à la mode et tous les vices à la mode passent pour vertus… » et ajoute : « cette expression extraite du Don juan de Molière est encore d’actualité en ce qui concerne la diversité à France Télévisions. »…voila donc quelques mots qui devraient raisonner aux oreilles de NGatcha comme à celles de toutes celles et ceux qui osent encore parler de « Diversité » à France Télévisions.

« Quand nous lisons dans le projet FTV « Label diversité 2012 » les 3 ambitions du groupe « …l’affirmation de l’exemplarité, montrer une France plurielle et renforcer le lien social et enfin promouvoir l’égalité des chances… », les bras nous en tombent. » écrit par exemple l’Association.

Et d’enfoncer le clou: « L’association pourtant active pour faire avancer cette cause avec les partenaires sociaux et la direction, est fort déçue par une attitude [ de la direction] qui ressemble plus à la défense de ses avantages, au refus de prendre ses responsabilités que d’assumer clairement les changements nécessaires….Au lieu d’insuffler une véritable dynamique, l’équipe dirigeante de France Télévisions tend un rideau blanc sur lequel les bonnes intentions sont inscrites en gras pour mieux cacher la réalité de l’inaction. »

Et de conclure  «  Molière dans Don Juan décrit admirablement l’art de tromper : « Le personnage d’homme de bien est le meilleur de tous les personnages qu’on puisse jouer aujourd’hui, et la profession d’hypocrite a de merveilleux avantages. C’est un art de qui l’imposture est toujours respectée ; et quoiqu’on la découvre, on n’ose rien dire contre elle.
Tous les autres vices des hommes sont exposés à la censure et chacun a la liberté de les attaquer hautement, mais l’hypocrisie est un vice privilégié, qui, de sa main, ferme la bouche à tout le monde, et jouit en repos d’une impunité souveraine. ».

Et comme aurait pu le dire Molière, également : Que tous les tartuffes se le tiennent pour dit 

 



Pflimlin et Ajdari, venus les mains dans les poches, prennent les sénateurs pour des courges (cf : l’"écosystème" Pflimlin)


Pflimlin et Ajdari, venus les mains dans les poches, prennent les sénateurs pour des courges (cf : l’"écosystème" Pflimlin) 

Nous n’en avions pas fini de décortiquer l’audition de Pflimlin dans le cadre du contrôle de l'application de la loi du 5 mars 2009 relative à la communication audiovisuelle et au nouveau service public de la télévision, mercredi 4 avril, devant la commission sénatoriale pour le contrôle de l'application des lois.


Confondant donc ÉCOSYSTÈME avec SYSTÈME ÉCONOMIQUE, Plimlin pour demander du temps et de l’argent, est venu pour son audition sans le moindre document chiffré…Ce n’est pas par hasard ! (mais de cela nous reparlerons dans quelques jours)

A la question de Madame Marie-Christine Blandin, sénatrice présidente de la commission de la culture qui pose à Pflimlin la question suivante ( à 53’30’’): « Sur le coût de la publicité et le souci de ses compensations, par deux fois, je vous ai interrogé par le passé, sur le coût qu’imputerait à vos recettes la suppression de la publicité autour des émissions pour enfants. Cela pourrait arriver dans l'année et si ça arrivait et que vous vous souhaitez toujours que ce soit compensé, il serait vraiment nécessaire que vous nous précisiez combien cela vous coûterait », ce dernier n’a pas répondu.

Ou plutôt si, il a une fois encore – la 3ème donc – opposé une fin de non recevoir à la présidente de la commission sur l’air de « circulez, il n’y a rien à voir » avec une formule lapidaire, cherchant du regard son financier Martin Ajdari :  « Je ne suis pas en mesure là, ni mes collaborateurs non plus de vous donner un chiffre exact mais on fera une étude et on vous le  transmettra bien évidemment »
 
Ce n’est évidemment pas la première fois que Pflimlin flanqué de son directeur général adjoint chargé des finances Martin Ajdari, fait le coup.

Dans le cadre de ses auditions, cette fois-ci à l’Assemblée Nationale courant octobre 2011 par Madame Martine Martinel, député rapporteur de la commission des affaires culturelles de l’éducation sur le projet de loi de finances pour 2012 (Avis qu’elle a rendu sous la référence n° 3806) :

A Martine Martinel qui demandait également les chiffres à Pflimlin et à Ajdari le financier, la réponse a été la même « On vous le  transmettra bien évidemment »… Ce qui n’a jamais été fait  « bien évidemment » !!!!
Martine Martinel n’a eu droit, en tout et pour tout, qu’à un tableau de synthèse,  loin, bien loin du moindre document chiffré officiel sur l’air de « est-ce que vous comprenez bien les chiffres ? »

Voila ce que Martine Martinel écrivait, dans son rapport, au sujet des « chiffres et des documents chiffrés que France Télévisions ne lui a pas transmis tout en ayant assuré le faire ! ».
Par parenthèses, ce que le blog CGC Média a écrit et réécrit à maintes reprises.
cUn nouveau COM bâti sur une trajectoire financière insincère et hypocrite
Le nouveau président de France Télévisions, qui a pris ses fonctions à la fin août 2010, a demandé à bénéficier de la possibilité de négocier un nouveau COM pour la durée de son mandat, soit jusqu’en 2015, en exprimant le souhait d’une visibilité suffisante sur l’évolution du financement du groupe.
Il convient d’abord de souligner que les documents fournis à l’appui du COM sont difficilement exploitables voire inexploitables en raison de l’absence de chiffrage précis et détaillé du plan d’affaires (ce dernier, qui explicite 5 années de financement d’un groupe financé à hauteur de plus de 2,5 milliards par des deniers publics, tient en un maigre tableau) mais aussi de l’imprécision des différents indicateurs.

Plan d’affaires 2011-2015 (en M €)

Les divers coûts de fonctionnement et d’investissement ne sont pas précisés.

Le mode d’évaluation des recettes propres n’est pas explicité, ce qui met la représentation nationale dans l’incapacité de porter un jugement sur la soutenabilité de la trajectoire financière et sur le niveau de recettes publiques dont le groupe a besoin pour accomplir sa mission. [ce qui devrait plaire à sa collègue parlementaire, Madame Marie-Christine Blandin, présidente de la commission de la culture au Sénat qui elle aussi ose poser à Pflimlin la question sure la chiffrages de recettes et qui se retrouve le bec dans l’eau itou] 

Martine Martinel poursuit : « La rapporteure pour avis a été surprise de constater que la régie publicitaire de France Télévisions n’a pas été consultée sur les prévisions de recettes publicitaires, contrairement à l’usage, comme le lui a indiqué M. Philippe Santini, directeur général de ladite régie. La prévision de recettes publicitaires est présentée comme « volontariste » par le Gouvernement.
Rappelons en effet que le groupe est confronté à une chute importante de ses audiences qui ne sera pas sans répercussion sur le tarif des écrans publicitaires, à une conjoncture économique défavorable et à la perspective de l’arrivée de six nouvelles chaînes sur la TNT.

Martine Martinel ajoute : « En tout état de cause, la prévision de recettes publicitaires apparaît manifestement insincère. La perspective de suppression de la publicité en journée devrait en effet entraîner une diminution mécanique des investissements des annonceurs au moins dans les deux années précédant la disparition de la publicité, comme ce fut le cas l’année précédant la suppression de la publicité en soirée. On peut dès lors s’étonner de constater que le COM prévoit une augmentation linéaire des recettes publicitaires ! 

Martine Martinel conclut sur ce chapitre:  « Comble d’hypocrisie, selon la Direction du budget et M. Philippe Santini, la trajectoire financière a tout simplement été établie comme si la publicité en journée était maintenue, solution à laquelle le Gouvernement s’est opposé lors de l’examen du projet de loi de finances pour 2011 ! ….Il faut se plonger dans une lecture attentive du COM pour s’apercevoir qu’une « clause de rendez-vous » est prévue en 2013 afin de réévaluer les perspectives de recettes publicitaires, en fonction des décisions qui seront prises concernant la publicité en journée. Bref, une chose est sûre, si l’objectif d’un COM est bien d’apporter de la visibilité au groupe, on ne voit pas bien à quoi sert le COM 2011-2015. »

Rappelons à ces messieurs qui ne livrent pas les chiffres aux parlementaires qui les leur demandent pensez donc, les élus de France Télé ils peuvent toujours courir- que la moi impose des règles, notamment sur le contrôle de l'image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé, à savoir que:

La mission principale des commissaires consiste à vérifier la pertinence des comptes de l'exercice tels qu'ils ont été arrêtés par les dirigeants et tels qu'ils sont soumis à l'approbation de l'Assemblée des actionnaires.

En droit français, l'article 245 al.1er de la LSC du 24 juillet 1966 portant sur les sociétés commerciales souligne que les commissaires aux comptes doivent certifier que les comptes annuels sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.

 Il doit en fait, s'efforcer de contrôler la bonne foi et l'objectivité de la présentation des comptes sociaux.

L'article L.823-9 du code de commerce dispose que "Les commissaires aux comptes certifient, en justifiant de leurs appréciations, que les comptes annuels sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la personne ou de l'entité à la fin de cet exercice."
·        Régularité : conformité des comptes avec les règles d’évaluation et de présentation,
·        Sincérité : loyauté et bonne foi dans l’établissement des comptes.
Le même article impose la certification des comptes consolidés. La certification a pour objet de garantir aux actionnaires et aux tiers qu'un professionnel qualifié, après s'être conformé aux diligences fixées par la profession, a acquis la conviction que les comptes sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle des résultats, de la situation financière et du patrimoine de l'entité.

Il y a trois niveaux de résultats :
·                  Certification sans réserve : les comptes annuels sont établis selon les règles en vigueur et les principes comptables sont appliqués. L'objectif de l'image fidèle est atteint.
·                  Certification avec réserves : les réserves expriment une limitation à la portée de la certification. Elles s’expliquent par le fait que les concepts de régularité, de sincérité et d’image fidèle ont un caractère relatif.
·                  Refus de certifier.

Pflimlin et Ajdari avec leur ÉCOSYSTÈME étaient déjà dans les choux, voila qu’à présent ils prennent les parlementaires pour des courges…Mince ça tombe mal, la saison du pot-au-feu tire à sa fin….et il n’y a peut-être pas que la saison qui tire à sa fin !

mercredi 18 avril 2012

Pflimlin accélère la casse sociale de France Télévisions sur fond d’enfumage sénatorial !

Pflimlin accélère la casse sociale de France Télévisions sur fond d’enfumage sénatorial !

Voila plus d’un an, le 13 février 2011, le blog CGC Médias publiait un article intitulé « France Télévisions: un plan immonde pour une réorganisation que la cgt accuse certains syndicats de retarder (âmes sensibles s’abstenir » .

Rappelons que ce que dénonce Pflimlin, le 4 avril, dans la cadre de son audition par la commission du sénat sur l'application de la loi relative à l'audiovisuel public, à savoir et c’est ce qu’il déclare : « La nouvelle équipe que je dirige depuis 18 mois, a pris en charge une entreprise totalement désorientée, désorganisée par la mise en place à marche forcée de l’entreprise unique en un an. » a été permis grâce à l’accompagnement de l’alliance fo & cgt et plus particulièrement l’avis que ce dernier rendait au CCE dès décembre 2009.

Une semaine plus tôt, c’était un autre article particulièrement étayé intitulé: « Le SNPCA-CGC combattra de toutes ses forces le schéma utilisé à France Télévisions pour asservir les salariés… » que diffusait sur le même sujet, le blog CGC Médias.
La CFDT Médias dans un tract « Incroyable, le syndrome France Télécom programmé à France Télévisions », enfonçait le clou. Dès les premières lignes, le ton était donné : « Tandis que Rémy Pflimlin dans les premiers jours de sa présidence annonçait une « pause » dans la restructuration, il s’avère aujourd’hui qu’il a menti ».





























Pourquoi imaginer que Pflimlin qui, comme l’écrit la CFDT, a menti aux salariés et à leurs instances de représentations, ne mentirait-il pas aussi aux sénateurs ????

Dans ses posts, la CGC Média rendait publics plusieurs documents internes d’une « formation » donnée par France Télévisions Université, destinée à certains « managers » afin qu’ils apprennent à « gérer les résistances au changement » via un cabinet conseil extérieur : Korda & Partners (Ideas and Energy for business).

Nous révélions également que cette indigne « formation » autrement appelée « Processus du deuil » était la même que celle délivrée à France Télécom où plus d’une vingtaine de suicides, en deux ans, avaient largement mobilisé la Presse et les Média.

En octobre 2010 par exemple, le magazine de la rédaction de France 2, « Envoyé Spécial » qui revenait justement sur les méthodes de management de France Télécom. Le reportage diffusé à l’époque, révélait les nombreuses pratiques inquiétantes instaurées au sein de l’entreprise depuis 2004 dans le but de faire partir en 3 ans 22.000 personnes du groupe. Les documents mis en ligne, démontraient que France Télévisions suivait bien le même schéma que France TélécomPflimlin reconnaissait du bout des lèvres cette « formation » commune avait lieu du temps de son prédécesseur mais que Korda & Partners qui la distillait sous couvert de France Télévisions Université, ne sévissait plus!

Il n’en est rien.
Korda & Partners est toujours là et intervient en permanence au travers des 521 pages du catalogue des formations « France Télévisions Université » ; Pflimlin en fait même un outil de casse sociale. (*)




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Lorsque Pflimlin ose déclarer devant les sénateurs, qu’après quasiment deux ans de présidence il lui faut du temps et toujours du temps
« Du temps pour négocier les statuts collectifs, pour exposer la nouvelle organisation aux Instances de Représentation des Personnels et aux personnels, pour rapprocher et fluidifier les procédures et les outils de travail ou encore pour regrouper physiquement les collaborateurs des nouveaux services communs… », il se moque du monde.

Et lorsque Pflimlin ajoute « Dans ce paysage en constante évolution, nos collaborateurs ne pourront construire un groupe uni et adapté aux mutations du secteur audiovisuel et du numérique qu'à l’aide de trajectoire pluriannuelle tenant le plus grand compte de ce corps social, surtout si ces effectifs doivent diminuer. », il joue la provoc, le plus machiavéliquement qui soit.

Le corps social comme il dit, il s’en fiche comme de sa première chemise. Depuis son arrivée, ce ne sont qu’« incompréhensions, inquiétudes, stress, angoisses dans un climat forcément anxiogène, révoltes, arrêts maladie démultipliés, dépressions voire gestes de désespoir, etc… ».

Il balance Carolis pour avoir « totalement désorientée et désorganisée la maison par la mise en place à marche forcée de l’entreprise unique en un anmais il fait pire !

Tout cela est voulu et pour ce faire, il a fait appel au trio de fossoyeurs bien connu pour anéantir ce qui pourrait encore rester de fibre sociale à France Télé :

Patrice Papet DGA/DRH qui après avoir mis le feu à Air France, il ya quelques années puis à Radio France après son départ de France 3, met aujourd’hui le feu à France Télévisions (à croire que c’est France qui lui pose un problème) aidé dans son entreprise de casse du social les deux transfuges de Wolters Kluwer : " la directrice déléguée au dialogue social de France Télés, Murielle Charles, femme du pédégé de la boîte de conseil en management Altédia (*), choisie voilà deux ans par France Télévisions pour œuvrer à la restructuration du groupe public" et son adjoint, l’ex délégué CFTC sur place, Frédéric Mautret.

Dernière en date de ce trio qui ne respecte ni les salariés, ni leur travail et encore moins ce « corps social »qu’évoque Pflimlin mais qu’ils piétinent allègrement, les non remplacements…à commencer par le Médical.

Des problèmes d’écoute, de détresse morale, de santé….circulez, il n’y aura bientôt plus personne pour les prendre en compte.

Encore hier, la Secrétaire médicale du Siège qui gère les infirmières et les médecins présents dans l’entreprise et partie en vacances pour plusieurs semaines, n’était toujours pas remplacée.

- Pas plus ne le serait, l’une des deux infirmières en RTT.

- Les assistantes sociales absentes, pas remplacées ! etc...

Voila quelques jours, le 4 avril 2012, le blog CGC Média publiait un nouveau post: « La direction de France Télévisions veut faire payer aux salariés ses errements budgétaires ». Il y était question, là encore du non remplacements.

Rappel du texte :

« Le Comité d’Etablissement du Siège se voyait t encore une fois contraint de fermer ses portes de 13h30 à 14h30 afin de permettre à l’équipe d’effectuer sa coupure-repas.

La direction ayant supprimé de façon drastique les moyens en personnel du CE nous ne pouvons effectuer le roulement habituel des personnels afin d’assurer un service continu aux salariés.

La direction en s’attaquant de la sorte aux moyens du CE ne s’en prend pas seulement à la structure mais aussi à son symbole social et aux acquis de tous les salariés du Siège. »

Dans le droit fil de ce que le blog CGC Média n’a cessé d’écrire depuis des mois et des mois sur les comtes de France Télévisions dans le rouge, l’explosion des charges face à l’« Effondrement des recettes publicitaires sur France Télévisions » (article du lundi 2 avril, signé Renaud Revel et publié sur l’Express.fr) indiquant entre autres que « Le groupe audiovisuel piloté par Rémy Pflimlin traverse une zone de turbulences sur le plan financier. Crise économique oblige, « France Télés » accuse une perte de recettes d’un peu plus de 30 millions d’euros au premier trimestre, sur son plan d’affaires. Et les projections pour l’année en cours, pessimistes, indiqueraient un manque à gagner de plus de 70 millions d’euros…» (sic)

L’entreprise n’a jamais été aussi mal en point mais l’ineffable trio sous le contrôle de Rémy Pflimlin continue sa casse.

Vu l’état des finances [dans un univers de ressources publiques que nous savons nécessairement contraint. et dans le contexte budgétaire que vous connaissez…dit Pflimlin aux sénateurs], il refuse maintenant de remplacer tous azimuts les salariés absents, à peu près partout dans la société après avoir procédé depuis près de 2 ans à quelques 400 recrutements !!!!!!

Salariés absents, en RTT, en congés, en maladie, souffrants : Pas remplacés !

A une exception près pourtant, le remplacement en toute urgence d’un récent « souffrant » : Bertrand Mosca, vite oublié…vite remplacé !!!!

En conclusion et au risque de paraphraser Pflimlin dans son intervention devant les sénateurs pour mieux le prendre en défaut : « A tous ceux qui ont l’impression que le fonctionnement de France Télévisions n’est pas clair, pas fluide et que la situation de « pagaille » [dixit Papet DGA/DRH] laissée par Carolis que Pflimlin et ses équipes ont découverte est pire qu'avant, il faut le dire aujourd’hui, tout cela est vrai »

« Vouloir continuer un an ou même deux ainsi après 4 ans de souk [2 pour Carolis et quasiment 2 pour Pflimlin] n’est effectivement pas réaliste.

mardi 17 avril 2012

Pflimlin en tête-à-tête avec Nicolas Sarkozy qu’il avait tenu à accueillir en personne, ce 16 avril au petit matin.

Pflimlin en tête-à-tête avec Nicolas Sarkozy qu’il avait tenu à accueillir en personne, ce 16 avril au petit matin.

Lundi 16 avril 2012, Nicolas Sarkozy est l'invité des « 4 vérités de Télématin » sur France 2 à 7h45.

Ils étaient tous là pour l’intervention du président/candidat sur le quart d’heure politique des matins de « La Deux ».

Sitôt l’intervention terminée, Pflimlin a tenu à s’entretenir quelques minutes avec Nicolas Sarkozy…en cette période, on ne sait jamais !!!

Malgré les propos hallucinants qu’il avait tenus au Figaro économie, le jeudi 26 janvier 2012, précisant qu’il ne devait rien au Chef de l’Etat, en réponse à la question du journaliste sur les conditions de nomination des présidents de l’audiovisuel public : « Je tire ma légitimité de mon parcours personnel. Mes compétences ont pu être vérifiées par tous puisque j’ai été auditionné par le CSA, l’Assemblée nationale et le Sénat. Toutes ces auditions, qui ont à chaque fois duré 2 heures, ont été filmées en direct. Je ne connais pas beaucoup de chefs d’entreprise dont la nomination est précédée d’une telle transparence.», il a pourtant souhaité s’entretenir en tête-à-tête avec lui.

En lui souhaitant tout ce qu’il pouvait lui souhaiter pour le 22 avril et surtout le 6 mai, il a évidemment tenu à assurer le Président de la République de son entière loyauté…quoi de plus naturel de la part de celui qui a été nommé à l’égard de celui qui l’a nommé !?

Au Chef de l’Etat qui s’interrogeait sur la situation de France Télévisions depuis presque deux ans qu’il avait nommé Pflimlin, il a redit à peu près en écho à son audition par la commission du Sénat, que l’entreprise unique était sur les rails mais que fusionner 8 sociétés, 5 chaînes et même 14 avec celles des Outremers, rassemblant plus de 10.000 collaborateurs, des chaînes que l’histoire a conduit à se construire en opposition les unes aux autres, n’était pas chose aisée et que cela demandait du temps.

Du temps pour négocier les statuts collectifs, pour exposer la nouvelle organisation aux Instances de Représentation des Personnels et aux personnels, pour rapprocher et fluidifier les procédures et les outils de travail notamment informatiques comme pour regrouper physiquement les collaborateurs des nouveaux services communs !!!

Il n’a toutefois pas osé dire à Nicolas Sarkozy, ce qu’il avait dit aux sénateurs, à savoir qu’« A tous ceux qui avaient l’impression que le fonctionnement de France Télévisions n’était toujours pas clair, pas fluide, il disait aujourd’hui, que vouloir faire cela en un an et même deux n’était pas réaliste. »

La loi a été promulguée en mars 2009. Carolis a mis 2 ans à « laisser l’entreprise totalement désorientée, désorganisée par la mise en place à marche forcée de l’entreprise unique en un an » et « Pflimlin et sa nouvelle équipe ont mis 2 ans à le découvrir et à dire l’avoir pris en charge » !!!!

Quatre ans, est-ce que c’est plus réaliste ?

Enfin du temps, il en a redemandé parlant de nécessaire stabilité. Il avait encore beaucoup à faire jusqu’en 2016 !

Si de nouveaux changements devaient intervenir maintenant, ce serait une catastrophe....!! A bon entendeur salut.