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jeudi 17 novembre 2016

Seize minutes de Macron-Président au JT de Pujadas sur France 2 et Léa Salamé zappée du débat à la primaire de Droite

Seize minutes de Macron-Président sur France 2 contre quatre seulement  sur TF1, comment luter ? 

« C’est un tournant dans la campagne » va même déclarer David Pujadas sur France 2 qui, lui, a même perçu « un coup de tonnerre pour la gauche »...et là, ça vaut bien d'y consacrer 16 minutes du JT de 20h de France 2 qui conclut ainsi sur le candidat pour l’Élysée « cette candidature est courageuse et même extrêmement téméraire ». 

Le monde s'est donc arrêté de tourner depuis l'annonce de Macron qui devrait  déjouer tous les sondages « Ce qu’on peut dire ce soir, c’est que l’impact est très très loin d’être clair. » !
Puis il y a aussi la phrase sensée faire mal, venue un peu comme un cheveu sur la soupe, l'uppercut de la télé publique au seul des 7 candidats de la primaire de Droite « Imaginons que ça prenne sur l’électorat d’Alain Juppé, imaginons qu’Alain Juppé soit battu, dans ce cas-là, François Bayrou serait candidat. »

Ah! le couple Field/Ernotte et son "indispensable recul" et "son nécessaire décryptage"...et pourtant si prompt à s'emballer. 

Le couple Field/Ernotte qui donne visiblement des boutons à "France Inter", la radio publique de son partenaire dans "france info:"  mais aussi et surtout colle pour la compte, un bon crochet du gauche à Léa Salamé la co-présentatrice avec David Pujadas de "L'émission politique" qui ne sera pas sur le 3ème débat de la primaire de la Droite et du centre....mais ce n'est pas pour cela que Jean-Frédéric Poisson a quasiment claqué la porte!
 
Le blog CGC Média vous propose de découvrir sur ces deux sujets l'excellent article de Samuel Gontier dans "Télérama" "Sur France 2, la “fusée” Macron “prend la mer” et le journalisme se noie à l’atterrissage" et sur le blog de Jean-Marc Morandini, au sujet du 3ème débat de la primaire de la Droite "Les secrets du débat de la primaire de la droite ce soir: Léa Salamé zappée, Elkabbach préféré à Sotto, France Inter fait la tête...."



Les séries qui marchent sur France 3 auprès des 50 ans et plus, menacées de disparition par le tandem Hastier/Ernotte.



Les séries qui marchent sur France 3 auprès des 50 ans et plus, menacées de disparition par le tandem Hastier/Ernotte. 

Selon des informations récurrentes et de plus en plus abondantes, le tandem Hastier/Ernotte – il convient à présent de dire le trio Hastier/Couture/Ernotte – les séries qui marchent sur France 3 auprès des 50 ans et plus, sont particulièrement menacées.

- « Commissaire Magellan » la série télévisée policière française créée par Laurent Mondy ;
- « Le Sang de la vigne » autre série télévisée policière française produite par Telecip, BE-Films et la RTBF ; 
- « Mongeville » encore une série télévisée policière française produite par la société de production Son & Lumière ;

pourrait bientôt disparaître des programmes de France 3 qui avec une audience globale à 8% et des broutilles a atteint des scores abyssaux depuis sa création.

Rajeunir l’audience à tout prix…L’ex Orange ne l’a-t-elle pas déclaré en septembre 2015 au micro de Jean-Pierre Elkabbach « trop d’hommes blancs de plus de 50 ans à France Télévisions » !

Le petit hic, ici, c’est que le trio de circonstances devrait toucher, cette fois-ci, une majorité de femmes de plus de 50 ans !

mercredi 16 novembre 2016

France TV/Bygmalion: l’avocat de Millot donne un « cours » de Droit au procureur et à la Cour !



France TV/Bygmalion: l’avocat de Millot donne un « cours » de Droit au procureur et à la Cour !    

Le Procureur de la République Serge Roques, a qualifié de "hors sol" la QPC (Question Prioritaire de Constitutionnalité) qu’avait transmise moins d’un quart d’heure avant le début de la première audience, Maitre Florence Rault avocate de Bastien Millot et chose déontologiquement étrange avocate également de France Télévisions en ce qui concerne MFP sa filière de production. 

"Le match a déjà été joué deux fois et l'auteur de la question est un bien mauvais perdant" a ajouté le Procureur appuyant là où ça fait mal « Deux juridictions, dont la Cour de cassation, ont déjà tranché le débat ». 

Le Procureur de la République a par conséquent indiqué que cette question (QPC) - « sans point d’interrogation », a d’ailleurs relevé la Présidente du Tribunal – n’avait évidemment « pas lieu d’être transmise à la Cour de cassation qui s’est déjà prononcée. » 

Si les avocats des syndicats de salariés parties civiles ont plaidé dans le même sens que celui développé par le Procureur et conclu avec des écritures particulièrement étayées, Maitre Maria Cornaz du cabinet Pierre-Olivier Lambert  qui a, elle, brillamment avancé ses imparables arguments pour la CGC et Maître Roger Koskas qui pour la CFDT et SNJ, a lui, même fait référence au principe de l'estoppel, [principe juridique d'origine anglaise (de common law) selon lequel une partie ne saurait se prévaloir de prétentions contradictoires au détriment de ses adversaires] – la Cour a vu l’avocate de Bastien Millot Maitre Florence Rault qui avait posé la question la veille, indiquer devoir partir et se faire remplacer par Maitre Régis de Castelnau du cabinet dont elle dépend parce qu’elle était, semble-t-il, devant la chambre de l’instruction dans un autre volet de l’affaire Bygmalion !

C’est là, comme dirait l’adage populaire «que les Athéniens s'atteignirent»… Pendant une bonne vingtaine de minutes ce dernier qui a allègrement rappelé ses états de services, indiqué qu’il donnait des cours de droits, en donnait encore et avait écrit plusieurs ouvrages juridiques [La Provocation, Le fonctionnaire et le juge pénal, Pour l’amnistie…* ] s’est piqué de donner un cours de droit au Procureur de la République et à la Cour. 
 

« Je connais bien le sujet » a lancé le défenseur du jour de Bastien Millot pour avoir été selon lui à l’origine d’une bonne partie des réflexions en la matière ! 
N’hésitant pas à prendre à partie le procureur «Quand vous dîtes que le match a déjà été joué deux fois » vous ne savez pas de quoi vous parlez; il a également raillé la manque de visibilité de la part du « Législateur » qui en copieusement, lui aussi, pris pour son compte. « Il n’avait qu’à mieux rédiger ses lois » en a déduit le Conseil de Bastien Millot rappelant néanmoins devant la Cour – elle non plus pas épargnée - et l’ensemble des parties que le délit de favoritisme s’entendait bien dès le premier euro [sous-entendu, s’agissant évidemment de marchés et de commandes publics, ce qui ne serait pas toujours le cas selon lui !!!! ndlr ]

Les juteux contrats à M. Millot qui venait de quitter l'équipe de direction de France Télévisions pour fonder Bygmalion, qu’ont établis sans mise en concurrence  MM. Carolis et Pascal – ce dernier les stoppant effectivement en 2009 – et qu’ont signé de rechef dès novembre 2010 jusqu’en 2013 Rémy Pflimlin, Martin Ajdari et Yves Rolland qui font tous trois l’objet d’une citation directe connexe à cette procédure, n’auraient pas été des marchés publics qui imposent explicitement de faire jouer la concurrence comme le prévoient clairement l’ordonnance de 2005 et l’ensemble des textes en vigueur à France Télé, ce n’est pas de cela dont il s’agirait ici …toujours selon Maitre Régis de Castelnau ! 

Il ne s’agit nullement de "manœuvres dilatoires" a répété ce dernier, en invitant le  Tribunal a traiter une vraie question restée sans réponse a fortiori après qu'il ait lu le récent rapport de la Cour de comptes qui montre que ça continue à France !!!

Le Tribunal correctionnel qui a donc, une fois encore, dû ajourner l’audience, a indiqué qu’elle se prononcera demain jeudi 16 novembre à 13h30 en début d’audience.

PS: Selon nos informations, de nouveaux éléments transmis par les parties civiles viendraient sans ambiguïté balayer cette "vision" assez particulière des choses!   

France TV/Bygmalion: l’avocat de Millot donne un « cours » de Droit au procureur et à la Cour !



France TV/Bygmalion: l’avocat de Millot donne un « cours » de Droit au procureur et à la Cour !    

Le Procureur de la République Serge Roques, a qualifié de "hors sol" la QPC (Question Prioritaire de Constitutionnalité) qu’avait transmise moins d’un quart d’heure avant le début de la première audience, Maitre Florence Rault avocate de Bastien Millot et chose déontologiquement étrange avocate également de France Télévisions en ce qui concerne MFP sa filière de production. 

"Le match a déjà été joué deux fois et l'auteur de la question est un bien mauvais perdant" a ajouté le Procureur appuyant là où ça fait mal « Deux juridictions, dont la Cour de cassation, ont déjà tranché le débat ». 

Le Procureur de la République a par conséquent indiqué que cette question (QPC) - « sans point d’interrogation », a d’ailleurs relevé la Présidente du Tribunal – n’avait évidemment « pas lieu d’être transmise à la Cour de cassation qui s’est déjà prononcée. » 

Si les avocats des syndicats de salariés parties civiles ont plaidé dans le même sens que celui développé par le Procureur et conclu avec des écritures particulièrement étayées, Maitre Maria Cornaz du cabinet Pierre-Olivier Lambert  qui a, elle, brillamment avancé ses imparables arguments pour la CGC et Maître Roger Koskas qui pour la CFDT et SNJ, a lui, même fait référence au principe de l'estoppel, [principe juridique d'origine anglaise (de common law) selon lequel une partie ne saurait se prévaloir de prétentions contradictoires au détriment de ses adversaires] – la Cour a vu l’avocate de Bastien Millot Maitre Florence Rault qui avait posé la question la veille, indiquer devoir partir et se faire remplacer par Maitre Régis de Castelnau du cabinet dont elle dépend parce qu’elle était, semble-t-il, devant la chambre de l’instruction dans un autre volet de l’affaire Bygmalion !

C’est là, comme dirait l’adage populaire «que les Athéniens s'atteignirent»… Pendant une bonne vingtaine de minutes ce dernier qui a allègrement rappelé ses états de services, indiqué qu’il donnait des cours de droits, en donnait encore et avait écrit plusieurs ouvrages juridiques [La Provocation, Le fonctionnaire et le juge pénal, Pour l’amnistie…* ] s’est piqué de donner un cours de droit au Procureur de la République et à la Cour. 
 

« Je connais bien le sujet » a lancé le défenseur du jour de Bastien Millot pour avoir été selon lui à l’origine d’une bonne partie des réflexions en la matière ! 
N’hésitant pas à prendre à partie le procureur «Quand vous dîtes que le match a déjà été joué deux fois » vous ne savez pas de quoi vous parlez; il a également raillé la manque de visibilité de la part du « Législateur » qui en copieusement, lui aussi, pris pour son compte. « Il n’avait qu’à mieux rédiger ses lois » en a déduit le Conseil de Bastien Millot rappelant néanmoins devant la Cour – elle non plus pas épargnée - et l’ensemble des parties que le délit de favoritisme s’entendait bien dès le premier euro [sous-entendu, s’agissant évidemment de marchés et de commandes publics, ce qui ne serait pas toujours selon lui !!!! ndlr ]

Les juteux contrats à M. Millot qui venait de quitter l'équipe de direction de France Télévisions pour fonder Bygmalion, qu’ont établis sans mise en concurrence  MM. Carolis et Pascal – ce dernier les stoppant effectivement en 2009 – et qu’ont signé de rechef dès novembre 2010 jusqu’en 2013 Rémy Pflimlin, Martin Ajdari et Yves Rolland qui font tous trois l’objet d’une citation directe connexe à cette procédure, n’auraient pas été des marchés publics qui imposent explicitement de faire jouer la concurrence comme le prévoient clairement l’ordonnance de 2005 et l’ensemble des textes en vigueur à France Télé, ce n’est pas de cela dont il s’agirait ici …toujours selon Maitre Régis de Castelnau ! 

Il ne s’agit nullement de "manœuvres dilatoires" a répété ce dernier, en invitant le  Tribunal a traiter une vraie question restée sans réponse !

Le tribunal correctionnel qui a donc, une fois encore, dû ajourner l’audience, a indiqué qu’elle se prononcera demain jeudi 16 novembre à 13h30 en début d’audience.

PS: Selon nos informations, de nouveaux éléments transmis par les parties civiles viendraient sans ambiguïté balayer cette "vision" assez particulière des choses!   

mardi 15 novembre 2016

Bygmalion, le procès: La CFDT n'y va pas par quatre chemins...seule la vérité peut les sauver!



Le blog CGC Média ne résiste pas à l'envie qu'il a de faire découvrir à ses lecteurs la dernière publication du syndicat CFDT Média, également partie civile aux côtés du SNPCA-CGC et du SNJ dans le volet pénal de l'affaire Bygamlion.

Rien à ajouter....Pour plus d'explications, cliquez ici.

"Procès Bygmalion : Millot, Pascal, De Carolis, tentent de brouiller l'écoute

Ils auraient bien aimé passer inaperçus, mais une partie importante de la presse française guettait, caméras et appareils photos épaulés, pour immortaliser l'entrée dans la la salle de la 32ème chambre correctionnelle du palais de justice de Paris, de Patrick De Carolis, ex Président de France Télévisions, de Camille Pascal ex-Secrétaire Général de France Télévisions et de Bastien Millot ex-Directeur de la Communication, de l'Innovation et de la Stratégie de France Télévisions puis dirigeant de la célèbre société Bygmalion, en attendant la venue en citation directe de Rémy Pflimlin ex-Président de France Télévisions, de Martin Ajdari ex-Directeur Financier de France Télévisions. Que du beau linge dans de sales draps, une première dans l'audiovisuel français. 

Encore une fois on est loin de l'unité syndicale

Ce que la CGT, dénonçait comme "la plainte people" a visiblement été pris au sérieux par la justice, pour y consacrer 6 audiences. Depuis on a constaté à plusieurs reprises ce dégoût de la CGT (comme de FO) pour mettre les dirigeants de FTV face à leurs responsabilités. Dernier exemple en date le fichage des salariés où encore, ce sont les même CFDT, CGC, SNJ et SUD qui s'y collent...

Ce procès Bygmalion  n'aurait donc pas été possible si la CGC n'avait déposé une plainte initiale en 2011, suivi en partie civile par la CFDT et le SNJ. Nous voici donc représentés par nos conseils Me Roger Koskas et Me Pierre-Olivier Lambert. Même France Télévisions s'est constituée partie civile, mais on attendra un peu, pour vérifier la sincérité de cette démarche et la réelle motivation de la société à récupérer les 2 millions d'euros qui lui ont été soustraits par Bygmalion. L'avocat de FTV étant resté très en retrait lors de cette première audience.

Ça pique un peu dans la nuque...

Ils ne pensaient certainement jamais vivre ce moment, ces dirigeants qui nous prenaient souvent de haut. Ce moment où la juge vous appelle et vous demande de décliner votre identité et votre emploi, votre adresse et vos revenus. On apprendra ainsi, avec satisfaction pour lui, que Camille Pascal (ex plume de Nicolas Sarkozy à l'Elysée), désormais Conseiller d'Etat (à ce titre une condamnation ferait mauvais genre, voire rendrait la fonction incompatible avec un casier), gagne 9200 € net. La France est donc bien le pays des fromages. Que Patrick de Carolis survit avec 12000 € mensuels dont 8000€ "de retraite du métier de journaliste" et 4000€ en tant que conseiller du musée Marmottant. Il faut bien que les petits retraités s'en sortent car ce n’est pas avec la récente revalorisation des pensions ou les colis de Noël du CCAS qu'on peut envisager sereinement un avenir de sénior - notre cher ancien président passe sous silence ses participations dans sa boîte de prod. Enfin, nous avons retenu nos larmes quand Bastien Millot, avoue un peu gêné qu'il ne peut actuellement justifier que d’un revenu "de l'ordre de 2000€". Plus dure est la chute pour celui qui, il y a quelques mois encore, était un chroniqueur averti du PAF aux côtés du délicieux Jean-Marc Morandini sur Europe 1.
 
Arsenic et vieilles ficelles de prétoire

Bref tous ces poulets de l'année ont failli nous faire pitié, jusqu'à ce qu'ils nous montrent qu'ils ont des dents. A 13h15, juste avant le début de l'audience, l'avocate de Bastien Millot déposait sur le bureau de la juge une QPC (Question Prioritaire de Constitutionnalité). L'objet: un arrêt de février 2016 de la cour de cassation qui, selon l'avocate, rendrait caduque toute la procédure. Selon son interprétation, cet arrêt prouverait que durant la période où les contrats Bygmalion ont été signés, les prévenus n'avaient pas connaissance que les appels d’offres entraient dans le cadre des règles des marchés publics, et que donc, il n'y aurait pas lieu de les poursuivre... 
La procédure sera débattue mercredi matin et a peu de chance de prospérer, comme on dit dans les palais. Mais l'essentiel n'est pas là. L'important de cette QPC pour MPC (Millot, Pascal, Carolis) c'est de faire diversion et d'empêcher le procès de commencer dès le premier jour, devant un dizaine de médias, friands des premières déclarations, pouvant ainsi donner de l'ampleur médiatique à l'événement. Mais les médias attirés par une première du genre et par un premier round Bygmalion VS Justice, reviendront. 
Ce genre de matériau procédural est délicat à manier car il se retourne souvent contre son auteur. La présidente, amusée, a bien fait remarquer que l'instruction avait été suffisamment longue pour que la défense évite de déposer une telle demande, un quart d’heure avant le début du procès. Le parquet, lui, a pointé "les conditions assez extravagantes dans lesquelles elle - la QPC - a été déposée".


Mal embarqués, seule la vérité peut les sauver

Notre Troïka "Bygmaliesque" s'est sans doute grillée un joker et de manière très classique va jouer l'air du "on savait pas, on a rien vu" ou "bien sûr que c'était indispensable, ces contrats pour le bon fonctionnement de France Télévisions". Des refrains souvent entendus dans ce genre de procès, mais rarement payants pour ceux qui les chantent. Tous les trois regagneraient en crédibilité et en honneur s'ils disaient réellement pourquoi ils ont accordé ces prébendes. A savoir, pour satisfaire et indirectement financer le pouvoir politique en place à l'époque. Et surtout, sur ordre de ce même pouvoir politique. Dans ce cas, les parties civiles que nous sommes pourrions sans doute envisager notre action sous un nouveau jour... Comme toujours en correctionnelle, le déroulement des audiences, qui s'annonce pénible pour les 3 prévenus, commencera au fil des jours à leur mettre à l'oreille la puce du doute. Celle qui procure une démangeaison lancinante, grandissante, et qui amène inconsciemment à se gratter le lobe quand on raconte un bobard, à la barre d'un tribunal. 
Un des signes extérieurs du mensonge...

Les débats reprennent mercredi matin..."