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mercredi 5 décembre 2018

Il y a bien longtemps dans une galaxie lointaine, très lointaine…à des années-lumière du réel.


Il y a bien longtemps dans une galaxie lointaine, très lointaine…à des années-lumière du réel.


 
Nouvel épisode

Alors que l’Alliance rebelle affronte le côté obscur de la FOrce et fourbit ses armes contre le triumvirat qui s’est créé au sein de l’empire galactique à des années-lumière du réel, la capitaine d’un de ses vaisseaux par-delà l'océan Atlantique interstellaire, reçoit  un appel d’un petit caporal de la flotte de l’Est : "Allo, il faudrait nous trouver un représentant - si possible qui sache s’exprimer - pour faire une liste destinée à régner au sein du Comité Sidéral de l’Espace" 

Un appel qui sidèrera la capitaine du vaisseau "Vous savez à qui vous parlez" mais qui démange à tel point le petit chefaillon qu’il affirmera que la consigne est validée au plus haut niveau et qu’il se revendiquera ainsi du triumvirat pour se faire obéir… 

Le triumvirat qui espère se renforcer en quadriumvirat après avoir, le croit-il, réussi une bonne opération mais qui va pourtant très bientôt se retourner contre lui et lui attirer les foudres de la justice intergalactique !



Heureusement que veillent les Jedis…

mardi 4 décembre 2018

« Si nous n’avons pas réussi…il est temps de changer quelque chose » déclare Édouard Philippe dont Ernotte soutient la ligne à France Télés.


« Si nous n’avons pas réussi…il est temps de changer quelque chose » déclare Édouard Philippe dont Ernotte soutient la ligne  à France Télés.

C’est en substance l’analyse faite par Édouard Philippe en fin de matinée, ce mardi 4 décembre, alors même qu’il annonçait un moratoire de six mois en 3 points sur les taxes qui devaient intervenir en janvier. 


« Changer quelque chose » ce pourrait très bien être le poste qu’occupe celui qui vient de finir, au bout de trois semaines de crises, par manger son chapeau…et c’est bien son chapeau, pas celui d’un autre ! 

Cette attitude intransigeante n’est pas sans rappeler les positions de l’intéressé sur la télé publique qui semble être le cadet de ses soucis et qu’Ernotte a décidé de suivre voire de devancer dans une pseudo réforme qu’elle est finalement seule à défendre ! 

L’interview que Frédérique Dumas, députée UDI des Hauts-de-Seine, spécialiste de l’audiovisuel et auteure d’un rapport parlementaire de 294 pages, a donnée à Olivier Harmant dans l'émission « L'Invitée des Echos »,  le 21 novembre dernier en ligne sur YouTube, en est probablement une des illustrations.    

Extraits:

Frédérique Dumas qui précise que les 160 millions d’euros d’économies demandées à France Télés seront en réalité proche des 400 millions d’euros «Ce sera bien au-delà des 160 millions d'euros d'économies réclamés au moment où France Télévisions décide de fermer des chaines. Ce seront 160 millions d'euros + 150 millions d'euros de redéploiement + des glissements, le tout devant tourner autour de vont tourner autour de 400 millions d’euros.  Ça veut dire des coupes sur les programmes évidement. L’année dernière, l’effort demandé de demandé 46 millions à France télévisions a bien porté sur les programmes et bien sûr atterri sur la création. Il va y avoir n va avoir une réduction du périmètre – 3 chaînes au lieu de5 –  la suppression d'une chaîne destinée aux enfants donc par conséquent une réduction de la qualité et de l'attractivité des programmes. A partir de là on va demander aux Français d'élargir la contribution à l'audiovisuel public !?... » prône une télé de qualité et une autre transformation à laquelle l’ex Orange, Édouard Philippe et quelques conseillers proches, restent visiblement sourds.
 
Frédérique Dumas qui n’ a pas été entendue – ça rappelle quelque chose surtout en ce moment –  le dit d’ailleurs sans ambages « Lorsque j’ai eu une discussion avec le Premier ministre sur la suppression de la chaîne jeunesse  que veut supprimer France Télévisions et que j’ai pris un exemple étranger -  la BBC qui de ses deux chaînes jeunesse et qui n’a basculé sur l’activité numérique que sa chaine jeune adulte  qui a immédiatement perdu 85 % de son audience, oui oui - donc lorsque j’ai évoqué cet exemple en parlant des fractures numérique, territoriale, physique et des usages devant le Premier ministre dans le cadre d’un petit déjeuner où il y avait d’autres ministres et d’autres députés, il m’a répondu les exemples étrangers on s’en fout…. » 



Pour écouter l'ensemble de l'interview cliquez ici 

Sur fond d’annulation des élections à France Télés, le SGJ-FO se paie Éric Vial «permanent spécialisés dans l’accompagnement participatif».

Sur fond d’annulation des élections à France Télés, le SGJ-FO se paie Éric Vial «permanent spécialisés dans l’accompagnement participatif».

Alors que plusieurs procédures judiciaires sont en cours, visant à court terme à constater - preuves à l’appui - les irrégularités qualifiées de délits dans le cas de la procédure pénale avec la saisine concomitante de la CNIL qui a été déposée qui pour faire annuler les élections du Siège, du Réseau et de la moitié de l’établissement de Malakoff, la branche journaliste du syndicat FO se paie à nouveau dans un nouvel édito, Éric Vial soutien indéfectible de la direction.

Le SGJ-FO cite l’hallucinante interview que Vial a donnée à Télérama concernant France Ô qu’Ernotte a décidé d’arrêter pour aller dans le sens du toujours Premier ministre Édouard Philippe qui ne sera jamais maintenant, vu le contexte, Président de la République.  

Voilà ce que déclarait à Télérama, Eric Vial qui se vante d’avoir signé pour FO quasiment tous les accords depuis 4 ans avec la direction de France Télés juste devant la CGT, le « spécialiste des course hippiques » sur l’antenne de Alsace 20 malgré son contrat de travail et l’accord d’entreprise qui le lui interdisent dans l’article de Aude Dassonville et Richard Sénéjoux concernant le sort de France Ô.

Pour FO France Télés, si « France Ô  est clairement ciblée » par Nyssen [elle a été dégagée, ndlr] c’est parce qu'à « France Ô, où on a placé des journalistes en fin de carrière et très bien payés »


Le SGJ-FO n’a effectivement pas apprécié et il le dit clairement dans son texte : 

« Les militants FO de Malakoff se seraient en tout cas passé du « soutien » d’un représentant de FO-MEDIA, qui dans une interview à Télérama le 22 novembre 2017 déclarait en substance «...à la rédaction de France Ô, on y a placé des journalistes en fin de carrière et très bien payés, cette rédaction est clairement ciblée.

Pourquoi se gêner, quand certains pieds nickelés « permanents » spécialisés dans l’accompagnement participatif n’attendent que ça pour montrer leur talent de négociateurs ou plutôt de liquidateurs agissant sous couvert de prise en compte des « difficultés de l’entreprise ».».

Nul besoin d’explications sur la colère ainsi manifestée du pour le SGJ-FO. Le blog CGC Média vous propose de découvrir l’excellent édito au vitriol qui manifeste le ras-le-bol clair de certains sur les pratiques dénoncées qui n’ont rien à voir avec le syndicalisme.


« La rentrée d’une chaîne effacée…



La rentrée est venue pour France Ô. Une rentrée déprimante pour la chaîne de l’Outre-mer contrainte de rédiger la chronique de sa mort annoncée. Un climat pesant, déprimant pour les 400 salariés de l’établissement de Malakoff. Le SGJ-FO a pesé sur les débats, avec ses moyens, démontrant aux collègues que la vraie voix de FO n’était ni dans l’accompagnement ni dans le soutien à toutes les directions de l’entreprise.



Le gouvernement [en sursis apparemment, ndlr !] a tranché, la direction de France Télévisions doit désormais déterminer le moment de la fin du signal hertzien, avec date butoir à l’été 2020.



Selon les documents présentés au CE du 7 septembre, la programmation de la chaîne est assurée jusqu’au 31 décembre 2018. 4 mois. Et ensuite ? Si les émissions des chaînes premières réalisées en Outre-mer seront toujours diffusées sur France Ô jusqu’en juin 2019, aucune production en interne n’est clairement maintenue.



Quel plan de reconversion prévoit la direction pour le personnel ? Alors qu’elle prétend « l’adapter et le transformer dans le cadre d’une stratégie numérique de renforcement des Outre-mer ». La direction de France Télévisions réfléchirait à un plan « sans départs contraints » mais, à l’étude, il y aurait une rupture conventionnelle collective « obligatoire » pour des dizaines de salariés de Malakoff.



Pourquoi se gêner, quand certains pieds nickelés « permanents » spécialisés dans l’accompagnement participatif n’attendent que ça pour montrer leur talent de négociateurs ou plutôt de liquidateurs agissant sous couvert de prise en compte des « difficultés de l’entreprise ».



Les militants FO de Malakoff se seraient en tout cas passé du « soutien » d’un représentant de FO-MEDIA, qui dans une interview à Télérama le 22 novembre 2017 déclarait en substance «... à la rédaction de France Ô, on y a placé des journalistes en fin de carrière et très bien payés, cette rédaction est clairement ciblée ».



Après avoir organisé depuis 2010 la disparition de RFO, et désormais la disparition de France Ô et du site de Malakoff, la direction et ses partenaires doivent la vérité aux salariés. 

Les journalistes du SGJ-FO ont participé activement à l’intersyndicale « sauvons France Ô » et ils disent « restons mobilisés, la lutte continue ».