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samedi 24 août 2019

Stade 2 qui était diffusé sur « La Deux » le dimanche en fin d’après-midi depuis sa création va basculer sur France 3.

Stade 2 qui était diffusé sur « La Deux » le dimanche en fin d’après-midi depuis sa création va basculer sur France 3 le même jour à 20h05 au moment même où aura commencé le JT de France 2...

Pour autant l’émission ne changera pas de titre… Tout est fait pour dérouter le téléspectateur.

Plus aucune logique où que ce soit à France Télévisions

vendredi 23 août 2019

Ernotte impose la « feel good » attitude aux journalistes de France Ô dont elle a supprimé la chaine !


Ernotte impose la « feel good » attitude aux journalistes de France Ô dont elle a supprimé la chaine !
Après la propagande interne (22/08) destinée à envoyer fin septembre les salariés aux fraises sur les toits du 7ème étage de France Télés transformés en jardins ouvriers - histoire de faussement faire croire à l’actionnaire et ses relais, aux parlementaires et autres observateurs des média que tout irait bien - l’ex-Orange qui n’aura pas fait que planter France Ô invite ces journalistes qui y travaillait de jardiner à présent positivement !
Dans un mail interne que la Rédaction en chef vient d’adresser aux personnels de l’établissement France Ô de Malakoff ainsi qu’à la Rédaction radio de Malakoff, la direction délivre en effet un mode d’emploi à laisser pantois n’importe quel journaliste qui se respecte.
Pour l’émission alibi que la direction prévoit de diffuser « Du lundi au vendredi sur France Ô à 12h10 et 19h25 et sur France 3 à partir du lundi 2 septembre à 8h40 (pour plus de visibilité à cette heure là évidemment !) », un mail interne leur explique la marche à suivre,
Il faut du « feel good » mettant en avant des styles de vie (« lifestyle ») avec  moitié moins de commentaires (voire trois fois moins que sur un sujet d’actu) pour des sujets positifs laissant parler les personnages (2’30 impératifs) montrant de la belle image destinée à montrer où on se trouve ». (*)

Voilà comment France Télés a prétendu donner plus de visibilité aux ultramarins et les clichés dans lesquels elle les cantonne. Ce n’est pas une illusion…c’est bien le texte que le blog CGC Média vous propose de le découvrir ci-après :

« Objet: Nouveau : prévisions pour la nouvelle émission LTOM sur France 3

Bonjour, les prévisions pour la rentrée vont intégrer les sujets à tourner par la rédaction pour la nouvelle formule de LTOM (Les Témoins d’outre-mer)…qui seront également proposés aux stations.



Ils seront diffusés dans ce nouveau 26 mn avec 4 reportages tournés, eux, outre-mer, par Eden TV (LE PRIVÉE PAR CONSÉQUENT), et devront être dans le même esprit, en respectant un cahier des charges, dont voici quelques principes :



(*) - on va à la rencontre d’un ultramarin dans l’hexagone, on suit le personnage en situation, sur 2 ou 3 lieux différents ; si le sujet c’est un lieu lié à l’outre-mer il faut le faire découvrir à travers quelqu’un

- angle des sujets : positifs (« feel good »), styles de vie (« lifestyle »), découvertes…

- moitié moins de commentaires voire trois fois moins que sur un sujet actu : laisser parler les personnages, les ambiances

- 2’30 impératifs

- de la belle image, montrer où on se trouve

- habillage (titre au début + synthés) fait au montage avec charte graphique de l’émission



Une ville par semaine déclinée sur 5 sujets ; des villes peuvent revenir plusieurs fois.

Déjà tournée et PAD : Bordeaux

Tournées, à retravailler : Nantes, Clermont-Ferrand

En tournage : Paris

En calage : Grand Paris

En projet avec sujets arrêtés : Marseille, Besançon

En projet, avec un ou deux sujets trouvés à caler, et les autres à trouver : Montauban, Toulon, Montpellier, Béziers, Toulouse



N’hésitez pas à venir me voir pour me proposer des idées de sujets à tourner par vous ou par d’autres qui rentrent dans ce cadre. Il faut aller assez vite pour garder de l’avance.

Merci d’avance de votre collaboration, c’est aussi un défi à relever : il y a 32 semaines de LTOM  prévues jusqu’en juin prochain… ».

jeudi 22 août 2019

France Télévisions: salades et plants de tomates sur fond de plan social...à quand la plus grosse courge?


France Télévisions: salades et plants de tomates sur fond de plan social...à quand la plus grosse courge?


« C’est franchement se foutre du monde » lance cette salariée (ex-salariée donc) qui comme beaucoup d’autres vient de recevoir une lettre de fin de collaboration en CDDU (hors-la-loi faut-il le préciser). 


Ernotte vire 2000 personnes - retraitables pour la plupart mais surtout énormément de CDD historique jetés comme de vulgaires épluchures - et elle lance des ateliers jardinages au dernier étage (celui de la présidence en jachère depuis de nombreuses années) pour ceux qui vont devoir rester !


« A quand le concours de la plus belle courge ? » ironise ce permanent sur le départ qui quitte la société dégoûté en adhérant à cette ridicule RCC qui lui permet seulement de doubler ses indemnités légales de départ en retraite et ainsi de les défiscaliser. 

Sibyle Veil actuelle PDG de Radio France promue conseillère d’État.

Sibyle Veil actuelle PDG de Radio France promue conseillère d’État.

Comme l’indique «La correspondance de la presse» de ce 22 août, Sibylle Veil actuelle présidente directrice générale de Radio France jusqu’alors maître de requête au conseil d’État vient d’être promue, hier en conseil des ministres, conseillère d’État.

Une de ces promos estivales qui passent souvent inaperçu !

mercredi 21 août 2019

L’invraisemblable non-gestion de France Télévisions agace l’Élysée au plus haut point!

L’invraisemblable non-gestion de France Télévisions agace l’Élysée au plus haut point!

Le mois d’août n’est pas encore terminé que déjà les bobards reprennent de plus belle à France Télévisions.

Alors que l’ex-orange interpellée par des dizaines de députés sur la disparition du Soir 3 de la chaine et son Irresponsable transfert sur  « france info: » ne daigne répondre aux parlementaires ou bien les mène en bateau comme pour la suppression de France Ô, «Le canard enchaîné» publie ce mercredi, un nouvel épisode des turpitudes de l’entreprise faites au nom de l’État mais qui n’en finissent pas d’agacer au plus haut point l’’Élysée.


mercredi 31 juillet 2019

Le Parquet de Paris ouvre une enquête après la plainte du SNPCA-CGC concernant les malversations intervenues au CI-ORTF.

Le Parquet de Paris ouvre une enquête après la plainte du SNPCA-CGC concernant les malversations intervenues au CI-ORTF.

Le 28 mai dernier le blog CGC des média confirmait après le rapport définitif de la Cour des comptes (*) , le dépôt d'une plainte  auprès le procureur de Paris contre ceux qui ont piqué dans la caisse du CIORTF et l'ont permis, c'est-à-dire ceux qui se sont rendus coupables du délit de complicité

Le Procureur de la République du Parquet de Paris "Affaires économiques, financières et commerciales" de la 2ème section, a donc décidé d’ouvrir une enquête et a transmis le dossier à la brigade de la répression de la délinquance astucieuse.

 "La Lettre A" du 27 mai 2019 confirmait d'ailleurs la saisine du Parquet par le SNPCA-CGC (ci-après) 


C’est Maître Pierre-Olivier LAMBERT qui était déjà l’avocat du syndicat concernant la plainte qui a entraîné les condamnations de Carolis et Millot  dans l’affaire dite Bygmalion /France Télés, qui en est chargé.

L'affaire est donc prise très au sérieux.

Rappelons que les représentants légaux des quatre entreprises qui composaient le Comité interentreprises des ex sociétés de l'ORTF  (à l'origine) destinataires du document concernant les agissements de certains au sein d'un bureau CGT-FO (*) n'ont pas encore souhaité saisir la Justice et ce alors même que l'article 40 du Code de procédure pénale les y oblige ''Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un délit étant tenu d'en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs"

Relire l'article du JDD signé Renaud Revel et relayé sur le site le JDD – EUROPE 1 (ci-dessous)












jeudi 25 juillet 2019

L’ex Orange a tenté de faire passer devant la commission des Affaires culturelles de l’Assemblée nationale, la mort orchestrée de France Télés pour un processus encore en cours !

L’ex Orange a tenté de faire passer devant la commission des Affaires culturelles de l’Assemblée nationale, la mort orchestrée de France Télés pour un processus encore en cours ! 

« On n’a pas chômé́ certes mais on est à "un point de départ"» a osé lancer Ernotte, ce mercredi 24 juillet, aux représentants de la commission des Affaires culturelles de l’Assemblée nationale qui l’entendaient sur l’exécution du Contrat d’objectifs et de moyens (COM) du groupe pour l’année 2018. 

Tu parles ! En presque 4 ans, elle aura en réalité plongé l’entreprise dans un bourbier sans nom dont le prochain responsable légal mettra des années à sortir - si tant est que cela soit encore possible – et dont il découvrira l’abracadabrant gestion où les directeurs n’ont fait que se développer comme des champignons après la pluie n’est « ni saine, ni exemplaire » comme le prétend l’ex-Orange.

Comme de coutume l’intervention n’a été que poudre aux yeux, blablabla et enfumage en règle auquel s’est livré l’ex-Orange particulièrement à l’adresse de la députée Frédérique Dumas qui n’a comme d’autres de ses collègues n’ont pas été dupes.

Les clichés, les bobards, les phrases plates et la langue de bois n’ont pas manqué…entre autres balivernes elle raconte aux représentants de la Nation « Les objectifs ont été́ atteints et nous avons mis en place tout au long de l’année une méthode de transformation “ agile ” pour construire la révolution de la télévision publique ». Et de faire référence aux « grandes lignes » d’un soi-disant « pacte citoyen » qui serait bâti sur la supposée « consultation publique Ma Télé demain » qui reposerait selon elle sur « 3 piliers: « l ’engagement, l’ innovation et le plaisir » » dont l’intéressée avait déjà fait état en conférence de presse de rentrée à la mi-juin.

Elle a chanté l’habituelle rengaine de « l'équilibre budgétaire » (pas de l’entreprise évidemment mais du groupe dont les comptes consolidés peuvent grosso modo faire apparaitre ce qu’ils veulent !) et les « efforts des salariés » face à la transformation…

De la même façon, son refrain sur l’arrêt de France 4 qui constituerait « un enjeu » pour ne « pas laisser les enfants au bord de la route » et dont la disparition « n’aurait d’impact en matière d’investissements, moins sur le cinéma français que les achats de droits étrangers », n’a convaincu personne. Foutaises tout ça.

Quelle transformation ? Quel changement ? Depuis quand ces deux vocables sont-ils devenus des synonymes de désastre ? Triste farce en vérité.  

Allez donc demander aux quelques 400 salariés de France Ô qu’elle a décidé de saborder totalement sur les consignes pseudo consignes d’Édouard Philippe et de son gouvernement – mouillant systématiquement au passage Emmanuel Macron le Chef de l’État, ce qu’ils en pensent ! « Il n’y a pas l’outre-mer d’un côté́ et le reste de la maison de l’autre…C’est cela qu’il va falloir mettre en réalité́ » a-t-elle lancé aux députés médusés face à une tel propos. Ses élucubrations sur le « tournages des fictions emblématiques de France 2 et France 3 dans les territoires ultramarins contribuant à cette hybridation (Capitaine Marteau en Guadeloupe, Meurtres à Tahiti...) » n’ont pas été ressentis comme autre chose qu’un profond cynisme. 

Venir baratiner les députés avec le concept du « tout reste à faire » - le travail effectué, France Télévisions ne serait selon elle qu’« un point de départ » dont la prochaine étape serait centrée autour du «déploiement des projets » - c’est vraiment les prendre pour des billes.

mardi 16 juillet 2019

Public Sénat : un Conseil d’administration sous haute tension.

Public Sénat : un Conseil d’administration sous haute tension.



Le Conseil d’Administration de Public Sénat censé avaliser la fin de saison de la chaîne fait l’objet de toutes les attentions de la part d’Emmanuel Kessler son très contesté pédégé ainsi que de sa Secrétaire générale Muriel Signouret fonctionnaire détachée du ministère de la Défense vivement critiquée en interne pour sa conduite de la transition numérique dont elle a la charge.





PANIQUE à RASPAIL ! 



La panique gagne dans les cossus bureaux de la chaîne installée boulevard Raspail.  Les actions au quotidien du tandem de direction sont concentrées sur un seul objectif : celui de maintenir les apparences. Plusieurs contrats contestables sur leur portée juridique sont établis en toute urgence via les cabinets d’avocats histoire de donner le change afin d’affronter le conseil d’administration du 18 Juillet et d’éviter que les membres du Sénat qui y siègent ne posent des questions embarrassantes concernant la fin de saison catastrophique de leur chaîne.

SANS VALEUR, DES CONTRATS « NON EXCLUSIFS »!

Les 4 dernières années les contrats signés pour « territoire d’infos » garantissaient à la chaine l’exclusivité à la fois les  reportages réalisés par les télés locales mais aussi la présence des éditorialistes de la PQR chaque matin.

Ces contrats d’une grande valeur financière et éditoriale ayant été tous rompus, Emmanuel Kessler souhaitait les renouveler vite afin de les présenter à son CA. Se heurtant aux refus des principaux titres de la PQR et des télés locales, il a fait rédiger à grand frais d’avocat des contrats...NON EXCLUSIFS !

Autrement dit des documents qui n’ont aucune valeur d’engagement destinés uniquement a embrouiller les membres de son Conseil qui croiront légitiment que tout roule... « une technique rodée.  »  commente un observateur extérieur!

Les rares groupes de presse qui l’ont signé ne se sont engagés à rien avec Public Sénat, puisqu'en l'occurrence aucune exclusivité n’est requise. Le groupe Ebra  par exemple (9 journaux de la PQR) pourra ainsi envoyer son éditorialiste fétiche Pascal Jalabert sur Public Sénat certes mais également sur tous les plateaux des chaînes BFM, CNews, LCI et LCP-Assemblée Nationale.  

Une rupture majeure avec les 4 années précédentes où l’accord conclu avait attaché l’ensemble des titres de la PQR et des télés locales à la matinale à titres exclusifs.

Les documents que compte produire Kessler à son Conseil sont semble-t-il du même tonneau. « Ils n’engagent ces médias à rien, et nous savons très bien que la  préférence ira aux autres chaînes » pointe un membre influent de la rédaction qui parle même de «contrats-leurres» uniquement destinés à jeter de la poudre aux yeux aux Sénateurs ! La fin de saison de «territoire d’infos» s’est elle même terminée en eau de boudin.

Kessler voulait absolument recevoir le Président du Sénat Gérard Larcher et pousser subtilement ce dernier à s’afficher sur la chaîne toujours en perspective du conseil du 18 Juillet. Président de son unique actionnaire cette caution lui était plus que nécessaire.

Le refus absolu de Cyril Viguier de se prêter au jeu qui a immédiatement adressé à la chaîne une lettre recommandée menaçant d’une assignation, a mis Emmanuel Kessler au pied du mur.

Propriétaire des titres et du concept, Viguier a contraint  la chaine à « bricoler » les 2 dernières émissions de la saison sans les marques  «JT des territoires » et « territoires d’infos » et sans son concept. Un revers juridique cuisant qui fera jurisprudence pour Public Sénat avec l’impossibilité à l’avenir de répliquer la matinale « Territoires d’infos »
La suite pourrait s’avérer compliquée notamment à la rentrée. 

Gérard Larcher lui de son côté s’est décommandé la veille de 

...Ambiance délétère, menaces de procès aux Prud’hommes, évictions arbitraires et départs de piliers de la chaine, coïncident avec la disparition en septembre de la matinale « territoire d’infos » le programme phare de Public Sénat. « J’aimerai bien connaître le montant de ce que la chaine a réglé ces derniers mois aux cabinets d’avocats pour tous ces contrats » s’interrogent certains connaisseurs du dossier qui veulent garder l’anonymat tellement l’ambiance s’est dégradée au sein de la chaine.

La nomination d’Oriane Mancini, une journaliste de la chaine réputée très proche du directeur de la rédaction Albert Ripamonti pour succéder à Cyril Viguier au commandes de la matinale à la rentrée, n’est pas pour arranger les choses.

Comme d’habitude tout se passe pendant l’été… « La SDJ de la chaine est déjà en vacance, dommage! » persifle ce journaliste chevronné qui n’avait jamais vu ça.

RUPTURE AVEC LA PQR et LES TÉLÉS LOCALES

Les sénateurs sont bien évidemment informés de cette ambiance électrique pour ne pas dire explosive et, de leur côté, les pontes de la PQR réunis récemment, évoquent déjà une action commune contre la chaine, s’interrogeant sur les informations qui courent de rémunérations exclusives et discrètes pour certains éditorilistes du FIGARO présents sur le plateau ! Un traitement qui s’il est avéré ne passe pas auprès de la PQR qui envoyait à ses frais ses propres éditorialistes, levés au aurore pour occuper des heures entières l’antenne de la  matinale de la chaîne du sénat...Gratuitement !

Les conséquences de cette rupture avec la PQR sont lourdes pour la chaine et ont été décrites dans un article de  VSD le mois dernier:  A la rentrée, privée des ressources allouées par les grands titres et par l’envoi de reportages fournis gratuitement par près de 40 télévisions locales, la chaîne se retrouve dépourvue d’images venant des 4 coins de l’hexagone.

Le réseau de télés locales « VIA » qui mettait à disposition exclusive et gratuite de la matinale les reportages a déjà supprimé depuis le 10 Juillet dernier tous les codes d’accès à sa plateforme qui permettaient à Public Sénat d’y accéder. Un coût énorme impossible à compenser pour la chaine.

De fait, Public Sénat se retrouve maintenant à devoir gérer une concurrence de poids la saison prochaine. 


Non seulement, toutes ces chaînes locales ne rediffuseront plus sa matinale mais elles ont décidé avec la PQR de créer leur émission propre, baptisée « La Grande Matinale des Territoires » qui sera diffusée sur leurs propres antennes sur la TNT en locale en concurrence de celle de Public Sénat.