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jeudi 5 mars 2020

La note d’Ernotte signée Letranchant/Lesaunier/Donnat (fin de post) ne s’applique donc pas à ceux censés la faire respecter !

La note d’Ernotte signée Letranchant/Lesaunier/Donnat (fin de post) ne s’applique donc pas à ceux censés la faire respecter ! 

En tout cas pas Thomas Xantippe!  Son profil Linkedin indique pourtant « Responsable secteur d'action RH à l’Information Nationale » à France Télévisions depuis octobre 2018.


Ce monsieur qui a une fâcheuse tendance à prendre les gens de très haut pour ne pas dire de très très haut, abreuve les réseaux sociaux de nombreux tweets pour soutenir la candidature LaREM de son pote et collègue à France Télés Jonathan Rosenblum à la mairie d’Alforville les 15 et 22 mars prochain (*).

Dernier tweet en date pour celui qui est supposé représenter la direction des ressources humaines pour le secteur de l’Information donc faire respecter et  appliquer les textes et autres notes internes notamment celle sur les élections municipales (fin de post) un énième tweet insultant qu’il balance contre Luc Carvounas, le candidat qui ose se présenter contre son copain Jonathan Rosenblum candidat LaREM aux municipales d’Alfortville qui se présente sur sa propagande électorale – EN MÊME TEMPS –  comme (*) « chef d’entreprise et responsable des relations sociales dans l’audiovisuel public » (se gardant bien d’ajouter à France Télévisions donc payé par la redevance, c’est-à-dire les contribuables).

Ce tweet fait partie d’une longue série de publications plus ou moins lamentables comme celui par exemple à l’adresse de la députée LFI Danièle Obono qu'il taxe abjectement d'indigénisme groupusculaire.

Le blog CGC Média vous propose de le découvrir sans plus tarder: « Faute de programme et d’idées neuves, #Carvounas s’enlise dans la hargne et la calomnie. #Naufrage #Alfortvrille







(*)
 






La lettre au Préfet de la Réunion d’un citoyen inquiet de la tournure de ces municipales qu’Ernotte prend bille en tête.


La lettre au Préfet de la Réunion d’un citoyen inquiet de la tournure de ces municipales qu’Ernotte prend bille en tête.

Décidément, depuis l’article d’ADAP du 29 février dernier «France Télévisions : la fameuse note aux Directions et Rédactions pour les municipales et un courrier réunionnais » qui n’a eu aucun effet puisque rien n’a visiblement été fait sur place, l’ex-Orange dont le départ est proche n’en finit pas n’en finit pas d’agacer tous azimuts.


Aujourd’hui, c’est la lettre au Préfet de la Réunion d’un citoyen inquiet de la tournure que prennent les élections municipales à la Réunion et qui concerne Ernotte évidemment….encore !

Le blog GCG Média vous propose de découvrir cette lettre que Témoignages (Presse locale) dans son article du 4 mars « Municipales : la liste Didier Robert respecte-t-elle la loi ? »

« Lettre d’un citoyen inquiet au préfet de La Réunion


Dans un courrier adressé au préfet de La Réunion, un citoyen de Saint-Denis fait part de son inquiétude au sujet de la composition de la liste du président de Région, candidat aux municipales de Saint-Denis. Ce citoyen pose la question de la compatibilité entre les fonctions de co-listiers de Didier Robert émargeant à la Région Réunion, et leur présence sur une liste municipale dans une commune de la circonscription régionale :

Monsieur le Préfet, je suis un citoyen interloqué une fois de plus par les pratiques de certains hommes politiques, collectionneurs de mandats, de titres et d’indemnités ; qui n’œuvrent que dans le but de défendre leurs petits intérêts et ceux de leurs amis, au détriment de notre territoire et de nos concitoyens.

Par le présent courrier, je vous alerte donc sur l’enregistrement de la liste déposée par M. Didier ROBERT dans le cadre des élections municipales de 2020.

Selon les informations dont je dispose, la composition de cette liste va à l’encontre de l’article 231 du code électoral, de plusieurs manières et à plusieurs reprises. Cet article de loi et les jurisprudences qui s’y réfèrent, édictent pourtant de manière claire les règles encadrant les conditions d’inéligibilité des candidats à une élection municipale ou un scrutin public. Je rappelle que l’orientation qui fut et qui reste celle du législateur, soucieux du respect du bon fonctionnement de notre démocratie, vise à empêcher tout risque de collusion.

1- Madame Noëlla Médéa est Présidente de l’association Joinville. Elle réalise des prestations régulières de services à la petite enfance pour la mairie dans le cadre d’une convention d’objectifs. A ce titre, elle organise des activités périscolaires et extra-scolaires au centre d’accueil de Joinville. Compte tenu de sa pratique régulière et de ses liens avec la mairie, elle peut donc légitimement être qualifiée d’entrepreneur de services municipaux au regard de l’article 231 du code électoral.

2- Monsieur Philippe Jean-Pierre, présenté comme un simple conseiller technique en charge de l’économie et de l’innovation est en réalité « Monsieur Économie de la Région ». En effet, ce dernier représente la Région pour la majeure partie des sujets ayant trait à l’économie et à l’innovation, y compris au plus haut niveau pour la définition des grandes orientations stratégiques. Il est d’ailleurs le Président du comité régional de l’innovation dont vous êtes partie prenante. Occupant ainsi in concreto un poste à minima de directeur de service, mais beaucoup plus probablement de directeur général adjoint des services, il tombe lui aussi sous le coup de l’article 231, dont la jurisprudence (Conseil d’Etat, 3 / 5 SSR, du 12 décembre 1997, 186917) précise que le juge, au delà de l’organigramme de la structure, tient compte des fonctions réellement exercées.

3- Au total, au moins 8 candidats présents sur la liste de Didier Robert étaient inscrits dans les effectifs de la Région durant l’année 2019. 4 au cabinet, dont le directeur de cabinet, 4 dans l’administration, dont des cadres.
Au delà du code électoral, un conflit d’intérêt clair, relevant de la déontologie journalistique entache également la composition de la liste de monsieur Robert.

1- Monsieur Jean-Régis Ramsamy, « grand reporter » de Réunion la Première, en occupe la 11e position. Je rappelle ici la définition d’un grand reporter : « le grand reporter, titre honorifique et statut administratif utilisé dans les entreprises de presse et les médias français suggérant notamment une certaine ancienneté dans le métier ou une certaine notoriété. Journaliste produisant le plus souvent des reportages ou enquêtes de caractère personnel sur des sujets pouvant dépasser le cadre de l’actualité immédiate mais pouvant aussi s’y rapporter ».
La liberté éditoriale accordée par le titre de Grand reporter est ainsi clairement de nature à favoriser les sujets en valorisant Didier Robert et sa liste. Monsieur Ramsamy est d’ailleurs l’auteur de 22 modules sur les élections municipales diffusés dans les JT du soir durant toute la campagne ; mais également de reportages valorisant sans ambiguïté l’action du Président de Région, en pleine période de réserve électorale, comme ce fut le cas par exemple lors du JT de 19h du 25/02 pour lequel il a réalisé un reportage sur les trottinettes électriques cars jaunes.
En outre, Monsieur Ramsamy fléché sur la thématique culture lors de la présentation de la liste de Didier Robert, a réalisé de nombreux reportages sur cette thématique durant ces 6 derniers mois.

Si le CSA dans les règles diffusées aux journalistes candidats autorise bien ces derniers à apparaître sur l’antenne jusqu’au démarrage de la campagne officielle, il est néanmoins clairement précisé que ces apparitions ne peuvent en aucun cas porter atteinte à l’égalité des candidats. 
Compte tenu des sujets de nature politique traités par Monsieur Ramsamy, il est clair que cette règle de base n’est respectée ni par lui, ni par la direction de Réunion la Première à qui une note du CSA a été diffusée largement en amont de la campagne municipale.
Monsieur Ramsamy apparaissant régulièrement à l’écran, qu’en est-il alors de la comptabilisation des temps d’antenne de la liste de Monsieur Didier Robert ? Avez-vous, en tant que garant du bon déroulement et de la campagne municipale signalé son cas au CSA à qui j’enverrai une copie de ce courrier ?


2- Le père d’Emmanuelle Haggai, journaliste animatrice des débats politiques sur Réunion la Première, Monsieur Jean-Pierre Haggai, est également présent sur la liste de Didier Robert. Est-il normal dans ce cadre que celle-ci continue à animer les débats politiques dans le cadre des élections municipales ? Dans ces circonstances, je me permets effectivement de questionner son impartialité. Y veillerez-vous auprès de Monsieur Gora Patel ?

Parce que le respect des citoyens passe avant tout par le respect des règles démocratiques dont vous êtes le garant, je vous demande de refuser l’enregistrement de la liste de Monsieur Robert et de saisir le CSA afin de signaler Messieurs Jean-Regis Ramsamy, et Monsieur Gora Patel, ainsi que Madame Haggai au CSA. Monsieur le Préfet, le Citoyen que je suis, inquiet pour cette élection municipale, choqué par les exactions qui sont encore tolérées en toute impunité à la Réunion, vous remercie des suites que vous voudrez bien donner à ce courrier.

Je vous présente mes salutations les plus respectueuses, 

Un citoyen inquiet »


mercredi 4 mars 2020

Ernotte déclenche un tollé et s’attire les foudres des pouvoirs publics après la diffusion sur le site « Francetv slash » d’un sujet pour la promotion de l'islamisme politique par le voile !

C’est sur tweeter que le feu est parti avec la publication ce 3 mars de Naëm Bestandji après que Francetv slash une chaîne 100% numérique de France Télévisions donc une chaîne du service public payé par le contribuable, ait mis en ligne une vidéo intitulée "#ÇaMeRévolte : l’Islamophobie".


Devant les réactions qui ont fusé tous azimuts, comme cette dernière « Coutumiers du fait mais ça monte en puissance dans le prosélytisme ISLAMISTE à la TV publique ! » France Télévisions a vite déprogrammé le sujet comme elle avait déprogrammé, il y a quelques jours, le sujet sur « le bain de soleil de l’anus ».

La chaîne qui s’adresse en priorité aux jeunes, y montrait une jeune femme, Maryem Gargoubi, voilée d'un hijab noir bien enroulé autour de son cou pour ne rien laisser paraître de ce qu'elle considère être des attributs sexuels. Face caméra, elle souhaite témoigner de son vécu et crier sa révolte.

La jeune femme qui s’interroge "Est-ce que je suis encore libre aujourd'hui en France de décider de ma tenue vestimentaire ?" est visiblement une militante du CCIF, découvre-t-on sur le net

Si chaque citoyen, quelles que soient ses origines ou convictions, est libre de s'habiller comme il l'entend, il n’est pas admissible qu’une télévision publique choisisse la victimisation comme technique de communication !

Il ne s’agit d’ailleurs pas là d’une simple "tenue vestimentaire" mais d’un voile, avec toute la charge sexiste, politique et islamiste qu'il induit. @Francetv slash en agissant de la sorte allait forcément jusqu’à renvoyer à la page Facebook de Maryem Gargoubi qui reprend autant d'éléments de langage du CCIF et de liens vers des sites faisant la promotion du voile!

Nombreux sont celles et ceux qui en appellent aujourd’hui au ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer, aux ministres de Tutelle de France Télés et plus largement au Président de la République…et demandent des sanctions.


Les procédés de Gengoul à France Ô pour tester le Q.I. de certains salariés du site de Malakoff.


Le 26 février dernier le blog CGC Média révélait dans son article « Après les fiches illégales à France Télés, le duo Gengoul/Ernotte tente de classer les personnels techniques et administratifs de France Ô Malakoff selon leur Q.I. » le procédé de sélection  utilisé par la direction de France Ô réservé à certains salariés du site de Malakoff.

« C’est probablement du jamais vu dans une structure d’État à savoir la télé publique sous Tutelle étatique » écrivions-nous alors.

Le Canard enchaîné de ce mercredi 4 mars, en remet une couche.


Nathalie Collin le retour…et si c’était elle à France Télévisions !


Nathalie Collin le retour…et si c’était elle à France Télévisions !



Elle fait la couverture de CBNews cette semaine…Chacun se souvient encore des articles de Presse qui avait fleuri au printemps 2015 où il était question de l’arrivée de Nathalie Collin avant le parachutage de l’ex-Orange dans les conditions qui ont défrayé la chronique à l’époque et font toujours aujourd’hui l’objet d’une instruction judiciaire.


Le blog CGC Média y relayait entre autres « La Lettre A » dans son article intitulé « Nathalie Collin s’entoure pour France Télévisions » : 

« Comme le révèle La Lettre de l’Expansion, mercredi, Nathalie Collin, actuelle directrice générale adjointe du groupe La Poste et ancienne patronne du Nouvel Observateur, aurait fait appel à plusieurs acteurs du milieu de l’audiovisuel pour proposer sa candidature à la présidence de France Télévisions. 


Parmi eux:

Yves Bigot, directeur général de TV5 Monde  [qui ne serait en lice que pour être le patron de France 2, ndlr]  

Catherine Smadja, ex-membre du cabinet de Catherine Trautmann, désormais au sein de la BBC. » 

Vincent Meslet (directeur éditorial d'Arte, ex-directeur des programmes de France 3) 

et une responsable de la BBC…


En revanche, Laurent Joffrin (qui travailla avec Nathalie Collin à Libération puis au Nouvel observateur) ne figure pas dans l'équipe." ».


Nathalie Collin qui avait sûrement cru alors à un destin audiovisuel, va-t-elle réussir cette fois-ci à devenir la prochaine présidente de France Télévisions ? 

mardi 3 mars 2020

Aurore Bergé se ridiculise à Sud Radio dans l’émission de Valérie Expert.

Aurore Bergé se ridiculise à Sud Radio dans l’émission de Valérie Expert.



La députée LREM des Yvelines et porte-parole d'En Marche, invitée de Valérie Expert et Gilles Ganzmann sur Sud Radio ce mardi 3 mars dans "Le 10h" a encore perdu de nombreuses occasions de se taire !

Celle que le toujours ministre de la Culture Franck Riester a adoubé en tant que rapporteure de son projet de loi visant à recréer l’ORTF et à soi-disant « moderniser la loi de 1986 afin d’adapter le monde des médias à l’ère du numérique… » (comme si le numérique qui est présent partout depuis une trentaine d’années dans notre quotidien les avait attendu, elle et lui, pour se moderniser !!) les a accumulés à l’antenne de Sud Radio.

Les trois journalistes Valérie Expert, Gilles Ganzmann et Rémy Pernelet qui recevaient celle qui leur expliquait avoir fini vers minuit hier ses travaux à l’Assemblée nationale, n’ont pas dû en revenir !

A la question de Gilles Ganzmann sur la prochaine nomination à France Télés « Ça veut dire que le prochain mandat puisque va être renouvelé le mandat du président de France télévisions, si c'est Delphine Ernotte elle n’ira pas au bout ? », l’intéressée répondra « En fait, si je ne peux pas le dire qui ce sera - c'est le CSA qui choisit - elle ne sera élu que pour deux ans ». (* vidéo à l’appui en bas de post)

Consternant, hallucinant, incroyable… les qualificatifs manquent devant un tel amateurisme.

La porte-voix de Riester qui parle ainsi pour ne rien dire, se fait d’ailleurs démolir sur le site Facebook de la Radio.

Comment celle qui est censée représenter au Parlement l’ensemble des Français peut-elle sortir de telles inepties ?

La loi qui instaurerait une holding n’est pas adoptée - le texte, selon elle, qui pourrait ne faire l’objet que d’une seule lecture si l’Assemblée nationale et le Sénat tombent après accord de la Commission Culture, devrait arriver dans l’hémicycle le 30 mars et être voté avant l’été ! – qu’elle décrète le plus illégalement qui soit à la question des posée que « la personne ne sera élu que pour deux ans ».

La seule question qui vaille aujourd’hui concernant celle qui prône "l'émancipation et l'inclusion par les arts et la culture" auprès d’Édouard Philippe, c’est : Qui va enfin la faire taire pour éviter qu’elle ne ridiculise un peu plus ses pairs ?

Chacun imagine aisément comment avec de tels propos elle flingue en direct le big-bang annoncé par Emmanuel Macron pour l’Audiovisuel public.

Comme si cela ne suffisait pas – le blog CGC Média vous offre en prime la séquence Salto  Gilles Ganzmann qui l’interpelle à nouveau « Est-ce que vous allez-vous abonner à la plate-forme Salto parce que moi non ? », notre Aurore nationale affirme « J'attends de voir quelle va être l'offre mais pourquoi pas ».

Aurore Bergé ajoute « Je pense que comme tous les Français quand on veut faire une dépense complémentaire, on le fait en fonction des offres qui sont disponibles. Voilà je suis déjà abonnée à certaines d'entre elles donc pourquoi pas mais j'attends de voir. En tout cas, c'est plutôt pas mal ! Enfin une offre commune entre l'audiovisuel public et privé qu'on a suffisamment attendu » avant de conclure «En fait, on lui a mis assez de bâtons dans les roues je trouve ».

Allo quoi ! La multi-abonnée « attend de voir l’offre » mais ne se prive pas de taper sur les autres en commission et dans l’Hémicycle s’agissant des obligations d’investissements pour les plateformes comme Netflix, Amazon, Apple TV ou Disney+ qu’elle veut mettre à contribution à hauteur de 25% de leur activité dans l’Hexagone…obligeant avec un amendement de son cru, ces plateformes à communiquer leur chiffre d’affaires précis en France à l’Arcom (issu de la réunion du CSA et de l’Hadopi).


Sur la suppression programmée de la taxe d'habitation qui posera inévitablement la question de la réforme de la redevance qui y était adossée, là plus rien. Aurore se transforme en carpe.  Quant au financement de l’hypothétique future holding publique qui ne pourra figurer qu’au projet de loi de finances pour 2021 voire 2022 avec l’élections présidentielle en mai, là aussi elle ne pipe mot.



Il fallait du reste voir l'intéressée hier en commission de l’examen du projet de loi...Surréaliste....certains députés se sont retrouvée à défendre le ministre contre la pourtant rapporteure qui lui faisait quasiment la guerre dénaturant au passage le projet de loi....Du jamais vu de mémoire de parlementaire ! 



Même les députés de la majorité se regardaient pour savoir quoi voter, entre les avis du ministre et ceux de la rapporteure qui s’y opposait !

Cela pourrait bien recommencer ce mardi soir...le ministre tentant d'éviter les coups de bâton de Bergé devant des députés ne connaissant toujours pas le pourquoi du projet !

Elle doit probablement se voir déjà rue de Valois avec une telle soutenance...après le départ de son Francky!

(*)