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lundi 18 décembre 2023

Mais que fait la police ?…à France Télés

Mais que fait la police ?…à France Télés

"Sur la Direction de la Sécurité et de la Sûreté (D2S), si j'étais au courant d’agissements fautifs, dans le cadre de l’article 40, je n'hésiterais pas à saisir la juridiction compétente" déclarait en séance du CSE de France Télés Christophe Tardieu le Secrétaire Général de France Télés qui fait partie de la joyeuse escapade cannoise facturée 112.123€ (*)  

Il n’a pas fait grand bruit de l’article paru, courant octobre, dans Le Figaro le journal de prédilection de l’ex-Orange concernant « le propriétaire du géant du service aux entreprises Atalian qui va être jugé en janvier, soupçonné d’avoir détourné des millions d’euros » dont la « Commissaire générale de police Muriel Sobry » a validé la reconduction .

Non, il ne s’agit pas d’une blague : c’est ainsi que signe cette dernière sur ces mails et autres courriers (capture d’écran ci-après)

Tout ça sans que sa hiérarchie, à savoir Christophe Tardieu, y voit à redire…Il ne doit probablement pas considérer le fait de mettre en avant une charge qui n’est pas la sienne, comme un agissement fautif  ?! 

Hallucinant …

En cette période de fêtes, au cas où l’intéressé n’aurai pas eu l’occasion de lire l’article du quotidien en question, le blog CGC Média le relaie ici bien volontiers.

"De la découverte de liasses de billets dans un sèche-linge à celle de dysfonctionnements «systémiques»: le propriétaire du géant du service aux entreprises Atalian, Franck Julien, sera jugé à partir du 22 janvier, soupçonné d'avoir détourné environ 36 millions d'euros entre 2008 et 2019. 

Lors d'une audience de mise en l'état lundi, la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris a fixé le procès sur trois demi-journées par semaine jusqu'au 12 mars.

Franck Julien, actionnaire quasiment unique d'Atalian, entreprise mondiale de nettoyage et de services de sécurité fondée par son grand-père, comparaîtra pour de multiples abus de biens sociaux, blanchiment, faux et escroquerie. 

Sollicité par l'AFP, son avocat n'a pas souhaité s'exprimer. Seront aussi sur le banc des prévenus une quinzaine d'autres personnes, dont des cadres de l'époque d'Atalian et de dirigeants de sociétés prestataires, dans cette affaire à tiroirs.

Des millions sur l'A6

Atalian, créé en 1944 et qui s'appelait TFN, a réalisé plus de 2 milliards de chiffre d'affaires en 2022 et emploie plus de 123.000 personnes dans 35 pays, selon son site internet. L'enquête, tentaculaire, avait débuté fortuitement en janvier 2015, selon l'ordonnance de renvoi longue de 452 pages rendue en octobre 2022, dont l'AFP a eu connaissance. Au soir du 6 janvier, lors du contrôle d'un Renault Kangoo sur l'autoroute A6, les douaniers découvraient près de 2 millions d'euros en liquide... entassés dans un chauffe-eau et un sèche-linge.

À qui appartenait cet argent? L'enquête n'a pas pu le préciser, mais au cours des investigations, les enquêteurs ont découvert le nom de Franck Julien. En tirant le fil, ils ont mis au jour d'autres possibles infractions. Les douaniers et la police judiciaire ont mis au jour «des dysfonctionnements systémiques, organisés par de nombreux cadres dirigeants du groupe, qui avaient pour objet l'organisation d'une véritable prédation des biens de la société au bénéfice de son dirigeant», résument les juges d'instruction.

Franck Julien est soupçonné d'avoir participé à un système générant des espèces utilisé pour rénover ses biens: un appartement près des Invalides à Paris, un hôtel particulier à Uccle, commune huppée de la région Bruxelles-Capitale, et une maison dans les Yvelines, pour un préjudice pour Atalian que les deux juges d'instruction ont estimé à plusieurs millions d'euros. Pour ce faire, des artisans auraient surfacturé ou émis des fausses factures à Atalian, et remettaient ensuite une partie de la différence en espèces à Franck Julien ou à d'autres cadres de la société.

«Prédation»

Selon les juges d'instruction, «le retour d'argent en espèces apparaît avoir eu trois destinations : les besoins personnels de Franck Julien, l'achat de la paix sociale avec les syndicats et le gain de nouveaux marchés». Les investigations sur les deux derniers points n'ont pas abouti et n'ont pas pu établir une quelconque corruption. Franck Julien devra aussi s'expliquer sur des contrats de prestations de conseils passés avec Atalian entre 2013 et 2019 pour 18 millions d'euros de «management fees» (frais de gestion), à l'époque où il habitait en Belgique et n'était plus PDG. Une somme «extravagante» selon les magistrats, qui en concluent qu'il était resté le gérant de fait de la société. Mais dont la défense réfute le calcul.

Les juges d'instruction ont également renvoyé Franck Julien devant le tribunal pour avoir surévalué les loyers que versait Atalian à des sociétés civiles immobilières (SCI) lui appartenant, pour un préjudice, contesté par la défense, de 11,7 millions d'euros. Mais aussi pour avoir gonflé la valeur d'une filiale vendue à Vinci en 2015 et d'une autre société dont la vente n'a finalement pas été conclue. Sur ce dernier volet, la société Atalian a accepté en février 2022 de payer 15 millions d'euros d'amende afin d'éviter des poursuites judiciaires. Elle s'est constituée partie civile en vue du procès en janvier."

Lire aussi l'enquête de Challenges :Le géant des services de nettoyage aux entreprises Atalian face à un mur de dettes qui écrit entre autres " Le groupe traîne aujourd'hui une dette d'1,3 milliards d'euros, pour un chiffre d'affaires ramené à 2 milliards. "Atalian doit faire face à deux échéances: le premier bloc de dettes doit être honoré dans un an, en avril 2024, et le deuxième bloc est prévu pour mai 2025", confie un acteur du dossier. Pour l'heure, il n'est pas question de placer cette entreprise de plus de 70.000 salariés sous mandat ad hoc ou autre forme de protection judiciaire mais Franck Julien, qui détient la quasi-totalité du capital, a dû se résoudre à céder, en février dernier, ses activités au Royaume-Uni et en Asie Pacifique au fonds américain CD&R, ce qui lui a rapporté 750 millions..."


(*)  


dimanche 17 décembre 2023

L’inepte arrêt de "Plus belle la vie" qui s’ajoute aux nombreux fiascos de l’ex-Orange et son ex-dircab, fait lourdement plonger l’audience de France 3.

L’inepte arrêt de "Plus belle la vie" qui s’ajoute aux nombreux fiascos de l’ex-Orange et son ex-dircab, fait lourdement plonger l’audience de France 3.  

La décision prise par le « le baron noir » et « la dame du Majestic » (*) de supprimer le feuilleton qui depuis 18 ans permettait de maintenir les audience de France 3, a aujourd’hui un effet dévastateur sur les scores de la chaîne qui juste après  l’incompréhensible Ici 19/20, plonge d’une façon vertigineuse bien en dessous des chiffres.  

Toute la télé dans son article signé Emmanuel Lassabe, intitulé « Fiasco d’audience, l’arrêt de Plus belle la vie fait totalement dérailler France 3 » le dit très bien.

Extraits :

« A 20 heures, France 3 se retrouve en grande souffrance jusqu’au prime time. La chaine publique a bien du mal à trouver un programme attractif depuis l’arrêt de Plus belle la vie le 18 novembre 2022. La saison s’avère plus que compliquée pour la tranche 20 heures - 21 heures avec Météo climat Tout le sport  et Aux jeux citoyens . Ce mercredi 13 décembre 2023, les 4% d’audience ne sont pas dépassés.

Le journal des sports de France 3 a réuni 789 000 personnes de 20 heures à 20h17, soit 4% du public. Par ailleurs, la météo, programmée à 20h20, dépasse à peine les 2,1% du public âgé de quatre ans et plus.

Le lendemain, Le journal des sports de France 3 ne fiat pas mieux, ne réunissant que 769 000 personnes de 20 heures à 20h17, soit 3,9% du public. Par ailleurs, la météo, programmée à 20h20, dépasse à peine les 2,2% du public âgé de quatre ans et plus… » 

Le site média ajoute « La tranche 19 heures - 21 heures, qui constitue l’access prime time, est en perdition sur l’antenne de France 3.

Selon le journal Le Parisien, l’après-Plus belle la vie est catastrophique pour la chaîne France 3. La chaîne publique pointe à 8,9% de part d’audience auprès des quatre ans et plus. La Trois est désormais distancée par M6 dans l’ensemble de sa diffusion…

L’arrêt de Plus belle la vie a fait totalement dérailler France 3.

Le feuilleton réunissait dans la case stratégique de l’access autour des 2,3 millions de personnes et autour des 11% d’audience. La tranche a fortement chuté de plus de la moitié en 3 ans. En 2019, la chaîne réunissait 2,37 millions dans cette case, pour 10,4% de part de marché, dont 9,2% sur les femmes responsables des achats de moins de cinquante ans... »

(*)

La Lettre détaille : « Vérification faite par La Lettre, le montant cité par ce blog, 112 123 euros payés au cinq-étoiles cannois pour le festival de cinéma, est exact ». Le titre de presse donne les noms et les fonctions : « 12 nuits passées par Delphine Ernotte Cunci, Stéphane Sitbon Gomez, directeur des antennes et des programmes, Manuel Alduy, directeur du cinéma et Christophe Tardieu, secrétaire général »  s’agissant du quatuor de France Télévisions et  « Celle du dirigeant de Brut Guillaume Lacroix et de ses invités »…oubliant d’ailleurs Renaud Le Van Kim au passage !

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samedi 16 décembre 2023

L'ex-Orange allias "la chère dame du Majestic" se lance dans le coaching...les salariés triment, elle professe...Au secours !!

L'ex-Orange allias "la chère dame du Majestic" (*) se lance dans le coaching...les salariés triment, elle professe...Au secours !!

Enfin de qui se moque l'infirmière TV ? C'est dans la déclinaison féminine du  Figaro que "la chère dame du Majestic" (*) que l'annonce du coaching de la pote d'Hidalgo et supposée féministe de gauche dont la facture à 112.123€ de l'escapade cannoise a été révélée, est faite. (ci-après) 

"Réservez votre place sur "evenements.madame.lefigaro.fr@masterclass-business" dit le texte qui propose "un programme de coaching pour bénéficier en live des conseils de femmes dirigeantes et d'experts"

En dépit du fait qu'il n'y a pas de "e" à experts, chacun notera le "live" (plutôt que direct) - ces anglicismes dont l'ex-Orange raffole et qui montrent jusqu'où sa soi-disant défense de la langue dont beaucoup constatent qu'elle est au français ce que la clé à molette est à la mayonnaise, n'est qu'un leurre ! - "la chère dame du Majestic" va donner des conseils, elle qui n'en supporte aucun !

Quel sera le coût des inutiles interventions de la parachutée de 2015 et reparachutée en 2020, elle qui exige de chaque salarié de France Télés qu'il déclare d'éventuels conflits d'intérêts ! Qui va mettre un terme à cette "Honte de la République"

(*) 


vendredi 15 décembre 2023

"Comment, elle-est toujours là, après le scandale des 112.123€ de chambres au Majestic ? …mais dans quel Pays vit-on !"

"Comment, est-elle toujours là, après le scandale des 112.123€ de chambres au Majestic ? …mais dans quel Pays vit-on !"

C’est la question qui revient le plus souvent dans les innombrables réactions que le blog CGC Média a enregistrées depuis les révélations de l’ADAP relayé et confirmés par La Lettre et largement étayées par les dernières publications du site documents à l’appui, notamment dans l’article « L’État doit destituer Delphine Ernotte après la scandaleuse escapade cannoise et la facture de 112.123€ au Majestic Hotel. » 

Il semble d’ailleurs selon nos sources, que l’ADAP prépare un nouvelle salve de confidences sur le sujet après son dernier post sous la plume de Sosthène : "Un conte grec, Une histoire tombée de l’Olympe où décidemment le Royaume naufragé de France Télévisions en pleine décadence, devient une satrapie. Bien sûr, pas au sens de la division territoriale instaurée par l’Empire Achemenide mais des  satrapes qui avaient un pouvoir absolu et menaient grand train sur le dos de leur population en s’appuyant, bien sûr, sur une oligarchie... "

"2024 est une année décisive pour France Télévisions" se gargarise aujourd’hui l’ex-dircab ernottien dans La Correspondance de la Presse…il n’a pas tout à fait tort !!

Elle devrait être judiciairement décisive tout d’abord car, selon nos informations et comme l’indiquait le blog CGC Média dans l’article susvisé, le cabinet d’avocats qui avait fait pénalement  condamner Carolis il y a quelques années est mandaté pour porte l’affaire devant les juridictions ad hoc, à commencer par le Parquet National Financier (PNF) donc le juge d’instruction qui sera en charge du dossier (*) mais aussi selon toute vraisemblance la Cour de Discipline Budgétaire et Financière (CDBF) de la République.

Le baratin servi à La Lettre sur « Le  Groupe Tec qui aurait servi d’intermédiaire » dans le cadre d’un soi-disant bartering ne tiendra pas la route une seconde, surtout lorsque le titre de presse indique en effet que « La note globale a bien été payée par France Télévisions… » (*)  Reste donc à présent à qualifier les faits pénalement : entre conflits d’intérêts, abus de confiance (qui est pour le Public ce que l’abus de bien sociaux est pour le Privé) et/ou corruption, les motifs ne manqueront pas.

Pourtant même si la Justice n’est pas encore passée alors que les faits sont graves et bien là, chacun se demande pourquoi les Pouvoirs les publics jusqu’au plus haut niveau de l’État n’ont encore pas sévi ? A moins d'un nouveau deal dont le blog CGC Média vous parlera bientôt !

« Dans n’importe quelle Démocratie digne de ce nom, ces gens seraient déjà dehors…Comment est-il possible que ce soit encore le cas ? » confient ce parlementaire totalement médusé qui ajoute « Mais est-ce bien encore le cas de le France ? » 

 (*) Extrait de La Lettre

« Partenaires du Festival de Cannes depuis 2 ans, à la suite de Canal+, les dirigeants du groupe public ont estimé nécessaire de réserver un hôtel proche de l'espace dédié à leur société, situé au niveau du port de la ville. [en l’occurrence l’Hôtel  5 étoiles Le Majestic, ndlr] faisant valoir qu'ils devaient être présents à l'ouverture et à la clôture de la manifestation culturelle afin d'assurer la présentation des 22 films produits par l'entreprise publique ainsi que les rendez-vous professionnels avec les réalisateurs, les producteurs et les institutionnels...Si la note globale a bien été payée par France Télévisions, la partie imputable à Brut a[urait] été refacturée à la plateforme via un intermédiaire, le Groupe Tec. Cette société pratique le "barter", un anglicisme qui désigne un procédé particulièrement prisé des groupes médias, consistant à échanger un espace publicitaire invendu, contre des services de transport, de restauration, de traiteur… ou des nuits d'hôtel. L'entreprise de "barter" recycle en quelque sorte des stocks et les transforme en moyen de paiement. Dans le cas de France Télévisions, Tec a donc revendu à d'autres marques les espaces publicitaires invendus, tout en réglant les chambres d'hôtel du Majestic. »

jeudi 14 décembre 2023

Roch- Olivier Maistre, ministre de la Culture et de la Communication !

Roch- Olivier Maistre, ministre de la Culture et de la Communication !

Il était difficile de trouver un mètre de couturière pour pouvoir mesurer le tour de tête de ROM de l'Arcom enterprise qui  visiblement  ces derniers temps, a incroyablement enflé!

 

Le remplaçant de Schrameck au CSA rebaptisé Arcom voilà près d’un an, a soutenu devant les sénateurs le retour à l’ORTF. "Dans tous les pays européens, le service public est rassemblé", a-t-il déclaré devant la commission de la Culture du Sénat, à l’occasion de la présentation du rapport d'activité

Se prenant à l’évidence  pour le Législateur voire le ministre de la Culture et de la  Communication, le toujours patron de  l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique pour quasiment un an encore, est donc venu plaider la cause de sa pote l’ex-Orange qui se verrait bien coiffer Sibyle Veil et consort pour prendre la tête d’une structure audiovisuelle rassemblée qui devrait au final coûter un fric de dingue aux Français et qui n’aura pour effet que de continuer à verser des centaiens de millions à quelques boites privées amies.

Histoire de ne pas s’arrêter là et piétinant ainsi les prérogatives du gouvernement et de la Représentation nationale, le prochain partant s’est dit "très attaché" à « un financement dédié pour le service public de l'audiovisuel qui ne serait pas lié à la taxe sur la valeur ajoutée», validant de la façon la plus hallucinante qui soit le choix de choix de l’État actionnaire de remplacer la CAP ex-redevance par la TVA : «   L'option de la pérennisation de la solution transitoire mise en œuvre via un prélèvement d'une fraction de TVA, "paraîtrait une solution de nature à répondre au besoin de garantie d'indépendance" » !

Ben voyons !

L’intéressé entonnant sa chanson ernottienne favorite sur la nécessité d’"Un service public fort donc bien financé - avec les garanties de financement qui s'y attachent - mais aussi sachant organiser les synergies éditoriales et organisationnelles qui sont nécessaires pour remplir au mieux sa mission au service des Français" !

Exit RAM avant l’heure et aux diable la vision des pouvoirs publics !

Il a ensuite lié le plus péremptoirement qui soit  l’évolution du secteur public à la fusion de Radio France et de France Télévisions  "La réussite du rapprochement des réseaux régionaux de France Télévisions et de Radio France, tout comme le développement de France Info, comme une réponse appropriée en termes de gouvernance pour piloter de manière efficace des projets structurants pour notre audiovisuel public."

Enfin le nouveau ministre affirme qu’« Il faut arriver à trouver une forme de gouvernance qui permette de porter ces projets » enfonçant le clou « Le succès de ces rapprochements ne pourra pas être laissé à la seule bonne volonté des parties. Il faut un pilote dans l'avion. Le succès de ces rapprochements ne pouvant pas être laissé à la seule bonne volonté des parties" »

et de seriner le sempiternel refrain de l’ex-Orange sur le nécessaire rajeunissement de l’audience mais mutualisé bien entendu  "La question du rajeunissement de ses publics est un enjeu majeur.  On ne peut pas se satisfaire qu'un service public qui doit s'adresser à tous les Français ne touche pas davantage les jeunes publics. ", a-t-il martelé indiquant "Il y a aujourd'hui - comme pour les acteurs privés - des enjeux décisifs pour le service public avec une offre de proximité du service public qui doit à l'évidence être rénovée, modernisée, concentrée pour être plus efficace" prônant pour "une stratégie numérique des groupes du service public, bien évidemment rassemblée et unifiée".

Le néo ministre gardant le bâton de dynamite pour la fin, crachant au passage sur la politique de l’État en matière de radio-télévision publique :   "Notre pays est singulier, c'est le seul pays - pratiquement en Europe – où le service public soit éclaté. Dans tous les pays européens, le service public est rassemblé. Cette idée du rassemblement d'efforts qui est portée du côté du secteur privé doit être considérée avec attention pour le service public aussi"

Surréaliste…Emmanuel Macron mais aussi le Parlement devraient sûrement apprécier les remarques et positions de ce nouveau membre autoproclamé du gouvernement Borne !