Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

vendredi 22 décembre 2023

Pour l’ex-Orange, l’arrêt de NOWU c’est la faute aux finances!

Pour l’ex-Orange, l’arrêt de NOWU c’est la faute aux finances! 

Plus les jours passent à France Télévisions et plus le financier du groupe sert de bouc émissaire…il devrait d’ailleurs prochainement dans le cadre d’une plainte pénale que déposera dans prochains jours la CGC Média s’agissant de la facture  de 112.123€ payée au Majestic hôtel de Cannes. (*)

Dernière en date, l’arrêt de la plateforme NOWU à destination de la jeunesse, des thèmes technologiques et climatiques  que révélait il y’a peu le blog CGC Media et dont l’ex-Orange confirmait l’arrêt en séance du CSE 

La disparition de NOWU à la fin de l’année se traduira par des licenciements économiques des salariés de ce projet numérique, employés - c’est un comble - par des prestataires !

« La dame du Majestic » accuse l’État comme son financier. « C’est le budget qui a eu la peau de NOWU » lance-t-elle », ajoutant « quand on a construit le budget, on a préféré investir dans le développement de nos autres plateformes. Pourquoi passer par des prestataires ? Parce que nos grilles de salaire ne nous permettent pas d’attirer les talents du numérique »

Et de raconter que la DRH devrait « regarder si des postes vacants à FTV peuvent convenir aux personnes licenciées ». Quel cynisme.

L’infirmière TV prétend également que ce serait à cause des millions qu’il va falloir sortir pour les JO que NOWU a dû être sacrifié… Foutaises, surtout après ses bobards devant le CSA (Arcom aujourd’hui) du lancement d’une chaîne dédiée à la retransmission des Jeux olympiques qu’elle avait budgétez mais stoppée, elle aussi cette année. 

Le 20 décembre, Médiapart sous la plume de Younes Abnouz écrivait « France Télévisions sacrifie NOWU, le média écoresponsable destiné aux jeunes ».

Selon nos informations, Nowu a fait les frais d’un arbitrage budgétaire de la direction, privilégiant la couverture des Jeux olympiques au détriment des sujets environnementaux. »



Le titre de presse de poursuivre « D’abord rassurées par les déclarations de Delphine Ernotte, les équipes numériques ont vite déchanté en apprenant brutalement à la mi-novembre l’arrêt de Nowu (prononcez « Now You »), le média écoresponsable de France Télévisions à destination des jeunes.

Après deux années passées à encourager les jeunes à s’engager pour leur planète en leur donnant des outils concrets et des clés de lecture, le journalisme de solution incarné par Nowu, aura fait long feu sur le service public.

Jusqu’à encore récemment, rien ne laissait présager d’un tel destin pour le média 100 % numérique, décliné en site internet et très présent sur les réseaux sociaux. Plusieurs membres de l’équipe avaient obtenu l’assurance que leur poste serait maintenu pour l’année 2024. Un stagiaire venait même tout juste d’être recruté et devait commencer au 1er janvier.

Pourquoi donc France Télévisions décide-t-elle de débrancher Nowu ? La raison officielle invoquée : des audiences qui ne sont pas à la hauteur des attentes, avec seulement 131 000 visiteurs mensuels. Interrogée par Mediapart, la direction de France Télévisions ajoute par ailleurs que Nowu a été créé à une époque où « les enjeux environnementaux avaient une moindre place dans [leurs] offres » et s’avère désormais plus dispensable maintenant qu’ils « ont pris une place prépondérante dans l’information comme dans les programmes ».

En tout cas, la direction l’assure, « le choix d’arrêter Nowu n’a absolument aucun lien avec les Jeux olympiques et paralympiques de 2024 ». Une affirmation contraire à la réalité, à en croire un document interne consulté par Mediapart, qui confirme que Nowu a fait les frais d’un arbitrage budgétaire. Selon nos informations, la direction du numérique de France TV, contrainte par un budget en hausse mais insuffisant pour mener à bien l’ensemble des projets en cours, a décidé de privilégier la couverture des JO, au détriment des sujets environnementaux… »


(*)



jeudi 21 décembre 2023

France 5 et Mediawan plombent sévèrement le JT de 20h de France 2…

France 5 et Mediawan plombent sévèrement le JT de 20h de France 2…

Au lendemain d’une loi immigration adoptée par l'Assemblée nationale sur fond de crise politique et après des mois de rebondissements, Emmanuel Macron avait donc décidé de s’exprimer dès 19h chez celui qu’il vient de décorer de la Légion d’honneur.

L’émission de France 5 s’est donc transportée au Palais de l’Élysée pour l’occasion afin d’interviewer le Chef de l’État. 

(*)

Certes si Mediawan et Capton améliorent le score de l’émission présentée par Anne-Elisabeth Lemoine dont ce dernier parlait récemment du remplacement pour préparer l’avenir (*) - chacun notera au passage que ce n’est pas la télévision publique qui choisit mais la boîte du décoré - le JT de France 2 s’est pris une grosse claque: 17,9% seulement face au JT de TF1 plus de 10 points devant avec 28,4%.



Au final, le Privé car c’est bien de cela dont il s’agit avec  TF1 et la Capton’s enterprise,  est donc le seul secteur à faire parler aujourd’hui ! 

La Cour de France Télévisions s’agrandit avec l’anoblissement d’un courtisan…

La Cour de France Télévisions s’agrandit avec l’anoblissement d’un courtisan…

Certes Versailles a troqué ses allées contre les couloirs des hôtels 5 étoiles de Cannes mais aussi plus familièrement ceux de Trouville mais le énième et nouveau recrutement du tandem Gengoul/Ernotte est sur le point de provoquer une onde de choc dans les Outre-mer qui n’est pas prêt de s’arrêter.

Le message de l’ex-Orange indique qu’elle vient de nommer « Emmanuel Tourpe comme directeur des médias du pôle Outre-mer, à compter du 2 janvier 2024, sur proposition de la directrice du pôle Outre-mer ». Une originalité consternante où l’Outre-mer public aura donc un directeur général des programmes et de l’information mais aussi un directeur des médias grassement payés tous les deux par les Français!! Une honte.


Un poste de directeur des média qui n’existe pas mais que la direction essaie de vainement de présenter comme un  pseudo complément aux contenus : « Le directeur des médias, en collaboration étroite avec le directeur des contenus, a pour objectif de développer l’analyse et la compréhension des besoins et attentes des publics, déterminer les canaux de distribution des contenus sur chacun des territoires et déployer une offre transversale et éditorialisée quadrimédias (TV, radio, web et réseaux sociaux). »

« Ce poste inventé de toutes pièces n’a, ni été mis en consultation, ni proposé à un cadre actif et méritant de l’outre-mer… »

« Cette intégration-nomination est une supercherie sur tous les plans »  écrit encore l’ADAP qui développe « La directrice générale exécutive adjointe entière chargée des outremers, recrute à Malakoff, un soi-disant professeur… Il prodiguait ses  depuis plusieurs mois ces conseils de ‘’consultant-professeur’’  à cette dernière et ses cours n’étaient pas gratuits. »

Beaucoup s’interrogent en conséquence sur le contrat passé avec Gengoul – estimé à plus de 30.000€ – et l’éventuel appel d’offres qui l’aurait permis !

L’Association de Défense de l’Audiovisuel Public de poursuivre  « Combien a-t-il déjà coûté au contribuable comme « consultant expert » père de la réforme de l’information, à l’image de l’organisation des radios et télévisions belges, réforme catastrophique dans les stations des outremers. »

Puis d’enfoncer le clou : « Cette intégration-nomination est une supercherie sur tous les plans

Créé de surcroit sur mesure pour ce proche de Gengoul qui « a[urait] été professeur des Universités dans plusieurs universités où il a enseigné la Philosophie, tant en Belgique, qu’en France… » Ah bon ?!


Le binôme Gengoul /Ernotte d’expliquer dans la note de celui qui prendra son poste au 2 janvier prochain « Agrégé, docteur habilité en philosophie et titulaire d’un master exécutif en management public, Emmanuel Tourpe a mené une double carrière d’enseignant-chercheur et de cadre supérieur dans plusieurs médias européens.

En 2001, il intègre la RTBF (Radio Télévision Belge Francophone) en tant que directeur des études puis directeur de la programmation TV/VOD (2007). Il y reste jusqu’en 2018, date à laquelle il rejoint Arte comme directeur adjoint des programmes et directeur des antennes TV-Web. Depuis 2022, il était directeur général du pôle audiovisuel du groupe de press. »


L’ADAP enfonce le clou :

« Problème : professeur des universités, c’est un grade universitaire. Le corps des professeurs des universités comporte trois classes ("grades") : une seconde classe qui comprend 7 échelons, une première classe qui comprend 3 échelons, et une classe exceptionnelle qui comprend 2 échelons1.

Le professeur d’université est un fonctionnaire situé au sommet de la hiérarchie des enseignants du supérieur. C’est un grade convoité, accessible uniquement aux professeurs expérimentés agréés par le Conseil national des universités (CNU).

Comment peut-on mener une carrière universitaire de haut-vol, plongée dans la ‘’recherche en philosophie’’ pour acquérir des grades universitaires de haute volée ?

Un travail acharné qui s’étale notamment sur des dizaines d’années…Un professeur est attaché à une université. Il ne se balade pas avec ses peaux d’ânes de fac en fac… Alors, qu’est ce qui est crédible dans ce CV si médiatique de l’intéressé.

Une chose est sûre : le Tourpe est inconnu au Conseil National des Universités de France. Pas de Tourpe connu dans la section 17 Philosophie… Et la Communication n’est pas reconnue comme étant un domaine de recherche…Aussi pour devenir professeur des universités dans les deux domaines, vu les obligations de recherche, un homme ou une femme ordinaire n’a pas vraiment le temps en 53 années de mener deux carrières de front.  (*)

Mais le Bon Dieu y veille puisque le nouveau venu a[uarait] obtenu son HDR, (Habilitation à Diriger des Recherches), à la faculté de théologie catholique de Strasbourg. 

Il y a donc un loup sous ces diplômes comme un loup sur ces compétences audiovisuelles...Mais la DRH de France Télévisions a certainement fait l’enquête !!! »

Le blog CGC Média a donc enquêté et obtenu les listes définitives des électeurs CNU pour 2023 (1973 pages que le blog CGC Médias ne publiera pas ici - seulement les 2 premières et les deux dernières mais dont il dispose dans son intégralité évidemment ) où celui d’Emmanuel Tourpe ne figure pas (*)







 


mercredi 20 décembre 2023

L’ex-Orange se dit victime d’une « tentative de déstabilisation » après que la presse a révélé les 112.123€ dépensés à l’hôtel Majestic de Cannes pour elle et 3 autres barons de France Télés.

L’ex-Orange se dit victime d’une « tentative de déstabilisation » après que la presse a révélé les 112.123€ dépensés à l’hôtel Majestic de Cannes (*) pour elle et 3 autres barons de France Télés....Et puis quoi encore ? 

Depuis les révélations de La Lettre et les détails apportés par l’ADAP et le blog CGC Médias - captures d’écrans à l’appui – « la dame du Majestic » (l’un de ses derniers surnoms à France Télés depuis tout ce fric claqué dans le 5 étoiles de Cannes) ne sait plus quoi inventer !

Lors de la séance du CSE du 12 décembre dernier, l’ex-Orange particulièrement déstabilisée comme la décrivent les participants, a tenté de flouer les élus s’en prenant surtout au titre de presse suscité qui comme des parlementaires, des média mais aussi des organisations syndicales de FTV, auraient reçu d’un anonyme, selon elle, la facture du 5 étoiles cannois Le Majestic pour les réservations de chambres de luxe dont elle a bénéficié, elle, son ex-dircab, le Secrétaire général et le dirlo cinéma lors du dernier  festival pour un montant de 112.123€.

(*) Capture d'écran

L’infirmière TV a donc tenté de déminer (le plus vainement qui soit), accusant tous azimuts ces « tentatives de déstabilisation » qui viserait à nuire au travail de toutes celle et ceux qui mouillent leur chemise au quotidien  à France Télés !!

Rebelote…Se servir des personnels comme boucliers ! La ficelle si elle est toujours aussi grosse, n’en n’est pas moins pathétique.

Elle s’est dit persuadée d’une  « opération lancée depuis l’extérieur de l’entreprise, puisque cette facture n’est pas arrivée au siège donc n’a pas été payée par FTV » …Comment prendre les Français pour des courges !

Le juge d’instruction qui va prendre ce dossier en charge, ne va pas mettre longtemps avant de comprendre que si l’intitulé qui figure sur la facture du Majestic est  « Global Business Travel », il se trouve que depuis janvier 2023 c’est bien l’agence de voyages que France Télés a choisie et retenu en interne. (¤)

(¤)

Venir raconter que la note du Majestic de 112.123€ dont 105.000€ d’arrhes,  n’a[urait] pas été réglée par France Télés donc par de l’argent public puisque adressée à la société Global Business Travel et que « ces chambres sont financées par des "invendus publicitaires"», c’est se moquer du monde !!!   

Mais qu'est-ce que ces "invendus publicitaires" surtout après les propos de qui claironne que "la régie pub surperforme" et qui peut en bénéficier en dehors de la bande 4 ? 

Aller chanter que « C’est donc une opération de déstabilisation qui va nourrir tous ceux qui critiquent nos budgets et nos dépenses » comme le fait l’ex-Orange, c’est ni plus ni moins que de l’enfumage !

- Cerise sur la gâteau, affirmer enfin que tout cela serait l’œuvre d’un corbeau et qu’une enquête est d’ailleurs lancée en interne, pour le démasquer, alors même que « la dame du Majectic » soulignait qu’il s’agissait d« opération lancée depuis l’extérieur de l’entreprise, puisque cette facture n’est jamais arrivée au siège », c’est montrer tout simplement que ce genre de bobards ne trompe personne à commencer par la Justice.

Frédéric Michel quitte officiellement l’Élysée pour retrouver l’empire Murdoch.

Frédéric Michel quitte officiellement l’Élysée pour retrouver l’empire Murdoch.

Frédéric Michel, conseiller spécial communication et stratégie à la présidence de la République depuis septembre 2022, ancien associé au sein du fonds d'investissement Lupa Systems LLC, a lui-même annoncé qu'il allait partir en Suisse ! MCH Group, le groupe suisse de marketing direct opérateur de grands salons d'art contemporain.

Dans quelques jours, le 1er janvier 2024, il deviendra directeur de la communication et vice-président de MCH Group, le groupe suisse de marketing direct opérateur de grands salons d'art contemporain, entre autres, la grande foire Art Basel de Bâle, où se trouve son siège.

Le partant qui avait rejoint News Corp le groupe média de Rupert Murdoch (Fox News entre autres) où il avait été qualité directeur affaires publiques Europe (de 2009 à 2012), va donc retrouver un Murdoch, en l’occurrence James Murdoch le fil cadet du milliardaire qui a pris l’an dernier 49 % d'Art Basel dans le schéma retenu afin de reprendre la Fiac et donc la sortir du Grand Palais.

Du côté du ministère de la Culture et de la Communication sur la fin du rayonnement français via la Rmn - Grand Palais, c’est toujours silence radio.



mardi 19 décembre 2023

France 5 qui se moque de France Ô La Première qui n'y est pour rien !

France 5 qui se moque de France Ô La Première qui n'y est pour rien !

Samedi 16 décembre, toute l’équipe du JT outre-mer de France Ô est prête à 11h45 pour assurer l’édition de 11h50 sur France 3. En raison de la grève  CDE (centre de diffusion et d'échange), toutes les précautions sont prises pour assurer la diffusion

N’ayant pas de liaison radio comme d’habitude avec la CDE puisqu'en raison du mouvement très suivi, la direction a choisi de remplacer les grévistes par des prestataires depuis la tour de Romainville, secours de l'habituel point de diffusion au 5ème étage du Siège de France Télés, le responsable du site de Malakoff a bordé toutes les procédures afin de retransmettre ce JT pour avoir le décompte et le top antenne. 

Pour ce faire, il multipliera les appels sur un numéro dédié jusqu'au moment où il finira par avoir quelqu’un qui lui raccrochera au nez alors qu'en régie l'ensemble des intervenants qui sont prêts, découvre sur l’écran retour (celui qui est branché sur le réseau hertzien) que France 3 vient de couper la chique au présentateur météo, en plein bulletin, et que le bleu  la couleur qui correspond au "Go" pour  France Ô est à l’antenne.

C'est dans ces conditions abracadabrantes que sera lancé l'édition en question avec près de 2 minutes d’avance sur ce qui est prévu. Sauf qu'avec les 22 secondes de décalage sur le retour antenne, elle commencera avec 22 secondes de retard !

Quand  se termine cette édition pour les Outre-mer,  France 3 qui normalement reprend la main immédiatement, ne reprendra cette fois-ci qu'avec près de 2 minutes de retard.

Les téléspectateurs qui n'ont pas été informé avec un quelconque bandeau à l'antenne indiquant par exemple "cette édition est réalisée alors qu'une grève touchant le point de  diffusion de ces images est en cours", vont donc continuer de voir à l’antenne, le présentateur rangeant ses fiches pendant plus d'une minute puisqu’il est toujours en direct et ce jusqu'à ce que se termine la musique du générique.

Le lendemain sur France 5, Bertrand Chameroy dans "C à vous, la suite"  l'émission de Médiawan, s’est copieusement moqué du présentateur et donc de l’équipe de Malakoff SANS JAMAIS EXPLIQUER que le problème NE VIENT PAS  de France Ô mais de la tour de Romainville...

Chacun imagine bien le ras-le-bol des salariés découvrant qu'un chroniqueur de France 5 (donc de France Télés !) se moque d’une autre chaine du groupe !!! (*vidéo ci-après)


 

 

Le financier de France Télés bientôt sur le gril !

Le financier de France Télés bientôt sur le gril !

Alors que l’État venait de refiler près de 32M€ à France Télés, le 15 juin dernier, pour recapitaliser l’entreprise dont Ernotte avait copieusement entamé le capital social,  l’argentier de France Télés qui était promu au grade d'officier de l'ordre des Arts et des Lettres, une semaine plus tard, devrait très prochainement devoir donner des explications à la Justice dans quelques dossiers brûlants.

Comme l’écrivait le blog CGC Média l’écrivait au printemps dernier (20/04/23), le financier de France Télés va pouvoir expliquer les manquements dont il a été témoin sinon cogestionnaire comme :

- les pertes de Salto estimées quoi qu’il a raconté, à près de 90M€

- ou bien les deux contrats pluriannuels signés avec Nagui-Banijay le premier de 100M€ faisant toujours l’objet d’une plainte pénale et ce en dépit de ses affirmations «Nous faisons une soixantaine d’audits par an sur les sociétés de production»

- les 112.123€ dépensés  (*) pour les séjour à l’Hôtel Majestic de Cannes (l’ex-Orange et son ex-dircab, le secrétaire général de FTV et le dirlo-cinoche) comme le confirme ainsi La Lettre « 12 nuits passées par Delphine Ernotte Cunci, Stéphane Sitbon Gomez, aux antennes et aux programmes, Manuel Alduy, directeur du cinéma et Christophe Tardieu, secrétaire général »

- l'utilisation soi-disant d'un intermédiaire alors que " Seule la Régie pub de FTV est autorisée à vendre les espaces publicitaires et personne d'autre " selon les dispositions de l'entreprise publique de Boulogne-Billancourt dont l'infirmière TV est légalement responsable.

Il devrait dores et déjà lire la dernière enquête de l'ADAP sur le sujet : un séjour dans un palace à Cannes …112.000€ payés par le contribuable. Les représentants de l’État, des assemblées et même les représentants du personnel restent muets ! Une honte absolue"

Christian Vion n’y était certes pas mais cela n’empêchera pas un juge d’instruction de l’interroger sur le pourquoi du comment !  

Pas sûr, non plus, que la Cour de discipline budgétaire et financière fasse beaucoup de cadeaux au sexagénaire d'août 58 (57 ans en 2016 selon L’Express ¤)que certains « courageux collègues » chargent déjà copieusement en interne, de tous les maux !!

De quoi gâcher sa prochaine retraite, contrairement à l'ex-monsieur info qui lui a essuyé  2 motions de défiance dont 1 partagée avec Ernotte, l'ayant pourtant promu après cela : directeur de la Culture avec un des dix plus gros salaires de France Télés mais qui, frappé par la limite d'âge s'en va après avoir coûté depuis 2015, plusieurs millions d'euros aux caisses de l'État ! 

Au fait, il était où pendant le festival de Cannes, lui le lieutenant culture ernottien, puisqu'il n'était pas au Majestic? 

(¤)


(*)



lundi 18 décembre 2023

Mais que fait la police ?…à France Télés

Mais que fait la police ?…à France Télés

"Sur la Direction de la Sécurité et de la Sûreté (D2S), si j'étais au courant d’agissements fautifs, dans le cadre de l’article 40, je n'hésiterais pas à saisir la juridiction compétente" déclarait en séance du CSE de France Télés Christophe Tardieu le Secrétaire Général de France Télés qui fait partie de la joyeuse escapade cannoise facturée 112.123€ (*)  

Il n’a pas fait grand bruit de l’article paru, courant octobre, dans Le Figaro le journal de prédilection de l’ex-Orange concernant « le propriétaire du géant du service aux entreprises Atalian qui va être jugé en janvier, soupçonné d’avoir détourné des millions d’euros » dont la « Commissaire générale de police Muriel Sobry » a validé la reconduction .

Non, il ne s’agit pas d’une blague : c’est ainsi que signe cette dernière sur ces mails et autres courriers (capture d’écran ci-après)

Tout ça sans que sa hiérarchie, à savoir Christophe Tardieu, y voit à redire…Il ne doit probablement pas considérer le fait de mettre en avant une charge qui n’est pas la sienne, comme un agissement fautif  ?! 

Hallucinant …

En cette période de fêtes, au cas où l’intéressé n’aurai pas eu l’occasion de lire l’article du quotidien en question, le blog CGC Média le relaie ici bien volontiers.

"De la découverte de liasses de billets dans un sèche-linge à celle de dysfonctionnements «systémiques»: le propriétaire du géant du service aux entreprises Atalian, Franck Julien, sera jugé à partir du 22 janvier, soupçonné d'avoir détourné environ 36 millions d'euros entre 2008 et 2019. 

Lors d'une audience de mise en l'état lundi, la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris a fixé le procès sur trois demi-journées par semaine jusqu'au 12 mars.

Franck Julien, actionnaire quasiment unique d'Atalian, entreprise mondiale de nettoyage et de services de sécurité fondée par son grand-père, comparaîtra pour de multiples abus de biens sociaux, blanchiment, faux et escroquerie. 

Sollicité par l'AFP, son avocat n'a pas souhaité s'exprimer. Seront aussi sur le banc des prévenus une quinzaine d'autres personnes, dont des cadres de l'époque d'Atalian et de dirigeants de sociétés prestataires, dans cette affaire à tiroirs.

Des millions sur l'A6

Atalian, créé en 1944 et qui s'appelait TFN, a réalisé plus de 2 milliards de chiffre d'affaires en 2022 et emploie plus de 123.000 personnes dans 35 pays, selon son site internet. L'enquête, tentaculaire, avait débuté fortuitement en janvier 2015, selon l'ordonnance de renvoi longue de 452 pages rendue en octobre 2022, dont l'AFP a eu connaissance. Au soir du 6 janvier, lors du contrôle d'un Renault Kangoo sur l'autoroute A6, les douaniers découvraient près de 2 millions d'euros en liquide... entassés dans un chauffe-eau et un sèche-linge.

À qui appartenait cet argent? L'enquête n'a pas pu le préciser, mais au cours des investigations, les enquêteurs ont découvert le nom de Franck Julien. En tirant le fil, ils ont mis au jour d'autres possibles infractions. Les douaniers et la police judiciaire ont mis au jour «des dysfonctionnements systémiques, organisés par de nombreux cadres dirigeants du groupe, qui avaient pour objet l'organisation d'une véritable prédation des biens de la société au bénéfice de son dirigeant», résument les juges d'instruction.

Franck Julien est soupçonné d'avoir participé à un système générant des espèces utilisé pour rénover ses biens: un appartement près des Invalides à Paris, un hôtel particulier à Uccle, commune huppée de la région Bruxelles-Capitale, et une maison dans les Yvelines, pour un préjudice pour Atalian que les deux juges d'instruction ont estimé à plusieurs millions d'euros. Pour ce faire, des artisans auraient surfacturé ou émis des fausses factures à Atalian, et remettaient ensuite une partie de la différence en espèces à Franck Julien ou à d'autres cadres de la société.

«Prédation»

Selon les juges d'instruction, «le retour d'argent en espèces apparaît avoir eu trois destinations : les besoins personnels de Franck Julien, l'achat de la paix sociale avec les syndicats et le gain de nouveaux marchés». Les investigations sur les deux derniers points n'ont pas abouti et n'ont pas pu établir une quelconque corruption. Franck Julien devra aussi s'expliquer sur des contrats de prestations de conseils passés avec Atalian entre 2013 et 2019 pour 18 millions d'euros de «management fees» (frais de gestion), à l'époque où il habitait en Belgique et n'était plus PDG. Une somme «extravagante» selon les magistrats, qui en concluent qu'il était resté le gérant de fait de la société. Mais dont la défense réfute le calcul.

Les juges d'instruction ont également renvoyé Franck Julien devant le tribunal pour avoir surévalué les loyers que versait Atalian à des sociétés civiles immobilières (SCI) lui appartenant, pour un préjudice, contesté par la défense, de 11,7 millions d'euros. Mais aussi pour avoir gonflé la valeur d'une filiale vendue à Vinci en 2015 et d'une autre société dont la vente n'a finalement pas été conclue. Sur ce dernier volet, la société Atalian a accepté en février 2022 de payer 15 millions d'euros d'amende afin d'éviter des poursuites judiciaires. Elle s'est constituée partie civile en vue du procès en janvier."

Lire aussi l'enquête de Challenges :Le géant des services de nettoyage aux entreprises Atalian face à un mur de dettes qui écrit entre autres " Le groupe traîne aujourd'hui une dette d'1,3 milliards d'euros, pour un chiffre d'affaires ramené à 2 milliards. "Atalian doit faire face à deux échéances: le premier bloc de dettes doit être honoré dans un an, en avril 2024, et le deuxième bloc est prévu pour mai 2025", confie un acteur du dossier. Pour l'heure, il n'est pas question de placer cette entreprise de plus de 70.000 salariés sous mandat ad hoc ou autre forme de protection judiciaire mais Franck Julien, qui détient la quasi-totalité du capital, a dû se résoudre à céder, en février dernier, ses activités au Royaume-Uni et en Asie Pacifique au fonds américain CD&R, ce qui lui a rapporté 750 millions..."


(*)