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lundi 15 avril 2024

France Télés, télévision publique au service des indépendantistes...ou le coup de gueule de Sonia Backès

France Télés, télévision publique au service des indépendantistes...ou le coup de gueule de Sonia Backès

Sonia Backès l'ex-Secrétaire d'État à la Citoyenneté au sein du gouvernement Borne du  au 10 octobre 2023 mais aussi présidente de l'assemblée de la Province Sud de la Nouvelle-Calédonie depuis , vient de publier une tribune après que France Télévisions a choisi de ne monter montrer le défilé des indépendantistes à Nouméa mais aucune image des près de 35 000 Calédoniens se sont rassemblés, à Nouméa, pour témoigner de leur attachement à la France, à la démocratie et au maintien du vivre-ensemble en Nouvelle-Calédonie. 

Cette dernière indique avoir  décidé de saisir l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) afin de ne pas laisser sans suite ce travestissement de la réalité politique en Nouvelle-Calédonie.

Pas sûr que ROM le pote de l'ex-Orange plus enclin à sanctionner régulièrement la concurrence plutôt que la télé publique, ne bouge vraiment un doigt ou une oreille...Ce serait normalement au Chef de l'État et à son gouvernement de dire à Ernotte que les bornes ont été dépassées et que son départ ne peut attendre ! 

Peu importe d'ailleurs que que  Bénédicte Gambay, l'ex-scripte à RFO devenue directrice régionale au départ de Wallès Kotra, originaire des Îles Loyauté qui comme les Provinces Nord sont attribuées aux indépendantistes tandis que la Province Sud et la gestion de Nouméa sont dévolue aux non indépendantistes, n'ai rien trouvé à y redire !!

Le blog CGC Média vous propose de découvrir comment celle qui chapeaute dorénavant Rachida Dati en annonçant que pour l'Audiovisuel public ce sera "holding dans un premier temps puis fusion ensuite" et coiffe visiblement Marie Guévenoux ministre déléguée aux Outre-mer auprès du ministre de l'Intérieur et des Outre-mer Gérald Darmanin, se fait légitimement ramasser par l'ex-Secrétaire d'État du gouvernement Macron précédent.

"Hier, près de 35 000 Calédoniens se sont rassemblés, à Nouméa, pour témoigner de leur attachement à la France, à la démocratie et au maintien du vivre-ensemble en Nouvelle-Calédonie. Ces milliers de Calédoniens ont défilé de manière apaisée et festive pour réclamer le dégel du corps électoral, qui leur est dû en raison des trois victoires des non-indépendantistes lors des référendums d’autodétermination de 2018, 2020 et 2021 et du fait de la fin de l’Accord de Nouméa.

Au-delà du caractère historique de ce rassemblement, cette marche constitue un événement politique majeur par le message qu’elle transmet aux Calédoniens mais également aux parlementaires parisiens. 

Elle méritait donc un traitement médiatique juste et digne de ce nom. Pourtant, quelle ne fût pas notre surprise de constater le traitement partial que le service public a fait de ce rassemblement, tant localement que nationalement.

Des « problèmes techniques » ont ainsi d’abord empêché la retransmission des images de notre manifestation au journal radio-télévisé de NC 1ère hier midi. Une erreur qui n’a pourtant pas empêché NC 1ère de réaliser, dans la foulée, un reportage sur la manifestation indépendantiste, offrant mécaniquement une vision biaisée et politiquement engagée de la journée d’hier. (*)

Un traitement médiatique qui rompt avec le devoir de neutralité des médias de service public et que nous dénonçons.

Cette erreur, déjà embarrassante en ce qu’elle interroge sur la neutralité de la ligne éditoriale de NC 1ère, aurait pu être un événement isolé si la maison mère de NC 1ère n’avait pas, elle aussi, traité avec une partialité déconcertante la journée d’hier. 

Dans son journal télévisé de 20h du samedi 13 avril 2024, visionné par des centaines de milliers de Français, France 2 a délibérément omis de traiter notre marche

Pis encore, elle a commis des erreurs factuelles très graves dans le traitement des informations relatives au dossier calédonien, affirmant à tort, que le projet de loi constitutionnelle présenté par le Gouvernement visait à octroyer le droit de vote aux personnes justifiant de moins de dix ans de résidence en Nouvelle-Calédonie.

Dans une époque où les fakes news sur le dossier calédonien pullulent sur les réseaux sociaux, renforcées par le soutien de la sphère russe aux indépendantistes, il est irresponsable et inacceptable que la principale chaîne de télévision nationale du service public participe, à dessein ou non, à la désinformation de la population française.

Bien que les non-indépendantistes soient habitués à la partialité dans le traitement médiatique du dossier calédonien, souvent en notre défaveur, une telle rupture de la neutralité du service public ne peut rester sans réaction. 

Aussi, nous avons décidé de saisir l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et ne comptons pas laisser sans suite ce travestissement de la réalité politique en Nouvelle-Calédonie."

 (*) Les images que vous n'avez pas vues sur la télé publique...Qu'est-ce qu'elle disait déjà Ernotte pour l'info ? Exemplarité, analyse et recul nécessaire !! 




Ernotte court-circuite la ministre de la Culture : Ce sera holding puis fusion !

Ernotte court-circuite la ministre de la Culture : Ce sera holding puis fusion !

Hallucinant ! Qui est donc Rachida Dati pour dire à Ernotte ce qu’elle doit faire, dire ou ne pas dire ?   

Comme le blog CGC Média le révélait dans son article du 12 avril « Avant le retour au Majestic de Cannes (*) pour le festival 2024, Ernotte and co s’offrent un 4 étoiles à Saint Denis de La Réunion ! »  (¤) l’ex-Orange est allée prôner lors d’une semaine réunionnaise : polyvalence et restrictions budgétaires. 

C’est ce que La Lettre de ce lundi 15 avril dévoile grâce à l’excellent papier signé Catherine Boullay « La Réunion, laboratoire de Delphine Ernotte-Cunci avant la fusion de l'audiovisuel public » 

Cette dernière imaginait aussi une visite  avec le préfet de l'île mais dit le titre de presse « Jérôme Filippini qui n'a pas trouvé de disponibilité dans son agenda. Ce rendez-vous manqué fait écho à un ratage de la rédaction qui, lors du passage du cyclone Belal en janvier, avait ignoré le point presse organisé par le haut fonctionnaire pour annoncer l'alerte rouge cyclonique et le passage de La Réunion en confinement intégral. » 

Extraits :

« Mots d'ordre de cette tournée d'une semaine : polyvalence et restrictions budgétaires

La rigueur budgétaire annoncée pour France télévisions (LL du 26/01/24) se décline déjà outre-mer. Delphine Ernotte-Cunci qui s'est envolée le 8 avril à la rencontre des antennes d'outre-mer, accompagnée dans l'océan Indien d'une délégation composée de Bruno Loutrel, son directeur de cabinet, d'Alexandre Kara, directeur de l'information de France Télévisions et Sylvie Gengoul, directrice du pôle outre-mer, a présenté ses premières coupes

Elle les a exposées face aux organisations syndicales (CGT, FO, CFDT et SNJ) des antennes de Réunion La 1ère (ex-RFO Réunion), ajoutant qu’au sein de la station, les équipes radio, télévision et web sont appelées à réduire leurs notes de frais, leurs voyages et leur masse salariale. [Chacun constate clairement avec ces astronomiques nouveaux frais de séjour, qui doit se serrer la ceinture ! ndlr]

« La dame du Majestic »  (*) ne s’est pas arrêtée là.

Considérant à l’évidence la ministre comme quantité négligeable, elle a dit ce que serait la réforme de l’Audiovisuel qu’elle veut et qu’elle assume pleinement : Ce sera holding puis fusion.

Fi des Pouvoirs publics, de la Représentation nationale et du vote de la loi, l’ex-Orange a donné les grandes lignes.

La Lettre met ainsi les pieds dans le plat  « Cette politique de rigueur, qui vaut également pour les antennes de Martinique, Guadeloupe, Guyane, Nouvelle-Calédonie, Mayotte et Polynésie, est impulsée en amont du lancement de la holding de l'audiovisuel public annoncée par la ministre Rachida Dati au 1er janvier 2025, prémices d'une fusion prévue pour l'année suivante, a précisé la dirigeante ».

La conclusion de cette pathétique sortie, nous la laissons à notre anonyme crétin des alpages du très proche entourage ernottien qui, lui, ne souffre pas du mal des cimes c’est certain et qui vient de nous adresser un de ces commentaires débiles dont il est coutumier : « Vous avez perdu »

Laissant possiblement entendre que l’infirmière TV passée infirmière chef, nous aurions perdu…perdu quoi ? Ce sont les salariés de l’Audiovisuel public qui ont à perdre  comme tous les Français d’ailleurs avec une telle perspective.

(¤)
(*)


dimanche 14 avril 2024

Rachida Dati renvoie l’ancien PDG de Radio France dans ses cordes, lui comme 5 ministres de la Culture et consort n'y comprendraient rien !

Rachida Dati renvoie l’ancien PDG de Radio France dans ses cordes, lui comme 5 ministres de la Culture et consort n'y comprendraient rien !

A Jean-Noël Jeanneney historien et ex-président de Radio France et de RFI, Rachida Dati adresse un tweet ouvert après la demie page que lui consacrait Le Monde (*) récemment.

(*)

« La fusion de l’audiovisuel public nous ramènerait au temps antédiluvien de l’ORTF » déclare l’ancien secrétaire d'État à la communication dans les colonnes du quotidien.

« Ne mélangez pas tout cher Jean-Noël Jeanneney ! L'ORTF gérait un monopole d'État. » répond Rachida Dati – comme si les 4 entreprises de radio et de télés publique n’étaient pas des entreprises d’État…il suffit pour s’en convaincre du droit de préemption sur les fréquences de la TNT dont il jouit – qui ajoute « Les Français méritent un audiovisuel public de qualité, de proximité et fort donc rassemblé pas seulement réservé à quelques-uns ! Au service de la démocratie et des citoyens ! » (¤)

Il ne l’était donc pas de qualité puisqu’il faudrait une fusion pour qu’il le soit ?

(¤)

L’intéressé n’aurait donc rien compris, pas plus que 5 ministres de la Culture dont auditionnés récemment en commission d’enquête parlementaire qui s’étaient tous prononcés contre  comme l’avait relaté  le blog CGC Média (extrait ci-après)

« Les ministres de la Culture ont chacun à leur tour, dit leur opposition à ce retour de l’ORTF qui ne dit pas son nom mais qui n’est en aucun cas « une BBC à la française ». De concert, ils ont chacun à leur tout dit leur opposition, sans mâcher leurs mots.

"Depuis le temps qu'on nous vend des fusions comme étant génératrices d'économie et de meilleur fonctionnement et que tout ça va à la dérive...", a ironisé Roselyne Bachelot, s'exprimant sur la potentielle création de cette nouvelle « usine à gaz » portée à l’origine par le sénateur Lafon et ajoutant "Si quelqu'un avait cette mauvaise idée, si on peut les décourager, je n'y verrai que des avantages", précisant pourtant être pour la mise en place de synergies, en lançant "Il n'y a pas besoin pour ça de faire une holding".

RAM étant, elle, parvenue à la conclusion que "cette holding, préalable à une fusion ou pas, n'était pas indispensable"… » 

"C'est sa liberté d'expression" déclarait Rachida Dati, défendant alors le discours polémique de Justine Triet à Cannes.

Pourquoi des ex ministres de la Culture y compris d’un gouvernement Macron comme des ex pédégé de l’Audiovisuel et de très nombreux parlementaires n’auraient-ils pas cette même liberté de ne pas être d’accord avec Rachida Dati étant accusés de tout mélanger  ?

Ce n’est pas parce que la « dame du Majestic » (**) est à seule à lui passer la brosse à reluire – chacun aura bien compris pourquoi – que son avis compterait !

(**)





samedi 13 avril 2024

Faut-il vraiment ressusciter l’ORTF pour "une gouvernance unique sans Ernotte" ?

Faut-il vraiment ressusciter l’ORTF pour "une gouvernance unique sans Ernotte" ?

« Selon plusieurs sources concordantes » écrit l'AFP « des tractations sont en cours au sein de l'Exécutif et au Parlement pour accélérer l'examen d'une proposition de holding pour l'audiovisuel public, déjà adoptée au Sénat qui pourrait arriver dès mi-mai en commission à l'Assemblée nationale. »

 

L’agence de presse ajoute «Sa mesure phare prévoit la création d'une holding France Médias, composée de quatre filiales (France Télévisions, Radio France, France Médias Monde, ainsi que l'Institut national de l’audiovisuel l’INA !) », tout en précisant encore « La ministre de la Culture Rachida Dati plaide pour "une gouvernance unique" dès cette année pour l'audiovisuel public. »


Puis de poursuivre « Cette proposition de loi relative à la réforme de l'audiovisuel public et à la souveraineté audiovisuelle avait certes été adoptée au Sénat le 13 juin 2023 » mais s’était heurtée non seulement à « l'opposition de la Gauche » mais aussi et surtout de celle de RAM l’ex-conseillère culture et communication du président Emmanuel Macron (de novembre 2019 à  mai 2022).

  

« Si le Chef de l’État souhaitait attendre l’été 2025 que le second parachutage d’Ernotte prenne fin pour faire avancer la réforme, la perspective des élections européennes dans quelques semaines en juin prochain et possiblement un nouveau remaniement qui est dans tous les esprits mais aussi sur toutes les langues, il aurait chargé Rachida Dati d’aller vite pour tout boucler juste avant ou presque ! » explique ce proche du chatelain même si l’AFP relativisait son propos : « De sources concordantes, le camp présidentiel souhaite se concentrer sur son premier chapitre consacré à la réforme de l'audiovisuel public et laisser de côté ses autres volets ».

 

« Pour aboutir, l'Exécutif envisage donc d'inscrire à l'Assemblée le texte du sénateur Laurent Lafon (UC, Val-de-Marne) dont la proposition de loi relative à la réforme de l'audiovisuel public et à la souveraineté audiovisuelle avait été adoptée au Sénat » précise également l’agence de presse qui cite la présidente de la commission des Affaires culturelles de l’Assemblée,  Isabelle Rauch (Horizons, Moselle) : "Nous prenons nos dispositions pour être en mesure d'examiner le texte à partir du 15 mai, sous réserve de son inscription".


Le même à l’origine du texte qui déclare de surcroit à l’AFP "A ma connaissance, un créneau de deux jours a été trouvé fin mai pour l'examiner à l'Assemblée…Notre souhait, c'est de faire passer rapidement" le texte sur la holding et de faire parallèlement inscrire la proposition de loi organique sur son financement par une fraction de TVA, pour aboutir sur les deux avant l'été."

 

Une source gouvernementale qui fait état de tractations en ce sens, détaille d'ailleurs  le dispositif : « le texte pourrait ensuite être soumis au vote dans l'hémicycle après le projet de loi agricole, dont l'examen suspendu à une décision du Conseil constitutionnel pourrait débuter le 14 mai, et celui sur la fin de vie, qui doit arriver le 27 mai ».

 

Enfin que ce dernier plaide pour un examen intégral du texte, invoquant d'autres mesures comme "les cinq ans d'interdiction de revente quand une chaine privée est frappée d'une interdiction d'émettre".

 

Il semble pourtant assez probable que cette réforme précipitée de l'audiovisuel public qui certes comprendra "l'évolution de sa gouvernance" comme "une réponse pérenne à son financement" aille droit dans le mur et devienne très vite pour ses promoteurs, une boite de sparadraps sur les joues du capitaine Haddock et de ses acolytes.

 

Ceux qui ont ouvert la boite de Pandore, devront alors en accepter les augures…  

PS : L’avis de « la dame du Majestic » (*)  qui caresse depuis peu Rachida dans le sens du poil et prétend totalement la soutenir - seul, le ciel sait pourquoi ?! - tout le monde s’en cogne…

...C’est au moins une certitude.


(*)


vendredi 12 avril 2024

Avant le retour au Majestic de Cannes (*) pour le festival 2024, Ernotte and co s’offrent un 4 étoiles à Saint Denis de La Réunion !

Avant le retour au Majestic de Cannes (*) pour le festival 2024, Ernotte and co s’offrent un 4 étoiles à Saint Denis de La Réunion (¤) !  

Après le FIFO 2023 à Tahiti, les contribuables français vont adorer le FIFOI à la Réunion où Ernotte and co s’offrent un séjour dans un 4 étoiles de Saint Denis de La Réunion...et pas n’importe lequel (¤) ! Pas le Novotel avec lequel France Télés a normalement un accord, non ...le grand style, le faste, le luxe (ci-après)

Il s'agit selon nos informations d'un luxueux quatre étoiles : l'hôtel Bellepierre (¤) dont le président est aussi celui du JIR le JOURNAL DE L’ÎLE DE LA RÉUNION…ça peut servir pour un suivi local de cette nouvelle petite virée du groupe public, surtout après le passage du cyclone dévastateur qui avait traversé l'île et dont la télé publique n'avait pas parlé et qui n'avait guère amusé la préfecture comme l'avait écrit le blog CGC Média dans son article du 2 février dernier.

Extrait 

"Ça gronde à la Réunion où aucun cadre de direction n’a donné de consignes pour le dernier cyclone. La rédaction était livrée à elle-même….

« Économies ? Vous avez-dit économies ?? »

Sylvie Gengoul vient d’embaucher un directeur artistique. Pas mal pour un siège qui n’a pas de chaîne de diffusion depuis la fermeture de France Ô.

Il y a donc 1 directeur de l’info, 1 directeur des médias, 1 directeur des magazines, un directeur des documentaires, 1 directeur des productions.

Des postes et des salaires à gogo pour une absence flagrante de résultats !

Le directeur de l’info n’est pas allé à la Réunion après le passage d’un cyclone ravageur mais Il s’apprête à partir pour la Polynésie. Eh oui ! C’est le FIFO, beaucoup plus calme où rien n’est imposé…on n’est même pas obligé d’assister aux projections ! Il semble qu’un   comité d’accueil remonté comme une pendule, l’attende à la station et pas avec des colliers de fleurs..."

(¤) 



Economies…le maitre mot de Bruno Lemaire et le gouvernement qui cherchent toujours une vingtaine de milliards pour cette année mais « la dame du Majestic » (*) n’en a visiblement pas grand-chose à faire !

Ernotte est en déplacement avec la préposée aux Outremer Sylvie Gengoul et Alexandre Kara le directeur de l’Information à France Télés.

Laurent Corteel le dirlo des contenus et de l’info Outre-mer n’est, lui, pas du voyage !

L'argent public malgré l'enfumage ernottien récurrent sur a transparence soi-disant due aux contribuables ( ** écoutez c'est incroyable), on s'en cogne  !!

 (**) 

  

Verbatim: 

"Peu importe la trajectoire budgétaire. A partir du moment où on vit avec de l'argent public, l'exemplarité va avec.  
Est-ce qu'on est capable de dire à tout citoyen qui nous demanderait des comptes, les 1 euro que vous vous avez mis dans le service public parce que vous avez payé des des impôts, ils sont utilisés au mieux… Alors parfois oui, parfois non !"

Pour la galerie et afin de tenter de justifier que ca vaut le déplacement - c'est le cas de la dire ! - Gengoul fait marcher à plein la langue de bois "C’est important de rayonner dans l'Océan Indien et d’être un facteur de cohésion sociale. Le Festival International du Film de l’Océan Indien permet de vitaliser le territoire". 

Dire qu'il y a quelques semaines,  2 salariés de Martinique La 1ère se suicidaient !



La Lettre de l'ADAP aussi scandalisée par cette nouvelle gabegie écrit, concernant le séjour de cette direction qui n'a durement jamais diffusé sur les antennes de Télés, aucun des films de ces festivals où  il faut absolument être: "Réunion 1ere c’est une catastrophe en matière de Médiamétrie, télé et radio . La radio est écoutée par 7% de la population. Le record d’impopularité en Outre-mer. C’est aussi une direction absente dans le pays et totalement discréditée en interne comme en externe.
Après que Réunion 1ere a fait l’actualité de l’Océan indien, en refusant de couvrir les festivités du nouvel an tamoule...il a fallu une grosse pression syndicale pour que, depuis Malakoff, ordre soit finalement donné de couvrir les fêtes de la communauté indienne pour éviter que Delphine Ernotte n’arrive avec un préavis de grève déposé. Reste à savoir qui va payer cet oubli."

(*)