Ils ont menti à la commission d'enquête sous serment...Charles Alloncle doit déclencher les premiers signalements pour parjures auprès du Procureur de la République.
Ernotte et Tardieu le secrétaire général de France Télés convoqués par la commission d'enquête sur l’audiovisuel public dont Charles Alloncle est le rapporteur, ont dû prêter serment avant de répondre à la série de question qui leur serait poseés malgré les manœuvres du toujours président qui va devoir répondre de son inadmissible comportement mais aussi des liens tissés avec l'ex-Orange et son ex-dircab qui constituent autant de conflits d'intérêts.
Au cours d'une séance de 4h30 pour laquelle Ernotte a dû répondre aux questions du Rapporteur sur les activités de Arnaud Ngatcha, l'intéressée qui indique visiblement agacée "Je me suis rendue disponible donc ma bonne foi n'est pas en cause... "' - Ben voyons ! - a donc raconté n'importe quoi.
Pour justifier précisément les activités de Arnaud Ngatcha (par ailleurs adjoint d'Anne Hidalgo à la mairie de Paris) au sein de France TV : son travail sur le Téléthon. Pourtant dans toutes les publications liées au Téléthon, c'est Yannick Letranchant, "Directeur des opérations spéciales information et antennes", qui est cité mais jamais celui du "Directeur des opérations spéciales" Arnaud Ngatcha . Voir la vidéo. (#)
Il ajoute, mettant deux publications en parallèle : "Par ailleurs, en 2022 et 2023, en plein Téléthon, ce dernier était occupé à des activités liées à la mairie de Paris, comme une table ronde "Arménie au cœur de nos solidarités", ou encore le "Forum de l'association des Préfets et des représentants de l'Etat de la Francophonie".
Ernotte avec Tardieu qui souffle ose même raconter devant la commission « Il travaille notamment avec Monsieur Yannick Letranchant donc ils se répartissent le travail. En tout ça fait 4 ETP dans l’entreprise… Il traite le Téléthon, toutes les opérations spéciales, toutes les panthéonisations; il organise tous les anniversaires, les Armistices, les émissions spéciales… »
Quelle pitoyable farce !
(*)
Les réactions des internautes comme celles des Français sont ulcérées et quasiment quasiment toutes du même style que celle de (ci-contre)
La démission de Tardieu comme celle du tandem Ernotte/Sitbon Gomez est devenue inéluctable
Ci-dessous, la dernière déclaration de NGatcha à la HATVP
Jérémie Patrier-Leitus (Horizon) pourrait bien entraîner Édouard Philippe dans sa chute après les révélations EXCLUSIVES du blog sur ses liens avec le tandem Ernotte/Sitbon-Gomez.
"L'affaire est extrêmement grave" ont tous confirmés, sans exception, les contacts que le blog CGC Média a pu interroger qu'il s'agissent de politiques, de juristes ou de parlementaires.
"Je vois que mes interventions sont considérées sur les réseaux sociaux comme venant au soutien de France Télévisions"s'emportait le député Horizon du Calvados dans une des ses nombreuse interventions contre le rapporteur. C'était effectivement tellement énorme qu'il avait du s'en rendant compte, le nez rivé sur son téléphone portable qu'il avait cru bon d'ajouter "Je précise des éléments parce que c’est important que chacun, ici, ait des éléments précis parce que les questions du rapporteur sont précis.( sans e !)... J’apporte ici Monsieur le rapporteur, un élément de précision pour que chacun ensuite puisse se faire un avisé".(¤ la preuve par la vidéo ci-après)...et de préciser ultérieurement dans une autre des embardées contre le rapporteur "Comme président de la commission d’enquête, garant de l’impartialité et de l’objectivité de ses travaux, il est de ma responsabilité de prendre la parole pour rétablir les faits, mettre en perspective, donner du contexte, des clés de compréhension."(¤)
Celles et ceux qui se demandaient pourquoi un tel déferlement d'acrimonie contre le député rapporteur vont donc comprendre, grâce au petit rappel ci-dessous et un autre extrait vidéo le pourquoi des choses qui à l'évidence semble bien avoir été concoctées en amont ! (*) Ah si seulement il n'y avait pas le rapporteur pour interférer !!!!! Sidérant comme illégal est-il nécessaire de le dire.
Deux autres extraits du comportement de ce gentilé normand de Pierre-Antoine Capton (Le gentilé (ou démonyme) : c'est le nom donné aux habitants d'un lieu géographique : ville, commune, département, pays, etc) qui exige à chaque séance que chacun des convoqués prête serment mais aussi que chacun des membres déclare de possibles conflits d'intérêts, n'a pas cru devoir, lui, indiquer que ce qui précède peut effectivement représenter un conflit d'intérêts majeur qui plus, venant d'un parlementaire.
Selon plusieurs de nos sources, plusieurs députés sont d'ailleurs prêts à saisir le Bureau de l'Assemblée nationale sur ces faits d'une extrême gravité. Le blog CGC Média a d'ailleurs sur ces faits pu consulter le courrier au vitriol que lui adresse un citoyen révolté et qui débute ainsi:
Je me permets de vous écrire pour exprimer mon indignation face à votre comportement lors de l’audition de Mme Delphine Ernotte le 10 décembre 2025.
Votre attitude, marquée par un autoritarisme déplacé, un manque de neutralité flagrant et un usage intempestif de votre téléphone portable pendant les débats, est indigne de la fonction que vous occupez.
Le blog CGC Média prévoit, du reste, d'en publier l'intégralité dans les prochains jours.
De toutes les manières,
il ne peut y avoir qu'un seule réponse à ce scandale :
LES DEMISSIONS de :
Jérémie
Patrier-Leitus de la commission d'enquête voire son exclusion d'Horizon pour
éviter que l'incendie n'atteigne Édouard Philippe le patron du parti et candidat à la Présidence
de la République qui place transparence et exemplarité au cœur de sa campagne,
et celles sans délai de Delphine Ernotte qui fait la pub du normand Capton en séance de l'Assemblée (il faut l'entendre parler de celui qui a monté son entreprise à la force du poignet et qui appelle de sa part un patriotisme économique !!!!!)et de Stéphane Sitbon-Gomez...
(*)
Ce programme correspond donc bien à un cours de Master dispensé à Sciences Po Paris comme d'ailleurs, celui en 2022 intitulé "Management des organisations culturelles et du mécénat"et axé sur la gestion des institutions culturelles, les financements public/privé, les stratégies de communication dans l'audiovisuel et les médias, ainsi que sur des thèmes comme la neutralité éditoriale, le financement des médias publics et la transition numérique, attire des professionnels et responsables du secteur culturel et médiatique (y compris de France Télévisions).
Détails de la session concernée
- "Titre officiel de la session": Les stratégies de diversification des revenus pour les chaînes publiques.
- "Animateurs" : Jérémie Patrier-Leitus (professeur au cours) et Stéphane Sitbon-Gomez (directeur des antennes et des programmes de France Télévisions à l'époque).
- "Contenu": L'intervention portait sur les coproductions internationales et la monétisation des archives, illustrée par des cas pratiques tirés de France 2 et France 3. Elle s'inscrivait dans une approche pragmatique, combinant théorie et exemples concrets pour explorer les voies de diversification des ressources au-delà des financements traditionnels publics.
Malheureusement, le
syllabus détaillé et exhaustif du cours pour l'année 2022 n'est plus disponible
publiquement en ligne sous forme de document complet mais les répertoires
d'enseignements de Sciences Po listent le cours sous le code K2SP 3010 ou
apparenté, lié au "Marketing des institutions culturelles", mais sans
le programme session par session).
Ce cours semble donc être une variante ou une
composante du module plus large sur le management culturel, enseigné par
Jérémie Patrier-Leitus depuis 2017.
Le tandem Tardieu/Ernotte s’est cru plus malin que la commission d'enquête...Qui a menti ? La Cour des comptes ou le tandem Tardieu/Ernotte ? Ou bien les deux ?
Le 10 décembre dernier
avait lieu la première séance de questions à Delphine Ernotte dans le cadre de
la commission d'enquête de l'Assemblée nationale toujours sous la houlette du
rapporteur Charles Alloncle que le toujours président
Horizon regarde de haut et à qui il n'aura cessé régulièrement de couper la parole, de
reprendre, de corriger voire de tancer au prétexte qu'il apporterait
de soi-disant précisions, indispensables selon lui pour que les
Français qui le regardent puissent mieux comprendre !
Les internautes scandalisés et c'est un moindre mot, ont bien vu le manège du censeur qui sous couvert du rôle dans lequel il se drape, celui de "garant de l’impartialité et de l’objectivité des travaux de la commission"- on voit ça de suite ! - il prétend intervenir au motif que les propos des personnes auditionnées seraient régulièrement tronqués et instrumentalisés sur les réseaux sociaux !
Il est donc également devenu le modérateur voir le régulateur non pas d'un mais de tous les réseaux sociaux à commencer par le chinois Tik Tok qu'il cite en séance mis sûre rement pas de défendre Médiawan et ses dirigeants en racontant qu'ils sont français bien qu'une partie l'actionnariat soit américaine e (80% tout de même, dixit Charles Alloncle)
Il justifie de prendre la parole supposément pour rétablir les faits, mettre en perspective, donner du contexte et des clés de compréhension. Il a visiblement tendance à interpréter énormément.
Histoire de donner du contexte et lui donner à l'homme au clés quelques éléments de compréhensions : Si depuis les années 2000 et surtout depuis la réforme de 2009, les présidents de commission d’enquête interviennent très fréquemment dans les médias ou par communiqué et non à la moindre occasion en séance, c'est pour :
- corriger des informations inexactes relayées dans la presse ou par des auditionnés,
- replacer une phrase sortie de son contexte,
- expliquer un cadre juridique ou factuel,
- éviter que l’instrumentalisation politique des travaux.
mais pas pour donner lui-même de fausses information ou taper tout le temps sur le rapporteur ainsi que les députés qui ne partagent pas sa vision des choses...
Jérémie Patrier-Leitus le député du Calvados (les terres de Pierre-Antoine Capton propriétaire de Médiawan et ses quelques 25 filiales mais aussi de l'hôtel Le Flaubert à Trouville) que l'intéressé connait bien dans le cadre de "sa coprésidence du groupe d'études de l'Assemblée nationale sur le tourisme et le patrimoine" qu'il n'a pas porté sur la déclaration à la HATVP pas plus que devant les membres de la commission d'enquête à qui il demande de dire tout ce qui pourrait représenter d'éventuels conflits d'intérêts.
Pourquoi Jérémie Patrier-Leitus n’a-t-il pas
décliné devant ses collègues, le nom des responsables de Audiovisuel public et plus particulièrement de France Télévisons qu’il
a eu à connaitre et à fréquenter via son professorat à Sciences Po Parisoù il enseigne le « management
des organisations culturelles et du mécénat » ( un cours de Master axé sur
la gestion des institutions culturelles, le financement public-privé et les
stratégies de communication dans le secteur audiovisuel et médiatique)
Avec ce programme qui
attire régulièrement des professionnels et responsables du monde culturel et
médiatique dont certains issus de France Télévisions donc,pour des interventions qui
portent sur des thèmes comme "la neutralité éditoriale, le financement des
médias publics et la transition numérique'"...comme c'est tordant, des sujets bien alignés avec
les auditions actuelles de la commission d'enquête qu'il préside encore !
Comme participants aux séminaires
ou à des échanges plus informels, Patrier-Leitus, avec son parcours (conseils
d'administration de Radio France, LCP et France Médias Monde), utilise souvent
ces sessions pour "fréquenter" (c'est-à-dire collaborer ou échanger
avec) des figures du secteur public audiovisuel.
En voici une liste non
exhaustive :
- Delphine
Ernotte-Cunci
Elle a participé à une
masterclass exceptionnelle en 2023 sur "La
gouvernance des médias publics à l'ère numérique",invitée
par Patrier-Leitus pour discuter des défis budgétaires et de la
pluralité. Cette session, ouverte à un petit groupe d'étudiants, a été citée
dans un rapport de Sciences Po sur le mécénat culturel. Ernotte-Cunci y a
partagé des insights sur la fusion France 4/5 et les partenariats privés, en
lien direct avec les thématiques du cours.
Il a co-animé une
session en 2022 sur "Les stratégies de
diversification des revenus pour les chaînes publiques",en
collaboration avec Patrier-Leitus. L'intervention portait sur les
coproductions internationales et la monétisation des archives, avec des cas
pratiques tirés de France 2 et France 3. Mentionné dans un article de *Le
Monde* sur les formations en management culturel à Sciences Po.
- Sophie Keitan(Directrice
de l'École du Journalisme et de l'Audiovisuel, et responsable des contenus
numériques chez France Télévisions)
Intervenante récurrente
depuis 2019 dans le module sur le "financement
et l'innovation médiatique" de
Patrier-Leitus. Elle a animé des ateliers sur la production de
contenus éducatifs pour France Info et l'impact du streaming sur le service
public. Ces échanges ont été documentés dans le bulletin annuel des Masters de
Sciences Po (2024), où Keitan est créditée comme "partenaire
pédagogique".
Etc…
Les médias devraient adorer mais la HATVP aussi, tout comme probablement son mentor Édouard Philippe qui brigue la présidence de la République et prône évidement la transparence et l'exemplarité.
Chacun comprendra donc plus facilement cette farouche volonté du député Horizon pour le Calvados de prendre systématiquement la parole contre le rapporteur le plus souvent possible afin que le maître rappelle à ceux qui osent attaquer ses ex- compagnons de route : Ernotte, Sitbon-Gomez, Tardieu, Vion et les autres qu'avec lui, c'est peine perdue !
Chacun comprendra mieux
dès lors, pourquoi les auditionnés portés aux nues par certains titres de
presse et leurs disciplinés correspondants qui ont comme de coutume encensé Ernotte (il n'est pas utile de nommer cette piètre poignée de passe-plats, il se reconnaîtront), on bruyamment crié victoire au sortir de ces 4h30 d’audition !
Petite info pour Delphine. Le blog CG Média l'a vérifié : Charles Alloncle mesure tout de même 1,75m..
Revenons à nos moutons...Ce qui risque bien de se transformer très vite en scandale d'État avec des signalements au Procureur pour parjures en pagaille, mérite que l'on s'attardât sur la diversion qui s'est jouée, hier, devant cette déclinaison de la Représentation nationale.
Il y a quelques jours, à la question de Charles Alloncle repris sans cesse par notre son président de sciences Po (attention les 2 sont à dissocier!) sur "la prime de performance que devrait toucher Ernotte" malgré la situation plus que critique du groupe, le 3ème président de la Cour des comptes Nacer Meddah répondait "Oui il y a bien une prime mais à quelle hauteur, je vous répondrait par écrit"
A la question pourtant claire du rapporteur, Tardieu a qui Patrier-Leitus passe la parole alors que la question s'adresse à Ernotte "Madame percevrez-vous cette année une prime de performance ou un variable sur atteinte d'objectifs et quel en est son montant ?"va finasser et renvoyé à une explication sur la part variable, vaseuse il fait bien le dire sans aborder une éventuelle prime de performance et surtout sans répondre.
A part avoir accusé l'État actionnaire le ministre des finances, les Tutelles etc...pourtant il convient tout de même de préciser que prime variable et prime de performance dont Tardieu explique que "cela s'entend indépendamment des résultats de l'entreprise", que prime variable et prime de performance sont deux choses distinctes (¤)
À France Télévisions, prime de performance et part variable sont deux dispositifs distincts, même s’ils sont souvent liés aux résultats et objectifs. Voici la différence simplement (doc FTV)
1. Prime de performance
•Versement ponctuel, généralement annuel.
•Liée à l’atteinte des objectifs individuels ou collectifs fixés dans l’entretien annuel.
•Montant souvent forfaitaire ou basé sur une grille interne.
•Peut être accordée à des salariés qui n’ont pas de part variable dans leur rémunération.
En résumé : c’est une prime exceptionnelle liée aux performances, mais ce n’est pas une composante permanente du salaire.
2. Part variable (ou rémunération variable)
•Fait partie du salaire : c’est une composante contractuelle.
•Montant calculé en pourcentage du salaire ou selon un schéma défini dans le contrat de travail.
•Liée à des objectifs quantifiables : audience, projets, résultats, management, etc.
•Le versement varie chaque année selon l’atteinte des objectifs.
En résumé : c’est un élément structurel de la rémunération, prévu dans le contrat, récurrent et calculé selon une méthode définie.
Voici comment fonctionnent concrètement à France Télévisions la prime de performance et la part variable sur objectifs et surtout comment elles sont calculées et affectent ta rémunération.
La Part variable sur objectifs chez France Télévisions, qu'est-ce que c’est
La part variable est une rémunération liée aux objectifs fixés à l’avance (individuels ou collectifs). Elle est prévue par l’accord collectif d’entreprise et figure souvent dans les éléments pris en compte pour certains calculs (ex. indemnités, licenciement, etc.).
Comment elle est calculée?
✔ Les objectifs (ex. audience, maîtrise des coûts, projets) sont fixés en début d’année. 
✔ La réalisation de ces objectifs détermine le montant versé à l’année suivante.
✔ Elle peut être proportionnelle à l’atteinte de l’objectif : plus l’objectif est atteint, plus la part variable est élevée.
✔ La part variable peut être intégrée dans le salaire de référence pour certains calculs (ex. indemnité de licenciement) quand elle est considérée comme rémunération à caractère permanent.
Elle n’est pas un fixe automatique, elle dépend réellement du niveau d’atteinte des objectifs définis.
Période et versement: La part variable est généralement évaluée sur l’année N–1, et versée au cours de l’année suivante si les objectifs sont atteints et validés.
La Prime de performance : Qu'est-ce que c'est ?
La prime de performance est une prime liée à la performance effective, souvent plus ponctuelle et moins contractuelle que la part variable.
Elle peut être :
•une prime individuelle (basée sur résultats individuels),
•ou une composante collective (résultats globaux ou d’équipe).
→ Elle existe pour certains salariés (souvent pour ceux qui ont des objectifs directs de performance), mais tous n’en bénéficient pas, elle dépend du contrat ou d’accords spécifiques.
Comment elle est calculée ?
Elle peut être définie en pourcentage du salaire ou selon des "critère fixes" (ex. % de marge, audience, résultat).
✔ Les modalités doivent être communiquées clairement avant la période d’évaluation, sinon le salarié peut être en droit de contester le calcul
✔ Elle est généralement liée à des objectifs quantifiables, avec possibilité d’être nulle si les objectifs ne sont pas atteints.
Contrairement à la part variable, elle n’est pas une composante contractuelle obligatoire du salaire (sauf si mention contraire dans ton contrat).
Points pratiques :
✔ Objectifs clairs : Pour la part variable, l’employeur doit définir et communiquer les objectifs à l’avance (Cass. soc.).
✔ Versement conditionnel : Si les objectifs ne sont pas atteints, pas de part variable ou prime de performance.
✔ Inclusion ou non dans le salaire de référence : La part variable peut être prise en compte pour certains calculs contractuels, mais pas la prime ponctuelle (selon accords et règles internes).
Exemple simplifié
Part variable
Objectif : augmenter l’audience de 5 % → si atteint 100% → variable pleine ; si 50 % → moitié ; si non atteint → 0. Résultat payé l’année suivante.
Prime de performance
Objectif : atteindre un résultat individuel ou collectif concret → prime X calculée selon un barème défini, versée ponctuellement si objectifs obtenus.
Le Rapporteur ne se laissant pourtant pas endormir malgré une nouvelle intervention musclée du disciple ernottien - à moins que ce ne soit le contraire ! - a donc oser reposer la question. malgré l'intervention particulièrement agacée d'Ernotte qui ne comprend pas comment et pourquoi son Master Prof n'a pas encore plié l'affaire.
Petite anecdote comme si tout cela n'était suffisant et après qu'Ernotte a raconté de nouvelles craques"Je voulais juste dire, Christophe Tardieu répondra sur la part variable et je vous dirai pourquoi c’est lui qui répond. D’ailleurs je voudrais simplement dire que le salaire dans sa forme avec une par fixe et une part variable tel qu’il est prévu pour moi aujourd’hui, est exactement le salaire qui a été décidé pour Rémy Pfmimlin en 2010 par Nicolas Sarkozy, donc à l’euro près.
Donc je dis juste que depuis 15 ans c’est la même chose. Après on peut discuter est-ce que c’est trop, est-ce c’è n’est pas assez mais ce n’est pas moi qui décide. Je voulais bien rappeler que c’est en effet le ministre des finances"
Tardieu a embrayé :"Comme l’a souligné Delphine, le montant de son salaire, ce n’est pas elle qui le détermine mais en effet c’est l’État. Il correspond d’ailleurs grosso modo au salaire des dirigeants des grandes entreprises publiques française dont l’état est actionnaire à 100 %…. "
Les deux affirmations sont FAUSSES ne serait-ce que pour l’audio audiovisuelle, comme le prouve le tableau ci-dessous (#) :
Dès 2012, Rémy Pflimlin (PDG, 2010-2015) avait procédé à une réduction de 25 % due au plan d'économies (prime ~58 500 €).
Avec sa prime allant jusqu'à 78 000 €/an (auquel s'ajoute un fixe 322 000 €, soit un total max de 400 000 €).
Versements effectifs : ~70 000 €/an en moyenne (confirmés en 2016, 2023 et 2024). En 2025, auditionnée par la commission parlementaire sur des primes perçues malgré un déficit de 41 M€ ; montant exact non public mais estimé sur 10 ans : ~700 000 €.
TOUT CELA SANS COMPTER LES ÉMOLUMENTS QU'ELLE TOUCHE AVEC L'UER !
Ernotte a confondu la COMMISSION
D’ENQUÊTE avec le FORUM DE LA PROPAGANDE…Après l’enfumage : champagne !
De retour à France Télés
après avoir daigné paraître devant la commission d’enquête pour« la
neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public »,
l’ex-Orange après 2 ou 3 articles de son Fan Club permanent l’encensant
toujours avec le même narratif et le même ridicule, a adressé le 10.000ème
mail de propagande aux salariés de France Télés qui n'attendent plus qu’une
chose : qu’elle soit démissionnée bien avant le rapport final dans trois
mois.
C’est avec une sidération sans
nom et une exaspération sans borne qu’ils ont vu s’afficher sur leur boîte mail : la croisade fantasmée de l’intéressée qui a quitté l’Assemblée
nationale persuadéed’avoir embobiné tout le monde avec l’appui non
dissimulé du président Horizon de ladite commission d’enquête.
« Elle
les a saoulés et a joué la diversion à fond. Le but c’était de faire de longs
monologues pour perdre tout le monde, répondre à côté comme Marchais avec
Elkabbach[ce n’est pas ma question ; Oui mais
c’est ma réponse, ndlr]mais aussi et surtout ne jamais
assumer quoi que ce soit en rejetant les fautes sur les autres »se
félicitait un de ces spin doctors imbu de sa personne, à
l’issue de ces 4h30 d’audition.
"On
s'est payé le roquet et maintenant champagne !" lançait
une autre...bien qu'il soit difficile de mettre un nom sur le destinataire
du compliment...
« Au cours de ce
très long échange j’ai cherché à réaffirmer devant la représentation nationale
les missions structurantes de notre maison, le rôle irremplaçable que nous
jouons pour informer sur tous les fronts et sur tous les territoires, élever le
débat, instruire et faire grandir à tous les âges »chante-t-elle,
prenant à l’évidence la commission pour un meeting de foire.
« Je sais que vous êtes
nombreux à avoir suivi mon audition devant la commission d’enquête
parlementaire sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de
l’audiovisuel public et je vous en remercie »raconte-t-elle
encore dans ses écrits (*) croyant pouvoir
se servir du personnel comme d’un bouclier
humain !
« J’ai conscience, car
vous êtes nombreux à m’en faire part, que les critiques et les attaques
virulentes qu’il nous arrive de subir peuvent vous affecter, alors que
nous cherchons chaque jour à donner le meilleur de nous-mêmes et que nous
sommes convaincus qu’aucun autre média ne pourra jamais remplir nos missions
essentielles »assène-t-elle encore alors que l’ensemble
des salariés qui ne la regarde plus, ni en interne, ni où que ce soit d’ailleurs,
n’aspire qu’à une chose : son départ.
Dans les jours qui viennent,
le blog CGC Média décortiquera article après article, tous les mensonges qui
ont été abondamment distillés SOUS SERMENT et se transformeront à n’en pas douter, en procédures judiciaires
pour parjures et/ou obstruction.
Comme dit le proverbe: RIRA BIEN QUI RIRA LE DERNIER....
L'indigne attitude de Jérémie Patrier-Leitus député du Calvados et "précis" soutien d’Ernotte en commission d'enquête...IL DEVRAIT ÊTRE EXCLU !
C'était tellement énorme et tellement évident hier lors de l'audition d'Ernotte et compagnie, que Jérémie Patrier-Leitus lui même s'en rendant compte a dû faire une mise au point pour le moins grotesque- enfreignant au passage le règlement de l'Assemblée (*comme le prouve la vidéo ci après) -mais qui en dit long.
Faisant très souvent les
questions et le réponses; indiquant presque à certains députés ce qu'ils
devraient dire et comment ils devraient se comporter, allant même jusqu'à
couper la parole voire le micro à certain(e)s député(e)s, tançant les autres et
surtout entravant de nombreuses fois la parole de Charles Alloncle le député
rapporteur, allant même jusqu'à donner de soi-disant des explications à
la place de l'ex-Orange, entre autres sur le fonctionnement de Médiawan
propriété de Pierre-Antoine Capton comme l'hôtel Flaubert à Trouville dont
ce natif du Calvados est également président du conseil de surveillance du
Stade Malherbe de Caen, il est visiblement devenu le porte voix de la convoquée.
Jugez plutôt :« Je vois que mes interventions sont considérées sur les réseaux sociaux comme venant au soutien de France Télévisions.
Jeprécise des éléments parce que c’est important que chacun, ici, ait des éléments précis parce que les questions du rapporteur sont précis.( sans e !)
Que Mediawan - nous les auditionnerons - a effectivement un actionnaire américain mais que le contrôle de l’entreprise est français. J’apporte ici Monsieur le rapporteur, un élément de précision pour que chacun ensuite puisse se faire un avis ».(¤ la preuve par la vidéo ci-après)
C’EST SÛR IL FAUT ÊTRE PRÉCIS, ON NE L’EST JAMAIS ASSEZ !
Les réactions sur les réseaux vont toutes dans le mêmes sens et évoque même un nouveau scandale politique. Les internautes se disent choqués, médusés outrés, ulcérés par un tel comportement...ils appellent même précisément à sa démission.
Au risque d'être trop précis et pour les aider à les aider à comprendre, il convient de se demander pourquoi le député du Calvados le député du Calvados n'a jamais mentionné qu'il était jusqu'à la dissolution : Coprésident du groupe d'études de l'Assemblée nationale sur le tourisme et le patrimoine.
Lui qui précise pourtant dans son préambule "Comme nous sommes devant une commission d’enquête parlementaire et comme le prévoient les textes, je vous demande de me déclarer chacun, tout autre intérêt public ou privé de nature à influer vos déclarations[dont lui-même, ndlr] et je vous rappelle que l’article 6 de l’ordonnance du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires imposé aux personnes auditionnées de prêter serment… Je précise comme je m’y suis engagé à vous en faire part en toute transparence , que je suis membre du conseil d’administration de France Média Monde depuis le mois d’octobre 2024 et que j’ai été corapporteur de la proposition de loi relative à la réforme de l’Audiovisuel public».
Pas un mot donc sur sacoprésidence
du groupe d'études de l'Assemblée nationale sur le tourisme et le
patrimoine...et pourtant !
C'est totalement
inadmissible...
Le blog CGC Média a du reste retrouvé les quelques lignes de l'intéressé, ès qualité comme un article du Point d’ailleurs sur la valorisation du patrimoine et du tourisme dans le Calvados SA RÉGION à commencer par Trouville-sur-Mer, qui passe par ces gros producteurs du de France Télévisions (# voir Le Point, ci dessous)
"En tant que coprésident (jusqu'en juin 2024, avant d'être renouvelé dans ce rôle) du groupe d'études de l'Assemblée nationale sur le tourisme et le patrimoine, j'ai effectivement soutenu des projets de valorisation du patrimoine et du tourisme dans le Calvados, y compris à Trouville-sur-Mer, qui fait partie de ma circonscription élargie (bien que centrée sur Lisieux-Falaise).
Trouville, station balnéaire emblématique de la Côte Fleurie, bénéficie de mon engagement pour le développement touristique durable, avec un focus sur la préservation des sites historiques et l'attractivité économique...
- La "Dotation pour la sauvegarde du patrimoine rural" (via la DRAC Normandie), qui finance des restaurations liées au tourisme, comme la mise en valeur d'édifices patrimoniaux touristiques – un outil que j'ai défendu pour des projets normands similaires.
- Des aides départementales du Calvados pour la restauration de biens non classés, avec un volet touristique, que j'ai relayées auprès des acteurs locaux pour accélérer les dossiers.
Ces mécanismes ont indirectement soutenu des initiatives comme celle du Flaubert, en encourageant les investissements privés tout en protégeant l'identité normande (styles néo-normands, accès à la mer). J'ai par ailleurs listé dix mesures prioritaires pour le patrimoine en 2023, incluant des incitations fiscales pour les rénovations touristiques, inspirées de la renaissance de Notre-Dame – un chantier que j'ai coordonné avant mon mandat.
Si vous avez des détails sur un projet précis ou souhaitez que je vous aide à monter un dossier pour Trouville (subventions, partenariats), n'hésitez pas ! Mon équipe est joignable via mon site patrierleitus.fr ou @JPatrierLeitus sur X."
(#)
(*) De plus, comme le blog CGC Média vient de le rappeler, il a enfreint le règlement de l'Assemblée nationale qui précise, notamment, que "Si les députés peuvent consulter discrètement des réseaux sociaux comme TikTok sur leur appareil (en mode silencieux et sans son), c'est à la condition que cela ne nuise pas à leur participation active. Par exemple, vérifier des informations ou des messages est toléré, mais tweeter, poster ou scroller de manière visible est déconseillé et peut entraîner des rappels à l’ordre du président de la commission." [C'est à dire le député du Calvados lui m^me qui déclare : Je vois que mes interventions sont considérées sur les réseaux sociaux...]
(*) Consignes sur l’utilisation de TikTok pendant les séances de commission à l’Assemblée nationale
L’Assemblée nationale française ne dispose pas de règles spécifiques et exclusives concernant l’utilisation de TikTok pendant les séances de commission. Cependant, les consignes générales relatives à l’emploi des appareils électroniques et des réseaux sociaux s’appliquent, en vertu du règlement intérieur et des instructions du Bureau de l’Assemblée. Ces dispositions visent à garantir le bon ordre des débats, la concentration des parlementaires et le respect de la solennité des travaux parlementaires. Voici un aperçu clair et structuré des éléments pertinents :
1. "Interdiction générale des activités perturbatrices avec les appareils mobiles"
- Téléphones portables et appareils connectés** : Les députés ne peuvent pas utiliser leur téléphone portable pour des activités qui perturbent la séance, telles que les appels vocaux, les visioconférences ou les diffusions en direct (lives). Cela inclut explicitement les plateformes de streaming comme Twitch, interdites depuis une modification du règlement en décembre 2022. Par extension, les lives sur TikTok (qui relèvent d’une diffusion en temps réel) sont considérés comme similaires et donc prohibés pendant les séances, y compris en commission. Cette mesure a été adoptée pour éviter les interruptions et maintenir l’attention collective.
- Règlement applicable : L’article 9 de l’Instruction générale du Bureau de l’Assemblée nationale interdit les comportements qui "troublent l’ordre des séances". Les commissions, bien que moins formelles que les séances plénières, suivent ces principes pour assurer la productivité des échanges.
2. "Utilisation discrète des réseaux sociaux permise, mais limitée"
- Consultation passive : Les députés peuvent consulter discrètement des réseaux sociaux comme TikTok sur leur appareil (en mode silencieux et sans son), à condition que cela ne nuise pas à leur participation active. Par exemple, vérifier des informations ou des messages est toléré, mais tweeter, poster ou scroller de manière visible est déconseillé et peut entraîner des rappels à l’ordre du président de la commission. Le règlement intérieur de l’Assemblée (mis à jour en 2023) s'il ne cible pas nommément TikTok, englobe tous les "réseaux sociaux" dans les interdictions liées aux diffusions en direct. Des débats internes ont souligné que l’usage excessif des écrans (y compris pour des contenus courts comme sur TikTok) contribue à une "dispersion" des débats...
Rappelons qu'en 2025, l’Assemblée nationale a créé une commission d’enquête dédiée aux "effets psychologiques de TikTok sur les mineurs" (présidée par Arthur Delaporte et rapportée par Laure Miller), qui s’est réunie à plusieurs reprises (de mars à septembre). Pendant ces séances, les mêmes règles générales s’appliquaient : pas de lives ou d’enregistrements non autorisés pour diffuser sur TikTok. Les auditions (par exemple, celles d’influenceurs en juin 2025) ont même été marquées par des tensions sur l’impact des réseaux sociaux, renforçant l’idée d’une vigilance accrue contre leur usage pendant les travaux.
- Le rapport final de cette commission (septembre 2025) préconise une interdiction des réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans et un "couvre-feu numérique", mais cela ne modifie pas les consignes internes pour les députés. Au contraire, il met en lumière les risques d’addiction et de distraction, ce qui pourrait inspirer des durcissements futurs.
4. "Sanctions et bonnes pratiques"
- Rappels et sanctions : Un député surpris à faire un live TikTok ou à perturber la séance peut recevoir un rappel à l’ordre verbal, une suspension temporaire de parole, ou, en cas de récidive, une sanction du Bureau de l’Assemblée (amende ou exclusion). Les commissions étant plus restreintes, le président peut directement suspendre la séance.
- Recommandations pratiques: Les services de l’Assemblée conseillent de laisser les appareils en mode avion ou de les confier aux huissiers pendant les débats sensibles. Pour les communications, privilégier les messageries internes ou les pauses.
En résumé, TikTok n’est pas interdit en soi pendant les séances de commission, mais son utilisation doit rester passive et non intrusive. Toute diffusion ou référence en direct est formellement proscrite, au même titre que sur d’autres plateformes.